Overblog Suivre ce blog
Administration Créer mon blog
Les Républicains Guingamp

Site de Philippe LE ROUX, ancien Delegue de la quatrieme circonscription des Cotes-d'Armor et Conseiller chargé des grands projets auprès de la Direction de l'UMP

Voeux de Jacques Chirac aux Français

Publié le 31 Décembre 2006 par Philippe LE ROUX - Délégué de la Circonsription dans UMP Guingamp


S'engager "pleinement" dans le débat avant les élections du printemps: c'est le souhait de Jacques Chirac, qui a invité dimanche ses compatriotes à se rassembler autour des "valeurs qui font la France".

Pour ce dernier message de nouvel an de son quinquennat qui s'achève en mai, le président de la République s'est exprimé devant un drapeau français mouvant, déployé à côté de celui de l'Union européenne.

"Parce que j'aime passionnément la France, je me bats pour qu'elle prenne toute sa place dans ce nouveau monde tout en restant fidèle à elle-même", a-t-il déclaré dans son intervention d'une dizaine de minutes diffusée sur les grandes chaînes. "Je me bats pour que chaque Français, pour que chaque jeune en particulier, ait sa chance, où qu'il vive et quelles que soient ses origines".

Jacques Chirac, qui avait placé 2006 sous le signe de l'action, a demandé au gouvernement de rester "au travail" d'ici les élections "pour la sécurité, pour l'emploi, pour le pouvoir d'achat".

A l'approche des "choix décisifs" du printemps, il a plaidé en faveur de "débats ouverts, démocratiques et responsables" dans lesquels il veut s'engager "pleinement". Il a demandé à ses compatriotes de se porter garants des valeurs de la "France", un mot prononcé pas moins de 12 fois dans son message.

"Oui, nous pouvons être fiers d'être Français ! Ne cherchons à imiter. Soyons nous-mêmes", a-t-il lancé avant de conclure : "Vous êtes le peuple souverain. La France a besoin de chacune et de chacun d'entre vous. Elle compte sur vous".

RASSEMBLER AUTOUR DES VALEURS QUI FONT LA FRANCE

Sans s'appesantir sur son bilan, Jacques Chirac s'est félicité des résultats du gouvernement en matière d'emploi et a salué les avancées obtenues dans les trois chantiers prioritaires de son quinquennat : la sécurité routière, la lutte contre le cancer et l'aide aux personnes handicapées.

"Bien sûr, je voudrais que les choses avancent plus vite, et qu'elles avancent mieux pour chacun de vous", a-t-il reconnu, avant de vanter les mérites d'une France qui "s'affirme".

A l'adresse de ceux qui animeront la campagne, le président a dégagé cinq priorités : le rassemblement des Français, le progrès économique et social, la responsabilité de la France dans le monde, l'Europe et l'environnement.

Jacques Chirac, élu en 2002 face au candidat du Front national Jean-Marie Le Pen, a mis en garde contre les "apprentis sorciers de l'extrémisme".

Il a insisté sur les "valeurs qui font la France" que sont "la liberté, l'humanisme, le respect, et notamment le respect de la diversité et des différences, la laïcité, le combat contre le racisme, l'antisémitisme, le communautarisme".

A l'adresse des socialistes, il a mis en garde contre "les idéologies, les illusions", et le "retour aux recettes qui ne marchent pas".

Sur la scène internationale, Jacques Chirac a rappelé que la France avait "vocation" et "intérêt" à "affirmer sa voix avec force et avec indépendance pour la paix et pour la justice".

Avocat "du développement des pays les plus pauvres", il a aussi dit l'importance de "prévenir l'afflux aux frontières de tous ceux qui quittent leur pays parce qu'ils n'ont plus d'espoir".

A quelques semaines de la conférence internationale sur l'environnement qui aura lieu début février à Paris, le président a invité une prise de conscience face à "l'enjeu immédiat" de l'écologie.

Pour revoir le discours, cliquez sur la photo. Pour lire l'intégralité du document, cliquez ici.

commentaires

Nicolas Sarkozy à Orléans

Publié le 31 Décembre 2006 par Philippe LE ROUX - Délégué de la Circonsription dans UMP Guingamp

Nicolas Sarkozy, ministre de l'Intérieur et unique candidat à la candidature de l'UMP, a profité dimanche d'une visite à Orléans (Loiret) pour revenir sur la situation politique du pays à quelques heures du traditionnel discours du président Jacques Chirac.

