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Les Républicains Guingamp

Site de Philippe LE ROUX, ancien Delegue de la quatrieme circonscription des Cotes-d'Armor et Conseiller chargé des grands projets auprès de la Direction de l'UMP

L’Emploi c’est Sarkozy

Publié le 28 Mars 2007 par Pierre Journé dans Edito

Dans le cadre de l’héritage de l’action des gouvernements Raffarin et Villepin avec la création nette de 200 000 emplois en 2006, l’Institut indépendant COE Rexecode attribue, sans conteste aucun, la palme de la création d’emplois au programme de Nicolas Sarkozy.

Même si l’Institut prend des précautions de style, les chiffres de la projection de création d’emplois sont éloquents : seul le programme de Nicolas Sarkozy créerait des emplois : celui de Mme Royal en détruirait 80 000 et celui de Monsieur Bayrou en détruirait 60 000 alors que celui de Nicolas Sarkozy en créerait environ 180 000 (tous ces chiffres sont annuels). La différence n’est pas mince : 240 000 emplois par an en faveur du programme Sarkozy !

Si le score de Mme Royal n’est pas étonnant puisque les socialistes n’ont toujours pas compris que les 35H ont détruit, et continue de détruire, beaucoup d’emplois, le score de M. Bayrou peut s’embler plus étonnant. L’Institut l’explique par « le programme mi-chèvre mi-chou » de F. Bayrou. En effet celui-ci promeut en fait deux mesures que l’on pourraient classer à droite et deux autres que l’on pourraient classer à gauche, comme cela il y en a pour tout le monde. Le score final n’est pas nul car une de ces mesures à un coût prohibitif et pèserait donc sur l’emploi à moyen terme.

Mais cette analyse met bien en exergue le miroir aux alouettes que représente le programme de François Bayrou. Pour plaire au plus grand nombre, François Bayrou zigzague entre des propositions aux effets contradictoires, ce qui revient exactement au même que le programme qu’avait Lionel Jospin : Ne rien faire pour ne pas déplaire …  

 

Pierre Journé

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"C'est Nicolas Sarkozy", a déclaré Jean-Louis Borloo sur le plateau du "Grand Journal" de Canal+

Publié le 28 Mars 2007 par Philippe LE ROUX - Délégué de la Circonsription dans Présidentielle

Le ministre de la Cohésion sociale Jean-Louis Borloo a affiché, mardi 27 mars, son soutien au candidat UMP Nicolas Sarkozy. "C'est Nicolas Sarkozy", a-t-il déclaré sur le plateau du "Grand Journal" de Canal+.

Jean-Louis Borloo, un des derniers membres du gouvernement à ne pas avoir pris position pour la présidentielle, négociait depuis plusieurs semaines son ralliement à Nicolas Sarkozy. Il souhaitait que le candidat reprenne ses propositions en matière d'emploi, de formation, d'équité et de logement. Nicolas Sarkozy avait laissé entendre un peu plus tôt dans la journée l'imminence de ce soutien. Invité du "Grand Journal" mardi soir, le candidat UMP a proposé au ministre de la Cohésion sociale de le remplacer sur le plateau de Canal+.

Jean-Louis Borloo a accepté; "il dira ce qu'il pense du candidat", avait expliqué Nicolas Sarkozy.Les deux hommes ont dîné ensemble lundi soir au Hameau des Baux, l'hôtel près des Baux-de-Provence où a dormi le candidat UMP, et travaillé jusqu'à 1h15 du matin, selon Nicolas Sarkozy.

Jean-Louis Borloo est reparti avant l'arrivée de la presse sur les lieux. "Jean-Louis Borloo m'a rejoint hier comme on avait convenu dimanche", a expliqué le prétendant à l'Elysée, précisant que la rencontre s'était déroulée dans "une excellente ambiance".

 

Premier ministrable

Nicolas Sarkozy a expliqué qu'il travaillait "depuis des semaines" avec Jean-Louis Borloo à la fois sur son projet de gouvernement et sur la stratégie de sa campagne. Les deux hommes ont notamment travaillé sur la façon d'arriver en cinq ans à un taux de chômage de 5%, le contrat de sécurisation professionnelle pour permettre à chaque licencié économique de retrouver du travail et le "plan Marshall 2" pour offrir une formation à 250.000 jeunes des banlieues.

Cité comme un des Premiers ministrables en cas de victoire de Nicolas Sarkozy, Jean-Louis Borloo, le coprésident du Parti radical, une des composantes de l'UMP, souhaite que le candidat reprenne les propositions qui figurent dans son livre-programme, "L'architecte et l'horloger" (Ed. du Moment).

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Nicolas Sarkozy veut exonérer d'impôt le travail étudiant

Publié le 28 Mars 2007 par Philippe LE ROUX - Délégué de la Circonsription dans Présidentielle

Nicolas Sarkozy, le candidat à l'élection présidentielle, a confié à des lecteurs de "La Provence" qu'il "propose l'exonération totale d'impôt sur le travail étudiant", rapporte le quotidien dans son édition de mercredi.

M. Sarkozy, qui était à Marseille mardi où il notamment rencontré neuf lecteurs du quotidien régional, préconise également s'il est élu, d'accorder une "allocation autonomie" aux étudiants. Mais a-t-il ajouté, "l'autonomie je la veux aussi pour les universités, dans le recrutement des étudiants; des professeurs, dans la recherche des financements, dans les programmes, dans le droit de passer des partenariats avec les entreprises".

Le candidat de la majorité entend aussi "créer dans chaque région un campus de dimension européenne". "Nous sommes le seul pays européen où les universités sont dans cet état là: pas de logements étudiants, pas de logements pour les chercheurs, des bibliothèques fermées le dimanche, pas d'installation sportive" a-t-il souligné.

Nicolas Sarkozy entend également instaurer "une école où les enseignants soient payés différemment suivant les secteurs où ils exercent (...) et qu'ils puissent adapter une partie de leur enseignement à la réalité de leurs élèves: ici plus de français, là plus d'anglais, de mathématiques".

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Ambroise Guellec à Rostrenen pour parler d'environnement et de l'eau

Publié le 27 Mars 2007 par Philippe LE ROUX - Délégué de la Circonsription dans UMP Guingamp

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Sarkozy: "Me voilà libre d'aller vers les Français !"

Publié le 26 Mars 2007 par Philippe LE ROUX - Délégué de la Circonsription dans Présidentielle

Nicolas Sarkozy, le ministre sortant de l'Intérieur, a quitté lundi la Place Beauvau en revendiquant désormais une pleine liberté de mouvement à la rencontre des Français, dans un discours très politique où il a invoqué "l'ordre", "les valeurs" et "la fermeté".

"Me voilà libre, libre d'aller vers les Français !", a-t-il déclaré dans les jardins de la place Beauvau sous un ciel bleu, devant un parterre de quelque 300 directeurs de la police, de la gendarmerie, des syndicalistes policiers ou gradés des sapeurs-pompiers.

Il a définitivement quitté l'Intérieur peu après 12H00, après avoir passé ses pouvoirs à François Baroin, son successeur dont la nomination a été annoncée le matin même par l'Elysée.

M. Baroin a salué "l'empreinte profonde" que "laisse (M. Sarkozy) dans ce ministère".

"Tu as fait le choix de consacrer ces quelques semaines qui nous séparent de ce grand rendez-vous démocratique au dialogue avec les Françaises et les Français et je te souhaite toute la chance que tu mérites", a ajouté M. Baroin à son attention. 

