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Les Républicains Guingamp

Site de Philippe LE ROUX, ancien Delegue de la quatrieme circonscription des Cotes-d'Armor et Conseiller chargé des grands projets auprès de la Direction de l'UMP

Meeting de Nicolas Sarkozy à Bercy

Publié le 29 Avril 2007 par Philippe LE ROUX - Délégué de la Circonsription dans Présidentielle

Le candidat UMP a tenu dimanche après-midi son dernier grand meeting parisien au palais omnisport de Bercy. Miss Dominique est la première à monter sur la scène de Bercy pour interpréter son dernier single, "Doudou ", Raphaëlle Ricci a droit à un gros plan diffusé sur les écrans géants. La prof du château de Dammarie-les-Lys est installée dans le carré VIP. Et à ses côtés, il y en a, des people ! Arthur, Christian Clavier, Jean Reno, Charlotte Rampling, Stéphane Collaro, Roland Magdane, Christophe Dominici, Henri Leconte, David Douillet, Daniel Bravo, Philippe Bouvard, Rika Zaraï, Sophie Favier, Richard Virenque, Philippe Candeloro, Bernard Laporte, Carlos…Les Hallyday, Johnny et Laëtitia, ont droit à une entrée de stars.

"Un immense rassemblement." Nicolas Sarkozy a ainsi esquissé son objectif pour les huit jours qui le séparent du second tour de l’élection présidentielle. Le candidat UMP s’exprimait devant 20.000 personnes rassemblées au palais omnisport de Bercy, selon l’UMP, qui ajoute que 20.000 autres ont pu suivre son discours sur des écrans géants, la place ayant fait défaut dans l’enceinte sportive.

 

Certains prennent la parole de leur place pour dire tout le bien qu'ils pensent du candidat à l'Elysée. "La France est un joyau. Au soir du 6 mai, nous allons te l'offrir car il n'y a que toi qui sauras le faire briller", assure Henri Salvador. "Moi, explique Véronique Genest, petite fille de cheminot, grandie en région parisienne,marié à un médecin, fils d'immigré, je sais qu'on ne sera pas déçus avec Nicolas Sarkozy." "Je voudrais dire à tous mes camarades de la rive gauche que le diable n'est pas ici. Ici, c'est la famille", lance l'ex-Nul Dominique Farrugia.

Gilbert Montagne au piano, Jean-Marie Bigard s'en prend à François Bayrou : "Il me fait penser à un tennisman à Roland-Garros, éliminé en demi-finale, qui reste avec son sac sur le court central et explique aux deux finalistes qu'ils ne savent pas bien jouer au tennis." Faudel et Gilbert Montagné poussent la chansonnette. Dans la salle, la chaleur monte.

Place à la politique. Sous le regard de Dominique de Villepin Trois premier ministrables prennent la parole : François Fillon, Michèle Alliot-Marie, qui attaque violemment Ségolène Royal "Nous  n'avons pas besoin de quelqu'un qui change d'idées aussi souvent que de jupes", et Jean-Louis Borloo, très applaudi. Nicolas Perruchot, député et maire UDF de Blois, annonce, lui, qu'il votera pour le candidat UMP le 6 mai. Enfin, place à deux "Consciences" : Simone Veil et André Gluscksmann. "On nous dit que les bulletins de Ségolène Royal serviraient à dire non à un monstre autoritaire, raciste. Et bien moi, j'ai choisi Nicolas Sarkozy car il est le contraire de cette caricature », s'insurge l'intellectuel.

Bercy-1.jpgDu show mais aussi des messages très politiques. Pour son avant-dernier grand meeting, dans un Bercy plein à craquer et surchauffé, Nicolas Sarkozy s'est adressé aux électeurs de François Bayrou comme jamais il ne l'avait fait depuis le 22 avril. Le candidat de l'UMP n'y va pas par quatre chemins. Il leur parle directement : "Vous allez avoir à vous demander lequel des deux candidats correspond le mieux, avec ses qualités et ses défauts, à l'idée que vous vous faites de la fonction présidentielle. Dans quelle mesure leurs valeurs sont compatibles avec celles auxquelles vous croyez. A tous ceux qui croient aux valeurs de tolérance, de liberté, d'humanisme, je veux dire que ce sont celles sur lesquelles j'ai bâti mon projet, celles qui fondent ma candidature à l'élection présidentielle." Il promet alors de réserver au centre toute sa place s'il est élu : "Puisque M. Bayrou veut en finir avec l'UDF, je veux dire aux élus UDF qu'ils sont les bienvenus dans la majorité que je veux construire." Il répond favorablement à une vieille requête centriste :"Je m'engage à réunir toutes les forces politiques et à discuter avec elles de la  possibilité d'introduire un peu de proportionnelle au Sénat ou à l'Assemblée." "UDF avec nous !" scande la foule.

 

Bercy-Discours.jpgPeu de temps avant, en s'affirmant le "candidat du peuple et non celui des médias, des appareils", Sarkozy avait fait chavirer la salle. "J'ai besoin de tous ces sans-grade, assène-t-il, tous ces anonymes, tous ces gens ordinaires de cette majorité silencieuse auxquels on ne fait pas attention, que l'on ne veut pas écouter. Je veux être leur porte-parole." Il fustige la gauche héritière de Mai 68 qui s'est coupée du peuple. "Voyez-la, écoutez-la, cette gauche qui depuis Mai 68 a renoncé, a cessé de parler aux travailleurs parce qu'elle rejette la valeur travail, dénonce-t-il. Qui en Mai 68 criait CRS SS et prend systématiquement le parti des voyous, des casseurs et des fraudeurs contre la police, qui attise la haine de la famille, de la société, de l'État, de la nation, de la République." Il poursuit : L'idéologie de Mai 68 sera morte le jour où, dans la société, on osera rappeler chacun à ses devoirs."

 

Avec lui la France sera plus solidaire. Dénonçant l'état des prisons françaises, la solitude des personnes âgées, il dit "vouloir être le porte-parole de tous ces malheureux que la vie a brisés, que la vie a usés". "A chaque femme martyrisée dans le monde, je veux que la France offre sa protection en lui donnant la possibilité de devenir française. » Il conclut : "j'ai besoin de vous comme jamais un candidat n'a eu besoin du peuple à ses côtés." Au moment de la Marseillaise, Sarkozy fait venir ses amis à ses côtés. Bercy-2.jpg

DSC01385.JPGDes membres du Gouvernement - Thierry Breton, Ministre de l'Economie et des Finances, Michèle Alliot-Marie, Ministre de la Défense, Philippe Bas, Ministre de la Santé, ainsi que Eric Woerth, Trésorier National de l'UMP et de la campagne présidentielle, Nicole Guedj, ancien Ministre, Patrick Devedjian, Député Maire d'Antony, Conseilelr Politique de Nicolas Sarkozy, l'Amiral De gaulle, ...DSC01391.JPGDavid Douillet, DSC01398.JPGRoselyne Bachelot,Député Européen et Secrétaire générale Adjointe de l'UMP, Dominique Perben, Ministre de l'Equipement, DSC01403.JPG Xavier Darcos, Maire de Périgueux, Ambassadeur auprès de l'OCDE et Secrétaire national de l'UMP chargé de la Culture, Renaud Dutreil, Ministre , Jean-Claude Gaudin, Sénateur Maire de Marseille et Président Délégué de l'UMP, Philippe Douste Blazy, Ministre des Affaires Etrangères, DSC01412.JPG

Un prestigieux carré de sportifs, acteurs, écrivains, et amis du show-biz s'est donné rendez-vous : David Douillet, Macha Béranger, Basile Boli, Véronique Genest, Christophe Dominici, Luc Leblanc, Henri Leconte, Christian Clavier, Jean Reno, Arthur, Johnny Halliday et Laetitia, Rika Zarai,DSC01428.JPGMiss Dominique amorce le meeeting "Doudou" et "This is a men's world"... époustouflant ! DSC01450.JPGHenri Salvador explique pourquoi il soutient et votera Nicolas SarkozyDSC01440.JPGArrivée de Johnny et Laetitia Halliday sous un tonnerre d'applaudissements.DSC01461.JPGPrise de parole de Jean-marie Bigard. Celui-ci compare François Bayrou à un joueur de tennis élilminé en demie-finale et qui resterait sur le terrain en expliquant aux deux finalistes qu'ils ne savent pas jouer !DSC01492.JPGPuis c'est au tour de Véronique Genest, (Julie Lescaut à l'écran) de s'exprimer.

DSC01505.JPGNicolas Sarkozy va réconforter les milliers de personnes qui se massent devant un écran géant placé devant la porte 27. Il est 15h30 et la foule continue d'affluer, alors il est venu leur parler, s'excuser qu'ils ne puissent rentrer dans le Palais Omnisports et et leur dire quelques mots de réconfort.DSC01516.JPGA ses côtés, Faudel est venu chanter quelques mesures a capella de "mon Pays"

DSC01515.JPGRetour à l'intérieur de la salle. Ici, c'est le délire ! DSC01521.JPGC'est au tour de Christophe Dominici de s'exprimer.DSC01526.JPGPuis c'est Gilbert Montagner qui vient chanter et témoigner de son soutien à Nicolas Sarkozy et expliquer pourquoi il ira voter pour la première fois de sa vie ! Et dire combien le site de l'UMP et du candidat sont bein faits. Il remercie au passage Jean Reno pour la lecture de la profession de foi de Nicolas sarkozy.DSC01543.JPGDOminique Faruggia explique que le diable n'est pas ici, que c'est tout le contraire !DSC01544.JPGEnrico Macias s'exprime lui aussi en faveur du candidatDSC01549.JPGQuelques mots d'Enrico Macias, devant Jean-Marie Bigard, Johnny Halliday, et ArthurDSC01559.JPGJean-Louis Borloo s'exprime, enthousiaste, DSC01566.JPGVient le tour de Michèle Alliot-Marie qui harangue la foule "Vous êtes formidables" dit-elle aux 40 000 personnes qui assistent à l'intérieur et à l'extérieur de la salle à ce dernier meeting parisien.DSC01574.JPGEnfin, François Fillon prend la paroleDSC01586.JPGLe philosophe André Gluksmann explique longuement  pourquoi Nicolas Sarkozy est le seul qui incarne le véritable rempart aux troubles et à la violence du monde et à une mondialisation ultralibérale.DSC01615.JPGPendant le discours de Nicolas Sarkozy, à l'extérieur de la salle... DSC01623.JPGQuelques secondes avant la fin du discours, les amis se pressent au pied de la scène, avant de monter chanter la Marseillaise

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27 Avril - Café Politique à Lanvollon

Publié le 27 Avril 2007 par Philippe LE ROUX - Délégué de la Circonsription dans La Circonscription de Guingamp

07-05-27---MEB---Daniel-Pennec.JPGUne quarantaine de personnes au Luc Hotel. Climat studieux lors de la réunion publique à Lanvollon vendredi 27 avril dernier. Débat sur l'actualité des présidentielle et instructions pour le deuxième tour le 6 mai prochain ainsi que la présentation de Marie-Elisabeth Bague candidate pour les législatives des 10 et 17 juin prochain. Le public a accueilli avec chaleur Daniel Pennec qui soutien son ancienne suppléante.07-05-27---Tour-de-table.JPG

Caf---Politique---27-Avril-2007---Lanvollon.jpg

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Nicolas Sarkozy invité de "A vous de juger" sur France 2

Publié le 27 Avril 2007 par Philippe LE ROUX - Délégué de la Circonsription dans Présidentielle

France-2---A-vous-de-juger.jpgVOIR OU REVOIR L'EMISSION : CLIQUEZ L'IMAGE

Elu, Nicolas SARKOZY  abandonnera "toute fonction élective et partisane"

 Nicolas Sarkozy a affirmé que s'il était élu président de la République le 6 mai, il abandonnerait "immédiatement toute fonction élective et partisane".

