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Les Républicains Guingamp

Site de Philippe LE ROUX, ancien Delegue de la quatrieme circonscription des Cotes-d'Armor et Conseiller chargé des grands projets auprès de la Direction de l'UMP

Nicolas Sarkozy sur France 3

Publié le 30 Juin 2008 par Philippe LE ROUX - Délégué de la Circonsription dans Action présidentielle et gouvernementale

Sarkozy appelle à "changer profondément" la façon de construire l'UE

Le président Nicolas Sarkozy a appelé, à la veille de la présidence française de l'Union européenne, "à changer profondément notre façon de construire l'Europe", en estimant que "l'Europe inquiète" aujourd'hui.

"Ca ne va pas du tout", a dit le président à la chaîne de télévision publique. "L'Europe inquiète et, pire je trouve, peu à peu nos concitoyens se demandent si finalement l'échelon national n'est pas mieux à même de les protéger que l'échelon européen", a-t-il affirmé.

"C'est un retour en arrière et s'il y a retour en arrière, c'est qu'il y a eu erreur dans la façon de construire l'Europe", a-t-il poursuivi, ajoutant : "Il faut donc changer profondément notre façon de construire l'Europe".

M. Sarkozy a fait valoir qu'on attendait "de l'Europe qu'elle protège les Européens contre les risques que fait peser la mondialisation, et c'est là que ça ne marche pas". "Il faut qu'on réfléchisse à comment on fait de cette Europe un moyen de protéger les Européens dans leur vie quotidienne", a-t-il plaidé.

 

Non irlandais : "pas trop de temps" pour trouver une solution (Sarkozy)

Le président Nicolas Sarkozy, dont le pays assume mardi la présidence de l'UE, a déclaré lundi: "On n'a pas trop de temps" pour trouver une solution au non irlandais, précisant que "la limite" était les élections européennes de juin 2009.

"Il ne faut pas se presser et, en même temps, on n'a pas trop de temps", a déclaré M. Sarkozy à France 3.

"Quelle est la limite? Juin 2009, parce qu'il y a des élections européennes", a poursuivi le président, qui se rend à Dublin le 11 juillet pour tenter de trouver des solutions en vue du sommet européen d'octobre.

Interrogé pour savoir s'il fallait faire revoter les Irlandais, M. Sarkozy a répondu : "Je ne veux pas le dire comme ça, parce que ça donnerait le sentiment de leur forcer la main". Il a néanmoins rappelé que "cela avait déjà été le cas en 2001 en Irlande, à la suite du traité de Nice".

L'Irlande, seul pays européen à avoir soumis le traité européen de Lisbonne à un référendum, a rejeté le texte le 12 juin par 53,4% des voix, précipitant l'Union européenne (UE) dans une nouvelle crise constitutionnelle.

M. Sarkozy a également réaffirmé qu'il n'y aurait pas d'élargissement de l'UE à la Croatie sans traité de Lisbonne.

"Il n'est pas question de continuer à élargir l'Europe si l'Europe n'est pas capable de se doter d'institutions", a-t-il dit. "On l'a déjà fait pour l'élargissement à l'est : ce fut une erreur", a-t-il ajouté.

"L'intérêt de l'Europe c'est de s'élargir aux Balkans, parce qu'on a tout intérêt à enraciner la paix et la démocratie", a admis le président. "Mais je dis une chose : on ne peut pas élargir et démolir l'Europe".

"Si on n'a pas Lisbonne, on aura (le traité de) Nice", a fait valoir le président. "Nice, c'est l'Europe à 27, sans la Croatie". Il a ajouté : "Moi, je souhaite qu'on accueille la Croatie. Donc, il faut Lisbonne".

 

Sarkozy propose une fiscalité écologique à 5,5% au niveau européen

Nicolas Sarkozy a annoncé qu'il proposerait à ses partenaires européens que la TVA sur "tout ce qui est écologique", notamment les immeubles HQE (haute qualité environnementale) et les voitures propres, soit abaissée "à 5,5%".

"Je veux me battre pour qu'il y ait une fiscalité propre" en Europe, a déclaré le chef de l'Etat à la veille du démarrage de la présidence française de l'Union européenne.

"C'est pas normal que quand vous achetez une voiture propre, elle coûte plus cher qu'une voiture sale. C'est pas normal que quand vous construisez un appartement ou une maison économe en énergie, ça vous coûte plus cher que quand vous construisez une maison qui n'est pas économe", a-t-il jugé.

"Donc je proposerai que tout ce qui est écologique, immeubles HQE" notamment, "ça soit à 5,5%", a lancé M. Sarkozy.

"C'est un combat que je vais mener", a-t-il insisté, tout en reconnaissant que, comme sur la baisse de la TVA sur le disque espérée par la France, il ne comptait pas sur un aboutissement "avant la fin de la présidence française".

 

Il faudra baisser la TVA si le prix du pétrole continue à monter (Sarkozy)

Nicolas Sarkozy a insisté sur la nécessité d'une baisse de la TVA sur le pétrole si le prix de l'or noir continue à grimper, malgré le refus opposé pour l'instant par les partenaires européens de la France.

Si en octobre prochain le prix du baril "a continué à augmenter", "s'il est à 175, 180, 200 dollars, on ne va pas continuer en plus à prendre 20% de fiscalité", a déclaré M. Sarkozy sur France 3, à la veille du début de la présidence française de l'Union européenne.

Les 27 ont "refusé la décision que je souhaitais prendre tout de suite", a expliqué M. Sarkozy.

"Mais ils ont accepté que, en tant que président de l'Union, je conduise avec la Commission (...) une étude sur le sujet pour prendre une décision en octobre", a-t-il rappelé.

 

Pour Nicolas Sarkozy, la BCE doit aussi se soucier de la croissance

Nicolas Sarkozy a estimé lundi que la Banque centrale européenne "devrait se poser la question de la croissance économique" et "pas simplement de l'inflation", en exprimant son opposition à une hausse des taux d'intérêt.

"Je crois que la BCE - et son indépendance doit être préservée - devrait se poser la question de la croissance économique en Europe et pas simplement de l'inflation", a déclaré sur France 3 le chef de l'Etat, à la veille du démarrage de la présidence française de l'Union européenne.

La BCE, qui se réunit jeudi et dont M. Sarkozy a souvent critiqué les choix, devrait remonter son principal taux d'intérêt directeur, à 4,25%, dans l'espoir de freiner l'accélération de l'inflation.

"L'inflation d'aujourd'hui est due à l'explosion des matières premières, alors on ne va pas m'expliquer que pour lutter contre l'inflation il faut monter les taux d'intérêt!", a lancé le président de la République.

"Parce que si vous indexez les taux d'intérêt européens sur l'évolution du baril de pétrole, vous pouvez monter jusqu'au sommet les taux d'intérêt, vous ne ferez pas baisser pour autant le baril" de pétrole, a-t-il jugé, déplorant aussi le niveau élevé de l'euro par rapport aux autres devises.

Dimanche, la ministre de l'Economie, Christine Lagarde, s'était déclarée "pas convaincue de l'opportunité" de voir se creuser encore l'écart entre les taux d'intérêt américains et européens.

"Ce qui est important ce sont les équilibres; aujourd'hui on a un gros déséquilibre entre la politique monétaire américaine avec un taux qui est à 2% et la politique monétaire européenne", avec un taux directeur de la BCE à 4%, avait souligné Mme Lagarde.

Pour le secrétaire d'Etat aux affaires européennes, Jean-Pierre Jouyet, si l'écart de taux grandissait encore entre les taux américains et européens, "il y aurait effectivement un risque pour la croissance, que nous devrions prendre en considération".

En Espagne, dont la croissance ralentit rapidement, des responsables politiques ont également émis des doutes sur la pertinence de remonter les taux.

Fait plus rare, le ministre allemand des Finances, Peer Steinbrück, aurait lui aussi exprimé des réserves, selon le magazine Der Spiegel.

Mais le président de la BCE, Jean-Claude Trichet, reste inflexible sur sa mission prioritaire qui est la lutte contre l'inflation.

M. Trichet a déclaré début juin que le conseil des gouverneurs de la BCE était "en état d'alerte élevé" face au danger d'emballement des prix.

Le taux d'inflation a grimpé à un record de 3,7% en un an en mai dans la zone euro, toujours poussé par le pétrole cher et l'envolée des prix des aliments.

 

JO de Pékin : Sarkozy dira la semaine prochaine s'il y va

Nicolas Sarkozy a indiqué qu'il annoncerait en "début de semaine prochaine" s'il assisterait ou non à la cérémonie d'ouverture des Jeux Olympiques de Pékin le 8 août, en fonction de l'évolution du "dialogue" entre le régime chinois et le dalaï lama.

"C'est un sujet extrêmement complexe", a insisté le chef de l'Etat sur France 3. "Il ne faut en aucun cas pousser le peuple (chinois) d'1,3 milliard d'habitants dans un nationalisme blessé. Attention à cela".

"Ce qui s'est passé au Tibet a suscité une grande émotion, et à certains points de vue n'était pas acceptable", a-t-il poursuivi, en allusion aux violences qui avaient éclaté en mars dans cette province chinoise, provoquant de nombreuses protestations à travers le monde.

"La France a beaucoup poussé à la reprise du dialogue entre le dalaï lama (chef spirituel des Tibétains, ndlr) et les autorités chinoises", a souligné M. Sarkozy.

"Il y a une deuxième session de dialogue qui va commencer dans les jours qui viennent, j'en attends beaucoup", a-t-il dit.

"Je suis en contact avec le président chinois, Hu Jintao, et le dalaï lama, je crois que ça progresse bien", a encore relevé M. Sarkozy.

"Si ça devait progresser encore et si le dalaï lama et le président chinois reconnaissaient les progrès, alors l'obstacle à ma participation serait levé", a-t-il ajouté, précisant qu'il donnerait sa "réponse" en "début de semaine prochaine, au Japon".

Le sommet du G8 (Allemagne, Canada, Etats-Unis, France, Grande-Bretagne, Italie, Japon, Russie) aura lieu du 7 au 9 juillet à Toyako, dans l'île septentrionale japonaise de Hokkaïdo.

"Je dois consulter mes partenaires, mais je suis président français quand même. Je ne suis pas aux ordres", a insisté M. Sarkozy, qui préside à partir de mardi l'Union européenne.

"On parle beaucoup avec le dalaï lama, j'aurai d'ailleurs certainement l'occasion d'annoncer un certain nombre d'initiatives sur ce sujet", a-t-il souligné.

