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Un Républicain de Guingamp

Site de Philippe LE ROUX, ancien Délégué de la quatrième circonscription des Cotes-d'Armor et Conseiller chargé des grands projets auprès de la Direction de l'UMP

Lutte contre l’homophobie : Élisabeth Borne annonce un fonds de trois millions d’euros et un ambassadeur aux droits LGBT+

Publié le 5 Août 2022 par Le Parisien avec AFP dans Edito

La Première ministre a annoncé ce jeudi la création d’un fonds doté de trois millions d’euros contre l’homophobie et la nomination prochaine d’un ambassadeur aux droits LGBT+.

« La bataille des mentalités n’est pas gagnée, il y a encore des étapes à franchir », a déclaré Élisabeth Borne lors d’un déplacement dans un centre LGBT + d’Orléans jeudi matin. La Première ministre s’exprimait à l’occasion du quarantième anniversaire de l’abrogation des discriminations entre les relations hétérosexuelles et homosexuelles introduites dans le Code pénal par le régime de Vichy.

Après avoir rencontré plusieurs jeunes accueillis par le centre et échangé avec les acteurs du monde associatif LGBT, la Première ministre a annoncé la création d’un fonds de trois millions d’euros pour créer dix nouveaux centres LGBT +, en plus des 35 existants. Élisabeth Borne a d’ailleurs salué « le travail exemplaire des associations et des centres LGBT + », « points d’entrée identifiables et accessibles pour de nombreuses personnes qui ne savent pas vers qui se tourner » et qui, l’année dernière, « ont aidé près de 6 000 personnes partout dans notre pays ». « Nous voulons qu’il y ait deux centres au moins dans chaque région de l’Hexagone et un centre au moins dans chaque région d’Outre-mer », précise Élisabeth Borne.

La Première ministre a également annoncé la nomination « avant la fin de l’année » d’un ambassadeur aux droits LGBT + qui « portera la voix de la France et défendra notamment la dépénalisation universelle de l’homosexualité et de la transidentité ». Il « coordonnera l’action du ministère de l’Europe et des Affaires étrangères pour la protection contre les discriminations et la promotion des droits LGBT + » a-t-elle ajouté. La nomination d’un tel ambassadeur intervient au moment où « les droits LGBT + ont été remis en cause dans le monde, notamment en Europe ces dernières années ».

À propos d’une proposition de loi portée par le sénateur Bourgi qui demande réparation pour les personnes condamnées pour homosexualité entre 1942 et 1982, la Première ministre a dit qu’elle « l’entendait » et qu’elle allait la « regarder ». « Ça n’est pas un sujet simple de savoir comment on répare des blessures qui ont pu être apportées en raison de discrimination », a-t-elle fait observer, en considérant « important, déjà, d’acter que l’introduction de discrimination dans le droit avait été une faute, et de saluer et de commémorer l’abrogation de ces dispositions ».

Le régime de Vichy avait introduit une discrimination entre les relations hétérosexuelles - la majorité sexuelle étant alors fixée à 15 ans - et homosexuelles, pénalisées si l’un des partenaires était mineur (à l’époque, 21 ans). La discrimination était restée en vigueur lors de l’abaissement de la majorité à 18 ans en 1974, avant que la gauche ne l’abroge en 1982 et n’aligne la majorité sexuelle à 15 ans, quel que soit le sexe des partenaires.

Au cours de sa visite, Élisabeth Borne n’a pas échappé à une nouvelle interpellation au sujet de sa ministre Caroline Cayeux, qui avait employé l’expression « ces gens-là » au sujet des homosexuels lors d’une interview mi-juillet. « Entendre en 2022 des choses que j’entendais à Beauvais quand j’étais adolescent, c’est complètement incroyable », a lancé le secrétaire de l’association, Christophe Desportes-Guilloux, originaire de la ville dont Caroline Cayeux fut la maire, en déplorant que « ces paroles dites par des responsables nationaux remettent en cause le travail que l’on fait auprès des jeunes ».

La Première ministre a campé sur sa position : « très clairement, la ligne du président de la République, ma ligne, la ligne du gouvernement n’est pas ambiguë : on continuera à se battre » en faveur des droits des homosexuels, en reconnaissant « des propos malheureux » et en faisant valoir « les excuses » présentées par la ministre. « On n’attend pas des excuses, (mais) que les décisions qui vont être prises soient effectivement de lutte contre les discriminations », a expliqué, un peu plus tard, M. Desportes-Guilloux à la presse.

Dans un communiqué, l’association GayLib – ex-membre de l'UMP puis de LR et désormais associée au Parti radical, membre de la majorité présidentielle - s’est félicitée des annonces d’Élisabeth Borne, « tout en restant vigilante quant à leur effectivité y compris au sein du gouvernement » et en réclamant à nouveau la démission de Caroline Cayeux. L’inter-LGBT a, pour sa part, considéré auprès de l’AFP que les nouveaux fonds alloués allaient « dans le bon sens », de même que la nomination d’un ambassadeur, en réclamant « un corps diplomatique sensibilisé à ces questions ».

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Pétition contre l’écriture inclusive obligatoire de Clermont-Auvergne

Publié le 26 Juin 2022 par Philippe LE ROUX - ancien Délégué de la Circonscription dans Edito

Ce 24 juin 2022, le Conseil d’Administration de l’Université Clermont Auvergne est appelé à voter l’adoption d’une « charte pour une communication inclusive à l’UCA ».

Cette charte prévoit l’obligation de l’utilisation de l’écriture inclusive, afin de pratiquer une « rédaction sans biais de genre ». Elle prévoit également le contrôle de la communication visuelle, en veillant à l’évitement de la place « des hommes au centre et des femmes sur les côtés », ou « un homme debout, et une femme assise ».

En lançant cette pétition, nous nous opposons fermement aux principes de cette charte, en ce qu’elle consiste à diviser les étudiants en différentes communautés. Son objectif n’est pas de servir les étudiants, mais de céder aux caprices de quelques militants d’extrême-gauche dans leur délire woke en supprimant purement le féminin et le masculin, et en bafouant la langue française.

Pétition ici

 

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2ème tour législatives 2022

Publié le 14 Juin 2022 par Vincent JEANBRUN, Maire de l'Hay les Roses dans Les Républicains

Au lendemain de ce premier tour des élections législatives, je veux tout d’abord remercier les milliers d’électeurs qui nous ont fait confiance.

Dans ce contexte national particulièrement hostile pour la droite républicaine, nous terminons à quelques voix du second tour en réalisant un score très largement supérieur aux tendances nationales et aux sondages et bien loin de la déroute qui nous était promise. C’est la force d’une équipe 100% locale, ancrée dans le quotidien et qui a proposé une voix différente.

C’est aussi une promesse pour l’avenir, car ces résultats confirment qu’il est possible d’incarner une autre façon de faire de la politique, même dans une élection à la campagne apathique et focalisée autour des étiquettes plus que sur les femmes et les hommes qui les portent.

Néanmoins, les électeurs ont choisi de placer au second tour la représentante d’Emmanuel Macron et celle de Jean-Luc Mélenchon.

Après la percée sans précédent de l’extrême-droite à l’élection présidentielle, voilà désormais l’extrême-gauche aux portes du pouvoir qui vient à son tour menacer nos institutions.

Partout où ils sont qualifiés, je souhaite la victoire des candidats de la droite et du centre. Ils porteront une voix essentielle à l’Assemblée nationale.

Quant à notre second tour : comme je l’ai toujours fait dans les victoires comme dans les défaites, je dresserai un barrage sans concession face aux extrêmes. Au-delà des clivages et des divergences politiques, il doit demeurer une digue infranchissable entre les républicains de tous bords et l’extrémisme incarné par Jean-Luc Mélenchon. J’appelle donc toutes les électrices et tous les électeurs de notre circonscription à faire barrage aux extrêmes en allant voter contre la candidate de Jean-Luc Mélenchon au second tour.

Quoi qu’il en soit, des leçons doivent être tirées par tous dans la pratique du pouvoir, local comme national. La tâche est immense. À la place qui sera la mienne, j’y prendrai bien entendu toute ma part.

Fidèlement,

 

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Pride des banlieues : "Le mouvement LGBT est débordé par un identitarisme radical"

Publié le 3 Juin 2022 par Christine Le Doaré - Marianne dans Edito

Ce 4 juin 2022 se tiendra une Pride des banlieues, à Saint-Denis (93) avec pour objectif de lutter contre le « cumul de discriminations » : sexisme, racisme, islamophobie, violence policière, mal-logement… Christine Le Doaré, militante féministe et pour les droits des personnes LGBT de longue date, dénonce une manifestation qui fait, en réalité, passer la lutte contre les LGBTphobie au dernier plan.

La première contre-marche des fiertés a eu lieu à Saint-Denis le 6 juin 2019. Une marche alternative à celle de l’Inter-LGBT, dite des banlieues, mais en réalité de la seule Saint-Denis, et qui porte des revendications anticapitalistes et contre le « racisme et l’islamophobie d’État ».

En juin 2021, un collectif d’une quinzaine de groupuscules déclarait avoir rompu avec « une Inter-LGBT quasiment entièrement blanche » accusée de pratiquer des formes d’homonationalisme. Ce collectif reprochait aussi à l’Inter-LGBT la présence dans le cortège d’entreprises et de Flag, une association de policiers et policières. Il s’opposait à la loi de respect des principes républicains ainsi qu’à la loi de bioéthique instaurant la PMA pour toutes au prétexte que les trans sont exclues du dispositif. Contresens absolu selon moi que de combattre, au nom des personnes LGBT, une loi prise pour lutter contre l’islam politique et le communautarisme qui compromettent sérieusement les droits et libertés des femmes et des personnes homosexuelles.

Cette année encore des LGBTQIA+ appellent à un rassemblement le 4 juin, toujours à Saint-Denis pour lutter contre « un cumul de discriminations et l’application du droit à l’habitat décent ». Alors à quoi peut-on s’attendre cette année ? Dans une logique de convergence intersectionnelle des luttes, on peine à repérer ce qui relève de la lutte contre les discriminations et violences à raison de l’orientation sexuelle ou identité de genre.

« Une manifestation identitaire, à la gauche de la gauche. »

La liste des personnes que cette marche inclusive entend défendre est longue comme le bras, des neuro-atypiques aux handis en passant par les précaires, les « travailleur.euses du sexe », les sans-papiers, les trans… mais jamais les mots « homosexuel », « lesbienne » ou « gay » ne sont mentionnés. La liberté d’orientation sexuelle, un droit fondamental ? A priori, ça ne leur parle pas. En revanche, l’« islamophobie », la répression policière et le mal-logement sont des priorités.

Une manifestation identitaire, à la gauche de la gauche, contre le capitalisme, le colonialisme, le « racisme d’État », « l’islamophobie d’État » et dans laquelle on peut sûrement trouver quelques personnes LGBT. Une marche inspirée par les queers américains biberonnés au relativisme culturel et au multiculturalisme. Étonnant de trouver cette année, à la traîne des signataires que l’on peut qualifier d’islamo-gauchistes, Aides et Le Centre LGBT Paris IDF.

Une instrumentalisation politique des revendications LGBT à laquelle se prêtent des militants radicalisés et de plus en plus coupés des populations qu’ils sont censés défendre. Le mouvement LGBT déjà versé dans le relativisme culturel, le wokisme et la cancel culture, est malgré tout débordé par un identitarisme encore plus radical. C’est inquiétant.

Islamo gauchistes

Et ce n’est pas non plus dans cette marche que les lesbiennes vont pouvoir interroger l’instrumentalisation du corps des femmes dans la prostitution ou dans la GPA, encore moins les attaques de féministes par des trans activistes radicaux.

Selon moi, cette contre-marche LGBTQIA+, au lieu de militer en faveur des personnes homosexuelles et des trans, nous met encore plus en danger, nous associant à une culture anti-démocratique de l’outrance et de la censure, en nous livrant aux islamo-gauchistes complaisants avec l’islam politique.

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Législatives 2022 : nos priorités pour la France

Publié le 8 Mai 2022 par Philippe LE ROUX - ancien Délégué de la Circonscription dans Les Républicains

Tract LR Législatives Juin 2022 - Priorités pour la France
Cliquez pour ouvrir

 

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Nous avons un ancrage territorial, une proximité avec nos concitoyens, c’est ce qui fera la différence

Publié le 4 Mai 2022 par Christian jacob, Président des Républicains dans Les Républicains

Notre Président Christian Jacob était l’invité de France Inter.

Législatives 2022 : Interview de Christian Jacob sur France Inter
Cliquer pour regarder

Nous pouvons gagner les élections législatives car « c’est la représentation de 577 territoires de France ». Notre mouvement est ancré dans les territoires : « nos candidats sont les seuls qui sont ancrés dans la réalité du terrain ». Ainsi, nos candidats sont l’inverse des candidats de la majorité présidentielle, « nous avons un ancrage territorial, une proximité avec nos concitoyens, c’est ce qui fera la différence ».