« Je serai rentré à temps, ce soir, place Beauvau pour regarder les voeux présidentiels (...) Ne me demandez pas si ce sont les derniers, ce n'est pas à moi de fixer un terme à sa carrière », a-t-il déclaré en marge d'une visite du commissariat central de la ville.

« L'année prochaine, ça m'étonnerait que ce soit moi qui vous présente mes voeux en tant que ministre de l'Intérieur », a lancé dans un sourire celui dont le souhait de briguer l'Elysée doit être officialisé lors d'un congrès de son parti le 14 janvier.

Après avoir ironisé sur « le suspens terrifiant » qui avait précédé la clôture du dépôt des candidatures à l'UMP - fixé ce dimanche à midi -, Nicolas Sarkozy est revenu sur la possible candidature de Michèle Alliot-Marie hors investiture du parti.

« Michèle est quelqu'un de raisonnable. Le moment du rassemblement est venu. Un rassemblement où chacun aura sa place», a-t-il souligné.

Un avis entériné par Serge Grouard, maire UMP d'Orléans et soutien affiché de la ministre de la Défense.

« J'ai toujours dit que j'appréciais Michèle Alliot-Marie et que j'admirais son sens des responsabilités. Mais je ne vois pas, ni n'espère ce scénario d'une candidature hors parti. Il nous faut quitter cette spirale infernale de la division", a déclaré l'édile.

BAIN DE FOULE

Accueilli aux cris de « Nicolas Président ! » par plusieurs centaines de sympathisants, élus et militants UMP du département.

À l'issue d'un bain de foule écourté en raison d'une affluence record, Nicolas Sarkozy s'est rendu au commissariat de la ville pour y rencontrer les gardiens de la paix et rappeler son parcours depuis 2002, année de sa nomination place Beauvau.

« J'ai vécu avec vous des moments extraordinaires (...) et tous mes engagements ont été tenus : nouvelles armes, nouvelles tenues, nouveaux outils de communication », a-t-il rappelé.

Il est également revenu sur le dispositif de la Saint-Sylvestre, évoquant les précédents réveillons de Marseille et Strasbourg : « Ce soir, des gens vont tenter de gâcher ce moment de convivialité. Une nouvelle fois, les Français compteront sur vous ».

Côté méthode, il a demandé aux gendarmes et policiers de « passer d'une culture de l'aveu à une culture de la preuve », soulignant l'importance qu'il accordait à « la présence de caméras dans les véhicules de police au moment des interpellations, et ce, afin d'éviter toute polémique ».

Sur l'immigration et en réponse aux manifestants orléanais, Nicolas Sarkozy a rappelé sa « fermeté » : « Il n'y aura aucune régularisation globale. Ce serait donner une récompense à tous les réseaux de trafiquants du monde", a-t-il dit.

Après avoir émis, pour 2007, le voeu « d'être heureux », le ministre candidat s'est envolé pour Marseille, où il visitera des dispositifs sécuritaires. Il devrait réintégrer son logement de la place Beauvau à Paris en début de soirée pour un réveillon familial.

commentaires

Abolition de la peine de mort : L'inscription constitutionnelle

Publié le 28 Décembre 2006 par Philippe LE ROUX - Délégué de la Circonsription dans UMP Guingamp

La prochaine inscription de l'abolition de la peine de mort dans la Constitution marque l'aboutissement de la "longue marche" contre la peine capitale, abolie en France il y a 25 ans. Un projet de loi sera présenté en Conseil des ministres le 24 janvier 2007. 

Le projet préparé par la Chancellerie est actuellement soumis au Conseil d'Etat. Il ne devrait comporter qu'un article (66-1 à l'intérieur du titre VIII de la Constitution) énonçant que "nul ne peut être condamné à la peine de mort".

Jacques Chirac avait annoncé le 3 janvier 2006, à l'occasion des cérémonies de voeux élyséens, que la Constitution allait être révisée pour y inscrire officiellement l'abolition de la peine de mort, consacrant un principe qui pouvait être annulé par une simple loi.

Outre sa valeur symbolique, la révision constitutionnelle doit permettre aussi à la France de ratifier "le deuxième protocole facultatif du pacte international relatif aux droits civils et politiques, adopté à New York le 15 décembre 1989".

Ce texte prescrit une abolition définitive de la peine de mort et le Conseil constitutionnel, par une décision du 13 octobre 2005, avait jugé que sa ratification ne pouvait intervenir qu'après révision de la Constitution.

