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Les Républicains Guingamp

Site de Philippe LE ROUX, ancien Delegue de la quatrieme circonscription des Cotes-d'Armor et Conseiller chargé des grands projets auprès de la Direction de l'UMP

Appartement de Nicolas Sarkozy - le droit de réponse

Publié le 28 Février 2007 par Philippe LE ROUX - Délégué de la Circonsription dans Presse

Nicolas Sarkozy a détaillé mardi soir les conditions d'achat en 1997 de son ancien appartement de Neuilly, en affirmant que tous les autres appartements de son immeuble ont été vendus "dans la norme" de son propre achat.

Dans un communiqué, le candidat de l'UMP à la présidentielle s'élève "en faux contre la mise en cause scandaleuse" du Canard Enchaîné qui, dans son édition de mercredi, affirme qu'il a bénéficié d'un rabais "d'au moins 300.000 euros" lors de l'achat de son appartement de l'île de la Jatte.

"J'ai acheté le 4 septembre 1997 deux appartements situés respectivement au premier et au deuxième étage et totalisant une surface de 222 m² pour un prix, frais compris, de 5.747.670,25 francs soit un coût moyen hors frais de 24.636 francs. Le prix des appartements varie bien évidemment selon leurs caractéristiques. D'autres ont été vendus dans le même immeuble à des prix inférieurs, 22.115 francs du mètre carré pour l'un, 21.509 francs du mètre carré pour un autre. Tous les autres prix sont dans la norme de mon propre achat", écrit M. Sarkozy. 

M. Sarkozy réaffirme que "déjà engagé dans la vie politique et conscient du type d'attaque dont (il) pourrait un jour faire l'objet, (il) a simultanément pris la précaution de faire vérifier par la Direction des Services Fiscaux des Hauts-de-Seine Nord que ce prix était conforme aux prix du marché. La direction des services fiscaux me l'a confirmé".

Il précise que l'appartement "était vendu en l'état futur d'achèvement" et qu'il avait "commandé au promoteur un certain nombre d'aménagements complémentaires dont le coût s'est monté à un total d'environ 600.000 francs". "Ces aménagements complémentaires, je les ai payés en sus du prix d'achat", affirme-t-il.

M. Sarkozy ajoute avoir "réglé par chèque à un artisan le 24 octobre 1997" l'escalier "en chêne reliant le premier et le deuxième étage" pour un coût de "72.360 francs". 

 

TEMOIGNAGES : 

"Mise en cause par un article du « Canard Enchaîné », relatif à la vente d’un appartement à Monsieur et Madame SARKOZY, je démens catégoriquement lui avoir consenti une quelconque remise sur le prix, qui tenait compte des prestations contractuelles fixées pour l’ensemble immobilier, et n’avoir consenti de largesses sur les travaux d’aménagement ou de décoration intérieure, qui ont commandées et réglées par Monsieur SARKOZY.

Monsieur SARKOZY a payé le juste prix qui correspondait à ceux pratiqués par ailleurs et qui demeurait bas par rapport aux prix aujourd’hui pratiqués, en raison de la crise immobilière existant à l’époque de la vente.

Je réprouve, par ailleurs le comportement des journalistes du « Canard Enchaîné », qui par trois fois, ont forcé ma porte et m’ont importuné une quatrième fois. 

Madame Denise LASSERRE"

Je, soussigné Monsieur Bruno SEGOND, Artisan menuisier à Autun (Saône-et-Loire), certifie avoir réalisé en 1997 un escalier en chêne dans l’appartement de Monsieur Nicolas SARKOZY à Neuilly. Cet escalier d’un coût de 72 360 francs m’a été réglé par chèque le 24 octobre 1997.

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Nicolas Sarkozy présente ses priorités en politique étrangère

Publié le 28 Février 2007 par Philippe LE ROUX - Délégué de la Circonsription dans Présidentielle

Nicolas Sarkozy a présenté ses priorités en matière de politique étrangère. Le règlement de la crise institutionnelle européenne est la première "urgence", a déclaré le candidat de l'UMP à l'élection présidentielle. 

M. Sarkozy souhaite par ailleurs "une France libre" liée aux Etats-Unis par une "amitié indéfectible". "L'amitié entre l'Europe et les Etats-Unis est une nécessité pour l'équilibre du monde. L'amitié entre la France et les Etats-Unis est profonde, sincère et indéfectible", a déclaré le candidat de l'UMP.

