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Les Républicains Guingamp

Site de Philippe LE ROUX, ancien Delegue de la quatrieme circonscription des Cotes-d'Armor et Conseiller chargé des grands projets auprès de la Direction de l'UMP

Ségolène à La Rochelle : après la bravitude, la platitude

Publié le 29 Août 2008 par Philippe LE ROUX - Délégué de la Circonsription dans Presse

Chantal Brunel, porte-parole de l'UMP, a qualifié aujourd'hui de "généralités lénifiantes" les déclarations de Ségolène Royal à l'université d'été du PS à la Rochelle.

"Après la +bravitude+ et la +gaffitude+, Ségolène Royal nous a offert un beau spectacle de platitude. Mme Royal est tout à son aise dans les généralités lénifiantes", a affirmé dans un communiqué la députée de Seine-et-Marne.

"Lorsque Ségolène Royal lance un 'Aimez-vous les uns les autres, ou disparaissez', espérons qu'elle n'entend pas voir ses paroles appliquées. L'UMP regretterait de ne plus avoir de parti d'opposition", a ironisé Mme Brunel. "Quand les problèmes des Français sont 'La' priorité du gouvernement, comme en témoigne la mise en place du RSA, les querelles de personnes sont +Le+ sujet de l'université d'été du PS à La Rochelle", a-t-elle ajouté.

L'ex-candidate socialiste à la présidentielle a appelé vendredi à l'unité des socialistes en lançant "aimez-vous les uns les autres, ou disparaissez!", à l'ouverture de l'université d'été du PS à la Rochelle.

 

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Obama accepte la nomination démocrate et défend la promesse américaine

Publié le 29 Août 2008 par Philippe LE ROUX - Délégué de la Circonsription dans International

Barack Obama, le premier Noir à avoir une chance d'être élu président des Etats-Unis, a formellement accepté jeudi soir la nomination démocrate devant 75.000 de ses partisans ivres de joie à qui il a juré de défendre "la promesse américaine".

Le candidat démocrate à la Maison Blanche, visiblement ému mais souriant, a fait son apparition jeudi soir sur la scène d'un stade géant de Denver (Colorado, ouest) peu après 20H00 (02H00 GMT vendredi).

"Merci, merci, merci", a dit à maintes reprises le candidat démocrate à la foule qui l'a acclamé pendant plusieurs minutes, criant "oui nous pouvons", son slogan de campagne.

"Avec une profonde gratitude et une grande humilité, j'accepte votre nomination pour la présidence des Etats-Unis", a dit M. Obama, provoquant une nouvelle clameur qui s'est entendue à au moins deux kilomètres du stade.

M. Obama a rendu hommage dès le début de son discours à l'ancien président Bill Clinton et à sa femme Hillary qui "est une inspiration pour mes filles et les vôtres".

Plaidant pour la solidarité entre ses compatriotes, il a évoqué la nécessité de restaurer ce qu'il a appelé "la promesse américaine: l'idée que nous sommes responsables de nous-mêmes mais aussi que nous tombons et nous relevons comme un seul pays".

Le candidat démocrate, qui affrontera le républicain John McCain le 4 novembre, s'est montré également offensif contre son adversaire.

"Je ne pense pas que le sénateur McCain se moque de ce qui se passe dans la vie des Américains. Je pense simplement qu'il ne le sait pas. Autrement, pourquoi définirait-il la classe moyenne comme (ceux) qui gagneraient moins de 5 millions de dollars par an", a-t-il dit.

"Ce n'est pas parce que John McCain s'en moque. C'est parce que John McCain ne comprend pas", a ajouté M. Obama.

Ses partisans ont interrompu son discours à de nombreuses reprises, reprenant le slogan de la campagne du candidat, en agitant des drapeaux américains et des panneaux portant son nom.

"En tant que commandant en chef, je n'hésiterai jamais à défendre ce pays, mais j'enverrai nos soldats risquer leur vie seulement pour une mission claire et avec l'engagement sacré qu'ils auront tout l'équipement nécessaire pour combattre et qu'ils bénéficieront des soins et des aides qu'ils méritent quand ils rentreront", a dit M. Obama.

Les Etats-Unis sont à "un moment unique" de leur histoire, a-t-il assuré.

"Nous sommes à un de ces moments uniques, un moment où notre nation est en guerre, notre économie dans la tourmente et le rêve américain est à nouveau menacé", a-t-il dit, un drapeau américain à la boutonnière.

C'est le rêve américain "qui a toujours fait de ce pays un pays pas comme les autres". "Si on travaille dur et que l'on fait des sacrifices, chacun d'entre nous peut atteindre son rêve et au-delà se rassembler dans la grande famille américaine pour s'assurer que la prochaine génération pourra à son tour poursuivre ce rêve", a-t-il ajouté.

"C'est pourquoi je suis là ce soir. Parce que depuis 232 ans (l'indépendance des Etats-Unis, ndlr) à chaque fois que ce rêve a été menacé, des hommes et des femmes ordinaires, des étudiants et des soldats, des paysans et des enseignants, des infirmières et des balayeurs ont trouvé le courage de maintenir ce rêve en vie", a poursuivi M. Obama.

L'équipe de son rival John McCain a affirmé que le sénateur de l'Arizona n'annoncerait pas le nom de son colistier jeudi.

Il faut remonter à 1960 pour retrouver un candidat s'adressant à la nation américaine depuis un stade plutôt qu'un palais des congrès: John Kennedy, un homme à qui Barack Obama est souvent comparé.

Ce jeudi marquait le 45e anniversaire du célèbre discours du prix Nobel de la Paix: "j'ai fait un rêve" et le fils du champion de la cause des droits civiques, Martin Luther King III, a affirmé que son père serait "fier" de M. Obama.

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RSA - communiqué de Frédéric Lefebvre

Publié le 29 Août 2008 par Frédéric LEFEBVRE - Porte-parole dans Action présidentielle et gouvernementale

Certaines réactions outrancières de personnalités du monde politique ou patronal sur le financement du RSA sont totalement en décalage avec la réalité des chiffres.

Nous avons pris l'engagement devant les Français de réhabiliter le travail par rapport au capital. C'est tout le sens du dispositif annoncé en faveur des exclus de notre pays.  

Dire comme certains que le financement des entreprises est en danger ou que des Français vont quitter le territoire alors que l'on parle de 60 à 80 euros supplémentaires à payer  par an pour quelqu'un qui ferait de 6000 à 8000 euros de plus value pour 100 000 euros de capital est outrancier. Or pratiquer l'outrance alors qu'il s'agit de sortir de l'exclusion des millions de Français dont aucun gouvernement n'a eu le courage de s'occuper depuis tant d'années n'est pas acceptable.  

D'autant qu'en remettant les exclus dans le circuit du travail ce sont les charges qui pèsent sur les classes moyennes que l'on diminuera demain. C'est tout simplement un investissement pour l'avenir. L'égoïsme à courte vue a des limites.

 

 

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Prévisions de l'évolution du nombre d'élèves dans l'Education

Publié le 28 Août 2008 par Philippe LE ROUX - Délégué de la Circonsription dans Action présidentielle et gouvernementale

Le ministre de l'Education Xavier Darcos a jugé qu'il fallait prendre les prévisions de nombre d'élèves avec prudence, soulignant que celles faites pour 2007 s'étaient révélées fausses.

Il l'a expliqué par les inscriptions effectuées dans deux établissements en cas de déménagement et par le gonflement du nombre d'élèves par les écoles qui cherchent ainsi à obtenir plus de crédits.

Ces prévisions sont importantes dans la mesure où ministère et syndicats se querellent sur les chiffres sur l'évolution du nombre d'élèves qui justifierait en partie, ou non, des suppressions de postes d'enseignants.

"La démographie nous reste favorable jusqu'à 2010 et au-delà" pour continuer la politique de suppressions de postes, a ainsi déclaré jeudi M. Darcos.

Voici les prévisions de 2007 (initiales et révisées), 2008 et 2009, selon la Direction de l'évaluation, de la prospective et de la performance (DEPP) du ministère de l'Education nationale:

 

- Prévisions de 2007:

Dans le public, la prévision était une hausse de 25.000 écoliers en primaire, une baisse de 960 a été constatée. En collège et lycées, une baisse de 29.000 élèves était prévue, la baisse réelle a été de 53.200.

Dans le privé, la hausse de 3.800 écoliers prévue en primaire s'est révélée de seulement 2.000; la baisse prévue de 3.000 élèves dans le second degré a été en fait une hausse de 7.000.

 

- Prévisions pour 2008:

Dans le public, hausse de 6.000 en primaire et baisse de 40.600 dans le secondaire. Dans le privé, hausses respectives de 2.200 et 6.400.

Au total, hausse de 8.200 écoliers prévue en primaire et baisse de 34.200 élèves prévue en collèges et lycées.

 

- Prévisions pour 2009:

Dans le public, hausse de 15.400 en primaire et baisse de 24.700 dans le secondaire. Dans le privé, hausses respectives de 1.000 et 2.900.

Au total, hausse de 16.400 écoliers prévue en primaire et baisse de 21.800 élèves prévue en collèges et lycées.

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RSA: les revenus et les personnes concernées par la taxation

Publié le 28 Août 2008 par Philippe LE ROUX - Délégué de la Circonsription dans Point de Repère

Assurance-vie, dividendes, revenus fonciers: la quasi-totalité des revenus du capital sont concernés par la taxe de 1,1% décidée par le président Sarkozy pour financer le Revenu de solidarité active (RSA).

Les retraités seront les plus touchés. Les personnes âgées de 65 à 74 ans tirent en effet 19% de leur revenu du patrimoine, pour les plus de 74 ans la proportion monte à 21% contre 11% chez la moyenne des Français, selon l'Insee.

 

ASSURANCE-VIE

Douze millions de personnes sont titulaires d'un contrat d'assurance-vie, selon la Fédération française des sociétés d'assurance (FFSA). Cela représentait 34,5% des ménages en 2004, selon l'Insee.

Toutes les catégories socio-professionnelles sont concernées: 30% des employés et des ouvriers qualifiés, 35% des agriculteurs et 40% des professions intermédiaires détiennent un contrat d'assurance-vie.

Le premier motif de détention d'un contrat d'assurance-vie est la préparation de la retraite (28% des ménages détenteurs) puis la volonté d'en faire bénéficier un proche (27%).

En juillet 2008, l'encours des contrats d'assurance-vie et de capitalisation s'élevait à 1.162 milliards d'euros.

 

ACTIONS

Près d'un ménage sur quatre (23%) détenait des actions en direct en 2004, selon l'Insee. La détention d'actions augmente avec le diplôme et, à diplôme donné, elle augmente avec le nombre d'actifs financiers détenus par le ménage.

L'Association des petits porteurs actifs (Appac) recensait de son côté 6,5 millions de petits actionnaires en France en 2008 (contre 7 millions en 2007), d'après son président Didier Cornardeau. Selon l'Appac, un petit actionnaire est un actionnaire individuel qui ne détient pas plus de 200 actions d'une même société cotée en Bourse, directement ou via un PEA (Plan d'épargne en actions).