La peine de mort a été abolie par François Mitterrand par une loi du 9 octobre 1981 présentée par le ministre de la Justice d'alors et abolitionniste convaincu, Robert Badinter.

L'ancien Garde des Sceaux avait en janvier salué l'annonce de l'inscription de l'abolition dans la Constitution comme "l'aboutissement de la longue marche" contre la peine de mort. Un mouvement sensible également dans l'opinion.

Un sondage TNS-Sofres paru en septembre a montré qu'une majorité de 52% de Français est désormais opposée au rétablissement de la peine de mort. En 1981, 62% y étaient favorables.

Pour Amnesty international, "la France adressera un message fort aux gouvernements qui maintiennent ce châtiment cruel, inhumain et dégradant".

Pour mémoire, aujourd'hui, 119 Etats de l'ONU sur 199 sont abolitionnistes.

commentaires

Discours de Nicolas Sarkozy - La France qui souffre

Publié le 18 Décembre 2006 par Philippe LE ROUX - Délégué de la Circonsription dans UMP Guingamp

Nous allons faire revivre l’espoir - Retrouvez ci-dessous le discours prononcé par Nicolas Sarkozy, Président de l'UMP, à Charleville-Mézières  
"A cette France qui souffre mais qui veut vivre debout je veux dédier toute mon action et donner toute mon énergie a déclaré Nicolas Sarkozy lors d’une réunion publique à Charleville-Mézières. Dans une région touchée par les restructurations, la désindustrialisation, les délocalisations, il a appelé à passer du renoncement à l’audace pour réconcilier la France avec la réussite et avec la justice"

Pour voir la vidéo de ce discours, cliquez ci-dessous :

commentaires

Nicolas SARKOZY rencontre Nicolas Hulot et va signer son "pacte écologique"

Publié le 14 Décembre 2006 par Philippe LE ROUX - Délégué de la Circonsription dans Conventions - Projet

Nicolas Sarkozy a décidé de signer le Pacte écologique de Nicolas Hulot dans les prochains jours, a indiqué jeudi l'UMP à l'issue d'une rencontre entre les deux hommes. Le président de l'UMP a rencontré ce matin pendant plus d'une heure l'animateur de télévision.

Nicolas Sarkozy soutient la démarche de Nicolas Hulot et ses propositions pragmatiques et a décidé de signer le Pacte écologique. M. Sarkozy "fera alors connaître ses propositions en matière de développement durable". La rencontre entre MM. Sarkozy et Hulot a porté sur les 10 objectifs et 5 propositions avancés par le militant écologiste.

Rappelons que l'UMP est le seul parti à présenter 40 mesures précises dont l'objectif est d'aider chacun à vivre de manière écologique, sans peser sur le pouvoir d'achat, l'emploi et le progrès. Pour Nicolas Sarkozy, "l'enjeu est trop important pour être réduit à des débats idéologiques et des affichages de grands principes".

Pour lire découvrir les 10 objectifs et 5 propositions avancés par le militant écologiste, cliquez sur le logo ci-dessous

Pour revoir les propositions formulées par l'UMP et validées par les Conseillers Nationaux le 16 Novembre dernier en matière d'écologie, cliquez ci-dessous et allez page 52 à 53 pour accéder aux 40 propositions :

Pour retrouver le dossier complet de la Convention Ecologie "Penser loin, agir vite", cliquez ci-dessous

Pour voir le discours prononcé par Nicolas Hulot lors de la Convention Ecologie, cliquez ci-dessous : 

Nicolas HULOT, lors d'une convention de l'UMP consacrée à l'écologie, le 19/10/2005.

Pour voir le discours de Nicolas Sarkozy sur l'environnement, à Marseille, lors des Universités d'été des Jeunes de l'UMP, cliquez ci-dessous :

commentaires

Des jeunes des quartiers populaires autour de Nicolas Sarkozy

Publié le 13 Décembre 2006 par Philippe LE ROUX - Délégué de la Circonsription dans Présidentielle

Nicolas Sarkozy a réuni jeudi place Beauvau plusieurs centaines de "jeunes des quartiers populaires", une opération séduction visant la jeunesse dans son ensemble, avec la volonté de lui "tendre la main", loin des "racailles" et "kärcher" qui avaient fait grincer des dents.