Devant la presse, Nicolas Sarkozy a rendu hommage à l'action de Jacques Chirac sur la scène internationale. Il a notamment salué "la lucidité" du chef de l'Etat "de ne pas avoir entraîné" les Français dans "l'entreprise incertaine" de la guerre en Irak, "qui était une erreur historique et qu'ils ne souhaitaient pas".

Dans le même temps, il a affirmé qu'il fallait apporter "certains changements" à la politique étrangère de la France. "Mon diagnostic n'est pas le prélude à je ne sais quelle table rase, d'autant moins nécessaire que l'action de Jacques Chirac a été à bien des aspects exemplaire, mais ce diagnostic doit nous mener à nous poser certaines questions, à préparer certains changements nécessaires", a-t-il dit.

Pour voir la vidéo de la conférence de prese, cliquez ici

Pour lire le discours de Nicolas Sarkozy, cliquez ici

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48 heures pour le Travail et le Pouvoir d'achat

Publié le 28 Février 2007 par Philippe LE ROUX - Délégué de la Circonsription dans Présidentielle

Pour voir la vidéo, cliquez l'image

Je veux être le Président de la valeur travail

Depuis 25 ans, tout a été fait dans notre pays pour dévaloriser le travail, décourager le mérite, discréditer la réussite. Il est injuste que ceux qui se lèvent tôt et ceux qui travaillent tard, ne soient pas mieux récompensés que ceux qui vivent de l’assistanat. Les 35 heures ont gelé les salaires et désorganisé le service public. Le travail sera au cœur de mon action. Je veux que chacun soit libre de choisir de travailler autant qu’il le veut.

Je veux encourager le travail étudiant, aider les femmes à faire garder leurs enfants lorsqu’elles veulent travailler, permettre à chacun de choisir l’âge de son départ à la retraite en autorisant le cumul entre un emploi et une retraite.

C’est ainsi que nous surmonterons les problèmes des 35 heures. Je veux que le travail soit toujours mieux rémunéré que l’assistanat. Grâce à la suppression des droits de succession pour tous les patrimoines petits et moyens, je veux offrir à chacun la possibilité de transmettre à ses enfants le fruit du travail de toute sa vie.

Je veux être le Président du pouvoir d'achat

Le problème de la France aujourd’hui, c’est que les salaires sont trop bas et que les prix sont trop élevés. Je veux que les heures supplémentaires soient toutes rémunérées 25% de plus que les heures normales, quelle que soit la taille de l’entreprise, et qu’elles soient exonérées de toutes charges fiscales et sociales pour qu’elles soient plus payantes pour les salariés et moins chères pour les entreprises. Quatre heures de travail en plus par semaine sans charges, c’est immédiatement 1 980 euros net en plus à la fin de l’année pour tout salarié rémunéré au SMIC. Je veux que notre économie soit plus dynamique, plus prospère, que les salariés aient des emplois plus qualifiés, pour que les salaires de tous soient plus élevés. Je n’augmenterai pas les impôts car les impôts, c’est moins de pouvoir d’achat pour tous les Français.

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Discours de Nicolas Sarkozy à Madrid

Publié le 27 Février 2007 par Philippe LE ROUX - Délégué de la Circonsription dans Présidentielle

Mardi 27 février, Nicolas Sarkozy s'entretient avec José Luis Rodriguez Zapatero à Madrid

 

 

Mardi 27 février lors de son déplacement à Madrid, Nicolas Sarkozy a discuté de la crise institutionnelle européenne et de la Méditerranée avec le chef du gouvernement espagnol José Luis Rodriguez Zapatero.

José Luis Rodriguez Zapatero « s'est montré intéressé par les solutions que [Nicolas Sarkozy] a proposées » pour sortir de la crise institutionnelle européenne, sachant que l'Espagne a approuvé le nouveau traité européen et que la France a dit non. 

Le candidat a rappelé que cette solution consistait à « reprendre les dispositions institutionnelles » du Traité constitutionnel européen ne faisant pas débat et de faire adopter un Traité simplifié par l'ensemble des 27 pays de l'Union européenne pour sortir de la crise. José Luis Rodriguez Zapatero a jugé « important d'entendre de première main les idées de Monsieur Sarkozy sur l'Europe ».