Les trois-quarts des petits actionnaires habitent le sud de la France (des retraités pour la plupart), suivi par les "grandes familles" du Nord de la France, selon l'Appac. Paris ne compte pas plus de 200.000 petits actionnaires.

 

REVENUS FONCIERS

Selon les déclarations de revenus de 2002 déposées en 2003, 4 millions de foyers déclarent des revenus fonciers, pour un montant de 16,6 milliards d'euros.

Pour la grande majorité des foyers, il s'agit d'un revenu annexe qui représente en moyenne 15% de leur revenu global. Le nombre de foyers concernés augmente depuis 10 ans de 2,4% en moyenne par an.

Le montant moyen annuel de ce revenu est de 4.180 euros.

Environ 40% des agriculteurs et des professions libérales déclarent des revenus fonciers, mais seulement 7% des salariés.

Le titulaire de revenus fonciers a 58 ans en moyenne et touche un revenu annuel total de 33.600 euros.

Le revenu foncier peut presque passer du simple au double selon les départements: de 6.023 euros en Auvergne à 11.225 euros pour les propriétaires habitant en Ile-de-France.

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Communiqué sur le RSA

Publié le 28 Août 2008 par Philippe LE ROUX - Délégué de la Circonsription dans Action présidentielle et gouvernementale

L’UMP salue le R.S.A., effort minime sur le patrimoine pour un investissement économique maximum. Le choix fait par le Président de la République de faire appel à la solidarité nationale en demandant un effort minime sur les revenus du patrimoine (100 000 euros de capital, 6 à 8000 euros de plus value, cela représentera 60 à 80 Euros de contribution par an payés), est un véritable investissement économique pour l’avenir. C’est en effet 110 euros en moyenne par mois pour 1.5 millions d’exclus qui reprendront un travail.

Sortir les pauvres de la pauvreté, les ramener vers le travail, c’est, à moyen terme, alléger les charges qui pèsent sur les classes moyennes en France, car ce sont les impôts des Français qui travaillent, qui financent le maintien des exclus de notre pays, dans l’assistanat.

Aucun gouvernement n’avait eu, jusqu’à présent, le courage de s’attaquer à cette situation scandaleuse, qui n’a fait que prospérer dans les années Mitterrand, et c’est pourquoi Coluche avait du réagir devant l’inaction des politiques.

Notre majorité, derrière le Président de la République, a, au contraire, résolument choisi d’être dans l’action.

Quant au Professeur

Philippe JUVIN, secrétaire national à l'UMP, il se félicite de la naissance du RSA que vient d'annoncer le Président de la République.

 Le secrétaire national de l'UMP et Marc-Philippe DAUBRESSE, futur rapporteur du projet à l'Assemblée nationale, ont piloté le groupe de travail RSA de l'UMP ; ils soulignent que « le RSA est à la fois un outil de lutte contre la pauvreté, de retour à l'emploi mais aussi d'augmentation du pouvoir d'achat pour les Français pauvres et modestes. »

 Ils saluent également le mode de financement de cette nouvelle prestation qui, dans un contexte économique tendu, démontre la volonté du Président de la République d'apporter une réponse aux préoccupations des Français.

 Philippe JUVIN précise le caractère innovant du RSA : « Jusqu'ici, les politiques publiques se contentaient d'aménager la précarité pour la rendre moins pénible. Avec le RSA, le but du Président de la République et de Martin HIRSCH est désormais de sortir durablement les gens de la précarité et de les aider à retrouver leur dignité. Le RSA profitera en particulier aux bas salaires et aux temps partiels subis.»

 Philippe JUVIN et Marc-Philippe DAUBRESSE, spécialistes des questions sociales à l'UMP, soulignent que « le RSA est un tournant dans l'histoire sociale du pays et restera comme un exemple de volontarisme politique. La Gauche et la Droite peuvent et doivent se retrouver sur ce projet. » Philippe JUVIN se félicite que ce message soit entendu bien au-delà des clivages politiques traditionnels et que cette réforme, tant attendue par les Français les plus modestes puisse se faire de façon consensuelle au Parlement.

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Les nouveautés de la rentrée scolaire 2008

Publié le 27 Août 2008 par Philippe LE ROUX - Délégué de la Circonsription dans Action présidentielle et gouvernementale

Voici les principales nouveautés de la rentrée scolaire 2008:

 

Primaire (écoles maternelles et élémentaires):

-          Pour la première fois depuis 17 ans, la rentrée aura lieu en même temps pour tous les écoliers mardi 2 septembre, du fait de la suppression générale du samedi matin.

-          Le nombre d'heures hebdomadaires en classe normale va passer de 26 à 24, mais les écoliers les plus en difficultés vont bénéficier de deux heures d'"aide personnalisée".

-          Cette aide débutera en octobre, après observation des difficultés des élèves. Etablissements et communes ont un choix à faire pour placer cette aide: le matin avant la classe, à la pause de midi, après 16h30 ou encore le mercredi matin, ces différentes solutions posant aux collectivités des questions de transport ou de restauration scolaires.

-          Les CM1-CM2 bénéficieront de stages de soutien (français, maths) pendant les vacances.

-          Environ 4.000 écoles de l'éducation prioritaire vont mettre en place l'accompagnement éducatif après la classe (soutien, sport, activités culturelles)

-          La rentrée va aussi être marquée par de nouveaux programmes qui insisteront, selon le ministère, sur le français et les mathématiques.

-          Enfin, entre en vigueur le "droit d'accueil", qui impose aux communes d'organiser l'accueil des élèves des écoles primaires (publiques ou privées sous contrat) en cas de grève ou d'"absence imprévisible" du professeur et de non-remplacement.

-          L'accueil doit avoir lieu lorsque la proportion des enseignants grévistes d'une école dépasse 25% de l'effectif. Un dispositif d'alerte sociale est créé, obligeant les différentes parties à négocier avant le dépôt d'un préavis.

-          - Un dispositif national d'évaluation des acquis des élèves en français et en mathématiques sera mis en place en CE1 et CM2.

 

Secondaire (collèges et lycées):

-          Les 11.200 suppressions d'emplois dans l'Education inscrites au budget 2008 vont marquer la rentrée en collèges et lycées, alors que Xavier Darcos a déjà annoncé 13.500 nouvelles suppressions pour 2009.

-          Le nombre de suppressions de postes ne se reflètera qu'en partie dans les enseignements apportés aux élèves, car 5.000 postes ont été transformés en heures supplémentaires. "Toutes les heures supplémentaires offertes ont été consommées", assure-t-on au ministère. Pour cela, le ministre a promis une prime annuelle de 500 euros aux professeurs acceptant trois heures supplémentaires par semaine.

-          Tous les collèges ainsi que 200 lycées en difficultés bénéficieront après 16h00 de deux heures d'accompagnement éducatif (soutien scolaire, activités culturelles ou sportives)

-          Les 200 lycées en difficultés organiseront aussi des stages pendant les vacances, déjà inaugurés en août.

-          Des enseignants ou des étudiants assurent ces heures de soutien. Les enseignants sont payés en heures supplémentaires.

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La rentrée 2008 en chiffres

Publié le 27 Août 2008 par Philippe LE ROUX - Délégué de la Circonsription dans Point de Repère

Près de 12 millions d'élèves (11.987.200)  s'apprêtent à entamer une nouvelle année scolaire dans les écoles, collèges et lycées publics et privés de France.

Les 11.987.200 élèves seront pris en charge par 870.023 enseignants et 174.005 personnels non enseignants, au sein de 66.747 écoles, collèges et lycées publics ou privés, selon les prévisions du ministère.

L'année scolaire écoulée avait compté 12.325.471 élèves, selon les chiffres constatés par le ministère.

En 2008, sur les 11,9 millions d'élèves, 274.600 sont étudiants de classes post-baccalauréat (Section de technicien supérieur ou classes préparatoires).

En revanche, contrairement aux années précédentes, le ministère n'a pas publié de prévisions d'effectifs élèves par niveau.

Le budget de l'Education nationale pour 2008 est de 59 milliards d'euros.

Par ailleurs, 95% des collèges publics, 64% des collèges privés et 90% des écoles élémentaires de l'éducation prioritaire et 200 lycées vont mettre en place l'accompagnement éducatif après la classe (soutien scolaire, sport, activités artistiques et culturelles).

Cette année, 254 collèges (253 l'an dernier) et 1.750 écoles sont classés "réseaux ambition réussite" (collèges les plus difficiles, bénéficiant de moyens supplémentaires).

Dans le cadre du volet éducation du plan "Espoir banlieues", 30 "sites d'excellence" seront créés autour de lycées qui bénéficieront d'un  accompagnement individualisé (développant les "dimensions d'excellence linguistiques, artistiques ou culturelles").

En outre, 12 communes volontaires vont mettre en oeuvre le busing (transport permettant de scolariser des élèves de cours moyen d'une école à une autre située dans un quartier plus favorisé, pour privilégier la mixité).

Par ailleurs, 70.000 places sont offertes à des élèves pour une expérimentation du bac professionnel en 3 ans (au lieu de quatre ans jusqu'alors).

10.000 élèves handicapés supplémentaires (162.000 en 2007) seront accueillis et 250 Unités pédagogiques d'intégration (structures d'encadrement dans le secondaire spécialisées dans l'accueil des handicapés) supplémentaires sont créées (portant le total à 1.540).

Un guide pratique à destination des parents sur l'école élémentaire sera diffusé à 5,1 millions d'exemplaires dans toutes les écoles.

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JO-2008 - Les records battus lors des jeux Olympiques de Pékin

Publié le 25 Août 2008 par Philippe LE ROUX - Délégué de la Circonsription

Ils contribuent pour beaucoup à la légende des Jeux: pas moins de 36 records du monde ont été battus à Pékin, sur la piste du Nid d'oiseau ou dans le "Cube aquatique" pour les plus prestigieux d'entre eux.

Le Jamaïcain Usain Bolt a été le véritable "monsieur record" puisqu'il a agrémenté chacun de ses titres olympiques d'un record: 9 sec 69 sur 100 m, 19 sec 30 sur 200 m et 37 sec 10 avec le relais 4x100 m.

Mais comme annoncé depuis l'apparition des nouvelles combinaisons "magiques", c'est la natation qui a été la plus prolixe avec pas moins de 25 records, notamment celui du 100 m nage libre messieurs, battu par l'Australien Eamon Sullivan (47.05) lors de la finale du relais 4x100 m.