Les autorités chinoises vont reprendre début juillet leurs discussions avec des représentants du dalaï lama, à la demande du chef spirituel bouddhiste exilé en Inde, a annoncé dimanche l'agence Chine Nouvelle.

 

Audiovisuel: Sarkozy ne veut pas voir le service public comme une "secte"

- Le président Nicolas Sarkozy donnera à l'audiovisuel public les moyens de se développer et ne veut pas regarder "le service public comme une petite secte appartenant à quelques micro-organisations", a-t-il assuré lundi sur France 3.

"Je ne vous laisserai pas tomber, je vous donnerai les moyens de vous développer, mais je ne regarderai pas le service public comme une petite secte qui appartient à quelques micro-organisations, qui descendent de temps en temps dans la rue", a-t-il dit.

"Le service public fonctionne avec l'argent du contribuable et le contribuable et téléspectateur est en droit de donner son avis", a ajouté le président de la République. "Sur ce sujet comme sur les autres, je serai jugé au résultat et je ne doute pas que les résultats seront là".

Défendant son projet de suppression de la publicité sur les antennes publiques, il a indiqué qu'il fallait "un vrai débat sur les missions de service public". Ces dernières "ne sont pas faites simplement parce qu'on diffuse la messe le dimanche matin, un quart d'heure pour les bouddhistes, 20 minutes pour les musulmans et une émission pour les juifs de France", selon M. Sarkozy.

"Moi quand j'étais enfant --c'est quand même pas le Moyen-Age--, il y avait deux puis trois chaînes. On voyait du théâtre toutes les semaines, on voyait des concerts toutes les semaines, on avait Apostrophe...", a déclaré le chef de l'Etat.

Il a rappelé que les grandes chaînes de service public à l'étranger, telles que la Britannique BBC ou l'Allemande ZDF n'avaient pas de publicité.

Les Britanniques payent une redevance de 182 euros par an et les Allemands de 204 euros, soit un niveau nettement supérieur à celui observé en France (116 euros).

A propos de la nomination du président de France Télévisions qui sera désormais décidée par le chef  de l'Etat, il a souligné "l'hypocrisie la plus totale" du système actuel, le PDG de France Télévisions étant actuellement élu par le Conseil supérieur de l'audiovisuel.

M. Sarkozy avait annoncé la semaine dernière que la publicité serait supprimée sur les chaînes publiques après 20H00 dès le 1er janvier 2009, avant de disparaître complètement fin 2011. Le manque à gagner des recettes publicitaires sera notamment compensé par une taxe sur les opérateurs de téléphonie mobile et de l'internet.

 

TV sans pub: Sarkozy pour une amélioration de la qualité des programmes

Nicolas Sarkozy a justifié lundi son projet de suppression de la publicité à la télévision publique par la nécessité de la libérer de la "tyrannie de la publicité" afin d'améliorer la qualité de ses programmes, selon lui trop proches de ceux des chaînes privées.

"J'ai une haute idée du service public" et "je pense qu"on peut faire mieux", a déclaré M. Sarkozy, interrogé sur France 3.

"Je trouve que les programmes de France Télévisions ressemblent encore trop aux programmes d'une chaîne privée", a-t-il ajouté.

"Parce que la publicité a une logique, la tyrannie de l'audience quart d'heure par quart d'heure, la tyrannie de la fameuse ménagère de moins de 50 ans", a-t-il fait valoir.

"Il ne faut pas craindre la réforme, il faut arrêter l'immobilisme, il faut donner aux téléspectateurs français la chance d'un service public de grande qualité", en le dégageant de la "tyrannie de la publicité", a-t-il affirmé.

Le chef de l'Etat a souhaité "un vrai débat sur les missions de service public, le cahier des charges", citant des sujets de programme comme l'"Europe", "la science", "l'environnement" ou "le débat démocratique".

"La télévision devrait être fantastiquement heureuse d'être un sujet de débat, en faisant cela on donne les moyens au service public de son développement", a-t-il affirmé.

"Il y avait beaucoup de tristesse, ou de mal être, ou de crise identitaire dans le service public avant que je ne propose cette réforme", a-t-il assuré.

 

Immigration: "J'ai un cœur à gauche comme tous les êtres humains"

Le président Nicolas Sarkozy s'est défendu lundi d'être insensible au sort des sans papiers en déclarant qu'il avait "un cœur à gauche comme tous les êtres humains", lors d'un vif échange avec la journaliste d'origine antillaise de la chaîne France 3, Audrey Pulvar.

"Vous, vous le voyez en tant qu'être humain: je suis également un être humain", a déclaré M. Sarkozy. "J'ai un cœur, peut-être pas forcément le même que le vôtre", a-t-il dit. "En tout cas, il est à la même place: à gauche, comme tous les êtres humains".

M. Sarkozy a ajouté : "Il n'y a pas, d'un côté, les êtres humains qui comprennent et, de l'autre côté, les sans cœur". "Je comprends que ce sujet vous touche, il me touche beaucoup aussi, figurez-vous, peut-être plus que vous puisque, moi, j'ai eu à le gérer", a-t-il relevé.

Le président a néanmoins réaffirmé que les étrangers clandestins avaient "vocation à être reconduits" chez eux. "Quand vous trouvez quelqu'un qui n'a pas de papiers, il a vocation à être reconduit chez lui", a-t-il dit. "Il y a une loi", a-t-il fait valoir. "Cette loi, si elle ne plaît pas, il faut la changer. Mais quand elle est là, cette loi, il faut l'appliquer".

"Si nous acceptons tout le monde, on fait exploser le pacte social et européen", a assuré le président. "On fait tout exploser, Madame", a-t-il dit.

L'ancien Premier ministre "Michel Rocard avait eu cette belle phrase: la France, ou l'Europe, ne va accepter toute la misère du monde", a-t-il dit.

"Ceux qui ont un travail, et donc une insertion, on peut parfaitement les régulariser", a conclu M. Sarkozy. "Ceux qui n'ont pas de travail, pas de logement, pas de papiers, c'est un grand malheur", a-t-il dit. "Alors, on va essayer de leur donner la chance du développement dans leur pays".

 

Immigration : "le oui ou le non d'un pays doit valoir pour les autres"

Le président Sarkozy a estimé à propos de l'immigration que le "oui ou le non d'un pays" de l'Union européenne à une demande d'accueil "doit valoir pour les autres".

Plaidant pour le pacte européen pour l'immigration et l'asile que doit présenter, les 7 et 8 juillet, le ministre de l'Immigration, Brice Hortefeux, le président Sarkozy a déclaré "mettons-nous d'accord sur une politique qui nous protège ensemble. C'est (le sens du) pacte européen pour l'immigration".

Faisant valoir qu'"un réfugié politique peut présenter 27 dossiers dans 27 pays, avoir 26 +non+ et obtenir un +oui+", Nicolas Sarkozy a déclaré: "Je suis désolé, le +non+ d'un pays doit valoir pour les autres. Le +oui+ d'un pays doit valoir pour les autres".

"On ne doit pas non plus pouvoir régulariser globalement et en tout cas, si on le fait, on doit demander l'avis de ses voisins puisqu'en régularisant chez soi, on accueille aussi ceux qui sont dans l'espace Schengen. Il faut une politique d'immigration commune", a-t-il estimé.

Constatant qu'il y a "450 millions de jeunes Africains de moins de 17 ans et que l'Afrique est à 13 km de l'Europe", le président a ajouté: "Il faut que l'on se mette ensemble pour une grande politique de développement".

Le président Sarkozy a également rendu hommage au parlement européen, "un exemple de démocratie" qui "vient de voter une directive demandant aux Etats membres de reconduire dans leur pays d'origine ceux qui n'ont pas de papiers".

"Pourquoi?", a-t-il demandé, "parce que les étrangers ce sont des êtres humains et quand ils viennent, ils ont des droits sociaux. Si nous acceptons tout le monde (...) on fait exploser le pacte social français et européen".

Interrogé sur la situation des sans-papiers en France, Nicolas Sarkozy a déclaré: "Quand on est aux responsabilités, on doit faire son devoir. Croyez bien que j'essaie de le faire avec le maximum d'humanité (...) On ne peut pas donner de papiers à tout le monde".

"En Europe, on s'est mis tous d'accord sur une même politique", a-t-il ajouté à propos du pacte européen pour l'immigration dont le ministre français Brice Hortefeux a assuré le 19 juin qu'il avait reçu l'assentiment de ses partenaires sans mentionner les réticences espagnoles.

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Turquie: l'UMP propose un référendum d'initiative populaire "spécifique" aux adhésions

Publié le 30 Juin 2008 par Philippe LE ROUX - Délégué de la Circonsription dans Action présidentielle et gouvernementale

L'UMP travaille sur un "référendum d'initiative populaire spécifique pour les questions d'adhésion" à l'Union européenne, afin de trouver un "compromis acceptable" concernant la Turquie, a annoncé lundi Frédéric Lefebvre, porte-parole de l'UMP.

Avec le député UMP Richard Mallié et le secrétaire général de l'UMP Patrick Devedjian, "nous allons faire une proposition d'amendement équilibré, qui serait un référendum d'initiative populaire spécifique pour les questions d'adhésion", a indiqué M. Lefebvre lors du point de presse hebdomadaire de l'UMP.

"Il ne serait pas limité uniquement à la question de la Turquie, mais évidemment les citoyens auraient la possibilité, à partir du moment où il y a une procédure d'adhésion, de déclencher un référendum", a ajouté le député des Hauts-de-Seine.

C'est "une solution qui permettrait au peuple français d'imposer juridiquement à un président de la République" ce référendum, a-t-il fait valoir. Il l'a présentée comme "un compromis acceptable pour que la réforme des institutions puisse être adoptée".

"Nous travaillons sur les détails techniques" de ce dispositif, et notamment sur "le seuil de déclenchement" de l'initiative (nombre de signataires nécessaires), qui devra être "plus facile" à atteindre que le référendum d'initiative populaire déjà prévu dans la réforme constitutionnelle, et qui n'est pas remis en cause, a-t-il précisé.

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Les algues à la rescousse de la planète

Publié le 30 Juin 2008 par Philippe LE ROUX - Délégué de la Circonsription

Comment produire davantage d'énergie tout en jugulant les émissions de CO2? Certains chercheurs pensent démêler ce casse-tête avec un allié inattendu: de minuscules algues.

Grâce à leurs propriétés naturelles, les microalgues ont de grandes vertus climatiques car elles sont gourmandes en dioxyde de carbone, et énergétiques car elles sont aussi riches en lipides exploitables pour produire du biodiesel.

