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Les Républicains Guingamp

Site de Philippe LE ROUX, ancien Delegue de la quatrieme circonscription des Cotes-d'Armor et Conseiller chargé des grands projets auprès de la Direction de l'UMP

Communiqué de François Fillon

Publié le 25 Janvier 2017 par Philippe LE ROUX - ancien Délégué de la Circonscription dans Présidentielle

J’ai appris par la presse l’ouverture d’une enquête préliminaire du Parquet national financier.

Cette décision particulièrement rapide permettra de faire taire cette campagne de calomnie et de mettre un terme à ces accusations dénuées de tout fondement.

Je souhaite, pour rétablir la vérité, être reçu au Parquet national financier dans les plus brefs délais.

Je ne peux que m’étonner que des faits aussi anciens et légaux fassent l’objet d’une telle campagne, à trois mois du premier tour de l’élection présidentielle.

Je me battrai pour que triomphe la vérité et pour défendre mon honneur. Ceux qui ont pensé m’atteindre doivent être certains de ma détermination.

 

François Fillon

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L’italien Antonio Tajani est élu président du Parlement européen

Publié le 17 Janvier 2017 par Philippe LE ROUX - ancien Délégué de la Circonscription dans International

Candidat de droite (PPE), cet ancien commissaire européen a été choisi après quatre tours d'un scrutin indécis.

Voici le nouveau président du Parlement européen. L'Italien Antonio Tajani, candidat du Parti populaire européen (PPE), a été élu avec 351 voix, mardi 17 janvier, après quatre tours d'un vote indécis.

Âgé de 63 ans, cet ancien journaliste et officier de l'armée de l'air est devenu député européen une première fois en 1994 avant d'être nommé commissaire européen, chargé des transports, puis de l'industrie, entre 2008 à 2014. Proche de Silvio Berlusconi dont il fut porte-parole, il succède pour deux ans et demi au social-démocrate allemand Martin Schulz, qui a annoncé le résultat.

« Je voudrais dédier ce résultat, cette victoire aux victimes du tremblement de terre qui a frappé mon pays (...). Je voudrais un message très fort de solidarité de ce Parlement envers toutes les victimes du terrorisme, sans oublier ceux qui souffrent en ce moment, qu'il s'agisse de ceux qui sont sans abri ou qui n'ont pas de travail. »

Antonio Tajani succède au socialisteallemand Martin Schulz (président du parti socialiste européen). Jusqu'ici, les principales formations à Strasbourg, le plus souvent le Parti populaire européen et le groupe socialiste, convenaient de se relayer au perchoir à mi-mandat. Mais le groupe socialiste a fait voler cette pratique en éclats, en refusant de s'effacer devant le PPE, auquel le poste était promis, et en présentant son président, l'Italien Gianni Pitella.

Lors des trois premiers tours de l'élection, six candidats étaient en lice, mais aucun n'est parvenu à atteindre la majorité absolue nécessaire. Lors du dernier tour de scrutin, il y a eu 713 votes exprimés, dont 80 blancs et nuls.

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Nouveau Bureau Politique des Républicains

Publié le 30 Novembre 2016 par Philippe LE ROUX - ancien Délégué de la Circonscription dans Les Républicains

29 NOVEMBRE 2016

1°) L'article 39 § 4 des statuts stipule : « Lorsque le candidat à la présidence de la République désigné à l'issue de la primaire est issu du Mouvement, il propose au Bureau Politique les conditions dans lesquelles la direction du Mouvement est assurée. »

Le candidat à la présidence de la République désigné à l'issue de la primaire de la droite et du centre, les 20 et 27 novembre 2016 est issu du Mouvement. La Haute Autorité de la primaire a en effet proclamé les résultats selon lesquels Monsieur François FILLON a obtenu 66,5 % des suffrages exprimés au second tour.

2°) Dès lors, en application de l'article 39 § 4 précité, sur proposition de Monsieur François FILLON, le Bureau Politique adopte les conditions suivantes dans lesquelles la direction du Mouvement est désormais assurée.

La direction du Mouvement est assurée par le Bureau Politique, le Comité Politique, deux Vice-Présidents et le Secrétariat Général.

a) Le Bureau politique est présidé par le candidat à la présidence de la République, issu du Mouvement.

b) Il est créé un Comité Politique qui assume la plénitude des pouvoirs et des attributions du Bureau Politique dans l'intervalle des réunions de ce dernier.

Le Comité Politique est composé :

- Monsieur Gérard LARCHER, Président du Sénat ;

- Messieurs Christian JACOB, Président du groupe Les Républicains à l'Assemblée nationale, et Bruno RETAILLEAU, Président du groupe Les Républicains au Sénat ;

- Madame Virginie CALMELS, Première adjointe au maire de Bordeaux et Vice-présidente de Bordeaux Métropole ;

- Monsieur François BAROIN, Sénateur de l'Aube ;

- Madame Nathalie KOSCIUSKO-MORIZET, Députée de l'Essonne ;

- Monsieur Thierry SOLERE, Député des Hauts-de-Seine ;

- Jean-Frédéric POISSON, Député des Yvelines ;

- Jean-François COPE, Député de Seine-et-Marne.

Sont en outre membres de droit du Comité Politique les deux Vice-Présidents, le Secrétaire Général et les deux Secrétaires Généraux Adjoints.

Le Comité Politique est convoqué et présidé par le Président du Sénat. Il délibère dans les mêmes conditions que le Bureau Politique.

c) Il est créé deux Vice-Présidents :

- Monsieur Laurent WAUQUIEZ, ancien Ministre et Député de Haute-Loire ;

- et Madame Isabelle LE CALLENNEC, Députée d'Ille-et-Vilaine.

d) Il est créé un Secrétariat Général composé :

- d'un Secrétaire général, Monsieur Bernard ACCOYER, ancien Président de l'Assemblée nationale et Député de la Haute-Savoie ;

- et de deux Secrétaires Généraux Adjoints : Monsieur Gérald DARMANIN, ancien Député et Premier Vice-Président de la région Hauts-de-France, et Madame Annie GENEVARD, Députée du Doubs.

Le Secrétaire Général assure l'exécution des décisions du Bureau Politique et du Comité Politique. Il représente le Mouvement dans tous les actes de la vie civile. Il peut donner délégation dans les conditions fixées par le Règlement intérieur. Il dispose du droit d'ester en justice et, en cas de représentation en justice, ne peut être remplacé que par un mandataire agissant en vertu d'une procuration spéciale. Il est le chef du personnel du Mouvement. En cas de démission ou d'empêchement su Secrétaire général ; le candidat à la Présidence de la République, issu du mouvement désigne un nouveau Secrétaire général.

e) La présidence de la Commission Nationale d'Investiture est assurée par Monsieur Jean-François LAMOUR, Député de Paris, assisté de deux Vice- Présidents, Messieurs Roger KAROUTCHI, ancien Ministre et Sénateur des Hauts-de- Seine, et Alain MARLEIX, ancien Ministre et Député du Cantal.

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Message de François Fillon, candidat à l'élection présidentielle

Publié le 30 Novembre 2016 par Philippe LE ROUX - ancien Délégué de la Circonscription dans Les Républicains, Présidentielle

Chers Amis,

Avec ces primaires, nous avons créé l’évènement dans tous les sens du terme :

Nous avons d’abord réussi notre pari démocratique en suscitant un véritable engouement des électeurs de la droite et du centre.

Certains doutaient que nous puissions réussir ce pari...

C’était oublier l’immense besoin de nos électeurs de participer, d’affirmer leurs valeurs et de mettre un terme à ce quinquennat pathétique.

Avec 4 millions d’électeurs et le double de téléspectateurs intéresses par nos débats, nous avons donné une belle image de notre parti.

Le fossé entre la politique et les Français est immense : nous avons fait un premier pas pour le combler.

Au passage, cette vague démocratique est une bonne leçon pour la gauche et pour la firme Le Pen qui parle du peuple sans jamais lui donner la parole.

Tous les observateurs espéraient une élection aux couteaux. Nous avons su gérer cette compétition avec responsabilité et dignité.

J’ai eu l’occasion de saluer l’attitude impeccable de Nicolas Sarkozy, d'Alain Juppé, et j’ai pu compter sur le soutien carré de Bruno Le Maire.

Personne n’a démérité, personne n’a dérapé, personne n’est à mes yeux coupable d’avoir choisi son candidat. À cet égard, nous avons tous gagnés aux yeux des français.

De fait, mes amis, nous avons enclenché une dynamique puissante.

Cette victoire me donne des devoirs, le 1er d'entre eux c'est de rassembler.

Quel que fût votre vote dans ces primaires, mon adage est simple : on est maintenant tous ensemble. Je vais aller au front et je vous demande de faire bloc.

Mon but est nous mener à la victoire aux présidentielles et aux législatives. Je vais tout donner et j’attends que vous vous donniez à fond.

Après cette primaire, il était naturel d’ajuster les instances dirigeantes de notre parti. J’ai eu soin de faire les choses avec efficacité et amitié car tout le monde sera utile dans les mois et les années à venir.

Les défis restent nombreux mais ensemble nous irons loin. Rien n’arrête un peuple qui se dresse pour son avenir.

Très fidèlement,

François Fillon,

Candidat de la droite et du centre pour la présidentielle de 2017

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Les soutiens aux candidats du 2nd tour de la primaire

Publié le 22 Novembre 2016 par Philippe LE ROUX - ancien Délégué de la Circonscription

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2nd tour de la primaire de la droite et du centre

Publié le 21 Novembre 2016 par Philippe LE ROUX - ancien Délégué de la Circonscription dans Les Républicains

Le résultat définitif de la primaire de la droite sera connu dans la soirée du dimanche 27 novembre, à l'issue du second tour. Comme dimanche 20 novembre, l'ensemble des 10228 bureaux de vote fermeront leurs portes à 19 heures, les premiers résultats ne sont donc pas attendus avant 20h30. Les bénévoles devront en premier lieu compter l'argent récolté avant de dépouiller les bulletins. L'ensemble des chiffres seront communiqués sur cette page ainsi que sur le site de la primaire (ici).

La Haute autorité a indiqué que les premiers pourcentages seront diffusés dès que les résultats de 2000 bureaux de vote seront connus. Il s'agira vraisemblablement des plus petits bureaux de vote et les résultats seront alors à prendre avec des pincettes. Le vote peut, en effet, être très différent dans les territoires ruraux et dans les grandes villes. Il faudra donc patienter avant de réellement connaître la tendance. Quant aux résultats définitifs, ils ne seront connus que tard dans la soirée.

 

Résultats des élections à l'UMP

Avec cette primaire de la droite, ce n'est pas la première fois que Nicolas Sarkozy se mesurait à d'autres personnalités de son camp à travers une élection interne. En 2004, il s'était en effet battu pour accéder à la présidence de l'UMP, dans l'optique de remplacer Alain Juppé suite à sa mise en cause dans l'affaire des emplois fictifs et à sa démission. Le 28 novembre, lors d'un congrès au Bourget – qui avait alors fait polémique de par son ampleur et les dépenses engagées-, Nicolas Sarkozy avait été largement choisi par 85,09 % les adhérents, quand 9,1 % se prononçaient pour Nicolas Dupont-Aignan et 5,82 % pour Christine Boutin. Le taux de participation était alors de 53,29 %.

Après la défaite de 2012, une autre élection avait opposé François Fillon à Jean-François Copé, deux autres candidats de cette primaire de la droite aujourd'hui. Après des jours de crise, les deux candidats dénonçant des fraudes, c'est finalement Jean-François Copé qui sera déclaré vainqueur, avec 50,03 % des voix contre 49,97 % pour son adversaire. Quelques dizaines de voix séparaient les deux candidats selon des résultats officiels sujets à caution et qui ont laissé des traces durables. Enfin, une autre élection à l'UMP a eu lieu en 2014 et opposait cette fois Nicolas Sarkozy, de retour en politique, Bruno Le Maire, Hervé Mariton. L'ancien président s'était imposé sans plébiscite avec 64,5 % des voix contre 29,18 % pour Bruno Le Maire et 6,32 % pour Hervé Mariton.

 

Date de la primaire de la droite

Le premier tour de la primaire des Républicains s'est tenu le dimanche 20 novembre 2016. Le second tour qui départagera Alain Juppé et François Fillon a lieu ce dimanche 27 novembre 2016. Un dernier débat télévisé doit opposer les deux hommes, le jeudi 24 novembre.