 

Les records du monde battus aux Jeux Olympiques de Pékin en 2008

 

Toutes les disciplines : 36

Athlétisme : 5

Cyclisme sur piste : 2

Haltérophilie : 4

Natation : 25

 

Athlétisme

-          100 m messieurs: 9.69 - Usain Bolt (JAM)

-          200 m messieurs: 19.30 - Usain Bolt (JAM)

-          Relais 4x100 m messieurs: 37.10 - Jamaïque (Carter, Frater, Bolt, Powell)

-          3000 m steeple dames: 8:58.81 - Gulnara Galkina-Samitova (RUS)

-          Saut à la perche dames: 5,05 m - Yelena Isinbayeva (RUS)

 

Cyclisme sur piste

-          Poursuite par équipes messieurs: 3:53.314 - Grande-Bretagne (Clancy, Thomas, Manning, Wiggins)

-          Poursuite par équipes messieurs: 3:55.202 - Grande-Bretagne (Clancy, Thomas, Manning, Wiggins)

 

Haltérophilie (total olympique)

 

-          -de 69 kg dames: 286 kg - Liu Chuhong (CHN)

-          + de 75 kg dames: 326 kg - Jang Mi-ran (KOR)

-           -85 kg messieurs: 394 kg - Andrei Rybajou (BLR)

-           -105 kg messieurs: 436 kg - Andrei Aramnau (BLR)

 

MESSIEURS (14)

-          100 m libre messieurs (lors de la finale du relais 4x100 m libre): Eamon Sullivan (AUS) (47.24)

-          100 m libre messieurs (demi-finale): Alain Bernard (FRA) (47.20)

-          100 m libre messieurs (demi-finale): Eamon Sullivan (AUS) (47.05)

-          200 m libre messieurs (finale): Michael Phelps (USA) (1:42.96)

-          100 m dos messieurs (finale): Aaron Peirsol (USA) (52.54)

-          200 m dos messieurs (finale): Ryan Lochte (USA) (1:53.94)

-          100 m brasse messieurs (finale): Kosuke Kitajima (JPN) (58.91)

-          200 m papillon messieurs (finale): Michael Phelps (USA) (1:52.03)

-          200 m 4 nages messieurs (finale): Michael Phelps (USA) (1:54.23)

-          400 m 4 nages messieurs (finale): Michael Phelps (USA) (4:03.84)

-          Relais 4x100 m libre messieurs (série): Etats-Unis/Nathan Adrian, Cullen Jones, Ben Wildman-Tobriner, Matt Grevers (3:12.23)

-          Relais 4x100 m libre messieurs (finale): Etats-Unis/Michael Phelps, Garrett Weber-Gale, Cullen Jones, Jason Lezak (3:08.24)

-          Relais 4x200 m libre messieurs (finale): Etats-Unis/Michael Phelps, Ryan Lochte, Ricky Berens, Peter Vanderkaay (6:58.56)

-          Relais 4x100 m 4 nages messieurs (finale): Etats-Unis/Aaron Peirsol, Brendan Hansen, Michael Phelps, Jason Lezak (3:29.34)

 

DAMES (11)

-          200 m libre dames (série): Federica Pellegrini (ITA) (1:55.45)

-          200 m libre dames (finale): Federica Pellegrini (ITA) (1:54.82)

-          100 m dos dames (demi-finale): Kirsty Coventry (ZIM) (58.77)

-          200 m dos dames (finale): Kirsty Coventry (ZIM) (2:05.24)

-          200 m brasse dames (finale): Rebecca Soni (USA) (2:20.22)

-          200 m papillon dames (finale): Liu Zige (CHN) (2:04.18)

-          200 m 4 nages dames (finale): Stephanie Rice (AUS) (2:08.45)

-          400 m 4 nages dames (finale): Stephanie Rice (AUS) (4:29.45)

-          800 m libre dames (finale): Rebecca Adlington (GBR) (8:14.10)

-          Relais 4x200 m libre dames (finale): Australie/Stephanie Rice, Bronte Barratt, Kylie Palmer, Linda McKenzie (7:44.31)

-          Relais 4x100 m 4 nages: Australie/Emily Seebohm, Leisel Jones, Jessicah Schipper, Lisbeth Trickett (3:52.69)

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Le 25 août 1944, le "massacre oublié" de Maillé

Publié le 25 Août 2008 par Philippe LE ROUX - Délégué de la Circonsription dans Point de Repère

Longtemps oublié, le petit village tourangeau de Maillé, où se rend lundi pour la première fois un président de la République, a été le théâtre de l'un des pires massacres de civils par l'armée allemande en France durant la seconde guerre mondiale.

Le 25 août 1944, jour de la libération de Paris, 60 à 80 soldats allemands massacraient, au fusil ou à l'arme blanche, 124 des 500 habitants de Maillé, dont 42 femmes et 44 enfants, avant de bombarder le village.

Deuxième massacre de civils en France, derrière celui d'Oradour-sur-Glane (642 victimes, le 10 juin 1944), Maillé n'a pourtant été que rarement mentionné dans les livres d'histoire. Les habitants de la région, marqués par l'horreur de cette journée, l'appellent d'ailleurs "le massacre oublié".

La plus jeune des victimes avait trois mois, la plus âgée 89 ans, selon Sébastien Chevereau, un responsable de la Maison du souvenir de ce village, proche de Chinon. Selon lui, "c'est un sujet extrêmement sensible car il y a encore 28 orphelins de guerre à Maillé", tous âgés maintenant de plus de 65 ans.

A ce jour, le mystère reste entier quant aux auteurs du massacre, commis dans la confusion entourant le repli des unités allemandes sous la pression des forces alliées.

Les Allemands ont découvert l'existence de ce massacre en 1988. Une première enquête a été menée en 1990 par la justice allemande, sans aboutir, avant qu'un procureur de Dortmund ouvre en 2004, à la suite de travaux universitaires, une information judiciaire pour crime de guerre. Ce type de crime demeure imprescriptible outre-Rhin.

Ce procureur, Ulrich Maass, s'est rendu sur place le 15 juillet dernier pour faire avancer cette enquête, dont les résultats sont très attendus par les survivants. Ayant trouvé des "archives intéressantes", il doit revenir en novembre.

Une soixantaine de témoins ont déjà été entendus en France, en Allemagne et en Autriche.

"Durant le retrait des forces allemandes en Europe, des massacres ont été commis. Celui de Maillé a été oublié", a constaté M. Maass lors de son séjour en France.

Le massacre pourrait être lié à un accrochage, la veille au nord du village, entre un groupe de résistants et des soldats allemands et à la mort dans une embuscade d'un officier SS quelques jours auparavant. "De jeunes soldats étaient missionnés pour des représailles et tout porte à croire qu'ils ont commis ce massacre de leur propre initiative", selon M. Maass.

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L'adoption en France et à l'étranger : mode d'emploi

Publié le 25 Août 2008 par Philippe LE ROUX - Délégué de la Circonsription dans Point de Repère

Voici quelques clés pour éclairer le plan du gouvernement présenté mercredi en Conseil des ministres et destiné à relancer l'adoption nationale et internationale :

 

- L'agrément : sorte de "permis d'adopter". Valable cinq ans, il est délivré par le conseil général, après enquête sociale et psychologique, dans un délai de neuf mois. Moins de 10% de refus en moyenne (de 0% à 60% selon les départements).

Plus de 8.000 agréments sont délivrés chaque année. Compte tenu du délai qui sépare l'obtention d'un agrément et l'arrivée d'un enfant, environ 30.000 familles étaient en possession d'un agrément en 2006, soit 10,8% de plus qu'en 2003, pour moins de 4.000 enfants adoptés au total cette année-là.

 

- Nombre d'adoptions internationales : il augmente dans le monde depuis 30 ans, et était estimé entre 40.000 et 45.000 en 2007.

La France, malgré une baisse conséquente (de 4.136 en 2005 à 3.162 en 2007), reste en tête des pays d'accueil, quoique loin derrière les Etats-Unis (20.679 adoptions en 2006), et l'Espagne, dont le nombre d'adoptions a bondi de moins de 1.000 en 1997 à 4.472 en 2006.

80% des enfants adoptés en France sont nés à l'étranger.

 

- Pays d'origine : ils fluctuent selon les années, ce qui impose une adaptation permanente.

La France adopte dans 74 pays. En 2007, les pays d'origine étaient, par ordre décroissant, l'Ethiopie, Haïti, la Russie, la Colombie, le Vietnam (autrefois premier pays d'origine), la Chine, le Mali.

Le droit de la quasi-totalité des Etats arabes et musulmans exclut l'adoption au nom du Coran.

 

- Démarches :

Les adoptions individuelles, directement à un orphelinat ou aux autorités du pays, diminuent (48,8% en 2006 à 37,9% en 2007), car la convention de La Haye les rend impossibles.

43 opérateurs aident les parents désireux d'adopter : 42 organismes privés autorisés pour l'adoption (OAA) et un public, l'Agence française de l'adoption, (AFA), créée par la réforme de 2005.

Les OAA ont réalisé 41,8% des adoptions en 2007 (contre 36,6% en 2006).

L'AFA, qui ne sélectionne pas les dossiers, a accompagné 19% des procédures en 2007.

 

- Adoptions nationales :

En 2006, 764 seulement parmi les 2.300 pupilles de l'Etat ont été adoptés, et sur 23.000 enfants placés en familles d'accueil ou foyers après décision d'un juge, moins de 1% sont adoptables.

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JO-2008 - Les images fortes des jeux Olympiques de Pékin

Publié le 24 Août 2008 par Philippe LE ROUX - Délégué de la Circonsription dans Point de Repère

Voici les images les plus fortes, compilées par l'AFP, des jeux Olympiques de Pékin, des exploits de Phelps et Bolt jusqu'au larmes d'Isinbayeva ou Manaudou, en passant par la première médaille afghane ou l'embrassade entre des athlètes russes et géorgiennes.

 

Dimanche 10 août:

-          PAIX - Tandis que les armées de leurs deux pays se livrent une bataille sanglante en Ossétie, Natalia Paderina, la Russe (argent), et Nino Salukvadze, la Géorgienne (bronze), s'embrassent sur le podium du tir au pistolet à 10 mètres, devant les photographes et les caméras.

 

Lundi 11 août

-          SAUVAGE - Le Français Alain Bernard, battu d'une demie main par l'Américain Lezak à l'arrivée du relais 4x100 m nage libre, ne peut retenir ses larmes à la sortie de l'eau. A quelques mètres de lui, Phelps, pourtant habitué des podiums, hurle une joie sauvage et sans mesure, bras écartés et muscles saillants, à s'en faire exploser les poumons. Son pote Garrett Weber-Gale, le deuxième relayeur, fait de même.

-          LARMES - Laure Manaudou, 7e du 100 m dos, s'effondre en larmes: "Je me demande si ça vaut le coup de continuer. J'ai même pas envie de nager..." L'ancienne meilleure nageuse du monde ne se remettra jamais de cet échec initial, et perdra les deux autres courses dans lesquelles elle est engagée.

-          DOPAGE - La cycliste espagnole Maria Isabel Moreno est la première athlète des Jeux contrôlée positive. Cinq autres athlètes seront pris dans les mailles du filet au cours des Jeux, ainsi que quatre chevaux des concours d'équitation.

 

Mercredi 13 août

-          TIBET - La police chinoise disperse brutalement une brève manifestation pro-tibétaine près du principal site olympique à Pékin, interpellant deux activistes et malmenant un journaliste britannique. D'autres tentatives de protestations suivront, toutes réprimées.