Un projet d'Union Méditerranéenne, présenté par Nicolas Sarkozy, a également suscité « l'intérêt » de José Luis Rodriguez Zapatero, qui a évoqué de son côté l'avancement de « projets concrets » franco-espagnols, comme le train à grande vitesse devant relier les deux pays. Madrid souhaite que cette liaison ferroviaire à grande vitesse soit mise en place le plus vite possible, estimant qu'elle va contribuer au développement économique du pays.

Nicolas Sarkozy a ensuite déposé une gerbe et s'est recueilli dans l'après-midi dans un parc du centre de la capitale devant un monument à la mémoire des victimes des attentats islamistes du 11 mars 2004 à Madrid (191 morts), dont le procès vient de s'ouvrir en Espagne.

Il était accompagné du maire de Madrid, Alberto Ruiz Gallardon, et de la présidente de la Communauté madrilène, Esperanza Aguirre, ainsi que du maire de Marseille, Jean-Claude Gaudin, qui participait à ce voyage en Espagne.

pour lire le discours de Nicolas Sarkozy, cliquez ici

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Lundi 5 Mars - Roselyne Bachelot à Guingamp

Publié le 26 Février 2007 par Philippe LE ROUX - Délégué de la Circonsription dans UMP Guingamp

Pour visualiser le carton d'invitation, cliquez dessus
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Les propositions de Nicolas Sarkozy à l’égard des PME : les aider a grandir

Publié le 26 Février 2007 par Philippe LE ROUX - Délégué de la Circonsription dans Présidentielle

Les propositions de Nicolas Sarkozy à l’égard des PME : les aider a grandir

 Ce sont dans les PME que se situent les plus importantes réserves de croissance et d’emplois de notre économie. Les entreprises de moins de 500 salariés ont créé l’essentiel des emplois en France depuis 20 ans (1,8 millions d’emplois entre 1985 et 2000), alors que les grandes entreprises en perdaient dans le même temps (- 263 000). Mais la France ne profite pas assez du dynamisme de ses PME car celles-ci ont du mal à croître. Après sept ans d’existence, une PME américaine accroît en moyenne ses effectifs de 126% (ils doublent), une PME française de 7%. Il en résulte un déficit d’entreprises françaises de taille intermédiaire et en expansion (93% des entreprises françaises ont moins de 10 salariés), ce qui affaiblit considérablement notre capacité de création d’emplois, d’innovation et d’exportation (85 500 PME exportatrices en France, soit trois fois moins proportionnellement qu’en Allemagne). Il en résulte également de moindres chances pour nos PME de se transformer à terme en nouveaux champions nationaux : seulement une dizaine des 100 premiers groupes français n’existaient pas en 1976 contre une soixantaine pour les 100 premiers groupes américains.

 Les PME, pour se développer, ont besoin d’un plus large accès au financement, aux aides publiques, aux compétences des Français. A ces problèmes, le PS n’apporte aucune réponse (le terme PME, qui recouvre tout de même 99% des entreprises françaises et 15,5 millions d’emplois, n’apparaît que deux fois dans son projet). La seule vraie mesure socialiste concernant les PME est la généralisation des 35 heures à l’ensemble des entreprises, par la loi si nécessaire…

 

 

 I. Encourager la croissance des PME n’ont pas besoin de contraintes supplémentaires de la part des pouvoirs publics. Il faut au contraire créer un choc de confiance à l’égard du monde de l’entreprise et des investisseurs :

 

            - en faisant de l’Etat et de son administration des partenaires de la croissance des PME, par la simplification des procédures (alléger l’« impôt réglementaire »), la généralisation des guichets uniques, la stabilité juridique (sécurité juridique et confiance légitime inscrites dans la Constitution ) et la réduction des normes (il y aura moins d’incitations fiscales ou réglementaires, mais elles seront débarrassées des innombrables conditions et plafonds en tout genre) ;

- par une suspension des différents seuils (qui dissuadent les PME d’embaucher lorsque les créations d’emploi conduisent à dépasser le seuil en question) pendant deux ans, à titre expérimental ;

- par un meilleur fonctionnement du marché du travail grâce à la création du contrat de travail unique, qui permettra aux entreprises d’embaucher davantage, plus vite et plus facilement grâce à des procédures de licenciement moins longues, plus sûres et plus adaptées aux difficultés concrètes rencontrées par les PME ; 

- par une fiscalité plus favorable à la croissance des entreprises (80% des PME estiment que leur développement est entravé par les prélèvements fiscaux et sociaux), avec trois priorités : la suppression de l’imposition forfaitaire annuelle, la réforme de la taxe professionnelle et le rapprochement du taux de l’IS sur la moyenne de l’UE-15.  