Le ministre de l'Intérieur a clos les débats après six tables rondes sur l'égalité des chances, l'éducation, l'urbanisme, les médias ou les femmes dans la salle des fêtes du ministère de l'Intérieur en présence de nombreuses personnalités. 

Faisant valoir qu'"il se passe des choses bien" en banlieue, il a expliqué: "Ce que j'ai voulu montrer, c'est que je veux être ferme mais juste. Ferme avec ceux qui empoisonnent la vie des autres, mais juste avec ceux qui veulent s'en sortir".

Patrick de Carolis, PDG de France-Télévisions, Jean-François Cirelli, président de Gaz de France, l'acteur réalisateur Roschdy Zem, ou Rony Brauman, ancien président de MSF, côtoyaient à la tribune des responsables d'associations ou de l'Education Nationale.

Les débats ont été préparés et menés avec des jeunes de l'association "Bleu Blanc Rouge" (BBR) d'Argenteuil (Val d'Oise) que le ministre avait rencontrés il y a plus d'un an et avec qui il a continué de travailler.

Nicolas Sarkozy a promis de poursuivre dans cette voie et indiqué qu'il recevrait BBR "en début de semaine prochaine". Il a fait savoir à ses hôtes qu'il entendait "qu'on reprenne toutes (leurs) propositions et qu'on voit dans quel délai on puisse les traduire dans les faits".

   Cette journée, qui a réuni quelques centaines de participants, se voulait un moyen donné à plusieurs jeunes des quartiers populaires de "faire entendre leur voix", "par le biais de recommandations et de propositions" plutôt que "d'être marginalisé". C'est une "première, à ce niveau", a-t-on indiqué. "C'est à l'Etat d'aller vers les jeunes", a déclaré Roschdy Zem, qui s'est dit heureux d'être là.


Le groupe de travail qui a précédé la réunion au ministère de l'Intérieur de plusieurs centaines de jeunes de quartiers populaires à l'initiative de l'association "Bleu Blanc Rouge" d'Argenteuil, a présenté diverses propositions et recommandations. 

 Au chapitre de l'"identité" nationale, ils recommandent : 

- D'"établir une rencontre entre la République et la banlieue", avec des "tables rondes ou ateliers, moments conviviaux et de travail" entre jeunes et les "autorités de la Nation". 

- "Introduire la banlieue dans les institutions de la République" pour qu'"à tout niveau de la hiérarchie, il y ait le reflet de la société française dans sa diversité". 

- Nommer des symboles forts issus de la banlieue" dans les institutions.

En matière d'éducation : 

- Une "évaluation régulière du niveau" des élèves en début d'année scolaire et, le cas échéant, désigner un "référent assistant l'enseignant principal" pour une aide personnalisée".

- Remplacer les redoublements par des "sessions de rattrapage et de remise à niveau intensif". 

- Instituer un "parrainage" permettant un "accès plus large des élèves de l'éducation prioritaire à une formation supérieure".

- Un "partenariat renforcé" entre les entreprises et les établissements scolaires.

- Création d'une "matière découverte des filières" dès l'entrée en collège, dispensée par les conseillers d'orientation et des acteurs du monde du travail.

Pour les femmes :

- Créer "une réelle alliance entre les associations qui oeuvrent pour le respect de la femme".

- Créer une aide en faveur de celles, "issues de milieux défavorisés, qui veulent monter leur propre affaire".

commentaires

CANDIDATURE DE NICOLAS SARKOZY

Publié le 12 Décembre 2006 par Philippe LE ROUX - Délégué de la Circonsription dans Présidentielle

Chers amis,

Au printemps prochain la France élira un nouveau Président de la République. Ce choix sera décisif pour notre pays et pour l'avenir de nos enfants. Après avoir longuement réfléchi au sens profond de cet engagement, j'ai décidé d'être candidat. C'est un choix de devoir et de responsabilité. Ce qui est en jeu dans l'élection présidentielle c'est la vérité d'un homme et la clarté de son projet, sa capacité à s'adresser à tous les Français et à incarner à un moment donné le destin de la nation. Mais qui peut prétendre rassembler les Français s'il n'est d'abord capable de rassembler sa famille politique ? Conformément aux statuts de notre mouvement, le 14 janvier vous choisirez celui d'entre nous que vous jugerez le mieux à même de faire triompher les valeurs qui nous unissent.