"Si je suis élu président de la République, j'abandonnerai immédiatement toute fonction élective et partisane", a déclaré le candidat UMP à la présidentielle.

M. Sarkozy est actuellement président de l'UMP et du Conseil général des Hauts-de-Seine.

Si c'est bien son Premier ministre qui conduirait "la bataille des législatives", M. Sarkozy s'engagerait toutefois pour demander "aux Français de lui donner une majorité au Parlement pour adopter le projet présidentiel".

 Sarkozy: "pas candidat pour plaire à un petit milieu parisien"

 Nicolas Sarkozy, candidat UMP à l'élection présidentielle, a déclaré jeudi soir qu'il n'était pas "candidat pour plaire à un petit milieu parisien", estimant qu'il "était peut-être pour quelque chose" dans la très forte participation au premier tour.

"Je paye quoi? Le fait que la vie politique française suscitait un ennui profond?", a-t-il déclaré sur France 2, interrogé dans l'émission "A vous de juger" pour savoir s'il "ne payait pas une certaine liberté de ton".

"S'il y a eu 84% de participation, j'y suis peut être pour quelque chose. Les débats que vous les journalistes vous n'aimez pas, peut être que les Français les apprécient, je veux dire les débats francs" a ajouté M. Sarkozy.

Il a déclaré que lorsqu'il avait "parlé de l'identité nationale, la totalité de la presse et des élites (le lui) avaient reproché".

 Les déclarations de François Bayrou "ne lui ressemblent pas"

 Nicolas Sarkozy a affirmé que les déclarations de François Bayrou, qui l'a durement attaqué mercredi, "ne lui ressemblent pas" et ont été "dictées par la déception et un brin d'amertume".

"Je réagis avec beaucoup de calme, car je sais faire la part de l'amertume et de la déception personnelle", a déclaré le candidat de l'UMP dans le cadre de l'émission "A vous de juger" sur France 2.

"François Bayrou et moi, nous nous connaissons très bien, nous sommes amis depuis bien longtemps et j'ai observé avec une certaine tristesse des déclarations qui ne lui ressemblent pas", a insisté le président de l'UMP, estimant que celles-ci "ne sont pas au niveau de la dignité que je souhaite pour le débat présidentiel".

Mercredi, lors d'une conférence de presse, François Bayrou avait stigmatisé la "proximité (de Nicolas Sarkozy) avec les milieux d'affaires et les puissances médiatiques", "son goût de l'intimidation et de la menace" et avait estimé que "par son tempérament et les thèmes qu'il a choisi d'attiser, il risque d'aggraver les déchirures du tissu social, notamment en conduisant une politique d'avantage au plus riche".

 Sarkozy: "le débat doit avoir lieu entre ceux pour qui on peut voter"

 Le candidat UMP à la présidentielle Nicolas Sarkozy a écarté l'idée de débats publics avec François Bayrou en estimant qu'entre le premier et le second tour, le débat devait "avoir lieu entre ceux pour qui on peut voter".

"Le débat contradictoire doit avoir lieu entre Mme Royal et moi, parce que le dimanche 6 mai (...) il n'y aura pas de bulletin Bayrou", ni "Le Pen", a déclaré M. Sarkozy, interrogé sur le souhait de la candidate socialiste Ségolène Royal et de M. Bayrou d'organiser un débat public entre eux.

"Pour la clarté du choix des Français, le débat doit avoir lieu entre ceux pour qui on peut voter, pas pour ceux qui n'ont pas été qualifiés", a-t-il ajouté.

"C'est un peu comme la finale de coupe du monde: elle se joue entre le premier et le second. On n'a jamais vu le troisième dire excusez moi la finale doit avoir lieu avec moi", a-t-il dit.

Il a en revanche réitéré son offre de dialogue politique avec le président de l'UDF, troisième du premier tour avec 18,57% et réaffirmé qu'il pourrait prendre des personnalités centristes au gouvernement s'il était élu.

 Sarkozy n'envisage pas de recourir au référendum

 Le candidat UMP à la présidentielle Nicolas Sarkozy ne projette pas de recourir au référendum, soulignant notamment qu'un président de la République qui organise une telle consultation doit "engager son destin politique" sur l'issue du scrutin.

"Si je suis élu (...) est-ce que vous croyez que je pourrai dire au pays (...) +j'ai encore besoin d'avoir votre opinion+? Après les législatives, il sera largement temps qu'on se mette au travail", a-t-il dit.

M. Sarkozy a aussi estimé que "le référendum voulu par le général de Gaulle n'était pas le référendum cantonal suisse", et qu'un président qui lançait un référendum devait "engager son destin politique" sur l'issue du scrutin, comme l'avait fait le premier président de la Vème république.

 "capital de renouer avec le capitalisme familial"

 Nicolas Sarkozy a affirmé jeudi qu'il est "capital de renouer avec le capitalisme familial", afin d'éviter les effets pervers de la propriété des entreprises par des fonds de pension établis à l'étranger.

Abordant le cas d'Arena, qui vient de délocaliser en Chine son entreprise de Libourne (Gironde), M. Sarkozy a précisé que l'entreprise "appartient à un fonds de pension italien localisé en Suisse".

"Quand on a des investisseurs français que l'on connaît et qui sont attachés à leur entreprise, ils ne délocalisent pas du jour au lendemain comme le font les fonds d'investissement et les fonds de pension, avec des dirigeants qui changent tout le temps et qui se moquent du tiers comme du quart de l'avenir des salariés", a-t-il développé.

"Si c'est une entreprise familiale, où on a l'entreprise dans la famille depuis des années, où on met son propre argent, où le chef d'entreprise habite sur le lieu et connaît les salariés, l'attitude n'est pas la même, il faut favoriser le capitalisme familial".

Selon M. Sarkozy, la présence massive des fonds de pension en France est due au fait qu'"on a découragé la présence de tous ceux qui voulaient investir".

"On fait une grande erreur en éloignant de notre territoire ceux qui veulent créer des richesses et ceux qui veulent investir, je le dis à tous ceux qui souhaitent la taxation du patrimoine", a-t-il affirmé: "J'en ai assez qu'on fasse la richesse de l'Angleterre, de la Suisse, et de tous les autres pays où on envoie tous ceux qui veulent investir en France".

 "expérimenter la TVA sociale"

 Nicolas Sarkozy a affirmé sa volonté d'"expérimenter la TVA sociale", estimant qu'il n'était plus possible de "continuer à taxer le travail".

"Je veux qu'on expérimente la TVA sociale, car on ne peut plus continuer à taxer le travail et je souhaite que les importations contribuent au financement de la protection sociale".

"L'Allemagne vient de le décider, le Danemark vient de le décider: il n'y a pas eu d'inflation, il n'y a pas eu d'augmentation des prix, ils ont relancé la croissance et ils sauvent des emplois", a-t-il argumenté pour défendre cette mesure très décriée à gauche, qui consiste à transférer sur la TVA une partie du financement de la protection sociale.

"Aujourd'hui, toute la taxation fiscale se fait sur le travail. Si on continue à taxer le travail, on va perdre encore des emplois. Je souhaite qu'on taxe la pollution, qu'on taxe les importations et qu'on réfléchisse sur le transfert d'une partie des charges sur les salaires, sur la consommation ce qui ne provoquera aucune augmentation des prix mais qui allègera le coût du travail, parce que je n'accepterai pas que toutes les usines s'en aillent", a-t-il poursuivi.

Il a envisagé "deux solutions": "soit on prend un secteur bien délimité et on voit ce que ça donne, soit on fait l'expérimentation pour deux ans sur l'ensemble de l'économie française et on regarde chaque année l'évolution des prix pour que les salariés n'en soient pas les victimes".

 Nicolas SARKOZY  juge "particulièrement scandaleux" ce qui se passe à EADS

Nicolas Sarkozy a jugé "particulièrement scandaleux ce qui est en train de se passer" à EADS où l'on a offert 2,20 euros aux salariés au titre de l'intéressement, après 8 millions d'euros d'indemnités au PDG Noël Forgeard à son départ de l'entreprise.

"On explique à l'entreprise qu'il faut supprimer 10.000 emplois pour dégager des marges de manœuvres pour financer le programme de développement de l'A350 et de l'A380. Là-dessus, on trouve les moyens de donner 8 millions d'euros au président qui s'en va et dont le moins qu'on puisse dire, c'est qu'il ne s'en va pas avec un bilan totalement positif", s'est insurgé le candidat UMP à la présidentielle.

"Et je viens d'apprendre que le plan d'intéressement pour les salariés, je crois que c'est 2,20 euros. On se moque du monde!" a poursuivi M. Sarkozy qui s'est engagé à nouveau à proposer dès l'été 2007 "l'interdiction de ce qu'on appelle les +golden parachutes+".

 Euthanasie : Nicolas SARKOZY pour "le laisser-mourir" mais pas pour "le faire mourir"

 Nicolas Sarkozy s'est prononcé pour le "laisser mourir", citant le cas du président défunt François Mitterrand, et non pour le "faire mourir", se déclarant "opposé à toute forme d'euthanasie".

"Je ne suis pas opposé à une évolution, même si je suis opposé à toute forme d'euthanasie", a-t-il dit.

"Le laisser mourir, c'est-à-dire l'interruption volontaire d'un traitement comme l'a fait le président Mitterrand sur son lit de mort, en tout cas d'après ce que j'en ai lu, cela je suis pour", a-t-il déclaré.

Selon lui, "il faut respecter la vie mais il y un moment où la vie est tellement douloureuse que ce n'est plus de la vie, parce que la souffrance bouffe la vie."

"Il y a une différence dans mon esprit entre injecter le liquide mortel, ce que j'appelle faire mourir et interrompre un traitement dont on sait qu'il accélèrera la mort, ce que j'appelle le laisser mourir".

"On ne peut pas légiférer sur tout", a-t-il estimé, interrogé sur une éventuelle loi. "Il faut laisser place au dialogue singulier entre le malade, le médecin et la famille pour mettre un peu d'humanité là dedans".

 Dépendance: Pour un congé de soutien familial rémunéré

 Nicolas Sarkozy a proposé de créer un "congé rémunéré" pour une personne qui s'occuperait d'une personne âgée dépendante ou en fin de vie.

Il a rappelé qu'il souhaitait créer un "cinquième risque de la Sécurité sociale, le risque dépendance, qui serait géré par la Sécurité sociale et les départements".

Il entend créer "des maisons pour personnes âgées dépendantes" et "permettre de faciliter l'emploi de personnes à domicile pour qu'elles puissent rester chez elles".

"Je vais même plus loin, je souhaite que soit créé un congé rémunéré pour un membre de la famille qui aurait à s'occuper d'une personne âgée dépendante et d'une personne âgée en fin de vie", a-t-il dit.

Cette proposition va plus loin que la mesure décidée en 2006 par le gouvernement Villepin instituant un droit au congé, non rémunéré mais avec maintien des droits à la retraite, pour les salariés souhaitant s'occuper d'un parent dépendant ou très handicapé.

Le décret officialisant ce congé de soutien familial est paru la semaine dernière au JO.

Estimant par ailleurs que la question de la maladie d'Alzheimer est "centrale dans le problème de la santé publique des Français", M. Sarkozy s'est engagé, s'il est élu chef de l'Etat, à faire "adopter par le Parlement un plan Alzheimer comme il y a eu un plan cancer".