 II. Encourager la croissance des PME

Notre déficit en grandes PME est un handicap de taille à l’heure de l’économie de la connaissance car ce sont elles qui sont à l’origine des principales ruptures technologiques. Il n’existe pas de Yahoo!, Amazon ou eBay français dans les services sur Internet, ni d’Amgen ou de Genentech français dans les biotechnologies. Il faut donc : 

  - développer les investisseurs providentiels (bouclier fiscal à 50% CSG et CRDS comprises ; réduction d’ISF à concurrence de 50 000 euros si investissement direct dans le capital de PME) ; 

 - améliorer le financement bancaire ;

- réserver aux PME une partie des marchés publics (évalués en France à 120 Mds d’euros et en Europe à 1 500 Mds d’euros), sur le modèle du Small Business Act américain (qui oblige chaque administration fédérale à réserver annuellement environ 23% de leurs marchés à des PME) ;

- créer une forte incitation fiscale ou sociale à l’embauche du premier cadre dans une PME. 

Notre objectif doit être de permettre l’émergence de 2 000 PME de 500 salariés, soit un million d’emplois. 

III. Favoriser l’innovation dans les PME 

Seules 5% des nouvelles entreprises sont créées dans les secteurs dits innovants (Internet, biotechnologies, nouveaux matériaux, etc.). Près de 40% des PME existantes ne mettent pas en œuvre des projets innovants par manque d’argent. 

Enfin, nos PME, même lorsqu’elles grandissent, investissent peu dans la recherche. Les entreprises de moins de 500 salariés représentent 15% de la R &D privée en France : c’est moitié moins que les PME américaines. 

Il faut donc : 

- aider davantage les PME à investir dans la recherche (extension et renforcement du crédit impôt recherche) ; 

- renforcer les liens entre les PME et les autres acteurs de l’innovation pour qu’elles bénéficient de leur savoir et de leurs compétences (poursuite de la politique des pôles de compétitivité, mise en place d’incubateurs d’entreprise sur les campus sous forme de zone franche)

- ratifier le protocole de Londres sur le brevet européen, qui permettra de réduire le coût de la traduction des brevets (un brevet européen est deux fois plus cher qu’un brevet américain ; seules 25% des PME françaises déposent un brevet au cours de leur existence, contre plus de 50% aux Etats-Unis) ;

- compléter la couverture en haut débit du territoire français qui est toujours inachevée, et développer le très haut débit. L’accès Internet est aujourd’hui indispensable au développement des PME dans les zones rurales et est un facteur majeur de développement ; 

- veiller à ce que les PME bénéficient des crédits publics de recherche. 

IV. Protéger le tissu des PME françaises 

Nos PME à fort potentiel sont de plus en plus menacées d’être absorbées par des grands groupes ou fonds d’investissement étrangers (entre 1993 et 2003, cela a été le cas de 9 000 sociétés françaises employant 900 000 salariés), qui risquent ensuite de délocaliser les centres de décision et de recherche, les technologies, les marques. Face à ce danger, réel, il faut : 

- une stratégie adaptée d’investissement, locale et nationale, qui permettra de garder la maîtrise de notre tissu de PME. L’Etat doit investir, temporairement et de façon ciblée, les entreprises à fort potentiel ou aux activités sensibles qui risquent d’être rachetées par des investisseurs étrangers. Il en est de même au niveau local, grâce notamment à la mesure de réduction d’ISF pour investissement dans le capital de PME ; 

- une politique d’intelligence économique, dans la continuité de l’initiative lancée au ministère de l’Intérieur en 2004 pour neuf régions : un partenariat actif entre entreprises, collectivités territoriales et Etat fournissant aux PME l’accès à toutes les informations indispensables pour leur protection et l’amélioration de leur compétitivité ;