Cette procédure nous l'avons décidée ensemble pour éviter la division qui condamnerait nos idées à la défaite. Notre diversité est notre richesse. Mais c'est notre unité qui est notre force. Je veux rassembler notre famille politique dans le respect des histoires et des convictions de chacun.

Nous partageons le même amour de la France, le même attachement à la Démocratie et à la République, la même conviction européenne, la même idée de l'Homme, de sa liberté, de sa responsabilité, de sa dignité.

Ensemble nous avons parachevé la grande union de la droite et du centre.

Ensemble nous avons bâti une grande formation populaire moderne. Il y a deux ans nous étions 114 000. Aujourd'hui grâce à votre engagement, à votre dévouement, à votre énergie, nous sommes 310 000.

Il y a deux ans je vous ai proposé de vous rassembler autour d'un projet qui conjuguerait l'autorité, la responsabilité et la liberté avec la générosité et la justice. C'est ce que nous avons réalisé. Aujourd'hui, je vous propose de réconcilier la France qui gagne et celle qui souffre, de réunir la France du oui et celle du non, de rendre l'espoir à tous ceux qui, quelles que soient leur condition, leurs origines ou leurs croyances, l'ont perdu.

Si nous ne rassemblons pas la France, personne ne le fera à notre place. Ni les extrêmes qui se nourrissent du désespoir mais n'ont rien à proposer. Ni la gauche qui ne cesse de dévaloriser le travail et qui depuis si longtemps n'a plus rien à dire aux travailleurs.

Si vous me faites l'honneur de votre confiance, c'est fort de notre unité et dans la fidélité à nos valeurs que je m'adresserai à tous les Français.

Je le ferai avec sincérité et avec clarté.

Je veux bâtir un nouveau pacte républicain fondé sur la confiance et sur le respect.

Je veux construire une Nation qui vous protège, une République qui vous unit, une Europe qui permettra à la France de compter encore sur la scène du monde.

Je vous propose un Etat qui agisse et un Président qui fixe un cap et en assure la responsabilité politique. Je vous propose de rompre avec une façon de faire de la politique qui depuis trop longtemps donne le sentiment que plus rien n'est possible.

Je vous propose une politique qui ait pour objectif que tout redevienne possible. Je vous propose une politique qui encourage celui qui veut entreprendre, celui qui veut réussir, celui qui veut gagner plus en travaillant davantage, une politique qui redonne l'espoir à la mère qui élève seule ses enfants, au fils d'ouvrier, à l'enfant d'immigrés.

Je veux que tout redevienne possible pour celui que la vie n'a pas épargné et qui est prêt à se donner du mal pour s'en sortir, pour celui qui se lève tôt et qui travaille dur, pour l'élève qui a envie d'apprendre, pour celui qui veut reprendre ses études.

Si vous le voulez tout redeviendra possible dans notre République.

Si vous le voulez, ensemble nous retrouverons cette foi dans le progrès, cette espérance de promotion sociale, ce sentiment de fraternité que la République avait su faire partager.

Si vous le voulez, ensemble nous retrouverons la fierté d'être Français qui nous permettra une fois de plus d'étonner le monde.

Voilà ce que je dirai aux Français si le 14 janvier vous m'accordez votre confiance. Je ne la trahirai pas. Je veux être à la hauteur de votre espérance.

Je vous prie de croire en l'expression de mes sentiments bien cordiaux.

Nicolas SARKOZY

commentaires

Conférence de Presse sur l'Immigration

Publié le 11 Décembre 2006 par Philippe LE ROUX - Délégué de la Circonsription dans Conventions - Projet

 Au cours d'une conférence de presse tenue sur le thème de l'immigration, Nicolas Sarkozy, qui avait annoncé en début d'année un objectif de 25.000 reconduites à la frontière pour les migrants en situation illégale, a déclaré que ces reconduites "ont doublé en trois ans, passant de 10.000 en 2002 à 20.000 en 2005". "Elles vont atteindre 24.000 en 2006 pour la seule métropole" a-t-il ajouté précisant qu'"outre-mer, le nombre de mesures d'éloignement a doublé en 2006 et devrait dépasser 22.000".

Le ministre de l'Intérieur a par ailleurs indiqué que le nombre des bénéficiaires de l'aide au retour - 3.500 euros pour un couple, plus 1.000 euros par enfant - avait doublé en un an pour atteindre le chiffre de 2.000 personnes en 2006.

