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Les Républicains Guingamp

Site de Philippe LE ROUX, ancien Delegue de la quatrieme circonscription des Cotes-d'Armor et Conseiller chargé des grands projets auprès de la Direction de l'UMP

Les différentes techniques de captage de CO2 à l'essai

Publié le 29 Mai 2009 par Philippe LE ROUX - Délégué de la Circonsription dans Point de Repère

Pour capter le dioxyde de carbone émis par les centrales électriques et les usines, les industriels développent et testent trois techniques différentes, qui à ce jour présentent chacune avantages et inconvénients. Voici leurs caractéristiques:

- Capter le CO2 en postcombustion: il s'agit de capturer le carbone après sa combustion, donc quand il est dilué dans les fumées. Ce procédé se fait au moyen de solvants chimiques, comme les amines ou l'ammoniaque, qui sont ensuite régénérés. Cette technologie avec des amines est déjà utilisée dans l'industrie gazière pour séparer le CO2 dans le gaz naturel, comme le fait Statoil sur sa plate-forme norvégienne Sleipner, où, en précurseur, il enfouit aussi le CO2 sous la mer depuis 13 ans.

Le captage par post-combustion peut s'intégrer aux centrales existantes, mais pénalise lourdement leur rentabilité énergétique.

- Capter le CO2 par oxycombustion: cette technique consiste à brûler les combustibles avec de l'oxygène pur à la place de l'air. Cela permet d'obtenir des fumées très concentrées en CO2 qu'on peut alors séparer sous pression à moindre coût. L'oxycombustion nécessite des modifications importantes des chaudières et est donc particulièrement adaptée à une remise à niveau d'une installation existante ou pour de nouvelles installations. 

- Capter le CO2 en précombustion: l'objectif est de capturer le carbone avant la combustion, au moyen d'une oxydation partielle du combustible, qui produit un mélange d'hydrogène et de monoxyde de carbone. Après un traitement à l'eau, ce gaz de synthèse est converti en un mélange de CO2 et d'hydrogène, qui peut alors être utilisé pour produire de l'énergie sans émettre de CO2. Ce procédé est le seul ne pouvant pas être implanté sur des centrales déjà existantes.

 

(Sources: IFP, club CO2)

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Sécurité routière: confiscation du véhicule pour les chauffards récidivistes

Publié le 29 Mai 2009 par Philippe LE ROUX - Délégué de la Circonsription dans Action présidentielle et gouvernementale

Les comportements les plus graves sur la route, alcoolémie ou dépassement excessif de vitesse, pourront être sanctionnés d'une "peine complémentaire de confiscation du véhicule", prévoit la Loi d'orientation et de programmation pour la performance de la sécurité intérieure (Loppsi) présentée mercredi en conseil des ministres.

Selon le ministère de l'Intérieur, des mesures nouvelles destinées "à lutter plus efficacement contre les infractions les plus graves" de la sécurité routière sont prévues par cette loi.

L'intérieur rappelle que "depuis 2002, le nombre de tués a chuté de 45%", que les "Français sont devenus bien plus conscients" mais il entend durcir l'arsenal pour réprimer les chauffards. Il s'agit, dit-il, "d'aggraver les mesures déjà existantes" afin de "les rendre réellement dissuasives". 

La Loppsi prévoit ainsi d'instaurer une "peine complémentaire (à toutes les autres peines ou amendes déjà prononcées) obligatoire de confiscation du véhicule du conducteur", à condition qu'il soit propriétaire, dans deux cas bien précis: conduite sans permis d'une part, conduite malgré une mesure d'interdiction d'autre part. Une telle peine est jusque là une mesure judiciaire.

S'il s'agit de récidive, même mesure pour un conducteur sous emprise alcoolique ou de stupéfiants, de "grand excès de vitesse" - plus de 50 km/h au dessus de la vitesse autorisée -, et lorsqu'il y a des blessures et homicides involontaires.

La loi prévoit également une "peine complémentaire d'interdiction de conduire un véhicule qui ne soit pas équipé d'un dispositif d'anti-démarrage par éthylotest électronique".

Par ailleurs, en cas de condamnation, le juge "pourra ajouter à la peine prononcée" pour conduite sous emprise alcoolique "l'obligation de ne conduire que des véhicules" équipés d'un tel système "pendant une durée pouvant aller jusqu'à cinq ans".

La Loppsi envisage par ailleurs de réprimer le trafic de permis de points de permis de conduire c'est-à-dire "donner, mettre en vente" ou "inciter à vendre" les dits points.

Cela sera puni d'une "peine pouvant aller de six mois d'emprisonnement et 15.000 euros d'amende", aggravée en cas de récidive.

La Loppsi sera présentée mercredi en conseil des ministres par Michèle Alliot-Marie, ministre de l'Intérieur, et ratisse très large, allant de la cybercriminalité à l'intelligence économique.

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Sabotages SNCF: de nombreux éléments contre Julien Coupat

Publié le 29 Mai 2009 par Philippe LE ROUX - Délégué de la Circonsription dans Point de Repère

Les enquêteurs disposent d'éléments à charge pour démontrer l'implication dans des sabotages de lignes TGV de Julien Coupat, qui a du être remis en liberté jeudi après six mois de détention.

Le parquet antiterroriste avait ouvert dès avril 2008 une enquête préliminaire sur les agissements présumés de Coupat et de certains de ses proches.

Fiché depuis 1998 par les Renseignements généraux pour sa participation à des manifestations extrèmement violentes, Coupat avait plus particulièrement attiré l'attention des policiers français après un voyage effectué aux Etats-Unis au cours duquel il avait notamment participé avec sa compagne, Yldune Levy, à une manifestation devant un centre de recrutement de l'armée à New York.

Interpellé et mis en examen avec huit autres personnes en novembre 2008 quelques jours après des sabotages de lignes TGV, il est soupçonné d'avoir saboté dans la nuit du 7 au 8 novembre une ligne du TGV-Est sur la commune de Duisy (Seine-et-Marne). Il s'agissait d'un des quatre actes de sabotage commis à cette période dans plusieurs départements et revendiqués par un communiqué posté d'Allemagne.

Cette nuit-là, il avait été suivi avec Yldune Levy par des policiers jusqu'à proximité de cette ligne et avait été surpris en train de jeter une lampe frontale et des horaires SNCF. Les deux mis en examen expliquent leur présence par le souhait de "trouver un peu d'intimité".

De même, un rapport de synthèse de la sous-direction antiterroriste (Sdat) souligne que Coupat se trouvait en Lorraine lorsqu'une dégradation similaire a visé la ligne Paris-Strasbourg le 26 octobre à Vigny (Moselle).

Les enquêteurs retiennent aussi un texte attribué à Coupat, "L'insurrection qui vient", en vente libre. Ce texte légitime les attaques contre le réseau ferré.

Les résultats de l'expertise de son ordinateur n'ont toujours pas été communiqués. Celle réalisée sur celui d'Yldune Levy avait permis aux enquêteurs de mettre la main sur un manuel d'une soixantaine de pages de fabrication d'engin explosif téléchargé depuis une clé USB.

De même, des liens entre Coupat et des autonomistes allemands, qui ont déjà utilisé des crochets similaires à ceux utilisés en France pour saboter des lignes ferroviaires, sont en cours d'investigation.

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Les violences en milieu scolaire ne sont pas en hausse significative

Publié le 28 Mai 2009 par Philippe LE ROUX - Délégué de la Circonsription dans Point de Repère

Au-delà de cas récents, parfois dramatiques, les statistiques sur les violences en milieu scolaire, notamment celles sur les armes, ne révèlent pas de hausse globale, mais une dégradation des relations avec les adultes et une concentration dans certains établissements.