Nous portons un projet de rupture avec Emmanuel Macron, « son quinquennat a été un échec : crise des gilets jaunes, explosion des dépenses publiques, 1000 milliards de dettes, des déficits qui génèrent de l’impôt et des taxes, une augmentation de 40% des tentatives d’homicides, de 30% des violences sur personnes… ». Par ailleurs, pendant 5 ans, Emmanuel Macron a dit tout et son contraire « sur la réforme des retraites, sur le nucléaire… ». La réalité est qu’il n’a « aucune vision et qu’il a été incapable de porter des réformes ».

Ainsi, « notre position est claire : il ne peut pas y avoir de double appartenance politique ». Nous sommes les Républicains et « nous avons l’honnêteté de nous présenter face aux électeurs sur notre socle de convictions, sans combinaison d’appareils ».

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Investitures LR aux législatives

Publié le 21 Avril 2022 par Philippe LE ROUX - ancien Délégué de la Circonscription

Dans la préparation des élections législatives, la Commission Nationale d’Investiture des Républicains a souhaité apporter son soutien aux candidats suivants :

NB : cette liste se complète au fur et à mesure de la publication officielle de l’avancée des travaux de la CNI et ne recense donc que les candidatures formellement retenues par écrit, ce qui ne préjuge pas des autres candidatures qui pourront l’être par la suite.

Ain (01) :

1ère circonscription : Réservé

2ème circonscription : Alexandre Nanchi (LR)

3ème circonscription : Véronique Baude (LR)

4ème circonscription : Aurane Reihanian (LR)

5ème circonscription : Réservé

AISNE (02)

1ère circonscription : Paul Mougenot (LR)

2ème circonscription : Réservé

4ème circonscription : David Bobin (LR)

5ème circonscription : Jade Gilquin (LR)

ALLIER (03)

1ère circonscription : Pierre-André Périssol (LR)

2ème circonscription : Jean-Jacques Kegelart (LR)

ALPES-DE-HAUTE-PROVENCE (04)

1ère circonscription : Sandra Raponi (LR)

05 Hautes-Alpes :

– 1ère circonscription : Kevin Para (LR), président de la fédération

– 2ème circonscription : Carole Chauvet (LR), conseillère municipale de Crots, conseillère départementale

 

ALPES-MARITIMES (06)

1ère circonscription : Eric Ciotti (LR)

2ème circonscription : Jean-Marc Macario (LR)

3ème circonscription : Laurent Castillo (LR)

4ème circonscription : Roger Roux (LR)

5ème circonscription : Christelle d’Intorni (LR)

6ème circonscription : Laurence Trastour-Isnart (LR)

7ème circonscription : Eric Pauget (LR)

8ème circonscription : Alexandra Martin (LR)

9ème circonscription : Michèle Tabarot (LR)

ARDECHE (07)

1ère circonscription : Michel Valla (DVD)

2ème circonscription : Marc-Antoine Quenette (LR)

3ème circonscription : Réservé

Aube (10) :

1ère circonscription : Stéphanie Fraenkel (LR)

2ème circonscription : Réservé

3ème circonscription : Baptiste Gatouillat (DVD)

AUDE (11)

1ère circonscription : Laurent Perez (LR)

2ème circonscription : Quentin Estrade (Les Centristes)

3ème circonscription : Frédéric Garrigue (LR)

AVEYRON (12)

1ère circonscription : Magali Bessaou (LR)

2ème circonscription : André At (LR)

3ème circonscription : Christophe Saint-Pierre (LR)

BOUCHES-DU-RHONE (13)

1ère circonscription : Sarah Boualem (LR)

2ème circonscription : Sabine Bernasconi (LR)

3ème circonscription : Patrick Pappalardo (LR)

4ème circonscription : Solange Biaggi (LR)

5ème circonscription : Maryline Antoine (LR)

6ème circonscription : Didier Réault (LR)

8ème circonscription : David Ytier (LR)

9ème circonscription : Roland Giberti (LR)

10ème circonscription : Serge Perottino (LR)

12ème circonscription : Réservé

13ème circonscription : Jean-Luc Di Maria (LR)

14ème circonscription : Michel Boulan (LR)

15ème circonscription : Réservé

16ème circonscription : Christelle Aillet (LR)

Cantal (15) :

1ère circonscription : Réservé

2ème circonscription : Réservé

Charente (16) :

1ère circonscription : Alice Clergeau (LR)

2ème circonscription : Jean-Hubert Lelièvre (LR)

Charente-Maritime (17) :

2ème circonscription : David Labiche (LR)

3ème circonscription : Bertrand Giraud (LR)

4ème circonscription : Françoise de Roffignac (LR)

5ème circonscription : Réservé

Cher (18) :

1ère circonscription : David Dallois (LR)

2ème circonscription : Adrien Baert (LR)

3ème circonscription : Alix Penloup (LR)

CORREZE (19)

2ème circonscription : Frédérique Meunier

 

CORSE-DU-SUD (2A)

2ème circonscription : Camille de Rocca Serra (LR)

COTE-D’OR (21)

1ère circonscription : François-Xavier Dugourd (LR)

2ème circonscription : Adrien Huguet (LR)

3ème circonscription : Valérie Grandet (LR)

4ème circonscription : Hubert Brigand (LR)

 

COTES-D’ARMOR (22)

5ème circonscription : Yves Jézéquel (LR)

CREUSE (23)

1ère circonscription : Cyril Victor (LR)

DORDOGNE (24)

1ère circonscription : Elisabeth Marty (LR)

2ème circonscription : Christophe Rousseau (LR)

3ème circonscription : Myriam Thomasson (LR)

DOUBS (25)

1ère circonscription : Michel Vienet (LR)

2ème circonscription : Chafia Kaoulal (LR)

3ème circonscription : Christophe Froppier (LR)

4ème circonscription : Matthieu Bloch (LR)

5ème circonscription : Réservé

Eure (27) :

1ère circonscription : Christophe Alory (LR)

2ème circonscription : Francine Maragliano (LR)

3ème circonscription : Thomas Elexhauser (Les Centristes)

4ème circonscription : Marie-Dominique Perchet (LR)

5ème circonscription : David Daverton (LR)

 

EURE-ET-LOIR (28)

1ère circonscription : Ladislas Vergne (LR)

FINISTERE (29)

1ère circonscription : Valérie Lecerf-Livet (LR)

4ème circonscription : Marie-Claire Hénaff (LR)

5ème circonscription : Félix Briant (LR)

6ème circonscription : Gaëlle Nicolas (LR)

7ème circonscription : Eric Le Guen (LR)

8ème circonscription : Claire Gourlaouen (LR)

Gard (30) :

1ère circonscription : Véronique Gardeur-Bancel (LR)

2ème circonscription : Frédéric Touzellier (LR)

3ème circonscription : Blandine Arnaud (LR)

4ème circonscription : Max Roustan (LR)

5ème circonscription : Léa Boyer (LR)

6ème circonscription : François Courdil (LR)

HAUTE-GARONNE (31)

– 1ère circonscription : Maxime Boyer (LR), délégué de circonscription, adjoint au maire de Toulouse

– 2ème circonscription : Christine Gennaro-Saint (LR), secrétaire départementale, conseillère municipale de L’Union

– 3ème circonscription : Laurence Arribagé (LR), présidente de la fédération, adjointe au maire de Toulouse

– 4ème circonscription : Bertrand Serp (LR), délégué de circonscription, conseiller municipal de Toulouse

– 5ème circonscription : Jean-Christophe Cheronnet (LR)

– 6ème circonscription : Christophe Alves (LR), délégué de circonscription, conseiller municipal de Toulouse

– 7ème circonscription : Michel Ajoulat (LR), conseiller municipal de Cugnaux

– 8ème circonscription : Polina Baules (LR)

– 9ème circonscription : Cécile Dufraisse (LR), adjointe au maire de Toulouse

– 10ème circonscription : Stéphanie Respaud-Hezard (LR), adjointe au maire de Toulouse

Gers (32) :

1ère circonscription : Fabienne Dore (LR)

2ème circonscription : Michel Gabas (LR)

GIRONDE (33)

1ère circonscription : Pierre de Gaétan Njikam (LR)

2ème circonscription : Emmanuelle Cuny (LR)

3ème circonscription : Marion Lafuente (LR)

5ème circonscription : Viviane Chaine-Ribeiro (LR)

6ème circonscription : Thomas Dovichi (LR)

7ème circonscription : Benoît Rautureau (LR)

8ème circonscription : Olivier Cauveau (LR)

9ème circonscription : René Cardoit (LR)

10ème circonscription : Jacques Breillat (LR)

11ème circonscription : Bruna Carla Vallivero-Belmondo (LR)

12ème circonscription : Christiane Dulong (LR)

HERAULT (34)

4ème circonscription : Michel Garcia (DVD)

5ème circonscription : Lewis Marchand (LR)

6ème circonscription : Florence Taillade (LR)

7ème circonscription : Yves Michel (DVD)

8ème circonscription : Nathalie Lefeuvre (LR)

9ème circonscription : Virginie Rage-Andrieu (LR)

ILLE-ET-VILAINE (35)

2ème circonscription : Anaïs Jéhanno (LR)

3ème circonscription : Mélina Parmentier (LR)

INDRE (36)

1ère circonscription : Alix Fruchon (LR)

2ème circonscription : Nicolas Forissier (LR)

INDRE-ET-LOIRE (37)

1ère circonscription : Olivier Lebreton (LR)

2ème circonscription : Svetlana Nicolaeff (LR)

3ème circonscription : Sophie Métadier (UDI)

4ème circonscription : Sophie Lagrée (LR)

5ème circonscription : Fabrice Boigard (LR)

JURA (39)

1ère circonscription : Benjamin Marraud des Grottes (LR)

3ème circonscription : Justine Gruet (LR)

LANDES (40)

1ère circonscription : Marie-Christine Harambat (LR)

2ème circonscription : Marc Vernier (LR)

3ème circonscription : Marion Berginiat (LR)

LOIR-ET-CHER (41)

1ère circonscription : Malik Benakcha (LR)

3ème circonscription : Pascal Brindeau (UDI)

42 - Loire :

– 1ère circonscription : Marie-Camille Rey (LR), ancienne vice-présidente du Conseil régional

– 2ème circonscription : Laura Cinieri (LR), conseillère municipale de Saint-Etienne

– 3ème circonscription : Axel Dugua (LR), délégué de circonscription, adjoint au maire de Saint-Chamond

– 4ème circonscription : Réservé

– 5ème circonscription : Antoine Vermorel (LR), délégué de circonscription, adjoint au maire de Renaison, conseiller départemental

– 6ème circonscription : Jean-Pierre Taite (LR), président de la fédération, maire de Feurs, vice-président du Conseil régional

LOIRE-ATLANTIQUE (44)

1ère circonscription : Stéphanie Houël (LR)

2ème circonscription : Foulques Chombart de Lauwe (LR)

3ème circonscription : Sophie Van Goethem (DVD)

4ème circonscription : Sophie Pavageau (LR)

6ème circonscription : Alain Hunault (LR)

7ème circonscription : Bertrand Plouvier (LR)

8ème circonscription : Andréa Porcher (LR)

10ème circonscription : Charlotte Luquiau (LR)

45 - Loiret :

– 1ère circonscription : Réservé

– 2ème circonscription : François Lagarde (LR), ancien conseiller municipal d’Orléans

– 3ème circonscription : Réservé

– 4ème circonscription : Ariel Levy (LR), vice-président du conseil départemental

– 5ème circonscription : Maxime Buizard-Blondeau (LR), délégué de circonscription, conseiller municipal de Pithiviers

– 6ème circonscription : Chrystel de Filippi (LR), adjointe au maire d’Orléans

LOT (46)

1ère circonscription : Réservé

2ème circonscription : Louis Bontemps (LR)

LOT-ET-GARONNE (47)

2ème circonscription : Martine Calzavara (LR)

3ème circonscription : Jean-Louis Costes (LR)

MAINE-ET-LOIRE (49)

1ère circonscription : Roch Brancour (LR)

2ème circonscription : Maxence Henry (LR)

3ème circonscription : Réservé

4ème circonscription : Régine Catin (LR)

MAYENNE (53)

1ère circonscription : Alexandre Maillard (LR)

MORBIHAN (56)

1ère circonscription : François Ars (LR)

2ème circonscription : Sophie Lemoulinier (LR)

3ème circonscription : Benoît Quéro (LR)

6ème circonscription : Guillaume Kiefer (LR)

MOSELLE (57)

1ère circonscription : Marie-Louise Kuntz (LR)

2ème circonscription : Thierry Hory (LR)

3ème circonscription : Nathalie Colin-Oesterlé (Les Centristes)

4ème circonscription : Réservé

 

NIEVRE (58)

1ère circonscription : François Le Métayer (LR)

2ème circonscription : Christophe Deniaux (LR)

NORD (59)

1ère circonscription : Guy-Noël Sellière (LR)

2ème circonscription : Caroline Boisard-Vannier (LR)

3ème circonscription : Nicolas Leblanc (LR)

4ème circonscription : Sébastien Leblanc (LR)

5ème circonscription : Sébastien Huyghe (LR)

6ème circonscription : Luc Foutry (LR)

8ème circonscription : Amine Elbahi (LR)

9ème circonscription : Nicolas Papiachvili (LR)

10ème circonscription : Claudine Hue (LR)

11ème circonscription : Michel Plouy (LR)