- la mise en œuvre du principe de préférence communautaire qui permettra à nos PME de consolider leurs positions en Europe avant de se lancer à la conquête de marchés extérieurs. Il est temps que l’Europe devienne un véritable « grand marché » et soutienne l’éclosion de ses PME, c’est-à-dire de ses futurs champions industriels ; 

- l’exigence d’une véritable réciprocité dans les échanges commerciaux, aussi bien de la part des autres pays industriels que des pays émergents, en faisant davantage preuve de fermeté dans la défense de nos intérêts économiques (prise en compte des impératifs sociaux et écologiques notamment).

V. Mettre tous les talents des Français au service des PME : 

- par l’encouragement du travail de tous (suppression de tous les dispositifs qui incitent les étudiants, les seniors, les femmes à ne pas travailler ; exonération des charges fiscales et sociales pour les heures supplémentaires) et de l’initiative personnelle (caution de l’Etat pour ceux qui ont un projet professionnel, mais qui n’ont pas accès à un crédit : l’artisan qui achète son premier véhicule, le chercheur qui dépose un brevet et crée une entreprise innovante) ;

- par l’adaptation des qualifications aux exigences du marché du travail. Le nombre de nouveaux étudiants dans chaque filière universitaire dépendra de ses débouchés réels. Les filières professionnelles, qui correspondent aux aptitudes de beaucoup d’étudiants et aux besoins des entreprises, seront développées (multiplication par deux des places dans les IUT et les licences professionnelles) ; 

- par la revalorisation du travail manuel ou technique. Des établissements d’excellence seront créés dans des filières professionnelles et technologiques (métiers d’art, gastronomie, construction navale, film d’animation, etc.), afin qu’elles aient, elles aussi, leurs « grandes écoles » ;

- par un effort massif dans le droit à la formation tout au long de la vie (création d’un compte emploi formation individuel), davantage orienté en faveur des demandeurs d’emploi et des salariés à faible niveau de formation ; 

- par l’arrêt de l’hémorragie de nos jeunes, de nos chercheurs, de nos ingénieurs qui partent à l’étranger et par le retour de nos meilleurs talents partis à l’étranger.

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Nicolas Sarkozy : Je crois en l'avenir de notre agriculture

Publié le 23 Février 2007 par Philippe LE ROUX - Délégué de la Circonsription dans Présidentielle

Ce ne sont peut-être pas les mêmes problématiques, mais villes et campagnes sont liées par des solidarités extrêmement fortes. Nous n’avancerons pas si nous opposons les deux. Sans les captages d’eau de Seine-et-Marne, les Parisiens manqueraient d’eau. Sans les campagnes environnant les agglomérations, ces dernières ne pourraient pas loger celles et ceux qui travaillent en ville, mais ne sont pas assez riches pour y vivre. Sans les campagnes, pas d’alimentation.

Et, pour des millions de Français, y compris ceux qui vivent en ville, leurs racines sont à la campagne. La France est profondément rurale dans son âme, dans sa culture, dans ses racines. Cela ne doit pas nous exonérer de répondre aux difficultés que subissent les Français ruraux. Ma conviction est que notre pays doit répondre aux problèmes des campagnes, qui deviendront demain, sinon, les problèmes des villes. J’observe que les difficultés des campagnes sont elles-mêmes diverses : le vieillissement, les problèmes d’accès aux soins, la poursuite de l’exode rural pour le rural profond ; les conflits d’usage autour de l’espace et des ressources, l’emploi des jeunes, les besoins de services publics, le logement dans les zones périurbaines où une population jeune s’installe de plus en plus massivement.

Quand je parle d’égalité des chances, je vise toutes les situations, et notamment la situation des zones rurales. Le rural n’a pas vocation à être l’arrière-cour des villes. Les campagnes ont leurs besoins et leurs ressorts de développement propres. Je crois qu’elles sont plus dynamiques que ce que l’on peut parfois dire. Vivre à la campagne ne pourra jamais être comme vivre à la ville. Heureusement d’ailleurs ! Mais je souhaite que la solidarité à l’égard des campagnes soit renforcée par une véritable égalité des chances.