"C'est certainement l'une des pistes les plus enthousiasmantes et les plus révolutionnaires dans le combat contre le changement climatique et la satisfaction des besoins d'énergie", estime Frederic Hauge, président de l'organisation écologiste norvégienne Bellona, un des avocats du concept.

L'idée consiste à dérouter les fumées d'échappement d'installations polluantes, centrales à charbon ou usines, et à les injecter avec de l'eau dans des "photobioréacteurs", de gros tubes transparents contenant des algues qui se repaissent de gaz suivant le principe de la photosynthèse.

Elle a été testée avec succès par le prestigieux MIT. Après passage dans un bouillon d'algues, les fumées de sa centrale de cogénération sont ressorties purgées, selon l'ensoleillement, de 50 à 82% de leur CO2 et de 85% de leurs oxydes d'azote (NOx), ayant un impact important sur l'effet de serre.

Extraites des tubes, les microalgues peuvent être enfouies ou relâchées dans les fonds sous-marins, piégeant leur CO2 indéfiniment.

Appliquée à des centrales biomasse alimentées par des végétaux cultivés en plein air et nourris du CO2 présent dans l'atmosphère, la méthode aurait un bilan carbone... négatif: elle permettrait de retirer davantage de CO2 que celui dégagé par la culture, le transport et la combustion des végétaux.

Equation insolite, une consommation accrue d'énergie entraînerait donc une diminution des gaz à effet de serre (GES), incriminés dans le réchauffement de la planète.

"En regardant la télévision, en passant l'aspirateur ou en conduisant votre voiture électrique pour aller voir de la famille et des amis, vous aideriez ainsi à supprimer du CO2 de l'atmosphère", souligne Frederic Hauge.

 Plutôt que d'être entreposées, les algues peuvent être pressées pour fabriquer du biodiesel, une alternative intéressante pour le transport aérien par exemple.

Le CO2 contenu dans le biodiesel sera certes relâché dans l'atmosphère mais il aura eu une double utilité énergétique, d'abord dans l'usine puis dans le réacteur de l'avion.

Après pressage, les résidus d'algues peuvent aussi devenir des engrais minéraux.

"On fait d'une pierre trois coups. Les algues servent à la fois à filtrer le CO2 des sites industriels, à produire de l'énergie et à l'agriculture", précise Frederic Hauge.

Par rapport aux biocarburants de première génération, très controversés car rognant sur des cultures vivrières (tournesol, colza, betterave, blé ou maïs), les algues ont le gros avantage de ne pas empiéter sur les terres agricoles et d'être cultivables tout au long de l'année.

Elles ont aussi des rendements supérieurs aux espèces oléagineuses terrestres.

"Pour couvrir les besoins américains de carburants avec du biodiesel extrait de la plante terrestre la plus efficace, l'huile de palme, il faudrait utiliser 48% des terres agricoles du pays", affirmaient récemment des chercheurs du Centre norvégien de recherche sur le climat (Cicero) dans la publication Klima.

"Les Etats-Unis pourraient potentiellement remplacer tous leurs carburants pour automobiles à base de pétrole en cultivant des microalgues sur une superficie équivalant à 5% des espaces agricoles du pays, sur des terres qui, de surcroît, n'auraient pas besoin d'être cultivables", ajoutaient-ils.

Encore largement à l'état de concept, la piste des algues reste à défricher, notamment pour trouver les procédés industriels qui permettront sa réalisation à grande échelle et pour identifier quelles algues, parmi les centaines de milliers d'espèces existant, sont les plus adaptées.

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Nicolas Sarkozy sur France 3

Publié le 29 Juin 2008 par Philippe LE ROUX - Délégué de la Circonsription dans UMP Guingamp

Ce lundi 30 juin, Nicolas Sarkozy sera interrogé en direct, lors d'une édition spéciale du 19/20 de France 3, à la veille du début de la présidence française de l'Union Européenne. A cette occasion, la Fédération UMP des Côtes d’Armor donne rendez-vous aux militants et sympathisants de la majorité présidentielle au bar "Le Forum" à St-Brieuc (à coté des nouvelles halles) pour suivre l’intervention. Ouvert à tous.
Renseignements : 02 96 61 32 41

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Représentativité et temps de travail: les dispositions du projet de loi

Publié le 28 Juin 2008 par Philippe LE ROUX - Délégué de la Circonsription dans Action présidentielle et gouvernementale

Voici les principaux points du projet de loi sur "la rénovation de la démocratie sociale" et "la réforme du temps de travail", examiné à partir de mardi à l'Assemblée:

 

VOLET "RENOVATION DE LA DEMOCRATIE SOCIALE":

Suppression d'ici 5 ans de la "présomption irréfragable" de représentativité accordée aux cinq confédérations CGT, CFDT, FO, CFTC, CFE-CGC. Dans l'intervalle, rien n'empêche de reconnaître d'autres syndicats sur la base des critères actuels.

  • REPRESENTATIVITE déterminée par sept critères, en particulier l'AUDIENCE aux élections professionnelles:

-          un syndicat devra recueillir au moins 10% des suffrages pour participer aux négociations dans une entreprise

-          seuil fixé à 8% au niveau d'une branche et au niveau national

-          Premier tour des élections professionnelles plus largement ouvert à des syndicats légalement constitués. Tout syndicat créé depuis 2 ans pourra créer une section dans une entreprise de plus de 50 salariés mais ne pourra pas négocier, ni conclure d'accord avant d'obtenir au moins 10% des voix.

 

  • ACCORD COLLECTIF valable si signé par syndicats ayant au moins 30% des voix du personnel et sans opposition des syndicats ayant la majorité des voix. Dans les entreprises de moins de 200 salariés sans délégué syndical, l'employeur pourra négocier avec des élus du personnel non-syndiqués

 

  • FINANCEMENT patronat et syndicats: certification et publicité des comptes, clarification des mises à disposition de salariés. Financement autorisé du dialogue social par contribution des entreprises.
  • Vote avant 30 juin 2009 d'une loi sur:

-          résultats de la négociation sur mesure de la représentativité dans TPE

-          modalités de financement du dialogue dans ces entreprises (amendements commission différant l'application de l'accord UPA introduisant cotisation de 0,15% de la masse salariale pour financer dialogue, pourtant entériné dans texte initial)

 

  • Représentativité des organisations patronales aussi déterminée par accord patronat-syndicats, d'ici 2011 (amendement commission)

 

VOLET "REFORME DU TEMPS DE TRAVAIL":

  • DUREE LEGALE hebdomadaire du travail reste à 35 heures (1.607 heures/an). Les durées maximales demeurent pour travail (10h/jour, 48h/semaine) et repos (au moins 11h/jour, 24h/semaine)
  • L'employeur pourra immédiatement dépasser le contingent annuel d'heures supplémentaires applicable à son entreprise, dans la limite de 405h/an, et sans autorisation obligatoire de l'inspection du travail
  • Heures sup "au-delà du contingent annuel" ouvriront droit à une "contrepartie obligatoire en repos" (montant et modalités négociables), au lieu d'un REPOS COMPENSATEUR de 30 minutes ou d'une heure actuellement. Contingent réglementaire fixé par défaut à 220h/an

 

  • PAIEMENT des heures sup continuera de donner droit à une majoration de salaire de 25%, mais de 10% pour les cadres au forfait ou salariés de certaines branches, comme hôtellerie-restauration. "Tout ou partie" des heures sup' et des majorations prévues remplaçable par repos compensateur

 

  • Jusqu'alors réservés aux cadres et itinérants, les FORFAITS en heures et en jours sur l'année pourront être étendus aux salariés ayant une "réelle autonomie dans l'organisation de leur emploi du temps" par une "convention individuelle", sous réserve d'accord collectif
  • Salariés "autonomes": ceux dont "la durée du temps de travail ne peut être prédéterminée" (amendement commission)
  • Le texte élargit les possibilités pour les cadres et salariés autonomes de travailler plus de 218 jours/an
  • Sauf accord collectif contraire, plafond de 235 jours pour forfaits-jours (amendement commission, mais un autre prévoit plafond de 250 jours)
  • Accord écrit pour forfaits (amendement commission)

 

  • Un accord d'entreprise pourra redéfinir l'AMENAGEMENT DU TEMPS DE TRAVAIL (variation de la durée hebdomadaire selon période de l'année, nombre de jours de RTT, cycles de travail...). Délai pour prévenir salariés d'un changement inopiné d'emploi du temps fixé à 7 jours par défaut, mais peut être inférieur.
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G8 diplomatie de Kyoto - les communiqués

Publié le 27 Juin 2008 par Philippe LE ROUX - Délégué de la Circonsription dans International

Les ministres des Affaires étrangères des huit pays industrialisés (G8) - Allemagne, Canada, Etats-Unis, France, Grande-Bretagne, Italie, Japon et Russie - se sont réunis jeudi et vendredi dans l'ancienne capitale impériale de Kyoto (centre-ouest du Japon).

Voici les principaux points des communiqués adoptés à l'issue de cette réunion:

 

- ZIMBABWE: Le G8 a annoncé qu'il ne reconnaitrait pas "la légitimité d'un gouvernement qui ne reflèterait pas la volonté du peuple zimbabwéen".

- COREE DU NORD: Le G8 a salué comme "un pas important" la déclaration de Pyongyang sur son programme nucléaire, mais a demandé à la Corée du Nord de renoncer à "toutes les armes atomiques" et de trouver une solution rapide à la question des Japonais enlevés par les services secrets nord-coréens.

- IRAN: Le G8 "demande fermement" à l'Iran de coopérer avec l'AIEA et de suspendre ses activités d'enrichissement d'uranium. Il appelle également l'Iran à "agir de façon plus responsable et constructive dans la région" du Proche-Orient, en Irak et en Afghanistan.

- BIRMANIE: Le G8 appelle la junte militaire à libérer les détenus politiques, dont Aung San Suu Kyi, à lever toutes les restrictions sur l'aide aux victimes du cyclone, et à démocratiser le pays.

- PROCHE-ORIENT: Le G8 appelle au "gel des colonies" et à "l'arrêt des violences" qui sapent le processus de paix.

- SOUDAN: Le G8 réclame un cessez-le-feu immédiat au Darfour et menace le Soudan de saisir l'ONU s'il ne livre pas à la Cour pénale internationale (CPI) deux de ses ressortissants accusés de crimes de guerre au Darfour.

- IRAK: Le G8 condamne "tous les actes de terrorisme et de violences sectaires" et soutient l'intégrité territoriale du pays.