Selon le Système d'information et de vigilance sur la sécurité scolaire (Sivis) du ministère de l'Education nationale, le port d'armes blanches représente 1,2% des incidents graves et celui d'armes à feu 0,1%.

Selon des chiffres émanant des établissements et transmis récemment par le cabinet du ministre, il y a eu "251 signalements en relation avec des armes" de septembre 2008 à mars 2009, dont 19 intrusions, 159 détentions et 73 usages.

Soit en moyenne "35 signalements par mois sur 10 mois (dont une vingtaine commis dans les établissements, l'autre partie à leurs abords immédiats)".

Ce qui représente une baisse par rapport à l'année 2007-2008 "où on relevait en moyenne 45 signalements par mois (sur 10 mois)".

Plus globalement, le SNPDEN, principal syndicat des chefs d'établissements, affirme que le nombre d'incidents est stable depuis 10 ans mais que ces incidents sont "plus graves, plus violents" et concernent aujourd'hui davantage des collégiens, selon son secrétaire général, Philippe Tournier.

"La tendance, depuis une dizaine d'années, est qu'il n'y a pas d'augmentation globale de la violence à l'école, mais une augmentation inégale, statistiquement concentrée sur les lieux d'exclusion sociale", a déclaré de son côté au Monde Eric Debarbieux, directeur de l'Observatoire international de la violence à l'école.

"On constate aussi, parmi l'ensemble des faits de violence, une forte augmentation de ceux visant les adultes (...) Depuis plusieurs années, dans nos propres enquêtes dans les établissements +sensibles+, cette dégradation de la relation aux adultes est patente", a-t-il ajouté.

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Crise du lait: Xavier Bertrand plaide pour un observatoire des marges

Publié le 27 Mai 2009 par Philippe LE ROUX - Délégué de la Circonsription dans UMP

Le secrétaire général de l'UMP Xavier Bertrand a demandé mardi à la grande distribution de mettre rapidement sur pied un observatoire des marges afin de soutenir le prix du litre de lait payé aux producteurs, dans le cadre de la campagne électorale pour les européennes.

"La grande distribution, il faut qu'elle accepte de mettre en place un observatoire des marges. On ne peut pas continuer comme ça, chacun doit jouer son rôle", a déclaré à la presse Xavier Bertrand, en marge d'un réunion de campagne électorale, à Toulouse.

Les producteurs de lait disent produire à perte et reprochent aux magasins de la grande distribution de faire de grosses marges sur leur dos.

Le lait a été payé environ 210 euros pour 1.000 litres en avril, un tarif fixé unilatéralement par les laiteries et qui représente une baisse de 30% sur le prix payé l'an dernier à la même époque. Le principal syndicat agricole, la FNSEA, réclame un prix moyen de 305 euros sur toute l'année.

"Dans la prochaine PAC (Politique agricole commune), a ajouté le patron de l'UMP, il faudra des outils de régulation, on ne peut pas laisser faire la loi de la jungle (...) Le lait est un exemple de ce que l'Europe peut faire".

Un millier de personnes ont assisté mardi soir à la réunion qui a rassemblé Dominique Baudis, chef de file de l'UMP dans le sud-ouest, des membres du gouvernement -Xavier Darcos, Nathalie Kosciusko-Morizet, Michel Barnier, Bruno Lemaire, Jean-Marie Bockel- et deux eurodéputés espagnols du Parti populaire (PP), Inigo Mendez et Antonio Lopez.

Par ailleurs, le ministre de l'Agriculture, Michel Barnier, a estimé qu'il faudrait "pénaliser les produits qui concurrencent les produits européens et qui ne respectent aucune norme environnementale". "Ce n'est pas du protectionnisme, c'est de la protection", a-t-il dit.

En ce qui concerne l'absentéisme dans les hémicycles de Bruxelles ou de Strasbourg, M. Bertrand a demandé à chaque député européen de l'UMP de "s'engager à siéger à chaque fois, d'être présent à chaque vote".

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La base française d'Abou Dhabi comptera jusqu'à 550 militaires français

Publié le 26 Mai 2009 par Philippe LE ROUX - Délégué de la Circonsription dans Action présidentielle et gouvernementale

La base française inaugurée mardi par Nicolas Sarkozy à Abou Dhabi, aux Emirats arabes unis, pourra accueillir à terme jusqu'à 550 soldats français des trois armes (terre, air et mer), à moins de 250 km des côtes iraniennes, selon des sources militaires françaises.

Nouveau "point d'appui" pour les forces françaises dans le Golfe et le nord de l'Océan indien, elle s'inscrit dans "l'arc de crise" défini par le Livre blanc sur la Défense et la Sécurité nationale publié au printemps dernier.

Celui-ci s'étend de l'Afrique de l'Ouest à l'océan Indien, depuis la Mauritanie et la Somalie jusqu'au Proche-Orient, au golfe Arabo-Persique, à l'Afghanistan et au Pakistan.

Abou Dhabi complète un dispositif "prépositionné", au sud de l'océan Indien, à la Réunion et à Mayotte, à Djibouti, ainsi qu'en mer où des forces navales françaises assurent notamment des missions de lutte contre la piraterie.

Mais l'Implantation militaire française aux Emirats arabes unis (IMFEAU) vise aussi à développer la coopération militaire bilatérale, après le renouvellement mercredi de l'accord de défense conclu en 1995.

Il s'agit par ailleurs, précise le ministère français de la Défense, de concourir à "l'aguerrissement et l'entraînement des forces terrestres" aux "actions de combat en zone désertique et, à terme, en zone urbaine de type moyen-oriental".

Comptant trois composantes -une base navale, une base aérienne et un "groupement terre"-, la base pourra compter à terme jusqu'à 550 militaires, permanents ou de passage, en escale, en formation et en exercice.

La base navale, qui s'étend sur 8 hectares dans le port de Mina Zayed, dispose d'un quai de 300 mètres de long susceptible d'accueillir l'ensemble des bâtiments français à l'exception du porte-avions Charles-de-Gaulle qui devra accoster à proximité immédiate, dans le port de commerce.

La "Base aérienne 104", elle-même abritée par une base des Emirats située à une quarantaine de kilomètre d'Abou Dabi, a vocation à accueillir en permanence trois avions de combat Mirage 2000 ou Rafale mais pourra monter en puissance si nécessaire.

Quant au "Groupement terre", stationné sur le "Zayed military camp", à près de 50 km d'Abou Dabi, il dispose d'infrastructures d'accueil, de salles d'instructionn de champs de manoeuvre et de tir...

Lors de l'inauguration de l'IMFEAU, trois navires de guerre français étaient présents: la frégate de défense aérienne Forbin, la frégate "furtive" Aconit et le "bâtiment de recherche électromagnétique" Dupuy de Lôme, les "grandes oreilles" de la Direction du renseignement militaire (DRM).

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Fixer le prix du lait: un casse-tête au cœur du conflit producteurs-industriels

Publié le 25 Mai 2009 par Philippe LE ROUX - Délégué de la Circonsription dans Point de Repère

Depuis plusieurs mois, producteurs, industriels et coopératives cherchent en vain un nouveau moyen de fixer les prix du lait après la décision des pouvoirs publics de mettre fin brusquement à l'ancien système, fragilisant une filière déjà touchée par la crise.