 

Jeudi 14 août

-          CHUTE - Roger Federer, qui avait fait des Jeux un des grands objectifs de sa saison, est éliminé dès les quarts de finale du tournoi olympique par l'Américain James Blake en deux sets 6-4, 7-6 (7/2).

-          COLERE - Le lutteur suédois de gréco-romaine Ara Abrahamian refuse sa médaille de bronze et va la déposer au centre du tapis, pour protester contre l'arbitrage. Le CIO le disqualifie sur le champ.

 

Dimanche 17 août:

-          SANS EGAL - Le relais américain 4x100 m 4 nages devient champion olympique, permettant à Michael Phelps de devenir le plus grand nageur de tous les temps et le premier athlète à remporter huit médailles d'or (avec sept records du monde) lors des mêmes jeux Olympiques. Il devance dorénavant son compatriote Mark Spitz, sept fois titré en natation aux JO de Munich en 1972.

-          COSTAUD - Rafael Nadal assume son nouveau statut de N.1 mondial en remportant l'or olympique, contre le Chilien Fernando Gonzalez 6-3, 7-6 (7/2), 6-3.

-          POLYVALENTE - La Britannique Rebecca Romero, médaille d'or de la poursuite dames de cyclisme, devient la deuxième athlète à décrocher deux médailles dans deux sports différents aux JO d'été. A Athènes, la jeune femme avait été médaillée d'argent en aviron. Seule une Allemande de l'Est, Roswitha Krause, avait été médaillée dans deux sports différents: en natation en 1968 et au handball en 1976 et 1980.

 

Lundi 18 août

-          CAUCHEMAR - Le rêve chinois tourne au drame national lorsque l'idole Liu Xiang, champion olympique du 110 m haies et meilleure chance de médaille d'or de son pays en athlétisme, renonce à prendre le départ de sa série, blessé au pied droit.

-          ECRASANTS - La Grande-Bretagne remporte la médaille d'or de la poursuite par équipes, en cyclisme sur piste. Au total, les Britanniques écrasent les épreuves sur piste en remportant sept médailles d'or sur dix possibles.

 

Mardi 19 août:

-          SENSIBLE - La perchiste russe Yelena Isinbayeva, qui domine sa discipline depuis des années et remporte sans surprise la médaille d'or, laisse couler des torrents de larmes d'émotion sur le podium pendant l'hymne russe.

 

Mercredi 20 août:

-          SUPERMAN - Bolt, la veille de ses 22 ans, gagne le 200 m et inscrit son nom dans l'histoire de l'athlétisme en devenant le premier humain à remporter les trois médailles d'or du sprint (100, 200 et 4x100m) assorties des trois records du monde. Sur 100 m, Bolt a même écoeuré ses adversaires en coupant son effort et en ouvrant les bras 15 bons mètres avant la ligne d'arrivée. Au point que certains lui ont reproché d'être arrogant.

-          GUERRE ET PAIX - L'Afghan Rohullah Nikpai offre à son pays la toute première médaille olympique de son histoire, avec le bronze en taekwondo (58 kg). Il souhaite en faire un "message pour la paix".

-          RÊVE - Amputée d'une jambe voilà sept ans, la nageuse sud-africaine Natalie Du Toit va au bout de son rêve en participant à ses premiers jeux Olympiques, mercredi, sur l'épreuve du 10 km en eau libre.

 

Jeudi 21 août:

-          INIMAGINABLE - Catastrophe pour les deux relais 4x100 américains, à qui une médaille paraissait promise. En séries, les messieurs laissent tomber le témoin entre le 3e et le 4e relayeur. Eliminés. Quelques minutes plus tard, scénario exactement identique pour les filles. Eliminées.

 

Vendredi 22 août:

-          ETOILES D'OR - Dans leurs maillots jaunes, les Jamaïcains remportent le relais 4x100 m. Les Jamaïcaines, hyper-favorites, laissent tomber le témoin alors qu'elles sont largement en tête, privant ainsi leur pays d'un Grand Chelem historique. Sur six courses de sprint, la Jamaïque en remporte quand même cinq, les deux 100 m (avec un triplé chez les dames), les deux 200 m, et le relais 4x100 messieurs.

-          PRINCESSE - L'Ethiopienne Tirunesh Dibaba gagne le 5000 m, une semaine après sa médaille d'or sur 10.000, où elle avait réalisé la 2e performance de tous les temps. A 22 ans, la frêle Ethiopienne entre dans l'histoire. Sans doute pour y rester quelques années.

 

Samedi 23 août:

-          PRINCE - Comme sa compatriote Dibaba, l'Ethiopien Kenenisa Bekele, 26 ans, signe le doublé 5000/10.000 m aux Jeux. Il est le cinquième homme à l'accomplir.

-          FLAMBOYANT - A 21 ans, Lionel Messi ajoute le titre de champion olympique de foot à son déjà impressionnant palmarès. L'Argentine conserve son titre en battant en finale le Nigeria 1 à 0. Ronaldinho et le Brésil, battus en demi-finale, se consolent avec une médaille de bronze.

-          MALSAIN - Des décisions contestées, un arbitre frappé par un athlète et des officiels dépassés par les événements: le taekwondo justifie sa sulfureuse réputation lorsqu'un Cubain agresse l'arbitre qui vient de donner la victoire à son adversaire.

 

Dimanche 24 août:

-          MATCH DU SIECLE - Les basketteurs américains et espagnols se sont livrés l'un des plus grands matches de l'histoire du basket en finale des JO. Les Américains y ont récupéré leur label de "Dream Team" en décrochant l'or olympique au terme d'une partie époustouflante emportée 118 à 107.

-          PARFAITS - Les handballeurs français ont assumé leur statut de favoris en s'imposant 28 - 23 contre l'Islande, à l'issue d'un match parfaitement maîtrisé.

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Résultats de l’élection du Président des Jeunes Populaires et de l’élection du Comité de contrôle

Publié le 24 Août 2008 par Philippe LE ROUX - Délégué de la Circonsription dans UMP

Benjamin LANCAR a été élu aujourd’hui Président des Jeunes Populaires pour un mandat de 2 ans, au premier tour du scrutin interne organisé par l’UMP les 22, 23 et 24 août 2008. Sa liste "L'Union pour réussir le changement" a remporté 75,06% des suffrages exprimés.

 

Louis-Alexandre OSINSKI a, quant à lui, réuni 24,94% des suffrages sur sa liste "L'Union militante".

 

Le taux de participation a été de 54% du corps électoral, composé des 3153 Conseillers nationaux Jeunes Populaires (CNJP) élus par les adhérents en juillet 2008.

 

À 23 ans, Benjamin LANCAR succède ainsi à Fabien de SANS NICOLAS, à la tête des Jeunes Populaires depuis 2005. Le passage de témoin se fera à l’occasion du Campus de Royan les 5, 6 et 7 septembre prochains.

 

Les CNJP devaient également voter pour le renouvellement de la Présidence du Comité de Contrôle des Jeunes Populaires, organe de surveillance du mouvement. C’est la liste de François GABRIEL qui a été élue avec 54,37 des suffrages contre 45,63% pour celle de Maxime PITTELOUD.

 

Robert PANDRAUD

Président de la commission d'organisation

et de contrôle des opérations électorales

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Claude Guéant: «Il faut absolument éviter une nouvelle guerre froide»

Publié le 24 Août 2008 par Interview du Parisien - Propos recueillis par Nathalie Schuck et Dominique de Montvalon dans Action présidentielle et gouvernementale

Secrétaire général de l’Elysée, donc pivot de la présidence de la République, Claude Guéant confie que, lors de l’embuscade qui a coûté la vie à dix soldats français, « la majorité des assaillants n’étaient pas afghans ». Et il insiste sur les dangers que fait courir à la paix du monde « l’internationale du terrorisme islamiste ».

Avec la mort des dix soldats français en Afghanistan, Nicolas Sarkozy a touché du doigt la solitude du pouvoir… Claude Guéant. Il était très ému, oui, très affecté. C’était sa première expérience de cette ampleur en tant que chef des armées. Il a eu la conscience physique de la responsabilité présidentielle dans l’engagement des forces armées. Cette responsabilité peut conduire à des décisions douloureuses.

C’est une véritable guerre qui est menée là-bas, dans des conditions très difficiles. Depuis 2001, près de 950 soldats appartenant aux différentes armées de la coalition y sont morts… D’après un sondage CSA (nos éditions de vendredi), 55 % des Français souhaitent un retrait de nos troupes… C’est une guerre lointaine, et qui était jusqu’ici mal connue des Français. Elle est menée au nom d’enjeux absolument considérables. Elle a été engagée, côté français, fin 2001.

M. Jospin, alors Premier ministre, avait eu des mots très justes en disant : « On ne peut lutter efficacement contre le terrorisme qu’en le combattant dans son sanctuaire. » La question aujourd’hui est de savoir si on laisse le sanctuaire prendre de l’ampleur ou non. Chacun voit bien les risques auxquels nous expose le terrorisme islamiste. Sans compter que l’Afghanistan est frontalier du Pakistan, pays très fragile qui possède l’arme nucléaire. J’ajoute que cette région approvisionne en stupéfiants toute l’Europe.

« Nous avons besoin de la Russie… »

Ne faut-il pas fixer une date butoir à la présence militaire française ?

Notre problème est de savoir si nous sommes avec l’ensemble de la communauté internationale sous mandat de l’ONU ou si nous la lâchons. Ce n’est pas un hasard si tant de pays se sont engagés là-bas, si un pays qui hésite autant à s’engager militairement que l’Allemagne a des forces supérieures aux nôtres, si les Britanniques ont plus de 8 000 hommes. C’est parce que c’est un enjeu de sécurité considérable pour nos propres pays. L’une des difficultés que l’on rencontre militairement tient au retour d’Irak de combattants islamistes. Dans l’embuscade de mardi dernier, la majorité des assaillants n’étaient pas afghans ! Il y a une sorte d’internationale du terrorisme islamiste. Ses combattants se déplacent d’un pays à l’autre et, maintenant que la situation change en Irak, ils repartent sur un front nouveau qui est celui de l’Afghanistan. Cela dit, l’action à conduire là-bas n’est pas que militaire. Nicolas Sarkozy l’a affirmé avec force. Et c’est à Paris qu’en juin dernier s’est tenue la conférence des Donateurs pour l’Afghanistan qui a rassemblé 20 milliards de dollars pour la reconstruction civile de ce pays.

Concernant le conflit au Caucase, Sarkozy ne s’est-il pas montré trop complaisant avec la Russie ?

Le président avait un souci immédiat, c’était d’obtenir le cessez-le-feu. Il l’a obtenu. C’est un résultat majeur, même si le retrait des troupes russes est effectivement plus lent que nous ne l’espérions. Il lui appartiendra de prendre d’autres initiatives en tant que président de l’Union européenne si les choses ne vont pas aussi loin que les Russes nous l’ont promis. Cela dit, il faut être réaliste.