 

Candidats à la primaire de la droite : Les finalistes

Alain Juppé, maire de Bordeaux, s'est déclaré candidat dès août 2014 par le biais d'un message posté sur son blog. "Nous devons la gagner (la présidentielle 2017, ndlr) pour sortir la France du marasme où elle stagne aujourd'hui", écrivait-il. Il entendait "rassembler dès le premier tour les forces de la droite et du centre autour d'un candidat capable d'affronter le Front national d'un côté et le PS ou ce qui en tiendra lieu de l'autre". Alain Juppé peut notamment compter sur le soutien de François Bayrou et d'une large partie l'UDI. Hervé Mariton, dont la candidature a été invalidée par la Haute autorité, a également décidé de se ranger à ses côtés.

François Fillon, ancien Premier ministre, a annoncé qu'il se portait candidat en avril 2015 dans les colonnes du Point. "Je suis candidat pour porter un projet de rupture et de progrès autour d'une ambition : faire de la France la première puissance européenne en dix ans", avait-il déclaré. Il a annoncé en janvier 2016 qu'il quitterait la politique si jamais il échouait à remporter cette primaire.

 

Les éliminés au premier tour

Nicolas Sarkozy, après son retour en politique et la prise de pouvoir au sein de son parti, n'envisageait pas de primaire et entendait se poser comme le candidat naturel de la droite. Il a finalement dû en accepter l'idée. Il a rendu sa candidature officielle par la publication d'un livre, "Tout pour la France" (Plon), conçu comme "un point de départ". "J'ai senti que j'avais la force pour mener ce combat à un moment si tourmenté de notre histoire", disait-il.

Bruno Le Maire s'est officiellement déclaré candidat lors d'une réunion publique à Vesoul, le 23 février 2016. "Ma décision est simple, forte, inébranlable", a-t-il déclaré sur scène. Dans la foulée de sa déclaration de candidature, Bruno Le Maire a sorti un livre sur sa vision de la France intitulé "Ne vous résignez pas". Il bénéficie du soutien d'Yves Jégo et de Hervé Morin.

Nathalie Kosciocko-Morizet a officialisé sa candidature au 20h de TF1, le 8 mars 2016, à l'occasion de la Journée internationale des droits des femmes. "Je crois qu'il faut changer enfin la politique. Je suis candidate pour donner à chacun, à chaque Français, la maîtrise de sa vie", a-t-elle déclarée sur le plateau du JT. Cette candidature n'était pas une surprise : peu après son éviction de la direction des Républicains, NKM déclarait au Parisien qu'elle envisageait une participation à la primaire.

Jean-François Copé, a annoncé sa candidature le dimanche 14 février 2016 sur le plateau du 20 heures de France 2 - alors que Nicolas Sarkozy s'exprimait sur TF1 -, quelques semaines après la sortie de son livre "Le sursaut français". Après une cure de silence médiatique de 18 mois, le maire de Meaux s'est dit "prêt" à revenir sur le devant de la scène.

Jean-Frédéric Poisson, président du Parti chrétien-démocrate fondé par Christine Boutin, est le seul candidat de cette primaire qui n'appartient pas au parti Les Républicains. Il a annoncé sa candidature dans une interview accordée à Valeurs Actuelles, mi-septembre 2015. "Tout a changé depuis 2012, tout !", disait-il. "La reconduction des mêmes discours émanant des mêmes personnes produit les mêmes impasses ! Les Français attendent autre chose".

Consulter les programmes des candidats à la primaire de la droite

Bureaux de vote pour la primaire de la droite

Les Républicains ont mis en ligne la liste des bureaux de vote pour la primaire de la droite et du centre. Ce sont 10 228 lieux qui sont réservés pour abriter les urnes, sur l'ensemble du territoire, soit 800 de plus que lors de la primaire PS de 2011 (zoomez sur la carte pour voir apparaître les bureaux). Vous pouvez aussi consulter une liste en recherchant votre ville sur notre page dédiée aux bureaux de vote.

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Résultats provisoires de la Primaire ouverte de la droite et du centre

Publié le 21 Novembre 2016 par Philippe LE ROUX - ancien Délégué de la Circonscription dans Les Républicains

Votants 4.127.383

9 855 bureaux sur 10 229

 

Métropole et Outre-Mer           

François Fillon                     44.1%       1 821 608

Alain Juppé                          28.5%       1 177 790

Nicolas Sarkozy                   20.6%       852 111

Nathalie Kosciusko-Morizet   2.6%         105 416

Bruno Le Maire                     2.4%         98 316

Jean-Frédéric Poisson          1.5%         59 934

Jean-François Copé             0.3%         12 208

Votes blancs et nuls             9 403

 

Français de l’Etranger 53 084

Alain Juppé                          45.5%       24 129

François Fillon                     37.3%       19 786

Nicolas Sarkozy                   8.7%         4 608

Nathalie Kosciusko-Morizet   5%            2 644

Bruno Le Maire                     1.9%         1 010

Jean-Frédéric Poisson          1.4%         750     

Jean-François Copé             0.2%         103

Votes blancs et nuls             54

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Un étudiant sur deux juge que leur situation s’est dégradée depuis 2012

Publié le 18 Novembre 2016 par Philippe LE ROUX - ancien Délégué de la Circonscription dans Le reniement - c'est maintenant !

Un sondage Ifop pour l’Étudiant met à mal la promesse faite en 2012 par François Hollande de voir les jeunes «vivre mieux» à la fin de son quinquennat.

«Est-ce que les jeunes vivront mieux en 2017 qu’en 2012?» Lors de son grand discours de campagne du Bourget, en janvier 2017, le candidat François Hollande avait demandé à être «évalué», à la fin de son mandat, «sur cette seule promesse».

Près de cinq ans plus tard, un sondage Ifop pour l’Étudiant révèle qu’un étudiant sur deux juge que la situation des jeunes s’est dégradée en France durant les cinq dernières années. Une mauvaise nouvelle de plus pour le bilan du président de la République.

Un étudiant sur deux estime aujourd’hui que la situation des étudiants s’est «plutôt détériorée» depuis 2012, selon le sondage Ifop pour l’Etudiant, réalisé auprès de 604 personnes entre le 25 octobre et le 4 novembre 2016. Pour 29 % d’entre eux, la situation des étudiants n’a pas changé, et pour 21 % seulement, elle s’est améliorée.

«Ces chiffres renvoient aux mauvaises conditions de scolarité des étudiants, insiste François Kraus directeur du pôle politique de l’Ifop, auprès de l’Étudiant. Aux amphis surchargés s’ajoutent les problèmes de logement, la cherté des transports, etc. Alors que les étudiants sont généralement les mieux lotis parmi les jeunes, ces chiffres montrent que quelque chose ne va pas.»

Plusieurs mesures n’ont pas convaincues la majorité des étudiants, comme l’instauration des quotas d’élèves issus de bac pro ou technique dans les BTS ou DUT et, logiquement, l’augmentation des droits d’inscription à l’université.

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«Nos ancêtres les Gaulois»: Nicolas Sarkozy répond à la polémique

Publié le 21 Septembre 2016 par Philippe LE ROUX - ancien Délégué de la Circonscription dans Présidentielle

Invité d'un dîner-débat organisé mardi par l'hebdomadaire Valeurs actuelles, l'ex-président est revenu sur la controverse née de ses déclarations de la veille. L'occasion pour lui de s'attaquer à «la bienpensance» et à Bruno Le Maire. Il en a aussi profité pour pointer l'inexpérience de Marine Le Pen.

Devant plus de cinq cent personnes réunies au cours d'un dîner organisé par Valeurs actuelles à Paris, mardi soir, Nicolas Sarkozy a profité d'une de ses réponses où il expliquait qu'il fallait passer «d'un processus d'intégration à un processus d'assimilation» pour revenir sur la polémique née la veille, après son meeeting de Franconville. «Je vois depuis ce matin que même les Gaulois, ça les gêne», s'est amusé le candidat en s'attaquant à «la bienpensance». «Quand j'ai dit “les Gaulois”, il y en a un qui m'a dit “mais mon grand-père est brésilien”», a déclaré l'ancien président visant, sans le nommer Bruno Le Maire, qui plus tôt dans la journée avait évoqué sa grand-mère brésilienne. «Je croyais qu'il était très intelligent», a poursuivi Nicolas Sarkozy dans une seconde allusion au député de l'Eure. Nicolas Sarkozy a ensuite ajouté: «Ca n'a rien à voir, mon père est hongrois!» Alors que Bruno Le Maire avait appelé à refuser «la caricature», et après les vives réactions de Najat Vallaud-Belkacem et Myriam El-Khomri, le candidat à la primaire a expliqué sa vision. «Ça veut dire qu'il y a un roman national, que ce roman national ce n'est pas forcément la vérité historique dans son détail mais c'est un roman national peuplé de héros qui ont fait la France, et quand on est fils d'un hongrois ou fils d'un algérien et que vous arrivez en France, on ne vous apprend pas l'histoire de la Hongrie ou de l'Algérie, on vous apprend l'histoire de France!», s'est-il justifié, un micro à la main pour s'adresser aux lecteurs de l'hebdomadaire. «Le nivellement de la pensée unique sur le droit à la différence ça suffit. Moi je plaide pour le respect d'une communauté nationale, d'une identité nationale et d'une France que nous avons reçus de nos parents et que nous avons l'intention de transmettre à nos enfants.»

Si Nicolas Sarkozy a développé au cours de ce dîner ses propositions sur l'immigration, la santé, la sécurité, la politique familiale, le RSI, etc. et développé sa vision de la République - «aujourd'hui testée par un islam politique et intégriste qui veut voir jusqu'où nous sommes faibles et tester notre capacité de résistance» -, il a aussi longuement répondu à une électrice du FN qui se disait «déçue» par lui. «Si tout espoir était perdu, vous ne seriez pas venue», a-t-il souri avant de faire un long dégagement sur Marine Le Pen. «Dans un monde aussi difficile, ça n'a jamais été aussi difficile d'entraîner une majorité, Madame Le Pen n'a aucune expérience de rien! Elle n'a jamais conduit de négociation internationale, ni européenne. Elle n'a comme seule expérience la petite PME familiale. Est-ce que vous croyez vraiment que dans le monde dangereux dans lequel nous nous trouvons, pour faire face aux risques multiples qui pèsent sur la société française, il soit très raisonnable de confier la conduite de la France à quelqu'un qui n'a aucune expérience? Je pense personnellement que ce serait dangereux.» Et le candidat qui a accusé Marine Le Pen d'être «complice» de la victoire de François Hollande a ajouté que «le programme économique de Marine Le Pen (était) celui de Mélenchon!» Dès lors à l'attention de cette électrice partie au FN, il a repris cette formule qu'il avait empruntée à Nelson Mandela et utilisée la semaine dernière sur France 2... en l'enrichissant d'une troisième partie. «Vous savez ce que disait Mandela: je ne perds jamais. Soit je gagne, soit j'apprends», a-t-il glissé avant de poursuivre. «En 2007 j'ai gagné. En 2012 j'ai appris. En 2017 je suis prêt pour vous.»

Et alors qu'une des dernières questions posait sur les erreurs retenues «pour être encore meilleur au prochain quinquennat», l'ancien président a dit avoir appris «de la complexité des situations et des sentiments. Avant j'étais trop binaire», a expliqué le candidat. «Cette complexité des sentiments ne m'a pas détourné de ma volonté d'action mais m'a donné plus de sérénité, de compréhension et d'humanité», a-t-il poursuivi faisant valoir que sa défaite de 2012 lui avait beaucoup appris. «Toute personne qui a du pouvoir devrait passer un jour dans la peau du gibier, ça vous fait changer de regard», s'est-il amusé devant une salle complice. «Passer dans la machine à laver, j'ai le regret de vous dire que ça m'a fait beaucoup de bien! Je reviens, mais en mieux encore!»

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Islam, fichés S, Libye... ce qu'il faut retenir de L'Émission politique de Nicolas Sarkozy

Publié le 17 Septembre 2016 par Philippe LE ROUX - ancien Délégué de la Circonscription dans Les Républicains, Présidentielle

slam, fichés S, Libye... ce qu'il faut retenir de L'Émission politique de Nicolas Sarkozy

Invité de David Pujadas et Léa Salamé, le candidat à la primaire à la droite a inauguré le nouveau rendez-vous politique de France 2 jeudi soir.