12ème circonscription : Claude Dupont (LR)

13ème circonscription : Véronique de Miribel (LR)

14ème circonscription : Frédéric Devos (LR)

15ème circonscription : Caroline Landtsheere (LR)

16ème circonscription : Mady Dorchies-Brillon (LR)

19ème circonscription : Cédric Noulin (LR)

20ème circonscription : Isabelle Lecoeuvre (LR)

Oise (60) :

– 1ère circonscription : Réservé

– 2ème circonscription : Ludovic Castanié (LR), délégué de circonscription, conseiller municipal et conseiller communautaire de Beauvais

– 3ème circonscription : Christophe Dietrich (LR), maire de Laigneville, conseiller départemental

- 4ème circonscription : Arnaud Dumontier (LR)

– 5ème circonscription : Réservé

– 6ème circonscription : Anne-Sophie Fontaine (DVD), première adjointe au maire de la Croix-Saint-Ouen, conseillère régionale

– 7ème circonscription : Réservé

PAS-DE-CALAIS (62)

1ère circonscription : Marie Bernard (LR)

2ème circonscription : Emmanuelle Lapouille-Flajolet (LR)

3ème circonscription : Claudine Lambre (DVD)

4ème circonscription : Mary Bonvoisin (LR)

5ème circonscription : Géraldine Delbart (DVD)

6ème circonscription : Faustine Maliar (LR)

7ème circonscription : Réservé

8ème circonscription : Jonathan Truant (LR)

9ème circonscription : Clément Huchette (LR)

11ème circonscription : Denis Hocquet (LR)

12ème circonscription : Martine Belot (LR)

PUY-DE-DOME (63)

1ère circonscription : Sébastien Galpier (LR)

3ème circonscription : Marie-Anne Marchis (LR)

4ème circonscription : Florence Dubessy (LR)

5ème circonscription : Yves Courthaliac (LR)

HAUTES-PYRENEES (65)

1ère circonscription : Romain Giral (LR)

2ème circonscription : Véronique Dutrey (LR)

64 - Pyrénées-Atlantiques :

– 1ère circonscription : Sandrine Lafargue (LR), conseillère municipale de Lescar, vice-présidente du Conseil départemental

– 2ème circonscription : Eric Saubatte (LR), délégué de circonscription, adjoint au maire de Pau

– 3ème circonscription : Fabienne Costedoat-Diu (LR), conseillère municipale d’Arthez-de-Béarn, conseillère départementale

– 4ème circonscription : Didier Irigoin (LR), délégué de circonscription, maire de Beguios

– 5ème circonscription : Sylvie Durruty (LR), première adjointe au maire de Bayonne

– 6ème circonscription : Fabrice-Sébastien Bach (LR), adjoint au maire de Biarritz

66 - Pyrénées-Orientales :

– 1ère circonscription : Christine Gavalda-Moulenat (LR), présidente de la fédération, conseillère municipale de Perpignan

– 2ème circonscription : David Bret (LR), délégué de circonscription, adjoint au maire du Canet-en-Roussillon

– 3ème circonscription : Laurence Martin (LR), conseillère municipale de Perpignan

– 4ème circonscription : Bruno Galan (LR), délégué de circonscription, maire de Palau-del-Vidre

BAS-RHIN (67)

1ère circonscription : Audrey Rozenhaft (LR)

2ème circonscription : Jean-Philippe Maurer (LR)

3ème circonscription : Jean-Philippe Vetter (LR)

4ème circonscription : Éric Amiet (LR)

6ème circonscription : Réservé

7ème circonscription : Réservé

8ème circonscription : Anne Sander (LR)

69 - Rhône :

– 1ère circonscription : Anne Prost (LR), conseillère du 5ème arrondissement de Lyon

– 2ème circonscription : Myriam Fogel-Jedidi (LR)

– 3ème circonscription : Béatrice de Montille (LR), conseillère municipale de Lyon

– 4ème circonscription : Pascal Blache (LR), maire du 6ème arrondissement de Lyon, conseiller municipal de Lyon, conseiller métropolitain

 

- 5ème circonscription : Bastien Joint (LR)– 6ème circonscription : Réservé

– 7ème circonscription : Alexandre Vincendet (LR), président de la fédération, maire de Rilleux-la-Pape, conseiller métropolitain

– 8ème circonscription : Réservé

- 9ème circonscription : Alexandre Portier (LR)

– 10ème circonscription : Sophie Cruz (LR), conseillère régionale

– 11ème circonscription : Paul Vidal (LR), maire de Toussieu, conseiller régional

– 12ème circonscription : Jérôme Moroge (LR), maire de Pierre-Bénite, président du groupe au Conseil Régional

– 13ème circonscription : Gilles Gascon (LR), maire de Saint-Priest, conseiller métropolitain

– 14ème circonscription : Réjane Cloupet (LR), conseillère municipale de Corbas

HAUTE-SAONE (70)

1ère circonscription : Dimitri Doussot (LR)

SAONE-ET-LOIRE (71)

2ème circonscription : Réservé

3ème circonscription : Charles Landre (LR)

5ème circonscription : Gilles Platret (LR)

SARTHE (72)

1ère circonscription : Fabienne Labrette-Menager (LR)

2ème circonscription : François Le Forestier (LR)

3ème circonscription : Béatrice Latouche (DVD)

4ème circonscription : Emmanuel Franco (DVD)

5ème circonscription : Réservé

SAVOIE (73)

2ème circonscription : Réservé

3ème circonscription : Réservé

HAUTE-SAVOIE (74)

1ère circonscription : Aurélia Gomila (LR)

2ème circonscription : Lionel Tardy (DVD)

3ème circonscription : Réservé

4ème circonscription : Réservé

5ème circonscription : Sophie Dion (LR)

PARIS (75)

1ère circonscription : Vincent Baladi (LR)

2ème circonscription : Jean-Pierre Lecoq (LR)

3ème circonscription : Alix Bougeret (LR)

4ème circonscription : Réservé

6ème circonscription : Jean-Christophe Martin (LR)

7ème circonscription : Aurélien Véron (LR)

8ème circonscription : Valérie Montandon (LR)

9ème circonscription : Jean-Baptiste Olivier (LR)

10ème circonscription : Habib Shoukry (LR)

11ème circonscription : Marie-Claire Carrere-Gée (LR)

12ème circonscription : Jérôme Loriau (LR)

14ème circonscription : Francis Szpiner (LR)

15ème circonscription : François-Marie Didier (LR)

16ème circonscription : Marie Toubiana (LR)

17ème circonscription : Angélique Michel (LR)

18ème circonscription : Rudolphe Granier (LR)

SEINE-MARITIME (76)

1ère circonscription : Marie-Hélène Roux (LR)

2ème circonscription : Jonas Haddad (LR)

5ème circonscription : Eddy Lefaux (LR)

6ème circonscription : Robin Devogelaere (Les Centristes)

7ème circonscription : Jacques Forestier (LR)

8ème circonscription : Ambre Boreck (LR)

9ème circonscription : Victor Balier (LR)

10ème circonscription : Pascal Houbron (Les Centristes)

SEINE-ET-MARNE (77)

1ère circonscription : Denis Jullemier (LR)

2ème circonscription : Isoline Garreau (LR)

3ème circonscription : Réservé

4ème circonscription : Réservé

5ème circonscription : Nicolas Caux (LR)

6ème circonscription : Hamida Rezeg (LR)

7ème circonscription : Patrick Jahier (LR)

8ème circonscription : Delphine Mairiaux (LR)

9ème circonscription : Guy Geoffroy (LR)

10ème circonscription : Ingrid Caillis-Brandl (LR)

11ème circonscription : Alain Auzet (LR)

YVELINES (78)

1ère circonscription : Olivier de La Faire (LR)

2ème circonscription : Pascal Thévenot (LR)

3ème circonscription : Bertrand Coquard (UDI)

5ème circonscription : Alexandra Dublanche (LR)

6ème circonscription : Thibault de Montbrial (DVD)

7ème circonscription : Laurent Brosse (DVD)

8ème circonscription : Réservé

9ème circonscription : Pauline Winocour-Lefèvre (LR)

10ème circonscription : Anne Cabrit (LR)

11ème circonscription : Réservé

12ème circonscription : François Moutot (LR)

DEUX-SEVRES (79)

1ère circonscription : Dominique Six (LR)

2ème circonscription : Emilie Baudrez (LR)

SOMME (80)

1ère circonscription : Mathilde Roy (LR)

2ème circonscription : Aurélien Caron (LR)

3ème circonscription : Réservé

4ème circonscription : Martin Domise (LR)

5ème circonscription : Réservé

TARN (81)

1ère circonscription : Rodolphe Pirès (LR)

3ème circonscription : Guilhem Carayon (LR)

TARN-ET-GARONNE (82)

1ère circonscription : Claude Vigouroux (LR)

2ème circonscription : Michael Sertain (LR)

VAUCLUSE (84)

1ère circonscription : Dominique Brogi (LR)

2ème circonscription : Elisabeth Amoros (LR)

3ème circonscription : Christophe Tonnaire (LR)

4ème circonscription : Roger Rossin (LR)

5ème circonscription : Julien Aubert (LR)

VENDEE (85)

5ème circonscription : Yveline Thibaud (LR)

VIENNE (86)

1ère circonscription : Sylviane Mauxion (LR)

2ème circonscription : Anthony Lhermitte (LR)

3ème circonscription : Léonard Zerbib (LR)

4ème circonscription : Anne-Laurence Bourat (Les Centristes)

HAUTE-VIENNE (87)

1ère circonscription : Jean Valière-Vialex (DVD)

2ème circonscription : Jean-Marie Bost (LR)

3ème circonscription : Gilles Toulza (LR)

VOSGES (88)

1ère circonscription : Réservé

2ème circonscription : Réservé

4ème circonscription : Réservé

YONNE (89)

1ère circonscription : Réservé

2ème circonscription : Réservé

3ème circonscription : Gilles Pirman (LR)

TERRITOIRE DE BELFORT (90)

2ème circonscription : Michel Zumkeller (UDI)

Essonne (91) :

1ère circonscription : Samira Ketfi (LR)

2ème circonscription : Bernard Bouley (LR)

3ème circonscription : Isabelle Perdereau (LR)

4ème circonscription : Jérémy Martin (LR)

6ème circonscription : Chantal Lacarrière (LR)

7ème circonscription : Robin Reda (LR)

8ème circonscription : Réservé

9ème circonscription : Véronique Carantois (LR)

10ème circonscription : Nicolas de Boishue (LR)

HAUTS-DE-SEINE (92)

1ère circonscription : Abdelaziz Bentaj (LR)

3ème circonscription : Philippe Juvin (LR)

2ème circonscription : Marie-Dominique Aeschlimann (LR)

5ème circonscription : Pierre Chassat (LR)

6ème circonscription : Constance Le Grip (LR)

7ème circonscription : Xabi Elizagoyen (LR)

8ème circonscription : Cécile Richez (LR)

9ème circonscription : Marie-Laure Godin (LR)

10ème circonscription : Sandrine Bourg (LR)

11ème circonscription : Marie Colavita (LR)

12ème circonscription : Jean-Didier Berger (LR)

13ème circonscription : Henri de Beauregard (LR)

SEINE-SAINT-DENIS (93)

1ère circonscription : Sophia Bahri (LR)

2ème circonscription : Sinaa Thabet (LR)

4ème circonscription : Marie-Claude Goureau (LR)

5ème circonscription : Réservé

6ème circonscription : Ling Lenzi (LR)

7ème circonscription : Réservé

8ème circonscription : Geoffrey Carvalhinho (LR)

9ème circonscription : Roberson Pierre (LR)

10ème circonscription : Réservé

12ème circonscription : Franck Barth (LR)

VAL-DE-MARNE (94)

1ère circonscription : Germain Roesch (LR)

2ème circonscription : Thierry Hebbrecht (LR)

3ème circonscription : Didier Gonzales (LR)

4ème circonscription : Marie-Carole Ciuntu (LR)

5ème circonscription : Paul Bazin (LR)

6ème circonscription : Céline Martin (LR)

7ème circonscription : Vincent Jeanbrun (LR)

8ème circonscription : Réservé

9ème circonscription : Michèle Bonhomme-Afflatet (DVD)

10ème circonscription : Yamina Amzal (LR)

11ème circonscription : Mahrouf Bounegta (LR)

VAL-D’OISE (95)

1ère circonscription : Réservé

2ème circonscription : Caroline Berdou (LR)

3ème circonscription : Sarah Nerozzi-Banfi (LR)

4ème circonscription : Patrick Boullé (LR)

5ème circonscription : Gilles Savry (LR)

6ème circonscription : Nicolas Flament (LR)

7ème circonscription : Martine Bidel (LR)

9ème circonscription : Anthony Arciero (LR)

10ème circonscription : Patricia José (LR)

FRANÇAIS ETABLIS HORS DE FRANCE (FEHF)

2ème circonscription : Bertrand Dupont (LR)

3ème circonscription : Artus Galiay (LR)

5ème circonscription : Laurent Goater (LR)

6ème circonscription : Régine Mazloum-Martin (LR)

7ème circonscription : Aurélie Fondecave (LR)

8ème circonscription : Réservé

9ème circonscription : Naïma M’Faddel (LR)

10ème circonscription : Aurélie Pirillo (LR)

11ème circonscription : Catya Martin (LR)

 

GUADELOUPE (971)

2ème circonscription : Dun Ferus (LR)

MARTINIQUE (972)

1ère circonscription : Jonathan Tabar (LR)

2ème circonscription : Nausica Niasme (LR)

3ème circonscription : Corine Charles (LR)

4ème circonscription : Jean-Marc Lusbec (LR)

GUYANE (973)

2ème circonscription : Jean-Philippe Dolor (DVD)

MAYOTTE (976)

1ère circonscription : Issihaka Abdillah (LR)

2ème circonscription : Mansour Kamardine (LR)

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Remerciements de Valérie Pécresse

Publié le 20 Avril 2022 par Philippe LE ROUX - ancien Délégué de la Circonscription dans Présidentielle

Chère amie, cher ami,

Je voulais personnellement vous remercier du fond du cœur de l’engagement qui a été le vôtre dans cette élection présidentielle pour défendre nos convictions et nos valeurs.