A l'automne dernier, le Premier ministre Dominique de Villepin avait décidé de faire de la lutte contre la maladie d'Alzheimer, qui toucherait quelque 860.000 Français, la "grande cause nationale" de 2007 en France.

M. de Villepin avait alors annoncé la mise en place, en 2007, d'une "consultation de prévention" sur cette maladie neurodégénérative pour les plus de 70 ans, financée par la Sécurité sociale.

 OMC: le commissaire Mandelson négocie "en dépit du bon sens"

 Nicolas Sarkozy a accusé jeudi soir sur France 2 le commissaire européen au Commerce Peter Mandelson de négocier "en dépit du bon sens" avec l'Organisation mondiale du commerce (OMC).

"Je veux qu'on change l'état d'esprit des négociations OMC. C'est invraisemblable quand même ! On envoie un commissaire européen qui négocie en dépit du bon sens", s'est exclamé le candidat UMP à la présidentielle.

"Je trouve que M. Mandelson est un homme intelligent mais qui négocie en dépit du bon sens", a-t-il ajouté.

 "très préoccupant, ce qui se passe en Pologne"

 Nicolas Sarkozy a jugé j"très préoccupant ce qui se passe en Pologne aujourd'hui" et apporté son "soutien" à l'eurodéputé polonais Bronislaw Geremek, menacé par Varsovie d'être déchu de son mandat.

M. Geremek a refusé de se soumettre à une législation exigeant de responsables notamment politiques qu'ils déclarent, sous peine de licenciement, leurs collaborations passées avec les anciens services secrets communistes.

"Je connais M. Geremek pour qui j'ai beaucoup d'admiration. Soupçonner M. Geremek, ça ne manque pas de sel, lorsqu'on sait le rôle qu'il a joué à Gdansk avec Lech Walesa. C'est particulièrement inadmissible de soumettre M. Geremek à cette nouvelle législation", a déclaré le candidat UMP.

   "Je suis très préoccupé du gouvernement polonais actuel", a-t-il ajouté. "Le fait d'être élu ne vous fait pas toujours rentrer dans des critères démocratiques absolument parfaits".

"C'est très préoccupant ce qui se passe en Pologne aujourd'hui. J'apporte mon soutien à M. Geremek", a-t-il résumé.

 Pour un retrait français d'Afghanistan

 "il était certainement utile qu'on les envoie dans la mesure où il y avait un combat contre le terrorisme, mais la présence à long terme des troupes françaises à cet endroit du monde ne me semble pas décisive".

"Il y a eu un moment donné, pour aider le gouvernement de M.Karzaï (président de l'Afghanistan, Ndlr), où il fallait faire un certain nombre de choix et d'ailleurs le président de la République a pris la décision de rapatrier nos forces spéciales et un certain nombre d'éléments. C'est une politique que je poursuivrai.

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Baisser de 4 points le niveau des prélèvements obligatoires : c’est possible et nécessaire

Publié le 27 Avril 2007 par Philippe LE ROUX - Délégué de la Circonsription dans Conventions - Projet

1.       Il n’est pas normal que, sur tous les points, le système fiscal français soit un problème économique et social :

 §               le poids des prélèvements obligatoires est trop élevé en France (45,3% du PIB, chiffres Eurostat) par rapport à la moyenne de l’Union européenne à 15 (41%, et même, pour certains pays, beaucoup moins : Royaume-Uni 35, Espagne 35, Irlande 32). Cette situation est d’autant plus inacceptable pour la compétitivité de notre économie et le pouvoir d’achat des ménages, que, malgré ce niveau de prélèvements obligatoires, nous n’avons eu aucun budget en équilibre depuis 25 ans et que la dette publique ne cesse de se creuser ;

§               le niveau des prélèvements obligatoires sur les facteurs mobiles de richesse (capitaux ; travailleurs très qualifiés ; travail non qualifié cf. délocalisations) est excessif et nuit à l’attractivité de la France (taux marginal d’imposition sur le revenu CGS et CRDS comprises : 48% en France contre 42% en Suisse et 40% au Royaume-Uni ; taux marginal d’imposition sur les dividendes : 57% en France, 48% au Royaume-Uni, 44% en Belgique ; IS : 33,3% en France, 30% au Royaume-Uni, 28% en Suède et au Danemark ; 25% en Allemagne ; 12,5% en Irlande) ;

§               les impôts sont mal répartis entre les différents contributeurs. La fiscalité pèse trop sur le travail dans le contexte de la mondialisation. La fiscalité écologique est quasi inexistante (2,9% du PIB) ;

§               enfin, quasiment aucun impôt en France n’est sans poser de problème spécifique :

o       l’impôt sur les sociétés (34,43% en ajoutant la contribution sociale sur les bénéfices) est trop élevé par rapport à la moyenne de l’UE à 15 (29,5% et même 25% pour l’UE 25) et il est truffé de niches ;

o       la taxe professionnelle pèse sur les facteurs de production et il est quasiment impossible de la réformer, alors que tout le monde sait qu’un bon impôt doit peser sur la richesse produite ;

o       depuis que la Suède a annoncé la suppression de son impôt sur la fortune (2007), après l’Autrice (1993), l’Allemagne (1995), le Danemark (1997) et les Pays-Bas (2001), la France est le seul pays européen avec l’Espagne et le Luxembourg à avoir encore un tel impôt et celui-ci crée un manque à gagner fiscal estimé à 7 Mds d’euros alors même qu’il n’en rapporte que 3 ;

o       les cotisations sociales patronales sont dramatiquement trop élevées en France (dix points d’écart entre la France et la moyenne de l’UE en matière de cotisations sociales patronales) et l’Etat dépense 17 Mds chaque année en allègements de charges pour compenser cette situation pour les bas salaires ;

o       l’impôt sur le revenu est lui aussi troué de niches (250) et il n’est pas payé par 50% des contribuables (ce qui est à la fois injuste et assez perturbant pour mettre en œuvre un certain nombre d’incitations fiscales) ;

o       enfin, plus de 50% des contribuables bénéficient, soit d’une exonération, soit d’une réduction de la taxe d’habitation et celle-ci repose sur des bases locatives archaïques, injustes et quasi-impossibles à changer.

2. La réforme fiscale est donc un impératif pour notre pays. Elle doit avoir pour objet :

§               de simplifier le dispositif. Le Code général des impôts est trop épais, trop compliqué. Chaque année, au moins 80 articles du Code général des impôts sont modifiés par la loi de finances. Il faut garantir la sécurité juridique du droit fiscal et interdire la rétroactivité fiscale. Les 420 niches fiscales coûtent de l’ordre de 59 Mds d’euros (plus que le produit de l’IR) ;

§               de fonder notre système fiscal sur des valeurs (le travail, l’initiative, la prise de risque, la famille) ;

§               de réduire le niveau général des prélèvements obligatoires et de le ramener à la moyenne de l’UE à 15 (ce qui revient à rendre 68 milliards d’euros aux Français) ;

§               enfin, de tenir compte du nouveau contexte international. Concrètement :

o       il faut baisser la fiscalité sur le travail en expérimentant la TVA sociale ;

o       il faut baisser les taux marginaux d’imposition des facteurs mobiles de production ;

o       il faut augmenter la fiscalité écologique (taxe sur le carbone importé ; taxe sur les emballages ; redevance pour utilisation des infrastructures routières…) ;

o       et enfin, il faut concilier l’équité du système fiscal et l’attractivité du territoire (d’où la proposition d’un ISF « intelligent » et du bouclier fiscal).

  3.       Quant à notre capacité financière à réduire de 4 points le poids des prélèvements obligatoires en 10 ans, tout en réduisant les déficits et la dette, elle ne pose aucune difficulté :

 §               quasiment un quart de l’effort (15 milliards d’euros) sera fait au travers du collectif budgétaire de l’été 2007. Les mesures produiront leur plein effet progressivement de telle sorte que le déficit budgétaire atteindra 2,7% du PIB fin 2007 au lieu de 2,5 selon les prévisions de la loi de finances pour 2007, et 2,9% du PIB en 2008, c’est-à-dire des seuils compatibles avec les critères du traité de Maastricht. A supposer que nous soyons légèrement au dessus du seuil de 3% et, en tout état de cause, pour justifier la légère et temporaire augmentation de la dette de 0,5 point de PIB, il sera tout à fait possible d’expliquer, auprès de la Commission européenne, la pertinence de ces mesures pour stimuler la croissance ;

§               l’analyse de Rexecode a montré que la seule mesure d’exonération des heures supplémentaires permettait de doper la croissance de 1,3 point de PIB. Si l’on part d’un trend de croissance de 1,5%, ce qui est la moyenne de la croissance française de 2001 à 2006, cela revient à atteindre une croissance d’au moins 2,8% au moins à partir de 2009, soit, en poursuivant la projection et avec une évolution des dépenses publiques raisonnable comparable au niveau actuel d’augmentation (1,5% en volume en moyenne) :

 Ø      un déficit public ramené à 1,5% du PIB (règle d’or) dès 2010 (et non pas en 2012) ;

Ø      une dette publique ramené à 60% dès 2011 (et non pas en 2012) ;

Ø      des PO baissés de quatre points en 10 ans et une dette publique ramenée à 50% du PIB en 2017.

Tous ces résultats sont plus que conformes aux engagements du projet de l’UMP (60% de dette en 2012 et 1,5% de déficit).

§               enfin, il convient de rappeler que baisser les prélèvements obligatoires de 68 Mds d’euros en dix ans représente un redéploiement des dépenses publiques de 11,5% (hypothèse de 590 Mds de dépenses redéployables), ce qui est une hypothèse très raisonnable. Le Canada en a redéployé 10% en quatre ans (1995-1999).

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François Goulard vote Nicolas Sarkozy au second tour

Publié le 26 Avril 2007 par Philippe LE ROUX - Délégué de la Circonsription dans Présidentielle

Le ministre délégué à l'Enseignement supérieur et à la Recherche François Goulard, qui avait rallié fin mars François Bayrou, a annoncé jeudi qu'il voterait "au second tour pour Nicolas Sarkozy".

"Tout responsable politique se doit de faire des choix et de les expliquer aux Françaises et aux Français. Ayant soutenu François Bayrou au premier tour de l'élection présidentielle, je voterai au second tour pour Nicolas Sarkozy", annonce le ministre chiraquien dans un message sur internet.

Le message de M. Goulard est diffusé jeudi sur le site "Le débat UDF-UMP", (www.ledebatudfump.com), lancé mercredi par l'ancien Premier ministre Jean-Pierre Raffarin.

"Membre de l'UMP, issu de Démocratie Libérale et du parti républicain, je ne puis évidemment soutenir le projet socialiste de Ségolène Royal. Le parti socialiste français, et sa candidate, tranchent par l'archaïsme de leur projet avec les partis socio-démocrates européens", fait-il valoir.

Pour M. Goulard, "la droite et le centre sont traditionnellement divers" et "nombre de nos électeurs sont désireux de modération". "Je suis certain que le candidat de l'UMP, dans un grand mouvement de rassemblement pour gagner l'élection présidentielle, a entendu leur message et convaincu qu'il saura répondre à leur attente".

"Nos familles d'origine, gaulliste, démocrate-chrétienne, libérale et indépendante doivent vivre demain au sein d'une UMP admettant les différences mais rassemblée pour donner au pays une majorité responsable", conclut le ministre.