- PAKISTAN: Le G8 lance un appel au soutien en faveur du Pakistan afin qu'il développe "une stratégie antiterroriste efficace" et qu'il renforce les institutions démocratiques. Jeudi, le G8 s'était engagé à développer économiquement la zone frontalière entre le Pakistan et l'Afghanistan.

- NAGORNY-KARABAKH: Le G8 appelle l'Arménie et l'Azerbaïdjan à faire preuve de retenue et à faire "de sérieux efforts" pour trouver une solution pacifique au conflit qui les oppose dans la région du Nagorny-Karabakh.
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Affections de longue durée : un coût moyen de 8.700 euros par patient

Publié le 26 Juin 2008 par Philippe LE ROUX - Délégué de la Circonsription dans Point de Repère

La prise en charge à 100% des 30 affections de longue durée comme le cancer, le sida ou le diabète concernait 7,7 millions d'assurés sociaux fin 2006, pour un coût moyen de 8.700 euros par patient pour l'Assurance maladie.

En 2006, le coût global des remboursements de soins pour ces malades graves (67 milliards d'euros) a représenté 64% des dépenses d'assurance maladie, précise la Cnam (Caisse nationale d'assurance maladie).

Pour bénéficier de la couverture à 100%, le malade doit obtenir un "protocole de soins" établi par son médecin traitant, validé par un médecin conseil de la "Sécu" et régulièrement actualisé.

Il bénéficie alors d'une ordonnance "bizone", qui distingue les médicaments et examens en rapport avec l'affection, remboursés à 100%, et les autres, remboursés au taux habituels.

L'âge moyen des personnes en ALD s'élève à 61,4 ans, allant de 18 ans pour la mucoviscidose à 82 ans pour la maladie d'Alzheimer.

Les affections cardiovasculaires (2,5 millions de personnes), les cancers (1,5 million), le diabète (1,4 million) et les affections psychiatriques de longue durée (0,9 million) représentent 75% des ALD.

Parmi les autres ALD, on compte notamment les insuffisances respiratoires chroniques graves (220.000), la maladie d'Alzheimer (159.000), les polyarthrites graves (120.000) ou le Sida (78.000). 

Les dépenses moyennes pour les patients en ALD sont dix fois plus élevées que pour les patients "classiques", 8.700 euros contre 798 euros. Les remboursements annuels atteignent en moyenne 13.000 euros pour un malade du Sida, 10.000 euros pour un cancer, 7.400 euros pour les pathologies cardiovasculaires et 6.000 euros pour un diabète.

Au cours de l'année 2006, 265.000 personnes de plus ont été admises en ALD, soit +3,6% par rapport à 2005.

L'Assurance Maladie estime que le nombre de ces personnes atteindrait environ 12 millions d'assurés en 2015. Et 70% des remboursements seraient alors concentrés sur les ALD.

Une évolution qui serait due à "l'augmentation de la prévalence des affections de longue durée à structure d'âge identique et, dans une moindre mesure, au vieillissement de la population", selon la Cnam.

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France Télévisions en chiffres

Publié le 26 Juin 2008 par Philippe LE ROUX - Délégué de la Circonsription dans Point de Repère

Le groupe France Télévisions, dont le mode de financement va être profondément revu, réunit cinq chaînes de télévision (France 2, France 3, France 4 sur la TNT, France 5 et France Ô) pour un budget global de 2,927 milliards d'euros.

 

- Les ressources de France Télévisions se sont élevées au total à 2,927 milliards d'euros en 2007.

La redevance audiovisuelle a constitué les 2/3 des ressources (1,879 milliard euros) en 2007.

Les recettes publicitaires et celles du parrainage se sont élevées à 823 millions d'euros en 2007. Fin 2006, le groupe représentait 24,4% du marché publicitaire télévisé français (contre quelque 55% pour TF1).

Les autres ressources (ventes de DVD, produits dérivés...) se sont élevées à 225 millions d'euros.

 

Résultats: France Télévisions a réalisé en 2007 un résultat net part du groupe de 22,2 millions en hausse de 70% par rapport à 2006. Le chiffre d'affaires s'est élevé à 2,9 milliards d'euros (+2,6% sur 2006).

 

Effectifs: le groupe compte 11.000 salariés, dont 2.100 à France 2, 5.300 à France 3 et 1.900 à RFO.

 

Budget: le coût de grilles des programmes a atteint 1,857 milliard d'euros en 2007.

Le budget de l'information de France 2 s'est élevé à 139 millions d'euros. Le budget de l'information nationale de France 3 a atteint 67 millions et celui de l'information régionale 270 millions. Le budget de l'information nationale de RFO s'est élevé à 11,3 millions d'euros et celui de l'information régionale à 72,3 millions.

France Télévisions a par ailleurs consacré 353 millions d'euros à la création française en 2007.

 

Audiences: le groupe a réalisé en mai 2008 une part d'audience de 34% (en données hertziennes) contre 36% en mai 2007, selon les chiffres de médiamétrie. Cette baisse, à l'image de celles enregistrées par les autres grandes chaînes hertziennes, s'explique par la montée en puissance des chaînes de la TNT gratuite, qui grignotent les parts d'audience.

En un an, France 2 a perdu 0,5 point de part d'audience à 17,3% en mai 2008, France 3 1,1 point à 13%, France 5 0,4 point à 2,9%. Sur les seuls horaires de diffusion en hertzien analogique, la part d'audience de France 5 est de 5,6% en mai, contre 6,7% un an avant.

Au sein des foyers dont la télévision est munie d'un adaptateur TNT, France 4 est à 1,9% de part d'audience (contre 1,5% en mai 2007).

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Télévision publique en Europe: des fonctionnements différents selon les pays

Publié le 26 Juin 2008 par Philippe LE ROUX - Délégué de la Circonsription dans Point de Repère

Publicité, redevance, rapport au pouvoir: les télévisions publiques européennes ont des fonctionnements très différents selon les pays, comme le montrent les exemples britanniques, allemands et italiens.


En Grande-Bretagne
, les revenus de la radio-télévision publique, British Broadcasting Corporation (BBC) proviennent quasi-intégralement de la redevance. Son montant s'élève à 139,50 livres (181,40 euros) par foyer. Il n'y a pas de publicité sur la "Beeb", comme la surnomment les Britanniques.

Selon le dernier rapport annuel disponible portant sur l'exercice 2006/2007 (achevé au 31 mars 2007), le chiffre d'affaires total était de 3,27 milliards de livres (4,38 milliards d'euros), dont 3,24 milliards de livres (4,34 milliards d'euros) générées par la redevance.

Le virage numérique a été mis en avant à l'automne 2007 par la direction de la BBC pour justifier un vaste programme d'austérité visant la réduction de 8% des effectifs (23.000 employés actuellement).

La BBC propose 8 chaînes de télévision, 10 réseaux de radio, et plus de 50 chaînes TV et radio locales.


En Allemagne
, les chaînes télévisées publiques ARD et ZDF sont financées à 80% par la redevance. Elle s'élève à 204 euros par an et par foyer, pour un total de 7,3 milliards d'euros. La publicité représente moins de 5% des revenus des chaînes publiques, le reste provenant de co-financements ou de la cession de programmes télévisés.

Sur les deux chaînes, il n'y a pas de publicité après 20 heures. Sur ARD, la publicité représente 1,1% du temps d'antenne. Sur ZDF, elle est limitée à 20 minutes par jour.

Les chaînes publiques estiment que cette réglementation très stricte les empêche d'être concurrentielles vis-à-vis des chaînes privées et dénoncent un "carcan très rigide".

De leur côté, les médias privés dénoncent une concurrence déloyale, les groupes publics bénéficiant de la manne des redevances y compris pour leur portails internet, un champ de bataille commerciale de plus en plus crucial.

Pressée par Bruxelles de se plier aux règles de la concurrence, l'Allemagne a ouvert la voie le 12 juin à une limitation des activités des groupes audiovisuels publics sur internet.


En Italie
, la RAI (3 chaînes de télévision, 5 radios, des chaînes thématiques sur le numérique terrestre) est financée à environ 47% par la redevance, à 40% par la publicité et par d'autres recettes (13%) comme la cession de droits (sport, films..).

Elle a affiché des recettes de 3 milliards d'euros l'an dernier pour une perte nette de 5 millions d'euros, soit nettement moins que l'année précédente (87 M EUR), grâce à une hausse de la redevance et à des économies sur les coûts.

La redevance télé annuelle est de 106 euros pour 2008, soit la plus faible de l'Union européenne.

La nomination de son conseil d'administration par une commission parlementaire alimente des polémiques sans fin sur la soumission de la RAI aux desiderata du pouvoir.

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Les Etats-Unis pourraient lever des sanctions clés frappant la Corée du Nord

Publié le 26 Juin 2008 par Philippe LE ROUX - Délégué de la Circonsription dans International

Les Etats-Unis envisagent d'engager une procédure pour lever deux sanctions cruciales frappant la Corée du Nord, si Pyongyang remet jeudi une déclaration exacte et complète de ses programmes nucléaires.

Mais la levée des sanctions pourrait être juste symbolique, les deux pays n'ayant jamais eu de relations diplomatiques et la Corée du Nord étant toujours concernée par diverses autres restrictions relatives aux lois américaines.

Le président George W. Bush notifiera le Congrès de la nécessité de retirer la Corée du Nord de la liste des Etats soutenant le terrorisme (List of State Sponsors of Terrorism), ainsi que du Traité sur le commerce avec l'ennemi (Trading with the Enemy Act), une loi limitant les échanges commerciaux avec des pays hostiles aux Etats-Unis. Cuba est le seul autre pays concerné par cette loi.

Les sanctions contre la Corée du Nord pourraient être levées dans un délai légal de 45 jours, pendant que Washington tentera de vérifier si la déclaration nord-coréenne est "exacte et complète".

La Corée du Nord, l'un des pays les plus fermés au monde, a été inscrite sur la liste américaine des Etats soutenant le terrorisme en 1988, après que des agents nord-coréens ont posé une bombe à bord d'un avion sud-coréen l'année précédente, faisant 115 morts.

Pyongyang a été également impliqué par le passé pour l'enlèvement de ressortissants étrangers, en majorité japonais.

Cette inscription sur la liste des Etats terroristes empêche le pays, souffrant de graves pénuries, de recevoir des aides économiques américaines ainsi que des prêts de la Banque mondiale et d'autres organisations multilatérales.