L'ancien ministre de l'Intérieur, qui va pouvoir pleinement se consacrer à sa campagne présidentielle, a prononcé à plusieurs reprises les termes de "valeurs", "d'ordre" de "liberté", de "fermeté" ou de "justice" et exprimé son "émotion" avant de quitter Beauvau.

Il a également fait référence au "drapeau tricolore, notre drapeau" - un thème cher à son adversaire Ségolène Royal -, qui est "au-dessus de la grille" du ministère de l'Intérieur, "symbole de notre unité".

"J'ai choisi la date de mon départ", a aussi déclaré M. Sarkozy. "Je vais rencontrer les Français, je leur parlerai de vous". "Pour moi, il s'agit d'essayer de changer de trottoir", a ajouté M. Sarkozy dans une allusion au palais de l'Elysée, situé à deux pas de Beauvau.

"Que la sécurité reste la priorité des Français", a-t-il poursuivi, ajoutant: "regardez le ciel, la baraka fait partie de la bonne gestion".

Evoquant le bilan de son action, il a rappelé le contexte de 2002, avec une délinquance qui "avait explosé de 17,8% en cinq ans", "une gendarmerie dans la rue", allusion aux manifestations de policiers et gendarmes fin 2001, et des "policiers démobilisés".

Le ministre a laissé transparaître son émotion en évoquant les victimes ou encore les policiers ou pompiers tués en service. Il s'est souvenu des émeutes urbaines de 2005, soulignant qu'il n'y avait pas eu de "pertes humaines".

"Je n'ai pas hésité à renvoyer vers leur pays ceux qui ignorent et bafouent  nos lois mais j'ai la fierté d'avoir aboli la double peine (consistant à expulser les étrangers une fois leur peine de prison accomplie)", a aussi dit M. Sarkozy.

"Moi-même, français au sang mêlé, je ne me sens pas étranger à cette jeunesse aux origines mélangées", a-t-il affirmé avant d'ajouter: "Je respecte les jeunes et c'est pour cela qu'il faut leur dire la vérité".

"Tout n'a pas été résolu, il faut une nouvelle étape", a-t-il estimé après avoir notamment évoqué les multirécidivistes et la question des mineurs, ses chevaux de bataille.

M. Baroin a été nommé lundi ministre de l'Intérieur pour succéder à Nicolas Sarkozy, a annoncé l'Elysée lundi matin. M. Sarkozy a été reçu par Jacques Chirac durant une trentaine de minutes avant de l'être par le Premier ministre Dominique de Villepin.

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Le programme de BAYROU est comme BAYROU : il veut faire plaisir à tout le monde et manque de courage

Publié le 26 Mars 2007 par Philippe LE ROUX - Délégué de la Circonsription dans Présidentielle

Comme lui, son programme ne choisit pas : il hésite, il louvoie, il évite les vraies difficultés et contourne les obstacles. Mais à force de manquer de courage, on finit par manquer d’ambition. Et à force d’opportunisme, on finit par manquer de cohérence et de crédibilité.

1. Exonération de charges pour 2 embauches nouvelles par entreprise

 

Deux emplois sans charges (hormis 10%) pendant cinq ans avec un "plafond" à 5 000 €. Cette idée de baisser les charges pour favoriser l’embauche est au cœur de notre politique économique. Mais… 

 ·        Une mesure mal calibrée et élitiste : les allègements de charges retirent des recettes à la Sécurité sociale. Il faut les concentrer sur les populations prioritaires : les travailleurs les moins qualifiés qui ont de faibles salaires. Or avec BAYROU, l’embauche d’un smicard serait seulement 7% moins cher qu’aujourd’hui, mais celle d’un cadre à 4 000 euros serait 24% moins cher ! 

·        Une mesure facilement manipulable : puisque seules les embauches sont exonérées, alors beaucoup de salariés vont être licenciés pour que les entreprises puissent embaucher à leur place des salariés sans charges ;

·        Donc une mesure ruineuse : le coût de la proposition atteint 7,4 Md€, pour, selon les estimations 90 000 emplois à créer, soit un coût par emploi faramineux : 5 fois plus cher que les emplois jeunes de Ségolène ROYAL !

·        Une mesure dont le financement pénalise l’emploi : comme il faut bien financer une mesure pareille, François BAYROU propose de réduire les allègements de charges actuels (on limite à 1,3 SMIC contre 1,6 aujourd’hui) dont profitent tous les salariés qui ont aujourd’hui de petits salaires. Cette décision devrait détruire, à elle seule, 230 000 emplois. Au final, c’est 140 000 emplois qui vont disparaître, essentiellement pour les ouvriers et employés français. Ils auront la consolation de savoir que leurs entreprises ont embauchés de cadres « sans charges »… 

Au final, en refusant de s’attaquer aux contraintes du code du travail, on propose une mesure ultra-coûteuse et sans efficacité. C’est pour cela que nous proposons de franchir le cap de la flexi-sécurité et du contrat de travail unique, qui équilibre la souplesse dont les entreprises ont besoin et la sécurité que méritent les salariés.

2. Rémunération des heures supplémentaires à un coût unique de 35%, le surcoût par rapport à l’heure normale étant déductible pour l’entreprise 

La logique n’est pas mauvaise, mais l’absence de volonté de s’affranchir des 35 heures aboutit à une demi-mesure. Pour nous, il faut sortir de la RTT. Pour cela, il faut offrir un cadre clair : toutes les heures supplémentaires rapporteront beaucoup plus aux salariés (l’équivalent d’un 13ème et d’un 14ème mois pour un smicard qui fait 4 heures de plus par semaine) et les entreprises auront massivement recours aux heures supplémentaires car notre exonération réduit de 25% le coût horaire ! Au final, la proposition de François BAYROU est un insignifiante face au problème du pouvoir d’achat des Français.

3. Promesses mirifiques sur les petites retraites…

On peut promettre ce qu’on veut sur les retraites. D’ailleurs François BAYROU et Ségolène ROYAL promettent n’importe quoi. On peut promettre des retraites au niveau du SMIC, à 10 fois le SMIC, la retraite à 55 ans ou dès la sortie de l’école. La seule question est : comment on finance les promesses ? François Bayrou a promis de porter les petites retraites et le minimum vieillesse à 90% du SMIC, ce qui représente un coût de l’ordre de 10 milliards d’euros pour la collectivité. Où et comment le candidat de l’UDF trouvera-t-il les ressources nécessaires tout en réduisant les déficits et la dette : mystère…

Lorsque Nicolas SARKOZY promet de revaloriser les petites retraites, il est le seul à dire comment il fait : grâce à la réforme des régimes spéciaux. Arrêtons les référendums, les rapports, les commissions et passons à l’action, pour rétablir la justice entre les Français face à la retraite et pour dégager de véritables marges de manœuvres sans obérer davantage les comptes publics.