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Nicolas Sarkozy sur TF1 mercredi et sur France 2 jeudi

Publié le 26 Avril 2007 par Philippe LE ROUX - Délégué de la Circonsription dans Présidentielle

Royal et Sarkozy se succèdent à "A Vous de juger" sur France 2 et "Face à la Une" sur TF1. Cette semaine, France 2 et TF1 proposent deux émissions politiques chacune, mercredi et jeudi soir.

France 2 diffuse deux "A vous de juger" présenté par Arlette Chabot à 20h50, mercredi avec Ségolène Royal et jeudi soir avec Nicolas Sarkozy.

TF1 programme de son côté "Face à la Une" mercredi soir avec Nicolas Sarkozy et jeudi soir avec Ségolène Royal.

Face----face-NS---SR.jpgLe débat télévisé entre Nicolas Sarkozy et Ségolène Royal aura lieu le 2 mai à 21h

Le débat, sous la forme d'un face à face, sera diffusé simultanément sur France 2 et TF1, et les images seront à la disposition des autres télévisions et radios. Mais de nombreux détails restent encore à régler.Les deux chaînes ont proposé pour animer le débat, Patrick Poivre d'Arvor et Arlette Chabot. Les candidats ont accepté.

Réunion au CSA

Les représentants de TF1, de France 2 et des candidats se sont réunis mardi au Conseil supérieur de l'audiovisuel pour discuter de ce débat. Le but: "mettre au point des règles équitables et garantir aux Français un débat loyal".

Le PS était représenté par l'ex-ministre de la Culture Jack Lang, conseiller spécial de la candidate Ségolène Royal, et l'UMP par Claude Guéant, directeur de campagne du  candidat et Franck Louvrier, son responsable de communication.

France 2 était représenté par Arlette Chabot, directrice de l'information, et Patrice Duhamel, directeur général de France Télévisions, TF1 par Etienne Mougeotte, vice-président de la chaîne, et Robert Namias, directeur de l'information.

Tous se sont entendus sur la date, l'heure et la durée du débat (2 heures). Ils ont aussi adopté l'idée d'un face à face traditionnel, alors que l'option d'un débat "à l'américaine" (les deux candidats dialoguent avec le journaliste mais pas entre eux) avait été aussi évoquée.

Une nouvelle réunion se déroulera jeudi pour régler les derniers détails et choisir notamment le réalisateur et le décor.

 Un décor à fabriquer

Côté logistique, les chaînes et les représentants des candidats discutent ensemble du décor. Il faut choisir et décider "du fond du décor, de la table, de sa forme, de la distance entre les deux candidats, du nom du réalisateur...", a expliqué à l'AFP Robert Namias (TF1). "Nous proposons et on en discute ensemble",  ajoute-t-il.

"Nous devons fabriquer un décor. Ce serait pas mal si c'était moins sinistre  que d'habitude, mais en même temps on est dans un ensemble très formel", a  souligné Arlette Chabot (directrice de l'information de France 2).

Traditionnellement, ce débat se déroule dans un studio de la Maison de la  Radio, mais ce studio est indisponible car il est en train d'être désamianté.  Les deux chaînes ont donc loué un studio de la SFP à Boulogne, dans la banlieue proche de Paris.

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Dîner Républicain à Lannion le 4 Mai

Publié le 24 Avril 2007 par Philippe LE ROUX - Délégué de la Circonsription dans UMP Guingamp

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Pour télécharger le carton, cliquez dessus

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Nicolas Sarkozy en Meeting à Rouen dénonce "les haines"

Publié le 24 Avril 2007 par Philippe LE ROUX - Délégué de la Circonsription dans Présidentielle

 DSC01167.JPGNicolas Sarkozy a dénoncé mardi soir le "front commun des haines" que fomentent a ses yeux les gauches contre lui

 "La vraie question ce n'est pas à quoi ils veulent s'opposer mais à qui", a lancé le candidat de l'UMP devant plus de 8.000 personnes réunies au Zénith du Grand-Quevilly, fief de l'ancien Premier ministre socialiste Laurent Fabius, près de Rouen.

Le "seul projet" de la gauche et de sa candidate Ségolène Royal, "c'est la diabolisation".

pour voir la vidéo du discours de Nicolas Sarkozy : cliquez ici - Pour le lire : cliquez ici

Meeting de Nicolas Sarkozy à RouenVisionner la vidéo ambiance fin du meeting  Marseillaise: cliquez sur l'image

"Le Parti socialiste rêve d'un front qui serait constitué non contre mes idées, non contre notre projet, non contre mes convictions, non contre mes propositions, mais uniquement contre ma personne", a-t-il fait valoir.

"On constitue ainsi le front commun des haines, des intolérances et du sectarisme. Ce front commun-là, la France n'en a pas besoin", a-t-il poursuivi.DSC01187.JPGDSC01042.JPG

"Elle négocie avec l'extrême-gauche, avec les trotskistes, elle négocie avec les communistes, elle négocie avec les Verts. Elle rêve de négocier avec le centre. Elle rêve de l'époque des combinaisons partisanes, de l'époque de la  Troisième Force, de la IVe République où les partis s'arrangeaient entre eux  sans les électeurs, où les partis faisaient leur petite cuisine entre eux",  a affirmé le candidat UMP.

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"Je dis à mes amis de l'UDF qu'ils sont les bienvenus. Chacun de ceux qui nous rejoignent le fait librement", a affirmé Nicolas Sarkozy. Parmi eux se trouve Pierre Albertini, député-maire de Rouen et co-auteur du projet présidentiel de François Bayrou, qui a déclaré soutenir la candidature de l'ancien ministre de l'Intérieur au second tour.

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 DSC01099.JPGPierre Albertini, député-maire UDF de Rouen, co-auteur du projet présidentiel de François Bayrou, a annoncé mardi qu'il soutenait Nicolas Sarkozy, candidat UMP à l'élection présidentielle, mais sans abandonner l'UDF.

 

"Je n'ai aucune intention d'abandonner l'UDF, mais le 6 mai", lors du second tour de la présidentielle, il faudra faire "le choix de la raison" pour "l'intérêt supérieur du pays", a affirmé M. Albertini. Il avait reçu préalablement M. Sarkozy à sa mairie, pendant une dizaine de minutes.

Le député-maire de Rouen s'exprimait lors d'une réunion publique dans sa ville, animée par M. Sarkozy, devant plusieurs milliers de personnes.

Selon lui, ce choix "dépasse les clivages politiques".

"J'ai analysé les projets et les valeurs des deux candidats avant de venir ici", a-t-il affirmé. "J'ai regardé le projet de Ségolène Royal, j'y ai trouvé beaucoup de propositions qui me heurtent", a-t-il ajouté.

"Je suis comme vous partisan de la valeur travail. Mais les socialistes privilégient les 35 heures, le partage du travail et l'affaiblissement des performances de la maison France. Ils prétendent remettre en question la réforme des retraites de François Fillon", a-t-il également affirmé.

"Je suis également un Européen convaincu. Or, dans l'équipage de Ségolène Royal, il y a Laurent Fabius et Jean-Pierre Chevènement, qui se sont prononcés pour le non au référendum sur la Constitution européenne", a-t-il argué.

"Je n'approuve pas tout" dans le projet de Nicolas Sarkozy mais il y a "une forte convergences sur les objectifs essentiels: le redressement de l'économie, la création d'une société de confiance", l'accent mis sur "la solidarité et non sur l'assistance, la rénovation de la vie politique", a-t-il détaillé.

"Dans cet effort national, le centre doit prendre sa place", a-t-il dit. "Je ne renie ni mon parcours, ni mes valeurs", a-t-il conclu.

Plusieurs députés centristes étaient présents -Olivier Jardé (Somme), André Santini (Hauts-de-Seine) - et sénateurs, Daniel Dubois (Somme), Yves Pozzo di Borgo (Paris). Gilles de Robien, seul ministre UDF (Education nationale), était également présent.

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A l'UMP : Création d'un "pôle centriste" et d'un "pôle de gauche"

Publié le 23 Avril 2007 par Philippe LE ROUX - Délégué de la Circonsription dans Présidentielle

François Fillon a annoncé lundi la mise en place, pour la campagne du second tour, autour du candidat UMP, d'un "pôle centriste" et d'un "pôle de gauche", dont l'un des animateurs sera le député Eric Besson (ex-PS) qui a rallié dimanche soir Nicolas Sarkozy.
"Les soutiens sont toujours de bonnes nouvelles", a déclaré le conseiller politique de Nicolas Sarkozy, interrogé sur sur le ralliement de M. Besson.
"Nous allons développer à partir de ce matin (lundi), autour de Nicolas Sarkozy et autour du pôle UMP qui reste la force principale de la campagne, un pôle centriste avec un certain nombre d'élus du centre qui nous ont d'ores et déjà rejoint, et un pôle de gauche, dont Eric Besson sera l'un des animateurs", a-t-il poursuivi.
S'agissant des électeurs UDF, M. Fillon a estimé que "beaucoup d'entre eux sont historiquement, idéologiquement, politiquement proches du projet de Nicolas Sarkozy". "On va les convaincre d'abord en les mettant devant le choix qui est le leur, en leur détaillant de manière plus sereine les propositions qui sont les nôtres".
Toutefois, "il ne faut pas que les Français pensent qu'on va changer de projet comme cela entre les deux tours, parce qu'il faudrait séduire tel ou tel électeur". "On va engager le dialogue avec les Français pour les convaincre que le projet le plus compatible avec les aspirations de modernisation des institutions qu'exprimaient beaucoup d'électeurs de François Bayrou c'est le nôtre".
"François Bayrou a réussi à s'imposer, puisqu'il a fait un score devant lequel il faut s'incliner. Il va sans doute jouer un rôle dans la vie politique française, c'est à lui de voir comment il veut le jouer", a-t-il dit. Quant au 
président Jacques Chirac il à téléphoné à Nicolas Sarkozy dès dimanche soir et ils se sont vus ce matin (lundi). A l'issue de cet entretien,  le président Jacques Chirac lui a fait part de ses "encouragements et de son soutien" pour le second tour de la présidentielle, a-t-on indiqué dans l'entourage du chef de l'Etat.

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La Salle Gaveau exulte aux cris de "Sarko président!"

Publié le 22 Avril 2007 par Philippe LE ROUX - Délégué de la Circonsription dans Présidentielle

Trois, deux, un... fin du compte à rebours: à 20h00, plusieurs centaines de partisans de Nicolas Sarkozy massés dans une salle Gaveau surchauffée exultent aux cris de "Sarko président!".
Les premières estimations s'affichent sur grand écran et donne Sarkozy vainqueur à plus de quatre points devant sa rivale socialiste Ségolène Royal.