L’agriculture va créer de plus en plus d’emplois. Parce que la demande alimentaire mondiale augmente et que les débouchés se diversifient. Au niveau de la production, il est indispensable que nous aidions les jeunes qui le souhaitent à devenir exploitants ou techniciens de l’agriculture. Favorisons notamment l’installation de non ruraux pour mieux renouveler les générations. Quant aux filières de l’aval, il faut permettre à nos PME de se développer en allégeant les contraintes, en valorisant le risque.

Si j’avais une seule chose à dire aux agriculteurs français, c’est que, plus que jamais, notre pays a besoin d’eux et que nous ne les abandonnerons pas. Il ne faut pas leur donner comme seule perspective de devenir des jardiniers des paysages. Nous ne devons pas renoncer à la vocation productrice de notre agriculture, ni d’ailleurs au défi du développement durable. Je veux aussi que nous trouvions les moyens de revenir à une rémunération des agriculteurs majoritairement tirée des prix de leur production. Notre avenir sera européen. A ce propos, je le dis et je le répète : la PAC de 2003 doit aller jusqu’en 2013. Mais il nous appartient simultanément d’élaborer la PAC d’après. Je veux aussi répondre aux angoisses du monde agricole : il y a un avenir après 2013. Je m’y engage et, avec les producteurs, nous ferons entendre la voix de la France.

Nicolas SARKOZY

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Nicolas Sarkozy sur M6

Publié le 23 Février 2007 par Philippe LE ROUX - Délégué de la Circonsription dans Presse

 Dimanche 25 février, Nicolas Sarkozy sera l’invité de la nouvelle émission d’Estelle Denis sur M6 « 5 ans avec … » à 17h40.
Lundi 26 février, Nicolas Sarkozy sera l’invité de Jean-Jacques Bourdin, en direct sur RMC (103.1) et BFM TV, de 8h20 à 9h00.
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Marie-Elisabeth Bague dans Ouest France

Publié le 22 Février 2007 par Philippe LE ROUX - Délégué de la Circonsription dans Presse

 

 

Actualité Guingamp 

Édition du jeudi 22 février 2007

Marie-Élisabeth Bague (UMP) : « Travail, mérite, justice »

Marie-Élisabeth Bague, 60 ans, mère de deux enfants, un fils de 38 ans et une fille de 35 ans, deux fois grand-mère, est la candidate UMP. Ancienne suppléante de Daniel Pennec, elle brigue un premier mandat législatif. La conseillère municipale de Plestin-les-Grèves, infirmière dans l'Éducation nationale au lycée Pavie de Guingamp, « a à coeur de défendre le travail, le mérite et la justice ». Soucieuse de porter « les valeurs de la famille et de l'éducation », elle n'oublie pas l'agriculture et l'environnement, « deux thèmes qu'il faut concilier ». La candidate UMP se dit aussi très sensible au sort des « personnes vieillissantes ». La désertification des campagnes et le maintien des services publics sont d'autres axes de sa campagne. Son suppléant est Pascal Le Floc'h, 48 ans, marié, père de deux enfants, chef d'entreprise à Rostrenen. Quant aux présidentielles, elle soutient « bien sûr » Nicolas Sarkozy.

Ouest-France

 

 

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Sarkozy: "je suis un Européen de cœur, de raison, de convictions"

Publié le 22 Février 2007 par Philippe LE ROUX - Délégué de la Circonsription dans Présidentielle

Nicolas Sarkozy a affirmé qu'il était "un Européen de cœur, de raison, de convictions", mercredi lors d'une réunion publique à Strasbourg. 

 "L'Europe est un idéal. Un idéal que j'ai fait mien. Je suis un Européen de cœur, de raison, de convictions. Et je n'ai pas l'intention de renoncer le moins du monde à cet idéal au prétexte qu'il y a une incompréhension entre l'Europe et tant de nos compatriotes", a déclaré M. Sarkozy.

Devant quelque 7.000 personnes, selon l'UMP, qui scandaient "Sarko président", et dont beaucoup agitaient des drapeaux tricolores, le candidat a expliqué que la crise que traverse l'Union européenne depuis le non français et néerlandais à la Constitution européenne, en 2005, n'était "pas institutionnelle". 