«Ne pas intervenir en Libye aurait été une erreur diplomatique»

Nicolas Sarkozy s'est ensuite exprimé sur le dossier épineux de la Libye. La France était intervenu en 2012 dans ce pays en proie aux manifestations dans le cadre du printemps arabe, et le colonel Mouammar Kadhafi réprimait la contestation dans le sang. L'intervention de la communauté internationale, menée par la France et la Grande-Bretagne, avait finalement conduit à la mort du dictateur, lynché par une foule de manifestants.

"Nous sommes intervenus pour défendre la ville de Benghazi, que Kadhafi menaçait de détruire. J'ai vu pour la première fois les jeunes Arabes nous dire 'merci' aux Français et non pas 'mort aux juifs' ou mort aux Américains'", s'est défendu Nicolas Sarkozy. "J'ai été très marqué dans les années 1990 quand 8 000 musulmans ont été massacrés à Srebrenica devant une communauté internationale qui n'a pas levé le petit doigt", a-t-il poursuivi.

Loin de juger négativement son intervention en Libye, l'ancien chef de l'État a jugé que ne pas intervenir "aurait une erreur diplomatique". "En 2012, il y a eu des élections législatives en Libye avec plus de 60% de participations. Au final, les modérés ont gagné. C'était une victoire. Mais après, nous avons laissé tomber la Libye pour s'occuper d'autre chose alors qu'il fallait continuer à les aider". "La Méditerranée, c'est notre mer", a-t-il ajouté, estimant que les débordements en Libye auraient eu des répercussions en France.

Le problème démographique plus important que le réchauffement climatique, selon l'ex-président

Davis Pujadas lui rappelle le Grenelle de l'Environnement et un discours lors duquel l'ancien président déclarait que l'homme était responsable du réchauffement climatique. Une affirmation qui va à l'encontre de sa récente déclaration, selon laquelle, rappelle le journaliste, "l'homme n'est pas le seul responsable de ce changement".

Nicolas Sarkozy dénonce une caricature. S'il estime que le changement climatique est "un défi très important", le premier défi pour lui, "c'est le défi démographique". "En 2100, nous serons 11,5 milliards. La première cause de dégradation de l'environnement c'est le nombre d'habitants sur la planète." Il faut "poser la question de la natalité sur le question africain", dit Nicolas Sarkozy en prenant l'exemple de l'explosion démographique du Nigeria.

«Les 6 millions de chômeurs» sont «une bombe atomique»

Sur la situation économique, Nicolas Sarkozy estime qu'"aujourd'hui, c'est la situation économique de la France qui peut faire plonger l'Europe".

"Le premier problème français est que le montant des dépenses publiques est très élevé", a déclaré Nicolas Sarkozy. Pour lui, les dépenses publiques sont la conséquence du déficit public français élevé."C'est un effort considérable de 100 milliards d'euros que nous devons faire et nous n'avons pas le choix", a indiqué Nicolas Sarkozy. Il veut notamment supprimer "300 000 postes de fonctionnaires". Il insiste également sur la nécessité de baisser les impôts pour les classes moyennes ainsi que les charges sur les entreprises.

«L'euro est le cœur de l'idéal européen», dit Sarkozy

Face à Mickaël Sala, chef d'entreprise dans le Val-d'Oise et partisan de Marine Le Pen, Nicolas Sarkozy a réitéré son amour à l'Union européenne: "Européen je suis, européen je resterai. Je crois profondément à la civilisation européenne. Je ne laisserai pas exploser l'Europe".

Face aux accusations du fondateur du Collectif bleu marine, Nicolas Sarkozy a reconnu que "des tas de choses" ne lui plaisent pas en Europe, et notamment le statut des travailleurs détachés. "Je vous le dis, je ferai changer les règles européennes. Or, pour faire cela il faut de l'expérience et des alliés. Marine Le Pen n'a ni l'un, ni l'autre". "Marine Le Pen, c'est l'isolement de la France, on a vu ce qu'a fait [Alexis] Tsipras", selon l'ancien président.

Également interrogé sur la faiblesse de la compétitivité française face à l'Allemagne, Nicolas Sarkozy juge que "ce n'est pas l'euro qui tue notre compétitivité, c'est que nous avons davantage de dépenses publiques, d'impôts et de côtisations". Selon lui, "l'euro est le coeur de l'idéal européen".

Éducation: «Ce n'est pas à l'élève de choisir son programme»

Marlene Lecefel, enseignante et secrétaire générale du Syndicat des enseignants (SE-Unsa) critique sa proposition de placer les élèves perturbateurs "d'office dans des internats". Il défend que "ce n'est pas à l'élève de choisir son programme". "Le but de l'école c'est d'apprendre l'effort", dit l'ancien président qui veut voir les 100 000 décrocheurs par an de 18 à 25 ans faire un service militaire obligatoire.

«C'est à l'islam de s'intégrer dans la République»

Interrogé par l'imam d'Ivry-sur-Seine, Mohamed Bajrafil, sur la place de l'islam en France, Nicolas Sarkozy argue qu'on ne doit pas stigmatiser les Français qui ont le droit de poser la question d'un islam de France, et non pas d'un islam en France. (...) On a le droit de dire, dans notre pays, qu'une conception de l'islam pose problème sans être considéré comme islamophobe. Vous dites qu'il ne faut pas stigmatiser les musulmans et vous avez raison. Je vous réponds qu'on ne doit pas stigmatiser les Français comme moi qui veulent non pas d'un islam en France, mais d'un islam de France. L'islam va devoir faire ce travail".

"J'ai voulu le Conseil français du culte musulman (CFCM). Croyez-vous que j'ai oublié les musulmans qui sont morts pour la France pendant la Première Guerre mondiale? Bien sûr que les musulmans sont des Français comme les autres, mais si vous êtes Français vous vivez selon le mode de vie français. Monsieur, en France on serre les mains des femmes. En France, les filles vont à l'école non voilées. En France, la femme est exactement l'égale de l'homme", a poursuivi l'ancien chef de l'Etat.

En réponse à Mohamed Bajrafil, l'ancien chef de l'Etat assure qu'"il y a en France des revendications d'un islam politique. La France n'a aucune leçon à recevoir sur ces dix dernières années. C'est à l'islam de s'intégrer dans la République, et non pas à la République de s'adapter à l'islam".

Sur le mariage pour tous, «j'ai évolué», déclare Sarkozy

Sur le mariage pour tous, Nicolas Sarkozy estime que François Hollande l'a mis en oeuvre "dans les pires conditions possibles en montant les Français les uns contre les autres". Mais il ne veut plus abroger la loi Taubira. "J'ai réfléchi, j'ai évolué, mais je pense aujourd'hui que la France a bien d'autres problèmes que d'ouvrir une guerre sur le mariage pour tous. Donc on ne les démariera pas, ils pourront toujours se marier", déclare Nicolas Sarkozy. Il rappelle qu'il est contre la GPA et très opposé à la fiscalisation des allocations familiales.

«Notre Constitution doit s'adapter à la menace»

La journaliste Léa Salamé cite l'ancien président lors de son discours à Versailles en 2007. Il affirmait alors ne pas vouloir changer la Constitution. Désormais, Nicolas Sarkozy demande une réforme constitutionnelle par rapport au burkini. "En 2007, le problème du burkini ne se posait pas car aucune jeune fille n'avait l'idée de venir vêtue à la plage", argue l'ancien président. "En revanche, celle de la burqa se posait, c'est la loi de 2010", assure-t-il.

"Je ne veux pas qu'on passe de la Ve République à la VIe République". En revanche, Nicolas Sarkozy souhaite que "notre texte fondamental s'adapte à la menace pour l'Etat de droit et la sécurité".

Migration: «Peut-on accueillir tous ceux qui veulent venir ? Ma réponse est non»

Le maire EELV Damien Carême de Grande-Synthe estime que Nicolas Sarkozy accuse les migrants "de tous les maux". "Est qu'on peut accueillir tous ceux qui veulent venir ? Ma réponse est non", affirme Sarkozy, qui évoque le choc démographique sans précédent en Afrique. "Nous ne sommes pas les garde-barrières de l'Angleterre. C'est à l'Angleterre d'ouvrir des hot-spots, nous devons les amener en Angleterre pour que l'Angleterre examine les dossiers".

L'ancien président se dit contre la "dissémination" des migrants dans la région: "Nous n'avons pas d'emploi, nous n'avons pas les moyens. (...) L'Europe et la France ne peuvent pas être le seul continent où on rentre sans parler la langue, sans emploi (...). Il faut mettre une limite." "Ils ne viennent pas profiter des aides sociales, ils ne les connaissent pas. Ils fuient des pays en guerre", rétorque le maire de Grande-Synthe, qui en appelle à l'humanité. "Ce n'est pas un problème d'humanité, c'est un problème de pragmatisme. L'Europe est le continent le plus généreux du monde, arrêtons de culpabiliser."

«La pénibilité existe à condition que ce soit un médecin qui la constate», dit Nicolas Sarkozy

Interrogé sur la pénibilité du travail, l'ancien président reconnaît "bien volontiers qu'elle existe (...) mais elle doit être actée pour des raisons médicales, à condition que ce soit un médecin qui la constate, parce que nous n'avons pas tous la même santé". Selon lui, "la question est assez simple: nous devons travailler plus longtemps parce qu'on vit plus longtemps. Sinon on ne pourra pas payer les retraites".

"Quel métier n'est pas pénible ? C'est pénible d'être devant un écran toute la journée. C'est pénible de porter du poids toute la journée. C'est pénible de garder des enfants", assure l'ancien chef de l'État. Nicolas Sarkozy juge enfin que la principale préoccupation des gens n'est pas de partir le plus tôt possible à la retraite, "mais de gagner sa vie et de nourrir sa famille".

Affaire Bygmalion: «Je suis le Français justiciable le plus interrogé depuis quatre ans et demi»

Sur la question de l'affaire Bygmalion, "Vous étiez le patron de votre campagne. Quel a été votre rôle? Ne devez-vous pas assumer votre rôle moral", lui demande David Pujadas. "Mes responsabilités, je les assume moralement, pénalement, financièrement et politiquement. "Je suis le Français justiciable le plus interrogé depuis quatre ans et demi. J'ai été interrogé 91 heures par différents juges d'instruction." Visiblement irrité, Sarkozy qualifie Pujadas de "juge d'instruction".

Il rappelle qu'il est mis en examen pour le délit formel d'avoir dépassé le plafond des dépenses électorales en 2012 - fixé à 22,5 millions d'euros-. Pas pour le reste. "Le juge a refusé de me mettre en examen pour les délits commis par les dirigeants de Bygmalion", a-t-il dit. "J'assume toutes mes responsabilités, j'ai été lavé de toute accusation mettant en cause ma probité dans l'affaire Bygmalion."

Il rappelle que s'il est élu, il ne se séparera pas forcément d'un ministre mis en examen, par respect pour la présomption d'innocence. A la question: "Appliqueriez-vous la jurisprudence Balladur (instauré quand Edouard Balladur était premier ministre, entre 1993 et 1995) si vous étiez élu", l'ex-chef de l'Etat a répondu: "Non. Je crois beaucoup à l'État de droit et à la présomption d'innocence. J'ai trop vu ce qui s'est passé avec M. Baudis qui a été insulté, bafoué" à tort, a-t-il ajouté lors de L'Emission politique à France 2. Il faisait allusion à Dominique Baudis, ancien maire de Toulouse, décédé en 2014, qui avait été faussement mis en cause, alors qu'il est président du CSA en 2003, dans une affaire liée au tueur en série Patrice Alègre. "Le respect de la présomption d'innocence, ça compte", insiste Sarkozy.

Nicolas Sarkozy plaide pour la création d'un parquet national antiterroriste

Interrogé sur l'état des lieux de la justice en matière terroriste, l'ancien chef de l'Etat s'est exprimé en faveur de la création d'un parquet terroriste national spécialisé. "Nous disposons d'un parquet national spécialisé dans les affaires financières, je ne vois pas pourquoi on n'aurait pas un parquet spécialisé dans les affaires terroristes. Est-ce moins grave ? Je ne le pense pas", a-t-il déclaré. Il existe pourtant déjà un pôle dédié au sein du parquet de Paris depuis 1986.