"On est en finale, on est en finale!", chante la salle en liesse.
"Ségo à Poitiers, Nicolas à l'Elysée": les jeunes militants UMP trépignent de joie, les bras en l'air, depuis le deuxième balcon de cette salle de concert parisienne, louée pour l'occasion.
Certains scandent aussi: "Bayrou avec nous! Bayrou avec nous!"
"Sarko va écraser Ségo", lance Constantin Jaszdowdd, 16 ans, lycéen et militant parisien.
Il se rue au poulailler avec une poignée de camarades pour être au plus près de leur champion Nicolas Sarkozy qui fera, dans quelques minutes, sa première déclaration sur la scène, devant une affiche géante de la campagne.
"Sarko le sauveur, Ségo la France meurt!" hurle à son tour Olympia de Maismont, 16 ans, militante parisienne, vêtue d'un tee shirt blanc décoré d'un gros coeur rouge : "I love Nicolas"
20H15, les militants attendent fébrilement le candidat UMP, et chantent la Marseillaise, la main sur le coeur en agitant des drapeaux tricolores.
Plusieurs centaines d'autres militants sont restés dehors et ont ovationné peu avant 20h00 l'arrivée les ténors du parti, Jacques Toubon, Roselyne Bachelot et Patrick Devedjian, accompagné de l'avocat Arno Klarsfeld.
20H25, "Nicolas est là!", lance un militant. Le poulailler exulte à nouveau, très vite relayé les balcons où les militants trépignent de joie à l'arrivée du finaliste de l'UMP, qui les remercie, souriant, lui aussi la main sur le coeur.
Il leur parle d'"un nouveau rêve français, celui d'une République fraternelle où chacun trouvera sa place, où personne n'aura plus peur de l'autre..." Nouvelle clameur de joie aux cris de "Sarko président!"
"Cette France fraternelle", il invite "tous les Français de bonne volonté, quelles que soient leurs origines, leurs croyances, leurs partis" à la bâtir avec lui.
Le discours n'a duré que quelques minutes. Le candidat UMP remercie les militants en liesse, les embrasse, pointe du doigt le slogan de campagne sur l'affiche officielle "Ensemble tout devient possible", et s'éclipse en coulisse, sous les rappels.

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Résultats dans les Côtes-d'Armor

Publié le 22 Avril 2007 par Philippe LE ROUX - Délégué de la Circonsription dans Présidentielle

Résultats du 1er tour
Inscrits : 374482  
Abstentions : 41010 10.95%
Votants : 333472 89.05%
Blancs : 4288 1.29%
Exprimés : 329184 98.71%
Ségolène Royal 97564 voix 29.64%
Nicolas Sarkozy 85061 voix 25.84%
François Bayrou 68895 voix 20.93%
Jean-Marie Le Pen 25046 voix 7.61%
Olivier Besancenot 16822 voix 5.11%
Marie-George Buffet 7867 voix 2.39%
Philippe de Villiers 6742 voix 2.05%
Dominique Voynet 6104 voix 1.85%
José Bové 5067 voix 1.54%
Arlette Laguiller 4779 voix 1.45%
Frédéric Nihous 4150 voix 1.26%
Gérard Schivardi 1087 voix 0.33%

 

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Intervention de Nicolas SARKOZY

Publié le 22 Avril 2007 par Philippe LE ROUX - Délégué de la Circonsription dans Présidentielle

Mes chers compatriotes,

Ce soir, le peuple français s’est exprimé. Il l’a fait avec clarté.

Après tant de scrutins marqués par la montée de l’abstention, ce premier tour de l’élection présidentielle est une victoire pour notre démocratie. En se rendant massivement aux urnes, les Français ont exprimé leur volonté de ne laisser personne décider à leur place.

En me plaçant en tête de ce premier tour et en plaçant Madame Royal en deuxième position, ils ont marqué clairement leur souhait d’aller au bout du débat entre deux idées de la nation, deux projets de société, deux systèmes de valeurs, deux conceptions de la politique.

Ce débat, nous avons la responsabilité, Madame Royal et moi, de faire en sorte qu’il se déroule dans la clarté, dans la sincérité et dans le respect des personnes. Nous avons le devoir de donner à travers ce débat une image de dignité qui soit à la hauteur de la dignité de la fonction présidentielle. Pour ma part je ne changerai pas de ligne de conduite. Je veux dire à Madame Royal que je la respecte et que je respecte ses convictions et que je souhaite que le débat de ce second tour soit véritablement un débat d’idées. Les Français l’attendent depuis trop longtemps, le réclament avec trop de force pour qu’il soit dénaturé.

Aux 11 millions d’électeurs qui ont voté pour moi au premier tour parce qu’ils se sont reconnus dans les idées que j’ai exprimées, je veux dire merci du fond du cœur. Ils m’ont fait confiance. Je ferai tout pour être digne de cette confiance.

Tout au long de la campagne, j’ai souhaité m’adresser à tous les Français au-delà des partis. J’ai voulu parler à ceux auxquels on ne parlait plus, aux travailleurs, aux ouvriers, aux employés, aux artisans, aux agriculteurs, à la France qui donne beaucoup et qui ne reçoit jamais rien, à la France qui est exaspérée et qui souffre, celle des banlieues en difficulté, des bassins industriels en déclin, des cantons ruraux abandonnés.

J’ai voulu mettre au cœur de la politique des valeurs comme l’identité nationale, l’autorité, le travail, le mérite. J’ai voulu parler de morale. J’ai proposé la revalorisation du travail, l’école de l’excellence, la moralisation du capitalisme financier, la révolution du développement durable. J’ai dit que ma priorité était de donner à chacun le moyen d’accomplir ses rêves, de réaliser ses ambitions, de réussir sa vie.

Ces principes sont le fondement de mon projet politique. Quels que soient les obstacles,  je n’y renoncerai pas, je ne les renierai pas parce que je suis profondément convaincu que l’avenir de notre pays, sa prospérité, sa place dans le monde en dépendent. Comme en dépend le bonheur des Français.

Dans les 15 jours qui restent avant le second tour, je veux dire à tous les Français qui ont peur de l’avenir, qui se sentent fragiles, vulnérables, qui trouvent la vie de plus en plus lourde, de plus en plus dure, que je veux les protéger.

Je veux les protéger contre la violence, contre la délinquance, mais aussi contre la concurrence déloyale et les délocalisations, contre la dégradation de leurs conditions de travail, contre l’exclusion. Je veux leur redonner le goût d’entreprendre, d’innover, le goût de l’aventure et du risque. Je veux pouvoir leur parler de protection sans être accusé de protectionnisme, comme je veux pouvoir leur parler de la nation sans être accusé de nationalisme.

Je veux parler à tous ceux que la vie a brisés, aux accidentés de la vie, à ceux qu’elle a usés, à ceux qui sont dans la détresse. Je veux parler aux malades, aux handicapés, aux personnes âgées, à ceux qu’une pression trop forte a épuisés, à ceux qui ont trop souffert. Je veux leur redonner de l’espérance. Je veux leur dire que la France dont je rêve est une France qui ne laisse tomber personne, une France qui est comme une famille où le plus faible, le plus vulnérable, le plus fragile a droit a autant d’amour, autant de respect, autant d’attention que le plus fort, une France où même dans celui qui n’a plus de force on reconnaît la dignité de l’homme et du citoyen.

Je veux m’adresser à tous les Français pour leur dire que la société du plein emploi est un moyen et que l’objectif c’est la société de la pleine citoyenneté. Je ne souhaite qu’une chose : rassembler le peuple français autour d’un nouveau rêve français, celui d’une République fraternelle où chacun trouvera sa place, où personne n’aura plus peur de l’autre, où la diversité sera vécue non comme une menace mais comme une richesse.

Cette France fraternelle, c’est celle qui m’a tout donné. Je lui dois tout. Et à mon tour je veux tout lui rendre. Cette France fraternelle j’invite tous les Français de bonne volonté quelles que soient leurs origines, leurs croyances, leurs partis à s’unir à moi pour qu’ensemble nous puissions la bâtir.

Vive la République  !

Vive la France  !

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RESULTATS : Sarkozy 31,18%, Royal 25,87%, Bayrou 18,57%

Publié le 22 Avril 2007 par Philippe LE ROUX - Délégué de la Circonsription dans Présidentielle

Nicolas Sarkozy (UMP) a obtenu au premier tour de l'élection présidentielle 31,18% des voix, et Ségolène Royal (PS) 25,87%, devant François Bayrou (UDF) 18,57% et Jean-Marie Le Pen (FN) 10,44%, selon les résultats définitifs du ministère de l'Intérieur publiés lundi.
  
   I   : 44.472.867
   V   : 37.255.846
   E   : 36.723.900
   Abs : 16,23%
  
Olivier Besancenot                  1.498.780   4,08%
Marie-George Buffet                   707.294   1,93%
Gérard Schivardi                      123.577   0,34%
François Bayrou                     6.820.882 18,57%
José Bové                             483.062   1,32%
Dominique Voynet                      576.740   1,57%
Philippe de Villiers                  818.645   2,23%
Ségolène Royal                      9.501.214 25,87%
Frédéric Nihous                       420.759   1,15%
Jean-Marie Le Pen                   3.834.996 10,44%
Arlette Laguiller                     487.940   1,33%
Nicolas Sarkozy                     11.450.011 31,18%
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TVA Sociale

Publié le 16 Avril 2007 par Philippe LE ROUX - Délégué de la Circonsription dans Présidentielle

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Clips Campagne Officielle

Publié le 16 Avril 2007 par Philippe LE ROUX - Délégué de la Circonsription dans Présidentielle

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Fiche de lecture "Maintenant", de Ségolène Royal

Publié le 15 Avril 2007 par dans Edito

  1. 1) Un abécédaire qui révèle l’absence de cohérence d’ensemble du projet.
  2. De Abandonner à Zen en passant par Anorexie, Bernadette Chirac, Citoyen-expert, Flexibilité, Jury citoyens, OGM, Proportionnelle, Roche de Solutré, le livre est un abécédaire de 189 items de tous niveaux, allant des questions personnelles (Radine, ou Dakar) aux grands enjeux du débat (Education nationale, Retraites), en passant par les souvenirs et le "name-dropping" (Hillary, François Mitterrand).

L’impression laissée est celle d’un fourre-tout, plaçant sur le même plan des questions très différentes, sautant du coq à l’âne avec une absence totale de hiérarchisation du discours, et des contradictions évidentes entre certains points. Il en ressort une absence de cohérence d’ensemble qui n’est pas que formelle, mais traduit un problème de fond, l’absence de vision et son corollaire, l’incapacité à formuler un projet global et construit.

2) La politique du ni-ni

De nombreux sujets abordés sont construits de façon à ne fâcher personne. Face à une question qui prête à la polémique, la réponse commence par relativiser la question, puis donne une réponse généralement vague et conclut en relativisant la réponse elle-même, laissant la porte ouverte à une réponse différente. Au total, il en ressort une impression de flou, d’imprécision, d’indécision, d’incapacité à trancher.

Exemples typiques : 

Le Tabac (Pour ou contre la loi visant à interdire le tabac dans tous les lieux publics)

à Je n’aime pas une société d’interdits tous azimuts

à là j’y suis favorable car c’est un grave problème de santé publique

à Mais il ne faut pas tomber dans un hygiénisme ennuyeux et un contrôle social envahissant.

Le Voile :

à Je crois que l’école est émancipatrice et que l’exclusion d’un élève est toujours un échec

à J’ai entendu une forte incertitude identitaire, la crainte que la France ne se ressemble plus

à Moi je cherche toujours quelles solutions apaisées, équilibrées, on peut trouver pour que la France avance. 

(mais c’est pareil pour l’item Caricatures (de Mahomet), ou Carte scolaire, Discrimination positive, ou encore pour sa position sur le musée du Louvre d’Abou Dhabi dans le point Culture).

C’est d’autant plus tragique qu’elle revendique avec aplomb dans un point spécifique détenir "Le Bien, le Bon…", et être capable "une fois la mesure prise de la complexité des choses, d’arriver à en tirer les lignes de force d’une action qui aille à l’essentiel sans se perdre dans l’accessoire"… Sans commentaire…

3) Un flou préoccupant sur des sujets majeurs 

Les réponses sur les questions personnelles sont très précises (pourquoi j’ai abandonné le prénom "Marie-Ségolène"…), par contre sur les sujets majeurs, elles sont souvent extrêmement évasives.