 "Il me semble urgent d'ouvrir le grand chantier d'un traité sur les migrations internationales", a lancé le ministre qui devrait en dévoiler "les premiers éléments et le contenu lors d'un prochain voyage en 2007", a-t-il ajouté, sans préciser s'il s'agirait d'un déplacement ministériel ou de candidat en campagne présidentielle.

Rappelant que la "communauté internationale s'est organisée pour coopérer dans la gestion des grands enjeux planétaires (développement, santé, environnement, sécurité aérienne, espace, droit du travail), curieusement, les migrations internationales ne font l'objet d'aucune régulation à l'échelle mondiale et sont abandonnées au chaos planétaire", a regretté M. Sarkozy. Or, puisque "la question des migrations concerne le monde entier, par définition", il paraît "invraisemblable" qu'elle ne fasse pas l'objet d'un traité à cette échelle.

Sans détailler des propositions, qu'il qualifie d'"ambitions (qui) répondent à un besoin évident", M. Sarkozy a relevé que ce traité "comporterait des droits et des devoirs pour les Etats et pour les migrants".

Enfin, a-t-il ajouté, "une Agence internationale des migrations serait chargée de veiller à l'application du traité".

Pour retrouver les propos de son intervention, cliquez sur la photo ci-dessous :

Conférence de presse immigration 2006 ©MIAT BECAM

commentaires

Le Projet de l'UMP en chiffres

Publié le 5 Décembre 2006 par Philippe LE ROUX - Délégué de la Circonsription dans Conventions - Projet

1. Soucieux de redonner à la France les marges de manœuvre nécessaires à la maîtrise de son destin et de rompre avec la facilité de l’endettement sur le dos des générations futures, le projet de l’UMP pour 2007 (p. 14 et 15 du projet) s’est explicitement fixé l’objectif de ramener la dette publique à 60% du PIB en 2012 par rapport à son niveau attendu en 2007.

 

Pour atteindre cet objectif, et en retenant l’hypothèse raisonnable d’une croissance annuelle moyenne sur la période de 2,25%, les dépenses publiques devront augmenter au maximum chaque année de 1,8% en volume. C’est une perspective crédible puisque, sur la période 2004-2006, le taux moyen d’augmentation des dépenses publiques a été de 1,93%. Au terme de la législature, le niveau des dépenses publiques s’établirait à 51,7% du PIB contre 54% aujourd’hui, et se rapprocherait de la moyenne européenne (UE 15) qui est de 48,6. Le respect de ces objectifs signifie en revanche que la majorité des mesures nouvelles annoncées par le projet devront être financées par redéploiement de dépenses existantes (une partie étant financée par quelques recettes nouvelles, en particulier issues de la fiscalité écologique).

 

Ce cadrage de finances publiques constitue une rupture dans l’histoire de la vie politique française. Pour la première fois depuis 25 ans, un grand parti ne se fonde pas sur des hypothèses exagérément optimistes de croissance et s’engage sur un objectif exigeant de maîtrise des finances publiques. A la différence du programme socialiste, le projet de l’UMP s’inscrit intégralement dans un cadrage de finances publiques qui s’impose à lui et qui nous engage.

 

2. Le seuil de 60% n’a pas été choisi au hasard. Pour le respecter, il contraint les décideurs publics à ramener le déficit des finances publiques à moins d’1,5% du PIB en 2012, c’est-à-dire à un niveau inférieur aux dépenses publiques d’investissement. Dans toutes les économies développées comme la nôtre, ce seuil de déficit public est considéré comme optimal, car il satisfait l’objectif de non endettement aux dépens des générations futures sans remettre en cause les investissements nécessaires pour leur bien-être. Si ce seuil de déficit est atteint, il sera possible, au terme de la législature, d’inscrire la « règle d’or » dans la Constitution ou dans la loi organique relative aux lois de finances. Selon cette règle, qui deviendrait alors une norme obligatoire pour tout gouvernement futur, le déficit des finances publiques n’est autorisé que pour financer des dépenses d’investissement, en aucun cas pour financer des dépenses courantes.

 

Par rapport aux recommandations du rapport Pébereau sur la dette publique, l’UMP se donne deux années supplémentaires pour atteindre le seuil de 60% (2012 au lieu de 2010). Mais ce décalage est justifié par la nécessité de mettre en œuvre un certain nombre de mesures que l’UMP estime indispensables et urgentes pour préparer l’avenir de notre pays, élever le taux de croissance potentiel de l’économie française et créer les conditions d’une augmentation durable du pouvoir d’achat des Français. C’est le cas en particulier des mesures relatives à l’éducation, à l’enseignement supérieur et à la recherche, au développement durable et au soutien de la valeur travail, qui ne peuvent plus attendre. Ce qui est en revanche certain, c’est qu’au terme de la législature et tout en ayant mené à bien les réformes structurelles dont notre pays a besoin, la dynamique de désendettement sera engagée.

