Overblog Suivre ce blog
Administration Créer mon blog
Les Républicains Guingamp

Site de Philippe LE ROUX, ancien Delegue de la quatrieme circonscription des Cotes-d'Armor et Conseiller chargé des grands projets auprès de la Direction de l'UMP

L’ELABORATION DU PROJET LEGISLATIF DE L’UMP

Publié le 30 Octobre 2006 par Philippe LE ROUX - Délégué de la Circonsription dans Conventions - Projet

 

"Construisons la France d'après : un projet, une équipe"

 

Ø      Les 18 Conventions

 

-          Les Conventions ont été précédées de Comités Politiques :

·        300 Parlementaires y ont été invités - 150 d'entre-eux y ont pris part

-          18 Conventions ont été organisées :

·        130 Parlementaires y ont pris la parole,

·        750 experts sont intervenus de profils très différents (ONG, hauts fonctionnaires, intellectuels, chercheurs, professeurs d’université, chefs d’entreprise, syndicalistes, sportifs de haut niveau, Académiciens etc.) et d’opinions politiques diverses,

·        18 dossiers thématiques de 40 à 90 pages ont été remis aux participants et sont disponibles en permanence sur le site Internet de l’UMP pour donner au débat des bases scientifiques incontestables 

·        21 790 personnes y ont participé physiquement, près de 60 000 connexions en direct pour suivre la journée de travail et le discours de Nicolas SARKOZY

·        360 000 vidéos ont été téléchargées de ces Conventions

·        Soit 450 000 personnes qui ont suivi nos travaux

·        les 18 conventions thématiques menées entre mars 2005 et octobre 2006 ont abouti à un ensemble de 500 propositions 

 

-          Des débats organisés régulièrement dans les 104 fédérations départementales de métropole et d’Outre-mer et dans les fédérations professionnelles de l’UMP ont donné lieu à des contributions écrites reprises pour l’élaboration du projet 

 

Ø      Travaux actuels de la « Commission Projet » présidée par François FILLON

-          Cette Commission se réunit régulièrement. Déjà 35 réunions ont eu lieu.

-          La Commission a entrepris une série de consultations avec les groupes parlementaires de l’Assemblée nationale et du Sénat pour débattre des orientations qu’ils souhaitent voir retenues dans le projet.

 

Ø      La consultation des adhérents

 

Toutes les 3 Conventions, les adhérents ont été consultés par un encart inséré dans le Magazine de l'Union

-          Services public, immigration et social : 24 241 (5 841 par voie postale et 18 400 par Internet)

-          Education, Injustices, Culture : 18 632 (2 688 par voie postale et 15 944  par Internet)

-          Économie, Europe, Environnement : 21 617 (4 152 par voie postale et 17 465 par Internet)

-          Justice, Droits des femmes et Institutions : en cours de traitement : A ce jour, nous recensons 2 040 questionnaires reçus par voie postale et 1 012 par Internet.

-          Soit déjà 65 000 retours

 

            Depuis le lundi 23 octobre 2006 un numéro spécial de 32 pages du Magazine de l'Union est diffusé aux 285 000 adhérents. Cette grande consultation nationale sur les 280 propositions les plus déterminantes issues des conventions permet aux adhérents de sélectionner et hiérarchiser les propositions sur lesquelles ils souhaitent que l’UMP s’engage particulièrement.

            Cette consultation est aussi disponible en ligne sur le site de l'UMP www.u-m-p.org

 

Ø      Consultations des mouvements associés

 

Les mouvements associés et liés à l’UMP ont tous été consultés et  certains ont fourni des contributions écrites au projet (Parti Radical, Dialogue et Initiative, Les Réformateurs, Démocrates et Populaires, Forum des Républicains Sociaux, République et Patrie, Jeunes Populaires, Jeunes Actifs, Gay Lib …)

 

Ø      Le Conseil national du 16 novembre 2006

 

Sur la base des priorités indiquées par les adhérents lors de la consultation nationale, ce Conseil national, réuni à Paris, pourra livrer ses propositions d’amendement sur le projet et définira les grandes orientations qu’il souhaite y voir figurer, avant que le texte final du projet ne soit soumis au vote des adhérents.