La question est de savoir si on fait de la gesticulation ou de la politique. Très souvent, on dit que Nicolas Sarkozy n’en fait pas assez en matière de droits de l’homme. Mais une fois que vous avez dénoncé à la télévision tel ou tel pays, qu’est-ce que vous avez obtenu ? Rien du tout, sauf l’incapacité totale de dialoguer avec lui. C’est pareil avec la Russie. Il faut avoir avec Moscou un fil de dialogue, et la France l’a.

Quelles leçons peut-on déjà tirer du conflit au Caucase ?

Il y a eu, c’est vrai, une réaction que l’on peut considérer comme disproportionnée de la part de la Russie, mais il y a eu aussi de la part du pouvoir géorgien une action qui n’était pas raisonnable et qui a été le facteur déclenchant.

Les relations Etats-Unis - Russie se dégradent. Y a-t-il un risque de nouvelle guerre froide ?

C’est ce qu’il faut absolument éviter ! On ne peut pas, nous Européens, qui vivons avec la Russie en voisins, accepter la perspective d’une nouvelle guerre froide. Nous avons besoin de la Russie, pas seulement pour des raisons énergétiques, mais parce que c’est un pays qui a une diplomatie très active, qui peut jouer à nos côtés un rôle tout à fait décisif dans de nombreux problèmes du monde. Il faut conserver une relation avec la Russie aussi forte et confiante que possible et dialoguer avec elle.

Avec la Chine, la France n’a-t-elle pas mal joué ?

C’est un autre pays avec lequel nous avons absolument besoin de dialoguer. Il y a bien des régions où nous avons besoin de la diplomatie chinoise comme au Darfour, où la tragédie se poursuit dans l’indifférence générale. La Chine a fait des progrès dans la bonne direction. Ça ne veut pas dire que tout soit parfait. Nous aussi, nous avons mis du temps pour arriver là où nous sommes… Mais fallait-il céder à Pékin en renonçant à recevoir le dalaï-lama ?

Le dalaï-lama n’a pas souhaité rencontrer le président de la République. Donc, ils ne se sont pas rencontrés. Il est envisagé en décembre une réunion des Prix Nobel de la paix à l’occasion du 60 e anniversaire de la Déclaration des droits de l’homme. Si ce projet se confirme, le Prix Nobel de la paix qu’est le dalaï-lama sera, bien sûr, invité.

« 2008 sera une année de croissance »

La France n’est-elle pas entrée, quoi qu’on dise, en récession ?

La récession, c’est quand on recule. Or 2008 sera, je l’affirme, une année de croissance, et 2009 aussi. Quand on est en croissance, on n’est pas, par définition, en récession.

La reprise, vous l’espérez pour quand ?

Je ne lis pas dans le marc de café !

Ce qu’il faut, c’est que nous continuions à muscler l’économie française pour que, lorsqu’il y aura reprise, et il y aura fatalement reprise dans les mois qui viennent, nous «rebondissions» le plus fort possible.

Comme l’a dit Sarkozy, «les caisses sont vides». Comment allez-vous dès lors boucler le budget 2009 ?

En augmentant les impôts ou en laissant filer les déficits ?

Entre les deux, la solution consiste à mieux maîtriser la dépense. Ce n’est pas de la rigueur : c’est simplement concentrer la dépense sur ce qui est le plus utile.

Le gouvernement va-t-il aller plus loin sur la fiscalité écologique en élargissant le bonus-malus déjà appliqué avec succès à l’automobile ?

Il y aura une extension du principe. On va avoir un «verdissement»

de la fiscalité. Le budget 2009 comportera des dispositions en ce sens. L’objectif, c’est de favoriser les comportements, les achats de matériel ou d’équipements économes en énergie. Il faut préparer notre économie à être moins consommatrice, moins gaspilleuse de matières premières, moins tributaire du pétrole.

Allez-vous supprimer l’ISF ?

Je remarque en tout cas que la modification intervenue en matière d’ISF dans la loi Tepa (travail, emploi, pouvoir d’achat) a eu des résultats très positifs : on a dopé dans des proportions très importantes l’investissement dans les petites entreprises.

« Le RSA sera généralisé en 2009 »

Compte tenu des contraintes budgétaires, va-t-on vers un RSA (revenu de solidarité active) au rabais ?

Non, ce sera un vrai RSA ! Il sera généralisé sur l’ensemble du territoire en 2009. En année pleine, son coût sera de 1,5 milliard d’euros supplémentaires. La promesse de Nicolas Sarkozy sera honorée : ce sera un encouragement à la reprise du travail.

Sera-t-il financé au détriment des bénéficiaires de la prime pour l’emploi ?

Je vous garantis que personne ne sera lésé.

Quel regard portez-vous sur le PS, toujours en panne de chef ?

Cette situation, on s’en accommode (sourire) ! Mais elle ne nous semble pas saine. Ce manque de leader comme de ligne fait que, trop souvent, le débat politique se trouve rabaissé à des guérillas subalternes. Quel est l’état d’esprit de Nicolas Sarkozy en cette rentrée ?

Volontariste. Il a bien l’intention de continuer à faire tout ce qu’il a promis aux Français, à faire tous les changements qui s’imposent pour que le pays aille mieux. Alors, évidemment, la conjoncture internationale n’est pas idéale. Mais les Français récolteront, lorsque viendra la reprise, les fruits de sa politique et de leurs efforts.

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L'avenir post-olympique des sites des JO de Pékin

Publié le 23 Août 2008 par Philippe LE ROUX - Délégué de la Circonsription dans Point de Repère

Le Pékin post-olympique ne devrait pas avoir de difficultés à "digérer" les installations des JO, même si des questions se posent pour les deux sites les plus connus, le "Nid d'oiseau" et le "Cube d'eau".

Les JO de Pékin disposaient de 31 sites. Parmi eux, 12 étaient nouveaux, huit temporaires et six placés au sein d'universités.

Si Athènes et Sydney s'étaient retrouvées avec des lieux coûteux à entretenir sans leur trouver de raison d'être, Pékin pourrait échapper à cette fatalité notamment en raison de sa population (plus de 15 millions d'habitants).

"Pékin souffrait d'un manque d'installations avant les jeux, le ratio entre la population et les installations sportives deviendra sûrement l'un des meilleurs au monde", juge Stéphane Vernay, avocat associé au sein du cabinet d'avocats Gide Loyrette Nouel.

Après les paralympiques (6-17 septembre), la question de la gestion des sites se posera surtout pour le stade olympique, le "Nid d'oiseau", et la piscine, le "Cube d'eau".

Le budget de maintenance annuel pour le "Nid d'oiseau" devrait être de 7 millions de dollars (4,7 millions d'euros), selon Gide Loyrette Nouel, qui a été impliqué dans le projet du stade.

Pour Stephane Vernay, le seul moyen d'obtenir un retour sur investissement est d'en faire le siège d'un club.

Le club de football de Pékin, Guo'an, a indiqué être intéressé mais son équipe peine à remplir la moitié de son stade actuel, beaucoup plus petit.

Selon Sun Weide, porte-parole du comité d'organisation des JO de Pékin, le lieu sera transformé en un site multifonctionnel, avec des compétitions de sport, des expositions, des concerts et des conférences.

Après avoir abrité les exploits de Phelps, le "Cube d'eau" sera transformé en parc aquatique, avec des compétitions de temps à autre, selon Sun Weide.

Les villages des athlètes et des médias, qui ont accueilli des milliers de personnes, seront convertis en zones résidentielles.

Dans le village des médias, la plupart des appartements ont déjà été vendus au prix de minimum de 12.000 yuans le mètre carré (environ 1.200 euros), indique Liang Qindong, directeur en Chine d'EDAW, une entreprise de design qui a travaillé sur certains sites olympiques.

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Représentativité et temps de travail: dispositions de la nouvelle loi

Publié le 22 Août 2008 par Philippe LE ROUX - Délégué de la Circonsription dans Action présidentielle et gouvernementale

 

La loi sur "la rénovation de la démocratie sociale" et "la réforme du temps de travail", qui modifie les règles de la représentativité syndicale et facilite la remise en cause des 35 heures par les entreprises, est parue jeudi au Journal officiel.

 

"RENOVATION DE LA DEMOCRATIE SOCIALE":

 

-          Suppression d'ici cinq ans de la "présomption irréfragable" de représentativité accordée aux cinq confédérations CGT, CFDT, FO, CFTC, CFE-CGC. Dans l'intervalle, rien n'empêche de reconnaître d'autres syndicats sur la base des critères actuels.

-          REPRESENTATIVITE déterminée par sept critères, en particulier l'AUDIENCE aux élections professionnelles :

·         un syndicat devra recueillir au moins 10% des suffrages pour participer aux négociations dans une entreprise

·         seuil fixé à 8% au niveau d'une branche et au niveau national

 

-          Premier tour des élections professionnelles plus largement ouvert à des syndicats légalement constitués. Tout syndicat créé depuis 2 ans pourra créer une section dans une entreprise de plus de 50 salariés mais ne pourra pas négocier, ni conclure d'accord avant d'obtenir au moins 10% des voix

-          ACCORD COLLECTIF valable si signé par des syndicats ayant au moins 30% des voix du personnel et sans opposition des syndicats ayant la majorité des voix. Dans les entreprises de moins de 200 salariés sans délégué syndical, l'employeur pourra négocier avec des élus du personnel non-syndiqués

-          FINANCEMENT patronat et syndicats: certification et publicité des comptes, clarification des mises à disposition de salariés

-          Vote avant 30 juin 2009 d'une loi sur les résultats de la négociation sur mesure de la représentativité dans les très petites entreprises (TPE). Face aux pressions du Medef, le Sénat a renoncé à légiférer sur les modalités de financement du dialogue social dans ces entreprises. Xavier Bertrand (Travail) a toutefois promis qu'il étendrait "très prochainement" par arrêté l'accord dans l'artisanat de 2001 introduisant une cotisation de 0,15% de la masse salariale pour financer le dialogue

 

"REFORME DU TEMPS DE TRAVAIL":

 

-          DUREE LEGALE hebdomadaire du travail reste à 35 heures (1.607 heures/an). Les durées maximales demeurent pour travail (10h/jour, 48h/semaine) et repos (au moins 11h consécutives/jour, 24h/semaine)

-          CONTINGENT annuel d'heures supplémentaires fixé par accord d'entreprise ou de branche, ou par décret en absence d'accord.

-          L'employeur pourra immédiatement dépasser le contingent annuel d'heures supplémentaires applicable à son entreprise, dans la limite de 405h/an, et sans autorisation obligatoire de l'inspection du travail. Les heures sup "au-delà du contingent annuel" ouvriront droit à une "contrepartie obligatoire en repos" (modalités négociables). Le Conseil constitutionnel a décidé que, comme précédemment, la durée de ce repos devait être de 30 minutes par heure accomplie pour les entreprises d'au plus 20 salariés et d'une heure pour les autres.