 

3. Compte tenu du fait qu’un certain nombre de mesures nouvelles, comme l’assurance salaire et retour à l’emploi, le compte épargne-formation individuel, l’allocation unique pour la garde des enfants de moins de trois ans ou encore la gratuité des musées, sont intégralement ou quasi intégralement autofinancées, les mesures nouvelles prioritaires représentent un montant estimé d’environ 27 Mds d’euros au total en cinq ans.

 

Il s’agit de l’enseignement supérieur et de la recherche (9 Mds), de la mise en place d’études dirigées, du droit opposable à la scolarisation des enfants handicapés et du plan d’urgence au profit de l’éducation prioritaire (2,6 Mds), de la création d’une cinquième branche de la protection sociale (3,5 Mds), du choc en faveur des revenus du travail par l’exonération des charges fiscales et sociales sur les heures supplémentaires (4,6 Mds), de l’exonération des droits de donation et de succession pour tous les patrimoines petits et moyens (3 Mds), du crédit d’impôt environnement (1 Md), du renforcement du crédit d’impôt recherche pour les PME-PMI (0,5 Md) et des dépenses relatives à la politique du logement (2,5 Mds).

 

Une révision générale des politiques publiques permettra de dégager les ressources nécessaires au financement de ces mesures. Son périmètre comprendra les dépenses de l’Etat (sans la charge de la dette, par nature incompressible), l’ensemble des dépenses de santé, et celles de la Caisse nationale des allocations familiales, soit 590 Mds d’euros. Redéployer 27 Mds d’euros sur 590 Mds revient à réorienter de l’ordre de 5% des dépenses en cinq ans, ce qui est un effort parfaitement soutenable, comme l’ont montré des pays comme la Suède qui ont mené ce type de révision. Des mesures telles que la réorganisation de la carte judiciaire, un meilleur ciblage des aides aux entreprises, la suppression de certaines niches fiscales ou de certains crédits d’impôt, en particulier lorsqu’ils sont défavorables à la protection de l’environnement, la lutte contre les abus, les fraudes et les gaspillages en matière sociale, ainsi que des gains de productivité dans de nombreux services sans porter atteinte à la qualité du service, et même en l’améliorant, constituent des exemples de redéploiements envisageables (il est raisonnable de penser que les gains de productivité peuvent atteindre 2% par an sur une base de 100 Mds, soit 10 Mds en cinq ans) .

 

4. Le projet de l’UMP comporte également un certain nombre de recettes nouvelles, en particulier la création d’une franchise sur les actes médicaux (1,7 Mds) et le renforcement de la fiscalité écologique (notamment une redevance d’usage du réseau routier dont le gain peut être évalué à 0,4 Md après déduction du coût de suppression de la taxe à l’essieu, et la création d’une taxe sur le carbone importé). Comme le projet s’y engage explicitement, ces recettes nouvelles n’élèveront pas le niveau général des prélèvements obligatoires, mais viendront en compensation d’un certain nombre d’allègements fiscaux prévus par ailleurs par le projet (cf. supra) au financement desquels elles contribueront.

 

5. Il est à noter que le présent chiffrage ne tient pas compte des économies engendrées par les mesures mises en œuvre (à titre d’exemple, la réduction de l’échec scolaire grâce à la mise en place des études dirigées) et ne procède pas d’une analyse dynamique des dépenses publiques. En particulier, les effets sur la croissance provoqués par les mesures de réhabilitation de la valeur travail ne sont pas pris en compte. Si la révision générale des politiques publiques permet de dégager davantage de ressources et surtout si la croissance, grâce aux réformes entreprises, est supérieure à l’hypothèse de croissance retenue pour établir le présent chiffrage, les marges de manœuvre nouvelles ainsi créées seront consacrées au financement des autres mesures du projet (pour une enveloppe d’environ 10 Mds d’euros) et à la réduction du taux de prélèvements obligatoires (actuellement de 44%), et plus particulièrement la fiscalité pesant sur les entreprises, afin de le rapprocher de la moyenne des pays de l’Union européenne (actuellement de 40%).