Nicolas Sarkozy a ensuite pris l'exemple de l'attentat de Saint-Etienne-du-Rouvray. "Cet assassin, ce barbare, cet individu de 19 ans qui commet l'impensable sur le territoire français en égorgeant un prêtre de 84 ans, et qui a fait deux tentatives pour partir faire le djihad, a été présenté à un juge d'instruction. Or le juge d'instruction n'est pas un spécialiste en matière terroriste". Selon lui, la justice traite cet homme "comme un délinquant ordinaire".

L'ancien président propose ainsi la création de centres de déradicalisation sur le territoire français. "On ne peut pas attendre que ces individus, fichés S, soient remis en liberté et qu'on attende qu'ils passent à l'acte". Une fois sortis de prison, Nicolas Sarkozy souhaite que la justice vérifie qu'ils soient effectivement déradicalisés. "Une fois dans la nature, nous devons savoir s'ils ont toujours cette haine pour la France", déclare-t-il.

Enfin, l'ancien chef de l'État propose :

o S'ils sont étrangers, que ces individus soient expulsés de France.

o S'ils sont binationaux, qu'ils soient démis de la nationalité française.

o S'ils sont français, qu'ils restent dans un centre de déradicalisation le temps "d'enlever ces idées folles de leurs esprits".

Sur la menace terroriste, Nicolas Sarkozy en appelle au principe de précaution

Léa Salamé sur la menace terroriste: "Est-ce que le langage de vérité c'est de dire 'moi je ferais mieux' ?" "Est-ce que le langage de vérité c'est de dire 'Il n'y a rien à faire' ? Est-ce qu'on peut faire mieux ? Ma réponse est oui", répond l'ancien chef de l'Etat.

Mettant en avant son expérience d'ancien ministre de l'Intérieur, il répète sa demande que les fichés "S" qui présentent des critères de dangerosité soient mis en rétention administrative, au nom du "principe de précaution". Il rappelle qu' "on n'est pas fiché "S" sans raison".

"Pourquoi faire ce fichier si on ne l'utilise pas ? ", demande-t-il. Léa Salamé lui dit qu'il veut passer outre l'état de droit. "Absolument pas", rétorque l'ancien président, martelant le principe de précaution.

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Qu'est-ce qu'une fiche «S» ?

Publié le 17 Septembre 2016 par Philippe LE ROUX - ancien Délégué de la Circonscription

Qu'est-ce qu'une fiche «S» ?

INFOGRAPHIE - Créée à l'origine pour contrôler les déplacements des diplomates, cette sous-catégorie du fichier des personnes recherchées répertorie aujourd'hui les personnes potentiellement menaçantes pour la «sûreté de l'État». Explications.

Ce système de fichage est l'une des sous-catégories du fichier des personnes recherchées, le FPR. Ce fichier géant répertoriait plus 400.000 individus au 1er novembre 2010. Il sert à faciliter les recherches effectuées par les services de police et de gendarmerie à la demande des autorités judiciaires, militaires ou administratives selon la Cnil (la Commission nationale de l'informatique et des libertés). Créé à la fin des années 1960, le FRP regroupe des catégories de personnes très variées, comme les mineurs fugueurs («M»), les évadés, («V») ou les personnes privées de sortie du territoire («IT», pour interdiction de territoire).

La sous-catégorie «S» désigne les personnes potentiellement menaçantes pour la «sûreté de l'État». En 2012, 5000 noms y étaient répertoriés selon Sud-Ouest. «À l'origine, cette catégorie avait été créée pour contrôler les déplacements des diplomates. Puis, elle s'est étendue à la menace terroriste» précise au Figaro, Louis Caprioli, ancien sous-directeur chargé de la lutte contre le terrorisme à la Direction de la surveillance du territoire (DST).

Pour contrôler les déplacements

Ce fichier S est subdivisé en plusieurs échelons qui correspondent à une échelle de vigilance graduée jusqu'à 16. Les individus répertoriées ne sont pas tous des terroristes en puissance. Y figurent aussi des militants, des activistes politiques ou encore des hooligans.

«La fiche S est un outil de contrôle des renseignements à disposition des services de police et de gendarmerie, qui sert surtout à contrôler les déplacements» résume Louis Caprioli. Par exemple, lors d'un contrôle routier, si l'agent de police constate que l'individu est fiché S, il devra le signaler aux services de renseignement et essayer de recueillir le maximum d'informations, sur les personnes qui l'accompagnent. Lors d'un contrôle de police à la frontière, ou lors d'une infraction routière, si l'individu est fiché S et que le policier le constate, il peut voir s'il est sous le coup d'un mandat d'arrêt et dans ce cas procéder à une interpellation. Certaines personnes fichées S peuvent être mises sous surveillance physique ou sous écoutes. Mais cette surveillance n'est pas systématique, ni constante. Les fichiers sont également régulièrement «nettoyés» précise Louis Caprioli. Tous les deux ans, la fiche S est en effet mise à jour. La surveillance de ceux qui sont jugés moins dangereux est relâchée.

Qu'est-ce qu'une fiche «S» ?
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Les priorités de la campagne du candidat Sarkozy

Publié le 22 Août 2016 par Philippe LE ROUX - ancien Délégué de la Circonscription dans Les Républicains, Présidentielle

L'ancien chef de l'État, qui vient d'officialiser sa candidature à la primaire à droite, détaille les principaux axes qui jalonneront sa campagne dans un livre-programme intitulé Tout pour la France.

Il était attendu sur le terrain des idées. Tandis qu'il multiplie les propositions au nom des Républicains depuis qu'il a été élu chef de l'opposition il y a près de deux ans, Nicolas Sarkozy vient finalement de révéler les mesures qu'il portera lors de la campagne à venir. Dans un ouvrage intitulé Tout pour la France (Éd. Plon) à paraître mercredi, l'ancien chef de l'État officialise sa candidature à la primaire à droite et dessine une ébauche de programme qui s'organise autour cinq axes, présentés comme les «grands défis à affronter».

Tout pour la France ne présente pas un «programme de gouvernement dans ses moindres détails», explique Nicolas Sarkozy en introduction de son livre. Son intention est de fixer «des priorités intangibles» pour le quinquennat à venir en s'inspirant pour l'essentiel du projet conçu par les Républicains. Les principales propositions.

● Économie et finances

«Pour soutenir la croissance en augmentant la consommation», Nicolas Sarkozy parie sur un choc fiscal appliqué dès 2017. Il comprend une baisse de 10 % de l'impôt sur le revenu, la suppression des droits de succession en ligne directe jusqu'à 400.000 euros et la fin de l'ISF. En contrepartie, il prévoit un plan de réduction de la dépense publique de 100 milliards d'euros, la suppression de 300.000 postes de fonctionnaires sur la durée du quinquennat. Les règles de calcul de la retraite dans la fonction publique seraient par ailleurs alignées sur le régime général et les régimes spéciaux supprimés. Alors que la plupart de ses concurrents à la primaire plaident pour une cure libérale, Sarkozy défend une position inverse. «Ce n'est pas d'un excès de règles que souffre le monde aujourd'hui, mais d'une insuffisance de régulation», assure-t-il. Il souhaite ainsi réguler les «marchés des matières premières et des produits agricoles» au niveau du G20 ou établir des normes mondiales pour le secteur de la finance et des banques. Au niveau national, cependant, «toute notre politique économique devra désormais être focalisée pour et sur les entreprises», explique-t-il, tout en assurant qu'il n'y aura pas de «chèque en blanc aux entreprises». Le candidat préconise entre autres une baisse des charges sur les bas salaires, un rétablissement des heures supplémentaires défiscalisées, un assouplissement des 35 heures, la suppression de normes, un plafonnement des indemnités de licenciement, la reprise en main de l'Unedic par l'État, le passage de l'âge de la retraite à 64 ans en 2025…

● Immigration et islam

«La prochaine élection présidentielle ne se jouera pas seulement sur les clivages économiques, estime Nicolas Sarkozy. La clef de cohérence de l'ensemble se jouera sur l'identité française, son contenu, son respect, son avenir et par-dessus tout sa pérennité.» Pour en finir avec une «France qui devait s'effacer devant ses hôtes», il souhaite donc «réduire drastiquement le nombre d'étrangers» accueillis, stopper l'immigration économique «pendant le prochain quinquennat», suspendre le regroupement familial jusqu'à la mise en œuvre d'un nouveau traité de Schengen et réviser le droit du sol. Promoteur de «l'assimilation», il estime également que l'islam «n'a pas fait le travail nécessaire autant qu'inévitable d'intégration ». Il souhaite «organiser l'islam» en France en demandant au CFCM (Conseil français du culte musulman) «d'habiliter les imams sous le contrôle du ministère de l'Intérieur» et renouvelle son souhait de voir interdits les signes extérieurs d'appartenance religieuse sur les lieux de travail et à l'université.

● Justice et sécurité

«Le rétablissement de l'autorité de l'État» passe, selon Nicolas Sarkozy, par une nouvelle réforme de la justice. Il souhaite lutter contre les récidives en appliquant des majorations automatiques des peines à partir de la quatrième condamnation. La majorité pénale serait abaissée à 16 ans et l'application des peines confiée au parquet. Pour lutter plus spécifiquement contre le terrorisme, il préconise le placement en centre de rétention ou sous surveillance électronique de tous les individus fichés et susceptibles de constituer une menace. Les «condamnés djihadistes» seront placés en centre de déradicalisation «à leur sortie de prison», ainsi que les «individus en voie de radicalisation». Les perquisitions administratives de jour et de nuit seront pérennisées au-delà de l'état d'urgence et une «cour de sûreté antiterroriste» avec un parquet spécialement dédié sera instituée.

● Éducation et santé

Abrogation de la réforme des rythmes scolaires, augmentation du temps de présence des enseignants, autonomie des établissements scolaires et création d'un CP+ avec «encadrement renforcé» sont au programme de la réforme de l'éducation préconisée par Nicolas Sarkozy. L'autonomie des universités sera «élargie » avec la liberté de fixer les droits d'inscription et les critères de sélection. En matière de santé, le tiers payant sera abrogé et les rémunérations à l'acte seront modulées en fonction de critères de santé publique comme la zone géographique. Une «aide à l'hébergement» est également proposée pour «les personnes âgées en maison de retraite, récupérable sur succession».

«Ce sera 2017 ou jamais»

«J'ai décidé d'être candidat à l'élection présidentielle de 2017. En conséquence je participerai à la primaire de la droite et du centre. J'en respecterai chacune des règles. C'est pourquoi, à compter de ce jour, je quitte la présidence des Républicains. Je pars à la rencontre des Français dans leur diversité pour m'adresser à chacun d'eux et leur proposer un pacte de confiance au service duquel je veux mettre toute mon énergie, mon expérience et ma passion pour la France. Je crois en la renaissance de la nation française. La France mérite qu'on lui donne tout. […] Nous sommes en guerre contre un ennemi qui n'a aucune limite, qui veut nous atteindre dans notre cœur et nous priver de cette liberté que la France incarne et chérit depuis des siècles. Nous vivons une période où notre pays est confronté à une crise de crédibilité politique majeure, avec le sentiment que, chaque jour, l'autorité républicaine recule et notre économie décroche. […] J'ai la conviction que ce sera 2017 ou jamais, une forme de dernière chance. Rarement les conditions auront été ainsi réunies pour proposer des changements de si grande ampleur avec de véritables chances de réussite. Après les quatre années que nous venons de vivre, où le mensonge, l'immobilisme, le cynisme ont tant pénalisé notre pays, les Français sont prêts à entendre et à accepter des remises en cause et des avancées qui auraient été inimaginables par le passé. Comme si nous devions toucher le fond pour rassembler nos énergies et regarder enfin l'avenir avec confiance. […] J'ai la conviction qu'il nous faut des idées neuves et ambitieuses, qu'elles seront la condition de la renaissance. […] J'ai conscience de la singularité de ma position. J'ai été élu et battu. J'ai connu le pouvoir et l'opposition. J'ai vécu le trop-plein des soirées de victoire et la solitude pesante des lendemains de l'échec. J'ai subi, parfois, entretenu la courtisanerie propre à la victoire, et connu la trahison à la seconde où je n'ai plus incarné la perspective du succès.