D'autres sanctions américaines qui subsistent contre la Corée du Nord affectent les échanges commerciaux d'équipements militaires, à double-emploi (commerciaux et militaires) ou liés aux missiles.

La plupart des aides économiques, autres que purement humanitaires, sont également interdites.

L'ONU a en outre pris des sanctions contre Pyongyang, en particulier après que la Corée du Nord a testé sa première bombe atomique en octobre 2006.

La déclaration de Pyongyang, attendue pour jeudi, est, avec le démantèlement des installations nucléaires nord-coréennes, un élément capital d'un accord conclu en 2007 par le régime communiste avec les cinq pays avec lesquels elle négocie sa dénucléarisation (USA, Chine, Corée du Sud, Japon et Russie).

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Des propositions pour améliorer les procédures d'appel

Publié le 26 Juin 2008 par Philippe LE ROUX - Délégué de la Circonsription dans Action présidentielle et gouvernementale

La ministre de la Justice Rachida Dati s'est vu remettre mercredi une série de propositions destinées à améliorer le fonctionnement des cours d'appel statuant au civil et à réduire les délais dans lesquels sont rendues les décisions, a indiqué la Chancellerie.

Ces propositions qui sont le fruit d'une mission confiée en novembre 2007 au premier président de la cour d'appel de Paris, Jean-Claude Magendie, seront intégrées à celles de la commission présidée par le recteur Serge Guinchard sur la "déjudiciarisation" de certains contentieux encombrant la justice.

"Elles formeront ensemble la seconde phase de la modernisation de la Justice (après la réforme de la carte judiciaire, NDLR) que j'entends présenter avant la fin de l'année", a déclaré Rachida Dati.

Le "rapport Magendie" propose de fixer à l'"appelant" - la partie contestant le jugement de première instance - un délai de deux mois après la signification de son appel pour communiquer ses conclusions écrites, alors qu'il n'existe aujourd'hui aucune limite de temps, selon la Chancellerie. Tout dépassement du délai risquerait d'entraîner l'irrecevabilité des pièces.

En outre, le "conseiller de la mise en état", le magistrat suivant l'avancement de la procédure et les échanges de conclusions, disposerait d'"une compétence désormais exclusive" pour déclarer un appel irrecevable.

"Evidemment on ne limite pas le droit d'appel mais on l'encadre (...) l'objectif étant que les justiciables bénéficient de décisions dans des délais beaucoup plus raisonnables", a résumé le porte-parole de la Chancellerie, Guillaume Didier, soulignant que ces propositions verraient le jour par voie de décrets réformant l'actuel code de procédure civile.

Il a assuré que le rapport allait désormais être soumis aux instances représentatives des avocats et des magistrats qui devront remettre leurs observations "avant le 15 septembre".

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Le non irlandais bouleverse les priorités françaises pour l'UE

Publié le 26 Juin 2008 par Philippe LE ROUX - Délégué de la Circonsription dans International

La recherche de solutions pour sortir l'Europe de l'impasse institutionnelle après le rejet du traité de Lisbonne en Irlande va occulter les priorités que s'était fixées la France pour sa présidence, de la défense à l'immigration ou le climat.

Voici les principaux défis auxquels elle sera confrontée:

 

- TRAITE: Il s'agira surtout de tenter de convaincre l'Irlande d'organiser un nouveau référendum, en aménageant s'il le faut le texte pour répondre aux préoccupations spécifiques de sa population. Et d'empêcher que la République tchèque rejette à son tour le texte au Parlement à l'automne, ce qui signerait sans doute son arrêt de mort, et enfoncerait l'Europe dans la crise.

 

- DEFENSE: Le "non" irlandais risque de contraindre la France à marcher sur des œufs dans son projet de relance de la défense européenne, dont elle a fait une priorité. De grandes initiatives seraient mal perçues par les Irlandais, très attachés à leur neutralité militaire. Paris veut faire progresser l'industrie européenne de la défense, promouvoir un groupe aéronaval européen, créer une école de formation d'officiers européens ou encore avoir un vrai quartier général européen à Bruxelles.

 

- IMMIGRATION: La France a proposé un "pacte pour l'immigration" à ses partenaires, largement inspiré de sa propre politique pour une immigration restreinte et "choisie". Objectif: mettre fin aux régularisations massives de sans-papiers, améliorer les contrôles aux frontières, harmoniser les politiques d'asile et aider au développement des pays d'origine. L'Espagne est très réservée sur l'idée d'imposer aux immigrants d'apprendre la langue du pays d'accueil et d'adopter ses valeurs.

 

- CLIMAT/ENVIRONNEMENT: Paris ambitionne de parvenir à un accord à la fin de l'année sur les modalités de mise en œuvre du plan d'action de l'UE contre le réchauffement climatique (réduction des émissions de gaz à effet de serre de l'UE de 20% d'ici à 2020 par rapport à 1990). Mais certains pays, France en tête, s'inquiètent du risque de délocalisation industrielle. Le débat est vif aussi sur les biocarburants et la nécessité d'encadrer leur développement.

 

- AGRICULTURE: La France veut ouvrir sans tarder le débat sur l'avenir de la Politique agricole commune après 2013, date à laquelle l'UE disposera d'un nouveau budget. Elle plaide, avec la flambée des prix alimentaires, pour que l'UE garde une agriculture forte. La Grande-Bretagne, éternelle adversaire de la PAC, veille au grain. C'est aussi sous présidence française que se tiendront à Genève en juillet les négociations de la dernière chance à l'OMC. Paris n'est guère favorable à un accord.

 

- PETROLE: La France veut que l'Europe prenne des mesures pour atténuer l'impact de la hausse des prix. Elle présentera des propositions en octobre. Mais son idée de plafonner la TVA a déjà reçu un accueil glacial.

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Au sujet des propositions du Directeur de l'Assurance Maladie

Publié le 26 Juin 2008 par Philippe LE ROUX - Délégué de la Circonsription dans Action présidentielle et gouvernementale

Beaucoup nous ont fait part de leurs remarques et de leurs inquiétudes sur la proposition du Directeur de l’Assurance maladie au sujet de la baisse des remboursements des Affections de Longue Durée (ALD). Je tenais à vous apporter les précisions suivantes.

Réagissant à la proposition du directeur de l'Assurance maladie, Eric Woerth, ministre du Budget, des Comptes publics et de la Fonction publique, qui a promis d'amplifier l'effort de redressement des comptes de la Sécurité sociale avec un objectif d'équilibre pour 2011, a été à la fois clair et rassurant : il n' y aura aucune remise en cause du remboursement à 100% des affections longue durée.

Le siège national de l'UMP, par la voie du porte-parole, Frédéric Lefebvre, a aussi souligné que les propositions faites par le directeur de l’assurance maladie n'engagent que lui, même s’il est dans son rôle. Notre Mouvement refuse que les bénéficiaires des ALD assument la charge de la responsabilité dont tous les Français doivent faire preuve.

Le directeur de l'Assurance maladie avait proposé un nouveau plan de redressement de l'ordre de 3,2 milliards d'euros à partir de 2009 passant notamment par une réduction du taux de prise en charge de certains médicaments des 8 millions de patients souffrant d'ALD et qui ne seraient remboursés par l'assurance maladie qu'à 35% au lieu de 100% actuellement, les organismes complémentaires prenant alors en charge la différence.

Il ne s'agit donc pas d'un plan mais de propositions du directeur de l'assurance maladie.

Le Conseil de la Caisse nationale d'assurance maladie, dont le rôle est surtout consultatif, a demandé jeudi 26 juin à l'unanimité que les propositions sur les affections de longue durée soient retirées du plan d'économies proposé par le directeur.

Roselyne Bachelot a rappelé avec force que la solidarité avec les plus fragiles resterait au cœur de notre système de santé. L'UMP fait confiance à Roselyne Bachelot et au Gouvernement pour la préservation du système de santé français en faisant des choix justes pour préserver la solidarité et l'accès pour tous à des soins de qualité.

La ministre de la Santé a déclaré qu’il n’était pas question de revenir sur la prise en charge à 100% des malades atteints d'affection longue de durée, que ce soit pour les traitements qui sont le cœur de cible de la maladie, ou pour les médicaments appelés indûment de confort, car ce sont des traitements d'accompagnement absolument indispensables. Nous devons respecter ces principes de solidarité et d'équité.

De surcroît, Xavier Bertrand, ministre du Travail, des Relations sociales, de la Famille et de la Solidarité, a exclu à son tour que le gouvernement revienne sur la prise en charge à 100% par la Sécurité sociale des affections de longue durée.

Le gouvernement doit en principe se prononcer à la mi-juillet sur ce plan d'économies, qui porte par ailleurs sur la maîtrise des prescriptions médicales et sur les prix des médicaments.

Nous devons tout mettre en œuvre pour conserver un modèle de sécurité sociale accessible à tous, équitable, efficace et durable.

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Nicolas Sarkozy propose 2 taxes pour financer la TV publique sans pub

Publié le 25 Juin 2008 par Philippe LE ROUX - Délégué de la Circonsription dans Action présidentielle et gouvernementale

 

Nicolas Sarkozy a proposé mercredi de compenser la suppression de la publicité sur France Télévisions par deux taxes, l'une de 0,9% sur le chiffre d'affaires des opérateurs de téléphonie et d'internet, l'autre sur les recettes publicitaires des chaînes privées.

Ces deux taxes doivent compenser la suppression de la publicité après 20H00 à partir du 1er janvier 2009, dont le coût a été estimé par la commission Copé pour la nouvelle télévision publique à 450 millions d'euros par an.

 

-          La taxe "de l'ordre de 0,9%" sur le chiffre d'affaires des opérateurs de téléphonie et d'internet représente 378 millions d'euros, le secteur réalisant un chiffre d'affaires 42 milliards d'euros.

La commission Copé avait préconisé une taxe de 0,5%, qui devait rapporter 210 millions d'euros.

 

-          Les recettes publicitaires de toutes les chaînes privées feront l'objet d'un prélèvement nouveau de l'ordre de 3%, et ramèneront environ 80 millions d'euros, a expliqué le chef de l'Etat.

Cette taxe avait été préconisée par la commission Copé. Les chaînes privées devraient en revanche bénéficier prochainement d'une seconde coupure de publicité dans les films programmés en soirée.

 

-          La commission Copé avait préconisé une indexation de la redevance audiovisuelle (actuellement de 116 euros) sur l'inflation. L'entourage de Nicolas Sarkozy indique que "le président est toujours ouvert à cette hypothèse, mais uniquement pour financer le développement futur de l'audiovisuel public" et ajoute que "la décision sera prise plus tard".