 

Ø      Le vote des adhérents

 

Du 20 au 26 novembre 2006, les adhérents de l’UMP sont invités à voter sur le projet. Des bureaux de vote électronique seront mis à disposition des adhérents dans les permanences.

Un « week-end 48 heures » dans toutes les fédérations de l’UMP,  le 25 et 26 novembre,  conclura ce vote.

 

Pour voter en ligne, munissez-vous de votre numéro d'adhérent et cliquez l'image ci-dessous :

commentaires

Deux heures de débat socialiste, c'est :

Publié le 27 Octobre 2006 par Philippe LE ROUX - Délégué de la Circonsription dans UMP Guingamp

        De nombreuses banalités (le nouveau siècle est celui de l’intelligence, la famille est le lieu de transmission des interdits), des propositions gadgets (camps de jeunes, jurys populaires…), le retour des slogans creux (la sécurité durable, créer l’avenir…), des discours clientélistes : "les enseignants sont formidables. Il n’y a pas de problème dans l’éducation nationale", "la police fait un travail formidable auprès des victimes", "les magistrats font très bien leur travail"… ;

        - aucune proposition de fond, à l’exception de l’abrogation de ce qu’a fait Sarkozy (lois Sarkozy sur l’immigration; retour de l’angélisme sur l’insécurité : police de proximité et financement des éducateurs sociaux et des associations….) et de propositions issues de l’UMP : carte scolaire, études surveillées dans les écoles, tutorat dans les banlieues défavorisées, rôle des maires dans la prévention, un Président qui gouverne… ; 

        - un seul financement : "augmenter les impôts des riches".

        Les trois candidats ne sont par ailleurs d’accord sur rien, sauf sur le fait d’augmenter les dépenses et la dette. Aucun ne sait précisément ce qu’il y a dans le projet socialiste. Il est urgent pour le peuple français d’avoir des précisions sur le statut du projet socialiste : sera-t-il appliqué ? Si non, quel projet sera appliqué par le candidat ?

        1) Sur les jurys populaires

        Ségolène Royal a précisé que les jurys populaires seraient applicables, y compris au Conseil des ministres.

        Elle propose de généraliser au gouvernement de la France des mesures qui s’appliquent déjà, elle le dit elle-même, dans certaines collectivités territoriales. Encore une mesure gadget pour masquer son manque d’idées ambitieuses pour la France. On ne gouverne pas la France comme on préside la région Poitou-Charentes.

        Elle confirme en vérité son absence criante d’idées, d’imagination, à tel point qu’elle-même préfère se retrancher derrière le peuple :   "mon avis sera celui du peuple", " jury populaire"… Sous couvert d’être républicaine et proche du peuple, elle nous propose un retour à la Terreur lorsque la Convention délibérait sous la surveillance des sans-culotte.  

        2) Sur l’éducation 

        Les trois candidats à la candidature souhaitent mettre l’éducation au sommet de leur priorité. 

        - Les candidats s’accordent sur le constat d’échec de la politique scolaire. Quel aveu d’impuissance et d’échec, alors que la gauche s’est arrogée depuis 25 ans le monopole de la pensée scolaire ! C’est elle qui a "placé l’élève au centre de l’école" (loi Jospin 1989), qui a créé les ghettos scolaires que sont devenus les ZEP, qui a préféré abaisser les exigences pour donner le bac à tout le monde plutôt que de préparer les jeunes aux enjeux du monde de demain.

        - Quant aux mesures précises, elles se limitent à trois : la cogestion par les enseignants, qui "pourront choisir leurs collègues" (SR), un tutorat aux contours indéterminés, l’injection massive de fonds dans les ZEP sans aucune réforme de structure.