J'ai en revanche la certitude que je ne pouvais me dérober. Que je n'avais pas le droit de reculer devant l'obstacle, quelle qu'en fût la hauteur. 2017 n'aura rien en commun avec 2007. Dix années ont passé. Le monde a changé à une vitesse sidérante. J'ai l'ambition de proposer les idées et les solutions qui permettront à la France de retrouver sa place, et aux Français la confiance en l'avenir.

Tout au long de ces pages […] j'ai voulu fixer des priorités intangibles en indiquant les principales mesures qui devront être mises en œuvre. Mais mon objectif n'est pas de présenter un programme de gouvernement dans ses moindres détails. L'expérience que j'ai de l'exercice du pouvoir m'incite à reconnaître le caractère souvent imprévisible des situations. Comment pourrait-on annoncer droit dans les yeux aux Français le contenu exhaustif de cinq années d'action à venir dans un monde devenu à ce point complexe et interdépendant, soumis constamment aux secousses et aux crises?

Ce livre est le point de départ du prochain mandat. Face à tant de défiance à l'égard de la parole publique, je veux convaincre des millions de Français que le débat de la campagne doit s'intégrer à part entière au futur mandat présidentiel. Car, en disant tout avant, nous aurons la légitimité pour tout faire après.

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Déclaration que le Bureau Politique suite aux attentats de Nice

Publié le 19 Juillet 2016 par Philippe LE ROUX - ancien Délégué de la Circonscription dans Les Républicains

Voici la déclaration que le Bureau Politique a adopté à l'unanimité moins une abstention :

La France a été frappée, à Nice, pour la septième fois depuis janvier 2015, par le terrorisme islamiste. Jamais depuis cinq décennies, notre pays n'a connu des attentats de cette ampleur.

Avec son cortège d’atrocités et de familles brisées, nous sommes dans une guerre totale qui va durer avec une menace qui se renforce sans cesse. Toutes les conséquences des précédents attentats n'ont pas été tirées. C'est un changement profond de politique que les Républicains appellent de leurs vœux.

Dans ce contexte, les Républicains n’accepteront de voter la reconduction de l’état d’urgence qu’à la condition qu’il protège efficacement nos concitoyens. Dans cet esprit, ils formulent dix propositions :

1. Les perquisitions administratives doivent à nouveau être autorisées avec la possibilité de saisie des dispositifs informatiques. La rétention des personnes concernées doit être imposée jusqu’à la fin de la procédure ;

2. Les préfets doivent pouvoir interdire toute manifestation publique dont ils considèreraient ne pas disposer des moyens nécessaires afin d’en assurer la sécurité ;

3. Les préfets doivent pouvoir autoriser des contrôles d’identité, les visites de véhicules et les fouilles des bagages. Ces opérations doivent pouvoir être réalisées par les douaniers, les policiers nationaux, les gendarmes et les policiers municipaux sur leur territoire de compétence ;

4. Les préfets, dans le cadre élargi du décret-loi de 1938, doivent pouvoir fermer tout lieu de culte radicalisé, en urgence absolue ;

5. Les Républicains renouvellent leur demande de la création d’un délit de séjour pour toute personne se trouvant sur un théâtre d’opérations terroristes extérieures ;

6. Tout étranger ayant des connexions, directes ou indirectes, avec un groupe terroriste doit être expulsé en urgence absolue.

7. Tout ressortissant français dans la même situation doit être placé dans un centre fermé ou assigné à résidence avec un bracelet électronique pour une durée qui devra être portée à trois mois. Cette disposition fera l’objet d’un contrôle juridictionnel a posteriori ;

8. Les Républicains demandent l’engagement du Gouvernement pour la création d’un nombre de centres de déradicalisation à la hauteur des besoins ;

9. Les détenus condamnés pour actes de terrorisme ne doivent pas pouvoir bénéficier d’aménagements ou de réductions de peines automatiques ;

10. L’état d’urgence doit être prolongé au minimum de six mois, voire au-delà pour prendre en compte les échéances de l’année 2017.

La coordination des services de renseignements doit être renforcée par la création d’une base de données unique, comme le propose le rapport de la commission d’enquête présidée par Georges Fenech.

Enfin, nous attendons du gouvernement qu’il dise toute la vérité sur l’enchaînement des évènements qui ont conduit au drame de Nice. Les victimes et leurs proches l’exigent. Tous les Français ont le droit de savoir. Nous demandons la mise en place d’une commission d’enquête parlementaire. Rien ne doit rester dans l’ombre.

Nous refusons la fatalité. Cette guerre, la France peut et doit la gagner.

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Après le Brexit, Sarkozy veut un nouveau traité européen

Publié le 25 Juin 2016 par Philippe LE ROUX - ancien Délégué de la Circonscription dans International

Après le Brexit, Sarkozy veut un nouveau traité européen

La refondation de l'Europe devient un thème majeur de la primaire à droite.

L'ancien chef de l'État semble prêt à consulter les Français par référendum et propose la mise en place d'un «nouveau traité» européen s'articulant autour de cinq piliers dont le premier serait la création d'un Schengen 2.

La refondation de l'Europe était déjà un objectif commun à tous les candidats à la primaire de la droite. Désormais, même Nicolas Sarkozy semble prêt à consulter les Français par référendum pour que l'Union reparte sur des bases démocratiques. Le patron des Républicains n'a pas abordé ce point dans la déclaration qu'il a faite après le Brexit, vendredi depuis le siège du parti, mais il l'évoque dans l'émission «13 h 15 Le dimanche» consacrée aux coulisses de son retour qui sera diffusée ce dimanche sur France 2. Revenant sur l'échec du référendum constitutionnel de 2005, qu'il a voulu surmonter en 2009 grâce au traité de Lisbonne, il assure qu'il n'avait lui-même «pas compris» la question soumise aux électeurs. «Tout dépend de la question posée», insiste-t-il, en affirmant qu'«il ne faut pas avoir peur du peuple». Selon lui, «si l'idéal européen, on n'y croit pas, et qu'on a peur du référendum, c'est qu'on a fait fausse route». «Si j'appelle à une refondation de l'Europe, avec un nouveau traité, (...) la question du référendum se posera», conclut-il.

«Ma proposition est responsable et positive: d'abord on réinvente le projet, en on le soumettra aux Français»

Dans Le Monde du 18 mai, Nicolas Sarkozy avait pourtant affirmé: «Je ne crois pas que le référendum soit la meilleure façon de répondre à des questions si complexes portant sur la refondation de l'Europe, qui sont de la compétence de la représentation parlementaire». C'était aussi une réponse au plaidoyer pour «un référendum sur le renouveau européen» de Bruno Le Maire à Berlin, dix jours plus tôt. L'ex-ministre de l'Agriculture avait eu beau préciser qu'il ne s'agirait pas d'un «Frexit» mais d'un vote «organisé dans le courant du quinquennat sur les modifications des traités nécessaires à de nouvelles orientations européennes», tous ses rivaux à la primaire s'étaient indignés en l'accusant de vouloir surfer sur le sentiment antieuropéen. «Ma proposition est responsable et positive: d'abord on réinvente le projet, en on le soumettra aux Français», a-t-il redit vendredi sur i-Télé. Rien à voir, selon lui, avec le «référendum négatif» du FN qui chercherait seulement à «s'engouffrer dans la brèche» ouverte par les Britanniques.

Particulièrement remonté en mai contre le candidat du «renouveau», Alain Juppé a répété vendredi matin sur Europe 1 qu'«organiser un référendum aujourd'hui en France» serait «offrir une victoire sur un plateau à Mme Le Pen», mais il s'est prononcé pour la première fois publiquement pour un référendum qui soit «un aboutissement». Une analyse partagée par François Fillon. Partisan lui aussi d'une «transformation profonde du projet européen», il a réclamé vendredi depuis Bordeaux «un débat parlementaire avant le Conseil européen pour fixer les grandes lignes de ce projet de transformation».

Un Schengen 2, une mesure emblématique

Nicolas Sarkozy, président du parti Les Républicains, demande aussi depuis la victoire du Brexit, un «nouveau traité» européen, qui prévoit notamment le rétablissement des contrôles aux frontières et l'arrêt du processus d'élargissement de l'Union européenne. «L'heure est à la lucidité, à l'énergie et au leadership», a déclaré l'ancien chef de l'Etat, évoquant une «crise majeure».

L'ancien président de la République «demande qu'une réunion de chefs d'État et de gouvernement européens prenne la décision d'élaborer un nouveau traité qui montrera aux peuples de notre continent que l'Europe est décidée à reprendre son destin en main». Il propose de l'articuler autour de «cinq piliers»: un Schengen 2, la création d'un gouvernement économique européen, l'application plus stricte du principe de subsidiarité, la refonte des compétences de la commission européenne et l'arrêt du processus d'élargissement.

Nous devons nous doter d'un gouvernement des ministres de l'Intérieur qui mettra en oeuvre un Schengen 2

Nicolas Sarkozy

Proposer un Schengen 2 est la mesure la plus emblématique des cinq propositions de l'ancien chef de l'Etat. «L'Europe a des frontières, il faut les faire respecter et c'est dans cet esprit que nous devons nous doter d'un gouvernement des ministres de l'Intérieur qui mettra en oeuvre un Schengen 2. La libre circulation des Européens en Europe ne signifie en aucun cas que les non Européens peuvent entrer et circuler librement sur notre continent» a déclaré Nicolas Sarkozy. «Plus que jamais j'entends défendre l'idéal européen. Mais cet idéal, je le veux avec les peuples d'Europe, pas contre eux. Il y a une civilisation européenne, une identité européenne, une culture européenne, un mode de vie européen qui repose sur la Nation» a-t-il souligné.

• Depuis quand existe Schengen?

L'accord de Schengen, du nom de la ville luxembourgeoise où il a été ratifié, a été signé le 14 juin 1985 à l'initiative de l'Allemagne, de la Belgique, de la France, du Luxembourg et des Pays-Bas. Face à l'absence de consensus au sein des dix membres d'alors de l'Union européenne, ces cinq pays veulent concrétiser l'objectif de libre circulation des personnes, énoncé dans le traité de Rome de 1957. Schengen n'est entré en vigueur qu'en 1995. Depuis 1999, il est intégré dans le cadre institutionnel et juridique de l'Union européenne.

• Que prévoit Schengen?

L'accord supprime les contrôles aux frontières intérieures de l'Union européenne et garantit la libre circulation pour tous les ressortissants des États signataires. Ils peuvent voyager sans avoir à montrer leur passeport, munis d'une simple carte d'identité. Tout individu, même provenant d'un pays non membre de Schengen, peut circuler librement dans l'espace, une fois qu'il a posé le pied dans un des pays membres. L'accord fait donc peser une lourde responsabilité aux pays ayant des frontières extérieures.

En effet, les contrôles subsistent aux frontières extérieures des pays de l'espace Schengen: Grèce, Italie, Espagne et pays des Balkans. Tous les pays signataires doivent s'engager à en assurer la surveillance. Pour les aider, ils disposent du système d'information de Schengen (SIS). Cette base de données, accessible aux polices et aux consulats, recense la liste des personnes portées disparues et indésirables et des objets et des voitures volés. La police d'un Etat peut passer la frontière en cas de poursuite avec un criminel. La coopération anti-drogue est facilitée. Dans les aéroports, les passagers européens voyageant à l'intérieur de l'espace Schengen sont séparés des autres voyageurs.

Schengen instaure aussi des règles communes en matière d'asile et une liste unique de pays non membres de l'UE dont les ressortissants doivent acquérir un visa, coûtant 60 euros, pour pénétrer dans l'espace Schengen. Une liste noire de personnes interdites de visas existe. Les autres Etats de l'UE doivent s'y conformer par solidarité à moins de justifier de «de raisons humanitaires» ou «d'obligations internationales».

• Comment a évolué l'espace Schengen?

Vingt-six pays en sont membres aujourd'hui: vingt-deux issus de l'UE et quatre pays tiers - l'Islande, la Norvège, la Suisse et le Liechtenstein. Chypre, l'Irlande et le Royaume-Uni n'ont pas adhéré à Schengen et maintiennent les contrôles à leurs frontières. Depuis les années 2000, Dublin et Londres participent cependant au SIS.