 

-          Enfin deux pistes de la commission Copé sont "définitivement écartées, car elles reviendraient à prélever sur le budget de l'Etat", indique l'Elysée.

La commission Copé avait proposé que la redevance perçue par RFI et l'INA soit versée à France Télévisions: ce projet est abandonné. L'Institut national de l'audiovisuel et Radio France International continueront de recevoir leur part de redevance.

La taxe sur les fréquences radio-électriques, qui devait rapporter 100 millions selon la commission Copé, est également abandonnée.

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La communauté française du renseignement

Publié le 25 Juin 2008 par Philippe LE ROUX - Délégué de la Circonsription dans Point de Repère

La communauté française du renseignement compte, avant la réforme qui entre en vigueur le 1er juillet, cinq services, deux relevant du ministère de l'Intérieur et trois de la Défense, soit près de 14.000 personnes chargées de la collecte du renseignement ou du contre-espionnage.

 

-          Direction de la surveillance du territoire (DST, contre espionnage, contre-terrorisme, protection du patrimoine économique et scientifique): 2.000 personnes dirigées par Bernard Squarcini depuis juin 2007.

-          Renseignements généraux (RG, défense des intérêts fondamentaux de l'Etat, lutte contre les terrorismes et les dérives urbaines): 4.100 personnes dirigées par Joël Bouchitey depuis le printemps 2007.

-          DST et RG seront regroupés à partir du 1er juillet 2008 au sein de la Direction centrale de la sécurité intérieure (DCRI), qui comptera 4.000 fonctionnaires, dont 3.000 policiers actifs, et à la sous-direction de l'Information générale (Sdig, 1.000 policiers).

-          Direction générale de la sécurité extérieure (DGSE, collecte et exploitation du renseignement intéressant la sécurité de la France à l'extérieur des frontières). 4.500 agents (3.200 civils, 1.300 militaires) dirigés par Pierre Brochand depuis l'été 2002.

-          Direction du renseignement militaire (DRM, renseignement d'ordre tactique ou stratégique). 1.800 personnes, dont 1.400 militaires, commandées par le général Michel Masson depuis l'été 2005.

-          Direction de la protection et de la sécurité de la défense (DPSD, sécurité des personnels, des matériels, des informations et des installations sensibles de Défense). 1.400 agents, dont trois quarts de militaires, commandés par le général Denis Serpollet depuis l'été 2005. Son successeur, à partir du 1er août, sera le général Didier Bolelli.

-          Enfin, au-delà de ces services de renseignement "classiques", d'autres services de l'Etat mènent des activités de renseignement: la Direction nationale du renseignement et des enquêtes douanières (DNRED, 120 personnes); la Cellule de renseignement financier Tracfin chargée de la lutte contre le blanchiment d'argent et le financement du terrorisme (50 agents); le Bureau de la liaison antiterroriste (Blat, 40 personnes) de la Direction générale de la gendarmerie.

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Côtes-d'Armor : Sénatoriales au PS : le secret autour des voix

Publié le 24 Juin 2008 par Ouest-France dans UMP Guingamp

Le vote de la section de Binic invalidé, la faible participation au scrutin...La désignation des candidats socialistes se fait dans la douleur.

Après le vote des militants le 19 juin pour la désignation des candidats aux sénatoriales, le parti socialiste n'était pas en mesure de valider les résultats. « Nous avons eu des pièces manquantes concernant la régularité des votes », avait expliqué le conseil fédéral. Après vérifications, recomptages des bulletins et débats, le PS devait donner hier le résultat détaillé. Eh bien non, finalement. « Le résultat n'a aucune importance. Nous confirmons les candidatures de Jacqueline Chevé, Yannick Botrel, Claudy Lebreton », indiquait Michel Morin, secrétaire fédéral, hier, à 22 h 30.

« Mauvaise organisation »

Yannick Botrel est arrivé en première place avec seulement 7 ou 8 voix d'avance sur Claudy Lebreton. Ce scrutin, où seulement 50 % des militants auraient participé, met également en lumière des tensions entre des militants et la fédération accusée par certains d'avoir mal organisé ce vote. « La fédération annonçait 1 800 militants le soir du vote, or il y en a beaucoup moins, explique un militant briochin. Depuis l'élection présidentielle, beaucoup ont quitté le parti. Par exemple, dans ma section à Saint-Brieuc, il y avait 214 inscrits, on peut baisser ce chiffre de 30 à 40 %. » Autre conséquence de la « mauvaise organisation », selon le même militant : le vote de la section socialiste de Binic a été invalidé... Michel Morin, le secrétaire fédéral, confirme cette invalidation. « La section de Binic a fait voter un camarade d'un autre département. »

La troisième place de Claudy Lebreton fragilise le président du conseil général. Si les instances nationales du PS et du PC décident une union au premier tour, il pourrait céder sa place à Gérard Le Cam, sénateur sortant. « La seule solution, c'est l'union... » martèle Gérard Lahellec. Il y a quelques jours, l'élu communiste dénonçait « l'entêtement du Parti socialiste des Côtes-d'Armor à refuser la constitution d'une liste d'union. » Ce dernier fait état d'un accord national entre le parti communiste et le parti socialiste. Le son de cloche est tout autre au PS. « Pour le moment, il n'y a pas d'accord national. S'il y en a un nous l'appliquerons », assure Michel Morin. À défaut de liste d'union, le PC présentera Gérard Le Cam. « Au bout du bout, les grands électeurs feront l'union. »

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Mesures pour lepouvoir d'achat

Publié le 24 Juin 2008 par Philippe LE ROUX - Délégué de la Circonsription dans Action présidentielle et gouvernementale

 


"Nous avons pris depuis un an beaucoup de mesures, certaines assez techniques et complexes, et toutes nécessitent d’être expliquées pour être comprises et intégrées par nos concitoyens", a déclaré le Premier ministre en présentant l’opération au SIG.

  Voir l’intervention du Premier ministre en vidéo

Le Gouvernement, conformément aux engagements pris par le président de la République, a mis en place, depuis juillet 2007, une série de mesures pour initier et accompagner un mécanisme vertueux de relance du pouvoir d’achat.

S’appuyant notamment sur trois textes phares, la loi en faveur du travail, de l’emploi et du pouvoir d’achat du 21 août 2007, la loi pour le pouvoir d’achat du 8 février 2008 et le projet de loi de modernisation de l’économie du 28 avril 2008, cette politique doit permettre aux Français de gagner plus, de dépenser moins, d’être exonérés d’impôts, d’être soutenus et d’être informés et protégés.

"Nous avons pris depuis un an beaucoup de mesures, certaines assez techniques et complexes, et toutes nécessitent d’être expliquées pour être comprises et intégrées par nos concitoyens", a déclaré le Premier ministre en présentant l’opération au Service d’information du Gouvernement.

Cette campagne interministérielle a été mise au point par Thierry Saussez, directeur du SIG et délégué interministériel à la communication. Il en a présenté les modalités après l’intervention du Premier ministre.

La campagne démarre lundi soir sur les cinq grandes chaînes nationales et vingt chaînes de la TNT, du câble et du satellite. Elle comprend quatre spots thématiques de 20 secondes et un spot "générique" reprenant toutes les annonces en 45 secondes. Le Gouvernement prévoit environ 1 630 diffusions.

Un site pédagogique et pratique, mesurespouvoirdachat.gouv.fr, a été créé pour expliquer les différentes mesures.

La campagne cible notamment quatre sujets :

- la défiscalisation des heures supplémentaires ;

- les possibilités d’exonération d’impôt pour les revenus du travail des étudiants ;

- la diminution de moitié de la caution locative ;

- l’exonération des intérêts d’emprunt à l’achat d’une résidence principale.

"Nous avons voulu être très concrets et précis", a expliqué François Fillon.



Questionnaire :





Annonce : "Heures supplémentaires"




 Annonce : "Travail des étudiant"
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Internet: bientôt des noms de domaine à l'infini et dans toutes les langues

Publié le 24 Juin 2008 par Philippe LE ROUX - Délégué de la Circonsription dans Point de Repère

Créer l'extension d'adresse web de son choix comme .amour ou .paris, déposer des noms de domaine en chinois ou en arabe: l'Icann, le gestionnaire américain de l'internet, veut donner cette possibilité à tous les internautes, une libéralisation qui soulève de nombreuses questions.

L'Internet corporation for assigned names and numbers (Icann) a fait cette annonce à l'occasion de sa 32e réunion internationale, qui s'est ouverte lundi à Paris en présence de 1.500 participants de plus de 70 pays.

Le Conseil d'administration de l'Icann qui se réunira jeudi pourrait statuer le jour même et les nouvelles extensions pourraient voir le jour au premier semestre 2009, a précisé l'organisme.

"Outre les .com, .net ou .org, dès le premier trimestre de 2009, les 1,3 milliard d'internautes pourront acquérir des adresses génériques, en déposant des mots courants comme .amour, .haine ou .ville ou encore des noms propres", a déclaré le président de l'Icann Paul Twomey dans une interview aux Echos.

Actuellement, 162 millions de noms sont recensés, dont plus de la moitié en .net et .com sur un total de quelque 250 extensions.

Les acteurs du secteur s'avouent surpris par cette libéralisation totale. "Au départ, seulement quelques nouvelles extensions étaient prévues, nous sommes étonnés que cela aille aussi loin", a confié à l'AFP Stéphane Van Gelder, directeur général d'Indom, société spécialisée dans l'enregistrement et la gestion de noms de domaine.

Désormais les grands groupes, les villes ou encore les communautés pourront avoir leur propre extension, comme .google, .berlin ou .musulman, au risque d'être plusieurs à revendiquer le même nom. Jusqu'ici certains contournaient le système: ainsi de nombreuses entreprises basées à Los Angeles ont signé un accord avec les autorités du Laos pour utiliser le .la.

Théoriquement, un nombre infini de nouveaux noms pourra donc voir le jour, ce qui représenterait une manne considérable pour l'Icann qui perçoit des droits pour chaque nom de domaine créé. La compétence de l'Icann, créé en 1998, est mondiale et ses décisions s'imposent à tous les Etats, alors même que cette organisation est de droit californien et qu'elle est liée par contrat au département américain du Commerce.

Concrètement, la création d'extension ne se fera pas en deux clics: "il faudra montrer patte blanche en terme de compétences techniques et de solidité financière", prévient Loïc Damilaville, directeur général adjoint de l'Afnic (association chargée de gérer les noms de domaine français).