Jusqu'en mai 2008, ce prix était fixé à la suite d'une négociation chaque trimestre au sein du centre national interprofessionnel de l'économie laitière, qui rassemble producteurs, industriels et coopératives.

Cette négociation débouchait sur une "recommandation nationale" fondée sur une combinaison d'indicateurs, comme les prix des "produits industriels" (beurre, lait en poudre) obéissant à des cours mondiaux ou encore ceux des produits de grande consommation.

Cette concertation pouvait également donner lieu à des "ajustements" prenant en compte d'autres données, comme les coûts de production des éleveurs.

Mais ce système a dû cesser après une injonction en mai 2008 de la Direction générale de la concurrence et de la répression des fraudes (DGCCRF) pour entrave à la concurrence. Une décision d'autant plus brutale qu'aucune procédure de remplacement n'avait été mise sur pied.

Selon les professionnels, les pouvoirs publics voulaient ainsi faciliter une baisse des prix du lait et des produits laitiers, dans un contexte de crise économique et de recul du pouvoir d'achat du consommateur.

La décision de la DGCCRF a d'autant plus déstabilisé la filière qu'elle est intervenue au plus mauvais moment, quand les marchés de matières premières agricoles et énergétiques connaissaient une volatilité sans précédent.

Après une période d'euphorie avec une production en baisse et une demande en forte hausse grâce aux pays émergents, les cours mondiaux du lait se sont en effet effondrés à l'été 2008, en quelques mois à peine. Parallèlement, la consommation est devenue atone.

Pour donner le temps à la filière de concocter un nouveau système de fixation des prix, le gouvernement avait décidé qu'il n'entrerait en vigueur que le 1er avril.

Peine perdue. Les producteurs ont fait état d'un "échec total" des négociations, laissant la porte ouverte aux industriels et coopératives qui ont fixé eux-mêmes le prix du lait... à la baisse, comme ils le réclamaient depuis des mois.

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Bolkestein, Reach, Erika III : les votes clés du Parlement

Publié le 25 Mai 2009 par Philippe LE ROUX - Délégué de la Circonsription dans International

Voici les votes les plus emblématiques du Parlement européen au cours de la législature qui s'achève et a débuté en 2004:

- DIRECTIVE "SERVICES" (ex-Bolkestein)

Le Parlement a pesé pour amender ce texte supprimant les entraves à la liberté d'établissement des prestataires de services au sein de l'UE. Le texte final réduit nettement le champ initial d'application de la "directive Bolkestein". Il impose le respect des lois sociales en vigueur dans le pays d'accueil, en remplacement du "principe du pays d'origine", qui attisait des polémiques comme celle du "plombier polonais" accusé d'ouvrir la voie au dumping social.

- REACH

Acronyme anglais d'"Enregistrement, évaluation et autorisation des substances chimiques", Reach prévoit d'évaluer d'ici 2018 les effets sur la santé et l'environnement de quelque 30.000 substances chimiques aujourd'hui sur le marché. Si des concessions ont été faites à l'industrie, elle reste une des législation les plus ambitieuses en la matière au monde.

- "ERIKA III"

Malgré l'opposition initiale d'une majorité d'Etats, le Parlement a voté un ensemble de lois imposant des inspections systématiques aux cargos les plus vétustes, des assurances obligatoires pour indemniser les victimes de catastrophes écologiques, et la lutte contre les pavillons de complaisance. Il s'agit du 3ème ensemble de mesures renforçant la sécurité maritime depuis la marée noire du pétrolier Erika en 1999.

- CLIMAT

Les députés ont avalisé le plan d'action de l'UE pour le climat (-20% d'émissions de gaz à effet de serre en 2020 par rapport à 1990, 20% d'énergies renouvelables et 20% d'économies d'énergies), comprenant des concessions faites à l'industrie.

- TELEPHONIE

Le Parlement a aidé à mettre la pression sur les opérateurs de téléphonie. A partir de juillet, ils ne pourront facturer un SMS envoyé de l'étranger plus de 11 centimes. Les tarifs des appels passés d'un pays à l'autre sont aussi réduits.

- INTERNET

Les eurodéputés en conflit avec le gouvernement français: ils se sont opposés aux coupures d'internet sur décision seulement administrative (et pas judiciaire) en cas de téléchargement illégal, comme le prévoit la loi française "Hadopi". Agacés par la tentative de Paris d'inclure dans un paquet de textes réformant le secteur européen des télécoms une référence à la loi Hadopi, les eurodéputés viennent de bloquer tout le texte, dans l'espoir que Paris renonce à obtenir une "caution européenne" de sa disposition controversée.

- TEXTES REFUSES

Les eurodéputés ont rejeté un texte autorisant de déposer des brevets sur les logiciels, ainsi qu'une tentative d'assouplissement de la semaine de travail limitée à 48 heures de travail, qui autorisait jusqu'à 65 heures dans certains cas.

Ils ont également dit non à l'ouverture à la concurrence des services portuaires, contre laquelle les dockers avaient violemment manifesté début 2006.

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L'Europe pour la première fois aux commandes de la Station spatiale internationale

Publié le 25 Mai 2009 par Philippe LE ROUX - Délégué de la Circonsription dans Point de Repère

L'astronaute belge Frank de Winne, en partance pour la Station spatiale internationale (ISS), en deviendra en octobre le premier commandant européen, une "première symbolique" pour l'Agence spatiale européenne (ESA), qui consacre 387 millions d'euros aux vols habités en 2009.

Depuis 1982, une trentaine d'astronautes de pays membres de l'ESA, ont participé à un ou plusieurs vols spatiaux.

Le corps des astronautes européens, qui réunissait huit hommes de six pays membres (Allemagne, France, Italie, Belgique, Pays-Bas et Suède), vient de s'élargir à six nouvelles recrues, dont une femme.

Ces six jeunes (deux Italiens, un Allemand, un Danois, un Britannique et un Français), devront cependant attendre 2013 ou 2014 avant d'espérer partir dans l'espace. Ils doivent d'abord effectuer à partir de septembre un premier entraînement de base de dix-huit mois, suivi d'un autre entrainement plus spécifique dès qu'ils seront sélectionnés pour une mission.

C'est la première fois qu'un Britannique est sélectionné comme futur astronaute par l'ESA, alors que la Grande-Bretagne ne contribue pas au budget vols habités de cette agence européenne.

Seulement dix des 18 pays membres de l'ESA participent au financement des vols habités : Belgique, Danemark, France, Allemagne, Italie, Pays-Bas, Norvège, Espagne, Suède et Suisse.

En 2009, l'ensemble des pays membres ont financé le budget global de l'ESA à hauteur de 2,8 milliards d'euros, les plus gros contributeurs étant la France (25% du total), l'Allemagne (23%), l'Italie (13%), suivis par la Grande-Bretagne (près de 10%).

A ces 2,8 milliards s'ajoutent des sommes résiduelles d'années antérieures et d'autres contributions portant le budget total disponible à 3,6 milliards d'euros en 2009, dont près de 11% sont consacrés aux vols habités.

 

La Station spatiale internationale

La Station spatiale internationale (ISS), dont l'équipage permanent va passer de trois à six astronautes, représente une étape clé dans l'exploration humaine du système solaire.

L'ISS, qui a succédé à la station orbitale russe Mir (qui signifie "paix" et "monde" en russe), volontairement détruite en mars 2001 après 15 ans d'activité en raison de sa vétusté, sera à terme la plus grande structure jamais réalisée dans l'espace.