4. Réduction de l’endettement : des incantations sans mode d’emploi

François Bayrou a fait de la réduction de l’endettement le principal cheval de bataille de son combat politique. Au-delà de la posture, fort louable au demeurant, il ne dit rien ou presque sur la manière dont il s’y prendra. Inscrire dans notre Constitution l’interdiction pour le gouvernement de présenter un budget de fonctionnement en déficit, l’endettement ne devant servir qu’à financer l’investissement, ne suffira pas comme par enchantement à réduire les déficits et la dette.  Contrairement à Nicolas Sarkozy qui s’est prononcé en faveur de cette « règle d’or » bien avant le candidat de l’UDF, François Bayrou ne semble pas prêt par exemple à assumer l’objectif d’une réduction des effectifs de la fonction publique, alors que les dépenses de personnel représentent aujourd’hui près de la moitié du budget de l’Etat. Il mise tout sur la croissance en ne ciblant par ailleurs que le seul budget de l’Etat, soit un tiers de la dépense publique, laissant de côté les dépenses des collectivités locales et de la sécurité sociale. Si l’on ajoute que l’impact de son programme sur la croissance est considéré comme négatif par l’institut Rexecode et qu’il propose un effort de maîtrise des dépenses de l’Etat bien moins important que la tendance actuelle, force est de constater que M. Bayrou ne se donne pas les moyens de sa politique, à moins que la baguette magique dont il dit disposer pour trouver une majorité de gouvernement ait également le pouvoir de faire disparaitre les dettes…

5. Fiscalité : stabilisation des prélèvements obligatoires, plafonnement des niches fiscales sur l’impôt sur le revenu et élargissement de l’assiette de l’ISF 

Pour François BAYROU, les Français ne paient pas trop d’impôts, le travail n’est pas trop taxé et les entreprises ne sont pas handicapées dans la concurrence internationale. Parce qu’il n’est pas facile pour lui de réduire les dépenses, surtout lorsqu’on refuse de parler des effectifs de fonctionnaires, alors François BAYROU propose de ne pas baisser les prélèvements qui pèsent sur les Français.

Au contraire, François BAYROU pense que l’impôt sur le revenu n’est pas assez lourd pour ceux qui le payent : il veut plafonner les « niches fiscales ». Mais qu’est-ce que c’est que les niches fiscales ? Par exemple, l’abattement de 10% sur les pensions et les retraites, c’est une niche fiscale, comme la prime pour l’emploi ou l’exonération d’impôt sur le revenu pour l’allocation adulte handicapé ou les pensions d’orphelins, sans parler des aides à l’investissement dans le logement locatif ou les mesures qui incitent à investir en outremer. Sur tous ces sujets-là, François BAYROU pense qu’il y a 4 milliards d’euros d’économies à faire. Les Français vont le sentir passer

Sur l’ISF, le comble du ridicule est atteint : après avoir annoncé qu’on allait y mettre tout le patrimoine, y compris le patrimoine professionnel, marche arrière toute ! On va inciter les Français à déclarer honnêtement leur patrimoine... En réalité, on se prépare à liquider l’ISF sans l’avouer. Le taux actuel est entre 0,55 et 1,8%. Avec François BAYROU, il passerait tranquillement  0,1% !

D’ailleurs, il critique le bouclier fiscal, en refusant de voir que 90% des bénéficiaires du bouclier fiscal sont des Français modestes, qui ont eu le malheur de voir leurs revenus baisser très fortement d’une année sur l’autre et qui se retrouvent "étranglés".

6. Un manque criant : rien sur l’assistanat ! Tout sur les droits, rien sur les devoirs !

Une partie de nos concitoyens a été abandonné dans un profond état d’assistanat. Il est criminel de faire comme si cette situation que tout le monde connait n’existait pas. Bien sûr, il faut revaloriser le travail et que, pour chacun, reprendre un emploi rapporte davantage que l’inactivité : tout le monde est d’accord, François BAYROU aussi. Mais il faut aussi avoir le courage de poser le principe que le RMI sera versé demain avec une contrepartie pour le bénéficiaire ; les droits des chômeurs seront respectés, mais il aura aussi des devoirs, notamment celui de ne pas refuser plus de 2 emplois correspondant à ses compétences. Là, François BAYROU, parce qu’il a peur de la vérité, est muet.

Pour finir, François BAYROU dénigre les propositions qu’il ne peut pas suivre. Lorsque Nicolas SARKOZY annonce une réduction forte des prélèvements en même temps qu’un assainissement financier, c’est parce qu’il sait pouvoir agir contre la dépense publique inutile ou inefficace. Selon BAYROU, baisser le taux de prélèvements obligatoires de 4 points en 10 ans en France est impossible, Margaret THATCHER n’ayant jamais réussi le tiers d’une telle baisse. Nos références sont différentes : la Suède a ramené son taux de prélèvements de 53% à 48% entre 1990 et 1995 : 5 points en 5 ans. Nous allègerons le fardeau fiscal.

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Week end 48 heures - avec Lynda Asmani

Publié le 26 Mars 2007 par Philippe LE ROUX - Délégué de la Circonsription dans UMP Guingamp

Vendredi soir,Avec Lynda Asmani, Conseiller Exécutif de Nicolas Sarkozy et candidate aux élections législatives dans le 10ème arrondissement de Paris : Café politique au Café des Sports à Saint-Nicolas du Pélem. 1 heure et demie de débat où les nombreuses questions ont tourné autour de l'environnement, du handicap ou encore de la réduction des charges et des 35 heures.

Dîner républicain à Canihuel. Une des tables où se sont retrouvés amis et sympathisants à l'auberge Le Pélinec. Ambiance festive et animée pour cette soirée où le débat s'est prolongé. Nombreuses questions sur la politique que Nicolas Sarkozy souhaite mettre en oeuvre.

 

Samedi : Journée de Tractage à Guingamp et à Callac avec Jonathan Gainche, Responsable Départemental des Jeunes de l'UMP et Nicolas Dubert, un des fidèles soutiens de l'équipe, entourent Marie-Elisabeth Bague devant l'entrée de sa permanence, avant de rejoindre quelques autres membres de l'équipe et d'aller faire la tournée du marché.

Dimanche, le crachin et la froidure ne nous découragent pas et nous partons tracter  avec Vincent Riba, notre délégué cantonal de Plouaret et Marie-Elisabeth Bague à Plestin les Grèves. Distribution sur les Parkings et discussion au fil des rencontres sur le marché.

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Parution du décret créant l'Observatoire de la laïcité au Journal officiel

Publié le 25 Mars 2007 par Philippe LE ROUX - Délégué de la Circonsription dans UMP Guingamp

Le décret créant l'Observatoire de la laïcité pour "assister le gouvernement dans son action visant au respect du principe de laïcité dans les services publics" est paru mardi au Journal officiel.
Cet Observatoire, placé auprès du Premier ministre, remettra chaque année au président de la République un rapport qui sera rendu public, précise ce décret daté du 25 mars 2007.
Il est notamment signé de Dominique de Villepin, de Nicolas Sarkozy alors ministre de l'Intérieur, du ministre de l'Education Gilles de Robien, du ministre des Affaires étrangères Philippe Douste-Blazy et du ministre de la Justice Pascal Clément.
Selon ce décret, l'Observatoire de la laïcité sera chargé de "produire des analyses, études et recherches permettant d'éclairer les pouvoirs publics sur la laïcité".
Il pourra également "proposer au Premier ministre toute mesure qui lui paraît permettre une meilleure mise en oeuvre de ce principe, notamment pour assurer l'information des agents publics et des usagers des services publics".
Le président de la République avait annoncé en décembre 2003, dans son discours sur la laïcité, la création de cet Observatoire qui comptera 22 personnes, dont son président élu pour quatre ans.
L'Observatoire de la laïcité est composé du secrétaire général du ministère de l'Intérieur; du secrétaire général du ministère de la Justice; du directeur général de l'administration et de la fonction publique; du directeur de l'hospitalisation et de l'organisation des soins; du directeur des affaires juridiques au ministère de l'Education nationale, de l'enseignement supérieur et de la recherche; du directeur des affaires politiques, administratives et financières du ministère de l'Outre-mer; du conseiller pour les affaires religieuses au ministère des Affaires étrangères.
Il comptera également deux députés et de deux sénateurs désignés respectivement par le président de l'Assemblée nationale et le président du Sénat et "dix personnalités désignées en raison de leur compétence et de leur expérience".