Exemples

à la loi sur les 35 heures : "ce n’est pas une loi de plus qu’il nous faut, c’est ouvrir avec les partenaires sociaux une négociation franche qui fera la part de ce qui doit être consolidé et de ce qui doit être corrigé ». Aucune indication sur son opinion personnelle. Idem sur le nucléaire, où la solution est « d’en finir avec le secret et le mensonge" (pas d’avis sur le fond), idem sur les OGM : "Il faut donner aux citoyens les moyens de se forger une opinion éclairée" (commençons par aider Mme Royal à se faire sa propre opinion).

à «  La France , on l’aime ou on la quitte", qu’en pensez-vous ? "il puise son inspiration à de mauvaises sources (Vietnam, dictature militaire brésilienne, le Pen) ». Aucune réponse sur le fond.

à Gauche-droite : "Faut-il se battre dans la mondialisation ou s’en protéger ? Les deux, évidemment ! (…)Faut-il protéger les locataires ou sécuriser les propriétaires ? Il faut chercher les points de convergence dans l’intérêt bien compris des deux parties." Il s’agit sur tous ces points de veiller à ne fâcher personne…

à Politique étrangère : " (Elle) doit se garder de deux écueils symétriques : l’impuissance de la pose moralisatrice et l’abaissement purement mercantile".

à Sécurité : « contre les désordres d’une mondialisation non maîtrisée, les licenciements purement financiers (…), je veux instaurer un ordre économique et social juste. Cela suppose de conjuguer, au lieu de les opposer, la compétitivité des entreprises et la sécurité des parcours professionnels, un dialogue équilibré et modernisé entre partenaires sociaux (…)."

4) Une irresponsabilité coupable sur l’impact économique et financier de ses propositions

Les items "santé" et "retraites" préconisent des options extrêmement coûteuses, faisant ressortir cruellement l’ineptie des solutions proposées au chapitre "sécurité sociale", où l’incantation au retour à la croissance et l’angélisme tiennent lieu de doctrine.

à Retraites : "à traiter sans catastrophisme, la retraite à 60 ans doit rester un droit, je veux une grande négociation, sans préjuger du résultat pour les retraites des fonctionnaires"

à Santé : "Le parcours de soins est un véritable parcours du combattant, un système bureaucratique et injuste (…). (Il faut) créer des maisons de santé, dispensaires gratuits (…), desserrer le numerus clausus, créer une consultation médicale gratuite pour tous les jeunes tous les six mois (…) pérenniser le financement de l’hôpital public, rétablir les moyens supprimés par la droite pour les soins aux étrangers en situation irrégulière. (…) Bien gérer, ce n’est pas couper les vivres de l’hôpital public."

à Sécurité sociale : "la première chose à faire c’est de relancer la croissance (…) et faire en sorte que le travail soit moins taxé que le capital. (…) Il n’y a pas de fatalité du déficit : il est possible de rétablir l’équilibre des comptes de la sécurité sociale et d’alléger la dette tout en apportant aux Français les protections qu’ils sont en droit d’attendre d’un pays comme le nôtre."

5) Le travestissement des positions de l’adversaire

à "Arrêter de courir derrière les thèmes lepénistes comme le font certains de mes adversaires quand ils (…) proposent de créer un ministère qui oppose l’immigration à l’identité nationale."

à "Les régularisations massives sont la rançon périodique des politiques d’immigration non maîtrisée. Et en particulier des politiques de quotas" (donc, régularisons de façon automatique tous ceux qui entrent sur notre territoire, cela évitera  de se poser ensuite la question de leur régularisation ; Mme Royal est apparemment une adepte de la politique de Gribouille…)

à "Prenons l’école. La droit réduit les postes, méprise les personnels, laisse filer l’échec scolaire, rêve de policiers dans les cours de récréation…"

à "(description du programme de l’adversaire) : suppression du droit de grève, contrat unique précaire, chômage de masse, course aux heures supplémentaires et retraite à soixante-dix ans".

à Colère "l’histoire du scooter du fils de M. Sarkozy : Pour mon fils, l’enquête était normale puisqu’il y avait coups et blessures, le ministre de l’intérieur connaît parfaitement cette différence mais il a alimenté la presse dans le sens qui lui convenait. J’imagine que pour lui, dans une campagne, tout est permis…".

à Cumul des mandats : "il est scandaleux que celui qui est candidat soit aussi le ministre de l’intérieur chargé d’organiser les élections et reste aussi longtemps à ce poste (…). Quant à Nicolas Sarkozy, je n’ai pas la même conception de l’exercice du pouvoir que la sienne. (…) Ministre, chef de parti, président du conseil général et candidat, cette confusion des genres et des moyens, je trouve cette boulimie et cette volonté de tout contrôler inquiétantes pour la France " Bien sûr, il ne s’agit pas ici de cumul des mandats…

6)  la myopie sur ses propres choix et l’amnésie sur ses propres responsabilités

à "L’hôpital public est aujourd’hui déstabilisé par une politique à courte vue" (et les 35 heures, par hasard ?)

à Elle relève que les allègements de charge, revendiqués par le MEDEF et le CNPF coûtent 25 milliards… et oublie la part du coût des 35 heures !

Bref, un ouvrage ennuyeux, au style très scolaire ; un propos décousu et filandreux, précis sur l’accessoire, flou sur l’essentiel  et inconséquent sur le fond.

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La permanence de Guingamp taggée

Publié le 15 Avril 2007 par Philippe LE ROUX - Délégué de la Circonsription dans UMP Guingamp

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Nicolas Sarkozy à Meaux

Publié le 13 Avril 2007 par Philippe LE ROUX - Délégué de la Circonsription dans Présidentielle

Pour lire le discours prononcé par Nicolas Sarkozy, cliquez ici

Pour voir l'arrivée de Nicolas Sarkozy, cliquez ici (1min.30)

Pour voir le discours de Nicolas Sarkozy, cliquez ici

Pour voir la Marseillaise et la fin du meeting : cliquez ici (1min.30)

ouverture de la soirée par Yves Jégo, Député-Maire de Monterault-Fault-Yonne et Secrétaire National de l'UMP chargé des adhésions.Intervention de Roger Karoutchi, Sénateur des Hauts-de-Seine, Président du Groupe UMP au Conseil Régional des Hauts-de-Seine et Secrétaire National de l'UMP chargé des Fédérations.Discours de Christian Jacob, Maire de Provins et Ministre de la Fonction Publique.David Douillet est venu témoigner et nous expliquer pourquoi il soutient Nicolas. Et notamment l'engagement de celui-ci pour remettre l'Education et le Sports, deux valeurs qui lui sont essentielles, au coeur du débat et des préoccupations.Intervention d'Eric Woerth, Député Maire de Chantilly et Trésorier National de l'UMP et de la campagne.Discours de Patrick Devedjian, Député Maire d'Antony et Conseiller de Nicolas SarkozyAllocution de Jean-François Copé, Ministre délégué au Budget et à la réforme budgétaire, porte-parole du gouvernement et Maire de Meaux.

Au premier rang pour écouter Nicolas Sarkozy, Constance Le Grip, Eric Woerth, Chantal Brunel, David Douillet, Jean-François Copé

 Nicolas Sarkozy, accompagné de Jérôme Peyrat, le Directeur Général de l'UMP, rencontre David Douillet qui lui présente son jeune fils de 15 ans, "soutien actif dans son lycée !" nous confie-t il.

Accusé depuis plusieurs semaines de ne pas pouvoir aller en banlieue pour y avoir utilisé les mots de "racailles" et "karcher", Nicolas Sarkozy s'est rendu, vendredi 13 avril, dans le quartier populaire de Beauval, à Meaux (Seine-et-Marne), ville administrée par Jean-François Copé.

Le candidat de l'UMP a l'élection présidentielle s'est rendu vers 18h30 dans une salle de sport pour un débat avec des habitants du quartier, des représentants d'associations et le président du Parlement des banlieues, Karim Zéribi. Aucun dispositif de sécurité renforcé n'était mis en place.

Nicolas Sarkozy est venu s'entretenir avec la centaine de participants de nombreux sujets, comme l'immigration, l'identité nationale, le culte musulman, la discrimination positive, répondant notamment à M. Zéribi, dont le mouvement a interpellé les candidats à la présidentielle en février avec un "Manifeste des quartiers populaires" présentant "trente propositions pour changer la vie dans les quartiers".

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Une journée avec Fabien de Sans Nicolas dans les Côtes-d'Armor

Publié le 11 Avril 2007 par Philippe LE ROUX - Délégué de la Circonsription dans UMP Guingamp

Le Télégramme - 13 Avril 2007

Discours de Marie-Elisabeth Bague : cliquez ici

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Arrivée de Fabien de Sans Nicolas à Paimpol - Visite de l'Abbaye de Beauport avec Jonathan Gainche, Responsable Départemental des Jeunes de l'UMP 22 et Matthieu Guillemin, Délégué National des Jeunes pour le Grand ouest.

 

 

 

 

medium_DSC00189.2.JPGAccueil par Xavier Lech'Vien, Délégué de la Circonscription, à l'UCPT à Paimpol.

 

 

 

 

 

 

medium_DSC00194.JPGVisite de l'UCPT accompagné de Marie-Dominique Furet, candidate aux élections législatives dans la circonscription de Lannion-Paimpol, accompagnée de Michel Renard, Délégué départemental de la SNSM, son suppléant.

 

 

 

 

medium_DSC00225.JPGA Ploufragan, visite de la Chambre des Métiers et du Véhipole. Présentation de la section "métiers de bouche" par Pascal Pélan. Ici, avec Marie-Elisabeth Bague, Conseillère Municipale de Plestin les Grèves et Candidate aux élections législatives dans la circonscription de Guingamp.

 

 

 

 

medium_DSC00232.JPGExplication du programme des élèves et des orientations chhoisies par la chambre des métiers devant Matthieu Guillemin et Alain Cadec, 1er Adjoint au Maire de Saint-Brieuc, Vice Président de la CABRI, porte parole de l'UMP au Conseil Général des Côtes-d'Armor et candidat aux élections législatives dans la circonscription de Saint-Brieuc.

 

 

 

 

medium_DSC00237.JPGDiscussions avec Jean-Charles Rosé, ancien chef d'entreprise et membre du Conseil des Prud'hommes des Côtes-d'Armor.

 

 

 

 

 

 

medium_DSC00243.JPGEssais de voitures futuristes pour Marie-Elisabeth Bague, avec Alain Cadec et Jonathan Gainche.medium_DSC00253.JPG

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

medium_DSC00244.JPGPrésentations de bancs d'essais, d'écorchés d'arbres à cam, par le directeur du Véhipole medium_DSC00255.JPG

 

 

 

 

 

 

 

 

medium_DSC00263.JPGTour de table avec l'équipe pédagogique de la chambre de commerce et photo souvenir en dégustant les succulentes réalisations chocolatées réalisées par l'atelier Quinton de Saint-Brieuc avec Marc Le Fur, Député des Côtes-d'Armor,venu nous rejoindre.

 

 

 

 

medium_DSC00268.JPGCafé Politique avec Fabien et Jonathan à "La Rose des Sables" à Ploufragan où une cinquantaine des jeunes étaient présents pour participer aux débats.

Ici, Fabien remercie Jonathan pour la qualité de son travail dans les Côtes-d'Armor où il  a multiplié par 10 le nombre des adhérents en l'espace d'un an !!!