Les frais de dossier, rappelle-t-il, s'élèvent à "plusieurs dizaines de milliers de dollars", ce qui n'est pas à la portée de tous les particuliers.

L'Icann devra aussi être vigilant concernant les éventuelles atteintes aux marques.

Autre nouveauté, la possibilité d'autoriser les adresses en caractères non latins, par exemple en chinois, en cyrillique ou en arabe.

"L'internationalisation de l'internet s'accélère et l'existence de noms de domaine multilingues est essentiel pour l'accès de chacun aux contenus dans sa langue", a souligné Eric Besson, secrétaire d'Etat français au développement de l'économie numérique, dans son discours d'ouverture.

Pour permettre une telle diversification, l'Icann va plancher cette semaine sur le passage à la prochaine génération des adresses internet (IPV6) qui "permettra à un nombre pratiquement illimité d'adresses d'entrer en vigueur", selon son président.

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La mer d'Aral, un désastre écologique orchestré par l'Homme

Publié le 24 Juin 2008 par Philippe LE ROUX - Délégué de la Circonsription dans Point de Repère

 

La mer d'Aral, entre le Kazakhstan et l'Ouzbékistan, a perdu 70% de sa surface depuis les années 60, devenant l'un des plus graves désastres écologiques du 20e siècle, que l'Homme cherche désormais à réparer.

 

Les raisons du recul de la mer

Les autorités soviétiques, pour développer l'agriculture dans les steppes arides d'Asie centrale, ont construit dans les années 60 de vastes canaux d'irrigation le long des deux principaux fleuves alimentant l'Aral, l'Amou-Daria en Ouzbékistan, et le Syr-Daria au Kazakhstan.

Dès le début des années 70, l'eau s'était retirée des principaux ports et à la fin des années 80, ce qui fut le quatrième plus grand lac au monde n'était plus que l'ombre de lui-même, divisé en deux entre un "petite" mer au nord, et une "grande" au sud, et perdant 70% de sa surface.

 

Conséquences sociales et économiques

L'industrie de la pêche a été ruinée, toutes les espèces de poissons autochtones ont disparu les unes après les autres. Le seul poisson à survivre depuis les années 90 est un type de sole originaire de la mer d'Azov (entre l'Ukraine et la Russie) capable de vivre dans des eaux très salées.

L'eau en se retirant a laissé place à un désert de sel et d'engrais chimiques. Ce mélange, charrié par les vents, a entraîné une explosion des maladies respiratoires et un taux de cancers bien plus élevé dans les régions du bassin de l'Aral qu'ailleurs en Asie centrale.

 

Sauver la "petite" mer d'Aral

En 2001, la Banque mondiale et le gouvernement kazakh lancent un projet de 86 millions de dollars pour construire notamment une digue sur le canal reliant la grande et la petite mer d'Aral et éviter que l'eau ne se perde dans le désert.

Grâce à cet ouvrage et des travaux pour réguler le flot du Syr-Daria, la petite Aral a regagné 50% de sa surface depuis 2005, permettant la baisse de la salinité des eaux, le retour des poissons et le développement de la pêche.

La deuxième phase du projet doit être lancée en 2009 avec un budget de 300 millions de dollars pour consolider les acquis et notamment permettre le retour de la mer dans le port kazakh d'Aralsk.

Au sud, la "grande" mer est condamnée, et devrait poursuivre son recul pour se séparer à terme en plusieurs lacs salés sans vie.

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Sarkozy plaide pour un Etat palestinien devant le parlement israélien

Publié le 24 Juin 2008 par Philippe LE ROUX - Délégué de la Circonsription dans Action présidentielle et gouvernementale

 Nicolas Sarkozy a plaidé lundi pour la création d'un Etat palestinien et l'arrêt de la colonisation dans un discours devant le parlement israélien où il a assuré l'Etat hébreu de son soutien.

Devant une Knesset archi-comble à Jérusalem, le président français a énuméré les conditions nécessaires à ses yeux pour une relance de "l'espoir de paix" né fin 2007 à la conférence d'Annapolis aux Etats-Unis, mais qui s'estompe.

"Comme tous les peuples, le peuple israélien a le droit de vivre en sécurité dans des frontières reconnues et garanties (...) La France ne transigera jamais avec la sécurité d'Israël", a déclaré M. Sarkozy, au deuxième jour de sa visite d'Etat en Israël.

A ce titre, il a répété, sous les applaudissements des députés, qu'un Iran doté de l'arme nucléaire était "inacceptable" et assuré que la France serait toujours là pour "barrer la route" à ceux qui appellent à la destruction d'Israël, évoquant les menaces répétées du président Mahmoud Ahmadinejad.

"Mais on doit la vérité à ses amis", a poursuivi M. Sarkozy, qui a redit son "amitié" et son "respect" à Israël. "La vérité, c'est que la sécurité d'Israël ne sera véritablement assurée que lorsqu'à ses côtés, on verra enfin un Etat palestinien indépendant, moderne, démocratique et viable".

"Il ne peut y avoir de paix sans l'arrêt de la colonisation" en Cisjordanie, a-t-il ajouté. La poursuite de la colonisation, notamment à Jérusalem-est, qu'Israël entend garder sous sa souveraineté dans le cadre d'un éventuel accord avec les Palestiniens, constitue la principale entrave au processus de paix.

"Il ne peut y avoir de paix si les Palestiniens ne combattent pas eux-mêmes le terrorisme (...) il ne peut y avoir de paix sans la reconnaissance de Jérusalem comme capitale des deux Etats", a également affirmé Nicolas Sarkozy.

Convaincu que "la paix est possible", le président français a appelé Israéliens et Palestiniens à faire des gestes et, une semaine avant de prendre les rênes de l'Union européenne (UE), a proposé aux deux camps la contribution de la France et de l'Europe.

"Vous devez savoir que vous pouvez compter sur l'Europe pour vous aider à aller vers un accord final", a-t-il dit.

Les dirigeants israéliens n'ont pas publiquement réagi au discours de M. Sarkozy.

"Aucun député n'a quitté l'hémicycle lorsque le président a parlé de gel de la colonisation", a-t-on remarqué dans son entourage, rappelant que certains députés s'étaient levés lorsque François Mitterrand avait prôné devant la Knesset en 1982 la création d'un Etat palestinien.

 

Nicolas Sarkozy appelle le Hamas à libérer un soldat israélien

Attentif depuis le début de sa visite à respecter un strict équilibre entre les deux camps, M. Sarkozy a reçu une dizaine de personnalités palestiniennes de Jérusalem-est, puis les parents du soldat franco-israélien Gilad Shalit, enlevé en 2006 par un commando palestinien à la lisière de la bande de Gaza.

Le président français a appelé lundi le mouvement palestinien Hamas à libérer le soldat qui est détenu depuis deux ans dans la bande de Gaza.

"Je veux dénoncer de la façon la plus forte la captivité de notre compatriote Gilad Shalit. Je veux lancer un nouvel appel aux ravisseurs: il faut libérer Gilad", a affirmé M. Sarkozy lors d'un discours devant la communauté juive et arabe francophone d'Israël dans un hôtel de Jérusalem.

"On ne construira pas la paix ainsi en retenant des otages. Nous allons multiplier les initiatives pour obtenir sa libération", a-t-il ajouté.

Gilad Shalit a été capturé le 25 juin 2006 par trois groupes armés palestiniens, dont l'un relevant du Hamas, lors d'une opération meurtrière de commando en territoire israélien, en bordure de la bande de Gaza.

M. Sarkozy a par ailleurs qualifié la situation à Gaza de "drame humanitaire pour la population, qui n'est pas acceptable".

"Il n'y pas de solution militaire à la crise actuelle, dont le règlement passe d'abord par l'établissement d'un cessez-le-feu complet", a-t-il poursuivi.

Le Hamas et Israël ont commencé jeudi à observer une trêve dans la bande de Gaza, laborieusement négociée par l'entremise de l'Egypte après des mois de violences meurtrières.

 

Mahmoud Abbas salue les déclarations de Sarkozy devant la Knesset

Le président palestinien Mahmoud Abbas a salué lundi le discours du président français Nicolas Sarkozy devant le parlement israélien dans lequel il a appelé à la création d'un Etat palestinien et à l'arrêt de la colonisation israélienne.

"Le président Sarkozy a réaffirmé la position constante de la France appelant à l'arrêt de la colonisation qui constitue le principal obstacle sur la voie de la paix et préconisant la création d'un Etat palestinien avec Jérusalem-est comme capitale", a déclaré le porte-parole de M. Abbas.

"Les positions exprimées par le président Sarkozy traduisent le soutien français à la cause palestinienne en vue de parvenir à un règlement de paix dans la région", a ajouté le porte-parole, Nabil Abou Roudeina.

 

Sarkozy veut que le XXIe siècle soit celui de la paix

Le président français Nicolas Sarkozy a souhaité que le XXIe siècle soit celui de la paix pour Israël et pour tous les habitants de la région, lundi soir à Jérusalem lors d'un dîner d'Etat offert par son homologue israélien Shimon Peres.

"Le XXe siècle, ça a été le siècle de la création de l'Etat d'Israël, la lutte de chaque instant pour sa survie, le combat de chaque seconde pour sa sécurité. Mes chers amis, nous sommes au XXIe siècle, ce doit être le siècle de la paix pour Israël, le siècle de la paix pour tous les habitants de la région", a déclaré M. Sarkozy.

"Chers amis d'Israël, vous êtes forts, vous êtes plus forts que vous ne le croyez (...) et quand on est fort, on doit tendre la main. C'est toujours le plus fort qui tend la main le premier et c'est le plus faible qui refuse la main tendue", a-t-il poursuivi.

"Aujourd'hui, je me permets de dire du fond de mon cœur à cet Etat d'Israël que j'ai toujours soutenu et que je soutiendrai toujours, c'est maintenant qu'il faut tendre la main, et que cette main tendue elle est moins douloureuse que la guerre qui continue", a conclu Nicolas Sarkozy.

 

Le président français doit achever son voyage mardi en rencontrant à Bethléem (Cisjordanie) le président de l'Autorité palestinienne Mahmoud Abbas.

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CFCM : composition du nouveau bureau exécutif

Publié le 23 Juin 2008 par Philippe LE ROUX - Délégué de la Circonsription dans Point de Repère

Mohammed Moussaoui, nouveau président du Conseil français du culte musulman (CFCM) a annoncé vouloir "opérer" des réformes en vue d'une "bonne gouvernance".