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2 Avril - Nicolas Sarkozy à Lorient !

Publié le 22 Mars 2007 par Philippe LE ROUX - Délégué de la Circonsription dans Présidentielle

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Chirac soutient Sarkozy à la présidentielle

Publié le 21 Mars 2007 par Philippe LE ROUX - Délégué de la Circonsription dans Présidentielle

medium_sark_chirac_afp200.jpgChirac soutient Sarkozy à la présidentielle

 Le président Jacques Chirac a annoncé mercredi qu'il apportait son "vote" et son "soutien" au candidat UMP à la présidentielle Nicolas Sarkozy, dans une courte déclaration télévisée enregistrée à l'Elysée.

 

 "Avec le Premier ministre, j'ai reçu ce matin le ministre d'Etat, ministre de l'Intérieur. M. Nicolas Sarkozy nous a fait part de son souhait de quitter le gouvernement lundi prochain et ceci pour se consacrer pleinement à la campagne électorale.

 Je l'ai accepté. Et cet entretien a été pour nous, pour le Premier ministre et pour moi, l'occasion de saluer son travail, son engagement, ses résultats au ministère de l'Intérieur.

 S'agissant de mes choix personnels, les choses sont simples. Il y a cinq ans, j'ai voulu la création de l'UMP et ceci pour permettre à la France de conduire une politique rigoureuse de modernisation, dans la durée.

 Dans sa diversité, cette formation politique a choisi de soutenir la candidature de Nicolas Sarkozy à l'élection présidentielle et ceci en raison de ses qualités.

 C'est donc tout naturellement que je lui apporterai mon vote et mon soutien".

 

 De son côté, Nicolas Sarkozy a qualifié mercredi d'"importante" pour lui, "sur un plan politique" et "personnel", la décision de Jacques Chirac de lui apporter son soutien pour la présidentielle.

"Jacques CHIRAC vient de faire connaitre son choix en m’apportant son vote et son soutien. Je suis très touché de cette décision. Elle est importante pour moi sur un plan politique et aussi sur un plan personnel. Venant d’un homme qui a été Président de la République pendant 12 ans et qui sait mieux que personne les exigences de la fonction, la déclaration de Jaques CHIRAC a une signification politique de première importante."

 La passation de pouvoirs de ministre de l'Intérieur entre Nicolas Sarkozy et François Baroin qui lui succède, aura lieu lundi, mais l'horaire n'était pas encore fixé mercredi en milieu de journée, a indiqué l'entourage du ministre candidat.

"On ne sait pas encore si ce sera le matin ou l'après-midi", a-t-on ajouté de même source, ni si cette cérémonie se déroulera "dans la cour de Beauvau ou dans la salle des fêtes, cela dépendra de la météo", a-t-on poursuivi.

En revanche, "une petite cérémonie", sous forme d'une réception dans la salle des fêtes, "sera organisée pour remercier les fonctionnaires de la maison".

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23 Mars - Café politique à Saint Nicolas du Pélem

Publié le 21 Mars 2007 par Philippe LE ROUX - Délégué de la Circonsription dans UMP Guingamp

Notre prochain Café Politique se déroulera

 Vendredi 23 Mars à 19h00

 au Bar des Sports

à Saint Nicolas du Pélem

animé par Lynda Asmani,

Conseiller Exécutif de Nicolas Sarkozy 

suivi d'un Dîner Républicain

  à partir de 20h30

 à l'Auberge Le Pélinec

à Canihuel (près de l'étang du Pélinecà

en présence de Marie-Elisabeth Bague,

candidate aux élections législatives

et de Pascal Le Floch, son suppléant

L'entrée est gratuite - seule une consommation au bar vous sera demandée

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Langues régionales - la position de Nicolas Sarkozy

Publié le 19 Mars 2007 par Philippe LE ROUX - Délégué de la Circonsription dans Présidentielle

 Le message de Nicolas Sarkozy aux associations et aux élus 

è Le Conseil constitutionnel, le 15 juin 1999, a décidé que pour ratifier globalement la Charte (le Préambule et les trois Parties), il fallait réviser plusieurs dispositions fondamentales de notre Constitution : principe d’indivisibilité de la République , d’égalité devant la loi, d’unité du peuple, l’art. 2 C. 

è Les candidats qui promettent de ratifier la Charte dès leur arrivée à l’Elysée auront donc du mal à tenir leur promesse. Nicolas SARKOZY veut parler le langage de la vérité. Il n’est pas défavorable à la Charte , mais il préfère rester prudent.

è L’approche de Nicolas SARKOZY est pragmatique : il a remarqué que les 39 engagements concrets souscris par la France (Partie III) n’avaient pas été déclarés, par eux-mêmes, inconstitutionnels. Il souhaite donc les reprendre dans un texte de loi visant à consolider la situation juridique des langues régionales en France, notamment dans le domaine de l’enseignement.

è Nicolas SARKOZY veut par ailleurs revenir sur certaines dispositions de la loi du 23 avril 2005 et l’un de ses décrets d’application qui ont suscité une vive émotion. Il tient à rappeler : 

     - 1) que  si l’implication croissante des collectivités territoriales dans l’enseignement des langues régionales est une excellente chose, l’enseignement des langues régionales relève toujours des missions de l’Etat

     -  2) que si un régime distinct existe désormais entre langues vivantes étrangères et langues régionales, il n’a jamais été question de ne pas les soumettre au même régime d’excellence : la détermination des niveaux à atteindre dans les langues vivantes étrangères étudiées à l’école puis au collège doit également s’appliquer aux langues régionales.

è Enfin, Nicolas SARKOZY veut également aborder la question du trop faible temps d’antenne que l’on accorde aux langues régionales à la télévision publique et à la radio. Il a réaffirmé le rôle moteur de France 3 et de Radio France dans la diffusion d’émissions en langues régionales. Le cahier des charges de France 3 prévoit d’ailleurs très explicitement que : "La société contribue à l’expression des principales langues régionales parlées sur le territoire métropolitain" (art. 16).

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18 Mars 2007 - Meeting des Jeunes au Zenith

Publié le 18 Mars 2007 par Philippe LE ROUX - Délégué de la Circonsription dans UMP Guingamp

Fabien de Sans Nicolas, président du mouvement des jeunes UMP, a annoncé une « mobilisation exceptionnelle » pour le rassemblement organisé dimanche au Zénith de Paris autour de Nicolas Sarkozy. « Nous attendons plus de 12.000 personnes, à la fois à l'intérieur et à l'extérieur, sur le grand parvis du Zénith », a affirmé Fabien de Sans Nicolas lors du point presse au QG, vendredi 15 mars.

LIRE LE DISCOURS - VOIR LE DISCOURS

A l’occasion de cette réunion publique, Nicolas Sarkozy prononcera en début d'après-midi un « grand discours à la jeunesse », sur le thème de la « générosité » et de la « modernité », a-t-il précisé.