Ensemble nous avons porté l’ambition d’une France forte, libre et fière. Je voulais convaincre nos compatriotes que le courage de mener une vraie politique de droite, autour des valeurs d’autorité, de liberté et de valorisation du travail, était la solution pour redonner à notre pays la force et la prospérité qu’il mérite, et aux Français et aux Françaises une vie meilleure.

Nous avons dû batailler sur deux fronts : contre le camp du président sortant et contre celui d’Éric Zemmour et de Marine Le Pen.

Alliés, en la circonstance, pour diviser et battre la droite républicaine.

Malgré la qualité de notre projet, malgré votre mobilisation et votre détermination pour le porter partout dans les territoires, je n’ai pas réussi, dans cette campagne atrophiée et en l’absence de vrais débats, à me délivrer de cet étau et à convaincre.

Face au risque d’un deuxième tour Mélenchon /Le Pen le réflexe du vote utile a joué à plein contre nous.

Cette dure défaite est évidemment une déception personnelle et collective. J’assume, en responsabilité, toute ma part dans ces résultats.

Mais je suis persuadée qu’ils ne reflètent en rien le potentiel politique de la droite républicaine. Ni le rôle qu’elle devra jouer à l’avenir.

Après un quinquennat de crises, d’immobilisme et de louvoiements, il faut remettre de l’ordre dans le pays et il y a tant à reconstruire. Voilà pourquoi, solidement enracinés dans les territoires, nous ne devons rien lâcher, ne pas nous diviser, ne pas renoncer à nos convictions et mener avec détermination le combat des législatives qui s’annonce.

Face à la montée des colères et des extrêmes, et face à un pouvoir qui les a nourris, nous aurons, j’en suis sûre, dans les années qui viennent une responsabilité cruciale : celle de redresser cette France que nous aimons tant.

Pour ces nouveaux combats, je serai toujours à vos côtés.

Bien fidèlement.

Valérie Pécresse

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Blocages dans les facs : ‘’à Rennes ou Nantes, il et périlleux pour un jeune de droite de s’assumer’’

Publié le 16 Avril 2022 par Causeur - Interview de Rémy Perrad dans Point de Repère

De nombreux campus ont été bloqués cette semaine par des étudiants mécontents des résultats du premier tour de l’élection présidentielle. À Paris, des bâtiments de la Sorbonne ont même été dégradés. L’UNI promet de déposer des référés à chaque nouveau blocage.

Causeur. Carine Bernault, la présidente de l’université de Nantes, a appelé à faire barrage au Rassemblement national dans un mail envoyé à 42 000 étudiants – pas moins – et 4 000 membres du personnel. L’université a certes toujours été politisée, elle fut marxiste puis maoïste dans les années 70, aujourd’hui féministe, wokiste et écologiste. Mais quand un président d’université donne ainsi des consignes de vote, violant le principe de neutralité inhérent au service public, n’y a-t-il un cap de franchi ? 

Rémy Perrad. Ce cap a malheureusement déjà été franchi lors de la dernière élection. En 2017, déjà, les présidents d’université avaient pris position pour Emmanuel Macron contre Marine le Pen, je vous le rappelle. Toujours avec cette injonction moralisatrice de lutter contre le « fascisme ».

L’idéologie progressiste est effectivement profondément ancrée dans l’enseignement supérieur français. Tant la vie étudiante que les enseignements sont gangrénés inlassablement par les revendications tantôt racialistes, tantôt LGBT, etc. Il existe par ailleurs des postes entièrement dédiés à cela, à l’image des vice-présidents dédiés à l’égalité « femme-homme » et à la lutte contre les discriminations, que l’on retrouve dans de très nombreuses universités. Ces personnels font en sorte que les activités sur le campus soient « inclusives », et que les enseignements ne heurtent la sensibilité de personne en fonction de sa couleur de peau, sa culture, sa religion, sa sexualité…

On en vient donc à oublier le rôle premier de l’université qui est l’instruction et la possibilité de s’insérer dans le monde du travail !

Faisons un peu de politique fiction ! Des appels similaires à ce « vote castor » auraient-ils été envisageables si Mélenchon avait été à la place de Marine Le Pen ?

Ils auraient été en tout cas largement moindres, quand on connait la puissance des mouvements islamo-gauchistes et de l’extrême-gauche dans nos universités, dans le corps enseignant, mais aussi dans les syndicats marqués à gauche et les associations « apartisanes ».

Dans notre réalité politique, soutenir Emmanuel Macron relève d’un impératif moral, qui balaie évidemment toute considération sur le débat contradictoire, le pluralisme et la démocratie.

Dans son mail, Carine Bernault invoque la défense des « différences » et de la « liberté d’expression », sous entendant qu’elles seraient mises à mal par Marine Le Pen si elle était élue le dimanche 24 avril. Cette incantation ne sonne-t-elle pas faux au regard des actes de violence perpétrés par l’extrême gauche cette semaine (pillage de restos U, dégradation et tags antiflics, occupation des amphis de la Sorbonne, de l’ENS Jourdan, agressions et chasse à l’homme envers les militants de votre syndicat à Rennes) ?

 

Depuis de très nombreuses années, la gauche étudiante fait en effet la démonstration inverse de ces valeurs humanistes prônées par la présidente de l’université de Nantes ! A chaque blocage de facs son lot d’agressions sur des étudiants désireux de s’opposer à cette atteinte à la liberté d’étudier, de menaces et de caillassage sur la police, ou encore de chasse à l’étudiant de droite.

Dans des villes comme Rennes il est périlleux pour un jeune de droite de s’assumer pleinement, mais cela n’empêche pas les militants de l’UNI de se battre continuellement pour faire respecter une valeur essentielle que chaque universitaire devrait défendre : la liberté.

Reste que sous couvert de défendre des valeurs, les militants d’extrême gauche violent le droit d’étudier, nuisent à la liberté d’apprendre ou  à l’accès à un repas équilibré et pas cher… Ces antifas ne sont-ils pas des fascistes qui s’ignorent ?

 

Ce point est très juste. La gauche pointe du doigt, à juste titre, les défis de la précarité étudiante. Le gouvernement Macron a un bilan désastreux en la matière : baisse des APL, aucune réforme du système de bourses, refus de la mise en place d’un ticket resto étudiant… Malheureusement nos chers militants d’extrême-gauche causent le plus souvent plus de problèmes qu’ils n’en résolvent.

Le vol de nourriture dans les cafétérias du CROUS est absolument scandaleux, mais bien évidemment impuni. Ce genre d’actes bénéficie d’un laxisme et d’une passivité complice de la part de l’État et des universités.

 

Que fait Mme Vidal à part s’emmurer dans un silence assourdissant ? et Gérald Darmanin qui se targue d’avoir fait baisser la violence dans notre pays ?

L’UNI dénonce l’impunité dont bénéficient ces militants d’extrême gauche.

La ministre de l’Enseignement supérieur est, comme sur bien d’autres dossiers, absente. Les étudiants semblent condamnés à subir, comme lors de la crise sociale qui a suivi la crise sanitaire liée au Covid.

Il faut rappeler que les méthodes contestables des militants de gauche demeurent encouragées financièrement par l’Etat et les universités. L’UNEF touche par exemple près de 500 000 euros de subventions par an (sans compter les subventions qui lui sont versées par ailleurs par les collectivités locales), et des organisations locales et violentes comme l’Union Pirate en Bretagne sont elles aussi largement subventionnées, par l’Université de Rennes 2 notamment.

Quant à l’insécurité, le ministère de l’Intérieur ne se préoccupe que trop peu de la jeunesse. Les témoignages d’étudiants victimes de vols, agressions, humiliations bondissent. Dernièrement, ce sont les étudiants de Cergy et de la Timone à Marseille qui ont tiré la sonnette d’alarme. L’UNI s’est engagée à leurs côtés afin d’exercer une pression sur les pouvoirs publics.

Mais Gérald Darmanin et sa politique du coup de menton ne suffisent pas face à ces différentes formes de délinquances.

De notre côté, des référés seront déposés à chaque blocage ou occupation d’université. Nous avions déjà obtenu le déblocage de l’université Toulouse 2 en 2018 : c’est la preuve qu’avec un peu de volonté politique et en faisant respecter la loi, l’État pourrait parfaitement agir…

Nous votons dans une semaine. Donnez-vous des consignes de vote à vos militants ?

Nos militants sont parfaitement libres de soutenir les candidats de droite de leur choix sur le plan local comme au plan national. Une seule consigne : aucune voix pour Macron et son bilan désastreux pour l’enseignement supérieur, pour la jeunesse et pour la France.

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À Kiev, Ursula von der Leyen resserre les rangs UE-Ukraine

Publié le 8 Avril 2022 par Jean-Baptiste François - La Croix dans International

La présidente de la Commission européenne est le premier haut dirigeant de l’UE à se rendre à Kiev, depuis la découverte des massacres à Boutcha. Elle est venue exprimer son « soutien indéfectible » à l’Ukraine, à la veille d’une importante levée de fonds solidaire organisée à Varsovie.

À peine arrivés à Kiev par le train qu’ils ont dû réagir à une nouvelle exaction contre des civils, à l’autre bout du réseau ferré ukrainien. Dans le Donbass, une attaque de missile sur la gare de Kramatorsk a fait au moins 50 morts, dont cinq enfants.

Vendredi 8 avril, le président Volodymyr Zelensky a symboliquement reçu la visite de la présidente de la Commission européenne, Ursula von der Leyen. C’est la première fois qu’une figure européenne de premier plan se rendait dans la capitale ukrainienne, depuis la révélation des atrocités commises sur des civils à Boutcha.

La chef de l’exécutif européen, accompagnée de son chef de la diplomatie Josep Borrell, du premier ministre slovaque Eduard Heger, ainsi que de plusieurs eurodéputés, a pris le train via la petite ville de Przemysl, dans le sud-est de la Pologne, à seulement 13 km de la frontière ukrainienne. Josep Borrell, qui a « condamné fermement » une « attaque aveugle » à Kramatorsk, et Ursula von der Leyen ont tenu à se rendre à Boutcha, à 30 km au nord-ouest de Kiev, pour rendre hommage aux victimes et réaliser l’ampleur des horreurs commises. La Commission européenne a proposé à Kiev d’envoyer des experts pour aider à enquêter sur les crimes de guerre.

Avant eux, le 1er avril, la présidente du Parlement européen, Roberta Metsola, avait fait le déplacement. À la mi-mars, les premiers ministres de la Pologne, de la République tchèque et de la Slovénie avaient été les premiers à prendre la route de Kiev, à la fois au nom de l’UE et en tant que pays voisins.

Ursula von der Leyen, représentante de l’institution gardienne des traités, veut envoyer le signal d’un engagement européen plus prononcé. C’est pourquoi elle n’est pas venue les mains vides. La veille de son arrivée, un cinquième train de sanctions contre le Kremlin a été adopté, comprenant un embargo sur le charbon, et l’interdiction d’accès aux ports européens pour la majorité des navires russes. Pendant le trajet vers Kiev, Josep Borrell l’a annoncé : la représentation de l’UE à Kiev, évacuée dans le sud de la Pologne, à Rzeszow, au lendemain de l’invasion russe, va regagner ses locaux. Le retour de l’ambassadeur a pour but de montrer que « l’Ukraine existe, qu’il y a une capitale, un gouvernement, et des représentations d’autres pays », a justifié l’Espagnol.

Autre sujet incontournable : la demande d’adhésion à l’UE de l’Ukraine. Kiev a fait une demande officielle de candidature le 28 février dernier, que Bruxelles a enregistrée. Cette requête ne peut pas rester lettre morte, même si la perspective de devenir État membre à part entière paraît bien lointaine, à en croire les conclusions du dernier sommet européen. Ursula von der Leyen, qui défend une intégration accélérée, n’a pas voulu décourager Volodymyr Zelensky. « Il faut généralement des années au Conseil de l’UE pour accepter la demande d’une adhésion, mais l’Ukraine l’a obtenue en une semaine ou deux, a-t-elle souligné. Notre objectif est de présenter la candidature de l’Ukraine au Conseil de cet été.»