L'histoire de l'ISS débute le 20 novembre 1998 avec la mise en orbite du premier module Zaria (Aube), construit par les Russes et financé par les Américains.

L'ISS, dont le coût total est estimé à 100 milliards de dollars, financé en grande partie par les Etats-Unis, a été occupée en permanence depuis novembre 2000 par des équipages conjoints russe et américain, appelés "Expedition", qui se relaient tous les quatre à six mois.

Les astronautes, cosmonautes ou spationautes sont en partie acheminés vers l'ISS à bord de Soyouz russes, comme celui qui décollera mercredi du cosmodrome de Baïkonour, au centre du Kazakhstan.

Après l'accident de la navette américaine Columbia le 1er février 2003, les véhicules spatiaux Soyouz ont même assuré seuls les convoyages d'astronautes. Les Américains ont repris leurs vols de navette en juillet 2005.

Un Soyouz est arrimé en permanence à l'ISS, au cas où il faudrait évacuer d'urgence l'équipage de la station.

L'ISS est en orbite à une altitude d'environ 350 kilomètres au-dessus de la Terre et effectue un tour complet de la planète toutes les 90 minutes à la vitesse de 28.000 km/h.

Quand elle sera achevée, sa surface sera équivalente à celle d'un grand stade de football. Elle fera environ 88 m de long et 108 m de large, avec un poids de plus de 450 tonnes, contre près de 300 tonnes actuellement.

Seize pays participent à sa construction, notamment les Etats-Unis, la Russie, le Japon, le Canada et le Brésil, et 11 pays européens, parmi lesquels la France.

L'objectif est d'achever l'assemblage de l'ISS en 2010. La Nasa prévoit encore huit vols de navette, seul véhicule spatial dont la soute permet de transporter les éléments de construction de la Station. Le dernier vol est prévu le 31 mai 2010.

Mais des discussions sont en cours pour éventuellement prolonger les vols de navette de manière à réduire le délai entre leur mise en retraite et le lancement du successeur, Orion en 2014. Le but est de limiter la dépendance exclusive des Etats-Unis des Soyouz russes durant cette période de transition.

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Européennes: les 161 listes déposées au ministère de l'Intérieur

Publié le 23 Mai 2009 par Philippe LE ROUX - Délégué de la Circonsription dans UMP

Voici l'intégralité des listes candidates aux élections européennes, par circonscription, telles que déposées vendredi au ministère de l'Intérieur à 18H00, heure limite de dépôt.

Toutes les têtes de liste n'ont pas encore été communiquées.

Par ailleurs, les listes doivent être validées par les services du ministère avant d'être officiellement rendues publiques lundi soir.

 

- Ile-de-France

Liste Jean-Pierre Mercier : Lutte ouvrière (LO)

Liste Omar Slaouti : Pas question de payer leur crise (NPA)

Liste Patrick Le Hyaric : Front de gauche (PCF)

Liste Harlem Désir : Changer l'Europe maintenant (PS)

Liste Daniel Cohn-Bendit : Europe Ecologie (Verts)

Liste Jean-Marc Governatori : Notre énergie pour la terre (ECO) 

Liste Elisabeth Barbay : Europe, démocratie, espéranto (DIV) 

Liste Marielle de Sarnez : Nous l'Europe (MoDem) 

Liste Marianne Cormier-Ranke : Newropeans (DIV)

Liste Michel Barnier : Quand l'Europe veut l'Europe peut (UMP)

Liste Jean-Pierre Enjalbert : Debout la République (DLR)

Liste Annick du Roscoät : Pour une Europe utile (CNI)

Liste Sabine Herold : L'Europe, c'est vous (DVD) 

Liste Jérôme Rivière : Libertas (DVD)

Liste Patrick de Villenoisy : Alliance royale (DVD) 

Liste Dieudonné M'bala M'bala : Liste antisioniste (EXD)

Liste Jean-Michel Dubois : Front national (FN)

Liste Europe de Gibraltar à Jérusalem

Liste Communistes

Liste Citoyenneté Culture Européennes

Liste La terre sinon rien, le bonheur intérieur brut

Liste Europe décroissance

Liste Parti humaniste

Liste Union des Gens

Liste Solidarité France

Liste Rassemblement pour l'Initiative citoyenne

Liste Cannabis sans frontière

Liste Pour une France et une Europe plus fraternelles

 

- Nord-Ouest

Liste Eric Pecqueur : Lutte ouvrière (LO)

Liste Christine Poupin : Pas question de payer leur crise (NPA) 

Liste Jacky Hénin : Front de gauche (PCF)

Liste Gilles Pargneaux : Changer l'Europe Maintenant (PS) 

Liste Hélène Flautre : Europe Ecologie (Verts)

Liste Bernard Frau : Notre énergie pour la terre (ECO) 

Liste Jacques Borie : Europe, démocratie, espéranto (DIV) 

Liste Corinne Lepage : Nous l'Europe (MoDem)

Liste Dominique Riquet : Quand l'Europe veut l'Europe peut (UMP)

Liste Thierry Grégoire : Debout la République (DLR) 

Liste Frédéric Nihous : Libertas (DVD)

Liste Carl Lang : Le Parti de la France (PDF) 

Liste Marine Le Pen : Front national (FN)

Liste Communistes

Liste Europe décroissance

Liste Rassemblement pour l'Initiative citoyenne

Liste CNI

Liste Union des Gens

 

- Ouest

Liste Valérie Hamon : Lutte ouvrière (LO)

Liste Laurence de Bouard : Pas question de payer leur crise (NPA)

Liste Jacques Généreux : Front de gauche (PG) 

Liste Bernadette Vergnaud : Changer l'Europe maintenant (PS) 

Liste Yannick Jadot : Europe Ecologie (Verts) 

Liste Eva Roy : Notre énergie pour la terre (ECO)

Liste Bert Schumann : Europe, démocratie, espéranto  (DIV)

Liste Bruno Blossier : Newropeans (DIV) 

Liste Sylvie Goulard : Nous l'Europe (MoDem)

Liste Christophe Béchu : Quand l'Europe veut l'Europe peut (UMP)

Liste Christian Lechevalier : Debout la République (DLR)

Liste Philippe de Villiers : Libertas (DVD)

Liste Jean-Philippe Chauvin : Alliance royale (DVD) 

Liste Brigitte Neveux : Front national (FN)

Liste Communistes

Liste La voix de la Bretagne en Europe

Liste l'Europe c'est vous

Liste Rassemblement pour l'Initiative citoyenne

Liste Union des Gens

Liste Europe décroissance

 

  - Est

Liste Claire Rocher : Lutte ouvrière (LO)

Liste Yvan Zimmermann : Pas question de paye leur crise (NPA)

Liste Hélène Franco : Front de gauche (PG) 

Liste Catherine Trautmann : Changer l'Europe maintenant (PS) 

Liste Sandrine Bélier : Europe Ecologie (Verts)

Liste Antoine Waechter : Notre énergie pour la terre (ECO)

Liste Fabien Tschudy : Europe, démocratie, espéranto (DIV)

Liste François Guérin : Newropeans (DIV)

Liste Jean-François Kahn : Nous l'Europe (MoDem) 

Liste Joseph Daul : Quand l'Europe veut l'Europe peut (UMP)

Liste Jean-Pierre Gérard : Debout la République (DLR)

Liste Christian Braga : L'Europe, c'est vous (DVD)

Liste Christophe Beaudouin : Libertas (DVD)

Liste Sandrine Pico : Alliance royale (DVD)

Liste Bruno Gollnisch : Front national (FN)