-          PAIEMENT des heures sup continuera de donner droit à une majoration de salaire de 25%, mais de 10% pour les cadres au forfait ou salariés de certaines branches, comme hôtellerie-restauration. "Tout ou partie" des heures sup' et des majorations prévues remplaçable par repos compensateur

-          FORFAITS sur l'année: jusqu'alors réservés aux cadres et itinérants, ils pourront être étendus aux salariés ayant une "réelle autonomie dans l'organisation de leur emploi du temps" par une "convention individuelle", sous réserve d'accord collectif. L'employeur pourra demander individuellement à ses cadres de renoncer à des jours de repos et de travailler jusqu'à 235 jours par an, voire davantage -dans la limite de 282 jours- si un accord collectif l'autorise. Accord requis, par écrit, pour forfaits.

-          Un accord d'entreprise pourra redéfinir l'AMENAGEMENT DU TEMPS DE TRAVAIL (variation de la durée hebdomadaire selon période de l'année, nombre de jours de RTT, cycles de travail...). Délai pour prévenir salariés d'un changement inopiné d'emploi du temps fixé à 7 jours par défaut, mais peut être inférieur.

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Bilan des mesures de la loi Tepa entrée en vigueur il y a un an

Publié le 21 Août 2008 par Philippe LE ROUX - Délégué de la Circonsription dans Action présidentielle et gouvernementale

 

Voici le bilan des principales mesures de la loi Travail, emploi, pouvoir d'achat (Tepa), entrée en vigueur il y a un an:

 

HEURES SUPPLEMENTAIRES

-          Le gouvernement affirme qu'"environ 6 millions de salariés" en ont bénéficié, "soit près de 400 euros par foyer", mais l'Acoss (qui fédère les Urssaf) n'est pas en mesure, à partir des déclarations des entreprises, de chiffrer le nombre de salariés faisant des heures sup'.

-          Pour la ministre de l'Economie, Christine Lagarde, qui prévoit "entre 670 et 900 millions d'heures" supplémentaires en 2008, le dispositif est "incitatif et rémunérateur". Pour le président PS de la commission des Finances, Didier Migaud, il est coûteux et inefficace.

-          Comme on comptait déjà 700 millions d'heures supplémentaires en 2006, plusieurs économistes voient dans la mesure d'exonération un effet d'aubaine et rappellent que seule une conjoncture favorable dope ces heures.

-          Près de 500 millions d'heures sup ont été déclarées depuis octobre 2007, dont 355 millions au premier semestre 2008. Mais la hausse affichée au premier trimestre 2008 dans les entreprises de plus de 10 personnes (+40% comparé au premier trimestre 2007) "peut refléter pour partie une modification des comportements déclaratifs des entreprises", en raison des "allègements de cotisations sociales", selon une enquête du ministère de l'Emploi.

-          Le coût de cette mesure est évalué à 4 milliards d'euros pour 2008 par le gouvernement, qui s'est engagé à compenser les exonérations auprès de la Sécurité sociale.

 

CREDIT D'IMPOT SUR LES INTERETS D'EMPRUNT IMMOBILIER

-          Entre le 6 mai 2007, date de l'élection du président Nicolas Sarkozy, et le 31 décembre 2007, le dispositif a profité à près de 320.000 ménages, selon le ministère de l'Economie. Le coût en 2008 pour l'Etat devrait donc être compris 250 et 300 millions d'euros, selon Michel Mouillart, professeur d'économie à l'université de Paris X-Nanterre.

-          En 2009, première année pleine de l'application de cette disposition pour les particuliers, 750.000 ménages (220.000 dans le neuf, 530.000 dans l'ancien) devraient bénéficier, selon lui, de ce crédit d'impôt pour un montant total de 1,150 milliard d'euros.

-          Le crédit d'impôt est égal à 40% des intérêts d'emprunt payés la première années de remboursement, à 20% les quatre années suivantes. Il est plafonné à 3.750 euros pour une personne seule, 7.500 euros pour un couple majoré de 500 euros par personne à charge.

 

DROITS DE SUCCESSION

-          Depuis l'entrée en vigueur de la loi, 95% des successions engagées ont été exonérées d'impôt, selon Bercy.

-          Par ailleurs, 76.000 personnes ont effectué une donation exonérée d'impôt à leurs proches d'un montant moyen de 19.000 euros environ (données au 30 juin 2008).

 

BOUCLIER FISCAL A 50%

-          Au cours du premier semestre 2008, les contribuables qui en ont fait la demande se sont vu rembourser 213 millions d'euros au titre du plafonnement des impôts directs à 50% des revenus.

-          L'impact budgétaire de la mesure était chiffrée à 600 millions d'euros.

 

REDUCTION D'ISF

-          Les contribuables redevables de l'ISF (impôt de solidarité sur la fortune) bénéficient d'une réduction pouvant aller jusqu'à 50.000 euros par an, s'ils affectent tout ou partie de cet impôt au financement des PME, des entreprises d'insertion ou aux œuvres d'intérêt général, comme la recherche ou les universités.

-          Quelque 930 millions d'euros ont été orientés vers des PME et 50 millions d'euros vers des organismes d'intérêt général, selon Bercy.

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Créations d'emploi entre 2002 et 2007: disparités entre les régions

Publié le 20 Août 2008 par Philippe LE ROUX - Délégué de la Circonsription dans Point de Repère

Les performances des régions ont été inégales en matière de créations d'emploi de 2002 à 2007, entre un arc Atlantique-Méditerranée en nette progression et un quart Nord-Est plus affecté par le déclin industriel, selon une étude de l'Acoss parue mercredi.

Cette hiérarchie est restée assez stable durant les cinq années, précise l'Agence centrale des organismes de sécurité sociale, qui fédère les Urssaf.

 

-- Les régions les plus dynamiques: arc Atlantique-Méditerranée

-          L'emploi a progressé de plus de 12% dans les départements d'Outre-mer, stimulés par des lois spécifiques (Réunion +22,9%, Guyane +15,2%, Guadeloupe +14,1%, Martinique +12,9%) et en Corse (+16,3%)

-          Languedoc-Roussillon (+11,4%) et Midi-Pyrénées (+10,2%) ont été les régions métropolitaines les plus dynamiques en dehors de la Corse

-          Provence-Alpes-Côte d'Azur (+8,1%), Aquitaine (+7,5%), Bretagne (+7,2%), Pays de la Loire (+6,7%), Poitou-Charentes (+6,4%), Rhône-Alpes (+4,2%) et Basse-Normandie (+3,5%) complètent l'arc des régions les plus créatrices d'emploi

 

-- Les régions en hausse modérée: centre et nord-ouest

-          L'Auvergne se classe en tête de ce groupe (+2,3%), devant le Limousin (+1,9%)

-          Le Nord-Pas-de-Calais, la Bourgogne et la Haute-Normandie ont connu une évolution équivalente (+1,6%)

-          L'Ile-de-France a connu une progression "modérée" (+1,5%), devant le Centre (+1,3%)

 

-- Les régions en faible hausse, voire en recul: nord-est

-          Seule l'Alsace a enregistré une légère croissance de l'emploi (+0,3%)

-          La Picardie (-0,2%), la Lorraine (-0,2%), la Champagne-Ardenne (-1%) et la Franche-Comté (-2%) ont subi des pertes nettes d'emploi, notamment dans l'industrie de l'habillement et du textile.

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Liste des fournitures scolaires essentielles

Publié le 20 Août 2008 par Philippe LE ROUX - Délégué de la Circonsription dans Point de Repère

Voici la liste des fournitures scolaires de base établie par le ministère de l'Education nationale avec Familles de France et la Peep. Huit enseignes de grande distribution se sont engagées pour la rentrée à maintenir sur ces articles leurs prix de 2007, voire à vendre à prix coûtant.

 

Consommables:

 

FOURNITURES COMMUNES

-          Grand cahier 96 pages (21 x 29,7 cm)  Dos agrafé, papier velouté 90g/m2

-          Petit cahier de 96 pages (17 x 22 cm) Dos agrafé, papier velouté 90g/m2

-          Feuillets mobiles perforés (21 x 29,7 cm) 70 à 90 g/m2

-          Copies doubles perforées (21 x 29,7 cm) 70 à 90 g/m2

-          Cahier de musique de 48 pages (17 x 22 cm)

-          Agenda simple

-          Classeur rigide (21 x 29,7 cm) Cartonné recyclable

-          Classeur souple (21 x 29,7 cm) Plastique

-          Protège-cahiers

-          Pochettes transparentes perforées (21 x 29,7 cm) Paquet de 25 à 40

-          Rouleau de plastique pour couvrir les livres

-          Stylos à bille  4 couleurs - pointe fine

-          Crayons à papier HB

-          Pochette de 12 crayons

-          Pochette de 12 feutres de couleur lavables, sans solvant, non toxique

-          Boîte de gouaches -10 tubes -10 ml peinture à l'eau

-          Gomme

-          Bâton de colle non toxique - sans solvant

-          Rouleau de ruban adhésif sans dévidoir

-          Porte-vues - 21 x 29,7cm (lutin) - 40/60 vues Matière plastique ou recyclée

 

FOURNITURES SUPPLÉMENTAIRES POUR COLLÈGE OU LYCÉE

-          Pochette de papier dessin à grain 180g/m2

-          2 porte-vues 21 x 29,7 cm - 40 à 60 vues Matière plastique ou recyclée

-          Stylo plume

-          Cartouches d'encre (bleu et / ou noir)

-          Effaceur-réécriveur

 

Équipement:

 

FOURNITURES COMMUNES

-          Trousse

-          Pinceaux de tailles différentes - lot de 3 Poils naturels

-          Règle plate en plastique - 30 cm

-          Rapporteur en plastique - 12 cm - ou set

-          Equerre en plastique - 21 cm - 60°

-          Compas

-          Paire de ciseaux 11 à 13 cm Bout rond, acier inoxydable

-          Taille-crayons à réservoir plastique

 

FOURNITURES SUPPLÉMENTAIRES POUR PRIMAIRE

-          Cartable solide et résistant, inférieur à 1 kilo

 

FOURNITURES SUPPLÉMENTAIRES POUR COLLÈGE OU LYCÉE

-          Cartable solide et résistant, inférieur à 1 kilo

-          Calculatrice intégrant des fonctions graphiques et statistiques

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Etats-Unis: les possibles prétendants démocrates à la vice-présidence

Publié le 20 Août 2008 par Philippe LE ROUX - Délégué de la Circonsription dans International

Plusieurs noms circulent pour figurer sur le "ticket" démocrate de Barack Obama comme candidat à la vice-présidence des Etats-Unis.

Voici les personnalités les plus souvent citées :

 

- Joe Biden, 65 ans, président de la Commission des Affaires étrangères du Sénat, c'est un poids lourd de la vie politique américaine. Il siège sans discontinuité au Sénat depuis 1972 où il représente le Delaware (est). Candidat à l'investiture démocrate pour la présidentielle de novembre 2008, il a rapidement rallié Barack Obama et est devenu l'un de ses principaux conseillers en matière de politique étrangère. M. Biden vient de se rendre en Géorgie à l'invitation du président géorgien Mikheïl Saakachvili. 