M. Moussaoui, toujours vice-président du RMF (Rassemblement des musulmans de France), a expliqué vouloir "opérer un certain nombre de changements et d'ajustements", pour assurer "une bonne gouvernance", précisant que "les fédérations et les grandes mosquées sont représentées" au bureau exécutif du CFCM.

Seule la FNMF (Fédération nationale des musulmans de France) a "refusé d'accepter le poste" qui lui était proposé au sein du bureau mais "nous espérons une évolution dans les jours à venir", a-t-il déclaré, souhaitant aussi que "le conseil d'administration se réunisse le plus tôt possible".

La liste d'union a remporté dimanche 39 voix pour un total de 54 votants, 58 inscrits et 7 blancs et nuls.

"Je compte sur la bonne volonté du conseil d'administration car l'Islam de France ne peut avancer qu'avec un esprit d'équipe et de manière collégiale", a expliqué Mohammed Moussaoui, ajoutant que le CFCM "doit participer à la valeur de l'Islam" qui repose sur "la modération et le juste milieu".

 

Le nouveau bureau exécutif du Conseil français du culte musulman compte 17 postes.

Sur ces 17 postes, 3 échoient au RMF (rassemblement des musulmans de France), 2 au CCMTF (comité de coordination des musulmans turcs de France), 2 à l'UOIF (Union des organisations islamiques de France), 2 à la GMP (fédération de la Grande Mosquée de Paris), 1 à la FFAIACA (Fédération des associations islamiques d'Afrique, des Comores et des Antilles), 1 à Foi et Pratique, 1 à la FNMF (Fédération nationale des musulmans de France) et 5 aux grandes mosquées (GM).

 

Président : Mohammed Moussaoui (RMF)

Vice-président chargé des Régions : Haydar Demiryurek (CCMTF)

Vice-président chargé de la Réforme et du Plan : Fouad Alaoui (UOIF)

Vice-président chargé des Commissions : Chems-eddine Hafiz (GMP)

Secrétaire Général : Anouar Kbibech (RMF)

Secrétaire Général Adjoint : Aslam Timol (GM de Saint Denis de la Réunion)

Trésorier : Okacha Ben Ahmed Daho (UOIF)

Trésorier Adjoint : Kamel Kabtane (GM Lyon)

Chargé de Mission : Assani Fassassi (FFAIACA)

Chargé de Mission : Hamadi Hammami (Foi et Pratique)

Chargé de mission : (poste non attribué revenant à la FNMF)

Chargé de Mission : Khalil Merroun (GM Lyon)

Chargé de Mission : Taoufik Sebti (GM Mantes la Jolie)

Chargé de Mission : Azzedine Ainouche (GM Islah Marseille)

Chargé de Mission : Hassan El Alaloui Talibi (RMF)

Chargé de Mission : Slimane Naddour (GMP)

Chargé de Mission : Celil Bayram (CCMTF)

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Gilles Bernheim Grand rabbin de France /Joël Mergui président du Consistoire

Publié le 23 Juin 2008 par Philippe LE ROUX - Délégué de la Circonsription dans Point de Repère

L'assemblée générale du Consistoire a élu dimanche Gilles Bernheim Grand rabbin de France et Joël Mergui président du Consistoire central, a annoncé le président de la commission électorale.

Gilles Bernheim est grand rabbin de la synagogue de la rue de la Victoire à Paris et Joël Mergui président du Consistoire de Paris.

Gilles Bernheim a été élu au second tour par 184 voix contre 99 au Grand rabbin Joseph Sitruk, qui briguait un 4ème mandat de Grand rabbin de France. Au premier tour, il avait eu 180 voix et Joseph Sitruk 102.

Joël Mergui a également été élu au second tour, par 170 voix contre 99 à Zvi Ammar, président du Consistoire de Marseille. Au premier tour, Mergui avait eu 134 voix, Ammar 91, les deux autres candidats, MM. Sulman et Seligman obtenant respectivement 38 et 11 voix.

Le Grand rabbin de France est élu pour 7 ans et le président du Consistoire pour 4 ans.

Le nouveau Grand rabbin de France, âgé de 56 ans, est agrégé de philosophie et auteur de plusieurs ouvrages dont le plus récent, "le rabbin et le cardinal" (Stock), a été écrit avec le cardinal Philippe Barbarin.

Rabbin strictement orthodoxe, il est réputé homme d'ouverture et de dialogue.

Joël Mergui, 50 ans, est médecin dermatologue de profession. Il a été élu en 2006 président du Consistoire de Paris.

Le Grand rabbin de France est l'autorité spirituelle de la communauté juive. Le Consistoire, une organisation bicentenaire, s'occupe de tout ce qui relève du culte (formation des rabbins, synagogues, cacherout).

 

Le Grand rabbin de France Gilles Bernheim rend hommage à son prédécesseur

Le nouveau grand rabbin de France, Gilles Bernheim, a rendu hommage à son prédécesseur le Grand rabbin Joseph Sitruk "qui a tracé une marque très forte dans le judaïsme".

"Ma première pensée a été pour lui, a dit Gilles Bernheim, et je lui ai dit notre estime, notre affection, et le besoin de sa présence que nous avons", compte-tenu de "son intelligence, son expérience et son savoir".

Les deux tâches fondamentales du Grand rabbin de France, dont le mandat commence le 1er janvier 2009, a-t-il ajouté, sont de "s'attacher très vite à travailler avec tous les rabbins pour donner une image exemplaire devant les juifs et devant la France"; il faut ensuite être "une référence en termes de prises de position, orale et écrite, sur les aspects religieux et sur ceux qui relèvent de la société civile".

Après l'agression dont a été victime samedi soir un jeune juif à Paris, il a exprimé ses vœux de rétablissement et s'est associé à la peine de la famille, ajoutant que "c'est à la justice de suivre son cours".

Après son élection, le Grand rabbin s'est rendu à la fête annuelle de l'UEJF (Union des étudiants juifs de France) qui faisait partie de son comité de soutien. "J'ai été rabbin des étudiants et je tenais à leur dire ma proximité, ma reconnaissance et mon désir de travailler avec eux", a-t-il expliqué.

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Le thon rouge, un poisson de Méditerranée qui vaut de l'or au Japon

Publié le 22 Juin 2008 par Philippe LE ROUX - Délégué de la Circonsription dans Point de Repère

Le thon rouge atlantique, pêché en Méditerranée et dans l'Atlantique nord, est consommé principalement au Japon, où il s'arrache à prix d'or pour les sushis et sashimis.

Au moins deux tiers du thon rouge capturé en Méditerranée, première zone de pêche, sont exportés vers le Japon, selon les scientifiques. Sur le marché de Tokyo, un thon rouge de bonne qualité de 200 à 300 kilos se négocie à 20.000 ou 30.000 euros. La plupart des fermes d'engraissement en Méditerranée sont co-financées par des firmes japonaises.

Le thon rouge atlantique, est une espèce distincte des thons rouges du Pacifique et austral. Rien à voir non plus avec les thons germon, albacore ou listao qu'on retrouve en boîtes.

Ce poisson, grand voyageur qui peut traverser l'Atlantique en un mois et demi, peut peser jusqu'à 900 kilos et vivre 40 ans.

On distingue deux "stocks" de ce thon: l'un en Méditerranée et dans l'Atlantique Est, l'autre le long des côtes américaines et dans le Golfe du Mexique.

"Il y a des échanges plus importants que ce qu'on pensait entre ces stocks. D'ailleurs, les Américains qui ont des problèmes de disparition des thons sur leurs côtes commencent à accuser la surpêche en Méditerranée", souligne Jean-Marc Fromentin, spécialiste mondial du dossier à l'Institut français de recherche pour la mer.

Le thon rouge atlantique a commencé à être très demandé dans les années 1980. Avec la mode des sushis, née dans les années 1960, le Japon s'était d'abord tourné vers le thon rouge du Sud, présent au large des côtes australiennes. "Ce stock s'est effondré en raison de la surpêche et les Japonais ont tourné leur demande vers le thon rouge atlantique", explique M. Fromentin.

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Sénatoriales au PS : les résultats en question

Publié le 21 Juin 2008 par Philippe LE ROUX - Délégué de la Circonsription dans UMP Guingamp

L'UMP des Côtes-d'Armor estime que le vote des militants socialistes du département pour désigner leurs candidats aux élections sénatoriales « est décidément difficile à comprendre. Au premier tour, les socialistes font l'impasse sur leur président de conseil général, Claudy Lebreton et le renvoient au deuxième tour. Au deuxième tour, les militants socialistes mettent, selon l'état des informations dont nous disposons, Yannick Botrel devant Claudy Lebreton à dix voix près. Dans tous les cas, cela n'est pas brillant pour celui qui devrait être le candidat naturel et légitime du parti, le président du conseil général. A-t-il un problème de légitimité ? » Les résultats socialistes, en fait, ne seront validés que lundi, à la fédération socialiste. « Nous avons eu des pièces manquantes concernant la régularité des votes. Sans ces pièces nous ne pouvons valider, c'est la transparence et le respect des règles », estime-t-on au PS. Quelques voix seulement, effectivement, séparent le maire de Bourbriac et vice-président du conseil général Yannick Botrel de Claudy Lebreton.
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Pas de traité de Lisbonne, pas d'élargissement

Publié le 20 Juin 2008 par Philippe LE ROUX - Délégué de la Circonsription dans International

Au cours de sa conférence de presse nocturne, Nicolas Sarkozy a confirmé qu'un nouvel élargissement de l'Union était exclus, y compris à la Croatie qui achève ses négociations d'adhésion, tant que le traité de Lisbonne ne serait pas en vigueur. "Un certain nombre de pays qui ont des réserves sur le traité de Lisbonne sont les plus allants pour l'élargissement", a noté le chef de l'Etat. "Or, sans traité de Lisbonne, il n'y a pas d'élargissement". "Pour l'élargissement il faut l'unanimité, je trouverais très curieux que l'Europe ait du mal à se mettre d'accord sur ses institutions et qu'elle soit d'accord pour admettre un 28e, un 29e, un 30e membre ce qui compliquera encore son fonctionnement (...) Chacun voit bien ce que ça a coûté à l'Europe de ne pas faire la réforme des institutions avant l'élargissement, il faut qu'on ait des institutions pour accueillir les nouveaux adhérents". Plusieurs pays, dont l'Allemagne, sont sur la même longueur d'onde. Sarkozy a noté que cette suspension de l'élargissement constituait un "puissant facteur en faveur de la ratification" du traité de Lisbonne. La pression amicale s'accroît sur l'Irlande...

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