Liste Communistes

Liste Rassemblement pour l'Initiative citoyenne

Liste Europe décroissance

Liste Parti humaniste

 

- Sud-Ouest

Liste Sandra Torremocha : Lutte ouvrière (LO)  

Liste Myriam Martin : Pas question de payer leur crise (NPA) 

Liste Jean-Luc Mélenchon : Front de gauche (PG) 

Liste Kader Arif : Changer l'Europe maintenant (PS) 

Liste José Bové : Europe Ecologie (Verts)

Liste Patrice Drevet : Notre énergie pour la terre (ECO)

Liste Raymond Faura : Europe, démocratie, espéranto (DIV) 

Liste David Carayol : Newropeans (DIV)

Liste Robert Rochefort : Nous l'Europe (MoDem)

Liste Dominique Baudis : Quand l'Europe veut l'Europe peut (UMP)

Liste Henri Temple : Debout la République (DLR)

Liste Douce de Franclieu : L'Europe, c'est vous (DVD)

Liste Eddy Puyjalon : Libertas (DVD) 

Liste Louis Aliot : Front national (FN) 

Liste L'Europe de la vie

Liste Euskal Herriarien Alde

Liste Communistes

Liste Euskadi Europan

Liste Rassemblement pour l'Initiative citoyenne

Liste Europe décroissance

Liste Pouvoir d'achat

Liste Parti humaniste

Liste CNI

Liste Union des Gens

 

Sud-Est

Liste Nathalie Arthaud : Lutte ouvrière (LO)

Liste Raoul Jennar : Pas question de payer leur crise (NPA)

Liste Marie-Christine Vergiat : Front de gauche (PCF)

Liste Vincent Peillon : Changer l'Europe maintenant (PS)

Liste Michèle Rivasi  : Europe Ecologie (Verts)

Liste Francis Lalanne : Notre énergie pour la terre  (ECO)

Liste Christian Garino : Europe, démocratie, espéranto (DIV) 

Liste Franck Biancheri : Newropeans (DIV)

Liste Jean-Luc Bennahmias : Nous l'Europe (MoDem)

Liste Françoise Grossetête : Quand l'Europe veut l'Europe peut (UMP)

Liste Michèle Vianes : Debout la République (DLR)

Liste Jacques Gautron : L'Europe, c'est vous (DVD)

Liste Patrick Louis : Libertas (DVD) 

Liste Jean-Marie Le Pen : Front national (FN) 

Liste Union des Gens

Liste Résistances

Liste Communistes

Liste Europe décroissance

Liste Parti humaniste

Liste CNI

Liste Solidarité-liberté, justice et paix

 

Massif-Central-Centre

Liste Marie Savre : Lutte ouvrière (LO) 

Liste Christian Nguyen : Pas question de payer leur crise (NPA) 

Liste Marie-France Beaufils : Front de gauche (PCF) 

Liste Henri Weber : Changer l'Europe maintenant (PS)

Liste Jean-Paul Besset : Europe Ecologie (Verts) 

Liste Michel Fabre : Notre énergie sur la terre (ECO)

Liste Farhad Daneshmand : Europe, démocratie, espéranto (DIV)

Liste Philippe Micaelli : Newropeans (DIV) 

Liste Jean-Marie Beaupuy : Nous l'Europe (MoDem) 

Liste Jean-Pierre Auduy : Quand l'Europe veut l'Europe peut (UMP)

Liste Jean Barrat : Debout la République (DLR)

Liste Véronique Goncalvès : Libertas (DVD) 

Liste Robert de Prévoisin : Alliance royale (DVD)

Liste Patrick Bourson : Front national (FN)

Liste Communistes

Liste Le Parti de la France

Liste Union des Gens

Liste Parti humaniste

Liste Rassemblement pour l'Initiative citoyenne

Liste Programme contre la précarité et le sexisme

 

Outre-Mer

Liste Elie Hoarau : Alliance des outre-mers (DVG)

Liste Ericka Bareigts : Changer l'Europe maintenant (PS)

Liste Harry Durimel : Europe Ecologie (Verts) 

Liste Amandine Dalmasso : Notre énergie pour la terre (ECO)

Liste Jacques Etienne : Europe, démocratie, espéranto (DIV)

Liste Gino Ponin-Ballom : Nous l'Europe (MoDem)

Liste Marie-Luce Penchard : Quand l'Europe veut l'Europe peut (UMP)

Liste Erika Kuttner-Perreau : Libertas (DVD)

Liste CNI

Liste Rassemblement pour l'Initiative citoyenne

Liste Alliance royale

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Les bases militaires permanentes de la France dans le monde

Publié le 23 Mai 2009 par Philippe LE ROUX - Délégué de la Circonsription dans International

La France, qui doit inaugurer mardi une nouvelle base militaire permanente à Abou Dhabi qui abritera à terme 400 à 500 soldats, compte depuis de nombreuses années un dispositif militaire permanent centré sur le continent africain.

Dans ce dispositif, Djibouti occupe, sur les rives du Golfe d'Aden, une position stratégique pour assurer la sécurité des routes maritimes par lesquelles transite la majorité des approvisionnements pétroliers français. La France y déploie 2.800 soldats.

Ils sont près de 3.800 sur les bases de Mayotte et de la Réunion auxquels s'ajoutent 650 marins déployés dans l'Océan indien.

Depuis 2005, le dispositif français sur le continent africain a été réorganisé autour de quatre bases correspondant aux quatre organisations sous-régionales africaines. Outre Djibouti (Afrique de l'Est) et la Réunion (Afrique australe), il s'agit du Sénégal (1.100 hommes, Afrique de l'Ouest) et du Gabon (800 hommes, Afrique centrale).

Ces bases constituent un point d'appui pour les forces françaises de passage, un réservoir d'alerte pour conduire des opérations et un moyen d'entraîner les armées locales. Mais elles ont aussi une vocation régionale de développement des capacités africaines de maintien de la paix.

Aux Antilles, la France compte plus de 4.100 militaires qui participent notamment aux opérations de lutte contre le "narcotrafic". Ils sont 3.400 en Guyane, affectés principalement à la protection du centre spatial ainsi qu'à la lutte contre la pêche illicite et l'orpaillage clandestin.

Quant à la Nouvelle-Calédonie et la Polynésie, elles accueillent respectivement 2.800 et 2.400 militaires.

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Prix du lait: les raisons d'un effondrement sur le marché mondial

Publié le 20 Mai 2009 par Philippe LE ROUX - Délégué de la Circonsription dans Point de Repère

Comme de nombreuses matières premières, les cours internationaux du lait s'effondrent depuis l'été 2008 en raison d'une hausse de l'offre conjuguée à une baisse de la demande due en particulier à la crise et au scandale du lait à la mélanine en Chine.

Les producteurs de lait français pâtissent directement de cette dégringolade puisque les industriels se basent sur les cours internationaux pour fixer leur prix d'achat aux agriculteurs.

En mars 2009, un industriel français pouvait acheter 29,7 centimes d'euros le litre de lait, contre 38,4 centimes en août 2008, relève Christophe Lafougere, directeur chez Gira, cabinet de conseil en agroalimentaire.

Jusqu'à mi-2008, les prix du lait s'envolaient grâce "à la hausse continue de la demande, en particulier dans les pays émergents" et la baisse de la production dans certaines régions d'Océanie victimes de "sécheresses persistantes", selon les experts de Cyclope dans leur rapport annuel, publié mi-mai.