 

François Fillon, conseiller politique du président de l’UMP, président de la Commission du Projet

Pierre Méhaignerie, secrétaire général de l’UMP, président de la Commission des Finances de l’Assemblée nationale

Alain Lambert, secrétaire national de l’UMP à l’Economie, ancien ministre délégué au Budget

Eric Woerth, trésorier de l’UMP, ancien secrétaire d’Etat à la Réforme de l’Etat

Gilles Carrez, rapporteur général de la Commission des Finances de l’Assemblée nationale

Philippe Marini, rapporteur général de la Commission des Finances du Sénat

commentaires

Forums de l'UMP

Publié le 4 Décembre 2006 par Philippe LE ROUX - Délégué de la Circonsription dans UMP Guingamp

L'UMP organise trois forums, dans le cadre de la pré-campagne électorale en vue de l'élection présidentielle, à Paris, Lyon et Bordeaux.

Jean-Pierre Raffarin, l'ancien Premier ministre a été chargé par Nicolas Sarkozy, président de l'UMP et candidat déclaré pour 2007, d'organiser ces colloques qui auront pour thème la Liberté, l'Egalité et la Fraternité.

Nicolas Sarkozy participera à chacun d'entre eux, ainsi que Michèle Alliot-Marie, la ministre de la Défense qui réfléchit à une éventuelle candidature. Les forums seront "ouverts" à des personnalités n'ayant pas l'intention d'être candidates et à des "grands témoins" (tels qu'Alain Juppé, maire de Bordeaux).

Le forum de Paris se déroulera au CNIT de Paris-La Défense le samedi 9 décembre (de 16h30 à 18h30), celui de Lyon vendredi 15 décembre (15h-17h) et celui de Bordeaux jeudi 21 décembre (16h-18h).

La Liberté (d'entreprendre notamment) sera le thème du forum de Paris, l'Egalité (des chances) celui de Lyon, la Fraternité (dialogue entre les peuples, développement durable) celui de Bordeaux.

Ces forums devraient être diffusés sur les chaînes parlementaires LCP/Assemblée et Public Sénat.

Ils se dérouleront dans des salles pouvant accueillir 1.500 personnes environ. Il y a aura des échanges entre le public et les personnalités. Les internautes pourront poser des questions.


Pour participer aux forums, poser des questions ou suivre les questions des trois forums en direct, cliquez sur le logo ci-dessus.

Pour participer aux forums, poser des questions ou suivre les questions des trois forums en direct, cliquez sur le logo ci-dessus.

 

Pour participer aux forums, poser des questions ou suivre les questions des trois forums en direct, cliquez sur le logo ci-dessus.

Pour vous inscrire et venir assister à l'un de ces trois évènements, Les réponses se font uniquement au téléphone  01 40 76 60 68 ou par e-mail lesforums@u-m-p.org

- Le Samedi 9 Décembre, à 16h30, au CNIT de Paris-La Défense

- Le Vendredi 15 Décembre, à 15h00 à Lyon 

- Le Jeudi 21 Décembre, à 16h30 à Bordeaux

commentaires

Meeting de Nicolas Sarkozy à Angers

Publié le 1 Décembre 2006 par Philippe LE ROUX - Délégué de la Circonsription dans Présidentielle

Nicolas Sarkozy était à Angers ce soir pour prononcer un discours sur le thème "Education, le devoir de réussite". Pour voir ou revoir son discours, cliquez sur la photo ci-dessous. Vous pouvez aussi télécharger le texte de ce discours en cliquant sur le logo "discours"

Discours d'Angers

commentaires

A vous de juger - le texte

Publié le 1 Décembre 2006 par Philippe LE ROUX - Délégué de la Circonsription dans UMP Guingamp

A vous de juger : l’intégralité de l’émission

Sécurité, justice, pouvoir d’achat, emploi, immigration, éducation, ... Les réponses de Nicolas Sarkozy, invité de l’émission A vous de Juger, jeudi 30 novembre.

Première partie Lire

Deuxième partie : sécurité, justice  Lire

Troisième partie : pouvoir d’achat, emploi Lire

Quatrième partie : immigration, éducation Lire 

Pour revoir l'émission  - cliquez la photo :

Le ministre de l'intérieur, Nicolas Sarkozy, lors de l'émission "A vous de juger", le 10 novembre 2005 sur France 2. | AFP/STEPHANE DE SAKUTIN

commentaires