L’UE a également répondu aux appels répétés de Volodymyr Zelensky à fournir du matériel militaire, alors que l’armée russe, repliée à l’est, tente à présent de prendre le contrôle de la totalité du Donbass. Le premier ministre slovaque, Eduard Heger, a attendu d’être à Kiev pour confirmer que son pays avait fourni le système de défense aérienne S-300 à l’Ukraine. Josep Borrell s’est dit confiant sur le fait que les Vingt-Sept accepteront sa proposition de faire passer le fonds d’aide militaire à l’Ukraine de 1 à 1,5 milliards d’euros.

Enfin, la visite à Kiev a lieu la veille de la Conférence des donateurs prévue ce week-end à Varsovie. Samedi, les dirigeants européens doivent participer à l’événement « Stand Up for Ukraine » (« Debout pour l’Ukraine ») coorganisé par Ursula von der Leyen et le premier ministre canadien Justin Trudeau. Il s’agira de mobiliser les gouvernements et les sociétés privées pour collecter un maximum de fonds pour plus de 4 millions de réfugiés, dont 2,5 millions en Pologne, ainsi que pour les 6,5 millions de déplacés à l’intérieur de l’Ukraine. La Commission européenne coordonne un réseau de livraison de dons en nature de produits tels que des médicaments, matériels médicaux, vaccins, tentes, lits et couvertures d’urgence.

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Vote par procuration

Publié le 5 Avril 2022 par Philippe LE ROUX - ancien Délégué de la Circonscription dans Présidentielle

 

Chères amies, chers amis,

 

Vous ne pourrez pas aller voter le 10 et / ou le 24 avril prochain et vous souhaitez tout de même apporter votre voix à Valérie Pécresse? L'un de nos volontaires peut porter votre voix !

Je donne procuration !

 

Vous êtes disponible le jour de l'élection et souhaitez aider Valérie Pécresse à gagner ? Portez la voix d'un citoyen près de chez vous !

Je me porte mandataire !

La mobilisation de tous nos soutiens dans les urnes sera la clef de voûte de la victoire à l’élection présidentielle et chaque suffrage peut être LE suffrage qui fera la différence !

Nous comptons sur vous !

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Les 100 échecs d'Emmanuel Macron

Publié le 5 Avril 2022 par Philippe LE ROUX - ancien Délégué de la Circonscription

Liste des échecs d'Emmanuel Macron : cliquer ici

 

Si vous voulez aussi télécharger les visuels , cliquez ici

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Je veux remettre de l'ordre à nos frontières.

Publié le 4 Avril 2022 par Valérie Pécresse dans Présidentielle

Emmanuel Macron a été impuissant à protéger nos frontières avec une immigration record depuis 50 ans.

Le nombre d’autorisations de séjour a atteint un record historique avec 277.000 titres de séjours distribués. Au total, ce sont près de 1.300.000 titres de séjours délivrés de 2017 à 2021.

Dans le même temps, l’immigration illégale a explosé : le budget de l’Aide médicale d’État a bondi de 23% et dépasse désormais le milliard d’euros et le nombre d'expulsion a été divisé par deux depuis 2019.

Avec Valérie Pécresse, nous allons enfin tourner la page de 10 ans de laxisme migratoire avec un objectif clair : ne plus subir pour reprendre notre destin en main.

Reprendre le contrôle de nos frontières

  • Faire voter chaque année par le Parlement des quotas maximum de titres de séjours par pays et par métier pour sélectionner les personnes étrangères que l’on accueille et diviser par deux l’immigration et par trois le regroupement familial. Lorsque le plafond sera atteint, plus aucun visa ni titre de séjour ne seront délivrés.
  • Remettre en cause les accords migratoires avec les pays d’origine dans les six premiers mois du mandat : si ces pays ne reprennent pas les immigrés illégaux, les ressortissants de ces pays n’auront plus de visas pour venir en France.
  • Obliger à ce que les demandes d’asile soient déposées à l’étranger ou à la frontière. Dans ce cas, les demandeurs seront placés dans des centrés dédiés fermés et renvoyés si leur demande n’est pas acceptée.

Fin de toutes les primes à l’illégalité

  • Réserver les prestations sociales non contributives, comme les allocations familiales, aux Français et aux personnes étrangères extracommunautaires justifiant de cinq ans de séjour régulier en France.
  • Restreindre l’Aide médicale d’Etat aux soins urgents et aux maladies contagieuses.
  • N’accorder aucun avantage social, comme les 50% de réduction dans les transports, autre que les aides d’urgence humanitaires, à une personne étrangère en situation irrégulière.

Des expulsions effectives

  • Reprendre l’expulsion des clandestins par charter avec Frontex : au premier semestre 2021, l’Allemagne y a eu quatre fois plus recours que la France.
  • Rétablir les tests osseux pour les mineurs étrangers sans papiers et ils seront présumés majeurs s’ils refusent. Aujourd’hui, en cas de refus, ils sont présumés mineurs et donc inexpulsables ! 
  • Renégocier la directive retour pour que les obligations de quitter le territoire français (OQTF) soient rendues exécutoires sans délai alors qu’aujourd’hui les clandestins ont plusieurs semaines pour quitter librement l’espace Schengen.
  • Expulser les personnes condamnées de nationalité étrangère une fois leur peine effectuée.
  • Négocier des accords pour que les délinquants étrangers puissent purger leur peine dans leur propre pays.

Exiger l’assimilation

  • Conditionner l’obtention de la carte de séjour à la réussite d’un examen sur la maîtrise du français et les valeurs de la République. 600 heures de cours pourront être dispensées.
  • Augmenter les minima de ressources pour obtenir un visa de regroupement familial.
  • Mettre un terme à l’automaticité du droit du sol. Tous les enfants qui sont nés en France de parents étrangers devront faire un vrai choix à 18 ans et satisfaire à des conditions d’assimilation : des preuves de maîtrise de la langue, une adhésion sincère aux valeurs de République et surtout un casier judiciaire vierge.
  • Améliorer l’intégration des plus jeunes grâce à l’école en fixant un plafond de non-francophones par classe.

Défendre les valeurs de la République pour faciliter l’intégration

  • Lutter contre le communautarisme grâce au plan anti-ghetto qui limite à 30% la part de logements très sociaux dans une commune. 
  • Interdire le port du voile forcé, en sanctionnant d’une amende les parents voilant les jeunes filles de moins de 15 ans, y compris en dehors de l’école. Interdire également le port du voile dans les compétitions sportives et pour les accompagnatrices scolaires,en déployant des assistants du service scolaire afin de ne pas priver les enfants de sortie.
  • Interdire le port du burkini comme je l’ai fait dans les Îles-de-loisirs de la Région Île-de-France.
  • Faire de la radicalisation une cause réelle et sérieuse de licenciement dans les entreprises et les administrations.
  • Accélérer la signalisation des faits de radicalisation par les enseignants grâce à une structure dédiée, gérée par les ministères de la Justice et de l’Intérieur. 
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Le livre noir d'Emmanuel Macron

Publié le 2 Avril 2022 par Philippe LE ROUX - ancien Délégué de la Circonscription

En cinq ans, la « révolution » promise par Emmanuel Macron n’a été qu’une accélération du déclin français. Force est de constater que le « nouveau monde » méprisant d’Emmanuel Macron a accouché d’une souris. Sur tous les sujets fondamentaux (régalien, retraites, réforme de l’Etat…), un volontarisme de façade a masqué un immobilisme coupable.

Emmanuel Macron a exercé le pouvoir de façon solitaire et verticale en affichant un mépris évident pour les corps intermédiaires et les Français.

télécharger le livre noir

Notre économie décroche par rapport à nos voisins, nos finances publiques sont au rouge vif, l’insécurité s’aggrave et l’immigration atteint des records. Désormais candidat, Emmanuel Macron promet tout ce qu’il n’a pas fait pendant son mandat. Comment croire qu’il fera dans les cinq prochaines années tout ce qu’il s’est montré incapable de faire depuis cinq ans ?

Sous de nombreux aspects, son bilan apparaît comme un dépôt de bilan. En cinq ans, Emmanuel Macron a dépensé sans compter. Avant même la crise sanitaire, les dépenses publiques augmentaient plus vite que sous le quinquennat de François Hollande. Sans mener la moindre réforme structurelle de l’Etat, Emmanuel Macron a cru pouvoir acheter la paix sociale à coups de chèques à crédit. La dette publique a augmenté deux fois plus vite qu’en Allemagne. Cet argent prétendument magique se payera d’une manière ou d’une autre. Cette montagne de dettes laissée à nos enfants est une faute morale et un danger pour notre souveraineté.

Nos concitoyens étouffent et nos entreprises sont asphyxiées car la France est toujours la championne d’Europe de la pression fiscale et sociale sur les entreprises et les ménages. Les prélèvements obligatoires ont franchi la barre des 1 000 milliards d’euros sous le quinquennat d’Emmanuel Macron. Les retraités en ont été les premières victimes avec la hausse massive de CSG et la désindexation de leurs pensions.

Nos entreprises croulent sous les charges et les normes : le coût de la complexité du Droit en France est évalué à 3 points de PIB. Candidat, Emmanuel Macron se fait le chantre de la réindustrialisation et de la souveraineté. Président, il a laissé la compétitivité des entreprises se dégrader et notre déficit commercial atteindre un record jamais vu en Europe.

Le coût de la vie explose, notamment la facture d’énergie qui a augmenté de plus de 360 euros durant le quinquennat. Nous n’oublions pas qu’avant les crises successives, Emmanuel Macron a commencé son mandat par augmenter massivement les taxes sur le gaz, le fioul, le diesel et l’essence.

Le plus grave angle mort de sa politique fut la sécurité. Emmanuel Macron et son gouvernement n’ont pas su protéger les Français. L’insécurité n’est pas un sentiment, mais une réalité qui nous explose en plein visage. En cinq ans, les violences contre les dépositaires de l’autorité publique ont augmenté de 20 %, les coups et blessures volontaires ont augmenté de plus d’un tiers, les tentatives d’homicide ont augmenté de 40 %… Les sanctions sont trop peu appliquées et la justice, noyée, laisse trop de délinquants dans l’impunité. Candidat, Emmanuel Macron dit vouloir “poursuivre ses investissements sécuritaires”. Président, il n’a construit que 2 000 places de prison sur les 15 000 promises, a osé reprendre à son compte les termes odieux de « violences policières » et a interdit les courtes peines de prison.

Depuis cinq ans, l’immigration atteint des sommets et l’assimilation est en panne. Alors qu’un record de près d’1,3 million de titres de séjour ont été délivrés pendant le quinquennat, Emmanuel Macron a été incapable de faire respecter la loi et de protéger nos frontières : moins d’une décision d’expulsion sur dix est appliquée alors qu’il promettait d’en appliquer 100%. Il a étendu la réunification familiale aux frères et sœurs de réfugiés et n’a rien fait pour endiguer les flux d’immigration légale et illégale. Il ne veut pas voir que cette immigration massive, doublée d’une intégration ratée, fracture notre pays.

Au niveau européen, Emmanuel Macron a multiplié les rêves fédéralistes restés lettre morte : convergence fiscale et sociale, budget autonome de la zone euro, armée européenne… Pire, la souveraineté européenne alimentaire a même reculé, faute d’avoir suffisamment défendu nos agriculteurs à Bruxelles.

Nos campagnes et nos agriculteurs sont confrontés à d’immenses défis dont le gouvernement n’a pas pris la mesure. C’est sous Emmanuel Macron que la France a connu son premier déficit agricole depuis 1945. Son gouvernement a laissé tomber nos agriculteurs alors que nous importons déjà 20% de notre alimentation quotidienne et 40% de nos fruits et légumes.

La crise sanitaire a révélé l’appauvrissement et les failles structurelles de notre système de santé. A coups de mensonges ou de retards sur les masques, les tests et les vaccins, le gouvernement d’Emmanuel Macron a failli. L’accès aux soins a été gravement compromis et jamais les déserts médicaux n’ont été aussi étendus qu’aujourd’hui. Les personnels de santé tiennent à bout de bras un système à bout de souffle.

Dans la droite ligne de François Hollande, Emmanuel Macron a consciencieusement détricoté la politique familiale. Prestation d’accueil du jeune enfant, complément libre choix d’activité, désindexation des allocations familiales… : tous les piliers de notre politique familiale, pourtant admirée dans le monde, ont été rabotés et fragilisés. Conséquence : la natalité s’est effondrée en France.

Enfin, en matière énergétique et environnementale, les revirements incessants, l’inflation législative et les décisions démagogiques sans fondement scientifique auront été la marque de fabrique de la politique d’Emmanuel Macron. Président, il a repris les objectifs absurdes de François Hollande visant à affaiblir notre filière nucléaire historique en dépit de notre souveraineté énergétique. Candidat, il promet l’exact inverse de ce qu’il a fait.

Voilà la réalité du bilan d’Emmanuel Macron qu’il fera tout pour dissimuler. Ce bref livre noir est une contribution au débat démocratique indispensable que nous devons avoir sur ces cinq dernières années et sur les prochaines. Les 10 et 24 avril prochains, se jouera une élection capitale pour notre pays. Les Français auront à choisir s’ils souhaitent que cette politique de l’impuissance publique perdure. Ils auront à se choisir un avenir.