A l'été 2008, la tendance s'est retournée. D'un côté, l'offre augmentait, grâce aux "bonnes conditions climatiques", en Australie notamment, et alors que l'Union européenne et les Etats-Unis "disposaient de stocks relativement importants", selon ce rapport, considéré comme la "bible" annuelle des matières premières.

Mais de l'autre, la demande n'a pas suivi. Les ménages ont commencé à réduire leur consommation de produits laitiers face à la hausse des prix.

Ensuite, la crise économique et le scandale du lait en Chine ont fini "de restreindre la demande et précipiter la chute des cours", commente Cyclope.

En septembre, de la mélamine a été détectée dans du lait et du lait en poudre en Chine. Ce scandale, qui a provoqué une psychose en Chine après la mort de plusieurs nourrissons, s'est ensuite propagé à l'étranger puisque de la mélamine chinoise a été décelée dans différents produits dont des crèmes glacées ou des boissons lactées.

Pour 2009, le géant du lait néo-zélandais Fonterra "prévoit une légère hausse des prix du lait car on voit une baisse du lait produit aux Etats-Unis, moins de lait en provenance d'Argentine et une légère baisse en Europe", rapporte Christophe Lafougere.

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Meeting Européennes de Nantes

Publié le 19 Mai 2009 par Philippe LE ROUX - Délégué de la Circonsription dans UMP

Réunion de travail avec les candidats autour de Christophe Béchu et de Xavier Bertrand, avec Alain Cadec, Elisabeth Morin et Angès Le Brun.










Appelés un par un par Jonathan Gainche, Délégué National Grand Ouest, les candidats montent sur scène.









Applaudissements nourris pour Jean-Pierre Raffarin et surtout François Fillon, véritable star du jour !







Inetventions de clôture par Michel BArnier, animateur national de la campagne, Xavier Bertrand et François Fillon.

















Rappel de la composition de la liste :
1 – Christophe BECHU (Maine et- Loire) - Président du Conseil général de Maine-et-Loire.
2 – Elisabeth MORIN (Vienne) –Député européen, Conseillère régionale de Poitou-Charentes.
3 - Alain CADEC (Côtes d’Armor) - Conseiller général des Côtes d’Armor, 1er Adjoint au Maire de Saint-Brieuc.
4 - Agnès le BRUN (Finistère) - Conseillère générale du Finistère, Maire de Morlaix.
5 - Bruno DRAPRON (Charente-Maritime) - Conseiller municipal de Saintes. Candidat du Nouveau Centre.
6 - Danielle RIVAL (Loire-Atlantique) - Conseillère régionale, Maire de Batz-sur-Mer, Vice-présidente de la communauté de communes Cap-Atlantique.
7 - David LE SOLLIEC (Morbihan) - Conseiller régional, Maire de Gourin, Secrétaire départemental de la Fédération UMP du Morbihan.
8 - Sylvie MARCILLY (Charente-Maritime) - Maire de Fouras.
9 - Richard SAMARE (Sarthe) - Candidat du Nouveau Centre.
10 - Doris MADINGOU (Ille-et-Vilaine) - Conseillère municipale de Rennes. Candidate de la Gauche Moderne. Présidente des Jeunes de la Gauche Moderne.
11 - Vincent YOU (Charente) - Vice-président du Forum des Républicains Sociaux, Chef de cabinet de Christine BOUTIN.
12 - Stéphanie LEMONNIER (Sarthe)
13 - Guillaume CHEVROLLIER (Mayenne) - Conseiller municipal de Château-Gontier, Secrétaire départemental adjoint de la Fédération UMP en Mayenne.
14 - Françoise LOUARN (Finistère) - Conseillère Régionale de Bretagne.
15 - Marcel ALBERT (Vendée) - Maire des Herbiers.
16 - Anne LE DIRACH (Morbihan) - Adjointe au Maire de Vannes.
17 - Michel HUNAULT (Loire Atlantique) - Député. Candidat du Nouveau Centre.
18 - Séverine VACHON (Deux-Sèvres)
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Diner-débat europe avec Ambroise GUELLEC, Alain CADEC et Agnès LE BRUN

Publié le 18 Mai 2009 par Philippe LE ROUX - Délégué de la Circonsription dans UMP Guingamp

 

Vendredi 29 mai à 19h au restaurant Le BEG AR C'HRA en présence d'Ambroise GUELLEC, Député Européen sortant, Conseiller Régional et Maire de Pouldreuzic.

Seront également présents deux des candidats aux européennes : 
Alain CADEC, Conseiller Général et 1er Adjoint au Maire de Saint-Brieuc et Agnès LE BRUN, Conseiller Général et Maire de Morlaix,
ainsi qu'Hervé GUELOU, Maire de Plufur,
Philippe LE ROUX, Délégué de Circonscription et membre de la Direction de Campagne nationale pour les élections européennes et
Marie-Elisabeth BAGUE, Conseiller National.

Thèmes de la soirée : Politique Agricole Commune, Alimentation et Santé, Environnement.

 

Pratique : Repas 17€ à régler sur place.

Inscriptions auprès de Marie-Elisabeth BAGUE : eliba@wanadoo.fr ou par téléphone au 06.09.62.64.53  ou 02.96.35.02.38

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Meeting européennes de Nancy

Publié le 14 Mai 2009 par Philippe LE ROUX - Délégué de la Circonsription dans UMP

Réunion de travail avec les co listiers et les secrétaires départementaux de l'eurocirconscription est autour de Xavier Bertrand, Secrétaire Général de l'UMP, Nadine Morano, Secrétaire d'Etat à la Famille, Jean-Marie Bockel, Président de La Gauche Moderne et Secrétaire d'Etat à la Défense et aux Anciens-Combattants, André Rossinot, Maire de Nancy ert co-président du Parti Radical, Alain Joyandet, Secrétaire d'Etat à la Coopération, Franck Riester, Directeur de la Campagne Européenne, Michel Barnier, Ministre de l'Agriculture et Animateur National de la campagne.
André Rossinot ouvre la réunion publique.
Jean Philippe Vetter, Délégué National Est appelle les candidats à la tribune et anime la réunion publique;

1 - Joseph DAUL, 2 - Véronique MATHIEU , 3 - Arnaud DANJEAN , 4 - Michèle STRIFFLER , 5 - Benjamin DEVELEY  , 6 - Nathalie COLIN-OESTERLE , 7 - Sylvain MARMIER , 8 - Annabelle FERRY , 9 - Guillaume GERMAIN , 10 - Malika GAUTHIE , 11 -  Patrick REVILLOUD, 12 - Martine LAEMLIN-DELMOTTE , 13 - Airy CAZIN, 14 - Else JOSEPH , 15 - Marc SEBEYRAN , 16 -  Pascale KREBS , 17 - Didier VALLVERDU , 18 - Laetitia MOUQUOT

Entrée en scène des Ministres (vidéo : cliquer sur la photo) : Alain Joyandet et Nadine Morano...
Jeu de question réponses avec la salle ouvert par Arnaud Danjean...
Cloturé par une intervention de Xavier Bertrand... Et François Fillon a enflammé la fin du meeting !


Seule l'UMP a un projet européen, affirme François Fillon

 

François Fillon a estimé jeudi que l'UMP était la seule formation politique à porter un projet européen dans la campagne pour les élections au parlement de Strasbourg.

"Avec le président de la République, je vous demande d'être le parti de la France et de l'ambition européenne", a-t-il lancé à un millier de sympathisants réunis pour un meeting de campagne à Ludres, dans la banlieue de Nancy.