Les États candidats à Schengen doivent obtenir l'autorisation des 26 membres de l'espace. Ils doivent avoir rempli des critères de contrôles dans les aéroports, de collecte de données, de coopération policière, de procédures de délivrance des visas etc. La Bulgarie et la Roumanie ont été recalées en 2011, en raison de l'opposition des Pays-Bas, insatisfaits des progrès réalisés en matière de surveillance des frontières extérieures et de lutte anti-corruption. Le précédent grec a échaudé les esprits. Entré dans Schengen en 1992, Athènes ne parvient pas à contrôler sa frontière avec la Turquie.

• Dans quelles circonstances un pays peut-il rétablir les contrôles à sa frontière?

A l'heure de la crise migratoire, certains demandent l'utilisation de la clause permettant de de suspendre Schengen. L'article 2.2 autorise un pays à le faire temporairement pour des motifs de «sécurité nationale» ou pour faire face à une situation imprévue.

«En cas de menace grave pour l'ordre public et la sécurité intérieure, les pays concernés peuvent exceptionnellement réintroduire le contrôle à leurs frontières intérieures pour une période de 30 jours au maximum (prolongeable aux conditions établies par le code) ou pour la durée prévisible de la menace grave. Cette mesure doit être prise en dernier ressort.», indique le code Schengen.

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Référendum britannique : déclaration de Nicolas Sarkozy

Publié le 24 Juin 2016 par Philippe LE ROUX dans International

Le peuple britannique a choisi de quitter l'Union européenne.

Ce choix doit être respecté. Il exprime un rejet fort de l'Europe telle qu'elle fonctionne.

La lucidité commande de dire que ce sentiment de rejet est partagé par beaucoup de Français et par beaucoup d'autres Européens. Ce qu'a dit le peuple britannique, d'autres peuples en Europe auraient pu le dire. Nous ne pouvons, nous ne devons pas l'ignorer.

L'Europe peut fonctionner sans les Britanniques et nous avons d'ailleurs du temps pour repenser nos relations avec notre voisin. En revanche, l'Europe désormais à 27 ne peut plus fonctionner de cette manière. La question de sa refondation profonde est donc urgente. Elle n'a que trop tardé.

Je demande qu'une réunion des chefs d'Etat et de gouvernement européens prenne la décision d'élaborer un nouveau Traité. Cela montrera aux peuples de notre continent que l'Europe est décidée à reprendre son destin en main.

Cinq piliers devraient organiser ce nouveau traité.

1) L'Europe a des frontières. Il faut les faire respecter et, dans cet esprit, nous devons nous doter d'un gouvernement des ministres de l'Intérieur qui mettra en œuvre un Schengen 2. La libre circulation des Européens en Europe ne signifie en aucun cas que les non Européens peuvent rentrer et circuler librement sur notre continent.

2) Il faut un gouvernement économique de la zone euro avec un président stable élu par ses pairs, un Fonds Monétaire Européen qui assurera l'indépendance de l'Europe qui n'a nul besoin du FMI pour traiter de ses affaires internes. L'Europe doit se comporter comme une puissance et non comme un vassal.

3) Le principe de subsidiarité doit devenir enfin une réalité. Les compétences européennes doivent être regroupées autour d'une petite dizaine de priorités stratégiques : comme l'agriculture, l'énergie, la concurrence, la politique commerciale, la recherche… Tout le reste, toutes les autres compétences devront être renvoyées sans délai à la souveraineté des Etats membres.

4) La Commission ne peut plus cumuler des compétences exécutives, législatives et judiciaires. Elle doit mettre en œuvre les décisions du Conseil européen. Plus aucun acte délégué ou d'exécution ne doit pouvoir être pris sans l'accord préalable du Parlement européen ou des parlements nationaux. Nous ne voulons plus d'une Europe technocratique : la démocratie a ses règles, l'administration européenne doit s'y conformer.

5) Le processus d'élargissement de l'Europe doit clairement être stoppé jusqu'à nouvel ordre. S'agissant de la Turquie, l'hypocrisie doit laisser la place à la franchise qui nous commande de dire les choses clairement, c'est-à-dire que la Turquie n'a pas sa place dans l'Union européenne. Par ailleurs, je demande qu'on revienne sur la décision irresponsable de lever les visas dans la situation sécuritaire qui est la nôtre.

La crise que nous vivons est majeure. Le message des Britanniques éclate à la face de tous les gouvernements d'Europe. Il serait irresponsable de ne pas en tenir compte.

Plus que jamais je crois en l'Europe.

Plus que jamais j'entends défendre l'idéal européen.

Mais cet idéal, je le veux avec les peuples d'Europe et pas contre eux.

Il y a une civilisation européenne, une identité européenne, une culture européenne, un mode de vie européen, qui repose sur les Nations. Ce sont d'abord les Nations qui font notre force.

Que les dirigeants européens sachent se montrer à la hauteur de l'Histoire, qui ne leur pardonnera aucune lâcheté. L'heure est à la lucidité, à l'énergie et au leadership.

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Primaire ouverte de la droite et du centre

Publié le 4 Avril 2016 par Philippe LE ROUX - ancien Délégué de la Circonscription dans Les Républicains

Conformément à la Charte de la primaire, la Haute autorité rédige et rend public le 22 avril le guide électoral de la primaire.

Il présente les règles du scrutin et s’impose à tous ceux qui y participent : candidats, organisateurs, votants. Nul n’est censé en ignorer le détail, en voici les principaux points.

Date de l’élection

La date du premier tour de la primaire ouverte de la droite et du centre est fixée au dimanche 20 novembre 2016 et celle du second tour au dimanche 27 novembre 2016 (art. 1, § 1, de la Charte de la primaire).

Le scrutin a lieu le samedi précédent, soit le samedi 19 novembre 2016 et le samedi 26 novembre 2016, dans les bureaux de vote situés en Guadeloupe, à Saint-Martin, à Saint-Barthélémy, en Guyane, en Martinique, à Saint-Pierre-et-Miquelon et en Polynésie française.

Pour les Français établis hors de France, le scrutin est organisé par voie électronique sur un site Internet dédié ouvert pendant une période de vingt-quatre heures du samedi 19 novembre 2016, 19 heures (heure de métropole) au dimanche 20 novembre 2016, 19 heures (heure de métropole) (en attente du vote d’approbation du Bureau Politique de « Les Républicains »).

La Liste électorale

Peuvent voter lors de la primaire ouverte de la droite et du centre les citoyens français inscrits sur les listes électorales au 31 décembre 2015.

Le vote des Français établis hors de France se déroulant par voie électronique, leur participation au scrutin est subordonnée à une préinscription.

Une liste électorale complémentaire est établie afin de permettre aux citoyens ayant dix-huit ans à la date de l’élection présidentielle de prendre part au scrutin. Un système de préinscription sera mis en place à partir du site de la Primaire (primaire2016.org).

Les Bureaux de vote

10 337 bureaux de vote sont établis en France métropolitaine et outre-mer. La liste des bureaux de vote de la primaire sera rendue publique au plus tard le 30 septembre 2016.

Les candidats

Les déclarations de candidature doivent parvenir à la Haute Autorité au plus tard le vendredi 9 septembre 2016 à 18 heures.

Pour les candidats issus du parti « Les Républicains », chaque déclaration de candidature est accompagnée :

  • d’une part, de la présentation d’au moins 250 élus habilités à présenter un candidat en vue de l’élection présidentielle et souscrivant à la Charte de l’alternance mentionnée à l’article 2, paragraphe 2, de la Charte de la primaire, répartis sur au moins 30 départements, sans que plus d’un dixième des signataires de la présentation puissent être issus d’un même département, parmi lesquels au moins 20 parlementaires ;
  • d’autre part, de la présentation d’au moins 2 500 adhérents du parti « Les Républicains » à jour de cotisation au 31 décembre 2015 ou au 30 juin 2016, répartis sur au moins 15 Fédérations départementales différentes, sans que plus d’un dixième des signataires puissent être issus d’une même Fédération.

Le candidat adhérent du parti « Les Républicains » doit être à jour de cotisation, y compris, le cas échéant, de sa cotisation d’élu.

Procédure de présentation (parrainage)

Les présentations - ou parrainages - sont rédigées sur les formulaires officiels dont le modèle a été établi par la Haute Autorité ; ces formulaires figurent en annexes du guide électoral et sont téléchargeables sur le site de la Primaire (www.primaire2016.org).

Nul ne peut présenter la candidature de plus d’un candidat.

Les formulaires de présentation ne sont recevables qu’à la condition d’être dûment remplis, datés et signés par l’auteur de la présentation. Ils ne peuvent subir aucune modification ou ajout. Ils peuvent être produits en version scannée.

Ils doivent être accompagnés :

  • pour le formulaire de présentation par un élu habilité à présenter un candidat à l’élection présidentielle, d’une photocopie de la carte d’élu du signataire ou, à défaut, d’une pièce d’identité du signataire ;
  • pour le formulaire de présentation par un adhérent « Les Républicains », d’une photocopie d’une pièce d’identité du signataire.
  • Pour les candidats issus des autres partis et groupements politiques concourant à la primaire, les conditions de présentation des déclarations de candidature sont arrêtées par les organes délibérants des partis et groupements concourant à la primaire.

Les parrainages doivent parvenir à la Haute Autorité au plus tard le vendredi 9 septembre 2016 à 18 heures.

La liste des candidats sera rendue publique le 21 septembre 2016.

Pour chacun des candidats, les éléments attestant de la validité de sa candidature sont rendus publics par la Haute Autorité de la Primaire :

  • Pour les candidats issus de « Les Républicains », une liste de 250 élus, parmi lesquels 20 parlementaires, signataires d’une présentation, tirés au sort, nombre requis pour la validité de chaque candidature, est rendue publique. Cette publication doit permettre de vérifier que les règles relatives à l’origine géographique des élus signataires ont été respectées.

La liste des 2 500 adhérents « Les Républicains » à jour de cotisation n’est, en revanche, pas rendue publique, conformément au cadre légal applicable aux traitement de données à caractère personnel (art. 8 II, 3°, de la loi n° 78-17 du 6 janvier 1978).

  • Pour les candidats des autres partis et groupements politiques concourant à la primaire, sont rendus publics les éléments arrêtés par leurs organes délibérants fixant les conditions de présentation des candidats qui en sont issus.

Droits et obligations des candidats

Les candidats signent la Charte de la Primaire et s’engagent à la respecter.

Les candidats s’engagent à soutenir publiquement le candidat à la présidence de la République désigné à l’issue de la primaire et à prendre part à sa campagne.

La Haute Autorité veille, dès la publication du présent guide électoral et tout au long du processus électoral, à la stricte égalité entre les candidats.

A ce titre, elle établit en tant que de besoin des recommandations générales et peut adresser des observations aux candidats ; ces recommandations générales et observations sont rendues publiques.

Elle peut désigner des délégués départementaux ou locaux de la Haute Autorité.

La Haute Autorité peut être saisie, dès la publication du présent guide électoral par un candidat à la candidature puis, à compter de la publication de la liste des candidats, par un candidat de toute difficulté relative à l’organisation de la primaire. En ce cas, elle statue dans un délai de 48 heures après avoir entendu l’ensemble des représentants des candidats et, jusqu’à la publication de la liste officielle des candidats, l’ensemble des représentants des candidats à la candidature (art. 10, § 4, de la Charte de la Primaire). Elle se réserve la possibilité d’entendre les candidats eux-mêmes.

La campagne éléctorale

La campagne électorale pour le premier tour est ouverte à compter de la publication par la Haute Autorité de la liste des candidats habilités à se présenter et prend fin le vendredi 18 novembre 2016 à minuit.

La campagne électorale pour le second tour est ouverte à compter de la publication par la Haute Autorité des noms des deux candidats habilités à se présenter et prend fin le vendredi 25 novembre 2016 à minuit (art. 5, § 1, Charte de la primaire).

La clôture de la campagne intervient 24 heures plus tôt en Guadeloupe, à Saint Martin, à Saint Barthélémy, en Guyane, en Martinique, à Saint-Pierre-et-Miquelon et en Polynésie française pour tenir compte du fait que le vote s’y déroule le samedi précédant le jour du scrutin.

A partir de la veille du scrutin à zéro heure (art. 5, § 1, Charte de la primaire), par transposition des règles applicables à l’élection présidentielle, il est interdit :

  • de distribuer ou faire distribuer des bulletins, circulaires et autres documents ;
  • de diffuser ou de faire diffuser par tout moyen de communication au public par voie électronique tout message ayant le caractère de propagande électorale ;
  • de procéder, par un système automatisé ou non, à l’appel téléphonique en série des électeurs afin de les inciter à voter pour un candidat (pratique dite du « phoning ») ;
  • de porter à la connaissance du public un élément nouveau de polémique électorale à un moment tel que ses adversaires n’aient pas la possibilité d’y répondre utilement avant la fin de la campagne électorale.