Fabien de Sans Nicolas a également évoqué les nombreuses « animations » prévues autour de la manifestation, citant notamment la participation de la star de la musique techno française Martin Solveig. En cliquant l'image de gauche, vidéo de l'ambiance du meeting

Derniers préparatifs avant l'ouverture des portes

Stand humanitaire pour la construction d'une école en IndePlusieurs milliers de jeunes font la queue, certains depuis le début de la matinée...

Arrivée des Jeunes des Côtes-d'Armor... en tête de la délégation conduite par Jonathan Gainche : Vincent Jégou et Thibaut GuignardUn car podium a été installé à l'extérieur en prévision de tous ceux qui devront rester sur le parvis... Le meeting est d'ores et déjà "victie de son succès"...

Aubin Brandalise, Délégué National des Jeunes de l'UMP et bras droit de Fabien de Sans Nicolas, ici avec Jonathan Gainche

Laurent Wauquiez "ouvre les hostilités"

Lynda Asmani, Conseiller Exécutif de Nicolas Sarkozy met le feu à la salle et déchaine successivement les parisiens puis les provinciaux...

 Hier, le candidat de l'UMP, exaltant « l'envie de vivre », « le désir de faire » et « l'amour », a déclaré son intention «de proposer aux jeunes Français une grande ambition, parce que les petites sont médiocres ! 

 « N'ayez pas peur de faire de grands rêves », a lancé le candidat aux 10 000 jeunes réunis au Zénith de Paris.

PASCAL OBISPO y était en concert jusqu'à trois heures du matin. Quelques heures plus tard, c'est Nicolas Sarkozy qui y donnait son récital. Au Zénith de Paris, hier, près de la porte de Pantin, il s'est fait le chantre de « l'amour » devant près de 10 000 jeunes sarkozystes. Un spectacle très rythmé, qui a été précédé par les galipettes des Yamazakis, ces jeunes des cités, produits au cinéma par Luc Besson, qui sont devenus acrobates de rues. 

 

 

 

 

 

Les jeunes et Sarkozy : le sujet est parfois délicat. Nicolas Sarkozy compte en effet ses électeurs les plus sûrs chez les plus de 50 ans. Et un candidat de droite, doublé d'un ministre de l'Intérieur, n'est pas considéré spontanément populaire auprès de la jeunesse. Pourtant, les sondages indiquent que le ministre-candidat dispute la première place à Ségolène Royal chez les 18-24 ans. Certes, l'intéressé, reçu sur les ondes de SkyRock, samedi matin, a avoué qu'il ne savait pas ce qui « oinj » voulait dire en « verlan » - « joint », lui a traduit l'animateur Difool, surpris d'une telle ignorance du « parler jeune ».

Mais, dans une salle remplie jusqu'aux cintres, et saturée de cris et de banderoles multicolores proclamant « les jeunes avec Nicolas Sarkozy », le candidat pouvait au moins compter sur la présence du chanteur de raï Faudel, rallié à sa cause depuis longtemps. Lequel a chanté quelques couplets de la chanson Mon pays. Il était le seul « people » présent - le sarkophile Doc Gynéco n'était pas là - et il a ainsi salué Sarkozy : « T'as pas eu peur d'exposer les vraies vérités. » « C'est le candidat de notre génération, parce que c'est lui qui incarne le changement », a lancé Laurent Wauquier, benjamin de l'Assemblée nationale, devant les fans du candidat.

«La promotion d'une culture commune»

En s'adressant aux jeunes, Nicolas Sarkozy a voulu éviter le discours catégoriel, fait de promesses chiffrées, de bourses d'études et de prêts étudiants à taux zéro. Seule promesse, celle d'un « plan Marshall pour la formation des jeunes ». Il s'est davantage placé du point de vue des défis et des principes. La jeunesse ?

C'est « cette envie de vivre jamais satisfaite, ce qui peut expliquer que le bonheur serein n'est pas souvent l'affaire des jeunes ». Pour illustrer ce propos, il cite Baudelaire : « Ma jeunesse ne fut qu'un ténébreux orage/Traversé çà et là par de brillants soleils », il a voulu exalter « l'envie de vivre », « le désir de faire », et « l'amour ». Quelle philosophie de la vie ? Saluant la figure de Jean-Paul II, il a lancé aux jeunes : « N'ayez pas peur de faire de grands rêves pour votre vie, parce que si vous ne faites pas de grands rêves, personne ne le fera à votre place ». « Je veux proposer aux jeunes Français une grande ambition, parce que les petites sont médiocres ! », s'est-il encore exclamé en se dressant contre « cette mode » qui est « à la détestation de soi, de la famille, de la nation, de la société, de la culture... de l'Occident, de la religion, de la morale, du devoir... ». Une façon, aussi, de revenir sur l'identité nationale : « Je veux la promotion d'une culture commune : celle de la France avec son identité, ses valeurs et ses convictions. »

Citant même la laïcité voulue par Jacques Chirac alors qu'il était défavorable à une loi sur le sujet, en 2004. Il s'est enfin placé sous le signe du pasteur Martin Luther King, en théorisant longuement la « fraternité » entre les races, les religions, les cultures. Et il a promis de « garder sa capacité d'indignation ». En citant, comme il le fait régulièrement, le Darfour, - « scandale inacceptable » -, la Tchétchénie - « une horreur ». « On a voulu montrer que Sarko a un coeur gros comme ça », a glissé, un brin ironique, Henri Guaino, la plume de Nicolas Sarkozy.

 

 

 La Marseillaise - les jeunes envahissent la scène et entourrent Nicolas Sarkozy

 Nicolas Sarkozy sort de scène... et se rend sur le stand des bloggers 

Les jeunes sportifs avec Nicolas Sarkozy - ici, Semih Dundar, Champion de France de Lutte gréco-romaine 96 Kg, Riad Haldjam, Vice-Champion de France junior moins de 65 Kg de Karaté, Vincent Massimino, Champion d'Europe moins de 23 ans / 81 Kg de Judo, Jordan Amoros, Champion de France 1ère division 2007 moins de 66 Kg de Judo.

Planète France : Après 5 heures de graph, exposition sur scène de la toile réalisée par les artistes à l'extérieur du Zénith

Martin Solveigh mixe pour le plus grand bonheur des jeunes de l'UMP qui lui font un triomphe pendant 3 heures

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Nicolas Sarkozy sur Skyrock

Publié le 17 Mars 2007 par Philippe LE ROUX - Délégué de la Circonsription dans Présidentielle

"Si vous venez de vous réveiller, ce n'est pas un rêve, n'ayez pas peur!", a lancé l'animateur Difool au début de l'émission d'une heure et demie durant laquelle, ce matin,  le candidat de l'UMP à la présidentielle a répondu aux interrogations des moins de 25 ans sur Skyrock !

Le ministre de l'Intérieur est longuement revenu sur les incidents d'Argenteuil, où il avait prononcé le mot de "racaille", de La Courneuve, où il avait parlé de "nettoyage au Kärcher", ou de Clichy-sous-Bois, où la mort de deux jeunes avait provoqué une vague de violences de trois semaines en France durant l'automne 2005. 

"La police de France est une police républicaine. Je suis ministre de l'Intérieur depuis quatre ans et on ne peut pas me mettre une bavure sur le dos, parce que j'ai dit aux policiers qu'ils ont des droits mais aussi des devoirs", s'est-il défendu. 

"C'est pas la République qui s'incline devant les bandes, c'est les bandes qui doivent s'incliner", a-t-il aussi déclaré. 