 

 

 

 

 

medium_DSC00295.2.JPGCourte pause et promenade sur la plage des Rosaires à Plérin avant de partir pour la circonscription de Guingamp...medium_DSC00334.JPG

 

 

 

 

 

 

 

 

Soixante-dix militants se sont réunis à Saint-Agathon pour entendre Fabien de Sans Nicolas au Restaurant "Le Bellevue"... Discours enflammé d'Elisabeth Bague sur le sujet de la jeunesse... Auquel Fabien répondra par "j'ai découvert quelque chose en toi : une petite flame dans les yeux. Celle d'une femme amoureuse. Amoureuse de ce qu'elle fait, amoureuse de son combat, amoureuse de son territoire. C'est une formidable candidate. Elle se bat de toute ses forces pour ses convictions, pour sa passion. Comme une femme amoureuse !"

Lire le discours d'Elisabeth Bague : cliquer ici

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Quelques explications à propos de la "franchise sur la consommation de soins"

Publié le 7 Avril 2007 par Philippe LE ROUX - Délégué de la Circonsription dans Présidentielle

La franchise qui figure dans le projet présidentiel de Nicolas Sarkozy fait actuellement l’objet d’un tir nourri de la part de la gauche. Voici donc quelques explications pour mettre cette proposition en perspective, à en expliciter les finalités et l’impact réel, à contrer les attaques et insinuations mensongères de tous ceux qui s’emploient en ce moment à la caricaturer.

1 – La franchise proposée par Nicolas Sarkozy est une mesure nécessaire, responsable et courageuse.

La proposition de Nicolas Sarkozy est de créer quatre types de franchises sur la consommation de soins : sur la consultation d’un médecin, sur l’achat de médicaments, sur les examens médicaux et sur l’hospitalisation. Il s’agira d’une franchise annuelle et non remboursable par les mutuelles. Par exemple, dans l’hypothèse d’une franchise de 10 euros et du déclenchement la même année des 4 types de franchise, le coût maximum n’excéderait pas 40 euros, ce qui représente un peu plus de 3 euros par mois. Ce sera de plus un coût par famille car la franchise sera appliquée par foyer. Autrement dit, pour une famille avec deux enfants, on aboutit à une contribution maximale par individu de l’ordre de 1 euro par mois.

La franchise poursuit un double objectif : sensibiliser les patients au coût des soins et les responsabiliser davantage, assurer la pérennité de l’assurance maladie en préservant ses équilibres financiers et en faisant reculer les abus et les gaspillages. Il ne peut y avoir de solidarité sans responsabilité, de droits dans devoirs.

En fonction de l’évolution des comptes de l’assurance-maladie, le montant de la franchise pourra être modulé à la baisse (en cas d’amélioration du solde) ou à la hausse (en cas de détérioration du solde). C’est le Parlement qui en décidera dans la cadre du débat démocratique. Il est de notre devoir à tous d’équilibrer le financement des dépenses de courantes de santé car il n’est pas responsable de demander à nos enfants et aux générations futures d’en payer le prix en nous endettant.

La mise en place de la franchise n’a donc rien à voir avec la privatisation de l’assurance-maladie qui n’a jamais été le projet de Nicolas Sarkozy, au contraire. C’est là un procès d’intention caricatural que nous font nos adversaires politiques, faute d’être en capacité d’avancer des propositions responsables pour garantir l’avenir de notre système de santé sans faire peser sur l’emploi des prélèvements supplémentaires qui auraient pour conséquence d’augmenter le chômage et de dégrader le pouvoir d’achat des Français.

2 – La franchise s’inscrira dans le cadre d’une politique de santé plus ambitieuse, plus cohérente et plus juste

Les forfaits en tout genre ont eu tendance à se multiplier en ordre dispersé ces dernières années, au gré des plans successifs de redressement : le 1 euro sur les feuilles d’assurance-maladie, le forfait de 18 euros sur les soins lourds, etc. La franchise sera l’occasion de remettre à plat ces différents prélèvements et de leur substituer un mécanisme pérenne plus cohérent et plus lisible.

Elle s’accompagnera par ailleurs de mesures spécifiques pour améliorer le remboursement de soins de première nécessité, comme les soins dentaires et optiques, aujourd’hui très mal remboursés, ou encore l’accès à une couverture complémentaire de bon niveau. Rappelons en effet que 10% de la population ne disposent d’aucune couverture complémentaire tandis que plus d’un million de personnes supportent un reste à charge de plus de 1 000 euros chaque année.

L’instauration de la franchise ne coïncidera donc pas avec une moindre égalité d’accès aux soins, au contraire, d’autant que certains publics particulièrement vulnérables pourront en être exemptés, comme les bénéficiaires du minimum vieillesse.

Enfin, la politique de santé de Nicolas Sarkozy ne se résume pas à la franchise. Nous voulons surtout définir et mettre en œuvre de véritables politiques de santé qui ne se résument pas à des plans de gestion et de redressement de l’assurance-maladie, en investissant massivement dans la prévention et la recherche en santé, en revalorisant les conditions de travail et les perspectives des professions de santé, en réformant en profondeur l’hôpital et en développant les passerelles avec les soins de ville, en renforçant l’adéquation de l’offre de soins avec les besoins à travers la création d’agences régionales de santé…

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Discours de Nicolas Sarkozy et de Simone Veil à la Mutualité

Publié le 6 Avril 2007 par Philippe LE ROUX - Délégué de la Circonsription dans Présidentielle

Voir la vidéo du discours de Nicolas Sarkozy : cliquez ici

Lire le discours de Nicolas Sarlozy : cliquez ici

Voir la vidéo du discours de Simone Veil : cliquez ici

Voir le reportage sur les femmes et l'égalité des chances : cliquez ici

 

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Meeting de Nicolas Sarkozy à Lyon

Publié le 6 Avril 2007 par Philippe LE ROUX - Délégué de la Circonsription dans Présidentielle

Intervention du nouveau Ministre de l'Outre-Mer : Hervé Mariton.

Le "régional de l'étape", Michel Barnier, Conseiller de Nicolas Sarkozy, ancien Ministre des Affaires Etrangères, ancien Député et Président du Conseil Général de la Savoie, ancien Commisaire Européen.

Prise de parole de Michèle Alliot-Marie, Ministre de la Défense.Arrivée triophale de Nicolas Sarkozy accompagné de Bernadette Chirac. Plus de 15 000 personnes déchainées les acclament pendant près de dix minutes...Lire le discours de Nicolas Sarkozy : cliquez ici - voir le discours : cliquez iciLa scène est envahie par les jeunes et les élus rhone-alpins.Nicolas Sarkozy chantant la Marseillaise, entourré de Bernadette Chirac et de Valérie Pécresse.Dominique Perben, Marie-Josée Roig, Eric Woerth autour de Bernadette Chirac et de Nicolas Sarkozy

 

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Nicolas Sarkozy à Lorient

Publié le 4 Avril 2007 par Philippe LE ROUX - Délégué de la Circonsription dans Présidentielle

medium_DSC00153.JPGArrivée des autocars de Guingamp - l'excitation règne... les militants ont eu deux heures devant eux pour se préparer à ce meeting tant attendu !

 

 

 

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Fébrilité à la sortie du car - Des jeunes, enthousiastes à l'idée d'assister à cette réunion publique

 

 

 

 

 

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Marseillaise avec les élus locaux et les candidats aux législatives des Côtes-d'Armor au complet entourant Nicoals Sarkozy. Au premier plan, Marie-Elisabeth Bague, Alain Cadec et Marie-Dominique Furet. Derrière, Marc Le Fur et Michel Vaspart.

 

 

  

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 Buffet campagnard au "Vinocrate" à Lorient - dîner entre amis avant de reprendre la route et de rentrer à Guingamp

 

 

 

 

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 Marie-Elisabeth trinque avec Pascal, son suppléant 

 

 

 

 

 

Lire le discours : cliquez ici

Lire le discours : cliquez ici

Voir la vidéo : cliquez ici

Nicolas Sarkozy a justifié mardi soir la "colère" des marins-pêcheurs "qui ne veulent pas mourir", par opposition à la "violence gratuite" des "fraudeurs et des voyous", qu'il a de nouveau condamnée.

"Je ne veux pas d'une politique qui sacrifierait délibérément les pêcheurs et qui serait indulgente avec les voyous", a lancé le candidat de l'UMP devant plusieurs milliers de personnes dans la banlieue de Lorient, dans le Morbihan - un public tout acquis à la cause des marins et des pêcheurs.

"Une telle politique, deux poids deux mesures, serait immorale", a-t-il ajouté. "Je ne veux pas d'une politique qui laisserait ceux qui travaillent dur, ceux qui perpétuent une culture du courage, de la solidarité et de l'honneur et, dans le même temps, une politique qui s'apitoierait sur les fraudeurs, les tricheurs et les trafiquants. Pas deux poids, deux mesures."

En février 1994, le Parlement de Bretagne, un bâtiment historique, avait été incendié à Rennes, à la suite de violentes manifestations de marins-pêcheurs.

Une semaine après les violences et les actes de vandalisme déclenchée par le contrôle d'un resquilleur à la gare du Nord, à Paris, l'ex-ministre de l'Intérieur a cependant clairement établi une distinction entre les deux types de violence.

"Chez les marins on ne fraude pas, chez les marins on ne triche pas. Ici, quand on manifeste, quand on a recours à la violence, ce n'est pas pour se distraire, ce n'est pas pour nuire à autrui, c'est parce qu'on est profondément désespéré et qu'on pense qu'on n'a plus de recours", a-t-il dit.

"Aucune violence n'est acceptable dans la République mais je ne mets pas et je ne mettrai jamais sur le même plan la colère des pêcheurs qui ne veulent pas mourir et la violence gratuite des fraudeurs et des voyous", a ajouté Nicolas Sarkozy. "Parce qu'un pêcheur qui ne veut pas mourir, ce n'est pas un fraudeur et ce n'est pas un voyou."

Le candidat de l'UMP dont le discours a été abondamment ponctué par de vigoureux applaudissements, a promis de se battre à Paris, à Bruxelles et "partout où il le faudra" pour défendre les marins-pêcheurs français, pénalisés selon lui par rapport aux pêcheurs espagnols et d'autres nations dans le monde.

GASPILLAGE "IMMORAL"

Il a en revanche promis qu'il n'aurait "aucune indulgence envers les fraudeurs et les truqueurs" et s'en est de nouveau pris à ses adversaires, dont la candidate socialiste Ségolène Royal, et à leur attitude après les incidents gare du Nord.

"J'ai été scandalisé que certains, dans les médias, parmi les intellectuels, parmi la classe politique, aient pu laisser entendre que la responsabilité des récentes émeutes de la gare du Nord était imputable à la police, au prétexte qu'elle avait osé interpeller un fraudeur", a-t-il dit.

"Cette attitude est indigne de gens qui prétendent exercer des responsabilités dans la politique, dans l'économie et dans la société", a-t-il poursuivi. "Cette attitude est désastreuse pour l'esprit civique. Cette attitude est irresponsable de la part de candidats à la présidence de la République."

medium_07_04_04_-_Ouest_France_-_Meeting_Lorient.jpgNicolas Sarkozy, qui a consacré une grande partie de son discours à ce thème a également jugé "immoral" le "gaspillage de l'argent public" et élargi son propos à "l'assistanat".

"Quand l'assistanat paie plus que le travail, quand la fraude reste impunie, quand l'argent public est détourné ou gaspillé, alors on démoralise la France qui travaille, qui se demande à quoi bon travailler si les autres peuvent s'exonérer des règles qui nous sont imposées", a-t-il dit.

"En gaspillant l'argent public, on gaspille la peine du travailleur", a ajouté le président de l'UMP. "L'argent public, c'est de l'argent sacré."