"Je veux poser un diagnostic de la crise européenne de façon franche et courageuse (...) Cette crise n'est pas conjoncturelle. Elle vient de loin", "elle est politique, elle est morale, elle est culturelle. Cette crise est une crise de la civilisation européenne (...) c'est la crise de l'Europe qui est responsable du rejet de la Constitution", a-t-il affirmé. 

Pour lui, cette crise "grave" et "profonde" doit "être résolue sans attendre". Et "si nous ne sommes pas très vite capables d'y répondre, l'Europe risque de mourir. Et avec elle, une certaine idée de la France". 

"Arrêtons de faire porter à l'Europe les faiblesses successives des responsables politiques", a-t-il lancé. "Si je suis élu, je défendrai une Europe politique, donc une Europe qui a des frontières", a-t-il dit, réaffirmant qu'il était opposé à l'intégration de la Turquie dans l'Union européenne.

 

 

"Je veux remettre la politique au cœur de l'Europe", a déclaré M. Sarkozy, en plaidant également pour une "Europe économique". "Les Etats-Unis savent protéger et promouvoir leurs intérêts (...) Ce que les Etats-Unis font, pourquoi l'Europe ne le ferait-il pas?", s'est-il interrogé.

Pour lire le discours de Nicolas Sarkozy, cliquez l'image

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Villepinte : le musée Grévin des vieilles idées socialistes !

Publié le 12 Février 2007 par Vincent Jégou dans Présidentielle

 

Hier à Villepinte, Madame Royal a, de nouveau, endossé le costume de magicienne ou plutôt a repris le flambeau des vieux principes socialistes : "vider un porte monnaie déjà vide". En somme, des promesses généreuses dans tous les sens sans aucun financement avancé !

Alors que notre pays est enlisé dans une dette colossale, à aucun moment, notre chère prétendante à l’Elysée n’a évoqué sa réduction, pire ses propositions semblent l’aggraver : SMIC à 1500 €, augmentation du minimum vieillesse…Peut être faudrait il financer pour la candidate socialiste une formation (ou plutôt une initiation) à la gestion d’un budget ! Il y a des dépenses mais aussi une nécessité de recettes !

Bref, la candidate a surfé sur la vague du populisme sans jamais vouloir affronter les vrais problèmes (dettes publiques, réforme des retraites, fiscalité, réforme des 35 heures) si ce n’est en tombant dans une ridicule tirade sur les banlieues qui l’a rendue aussi crédible que Bové en ministre de l’agriculture ! Comment pouvoir croire en ce Patchwork de "mesurettes" sans aucune vision globale de l’Economie française. Le pays a besoin d’un nouvel élan et d’un nouvel espoir en l’avenir, pas qu’on lui ressorte les recettes des années 90 qui n’en ont pas été au final.

L’environnement qui sera, personne n’en doute, un sujet clé de cette campagne a été abordé sous forme de deux propositions : l’une louable sur les énergies renouvelables et l’autre sur l’interdiction de la culture d’OGM en plein champ, qui montre bien qu’aucune réflexion sur le sujet n’a été mené par la candidate.

Enfin, elle est restée fidèle à son idée de Jurys citoyens qui, en plus, de mettre en porte à faux les conseils municipaux notamment plongera les élus (et plus particulièrement les maires) dans un climat de suspicion et de jugement permanent !

Avec Sarkozy, nous avons foi en l’avenir et en la valeur du travail : travailler plus pour gagner plus…avec Ségolène c’est "travailler moins pour s’endetter plus" !! 

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Publié le 8 Février 2007 par Philippe LE ROUX - Délégué de la Circonsription dans TRACTS

 

Le projet de Nicolas Sarkozy
Le logement

 

 

 

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Revoir l'émission de Nicolas Sarkozy sur TF1

Publié le 2 Février 2007 par Philippe LE ROUX - Délégué de la Circonsription dans UMP Guingamp

 
 
Retrouvez l'émission de Nicolas Sarkozy du Lundi 5 février.Premier invité de Patrick Poivre d'Arvor dans la nouvelle émission politique de TF1 "J'ai une question à vous poser".
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Nicolas Sarkozy à Maisons-Alfort

Publié le 2 Février 2007 par Philippe LE ROUX - Délégué de la Circonsription dans Présidentielle

Pour lire le discours de Nicolas Sarkozy, cliquer ici

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