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Présidentielle 2022 : « Chiche ! »

Publié le 16 Mars 2022 par éditorial de Michaël Bullara, CEO et Directeur pédagogique de LiBRA - Fondateur et Directeur Associé d’Arcolys

Michael Bullara est CEO et Directeur pédagogique de LiBRA - Fondateur et Directeur Associé d’Arcolys

Je vais vous dire le fond de ma pensée vis à vis de celles et ceux qui aujourd’hui crachent avec vigueur sur la famille politique dont ils ont porté les couleurs pendant tant d’années !

En décembre 2016, au lendemain de la primaire où celui qu’on donnait vainqueur s’est trouvé « dépossédé » de ce qu’ils estimaient être un dû, certains n’ont pas hésité (pour certain-e-s, une fois de plus…) à troquer leurs valeurs et ce qu’ils présentaient comme leurs convictions au profit de mandats, postes et fonctions, négociés auprès de la Macronie naissante.

Alors, je les entends nous expliquer que c’est leur famille politique qui avait changé de ligne… qu’eux sont restés fidèles à leurs valeurs, et que c’est à ce titre qu’ils ont déserté (en pleine campagne présidentielle) en 2017 alors quelques autres le font avec un train de retard cette année, en 2022.

Mais cette posture ne me convainc pas.

Elle ne convaincra jamais !

Déjà, parce que le principe même d’un mouvement politique, c’est d’avoir une ligne politique ; ce que j’appelle une colonne vertébrale idéologique. Et le rôle de cadres, d’élus, de responsables dudit mouvement, c’est justement d’incarner les différentes sensibilités possibles et de tout faire pour que leur propre ligne soit majoritaire.

Quand on a de réelles convictions, on abandonne pas simplement parce qu’un rendez-vous a été raté ! On s’accroche, on donne un coup de pied au fond du bassin, on remonte à la surface et on repart au combat.

Mais, comme je respecte ceux qui pourraient, malgré ce que je viens de dire, ne vraiment plus se retrouver dans leur mouvement politique - Il m’est arrivé d’être de ceux là ; je peux donc en parler - on peut effectivement considérer qu’on y a plus sa place et, dans ce cas, il ne faut pas attendre les échéances électorales pour tirer ses conclusions, prendre les dispositions qui s’imposent et l’assumer !

Il faut, au contraire, être très au clair avec soi-même, mais aussi avec ses fidèles militants, avec ses électeurs et, au delà, avec les citoyens.

Qu’au cours des 5 dernières années, certains aient continué à truster les mandats et les fonctions, sous l’étiquette de la droite républicaine, qu’ils n’aient pas même hésité à ferrailler ardemment contre l’exécutif sortant et leurs représentants, à les mettre plus que minables à tous les scrutins locaux ; et qu’ils attendent d’être au cœur de la campagne présidentielle pour s’apercevoir que cela ne leur convient plus ?

Ils pourront hurler autant qu’ils le veulent mais les faits sont têtus et cela est simplement du ressort de la malhonnêteté morale et intellectuelle voire démocratique.

J’ai déploré que certains aient continué à être payés sur les comptes de campagne de François Fillon en 2017 alors qu’ils avaient déjà dealé des mandats ou des postes chez Emmanuel Macron… Mais je trouve que celles et ceux qui ont utilisé l’étiquette Les Républicains en 2020 ou 2021 pour mobiliser des militants courageux et fidèles, et pour se faire élire ou réélire dans les scrutins locaux (encore une fois, là où la majorité actuelle a systématiquement échoué), ceux-là devraient avoir la honte au visage.

Au lieu de chercher à faire le grand écart, ils seraient bien inspirés d’être pour une fois en osmose avec eux mêmes, et donc de démissionner de ces mandats et fonctions mal acquis !

La démocratie s’incarne par la liberté de chacun de faire des choix politiques et idéologiques ; je les respecte profondément quand ils sont respectables.

Mais le cynisme a ses limites !

Si la légitimité populaire et démocratique est atteinte ; si le citoyen a - à juste titre - le sentiment et la perception d’être abusé, nationalement comme localement, il ne faudra alors pas s’étonner des situations conflictuelles qui pourraient voir le jour à court, moyen et long termes.

Certains voulaient changer la politique, rejeter ce qui faisait avant et incarner un nouveau monde ?

Soit.

Et même « chiche » !

Mais la seule personne avec laquelle nous pouvons réellement le faire, c’est Valérie Pécresse.

Le 10 avril prochain, la seule question qu’il faudra se poser, en conscience, c’est à qui d’autre qu’elle pourrions-nous confier l’avenir de la France ?

À ceux qui depuis 5 ans sont les champions du marketing et de la bidouille mais brillent par leur absence, par leurs erreurs et par leur amateurisme ? Un exemple : au début de la crise du Covid, avez-vous oublié les déclarations du gouvernement sur l’inutilité des masques pour dissimuler le non renouvellement de leurs stocks ? Avez vous oublié l’absence de gel, de blouses, de médicaments, de lits de réanimation, de respirateurs ?

Valérie Pécresse, elle, comme Présidente de Région a agi au quotidien avec ses équipes pour pallier les carences de l’exécutif et de l’Etat.

À ceux qui ont le verbe haut et tentent de vous faire croire que les problèmes peuvent se régler d’un coup de baguette magique ?

C’est facile de dire n’importe quoi et de promettre tout, comme Marine Le Pen et Eric Zemmour, quand on sait pertinemment que jamais on aura à assumer la responsabilité de ses propos.

Valérie Pécresse, elle, par l’expérience qu’elle a acquise comme parlementaire, comme Ministre à plusieurs reprises, comme élue locale et Présidente de la 1ère région d’Europe, connaît les réalités et la nécessité de transformer l’Etat en redonnant un cap ambitieux à la France.

Que cherchez-vous ? Un chauffeur de tribune,  un spécialiste du marketing, un illusionniste ?

Moi, je veux un Président qui respecte et aime suffisamment son Pays pour n’en critiquer ni son histoire ni ses habitants.

Je veux un leader, un Chef d’Etat, avec la force d’anticiper, de voir loin, et d’agir !

N’écoutez pas ceux qui aujourd’hui vous disent que vous n’avez plus besoin de vous déplacer, que tout est déjà décidé.

Levez-vous pour vous.

Levez-vous pour la France.

Le 10 avril, c’est Pécresse pour La France !

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Réunion publique de Valérie Pécresse à Vannes le samedi 19 mars

Publié le 15 Mars 2022 par Philippe LE ROUX - ancien Délégué de la Circonscription dans Présidentielle

Retrouvons-nous ce samedi 19 mars à 14h30 à Vannes au Chorus, parc du Golfe (8 rue Daniel Gilard - 56000 Vannes) pour une réunion publique de notre candidate à la présidence de la République, Valérie Pécresse.

inscriptions : cliquez ici

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Programme de Valérie Pécresse

Publié le 14 Mars 2022 par Philippe LE ROUX - ancien Délégué de la Circonscription dans Présidentielle

Projet pour la France de Valérie Pécresse - 16 pages
télécharger le projet : cliquez ici

 

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Karl, 27 ans, militant LR à Nantes en lutte contre les «antifas», se mobilise pour Valérie Pécresse

Publié le 12 Mars 2022 par Le Parisien dans Presse

Quatrième volet de notre série « Jeunesse militante » réalisée en partenariat avec les étudiants de l’École supérieure de journalisme de Lille, la société de production Studiofact Lab, LCP et Le Parisien. « Jeunesse militante » dresse le portrait de huit jeunes militants de différents partis, engagés derrière leurs candidats à l’élection présidentielle. Rencontre lors de cet épisode avec Karl, 27 ans, qui milite pour la candidate Les Républicains Valérie Pécresse.

cliquez pour regarder la vidéo

Karl, 27 ans, milite pour Les Républicains en Loire-Atlantique. Élevé dans une famille modeste dans un petit village de la côte vendéenne, Karl a fait ses études de droit à Nantes. Il commence alors à militer pour Les Républicains. À l’université il affiche fièrement ses sympathies politiques mais se voit harcelé tout au long de ses études par des « antifas », membres de groupuscules d’extrême gauche comme le collectif Nantes Révolté.

En 2019 son appartement est saccagé et la porte de son immeuble taguée. Soutenu publiquement par Valérie Pécresse après cet incident, sa détermination militante est alors renforcée. Aujourd’hui Karl estime qu’il ne peut toujours pas circuler librement dans certains quartiers de Nantes qui sont selon lui de véritables « bastions antifascistes ». Après avoir soutenu François Fillon en 2017 il est aujourd’hui pleinement engagé derrière Valérie Pécresse pour l’élection présidentielle 2022.

Portrait, en vidéo, signé Samuel Elfassy pour StudioFact, avec Chloé Becqworth de l’ESJ Lille, partenaire de la série.

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Sommet à Versailles : sanctions "massives" contre la Russie, adhésion de l'Ukraine à l'UE, que retenir des déclarations

Publié le 12 Mars 2022 par Théo Ruiz - Midi Libre dans International

Les dirigeants de l'Union européenne se sont retrouvés pendant deux jours à Versailles pour tenter d'arrêter une stratégie commune face aux "bouleversements profonds" engendrés par l'invasion russe de l'Ukraine, en renforçant leur "résilience" face à Moscou et en rassurant Kiev, "qui appartient à la famille européenne". Le sommet s'est clôturé ce vendredi en début d'après-midi. Voici ce qu'il fallait retenir des déclarations d'Emmanuel Macron, Charles Michel et Ursula von der Leyen.

Les vingt-sept chefs d'État et de gouvernement, réunis pour un sommet informel de deux jours à Versailles à l'initiative de la présidence française de l'UE, ont tenté de surmonter leurs divisions quant au calendrier et aux moyens permettant de réduire la dépendance des pays membres envers le gaz et le pétrole russes.

Ils ont examiné également les moyens de préserver leurs économies et de consolider leurs politiques de Défense, alors que l'offensive militaire massive lancée par Moscou contre l'Ukraine est entrée dans sa troisième semaine.

"Ce sommet arrive à un moment critique, en pleine guerre", a déclaré hier Emmanuel Macron, évoquant le "traumatisme immense" de ce conflit aux portes de l'UE. "Nous devons prendre des décisions fortes dans les jours, les semaines qui viennent.". Pour le Président français, la volonté du sommet "c'est de pleinement pouvoir protéger à court terme nos concitoyens, nos entreprises face à la montée des prix".

"Si ça dure, il faut qu'on ait des mécanismes plus pérennes en Européens. (...) Nous allons donner un mandat à la Commission européenne pour d'ici à la fin du mois nous préparer tous les textes qui sont nécessaires", a-t-il précisé. Emmanuel Macron, Charles Michel et Ursula von der Leyen se sont exprimés ce vendredi pour faire le point sur ces deux jours d'échanges.

"Cette déclaration de Versailles restera dans les annales du projet européen". Charles Michel, président du Conseil européen, a ouvert la conférence de presse en déclarant que "l'Union européenne a montré son unité. Nous avons été capables de nous rassembler pour soutenir fortement le peuple ukrainien. Nous voulons dire à nos amis ukrainiens qu'ils sont pleinement membres de la famille européenne. Nous allons nous engager pour renforcer les liens avec le peuple ukrainien."

Est ensuite venu le tour d’Ursula von der Leyen, présidente de la Commission européenne de prendre la parole. "C'est bien l'avenir de l'Ukraine et l'histoire à venir de l'UE et de nos démocraties qui s'écrit en ce moment" "Nos destins sont liés. L'Ukraine fait partie de la famille européenne. L'agression de Vladimir Poutine est une agression contre tous les principes qui nous sont chers."

Pour défendre l'Europe, nous aurons besoin de forces différentes. Des investissements significatifs seront nécessaires et l'UE doit s'accorder avec l'Otan

Sur l'indépendance énergétique : "Il faut travailler à une nouvelle conception pour répondre à ces besoins, afin que soient remplies à 90% au 1er octobre de chaque année nos capacités de stockage".

Un nouveau paquet de sanctions st prévu contre la Russie, il s'agira de la quatrième salve élaborée par l'UE : "nous allons adopter un quatrième paquet de sanctions qui permettra d'isoler encore plus la Russie de l'économie mondiale", a assuré la présidente de la Commission. De nouvelles sanctions confirmées par Emmanuel Macron un peu plus tard : "Nous sommes prêts à adopter d'autres sanctions. Toutes les options sont sur la table."

Nous avons les moyens de porter des sanctions (contre la Russie), de supporter les contre-sanctions et de protéger nos économies.

Le président français a évoqué des "sanctions massives". Une déclaration officielle du G7 devrait avoir lieu aujourd'hui pour en présenter le détail.

Enfin Emmanuel Macron a déclaré que "le choix de la Russie, du président Poutine a été de faire revenir la guerre en Europe". Les principales demandes de l'UE concernent actuellement l'obtention d'un cessez-le-feu et un "retrait des troupes russes".

Nous avons tous pleinement conscience que c'est un tournant pour nos sociétés et notre projet européen.