Nicolas Sarkozy a plaidé pour la mise en place d'un véritable plan Marshall "pour former les jeunes de ces quartiers, pour que les jeunes aient une chance".

Le ministre de l'Intérieur s'est dit opposé à la dépénalisation du cannabis tout en considérant insatisfaisante la loi actuelle, qui date de 1970 et punit l'usage de cannabis de deux mois à un an de prison avec sursis et jusqu'à 3.000 euros d'amende.

Sur la question de l'immigration, il s'est défendu de faire la même politique que Jean-Marie Le Pen, en opposant son "immigration choisie" à l'"immigration zéro" prônée par le président du Front national.

Interrogé sur ses goûts musicaux, Nicolas Sarkozy a déclaré qu'il préférait des chanteurs comme Corneille, Calogero, Raphaël ou Faudel à la rappeuse Diam's, qui le traite de "démago" dans l'un de ses chansons et a affiché sa sympathie pour Ségolène Royal.

Le jeu de questions/réponses est mené rapidement mais Nicolas Sarkozy doit parfois se faire préciser le sens de certaines expressions employées par les animateurs. "Dans votre langage, keuf, c'est policier ?", demande-t-il. Ou encore s'agissant de drogue, l'animateur qui parle de "oinj" doit décrypter. "C'est joint à l'envers", dit-il, ce à quoi Nicolas Sarkozy répond, ironique, "c'est vraiment créatif votre truc 

Il a aussi justifié sa plainte déposée l'an dernier contre les rappeurs du groupe Sniper. "On peut dire ce que l'on veut, mais les appels à la violence, je n'accepte pas."

Lire le texte en cliquant sur ce lien.

Voir la vidéo en cliquant sur la photo.

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La Circonscription de Guingamp avec Nicolas Sarkozy

Publié le 16 Mars 2007 par Philippe LE ROUX - Délégué de la Circonsription dans Présidentielle

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La candidate socialiste à l’émission « A vous de juger » : Un rendez-vous manqué avec la clarté

Publié le 16 Mars 2007 par Philippe LE ROUX - Délégué de la Circonsription dans UMP Guingamp

Manifestement, la candidate du PS a eu beaucoup de mal à répondre concrètement aux questions que se posent les Français : sur la lutte contre les délocalisations, la réduction de la dette, l’entrée de la Turquie dans l’Europe, le temps de travail des enseignants ou encore la réforme des retraites, la candidate du PS n’a pas su dépasser le stade des généralités. Le décalage avec les réalités que vivent les Français était en outre manifeste.  

 

Je m’étonne de la désinvolture de la candidate socialiste à la veille d’une échéance décisive pour l’avenir de notre pays. Madame Royal s’est souvent contentée d’indiquer que son gouvernement "se débrouillera comme il le voudra", que celui-ci "règlera les détails", ou encore qu’elle n’entendait pas "répondre pas aux questions techniques", quand elle ne renvoyait pas à l’organisation d’une conférence ou à la tenue d’états généraux.

Il est inquiétant pour la qualité du débat présidentiel que madame Royal devienne de plus en plus floue sur son projet au fur et à mesure que l’échéance se rapproche.

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Ségolène Royal ne doit pas devenir présidente de la République. Je ne le souhaite pas pour mon pays. Je le redoute pour mes enfants - Eric Besson

Publié le 16 Mars 2007 par Philippe LE ROUX - Délégué de la Circonsription dans UMP Guingamp

medium_Eric_Besson.jpgLe Figaro s'est procuré l'ouvrage de l'ancien secrétaire national à l'économie du PS. Eric Besson accuse notamment Ségolène Royal de populisme. Morceaux choisis.

Eric Besson règle ses comptes avec la candidate et "ne souhaite pas" son élection

"Je pense en conscience que Ségolène Royal ne doit pas devenir présidente de la République. Je ne le souhaite pas pour mon pays. Je le redoute pour mes enfants." Eric Besson ne votera pas pour la candidate du PS "ni au premier ni au second tour de l’élection. Sauf évidemment si elle était opposée à Jean-Marie Le Pen. (…) On est sur une pente très dangereuse pour la France si elle gagne". Dans Qui connaît Madame Royal ?, à paraître le 20 mars, dont Le Figaro s’est procuré une copie, le député de la Drôme dresse un portrait assassin de la candidate. Il y a un mois, il avait démissionné de ses fonctions pour protester contre l’organisation de la campagne. "Qui connaît M Besson ?", avait alors lancé Royal, avec un "mépris hautain", selon lui.

Dans ce livre d’entretiens, il décrit le "pouvoir ultra personnel" de Royal "sans contrôle aucun". "Seule sa propre gloire la motive. Elle use et abuse de démagogie". Royal ne serait pas de gauche à ses yeux ? Besson parle de "populisme". "Pour rester modéré", précise-t-il. On est en France, pas en Amérique latine, même si des ressemblances sont troublantes". "Indigné" par les "jurys citoyens", il dénonce un discours anti-élites. "C’est sa martingale. Opposer les politiques et les Français, acclimater le poujadisme dans le discours de la gauche".

Evoquant notamment le voyage en Chine de Royal, il juge que « l’absence de maîtrise de ses propos est la marque d’une incompétence qui est quand même très lourde ». Il dénonce aussi « l’amateurisme » de la candidate ou "l’archaïsme qui sous-tend sa pensée : une détestation sourde de la modernité, de la science, de la raison et du progrès". Il pense notamment à la position de Royal sur le nucléaire.

Au PS, il était chargé du chiffrage du projet. "Jamais programme présidentiel, à gauche, n’a été inventé dans une telle imprécision, dans un tel secret. (…) Mon boulot, et celui du PS, ce n’était plus de construire mais de cacher cette réalité". Il dénonce la logique de "cour" autour d’elle et ses décisions "arbitraires". Mais elle n’est pas la seule accusée : "Elle est la conséquence de notre crise [au PS] même si elle l’a tragiquement aggravée". Besson, qui dément être un "sarkozyste honteux", "ne reviendra jamais dans ce Parti socialiste là".

"Qui connaît Madame Royal ?"» : Eric Besson, Grasset, 168 pages, 12,90€ 

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Saint-Herblain : Nicolas Sarkozy dresse le portrait du président de la République qu’il serait

Publié le 15 Mars 2007 par Philippe LE ROUX - Délégué de la Circonsription dans Présidentielle

Lors de la réunion publique qui s’est tenue jeudi au Zénith de Saint-Herblain (Loire-Atlantique), Nicolas Sarkozy a dressé le portrait du président qu'il serait s'il parvenait à l'Elysée en mai prochain.  (cliquez sur l'image pour revoir le discours - ou cliquez ici pour le lire)

 

Devant près de 9000 personnes, le candidat a déclaré qu’il voulait  "être un président de la République qui tiendra tous ses engagements scrupuleusement, rigoureusement, méthodiquement". 

Il s'est présenté comme "le candidat de l'ordre républicain et du mouvement pour la justice, parce que les deux se complètent, s'équilibrent, se renforcent".

"Si je suis candidat à la présidence de la République, ce n'est pas pour couronner une carrière politique", a-t-il assuré, mais "pour agir". "Je refuse la fatalité, le renoncement, la démission", a-t-il affirmé.

Nicolas Sarkozy ne veut "pas être le candidat qui mentira aux Français" ni le candidat "qui volera aux Français le débat dont ils ont été privés en 2002 et qui a eu de lourdes conséquences sur le fonctionnement de notre démocratie car les vrais problèmes n'ont pas été évoqués lors du deuxième tour de la présidentielle de 2002", a-t-il dit.