Utilisation de fichiers

Dans sa recommandation du 16 mars 2016 relative aux règles applicables à l’utilisation des fichiers d’adhérents des partis et groupements politiques concourant à la primaire, la Haute Autorité a rappelé que :

1. Les partis et groupements politiques concourant à la primaire sont seuls responsables de leurs fichiers des adhérents. La transmission de tout ou partie de ces fichiers est strictement interdite.

2. Dans l’exercice de leurs fonctions, les présidents des Commissions départementales et locales d’organisation de la primaire doivent pouvoir prendre contact avec les adhérents des partis et groupements politiques concourant à la primaire afin de pouvoir recruter des personnes en vue pour tenir les bureaux de vote. A cette fin, ils demandent aux responsables départementaux et locaux, habilités par les partis et groupements politiques concourant à la primaire à faire usage des fichiers des adhérents dans le ressort territorial concerné, d’adresser un message électronique en vue de les solliciter.

3. Les présidents des Commissions départementales et locales d’organisation de la primaire ne sont pas chargés de diffuser les messages de campagne des candidats à la candidature puis des candidats à la primaire auprès des adhérents. La diffusion des informations relatives à la venue d’un candidat à la candidature puis d’un candidat à la primaire dans un département de métropole ou d’outre-mer ou dans une collectivité d’outre-mer est assurée, sur demande de l’équipe de campagne du candidat à la candidature ou du candidat et dans le respect de l’équité entre les candidats, par les responsables départementaux et locaux habilités par les partis et groupements politiques concourant à la primaire à faire usage des fichiers des adhérents dans le ressort territorial concerné.

Opérations de vote

Le scrutin est secret. Les procurations sont interdites

La tenue des bureaux de vote et le dépouillement du scrutin se font conformément aux règles applicables aux scrutins de la République.

Chaque bureau de vote comprend au minimum un président et trois assesseurs. Deux membres du bureau au moins, le président ou son suppléant et un assesseur, doivent être présents pendant tout le cours des opérations électorales, mais le bureau doit être au complet lors de l’ouverture et de la clôture du scrutin.

Les représentants départementaux et locaux des candidats peuvent désigner des scrutateurs, à raison d’un scrutateur par table de dépouillement. Les délégués ou assesseurs et délégués suppléants peuvent être également scrutateurs.

Le recensement général des votes est opéré par la Haute Autorité sur la base des résultats qui lui sont communiqués par les présidents de bureaux de vote. Elle est seule compétente pour décider de la clôture des travaux de recensement.

Tout électeur a le droit de contester la régularité des opérations électorales de son bureau de vote en faisant porter au procès-verbal des opérations de son bureau de vote mention de sa réclamation.

Tout candidat peut également, dans un délai de 24 heures après la clôture du scrutin, déférer à la Haute Autorité l’ensemble des opérations électorales.

La Haute Autorité examine et tranche définitivement ces réclamations avant de proclamer les résultats.

Comptes de campagne

Les candidats à la primaire établissent un compte de campagne, qui retrace, selon leur origine, l’ensemble des recettes perçues et, selon leur nature, l’ensemble des dépenses engagées ou effectuées en vue de l’élection à compter de la publication de la liste officielle des candidats, soit le 21 septembre 2016. Il est établi sur la base du modèle figurant en annexe au guide électoral.

Dans le respect d’une stricte égalité entre les candidats, les organes délibérants des partis et groupements politiques concourant à la primaire fixent le plafond des dépenses de campagne. Le compte de campagne de chaque candidat à la primaire est déposé, au plus tard le 20 décembre 2016, auprès de la Haute Autorité qui le rend public par mise en ligne sur son site (www.primaire2016.org).

Disposition spécifiques à l’outre-mer

Le scrutin a lieu le samedi 19 novembre 2016 et le samedi 26 novembre 2016 en Guadeloupe, à Saint-Martin, à Saint-Barthélemy, en Guyane, en Martinique, à Saint-Pierre-et-Miquelon et en Polynésie Française. Les délais applicables à la campagne électorale doivent être entendus en heures locales.

En Nouvelle Calédonie, à Wallis et Futuna et en Polynésie française, le montant de contribution versée par chaque électeur et par tour de scrutin en application de l’article 2, paragraphe 2, de la Charte de la primaire est fixé à 200 francs CFP (200 XPF).

Les résultats d'un département ou d'une collectivité d'outre-mer ne peuvent être communiqués au public ni en métropole ni dans un autre département ou collectivité d'outre mer, tant que le dernier bureau de vote n'a pas été fermé sur le territoire de la République. En cas de non-respect de ces prescriptions, la Haute Autorité se réserve la possibilité de prendre toute mesure de nature à assurer la sincérité du scrutin, y compris décider de l’annulation des résultats des bureaux de vote concernés.

Disposition spécifiques aux Français établis hors de France

Les Français établis hors de France et inscrits sur la liste électorale consulaire, conformément à la loi organique du 31 janvier 1976 et son décret d’application du 22 décembre 2005, peuvent prendre part au scrutin.

Afin d’assurer l’intégrité du système de vote et la sincérité du scrutin, un dispositif de préinscription est mis en place.

Tout électeur établi hors de France et inscrit sur la liste électorale consulaire sera informé par message de la Haute Autorité transmis à l’adresse électronique mentionnée sur la liste électorale consulaire de la possibilité de manifester sa volonté de prendre part à la primaire ouverte de la droite et du centre à partir du site de la Primaire (www.primaire2016.org) entre le 22 septembre et le 16 octobre 2016.

Toute personne établie hors de France, ayant la nationalité française et qui atteindra l’âge de dix-huit ans à la date de l’élection présidentielle devra, si elle souhaite être inscrite sur la liste électorale complémentaire de la liste électorale des Français établis hors de France, en manifester la volonté entre le 22 septembre 2016 et le 16 octobre 2016 à partir du site Internet de la Primaire (www.primaire2016.org) et fournir une copie d’une pièce d’identité française certifiée conforme à l’original.
L’ensemble des électeurs ayant ainsi manifesté leur volonté utiliseront, pour prendre part au scrutin, un identifiant et un mot de passe reçus par deux canaux distincts.

guide électoral :
http://www.primaire2016.org/frontend/pdf/guide-electoral-primaire.pdf

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Nouvel organigramme des Républicains

Publié le 25 Mars 2016 par Philippe LE ROUX - Délégué de Circonscription

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Chômage : Hollande a fait pire en 3,5 années que Sarkozy en 5 ans

Publié le 19 Janvier 2016 par Philippe LE ROUX - Délégué de Circonscription dans Le reniement - c'est maintenant !

Sur cinq indicateurs clés, les résultats du chef de l'État au bout de 43 mois de présidence sont plus catastrophiques que ceux enregistrés par son prédécesseur sur l'ensemble de son quinquennat.

Un an! Le chef de l'État n'a plus qu'un an pour inverser, même si ce n'est que de manière statistique, la courbe du chômage ou alors il lui faudra ruser (et mentir aux Français) pour justifier de sa candidature à l'élection présidentielle de 2017. Pour l'heure, son bilan en matière de lutte contre le chômage et de créations d'emploi est catastrophique. Surtout François Hollande fait pire en 43 mois de présidence que Nicolas Sarkozy sur l'ensemble de son quinquennat sur un certain nombre d'indicateurs clés, tous publics mais qui sont très rarement mis en avant ou en comparaison. La preuve par 5.

• Plus de chômeurs par mois

François Hollande bat Nicolas Sarkozy sur la hausse, par mois, du nombre d'inscrits en catégorie A à Pôle emploi. En moyenne depuis son élection à la présidence de la République en mai 2012, on enregistre quelque 16.351 chômeurs supplémentaires chaque mois, soit près de 3000 de plus que lorsque Nicolas Sarkozy était à l'Élysée (+13.455 chaque mois). Au rythme actuel de progression, on devrait dépasser le nombre de chômeurs supplémentaires enregistrés au cours du précédent quinquennat (+807.300 en 60 mois) à la mi-2016. Bref, François Hollande affichera un aussi mauvais bilan en 4 ans que Nicolas Sarkozy en 5, la crise mondiale de 2008 en moins.

• Plus de chômeurs de longue durée

À fin novembre 2015 (ce sont les derniers chiffres connus de Pôle emploi), le nombre de chômeurs de longue durée (sans emploi depuis plus d'un an) supplémentaires enregistrés depuis l'élection de François Hollande était de 782.500. Soit 254.700 de plus, au bout de 3,5 ans, que la hausse enregistrée pendant les cinq ans de mandat de Nicolas Sarkozy. Voilà pour le quantitatif. Il faut y ajouter le fait que ces demandeurs d'emploi sont ceux qui sont les plus éloignés du marché du travail et que leur réinsertion est la plus compliquée à mettre en œuvre. Et plus le temps passe, plus c'est compliqué! Pour eux, c'est donc une sorte de double peine…

• Plus de chômeurs seniors

Là encore, François Hollande explose les compteurs. Depuis qu'il a été élu président de la République en mai 2012, Pôle emploi compte 294.400 demandeurs d'emploi de plus de 50 ans en plus. Et ce donc, en 43 mois alors que le total atteint sous Nicolas Sarkozy, en cinq ans, n'était «que» de 253.700. Soit quelque 40.000 de moins! On comprend mieux pourquoi l'exécutif, dans ses communiqués mensuels, préfère ne pas parler des chômeurs seniors…

• Des baisses moins fréquentes

À la fin novembre, François Hollande a huit baisses mensuelles du chômage à son actif, dont la moitié sur les douze derniers mois. Une performance qui, mêlée à d'autres indicateurs en tendance, permet aujourd'hui à Myriam El Khomri, comme à François Rebsamen et Michel Sapin avant elle, les trois ministres du Travail qui se sont succédés rue de Grenelle depuis le début du quinquennat, d'affirmer que la politique du gouvernement a bel et bien des résultats. En 60 mois de présidence, Nicolas Sarkozy avait totalisé 16 baisses mensuelles du chômage. Ce qui porte la fréquence des inflexions de tendance, pour l'actuel chef de l'État, à une tous les 5,3 mois et, pour son prédécesseur, à une tous les 3,75 mois.

• Plus de destructions d'emploi

Au troisième trimestre 2015, la France avait détruit pas moins de 191.000 emplois depuis l'élection de François Hollande, soit en 13 trimestres. Sur l'ensemble du quinquennat de Nicolas Sarkozy les compteurs se sont arrêtés à -255.200 emplois, soit en 20 trimestres. Ce qui porte la moyenne du nombre d'emplois détruits par trimestre à 14.692 pour l'actuel chef de l'État, contre 12.760 pour son prédécesseur. Dit autrement, le nombre de postes détruits sous François Hollande est supérieur de 2000 chaque trimestre à ce qu'il était sous Nicolas Sarkozy.

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Création d'emploi : les résultats minables de Hollande

Publié le 18 Janvier 2016 par Philippe LE ROUX - Délégué de Circonscription dans Le reniement - c'est maintenant !

Chiffres création emploi sous hollande

Chiffres création emploi sous hollande

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Attentats de Paris: le point sur l'enquête, un mois après

Publié le 13 Décembre 2015 par Philippe LE ROUX - Délégué de Circonscription

Le 13 novembre dernier, la région parisienne connaissaient une vague d'attentats d'une ampleur sans précédent sur le sol français. Un massacre : 130 personnes tuées et plusieurs centaines de blessés dans plusieurs attaques coordonnées et simultanées, qui rendent l'enquête d'autant plus complexe qu'elle se ramifie à l'échelle internationale.

■ Le 13 novembre, un vendredi noir

La date restera à jamais gravée dans la mémoire de millions de Français. En 33 minutes, entre 21h20 et 21h53, 130 personnes ont perdu la vie - dont une qui succombera quelques jours plus tard - dans une série d'explosions et de fusillades survenue sur trois sites différents mais pratiquement au même instant : près du Stade de France d'abord, à l'extérieur de Paris, au nord de la capitale, où la France recevait ce soir-là l'Allemagne, match auquel assistait François Hollande. Trois jeunes kamikazes se font exploser à l'extérieur, près des portes d'entrée. Dans les Xe et XI arrondissements de Paris également, où des terrasses de cafés et de restaurants ont été rafalés, et où 89 spectateurs présents dans la salle de concert du Bataclan sont meurent dans un bain de sang.