Le Président français indique que face cette situation inédite en Europe, certains pays ont rompu avec leur neutralité. C'est le cas de la Suède, la Suisse et d'une certaine façon l'Allemagne : Nous avons décidé un soutien inédit à l'Ukraine. Des pays qui jusqu'alors avaient une tradition de neutralité, je pense notamment à la Suède, ont décidé de participer à ce soutien concret à l'Ukraine."

Nous maintenons la pression sur la Russie, nous maintenons un dialogue exigeant en lien avec le chancelier allemand.

Sur la question de la souveraineté européenne "si certains pouvaient y voir un slogan, chacun comprend aujourd'hui que c'est un impératif. (...) Notre alimentation, notre énergie, notre défense sont aussi des sujets de souveraineté. (...) C'est d'avoir la possibilité de rester ouverts sans être dépendants."

 

"Fin mars, nous regarderons comment accompagner nos peuples sur la question des prix", a déclaré Emmanuel Macron. L'UE doit "permettre de garantir des mécanismes qui évitent d'être soumis aux aléas du marché lié à ce contexte de crise. Nous devons harmoniser ces choix au niveau européen, pour mieux résister au choc de prix lié à ce contexte géopolitique."

Emmanuel Macron a également évoqué la dépendance énergétique de l'UE face à la Russie : "Nous devons nous préparer à nous désensibiliser de notre dépendance à la Russie. Comment sortir d'ici 2027 de notre dépendance au gaz, au pétrole et au charbon russe".

L'adhésion de l'Ukraine sur la table

Comme indiqué lors de la conférence de presse, le Conseil européen a publié le compte rendu des déclarations. Sur la question de l'adhésion de l'Ukraine à l'UE : "Le Conseil a agi rapidement et a invité la Commission à rendre son avis sur cette candidature, conformément aux dispositions pertinentes des traités. Dans l'attente de cet avis, nous allons sans plus attendre renforcer encore nos liens et approfondir notre partenariat pour aider l'Ukraine à progresser sur sa trajectoire européenne. L'Ukraine fait partie de notre famille européenne."

"Pouvons-nous avoir une procédure exceptionnelle et accélérée avec un pays en guerre ? La réponse est non", a toutefois déclaré Emmanuel Macron

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Valérie Pécresse en terres chiraquiennes aux côtés de Claude Chirac et François Baroin

Publié le 11 Mars 2022 par Paris-Match et AFP

À Brive-la-Gaillarde vendredi, Valérie Pécresse a reçu le soutien du camp chiraquien, lors d'une réunion publique marquée par la présence de Claude Chirac, François Baroin et Christian Jacob.

Requinquée après son face-à-face musclé avec Éric Zemmour, Valérie Pécresse s'est efforcée vendredi de relancer sa campagne dans le fief chiraquien de Brive-la-Gaillarde, exhortant ses rivaux à l'affronter en débat. "Hier (jeudi, Ndlr) j'ai démasqué M. Zemmour, son projet qui conduirait la France au désordre, à l'impuissance et à la faillite économique", a lancé la candidate LR lors d'un meeting, en allusion à ce débat télévisé suivi par 5 millions de personnes où elle a rivalisé de pugnacité avec son adversaire.

Dans la salle de Brive, plusieurs spectateurs partageaient son avis : "Elle a cassé Zemmour, ça m'a fait bien plaisir !", a assuré à l'AFP Hélène, 73 ans (elle préfère rester anonyme). "Hier elle a repris du poil de la bête. Il reste encore un mois, elle va y arriver". "J'ai envie d'y croire", a abondé Christelle Chatauret, 48 ans, qui souhaite peut-être que la candidate "s'affirme plus, qu'elle tape du poing sur la table".

Dans son entourage, on parle de cette séquence des derniers jours, également marquée par la présence de Valérie Pécresse au sommet de la droite européenne jeudi et par la publication de son livre programmatique "Le temps est venu" (ed Bouquins), comme d'une "inflexion" capable d'enrayer la lente dégringolade dans les sondages, qui la placent en 4e ou 5e position.

"En 48 heures il s'est passé quelque chose", s'est félicité le président de LR Christian Jacob. Assez pour rattraper le terrain face au chef de l’État ? "Il y a une vraie perte de crédibilité d’Éric Zemmour et Marine Le Pen est aux abonnés absents. Le 2e tour est accessible, tout va se jouer maintenant", assure l'un de ses soutiens. Après avoir inauguré une salle de boxe, Valérie Pécresse a résumé sa combativité dans un tweet : "La politique c'est comme un combat de boxe !"

Dans ce fief chiraquien de Brive-la-Gaillarde, la journée a été marquée par beaucoup de terrain, Mme Pécresse passant un long moment avec les commerçants et clients d'un marché couvert, goûtant le jambon à la truffe ou posant avec des badauds. La réunion publique qui a suivi devant 800 personnes permettait aussi, face au silence de Nicolas Sarkozy, d'afficher le soutien du camp chiraquien, puisque Claude Chirac (la fille de l'ancien président), François Baroin et Christian Jacob étaient présents.

La candidate a longuement rendu hommage à Jacques Chirac, le posant en antithèse d'Emmanuel Macron : "il était l'amour des Français", a-t-elle assuré.

A un mois de la présidentielle, elle a affirmé que "la guerre est à nos portes mais personne ne doit nous priver du débat démocratique de cette élection présidentielle". Pour cela, elle a exhorté ses rivaux à venir l'affronter en débat, accusant Marine Le Pen de vouloir "se dérober éternellement", alors que la candidate RN a affirmé vendredi que le débat Pécresse-Zemmour ne lui donnait "envie de débattre ni avec l'un, ni avec l'autre". "Il faut un projet de rupture de droite, c'est le projet que les Français attendent et pas le projet de Marine Le Pen", a assuré Valérie Pécresse.

Quant au chef de l'État sortant, pour l'heure grand favori, elle l'a assuré : "la crédibilité est du côté de mon projet qui seul présente une alternative à Emmanuel Macron". "On est face à une mise en scène qui tourne à la caricature : imagine-t-on De Gaulle ou Chirac se présenter pas rasés, pour donner le sentiment qu'il est plus proche des Français ?", s'est de son côté interrogé Christian Jacob, en allusion à une photo très relayée sur les réseaux sociaux du chef de l'État au téléphone.

Valérie Pécresse a conclu son discours en exhortant le public : "Ne croyez pas ceux qui veulent vous voler cette élection. Est-ce que vous êtes prêts à aller au combat avec moi ? Moi je le suis, alors suivez-moi !"

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L’échec politique et stratégique de Vladimir Poutine

Publié le 11 Mars 2022 par Bernard Adam, directeur du Groupe de recherche et d’information sur la paix et la sécurité (GRIP) de 1979 à 2010 dans International

En déclarant la guerre à l’Ukraine, le président russe a commis trois erreurs fondamentales.

Un des meilleurs connaisseurs de la Russie, l’historien français Alexandre Adler a vu dans l’invasion russe en Ukraine « la tragédie d’un homme qui est en train de se suicider politiquement. Poutine se pense beaucoup plus fort qu’il n’est et il est dans une espèce de rage impuissante qui le conduit au pire excès ». Pour le journal russe d’opposition Novaïa Gazeta, « la décision de “démilitariser” l’Ukraine relève du suicide. La guerre est une folie. La Russie ne peut pas gagner ».

Fondamentalement, le président Poutine a oublié qu’il vivait en 2022, et que le monde dans lequel il pense vivre n’existe plus.

Primo, Vladimir Poutine a oublié que la Russie fait partie de l’ONU dont la charte, signée le 26 juin 1945, exige que ses membres « règlent leurs différends internationaux par des moyens pacifiques » et qu’ils ne peuvent dans leurs relations avec d’autres pays « recourir à la menace ou à l’emploi de la force, soit contre l’intégrité territoriale ou l’indépendance politique de tout Etat ». La Russie a même signé en 1994 le Mémorandum de Budapest, accordant à l’Ukraine des garanties pour son intégrité territoriale. Poutine a lui-même signé en 2009 un traité international confirmant cet engagement.

Après le déploiement de 150.000 soldats russes à la fin de 2021, le président Joe Biden a été critiqué par les Européens et les Ukrainiens, estimant exagérées ses annonces d’une invasion de l’Ukraine par la Russie. Poutine avait d’ailleurs répété à plusieurs reprises qu’il n’envahirait jamais l’Ukraine. Le 24 février 2022, les chars russes ont commencé leur invasion. Joe Biden avait donc eu raison. Et Vladimir Poutine a menti. L’ancien secrétaire général de l’Otan Willy Claes a estimé que « Poutine a perdu toute crédibilité aux yeux du monde ».

Cette perte de crédibilité internationale s’est concrétisée le 2 mars 2022 lors de l’adoption d’une résolution par l’Assemblée générale de l’ONU condamnant l’invasion de l’Ukraine par la Russie. Le vote a été clair : sur les 193 pays membres, 141 ont voté pour, 5 contre (Russie et quatre dictatures : Biélorussie, Corée du Nord, Erythrée et Syrie) et 47 pays se sont abstenus ou n’ont pas participé au vote.

Secundo, Vladimir Poutine a oublié de voir une double réalité économique. D’une part il n’a pas compris que la mondialisation a fait entrer la Russie depuis plusieurs années dans un système économique global et interdépendant dans lequel la puissance militaire ne joue plus un rôle prépondérant. Les actions militaires unilatérales y sont devenues entièrement contre-productives. D’autre part, la réalité de la faiblesse structurelle de l’économie russe (1,75 % du PIB mondial contre 18 % pour l’Union européenne, soit le même niveau que l’Espagne ou les pays du Benelux) semble avoir échappé à Vladimir Poutine qui, à la suite des sanctions internationales, va entraîner son pays dans une crise majeure, aboutissant à l’appauvrissement de sa population. Cette faiblesse économique aurait plutôt dû l’inciter à coopérer pacifiquement avec son entourage.

Tertio, Vladimir Poutine a oublié de s’informer sur la montée puissante du facteur humain dans le monde. D’une part la sécurité humaine, le respect de la vie et des droits humains, l’aspiration à la démocratie et à la liberté d’expression, la solidarité entre les peuples doivent de plus en plus être pris en compte par les décideurs politiques partout dans le monde. D’autre part, l’émergence des réseaux sociaux et la multiplication des smartphones ont créé une autre mondialisation, celle de l’information et de la mobilisation des citoyens. Les images montrant les dégâts des bombes tombées sur les habitations, les morts de civils jonchant le sol et le regard apeuré de millions d’enfants et de leurs mères fuyant l’Ukraine resteront gravées dans les mémoires au sein de l’opinion publique mondiale. Avec une certitude : c’est Poutine qui en est responsable et c’est bien un criminel.

Vladimir Poutine voulait bloquer l’élargissement de l’Otan et diminuer sa puissance. Après l’invasion de l’Ukraine, la grande majorité de ses Etats membres ont annoncé de substantielles augmentations de leurs dépenses militaires, alors que l’ensemble des budgets actuels des Européens est déjà plus de quatre fois supérieur à celui de la Russie. Et si on ajoute les Etats-Unis, les Occidentaux ont des dépenses militaires seize fois plus importantes que celles de la Russie. De plus, le pouvoir d’attractivité de l’Otan s’est trouvé boosté, comme l’attestent les débats en Finlande et en Suède, pays neutres, qui se demandent s’ils ne devraient pas adhérer à l’Otan. Enfin, de nouvelles troupes sont déployées dans les pays de l’Otan proches de la Russie.

Méprisée par Vladimir Poutine parce que considérée comme faible, il a réveillé l’Union européenne qui a reconstitué son unité, en quelques jours après l’invasion russe en Ukraine. Elle a pris des décisions historiques en matière de sanctions contre la Russie, et elle prépare son renforcement en matière de défense et d’autonomie stratégique. Et son extension est remise à l’ordre du jour avec la demande d’adhésion « en urgence » de l’Ukraine, la Géorgie et la Moldavie.

Par ailleurs, Vladimir Poutine est fort contradictoire. Il a écrit en juillet 2021 un texte intitulé « Russie, Ukraine, un seul peuple », semblant être une déclaration d’amitié adressée à l’Ukraine. Quelques mois plus tard, il envoie ses troupes écraser le territoire de l’Ukraine et y tue des civils. En quelques jours, il a ainsi créé auprès des citoyens ukrainiens un sentiment anti-russe sans précédent.

Si Vladimir Poutine annonce prochainement qu’il a gagné la guerre en Ukraine, ce sera une victoire à la Pyrrhus. Tout ce qu’il aura pu « gagner » par la force n’aura aucune valeur dans le cadre juridique international. De plus le mal est fait, il a été tellement loin dans l’usage de la force qu’il ne pourra jamais être pardonné. Il doit donc s’attendre à se voir condamné par la Cour pénale internationale ou toute autre juridiction.