        3) Sur la famille  

        "La droite aime la famille, alors que la gauche aime les familles. Trois millions d’enfants ne vivent pas avec leurs deux parents". (Fabius) "Il faut concentrer les aides aux familles sur les familles défavorisée" (DSK).

        - La gauche véhicule une image ringarde et caricaturale de la droite, comme Don Quichotte s’inventait des moulins à vent.

        - Rappelons-nous que 80% des enfants vivent avec leurs deux parents. Ce n’est pas parce qu’il existe d’autres formes de familles que ces familles doivent être sans cesse dévalorisées ou oubliées.

        - En vérité, la gauche, en parlant des familles, s’exonère d’une vraie réflexion sur la famille. La droite aime en effet la famille et c’est pour cela qu’elle aime toutes les familles et qu’elle les aidera toutes.

        4) Sur l’immigration 

        - SR récuse l’idée de régularisation massive, mais elle souhaite le rétablissement de la régularisation des étrangers au bout de 10 ans d’illégalité, ce qui revient au même et constitue une prime à la clandestinité ;

        - le PS admet du bout des lèvres que « la France ne peut pas accueillir tout la misère du monde », une formule qu’il a pourtant inventée, et que les régularisations massives pèsent sur les quartiers populaires, mais sa seule proposition est de remettre en cause les deux lois Sarkozy qui ont mis fin au désordre majeur de la politique de Lionel Jospin en matière d’immigration;

        - SR met en valeur les micro-projets locaux de développement pour lutter contre l’immigration et cite notamment ce village de pêcheurs qu’elle a visité au Sénégal. Elle croit que l’addition de solutions locales peut faire une politique d’immigration et de codéveloppement, alors qu’il faut d’abord des accords d’État à État comme l’a fait Nicolas Sarkozy au Sénégal. "SR, c’est la technique du chabichou appliquée à l’immigration.";

        - quant à DSK, sa seule proposition est de confier la politique d’immigration à un grand ministère des migrations gérant notamment les 80 millions de touristes annuels en France, ce qui revient à confier la politique d’immigration au ministère du tourisme.

        5) Sur les banlieues 

        - Les trois candidats décrivent un monde idéal dans lequel la famille jouerait son rôle, le chômage serait réduit, l’égalité des chances assurée, mais ne formulent aucune proposition concrète à l’exception du rétablissement de la police de proximité et de l’attribution de moyens aux éducateurs sociaux et aux associations, c’est-à-dire la politique qui a raté depuis 25 ans.

        - Pour lutter contre la délinquance des mineurs, SR change d’idée et passe directement de l’encadrement militaire aux camps humanitaires, c’est-à-dire Koh Lanta pour 48 000 mineurs aux frais des contribuables français. Un vrai micro projet !

        - Fabius propose quant à lui l’installation de bureaux de postes dans les banlieues. Merci M. Fabius, ce soir nous aurons au moins appris que les problèmes des banlieues viennent de la directive européenne sur la poste !

        6) Sur la laïcité

        - Les candidats socialistes se réfugient derrière une défense aveugle et crispée d’une laïcité d’un autre âge. S’ils constatent les problèmes en admettant que certains croyants en sont réduits à une pratique de leur culte dans des conditions déplorables, ils ne veulent rien changer. Circulez, il n’y a rien à voir. Là encore, le PS préfère se draper dans une posture dogmatique et anachronique plutôt que de faire preuve de pragmatisme et de réalisme. 

commentaires

ACTUALITE

Publié le 19 Octobre 2006 par Philippe LE ROUX - Délégué de la Circonsription dans UMP Guingamp

Nicolas SARKOZY sera l’invité de Patrick POIVRE D’ARVOR dans le JT de TF1 ce soir jeudi 19 octobre 2006 à 20h00.

 

pour visionner le journal après sa diffusion, cliquez sur le logo
commentaires

CONVENTION

Publié le 18 Octobre 2006 par Philippe LE ROUX - Délégué de la Circonsription dans Conventions - Projet

Convention

Ruralité

et Agriculture

 Nicolas Sarkozy a affirmé que "la manière dont les intérêts de l'Union européenne sont défendues à l'OMC est stupéfiante", mercredi lors d'une convention de son parti à Paris sur l'agriculture.