"C'est sur un projet que je veux être élu. Le projet pour la France que je vous propose, je l'ai réfléchi, mûri, préparé, intégré. On n'improvise pas une campagne, un destin pour la présidence de la République. On s'y prépare avec humilité. Cela vient de loin. Quand ça ne vient pas de loin, les Français le comprennent et ne donnent pas leur confiance », a-t-il assuré.

Le candidat a déroulé les "propositions concrètes" faites au cours des derniers mois sur le travail, l'éducation, les institutions, la justice, les questions économiques et sociales.

En cinq ans, nous pouvons atteindre le plein-emploi. "Cet engagement, je le prends", a-t-il déclaré.

Dans le domaine de l'éducation, le candidat a proposé que dès la rentrée 2007, "les établissements pourront recruter 20% de leurs effectifs en dehors du secteur et consacrer 25% de leur budget à leur projet pédagogique".

Selon Nicolas Sarkozy, "cela ne remet pas en cause le caractère national des diplômes et des programmes, mais cela permet pour les uns de faire plus de langues, pour les autres plus de sport, pour les troisièmes encore plus de soutien individualisé, en fonction des besoins locaux"

Il s'est également prononcé pour la "liberté pédagogique des enseignants, car rien ne remplace l'expérience de 20 ans d'enseignement" , et leur "évaluation selon les résultats des élèves", ainsi que pour "la liberté des établissements" afin de "mettre en œuvre des projets spécifiques".

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Projet de Loi : protection sociale des personnes exploitant des terres agricoles de faible superficie

Publié le 14 Mars 2007 par Philippe LE ROUX - Délégué de la Circonsription dans Action présidentielle et gouvernementale

Le ministre de l’agriculture et de la pêche a présenté un projet de loi ratifiant l’ordonnance n° 2006-1647 du 21 décembre 2006 relative à l’amélioration de la protection sociale des personnes exploitant des terres d’une superficie inférieure à la moitié de la surface minimum d’installation.

 

Cette ordonnance, prise sur le fondement de la loi du 5 janvier 2006 d’orientation agricole, permet l’affiliation au régime d’assurance contre les accidents du travail et les maladies professionnelles des non-salariés agricoles qui mettent en valeur une superficie comprise entre un cinquième et la moitié de la surface minimum d’installation. Moyennant le versement d’une cotisation forfaitaire, ces personnes bénéficient désormais des prestations en nature du régime ainsi que d’une rente en cas d’incapacité permanente totale. En cas de décès, une rente viagère sera servie à leurs ayants droit.

 

Ce nouveau dispositif permet ainsi d’améliorer la couverture sociale de plus de 40 000 personnes.

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Jean-Louis Borloo définit quatre piliers pour bâtir la France de demain

Publié le 14 Mars 2007 par Philippe LE ROUX - Délégué de la Circonsription dans Conventions - Projet

Le ministre de la Cohésion sociale, définit "quatre piliers fondamentaux de notre société" à partir desquels la France a décroché et peut être reconstruite, dans un livre "L'architecte et l'horloger", véritable programme de gouvernement, à paraître aujourd'hui.

Ces quatre piliers sont le logement, l'emploi, la formation et l'équité républicaine, "quatre piliers indispensables pour bâtir la maison et incroyablement interactifs".

Selon lui, depuis quarante ans, le manque de logement "a été la plus grande attaque contre le pouvoir d'achat des Français", qui serait majoritairement préservé si l'on avait continué de construire 600.000 logements par an.

"Le logement, c'est la mobilité professionnelle, la famille recomposée, la réussite scolaire", estime M. Borloo.

Pour lui, "il y a 30 ans, nous avions indiscutablement les meilleures écoles du monde alors qu'aujourd'hui 155.000 jeunes sortent chaque année du système scolaire sans aucune qualification.

"Nous étions au plein emploi", ajoute M. Borloo selon qui "nous étions fiers de notre modèle d'égalité républicaine".

S'interrogeant sur la manière dont ces rouages se sont dégradés, M. Borloo affirme que la France d'homogène est devenue diverse, qu'elle était centralisée et qu'elle est maintenant une "mosaïque de pouvoirs" et que "personne n'a changé le mode de gouvernance". Ainsi, affirme-t-il, "on a perdu la vision d'ensemble et la cohérence".

Pour lui, désormais, "la France de demain qui gagnera ce sera la France du partenariat entre les différents acteurs et entre l'Etat et ces différents acteurs". "L'Etat doit être celui qui mobilise les forces vives de la nation", précise-t-il.

M. Borloo propose la création d'agences transversales et de définir quatre programmes d'intérêt national, c'est-à-dire "quatre priorités simples, interactives qui enthousiasment tout le monde".

"Décloisonnons notre pays", propose-t-il. Car, pour lui, "la mosaïque des structures et des financements n'est plus acceptable".

Il veut baisser le coût des logements et des charges de 20%, alléger de 20 points l'ensemble des charges sur l'emploi, passer des CDD aux CDI, créer une maison des ressources humaines.

 

Borloo propose un programme de gouvernement à Sarkozy

"J'ai fait cet effort de mettre noir sur blanc les objectifs et la méthode d'un programme de gouvernement. Naturellement, je le propose à Nicolas Sarkozy. Je suis dans une famille politique, je ne change pas de famille politique", a déclaré M. Borloo.

"Je l'ai adressé à Nicolas. On se verra dans les jours qui viennent", a ajouté M. Borloo, coprésident du Parti radical, formation associée à l'UMP.

A propos de François Bayrou qui lui a fait un appel du pied dimanche, M. Borloo a affirmé: "François Bayrou fait une bonne campagne". Mais, a ajouté M. Borloo, "le problème que j'ai, c'est quels candidats il soutiendra aux législatives." "Ce sera forcément un camp ou un autre et je ne suis pas moi dans l'hésitation", a-t-il précisé.

 

Contribution "très intéressante de Borloo"

Nicolas Sarkozy a qualifié hier de "très intéressante" la "contribution" du ministre Jean-Louis Borloo au débat présidentiel.

Nicolas Sarkozy a assuré que son collègue à la cohésion sociale lui avait "adressé ses propositions". "On se voit cette semaine. Sa contribution est très intéressante, il faut que chacun prenne sa part dans ma campagne, mais avec sa spécificité".

"Je ne veux pas de rallié, mais des amis, c'est à moi de faire la synthèse", a ajouté M. Sarkozy.

"On construit ensemble un projet politique", a déclaré M. Sarkozy, interrogé sur les déclarations de M. Borloo. "Je l'apprécie beaucoup, j'ai bon espoir, nos chemins vont se retrouver".

"Villepin m'a dit à sa façon qu'il me soutenait", a ajouté le président de l'UMP. "Michèle Alliot-Marie m'a dit son attachement à la Défense, Villepin à la République, Borloo à l'intégration par le travail et c'est à moi de faire la synthèse".

 

"L'architecte et l'horloger" de Jean-Louis Borloo aux éditions du Moment.

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Villepin apporte officiellement son soutien à Sarkozy

Publié le 12 Mars 2007 par Philippe LE ROUX - Délégué de la Circonsription dans Présidentielle

Dominique de Villepin a officiellement apporté son soutien au candidat de l'UMP Nicolas Sarkozy pour l'élection présidentielle en assurant ce matin sur Europe 1, que les deux hommes seraient "ensemble dans cette bataille".