Là encore, Nicolas Sarkozy a multiplié les clins d'oeil à l'adresse des marins et des pêcheurs, souvent confrontés à de graves difficultés économiques et sociales.

"Je trouve injuste qu'on laisse courir la fraude et le gaspillage et que l'on ne fasse rien pour sauver le régime de retraite des marins, qui risquent leur vie tous les jours", a-t-il ainsi lancé. "Je veux être le président qui fera la réforme des régimes spéciaux (de retraite) et qui permettra en même temps aux marins d'avoir une meilleure retraite, qui permettra à leurs veuves de vivre décemment."

Plus tôt dans l'après midi, Nicolas Sarkozy s'était rendu à Ploemeur en visite au centre de rééducation fonctionnelle où il s'est prononcé en faveur d'un nouveau droit "opposable" pour contraindre les établissements scolaires "normaux" à accueillir les enfants handicapés.

medium_Sarkozy_handicap.jpgLe candidat UMP à la présidentielle, Nicolas Sarkozy, s'est prononcé pour "un droit opposable à la scolarité" pour les élèves handicapés, à l'occasion d'une visite au centre de rééducation fonctionnelle de Kerpape à Ploemeur, près de Lorient (Morbihan).

"Je ferai le droit opposable à la scolarité en milieu normal pour chaque famille ayant un enfant handicapé, dans les deux ans qui viennent", a déclaré M. Sarkozy aux journalistes à sa sortie du centre de rééducation.

"La place des enfants ayant un handicap, c'est dans les collèges, les lycées, les grandes écoles, les universités", a déclaré M. Sarkozy, qui a estimé qu'accueillir un handicapé était "une chance" pour une école ou une entreprise.

M. Sarkozy s'est également prononcé pour "des quotas" de logements pour handicapés pour les offices HLM, des logements "adaptés" qui soient "prévus au moment de la construction", a-t-il déclaré.

Dans sa visite au centre, que seul un journaliste était autorisé à suivre, M. Sarkozy a brièvement salué quelques personnes en rééducation et des membres du personnel, qui lui ont notamment présenté les efforts faits pour réinsérer les personnes handicapées dans une vie autonome.

Le candidat UMP s'est ensuite adressé à des résidents et au personnel au foyer de l'établissement, expliquant que l'aide apportée aux handicapés n'était pas une question de "charité" ou de "solidarité", mais "d'utilité" pour la société.

Un handicapé qui se bat pour s'intégrer donne "une leçon de vie" aux autres, a-t-il notamment estimé.

La veille, Nicolas Sarkozy était en visite en Ille-et-Vilaine. Regarder le reportage sur son intervention dans une usine : cliquez ici

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Agriculture et Ruralité - le projet de Nicolas Sarkozy

Publié le 3 Avril 2007 par Philippe LE ROUX - Délégué de la Circonsription dans Présidentielle

Mes chers compatriotes

L’agriculture française et nos campagnes sont des forces que je veux défendre.

Les communes rurales, ce sont 15 millions de Français, inquiets pour l’emploi, la sécurité, la santé, le logement, l’environnement, l’accès aux services publics et aux services au public. C’est l’attachement aux traditions, mais aussi une grande soif de modernité. C’est la solidarité de proximité et l’importance donnée à la famille.

L’agriculture, c’est la fierté de notre indépendance alimentaire, mais aussi la sécurité des approvisionnements. C’est un facteur de puissance économique. Nos exploitations, nos coopératives, notre industrie agroalimentaire créent de la richesse et exportent. L’agriculture, ce sont des jeunes qui veulent s’installer, des aînés dont les retraites sont faibles, des exploitations familiales, des productions diversifiées, en plaine et en montagne. Ce sont des familles qui ne comptent pas leur temps, qui ne demandent rien d’autre que la juste récompense de leur travail.

J’ai entendu vos inquiétudes. Je veux vous dire que la France de demain ne vous abandonnera pas parce qu’elle aura plus que jamais besoin de vous.

Depuis 25 ans, on vous dit que contre la fermeture des écoles, le départ des médecins et des vétérinaires, la suppression des hôpitaux, la concurrence déloyale des pays à bas coûts de production, la disparition des terres agricoles, on ne peut rien. Je vous propose d’en finir avec ce fatalisme, avec ce renoncement, avec cette résignation.

Ensemble, je veux donner un grand avenir à l’agriculture française. Je veux que les producteurs puissent vivre des prix et retrouver leur fierté d’entrepreneurs. Ensemble, nous nous battrons pour défendre notre agriculture en Europe et à l’OMC.

Ensemble, je veux aider nos campagnes à se développer, grâce à l’agriculture, mais aussi grâce à toutes les forces économiques, les PME, les artisans, les commerçants. Je veux que les campagnes restent un lieu de solidarité. Je veux que la France avance, qu’elle soit citadine ou rurale.

J’ai voulu vous présenter les principales mesures de mon projet pour la ruralité et l’agriculture. Je ne peux pas tout vous dire. Je veux surtout vous présenter mes valeurs et les principes qui guideront mon action si je suis élu.

 

Je ne vous mentirai pas, je ne vous trahirai pas, je ne me déroberai pas.

Je vous demande votre confiance pour qu'ensemble tout devienne possible 

 

Nicolas Sarkozy

1. Une agriculture de production

Notre agriculture et nos industries agroalimentaires sont une force économique et une nécessité en Europe et dans le monde. C’est pourquoi je veux une agriculture de production.

Pour cette raison, si je suis élu, je m’engage à :  

- développer notre production en soutenant l’installation des jeunes et l’enseignement agricole, en renforçant la recherche agronomique, en confortant la coopération agricole et en luttant contre la disparition des terres agricoles ;

- Investir dans les nouveaux débouchés de l’agriculture ;

- donner les moyens à nos produits agroalimentaires de conquérir les marchés à l’export ; expérimenter la TVA sociale pour diminuer les charges salariales ;

- défendre une agriculture durable de production ;

- renforcer le ministère de l’agriculture. 

2. Défendre la PAC et refuser tout accord à l’OMC allant contre nos intérêts

Je veux préserver notre modèle agricole : sa qualité, sa sécurité, sa diversité, ses grandes productions et ses productions de terroir, son rôle dans l’aménagement du territoire. La PAC en est la condition : je l’expliquerai à nos compatriotes et à nos partenaires européens.

Et pour cette raison, si je suis élu, je m’engage à :

- maintenir une PAC après 2013  et ne pas accepter de réforme générale de la PAC d’ici-là ;

- faire valoir en urgence les intérêts de la France dans les réformes à venir des organisations communes de marché, comme celles du vin ou des fruits et légumes ;

- réhabiliter la préférence communautaire. A mes yeux, elle passe notamment par des droits de douane ;

- refuser tout accord à l’OMC où nous serions perdants.

 

3. Vivre mieux, vivre des prixLe revenu des agriculteurs doit augmenter. Il doit reposer davantage sur le prix de vos productions.

Si je suis élu, je m’engage à :

- aider les producteurs à se réapproprier la valeur ajoutée, en incitant au regroupement pour peser face à la grande distribution et en développant les circuits courts comme la vente à la ferme ;

- soutenir les biocarburants. Ils seront défiscalisés pendant 10 ans ;

- donner une plus grande liberté aux producteurs pour qu’ils soient de vrais entrepreneurs, en poursuivant notamment l’effort de simplification ;

- revaloriser les retraites des aînés, notamment des veuves, car la dignité du métier d’agriculteur est aussi la dignité des agriculteurs retraités et de celles et ceux qui les ont aidés. J’augmenterai le taux des pensions de réversion.

 

4. Garantir l’égalité des chances pour nos campagnes Je veux des campagnes qui créent des emplois et qui offrent des services publics et de santé accessibles à tous.

C’est pourquoi, si je suis élu, je m’engage à :

- soutenir l’emploi et l’activité dans les zones rurales dans tous les secteurs économiques (industrie, services, tourisme, agriculture). Pour cela, je veux notamment améliorer les dessertes routières, mieux exploiter la forêt française, aider les artisans et les commerçants à transmettre leur entreprise, garantir l’accès de toutes les communes rurales à toutes les nouvelles technologies ;

- garantir la présence des services publics et développer les crèches, les haltes-garderies et les services aux personnes âgées, pour permettre notamment le maintien à domicile de celles-ci ;

- assurer la présence des médecins, des infirmières, des pharmaciens, des vétérinaires, et ne pas fermer les petits hôpitaux, mais transformer leur fonctionnement et leur activité ;

- reconnaître la place et l’importance de la chasse dans la vie des campagnes.

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Ce qui aura changé pour vous avant décembre 2007 si Nicolas Sarkozy est élu président de la République

Publié le 3 Avril 2007 par Philippe LE ROUX - Délégué de la Circonsription dans Présidentielle

-           vous gagnez 165 euros de plus par mois si vous êtes rémunéré au SMIC et que vous acceptez de travailler 50 mn de plus par jour ;

-           vous pouvez donner de l’argent sans contrainte et en franchise d’impôts à vos enfants, vos petits-enfants, vos neveux et nièces ; 

-           vous déduisez de vos impôts les intérêts de vos emprunts immobiliers ;

-           vous ne payez pas plus de 50% de vos revenus en impôts directs ;

-           vous pouvez investir dans des PME au titre de votre contribution à l’ISF ;

-           vous pouvez cumuler un emploi et votre retraite ;

-           vos enfants ne paient plus d’impôt sur leur travail étudiant, les stages d’été etc. ;

-           vous pouvez débloquer une partie de vos réserves de participation ;

-           vous ne subissez plus les grèves dans les services publics ;

-           vous pouvez participer au jugement des délits les plus graves ;

-           vous pouvez choisir l’école de vos enfants (à raison de 20% des effectifs pour la rentrée 2007) ;

-           vos enfants fréquentent une école plus autonome, sans portable, sans casquette, sans cigarettes, sans violence, où l’on se lève quand le professeur entre dans la classe ;

-           si vous le souhaitez, vos enfants ont droit à des études dirigées tous les soirs ;

-           vous êtes reçu quand vous le demandez par les enseignants et le directeur de l’établissement scolaire de votre enfant. Vous recevez une information régulière sur les performances de votre enfant et celles de son école ;

-           un service public de l’orientation aide vos enfants à choisir leur voie. Ils ne s’engouffrent plus dans des filières sans débouchés ;

-           vous pouvez saisir le Conseil supérieur de la magistrature si vous avez été victime de la négligence d’un magistrat ;

-           vous n’êtes plus placé en prison sans défense comme dans la terrible affaire d’Outreau ;

-           si vous cherchez un emploi, vous bénéficiez de l’aide efficace d’un service public de l’emploi unifié, qui intervient tout de suite et vous suit régulièrement jusqu’à ce que vous ayez trouvé un emploi ;

-           en cas de licenciement économique, vous gardez votre contrat de travail, qui est transféré au service public de l’emploi, et 90% de votre salaire. Vous avez la possibilité de suivre une formation ou d’essayer un nouvel emploi ;

-           vos enfants ne subissent plus la précarité du marché du travail, car ils bénéficient dès le départ d’un contrat unique à durée indéterminée ;

-           si vous êtes étudiant, enseignant ou chercheur, vous pouvez créer votre entreprise à partir de votre université et vous bénéficiez d’une franchise d’impôts ;

-           si vous habitez dans un quartier difficile, vos enfants sans qualification suivent une formation qualifiante depuis la rentrée ;

-           si vous êtes entrepreneur ou profession libérale, vous pouvez donner à vos salariés des heures supplémentaires sans charge, recruter sans effet de seuil et vous ne craignez plus de ne plus pouvoir licencier en cas d’embauche.

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