Un climat de psychose s'abat soudainement sur la capitale et sa région. Les Parisiens sont invités à rester chez eux car des tueurs sont déclarés en fuite. Des unités spéciales de police sont mobilisées et interviennent au Bataclan. Quatre assaillants y sont tués.

Des militaires, des médecins, des infirmières et les hôpitaux de Paris et des proches régions sont réquisitionnés, tant l'afflux de blessés est important, près de 350. Spontanément, des anonymes font la queue devant les centres hospitaliers pour donner leur sang.

■ Où en est l'enquête?

Neuf assaillants sont morts et six d'entre eux ont été identifiés. Parmi eux, cinq Français et un Belgo-Marocain, coordinateur présumé des opérations, Abdelhamid Abaaoud. Mais le mystère demeure sur l'identité de deux kamikazes du Stade de France ainsi que sur le jeune homme mort aux côtés d'Abaaoud lors de l'assaut de Saint-Denis, quatre jours plus tard.

Reste aussi, pour les polices européennes, à mettre la main sur le logisticien présumé des opérations. Salah Abdeslam est toujours en fuite. L'artificier est également recherché, tout comme les complices ayant permis la préparation de ces attentats.

Six juges antiterroristes sont chargés de l'enquête. 5 339 procès-verbaux ont été dressés en onze jours d'investigations.

■ Quelles conséquences directes?

L'état d'urgence est décrété le soir même, 13 novembre vers minuit, par le président français. Il est toujours en vigueur dans le pays, après que l'Assemblée a voté, le 19 novembre, sa prolongation pour trois mois.

Dès le lendemain des attentats, samedi 14 novembre, à 11h, François Hollande parle d'un «acte de guerre». Quarante minutes plus tard, Daesh revendique ces opérations qu'il justifie comme une réponse aux frappes françaises en Irak et en Syrie.

Un mois après, plus de 2500 perquisitions administratives ont été menées par les forces de police et de gendarmerie - sans que celles-ci aient toujours un lien direct avec les attaques du 13 novembre. 354 assignations à domicile ont par ailleurs été prononcées.

Sur le plan économique, l'activité des professionnels du tourisme a baissé de 24% au mois de novembre, estime le comité régional qui pilote le secteur. La même source affirme que la fréquentation des établissements hôteliers est en recul de 27%, partout en région parisienne, sauf en Seine-Saint-Denis et dans le Val d'Oise, où la tenue de la COP21 a permi une légère embellie par rapport à l'an dernier.

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Changement climatique: les grandes dates de la mobilisation internationale

Publié le 12 Décembre 2015 par Philippe LE ROUX - Délégué de Circonscription dans International

La conférence mondiale sur le climat (COP21), qui a abouti samedi à un accord sans précédent pour limiter le réchauffement de la planète, s'inscrit dans une mobilisation internationale qui a démarré à la fin des années 1980 :

La prise de conscience

1988 : Création sous l'égide de l'ONU d'un Groupe intergouvernemental d'experts sur l'évolution du climat (Giec), chargé de faire la synthèse des connaissances scientifiques sur le changement climatique.

1990 : Premier rapport du Giec, qui montre que les gaz à effet de serre (GES) liés aux activités humaines augmentent et contribuent au réchauffement climatique.

Quatre autres rapports seront publiés en 1995, 2001, 2007 et 2014. 1992 : Le "Sommet de la Terre" de Rio élabore la Convention-cadre des Nations Unies sur les changements climatiques (CCNUCC) et lance un appel pour une réduction volontaire des émissions de GES. Chaque année depuis 1995, la Conférence des parties à la Convention (COP), qui rassemble tous les Etats signataires (195 pays et l'Union européenne), se réunit pour progresser dans la lutte contre le changement climatique.

Kyoto, une ratification laborieuse

1997 : Adoption du Protocole de Kyoto, qui impose aux pays industrialisés de réduire d'ici 2012 leurs émissions de GES de 5,2% par rapport à 1990. Il ne s'applique pas aux grands émergents comme la Chine, l'Inde ou le Brésil. Les Etats-Unis, à l'époque plus grand pollueur de la planète, refusent en 2001 de le ratifier.

2005 : Le Protocole de Kyoto entre en vigueur en février, après avoir été ratifié par la Russie en 2004. En novembre, la Conférence de Montréal (COP11) le met en oeuvre, ce qui rend possible la création de marchés du carbone.

2006 : La Chine devient, à la place des Etats-Unis, le premier émetteur de CO2 au monde, devant l'UE, l'Inde, la Russie et le Japon. 2007: Le 4e rapport du Giec estime désormais "irréfutable" et "sans équivoque" le réchauffement planétaire en cours, avec pour conséquences prévisibles la multiplication des événements extrêmes et l'élévation du niveau des océans de plusieurs dizaines de centimètres d'ici la fin du siècle. En octobre, le Giec reçoit, avec l'ex-président américain Al Gore, le prix Nobel de la Paix. Il sera sous le feu des critiques après la découverte d'erreurs dans le 4e rapport, notamment l'affirmation que les glaciers de l'Himalaya "pourraient disparaître d'ici à 2035".

De la déception de Copenhague à la COP21

2009 : En décembre, grand rendez-vous climat de Copenhague. La conférence échoue à parvenir à un accord mondial, mais débouche sur un texte politique négocié in extremis, impliquant la Chine et les Etats-Unis. Ce texte fixe comme objectif de limiter la hausse de la température de la planète à +2° par rapport à la Révolution industrielle, mais reste évasif sur les moyens d'y parvenir. Il prévoit une aide portée à 100 milliards de dollars par an d'ici à 2020 pour soutenir les politiques climatiques des pays les plus pauvres.

2010 : L'accord de Cancun (Mexique) pose la création d'un "Fonds vert" pour aider les pays en développement à faire face au réchauffement, mais la question des sources de financement n'est pas réglée.

2014 : Le cinquième rapport du Giec prévoit une hausse globale des températures à la fin du XXIe siècle de 3,7 à 4,8°C par rapport à 1850-1900, si rien n'est entrepris pour contrer cette tendance. Des négociations laborieuses ont lieu lors de la COP de Lima pour esquisser un projet de texte, en vue d'un accord en décembre 2015 destiné à prendre le relais du protocole de Kyoto, à partir de 2020.

30 nov 2015 : ouverture de la réunion de la COP21 au Bourget (nord de Paris), avec pour objectif de sceller le premier accord engageant l'ensemble des pays à lutter contre le réchauffement de la planète, en limitant les émissions de gaz à effet de serre. Un sommet exceptionnel de 150 chefs d'Etat et de gouvernement donne le coup d'envoi de la conférence.

11 déc : après une nuit d'âpres négociations, plusieurs pays campent sur leurs positions. L'approbation d'un accord final est reportée de 24 heures.

12 déc : l'accord prévoyant de limiter la hausse de la température de la planète "bien en deçà de 2°C", une révision des engagements obligatoire "tous les 5 ans", ainsi qu'une aide financière aux pays du Sud en augmentation est finalement adopté dans un concert d'applaudissements, par les 195 pays représentés à la COP21.

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Résultats Régionales 2016

Publié le 7 Décembre 2015 par Philippe LE ROUX - Délégué de Circonscription dans Les Républicains

Le Bureau Politique des Républicains prend acte des résultats du premier tour des élections régionales marqués par une forte abstention, une poussée des votes extrêmes et un effondrement de la gauche.

Ces résultats expriment une profonde crise de confiance et un besoin de changement dont chaque responsable politique doit mesurer la gravité.

À l'issue de ce premier tour, les Républicains et le Centre constituent la seule force politique en mesure de répondre à cette aspiration au changement en écartant les options les plus extrêmes qui conduiraient notre pays à l'aventure et au désordre.

Elle n'y parviendra qu'en restant fidèle à ses convictions et à ses valeurs. Elle échouerait en se laissant aller à des combinaisons partisanes qui ne feraient que ruiner un peu plus la confiance des Français.

Le Bureau Politique des Républicains demande à tous ses candidats qui ont mené au premier tour une campagne courageuse dans des circonstances difficiles de se maintenir pour continuer le combat politique au service du pays et de leur région. Le Bureau Politique exclut tout retrait, toute fusion, toute alliance, tout accord qui donneraient aux Français le sentiment qu'on veut leur confisquer l'élection par des arrangements tactiques conclus dans leur dos.

Il appelle tous les électeurs, quel que soit leur choix du premier tour et en particulier ceux qui ont choisi l'abstention, à se réunir autour des listes des Républicains et du Centre pour construire l'avenir.

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Elections internes 2016

Publié le 2 Décembre 2015 par Philippe LE ROUX - Délégué de Circonscription dans Les Républicains

Les 30 et 31 janvier 2016, vous allez procéder à la désignation de vos instances locales des Républicains. Pour la première fois, vous élirez directement votre président(e) de fédération.

Lors de ce même scrutin, vous élirez également :

- Le/la délégué(e) de circonscription

- Les membres du conseil national

- Les membres du comité de circonscription

- Les membres représentant les nouveaux adhérents au comité de circonscription

Votre fédération vous adressera un courrier précisant le lieu, la date et les horaires de vote.

Condition pour participer au vote

- Être à jour de sa cotisation au 31 décembre 2015.

- Si vous n'êtes pas à jour de votre cotisation 2015 vous pouvez :

- adresser votre bulletin accompagné de votre chèque au siège national des Républicains par courrier postal au plus tard le 15 décembre 2015 (le cachet de la poste faisant foi) ;

- renouveler par Internet sur le site des Républicains au plus tard le 31 décembre 2015.

Conditions pour être candidat

- Être à jour de sa cotisation d'adhérent au 31 décembre 2015 et, le cas échéant, de sa cotisation d'élu au 11 janvier 2016.

- Faire parvenir sa candidature, par courrier ou e-mail, au secrétaire départemental de votre fédération avant le 11 janvier 2016 à 16 heures.

- Pour les candidats à l'élection du président de la fédération, la déclaration de candidature devra être accompagnée des parrainages nécessaires.

Dates à retenir

MARDI 15 DÉCEMBRE 2015 - Date limite d'envoi au siège national des Républicains de votre bulletin d'adhésion ou de renouvellement accompagné de votre chèque (cachet de la poste faisant foi). Date limite de dépôt au siège national (avant 18 heures) des adhésions et des renouvellements papier.

JEUDI 31 DÉCEMBRE 2015 (MINUIT) - Date limite pour adhérer ou renouveler en ligne (www.republicains.fr). Clôture de la liste électorale.

LUNDI 11 JANVIER 2016 (16 HEURES) - Date limite de réception des candidatures par les fédérations, accompagnées, pour l'élection du président de la fédération, des parrainages nécessaires.

DU LUNDI 18 AU VENDREDI 29 JANVIER 2016 - Campagne électorale du premier tour.

SAMEDI 30 OU DIMANCHE 31 JANVIER 2016 - Scrutin dans chaque fédération, sur une journée. En cas d'éventuel second tour pour l'élection du(de la) président(e) de la fédération et/ou des délégués de circonscription, celui-ci se tiendra au plus tard le dimanche 7 février 2016.

>> Télécharger l'extrait de "Les Républicains Magazine" concernant les élections internes

>> Télécharger le guide des opérations électorales

>> Télécharger le formulaire de candidature

>> Télécharger le formulaire de parrainage

>> Pour contacter votre fédération et/ou envoyer votre candidature

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Attentats de Paris : la cérémonie en direct des Invalides

Publié le 27 Novembre 2015 par Philippe LE ROUX - Délégué de Circonscription

Un hommage national aux victimes des attentats du 13 novembre sera rendu dans la cour de l'Hôtel national des Invalides le vendredi 27 novembre à 10h30.

http://www.elysee.fr/videos/hommage-national-aux-victimes-des-attentats-du-13-novembre-201/

Attentats de Paris : la cérémonie en direct des Invalides
Attentats de Paris : la cérémonie en direct des Invalides
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régionales 2016 - les professions de foi

Publié le 23 Novembre 2015 par Philippe LE ROUX - Délégué de Circonscription

http://www.programme-candidats.interieur.gouv.fr/#!/

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