 "Je suis aujourd'hui avec Nicolas Sarkozy pour défendre les idéaux de notre famille politique et pour que le choix des Français soit le plus éclairé possible", a déclaré le Premier ministre au lendemain de l'annonce par le président Jacques Chirac qu'il ne se représenterait pas à un nouveau mandat.

 Et la raison de son soutien est simple "Je serai à ses côtés parce que c'est l'idéal politique de ma famille politique, c'est mon engagement. Nous avons été ensemble au gouvernement, nous serons ensemble dans cette bataille", a-t-il ajouté. 

 Ces dernières semaines, M. de Villepin avait déclaré qu'il ne se prononcerait pas en faveur d'un candidat avant que M. Chirac ne se soit exprimé sur ses propres intentions.

 

: "Dans ma famille politique, à la fois l'action, l'expérience ont façonné Nicolas Sarkozy (...) Tout ceci aujourd'hui le place dans une situation qui lui permet d'habiter cette fonction" présidentielle, a ajouté le chef du gouvernement qui a longtemps eu des relations très tumultueuses avec le ministre de l'Intérieur.

M. Sarkozy, qu'il a rencontré dimanche à Matignon, est "dans cette sérénité, dans cette volonté d'assumer cette part de solitude qui fait partie d'une campagne électorale et qui permet la métamorphose d'un candidat en un président de la République", a-t-il insisté.

 Selon M. de Villepin, qui a estimé que le moment "est arrivé" pour lui de soutenir M. Sarkozy, les Français doivent "se poser aujourd'hui la question simple" de savoir, parmi les candidats, "quel est celui ou celle qui incarnera le mieux notre pays, qui représentera le mieux notre pays, qui a l'expérience, qui a été façonné par l'action, par la vie et qui a donc la capacité de relever ce défi".

 "Villepin pouvait avoir des ambitions aussi"

Nicolas Sarkozy, qui était au même moment l’invité de France Inter, s’est dit «très sensible» au ralliement du premier ministre. «Il a conduit les deux campagnes victorieuses de Jacques Chirac en 1995 et 2002, il a une grande expérience. C'est pour moi quelque chose d'important, et j'imagine que pour lui c'est un choix personnel qui est digne», a-t-il commenté.

 

Et le candidat de l’UMP de rendre hommage au premier ministre : «Dominique de Villepin pouvait avoir des ambitions aussi, et ça n'est pas manquer de respect aux gens que de prendre en compte cette ambition», mais, poursuit-il, «il y a eu une concurrence, une compétition, et il y a un moment où il faut qu'il y en ait un qui soit candidat».

 Le Premier ministre sur le site de Matignon

 Une fiche sur Dominique de Villepin

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Déclaration de Jacques Chirac aux Français

Publié le 11 Mars 2007 par Philippe LE ROUX - Délégué de la Circonsription dans Présidentielle

Déclaration télévisée du Président de la République.

 Palais de l'Elysée, Paris le 11 mars 2007 à 20h00

 M. Jacques CHIRAC, Président de la République s'est adressé aux Français. 

 

  

Déclaration télévisée de M. Jacques CHIRAC, Président de la République.

Regarder l'allocutionVidéo au format Windows MediaVidéo au format QuickTimeEcouter l'allocutionAudio au format Windows MediaAudio au format MP3

Télécharger le texte : cliquez ici

Pour lire l'interview de Nicolas Sarkozy dans le JDD, cliquez sur l'image

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9 Mars - Café Politique à Callac

Publié le 10 Mars 2007 par Philippe LE ROUX - Délégué de la Circonsription dans UMP Guingamp

Des adhérents et des sympathisants de l'UMP s'étaient donnés rendez-vous au Bar des Sports de Callac pour y débattre autour de Marie-Elisabeth BAGUE, Pascal LE FLOCH, Françoise LALIS et Patrick JEZECQUEL des grandes questions d'actualité.

Après être revenu sur le succès de la visite de Roselyne Bachelot quelques jours plus tôt dans notre circonscription et avoir expliqué à chacun les différents sujets qui y avaient évoqués, un large "tour de table" politique a été effectué où chacun a pu exprimer successivement son soutien à Nicolas Sarkozy et les espoirs qu'ils placent en lui, intérroger notre candidate aux élections législatives sur ses engagements et son sentiment sur la situation politique de notre Pays.

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Simone Veil rejoint Nicolas Sarkozy

Publié le 9 Mars 2007 par Philippe LE ROUX - Délégué de la Circonsription dans Présidentielle

Retour à la case politique pour Simone Veil. Délivrée de son devoir de réserve en tant que membre du Conseil constitutionnel, l'ex-ministre UDF est entrée de plain-pied dans la campagne présidentielle. Après neuf années de silence, Simone Veil s'est rendue hier au QG de la campagne UMP pour déjeuner en tête-à-tête avec Nicolas Sarkozy.

 À la sortie, le candidat UMP annonce une nouvelle que les sarkozystes annonçaient depuis des semaines : "Simone Veil m'a dit sa volonté de soutenir ma candidature et de prendre toute sa part à la campagne. C'est un élément important sur le plan personnel. Elle m'honore de son amitié et de son affection depuis 1993.'" Présidera-t-elle son futur comité de soutien ? Sarkozy écarte, pour l'instant, cette perspective. "Ce que nous voulons, c'est parler au peuple français dans son ensemble, sans intermédiaire", corrige-t-il. Dans son entourage, on évoque plutôt un rôle de "fédératrice" des comités de soutien locaux.

 Debout à côté du ministre-candidat, Simone Veil exprime ensuite son "admiration" et son "amitié" pour le candidat. Mais très vite, l'ancien ministre de Valéry Giscard d'Estaing et d'Édouard Balladur ne fait pas mystère de son objectif. "Je continue à appartenir au centre, mais au centre qui existe au sein de l'UMP. Le véritable centre est là", assure-t-elle.

 La charge contre François Bayrou est brutale. Un homme qu'elle n'aime pas depuis les européennes de 1989. Elle tient Bayrou responsable de sa médiocre performance (un peu plus de 8 %). "Il ne représente pas du tout le centre. Il ne représente que lui-même", assène-t-elle. Interrogée sur le score élevé du candidat UDF dans les derniers sondages, elle lance cette mise en garde : "Il propose quelque chose qui n'est pas viable (...). Si on veut véritablement gouverner, il faut avoir des engagements sur des projets politiques, c'est ça la démocratie."

 Le porte-parole Xavier Bertrand a démenti que l'engagement de Simone Veil serait un "scud" anti-Bayrou.

VIDEO DE NICOLAS SARKOZY ET SIMONE VEIL: cliquez sur l'image

 

Une biographie de Simone Veil (Wikipédia)

Le texte de la loi Veil

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Nicolas Sarkozy invité de "A vous de juger"

Publié le 9 Mars 2007 par Philippe LE ROUX - Délégué de la Circonsription dans Présidentielle

Nicolas Sarkozy était l'invité hier jeudi 8 mars de l'émission "A Vous de Juger" présentée par Arlette Chabot.

 

Record d’audience pour l’émission de France 2, qui recevait le candidat de l’UMP. Suivie par plus de cinq millions de téléspectateurs, en moyenne, elle a enregistré une pointe d'audience de 6,2 millions de téléspectateurs. Retrouvez l’intégralité du script.

Pour revoir l'émission : cliquez sur l'image.

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