- Evan Bayh, 52 ans, sénateur de l'Indiana (nord) depuis 1998, a fait campagne pour Hillary Clinton durant les primaires démocrates avant de rallier M. Obama après le retrait de la course de la sénatrice de New York. Entre 1988 et 1996, M. Bayh a été gouverneur de l'Indiana, un Etat farouchement républicain. Membre de la Commission des forces armées et du renseignement au Sénat, M. Bayh s'est taillé une réputation de spécialiste de ces questions et a plutôt une image de faucon. Il avait approuvé l'intervention en Irak. Son site officiel au Sénat souligne que la sécurité nationale est sa première priorité. 

 - Tim Kaine, 50 ans, gouverneur de Virginie (est) depuis 2005, ce catholique pratiquant, ancien missionnaire jésuite au Honduras, a été un avocat spécialisé dans la défense des droits civiques. Réputé progressiste, il a réussi à s'imposer dans un Etat jugé conservateur en faisant fi de certaines de ses convictions personnelles. Personnellement opposé à la peine de mort, il ne s'est ainsi pas opposé à l'exécution des condamnés à mort dans son Etat. De la même façon, bien qu'il soit personnellement opposé au mariage des couples homosexuels, il a refusé de signer un amendement de la Constitution de l'Etat de Virginie stipulant que le mariage n'est possible qu'entre un homme et une femme. Il a peu ou pas d'expérience sur les questions de sécurité nationale. 

- Kathleen Sebelius, 60 ans, est gouverneure du Kansas (centre) depuis 2002. Fille d'un ancien gouverneur de l'Ohio (nord), elle s'est imposée dans un des Etats les plus conservateurs des Etats-Unis et est aujourd'hui l'un des gouverneurs les plus populaires du pays. Elle est considérée comme une des rares femmes politiques susceptibles de pouvoir briguer la Maison Blanche en 2012 ou 2016.
- Hillary Clinton, 60 ans, qui espérait devenir la première femme présidente des Etats-Unis, a dû renoncer à son rêve présidentiel au profit de son rival Barack Obama qu'elle n'avait pas épargné durant la campagne des primaires démocrates. La sénatrice de New York et ancienne Première dame des Etats-Unis a tenté en vain d'opposer son expérience à la prétendue naïveté de son rival. Certaines des critiques qu'elle avait formulées à l'encontre de M. Obama au cours des primaires sont désormais utilisées par les républicains. Très populaire dans l'électorat féminin et chez les cols-bleus, Mme Clinton a apporté son soutien à son ancien rival. Elle a obtenu que son nom soit soumis au vote des délégués durant la convention démocrate.

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Les forces françaises en Afghanistan

Publié le 20 Août 2008 par Philippe LE ROUX - Délégué de la Circonsription dans Point de Repère

 

Environ 3.000 militaires français sont actuellement engagés en Afghanistan, au sein de la Force internationale d'assistance à la sécurité (Isaf) de l'Otan, principalement à Kaboul et dans la province de Kapisa, au nord-est de la capitale.

L'armée française compte près de 1.800 hommes à Kaboul, où elle a pris le 5 août le commandement de la région "capitale", l'un des cinq secteurs définis par l'Otan en Afghanistan, aux côtés de soldats turcs et italiens.

Elle y dispose également d'un "groupe médical de campagne".

Quelque 700 soldats ont été déployés cet été dans la province de Kapisa, qui contrôle un accès stratégique à la capitale et où les insurgés sont bien implantés, dans le cadre des renforts promis par la France au sommet de l'Otan de Bucarest en avril.

Par ailleurs, 280 militaires français sont présents dans le pays dans le cadre de trois opérations distinctes de formation et d'appui à l'Armée nationale afghane (ANA): la formation des officiers afghans, de leurs forces spéciales, et enfin l'intégration d'instructeurs dans des unités afghanes sous le label OMLT (Operational Mentoring Liaison Team).

Toujours sur le sol afghan, quelque 170 militaires de l'armée de l'air sont présents sur la base de l'Otan de Kandahar (sud) où opèrent trois Super-Etendards et trois Mirage 2000D qui apportent un soutien aérien aux soldats aux prises avec les talibans.

Ce dispositif est complété, à l'extérieur des frontières afghanes, par deux avions de transport C160 déployés par l'armée de l'air française à Douchanbé (Tadjikistan) et un ravitailleur C135, basé à Manas (Kirghizistan).

Le dispositif français compte aussi deux bâtiments et un aéronef au sein de la composante maritime de l'opération internationale de lutte contre le terrorisme "Liberté immuable" (Operation Enduring Freedom, OEF) sous commandement américain.

Ils ont pour mission de participer au contrôle de l'espace aéro-maritime du nord de l'Océan Indien, d'empêcher le mouvement de terroristes de la zone Afghanistan vers la péninsule arabique ou la corne de l'Afrique, de lutter contre les trafics illicites et la piraterie, de protéger les installations pétrolières en mer.

En comptant les personnels engagés hors d'Afghanistan, mais dans des missions en relation avec ce théâtre, le dispositif français comporte plus de 3.600 militaires.

 

Les principales attaques contre les forces internationales en Afghanistan

L'attaque qui a coûté la vie lundi et mardi à dix soldats français est l'une des plus meurtrières perpétrées contre les forces internationales en Afghanistan.

Rappel des principales attaques depuis 2006:

 

--2006--

 

-          13 fév: Quatre soldats américains sont tués dans une attaque dans la province d'Uruzgan (sud).

-          22 avr: Quatre soldats canadiens tués par une bombe artisanale au cours d'une patrouille dans la province de Kandahar (sud).

-          1er août: Trois soldats britanniques sont tués dans une embuscade dans la province d'Helmand (sud), une des plus touchées par les violences des talibans.

-          3 août: Trois soldats canadiens de la force de l'Otan tués dans la province de Kandahar.

-          18 sept: Quatre soldats canadiens tués au sud-ouest de Kandahar.

 

--2007--

 

-          8 avr: Six soldats canadiens sont tués dans le sud, lorsqu'une bombe explose près de leur véhicule.

-          19 mai: Trois soldats allemands et six civils afghans sont tués dans une attaque sur un marché de Kunduz (nord), région relativement épargnée par les violences.

-          31 mai: Un hélicoptère de transport Chinook s'écrase dans la province d'Helmand avec à son bord cinq soldats américains de la coalition, un canadien et un britannique. La Force de l'Otan (Isaf) estime que l'appareil a pu être abattu par un tir ennemi. Les talibans affirment avoir abattu l'appareil, mais sans dire avec quel type d'armes.

-          4 juil: Six soldats canadiens et leur interprète afghan sont victimes de l'explosion d'un engin piégé au passage de leur véhicule blindé dans le sud.

-          23 juil: Six soldats de l'Otan tués, dont quatre dans l'est du pays par l'explosion d'un engin artisanal au passage de leur véhicule. Les deux autres, parmi lesquels un Norvégien, sont tués dans deux incidents séparés dans l'est et le sud.

-          27 juil: Trois soldats de l'Otan sont tués, dont un britannique, lors d'une attaque à la roquette alors que son régiment participait à des opérations dans le sud.

-          10 nov: Six soldats de l'Otan et deux militaires de l'armée afghane sont tués dans une embuscade des talibans au nord-est du pays.

 

--2008--

 

-          17 mars: Une attaque-suicide de talibans dans la province d'Helmand tue deux soldats danois et un tchèque.

-          8 juin: Trois soldats britanniques sont tués lors d'une attaque suicide portant à 100 le nombre de militaires britanniques tués en Afghanistan depuis 2001.

-          18-19 juin: Quatre soldats britanniques sont tués dans la province d'Helmand.

-          13 juil: Neuf soldats américains sont tués lors de violents affrontements dans la province de Kunar (est).

-          18 août: Dix soldats français sont tués et 21 blessés lundi dans une embuscade des talibans, à une cinquantaine de km de Kaboul.

 

Les trois régiments auxquels appartiennent les soldats tués en

 

Les dix soldats français tués lundi en Afghanistan appartenaient au 8ème Régiment de parachutistes d'infanterie de marine (RPIMa), au 2ème Régiment étranger de parachutistes (REP) au Régiment de marche du Tchad qui sont trois unités de l'armée de terre.

 

-          Le 8ème RPIMa, basé à Castres (Tarn), est né en Indochine en 1951 sous le nom de 8e Bataillon de parachutistes coloniaux (RPC). La quasi-totalité de l'unité disparaîtra à Dien Bien Phu (mai 1954). Il a participé à des opérations notamment au Tchad, en Ouganda, au Bénin, au Liban, en Irak (1990-1991), au Cambodge et au Kosovo. Il compte 1.047 hommes et femmes. Environ 500 ont été envoyés en Afghanistan.

-          Le 2ème REP, créé en 1948 à Sétif (Algérie) est depuis 1967 basé au camp Raffalli de Calvi (Corse). Il forme son personnel aux techniques parachutistes grâce à son centre d'entrainement au saut. Ses légionnaires ont participé notamment aux opérations de Kolwezi (RD Congo) en 1978, à l'opération Pélican en République du Congo (Brazzaville) en 1997, et au début de l'opération Licorne en Côte d'Ivoire (en 2002 et 2003). Il compte 1.200 soldats.

-          Le RMT, créé au Maroc en 1943, fut le premier régiment rallié à la France libre. Régiment d'infanterie mécanisée de la 2e DB du général Leclerc et fut le fer de lance de la 2e DB lors de la libération de Paris en août 1944. Basé à Noyon (Oise), le RMT a contribué en particulier aux opérations du Kosovo en 1999 et a relevé les forces présentes au Tchad en 2001. Il compte 1.200 marsouins (soldats de l'infanterie de marine) professionnels et personnels civils.

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L'hommage de Nicolas Sarkozy aux soldats français tués en Afghanistan

Publié le 19 Août 2008 par Philippe LE ROUX - Délégué de la Circonsription dans Action présidentielle et gouvernementale

En arrivant au camp, Nicolas Sarkozy s'est recueilli avec ses ministres de la Défense Hervé Morin et des Affaires étrangères Bernard Kouchner dans la chapelle ardente où ont été disposés les cercueils des dix soldats français de l'Otan.

Puis, sur la place d'armes du camp Warehouse, le Président de la République est allé à la rencontre de chaque soldat français présent.

M. Sarkozy s'est entretenu avec des militaires du 8e Régiment parachutiste d'infanterie de marine (8e RPIMa), qui lui ont raconté l'embuscade et les combats contre les talibans, dans la vallée d'Uzbeen du district de Saroubi, à 50 km à l'est de Kaboul.

Une centaine d'insurgés islamistes avaient pris lundi en embuscade une unité de reconnaissance, tuant neuf soldats français.

Il a fallu l'intervention d'une force de réaction rapide et un soutien aérien rapproché pour dégager les troupes. Une trentaine d'insurgés auraient été tués, selon M. Morin.

Un dixième soldat, parmi ceux dépêchés pour récupérer les blessés, est mort mardi, lorsque son véhicule blindé s'est renversé.