"Pourquoi vous plus que d'autres ? Parce qu'autour de vous, l'enjeu européen est d'abord et avant tout un enjeu politicien", a ajouté le Premier ministre.

Il a ironisé sur la "vision européenne de l'extrême gauche, celle de l'Internationale marxiste". Sur celle de l'extrême droite, "une Europe hérissée de postes frontières".

Quant au Parti socialiste, il est "fidèle à lui-même, divisé et hésitant".

François Fillon a ensuite visé François Bayrou: "Son appétit présidentiel a définitivement écarté son zèle européen", a-t-il dit.

Il n'a en revanche pas eu un mot pour les listes Europe Ecologie pourtant créditées de 7% des voix, ce qui les placerait en quatrième position lors du scrutin du 7 juin.

"Le premier défi à relever, c'est celui de l'abstention", a poursuivi François Fillon pour qui la participation pourrait pâtir des "faux débats" de la campagne, au premier rang desquels "la critique systématique du gouvernement qu'alimente le Parti socialiste".

Il a dénoncé "la fausse opposition entre Europe sociale et Europe libérale, dont la gauche se fait l'interprète", tout comme "l'opposition entre Europe fédérale, Europe confédérale et Europe souverainiste".

Le Traité de Lisbonne, qui attend encore trois ratifications pour entrer en vigueur, "fait la synthèse entre l'Europe des nations et l'Europe de l'action", a-t-il soutenu.

Le Premier ministre a étayé sa foi européenne par l'éloge de Nicolas Sarkozy et de la présidence française de l'UE "reconnue comme une vraie prouesse de la volonté".

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Clap de fin pour le texte contre le téléchargement illégal au parlement

Publié le 14 Mai 2009 par Philippe LE ROUX - Délégué de la Circonsription dans Action présidentielle et gouvernementale

Franck Riester (Député de la Seine-et-Marne et rapporteur du Projet Hadopi à l'Assemblée Nationale) est heureux. Le Parlement a fait résonner mercredi le clap de fin dans le feuilleton à rebondissement du projet de loi internet contre le téléchargement illégal, adoptant définitivement ce texte controversé par un ultime vote du Sénat.

A Bruxelles, le porte-parole de la commissaire européenne chargée des nouvelles technologies, Viviane Reding, a indiqué qu'elle ne voit rien dans le projet de loi français Hadopi adopté définitivement mercredi qui contredise le droit européen, même s'il lui déplaît "politiquement".

Le projet de loi prévoit qu'une Haute autorité pour la diffusion des oeuvres et la protection des droits sur internet (Hadopi) sanctionne le téléchargement illégal en suspendant de deux mois à un an l'accès internet après deux mises en garde ("riposte graduée"). Il s'agit d'une des lois les plus rigoureuses au monde.

La commissaire européenne Viviane Reding (Nouvelles technologie) a réagi juste après l'adoption, jugeant qu'il n'y avait rien d'illégal dans le texte même s'il lui déplaît "politiquement".

Contrairement à l'Assemblée nationale le Sénat a ratifié comme une lettre à la poste et à une très large majorité (189 voix pour, 14 voix contre) la version adoptée la veille par les députés, rendant définitif le vote du texte par le parlement. Toute l'UMP et la grande majorité des centristes ont voté pour, la gauche n'a pas pris part au vote. Seuls les sénateurs Verts, du Parti de gauche et la socialiste Samia Ghali ont voté contre.

La ministre de la Culture, Christine Albanel a félicité le Sénat pour son "esprit ouvert et non partisan". "Internet, n'est pas une zone de non droit, nous voulons une régulation raisonnable" a-t-elle plaidé.

Le texte a provoqué des discussions enflammées y compris hors du parlement, avec moult tribunes libres pour ou contre des premiers concernés, les artistes, mais aussi des internautes.

Le chef de l'Etat a soutenu sans faille ce projet, issu d'accords signés à l'Elysée en novembre 2007 entre acteurs du secteur sous la houlette de Denis Olivennes, ancien PDG de la Fnac et actuel directeur du Nouvel Observateur.

Nicolas Sarkozy a réussi a diviser le PS sur cette question.

Au nom des droits d'auteurs, l'Elysée et le ministère de la Culture ont battu le rappel d'artistes, souvent de gauche, en profitant pour brouiller les créateurs et l'opposition.

"Vous avez perdu notre soutien. Quand vous redeviendrez de gauche, vous saurez où nous trouver", ont par exemple écrit Juliette Gréco, Michel Piccoli, Pierre Arditi et Maxime Le Forestier à Martine Aubry.

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Halde/Rapport annuel: l'emploi reste le premier domaine de discrimination

Publié le 13 Mai 2009 par Philippe LE ROUX - Délégué de la Circonsription dans Point de Repère

La Halde (Haute autorité de lutte contre les discriminations et pour l'égalité) a reçu en 2008 7.788 réclamations soit 25% de plus qu'en 2007, dont la moitié concernent l'emploi, indique-t-elle dans on rapport annuel publié mercredi.

Ces cas de discriminations dans l'emploi portent d'abord sur le déroulement de carrière (38%) puis sur le recrutement (12%): ils sont près de deux fois plus nombreux dans le secteur privé que dans la fonction publique.

Le premier critère de discrimination reste l'origine (29%) suivi du handicap (21%), de l'âge (7%), des activités syndicales (5%) du sexe (4%), les convictions religieuses n'étant invoquées que dans 2% des cas.

Toutes les réclamations reçues par la Halde ont été examinées. Elles ont abouti notamment à 68 interventions en justice, 17 transactions pénales, 42 médiations et 299 recommandations adressées au gouvernement, aux entreprises et collectivités locales, avec par exemple la suppression des limites d'âge pour le recrutement et l'accueil des enfants allergiques dans les cantines scolaires.

La Halde cite également parmi les résultats de ses interventions les 200.784 euros de dommages et intérêts accordés par la Cour d'appel à une salariée licenciée pour raison de grossesse et aussi les 560.000 euros accordés à une victime de discrimination à l'embauche du fait de son orientation sexuelle, à l'issue d'une médiation.

La Halde a commencé à installer un réseau de correspondants locaux qui couvrira bientôt l'ensemble du territoire. Son site internet (www.halde.fr) a eu en 2008 près de 1,2 million de visites et son numéro de téléphone (08 1000 5000) a reçu 21.024 appels.

La Halde a été créée par la loi du 30 décembre 2004. Elle a un budget de 11,2 millions d'euros et emploie 82 personnes.

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Rapport Cotis: valeur ajoutée, profits, salaires, dividendes

Publié le 13 Mai 2009 par Philippe LE ROUX - Délégué de la Circonsription dans Point de Repère

Voici les principaux points du rapport du directeur général de l'Insee, Jean-Philippe Cotis, sur le partage de la valeur ajoutée, le partage des profits et les écarts de rémunération en France, remis mercredi à Nicolas Sarkozy

 

PARTAGE DE LA VALEUR AJOUTEE

-          En 2007, pour les sociétés non financières, l'ensemble de la rémunération du travail représentait 67% de la valeur ajoutée totale.

-          La part des salaires est relativement stable en France de 1949 jusqu'au premier choc pétrolier, augmente jusqu'au début des années 1980, baisse "légèrement" sous l'effet des politiques de désindexation et du contre-choc pétrolier, reste "plutôt stable" de la fin des années 1980 jusqu'à 2007

-          Si l'on se réfère actuellement au pic atteint au début des années 1980, la baisse de la part des salaires est "incontestable"; si l'on se réfère au niveau précédant le premier choc pétrolier, la baisse est "beaucoup plus limitée".