Hélène Carrère d’Encausse, une autre historienne française connaissant aussi parfaitement la Russie vient de déclarer qu’avec cette invasion russe de l’Ukraine, « Poutine s’est mis à dos toute la communauté internationale. Il n’avait aucun intérêt à entreprendre une opération qui s’avère catastrophique à tous points de vue. Sa légitimité a volé en éclats et cela ne se répare pas. C’est le début de la fin du système Poutinien. »

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Claude Chirac soutient Valérie Pécresse : "Plus la droite sera forte, mieux ce sera pour le pays"

Publié le 10 Mars 2022 par Tanguy Ollivier - La Montagne dans Presse

Claude Chirac accorde rarement des interviews à la presse. La fille de l'ancien président Jacques Chirac, conseillère départementale en Corrèze, est sortie de sa réserve dans La Montagne, pour apporter son soutien à Valérie Pécresse, qui tient ce vendredi 11 mars un meeting à Brive. Elle aborde également un thème qui lui est cher : celui de la prise en charge des personnes vulnérables.

 

Dans un entretien à La Montagne, Claude Chirac annonce officiellement son soutien à Valérie Pécresse, qui tient ce vendredi 11 mars un meeting à Brive. Une question de « fidélité » et de combat contre l’extrême droite, dit-elle, alors que la candidate LR, en difficulté, a besoin de tous les appuis possibles. À commencer par celui de la fille de l’ancien président, son mentor en politique.

Vous avez décidé d’annoncer votre soutien à Valérie Pécresse. Pourquoi ?

Je la connais depuis longtemps, nous avons travaillé ensemble au côté de Jacques Chirac pendant plusieurs années. Et la politique ce n’est pas abstrait, c’est aussi fait de relations personnelles qui se tissent avec le temps. Nous partageons également un lien puissant avec la Corrèze.

Elle a fait ses preuves, je pense que chacun l’a vu, à la tête de la première région de France. Elle porte un projet de transformation en profondeur du pays à partir de ses territoires et c’est quelque chose à laquelle je crois. Je pense qu’en Corrèze et sans doute partout en France, on mesure que la solution à beaucoup de nos problèmes est dans le réveil et le renouveau de nos territoires.

L’autre chose essentielle à mes yeux, c’est la fidélité, surtout dans ces temps de confusion politique et d’attitude individuelle. C’est en particulier important vis-à-vis des militants qui contribuent à faire vivre notre démocratie au quotidien.

 

Faites-vous cette annonce parce qu’il y a un meeting à Brive, ou parce que la campagne de Valérie Pécresse a besoin d'un coup de boost ?

Pour tout vous dire, j’ai du mal à considérer que mon soutien est une chose importante?! Mais pour s’exprimer il faut, a minima, une légitimité et, si elle existe me concernant, elle est en Corrèze (Claude Chirac est conseillère départementale du canton de Brive 2 depuis 2021, NDLR). C’est donc naturellement que ce soutien s’exprime depuis Brive.

Avec la fidélité, il y a aussi, et peut être surtout, pour moi un enjeu essentiel pour l’avenir de notre pays, c’est le combat vital contre les extrêmes droites et leurs nouveaux visages. Mon mari, Frédéric Salat-Baroux, qui a été le secrétaire général de Jacques Chirac, l’a expliqué dans un texte paru dans Le Monde en octobre. C’est un combat, à nos yeux, fondamental.

Pour la démocratie et l’intérêt général, il est essentiel d’apporter notre soutien à Valérie Pécresse, d’avoir un second tour entre deux candidats aux valeurs républicaines incontestables et un véritable débat qui permettra aux français de faire un choix éclairé. Parce que plus la droite sera forte et fidèle à son histoire et à sa vocation républicaine d’opposition sans merci à l’extrême droite, mieux cela sera pour notre démocratie et l’avenir du pays.

C’est d’ailleurs la conception qui a toujours été celle de Jacques Chirac, et avec le recul, je pense que cela aura été l’un de ses combats les plus fondamentaux.

Valérie Pécresse est-elle l’héritière de votre père ?

Il n’y a pas d’héritier en politique. C’est-ce que disait toujours mon père. Valérie Pécresse s’inscrit dans la fidélité à Jacques Chirac mais trace son propre chemin. Elle incarne ce qu’elle porte elle-même, son projet. Et c’est déjà beaucoup.

Comment jugez-vous cette campagne présidentielle ?

Par définition, chaque campagne est unique. Évidemment, l’époque actuelle est très particulière, de par le contexte international. Il y a la nécessité de se rassembler et de soutenir le président de la République dans les efforts qu’il fait, et que je veux saluer, pour préserver la paix en Europe. Pour autant, il faut que le débat démocratique ait lieu.

Vous témoignez dans le livre de Sophie Cluzel, secrétaire d’État, chargée des personnes en situation de handicap. Pourquoi ce choix, vous qui êtes d’habitude discrète ?

Je pense que la dépendance, le grand âge, le handicap, sont des sujets majeurs, sur lesquels on a tous collectivement besoin de progresser. Une société ne peut être forte que si elle sait se préoccuper avec cœur et respect des plus vulnérables, qui en réalité sont les plus humains d’entre nous. J’ai été élevée par des parents, en particulier mon père, qui ont été extrêmement sensibilisés et engagés sur les sujets du handicap. D’ailleurs la trace est forte en Corrèze.

Mon père nous a transmis, à ma sœur et à moi, l’importance de l’attention que l’on doit accorder aux plus vulnérables. Il nous emmenait, quand nous étions petites, dans des institutions pour handicapés lourds pour nous apprendre que cette différence, il ne faut pas en avoir peur. Qu’au contraire, c’est une richesse et qu’encore une fois, s’occuper des plus vulnérables, c’est un des premiers devoirs d’une société et que le faire avec cœur et respect, c’est un progrès pour tous.

Vous êtes vous-même une « aidante » ?

Mon destin familial a fait que, il y a quelques années, j’ai fait le choix d’accompagner mes parents dans un moment de vie plus fragile. C’est un choix que font des milliers de familles. D’autres font le choix d’installer leurs parents dans des institutions. Il n’y a pas un bon ou un mauvais choix. Moi j’ai fait celui d’être aidant et je pense que c’est cette expérience de vie qui a intéressé Sophie Cluzel.

Regrettez-vous que ce sujet de la dépendance ne soit pas plus abordé pendant la campagne ?

C’est un sujet qui doit être pris à bras-le-corps par tous ceux qui prétendent exercer une responsabilité. Il n’y a pas que les aidants, la problématique du personnel soignant et de l’attractivité de ces métiers sont tout à fait majeures, celle des Ehpad, tristement d’actualité, ou du maintien à domicile… Bref, comment la société s’organise pour prendre en charge humainement le vieillissement de sa population??

J’ai fait le choix à titre personnel de permettre à mes parents de finir leur vie chez eux. Les Ehpad, je n’en ai pas l’expérience. En revanche, j’ai beaucoup parlé avec des aides-soignantes qui y avaient travaillé.

Ce n’est pas possible. Il y a la responsabilité de l’État, à travers la qualité des établissements publics qui n’est pas toujours satisfaisante, mais aussi à travers la loi à laquelle tout le monde doit se plier, y compris les acteurs économiques. Mais il y a aussi la responsabilité des familles. On sait tous qu’il y a des personnes âgées qui sont très seules, des familles très absentes qui ont par conséquent du mal à se rendre compte des difficultés qui existent dans tel ou tel établissement. C’est donc en réalité l’affaire de tous.

Je ne porte pas de jugement de valeur sur les choix de chacun. J’ai eu la chance de pouvoir m’occuper de mes parents, parce que j’ai un mari qui l’a accepté. Ce qui n’est pas évident, parce que c’est très contraignant. Il m’a soutenu affectivement et matériellement, ce qui est très important. Sans son soutien, cela aurait été impossible. Car il y a beaucoup de familles qui n’ont pas cette possibilité matérielle. Voilà pourquoi rien n’est noir ou blanc, chacun fait ce qu’il peut. L’important, c’est de faire les choses avec cœur et avec respect.

Comment se porte Bernadette Chirac ?

Les choses sont paisibles, elle va le mieux possible. On espère tous, et elle la première, pouvoir aller en Corrèze au mois d’avril. Ce qui me permettrait d’être plus présente à Tulle et Brive et la rendrait sans aucun doute très heureuse.

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Les responsables du Conseil de l'Europe font une déclaration commune sur l’agression de la Fédération de Russie contre l’Ukraine

Publié le 8 Mars 2022 par Site du Conseil de l'Europe - Strasbourg dans International

Le ministre italien des Affaires étrangères et de la Coopération internationale et Président du Comité des Ministres du Conseil de l'Europe, Luigi Di Maio, le Président de l’Assemblée parlementaire du Conseil de l'Europe, Tiny Kox, et la Secrétaire Générale du Conseil de l'Europe, Marija Pejčinović Burić, ont fait la déclaration suivante :

« Nous condamnons dans les termes les plus forts l'agression non provoquée de la Fédération de Russie contre l'Ukraine, une attaque militaire injustifiée d'un État membre du Conseil de l'Europe contre un autre. Nous réitérons notre soutien indéfectible à l'indépendance, la souveraineté et l'intégrité territoriale de l'Ukraine à l'intérieur de ses frontières internationalement reconnues.

Le 25 février 2022, après avoir tenu un échange de vues avec l’Assemblée parlementaire, le Comité des Ministres a décidé de suspendre la Fédération de Russie du Conseil de l’Europe conformément à l’Article 8 du Statut et a réaffirmé les principes auxquels nous sommes unanimement attachés, en particulier le respect de l’indépendance, la souveraineté et l'intégrité territoriale de l'Ukraine dans ses frontières internationalement reconnues. Le Comité a également appelé la Fédération de Russie à cesser immédiatement et sans condition ses opérations militaires en Ukraine.

Nous appelons la Fédération de Russie à mettre en œuvre les mesures provisoires indiquées par la Cour européenne des droits de l’homme, les 1er et 4 mars 2022. Le droit à la vie doit être respecté et garanti. Dans ce contexte, nous appelons la Fédération de Russie à s’abstenir de lancer des attaques militaires contre les personnes civiles et les biens de caractère civil, à assurer la sécurité des établissements de santé, du personnel médical et des véhicules de secours, à assurer l'accès sans entrave de la population civile à des voies d'évacuation sûres, aux soins de santé, à la nourriture et aux autres fournitures essentielles, ainsi qu’à assurer le passage rapide et sans entrave de l'aide humanitaire et la circulation des travailleurs humanitaires.

Le Conseil de l'Europe réitère également son appel aux autorités russes pour qu'elles se conforment aux principes et valeurs de la démocratie, des droits de l'homme et de l'État de droit, que notre Organisation représente, sur son propre territoire. La Fédération de Russie doit garantir à toutes les personnes relevant de sa juridiction les droits et libertés définis dans la Convention européenne des droits de l’homme, y compris le droit à la liberté et à la sûreté, la liberté d’expression et la liberté de réunion.

Nous appelons une fois de plus la Fédération de Russie à cesser son agression, à reprendre le chemin de la diplomatie et à se réengager pleinement envers les valeurs européennes. Nous continuerons à suivre la situation de près et restons déterminés à prendre de nouvelles mesures. »

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Liste officielle des candidates et candidats pour l’élection à la présidence de la République

Publié le 7 Mars 2022 par Laurent Fabius, président du Conseil Constitutionnel

liste des candidats à l'élection présidentielle 2022 retenus par le Conseil constitutionnel
Cliquer pour accéder au site officiel du Conseil constitutionnel

Ce matin, conformément à notre Constitution et aux textes en vigueur, le Conseil constitutionnel a arrêté la liste officielle des candidates et candidats pour l’élection à la présidence de la République qui aura lieu les 10 et 24 avril prochains.

Depuis le 27 janvier dernier, nous avons recueilli les formulaires de présentation des candidats par les élus habilités, ce qu’on appelle communément les « parrainages ». Nous en avons reçu 13 672, dont 13 427 ont été validés. Au total, 65 noms ont été proposés à la candidature. Nous avons contrôlé lesquels avaient obtenu plus de 500 parrainages provenant d’au moins 30 départements : ils sont au nombre de douze. Nous nous sommes assurés du consentement de ces candidats. Pour vérifier la régularité de leur candidature, nous avons en outre constaté le dépôt par chacun, sous pli scellé, de sa déclaration de patrimoine et de sa déclaration d’intérêts et d’activités. Enfin, le Conseil a procédé à un tirage au sort afin de déterminer l’ordre de présentation des candidats.

Voici donc la liste des 12 candidates et candidats à l’élection présidentielle telle qu’elle a été arrêtée par le Conseil constitutionnel.

  • Mme Nathalie ARTHAUD
  • M. Fabien ROUSSEL
  • M. Emmanuel MACRON
  • M. Jean LASSALLE
  • Mme Marine LE PEN
  • M. Éric ZEMMOUR
  • M. Jean-Luc MÉLENCHON
  • Mme Anne HIDALGO
  • M. Yannick JADOT
  • Mme Valérie PÉCRESSE
  • M. Philippe POUTOU
  • M. Nicolas DUPONT-AIGNAN
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  • Cette liste sera publiée sans délai au Journal Officiel de la République française.
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Réunion publique d'Aurélien Pradié dans les Côtes-d'Armor

Publié le 6 Mars 2022 par Philippe LE ROUX - ancien Délégué de la Circonscription dans Présidentielle

Aurélien Pradié, Secrétaire général des républicains et porte-parole de Valérie Pécresse

sera en réunion publique

ce mardi 8 Mars 2021 à 19h

à Langueux, salle du grand pré (26 Rue de la Roche Durand)

 

 

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