Il s'agit de l'attaque la plus meurtrière pour l'armée française depuis l'attentat contre l'immeuble le Drakkar à Beyrouth en 1983 (58 morts).

Cette embuscade illustre la nouvelle stratégie d'encerclement de la capitale par les talibans, auparavant cantonnés dans leurs bastions du sud et de l'est de l'Afghanistan.

Parallèlement, les insurgés ont multiplié depuis le début de l'année les actions spectaculaires dans la capitale, comme notamment la tentative d'assassinat du président Hamid Karzaï en avril.

 

Devant près de 300 de leurs camarades réunis sur la place d'armes du camp, il confiera un peu plus tard son émotion.

"J'ai vu ces dix cercueils. Sur chacun d'entre eux, la photo de vos camarades. Et puis l'âge. 20 ans, 21 ans, 22 ans. J'en ai vu parmi vous qui pleuraient, je les comprends", lâche-t-il. "Je vous ai dit que je partage votre douleur et ce ne sont pas des mots, sinon je ne serais pas là".

Protégé par un écran d'hommes en civil lourdement armés, le président français se rend ensuite à l'hôpital de campagne qui a accueilli les blessés des combats de lundi. Nicolas Sarkozy s'entretient avec quelques uns d'entre eux, qui seront rapatriés mercredi soir en France. Malgré la climatisation qui tourne à plein régime, le climat est pesant.

Aux soldats français, il dit qu'il est venu s'associer à leur "peine indicible". Il exprime aussi sa responsabilité. "Les ordres qui vous sont donnés, c'est à moi de les assumer (...), quand il arrive quelque chose, je m'en sens responsable".

Le chef de l'Etat répète ses convictions. "Je suis venu vous dire que le travail que vous faites ici, il est indispensable", lance-t-il aux militaires, "parce qu'ici se joue une partie de la liberté du monde, parce qu'ici se mène le combat contre le terrorisme".

Malgré les pertes de lundi, Nicolas Sarkozy défend aussi sa décision de renforcer le contingent français en Afghanistan, dénoncée par l'opposition de gauche française comme un "alignement" sur les Etats-Unis.

 

Après une minute de silence, le président s'est rendu au palais du président afghan Hamid Karzaï.

"La France est une amie sincère et un soutien important de l'Afghanistan et nous sommes profondément attristés et choqués", a déclaré M. Karzaï à l'issue de l'entretien.

 

Le président français a ensuite quitté Kaboul pour la France, alors qu'un Boeing médicalisé a rapatrié en fin de matinée 11 des 21 blessés français et que les corps des dix soldats tués devaient arriver dans la journée.

 

Le président français, à Kaboul, demande aux soldats de poursuivre le combat

Le président français Nicolas Sarkozy a demandé aux soldats français de poursuivre le "combat contre le terrorisme", après la mort de dix des leurs dans l'attaque la plus meurtrière contre les troupes étrangères en Afghanistan.

"La meilleure façon d'être fidèles à vos camarades c'est de continuer le travail, c'est de relever la tête, c'est d'agir en professionnels", a-t-il lancé aux militaires français.

"Je n'ai pas de doute, il faut être là. (...) je vous dis en conscience que si c'était à refaire, je le referais. Pas la patrouille et l'enchaînement des événements, mais le choix qui m'a amené à confirmer le choix de mes prédécesseurs d'envoyer l'armée française ici", a-t-il souligné.

M. Sarkozy avait décidé en avril de renforcer le contingent français en Afghanistan.

Environ 3.000 militaires français sont actuellement engagés en Afghanistan, au sein de l'Isaf. Avant les pertes de lundi, 13 militaires français étaient morts en Afghanistan depuis 2002, dans des accidents, opérations ou attentats.

Quelque 176 soldats étrangers sont morts en Afghanistan depuis le début de l'année.

Les talibans ont lancé une insurrection meurtrière depuis qu'ils ont été chassés du pouvoir à la fin 2001 par une coalition internationale emmenée par les Etats-Unis. Les violences ont redoublé d'intensité depuis près de deux ans malgré la présence de 70.000 soldats de deux forces multinationales, celle de l'Otan et l'autre sous commandement américain (Opération Enduring Freedom).

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Croissance : l'accélération des réformes est la seule méthode

Publié le 19 Août 2008 par Philippe LE ROUX - Délégué de la Circonsription dans Edito

 

Après que François Fillon a dit son intention de garder le cap des "réformes de structures", j'estime que l'accélération des réformes est la seule méthode qui vaille face à la crise internationale.

Que la crise soit là, c'est incontestable. Qu'elle soit internationale, c'est incontestable. Que la France s'en sorte comme la moyenne des pays européens et même mieux que l'Allemagne, c'est également incontestable.

L'accélération des réformes est la seule méthode qui vaille pour nous permettre de rattraper le retard accumulé par les années socialistes et d'accrocher mieux que les autres la croissance mondiale lorsqu'elle sera au rendez-vous.

L'économie c'est comme la voile : s'il n'y a pas de vent, on ne peut pas avancer vite, alors il faut tout faire pour l'accrocher mieux que ses concurrents.

La situation est sous contrôle et nous pouvons saluer un gouvernement qui travaille sans relâche depuis 15 mois et qui, au cœur de l'été, se réunit pour prendre la mesure de la crise.

On peut se féliciter en particulier de la détermination de la France à poser la question des taux directeurs de la BCE.

 

La gauche voudrait se servir de la loi TEPA (travail, emploi et pouvoir d'achat) comme d'un bouc-émissaire.

Elle oublie qu'une des dispositions majeures, la déduction des intérêts d'emprunts sur l'acquisition de la résidence principale, est particulièrement salutaire à un moment où le secteur de la construction entre dans une phase de difficultés en France et en Europe.

Depuis juin 2007, des réformes décisives, qui ne peuvent avoir d'effets que dans le temps, ont été votées, et d'autres sont en cours, notamment la réforme des 35H.

La gauche qui pleure aujourd'hui serait bien avisée de faire son examen de conscience. Quant à nous, à l'UMP, nous soutenons la politique du gouvernement : réformer plus, pour dépenser mieux.

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La France a su "anticiper" la crise, n'est "pas en récession"

Publié le 18 Août 2008 par Philippe LE ROUX - Délégué de la Circonsription dans Action présidentielle et gouvernementale

Christian Estrosi, secrétaire général adjoint de l'UMP, a estimé lundi qu'à la différence des autres pays européens, la France avait su "anticiper" par ses réformes la crise économique et qu'elle n'était "pas en récession".

"Les économistes précisent très clairement que pour qu'il y ait récession il faut qu'il y ait un négatif sur deux trimestres d'affilé (...) En moyenne globale sur l'année on est en positif donc on n'est pas en récession", a affirmé M. Estrosi.

"Nous avons su anticiper là où d'autres, comme en Espagne qui ne s'attendait pas à cette situation, à cette récession, sont obligés d'être à la remorque", a-t-il ajouté.

Selon lui, il faut maintenant "accélérer le processus des réformes que nous avons engagées" dans le cadre de la loi de modernisation de l'économie.

"C'est parce que le président de la République a donné une capacité de réforme à notre pays sans précédent qu'aujourd'hui nous avons pu résister. Et maintenant nous ne pouvons sincèrement attendre que de bonnes nouvelles", a aussi déclaré le député des Alpes-Maritimes, évoquant la baisse du prix du baril du pétrole et la montée du dollar.

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Ces lycéens qui font déjà leur rentrée

Publié le 18 Août 2008 par Philippe LE ROUX - Délégué de la Circonsription dans Action présidentielle et gouvernementale

Quinze jours avant le jour J, plus de 6 000 élèves de terminale ou jeunes bacheliers issus de 200 lycées difficiles reprennent ce matin le chemin des classes. Pendant deux semaines, ils suivront des cours de soutien pour mieux préparer la rentrée. 

Deux ou trois stylos en poche, un paquet de feuilles sous le bras, 6 167 lycéens qui entament cette année leur terminale (générale, pro ou techno) ou qui viennent de décrocher leur bac en juillet reprennent ce matin le chemin des cours. Révisions de maths ou d’anglais, conseils de travail : pendant deux semaines, ils se sont engagés à s’y coller quatre heures tous les matins, du lundi au vendredi, et par groupes de dix. Objectif : se remettre dans le bain et préparer la rentrée.

Mieux accompagner les élèves. Deux cents lycées, jugés défavorisés, mettent en place pour la première fois cette fin d’été ce nouveau dispositif expérimental de réussite scolaire, annoncé par le ministère de l’Education nationale au plus fort des manifestations lycéennes de mai. Mise en place dans la foulée par les rectorats, cette mesure répond à l’une des attentes formulées par les syndicats lycéens : que les élèves soient mieux accompagnés dans leurs études secondaires. Amorce d’une réforme plus globale du lycée à venir, le dispositif se calque sur l’accompagnement éducatif instauré dans les collèges ZEP à la rentrée dernière (étendu à tous cette année) mais aussi sur les stages de soutien proposés à Pâques, début juillet et la dernière semaine d’août aux élèves de CM 1-CM 2 qui peinent.

Il n’est pas trop tard pour s’inscrire. Pour Xavier Darcos, le ministre de l’Education nationale, il s’agit de rendre le soutien scolaire plus « juste », en proposant gratuitement dans le public ce que les poids lourds du soutien scolaire privé (lire ci-dessous) offrent aux élèves issus de familles plus argentées.

En principe, tous les volontaires se sont préinscrits à la fin des cours début juillet. Au rectorat de Créteil, où 30 établissements ouvrent leurs portes ce matin à 600 lycéens des trois départements de l’académie, on indique cependant que ceux qui auraient des remords peuvent encore frapper à la porte de leur lycée aujourd’hui : «Ils y seront accueillis.»

Révisions, approfondissements et conseils. Revoir les bases qui ne sont pas assez solides, en maths ou en langues vivantes, apprendre à mieux s’organiser pour travailler chez soi pendant l’année… Les profs, eux aussi volontaires, qui assurent cette remise en jambes, moyennant 36 à 52 € de l’heure, feront quasiment du sur-mesure, en fonction des besoins de chacun. « Vu le court délai qui nous était laissé pour organiser le stage, nous avons ciblé l’accueil sur des élèves de première S qui passent en terminale », confie le proviseur du lycée François-Villon (Paris XIV e ), qui accueillera 10 élèves ce matin. Trois professeurs leur feront réviser maths, physique et SVT (sciences et vie de la terre). Ailleurs, on a également prévu d’aider des élèves ayant obtenu leur bac en juin : ils s’exerceront à la prise de parole ou à la prise de notes avant le grand saut souvent périlleux dans l’enseignement supérieur, notamment à la fac, où un étudiant sur deux échoue.

D’autres stages à la Toussaint et à Pâques. Dans ces 200 lycées, des stages seront à nouveau proposés à tous les élèves, de la seconde à la terminale, dès la Toussaint, puis pendant les vacances de printemps. A partir du 1 e r octobre, ils devraient aussi se voir proposer une à deux heures de soutien par semaine si besoin, en plus des cours.

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