  Au sein de l'Organisation mondiale du commerce (OMC), "l'Europe négocie sans stratégie parce que les intérêts de ses Etats membres sont divergents", a déploré le Président de l'UMP.

"Au cours de ces derniers mois, elle s'est mise en situation de grand risque, en faisant des concessions importantes sans aucune contrepartie", a-t-il fait remarquer. 

Selon Nicolas Sarkozy, "l'ouverture des marchés aux produits des pays les moins avancés doit être équitablement répartie. Il n'y a plus de raison que des pays comme la Chine ou le Brésil n'y prennent pas leur juste part".

"Je pense enfin qu'il est temps de poser un certain nombre de questions dans les enceintes de l'OMC. Au sujet de l'agriculture, mais pas seulement. Qu'en est-il du dumping social, fiscal, sanitaire ? Qu'en est-il du dumping environnemental ?", a-t-il lancé.

"Je mets très clairement cette alternative sur la table: ou bien l'ensemble des pays du monde développé et émergent soumet son agriculture au respect de normes environnementales et ses industries au respect de quotas d'émission de gaz à effet de serre. Ou bien l'Europe, qui, elle, a institué ces normes et ces quotas, se reconnaîtra le droit de taxer les biens en provenance de pays qui ne font pas les mêmes efforts", a-t-il prévenu.

Pour lui, "à l'heure où de graves menaces écologiques pèsent sur la planète, le commerce mondial ne peut pas faire comme si de rien n'était".

Puisque "la taxe Cambridge permet de refléter dans le prix de chaque bien le coût environnemental de sa production et de son transport, il est urgent de réfléchir à sa mise en place", a-t-il conclu.

 

Les principales propositions

télécharger le discours

 

commentaires

SONDAGE

Publié le 17 Octobre 2006 par Philippe LE ROUX - Délégué de la Circonsription dans UMP Guingamp

Nicolas Sarkozy serait élu dans tous les cas de figure 

Nicolas Sarkozy remporterait l'élection présidentielle de 2007 au deuxième tour, qu'il soit opposé à Ségolène Royal, Dominique Strauss-Kahn ou Laurent Fabius, selon un sondage Ifop réalisé pour Paris-Match.  

 

 

  • Le président de l'UMP l'emporterait avec 53% des suffrages contre 47% à la responsable socialiste. Un précédent sondage du même institut en juin 2006 donnait Mme Royal gagnante au 2e tour avec 51% des voix, contre 49% à M. Sarkozy.  
  • Dans le cas d'un duel au 2e tour avec M. Strauss-Kahn, M. Sarkozy l'emporterait avec 57% des suffrages contre 43%. Il devancerait plus largement encore M. Fabius en recueillant 61% des voix contre 39%.  

Les intentions de vote au 1er tour font apparaître un tassement certain de Mme Royal, une progression du président de l'UDF François Bayrou, et une stabilité de MM. Sarkozy et Le Pen. 

 

  • Dans l'hypothèse où elle serait la candidate du PS, Mme Royal recueillerait 26% des voix, soit 4 points de moins qu'en juin. M. Bayrou en gagnerait 4 à 12%. M. Sarkozy resterait largement en tête à 32% (=) et M. Le Pen recueillerait 13% des voix. 
  • Dans le cas d'une candidature de M. Strauss-Kahn, ce dernier obtiendrait 19% des voix (=), contre 34% à M. Sarkozy (=), 13% à M. Le Pen (=) et 12% à M. Bayrou (+4).  
  • Dans le cas d'une candidature de M. Fabius, celui-ci est crédité de 14% (=), contre 35% à M. Sarkozy (=), 15% à M. Bayrou (+5) et 13% à M. Le Pen (-1). 
commentaires

Lettres Mensuelles

Publié le 9 Octobre 2006 par dans Lettre d'information

commentaires