-          Sur la période récente, la relative stabilité française "n'est pas le cas d'autres pays développés", comme l'Allemagne, qui ont vu le partage se déformer dans un sens défavorable aux salariés.

-          Le partage de la valeur ajoutée varie fortement d'une entreprise à l'autre.

-          L'intéressement et la participation occupent "une place réduite mais croissante", de l'ordre de 1,5% de la valeur ajoutée, contre 0,5% au début des années 1990.

-          La croissance des salaires nets depuis 20 ans est "extrêmement faible" liée à une faible croissance depuis les années 1980, à l'impact des prélèvements sociaux ainsi qu'à la montée des emplois précaires.

-          Le revenu salarial (salaire moyen perçu par salarié) a été encore moins dynamique que le salaire net des seuls temps complets: il a quasiment stagné sur les 30 dernières années.

-          Dans la dernière décennie, la hausse des salaires a été légèrement plus rapide au bas de l'échelle grâce aux revalorisations du SMIC, relativement étale entre les 10% les moins bien payés et les 10 ou 5% les mieux payés, et s'est fortement accélérée pour les 1% ou les 1 pour mille les mieux payés.  "Ceci a contribué au sentiment de déclassement relatif du salarié médian, progressivement rejoint par le bas de l'échelle et fortement distancé par l'extrémité haute de cette même échelle".

-          La montée des inégalités salariales reste toutefois "plus modérée" en France que dans un grand nombre de pays de l'OCDE

 

PARTAGE DES PROFITS

-          Les profits vont pour 57% à l'investissement, pour 36% aux revenus du capital, distribués notamment sous forme de dividendes, et pour 7% à la participation et l'intéressement.

-          Le montant des dividendes bruts, qui constituent un revenu de la propriété pour les actionnaires ayant mis des capitaux à disposition d'une société, a quasiment quintuplé depuis 1993.

Ainsi, en 2007, les sociétés ont distribué près de 200 milliards d'euros de dividendes contre 40 milliards en 1993.

-          Cette hausse serait principalement due à une mutation des modes de financement, avec le passage progressif du financement des entreprises par endettement à un financement de marché, impliquant une rémunération des actionnaires.

-          La situation est toutefois très différente selon la taille des entreprises: seule une PME sur six distribue des dividendes, qui restent surtout versés par les très grandes entreprises.

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Elections européennes : des cars pour le meeting UMP de Nantes.

Publié le 13 Mai 2009 par Philippe LE ROUX - Délégué de la Circonsription dans UMP Guingamp

Christophe BECHU, tête de liste UMP pour les élections européennes organise un meeting interrégional à Nantes le mardi 19 mai à 19h. François Fillon, Michel Barnier et Xavier Bertrand seront présents.

La fédération UMP des Côtes d’Armor organise le trajet en car. Départ à 16h00 du parking de Robien à St-Brieuc. Réservation au 02 96 61 32 41.

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Hôpitaux: "le statu quo n'est pas possible"

Publié le 13 Mai 2009 par Philippe LE ROUX - Délégué de la Circonsription dans Action présidentielle et gouvernementale

 

"Le statut quo n'est pas possible", a déclaré mardi la ministre de la Santé, Roselyne Bachelot, en défendant devant les sénateurs son projet de loi sur l'hôpital qui, a-t-elle dit, "peut et doit encore évoluer".

 "Le statu quo n'est pas possible, le débat que nous engageons aujourd'hui déterminera en grande partie l'avenir de notre système de santé", a lancé la ministre. "Notre système de santé a besoin d'organisation", il "présente des fragilités auxquelles nous devons remédier", a-t-elle insisté, en présentant son texte aux sénateurs.

"Des inquiétudes se sont exprimées. Je les ai entendues", a-t-elle convenu évoquant "les discussions parfois vives".

 Son projet de loi a provoqué une fronde sans précédent de la communauté médicale et les sénateurs ont commencé à réécrire le texte, en commission, notamment sur un des principaux points d'achoppement, la gouvernance à l'hôpital.

 Le président Nicolas Sarkozy a repris la main lundi soir en annonçant des amendements sur la gouvernance des CHU pour tenter de calmer la contestation.

 Mme Bachelot a affirmé qu'elle proposerait qu'"au moins un des membres du directoire (des CHU) soit un praticien hospitalier et que des praticiens hospitaliers continuent à pouvoir prétendre être chefs de pôles".

 "Le texte, peut et doit encore évoluer", a-t-elle ainsi souligné.

Elle a appelé à éviter "les caricatures et les raccourcis" et à dissiper "tout malentendu".

Détaillant la réforme de la gouvernance proposée par son texte, elle a réfuté le fait qu'elle prive les médecins de pouvoir: "c'est le contraire!" s'est-elle exclamée. "En plaçant le président de la CME (Commission médicale d'établissement) dans une position déterminante au sein de l'exécutif, le projet de loi renforce le projet médical, qui sera élaboré par le président de la CME, avec le directeur", a-t-elle dit.

Elle s'est félicitée des modifications en la matière de la commission des Affaires sociales du Sénat en soulignant que le "projet médical sera approuvé par le directoire, composé majoritairement de médecins".

Elle cependant défendu le rôle central du directeur de l'hôpital estimant que "l'on ne peut pas opposer soin et administration de l'hôpital" et appelant à sortir "une bonne fois pour toutes de cette opposition absurde entre administration et médecine, que certains agitent".

Elle s'est déclarée convaincue que la discussion au Sénat, où plus de 1.000 amendements ont été déposés sur un texte déjà très amendé en commission, "permettra de parvenir à un équilibre satisfaisant pour tout le monde".

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Premier meeting national de campagne à Lyon

Publié le 12 Mai 2009 par Philippe LE ROUX - Délégué de la Circonsription dans UMP

Point presse avec Françoise Grossetete, député européen sortant et tête de liste pour l'eurocirconscription sud-est, Xavier Bertrand, Secrétaire Général de l'UMP, Michel Barnier, animateur national de la campagne pour les élections européennes, Christian Estrosi, Député Maire de Nice, Fabien de SAns Nicolas, Secrétaire National de l'UMP en charge de la Vie Associative, Laurent Wauquiez, Secrétaire d'Etat à l'Emploi, Jean-Marie Bockel, Secrétaire d'Etat à la Défense et aux Anciens COmbattants, Eric Besson, Ministre de l'Immigration, de l'Intégration, de l'Identité Nationale et du Dévelmoppement Solidaire.
Jean-François Royer, Délégué National Jeune pour la région Sud Est et co-listier pour l'eurocirconscription sud-est anime le meeting

Plusieurs figures de la majorité et du gouvernement, réunies mardi à Lyon pour un meeting national sur le thème de l'"Europe qui protège et agit", se sont unanimement rangées derrière le bilan européen de Nicolas Sarkozy qu'elles ont promis aux électeurs de prolonger en "remettant de la politique" dans les décisions de l'Union.

"Nous voulons un maximum de députés européens pour s'inscrire dans l'action de Nicolas Sarkozy quand il était président de l'Union européenne", a lancé Xavier Bertrand, le secrétaire général de l'UMP. "Nous voulons une Europe qui entreprend et qui ose, et en même temps une Europe qui protège", a-t-il résumé. M. Bertrand était venu soutenir la tête de liste UMP sortante dans le sud-est, Françoise Grossetête, aux côtés notamment de Michel Barnier, animateur national de la campagne, Jean-Marie Bockel, président de la Gauche Moderne, Eric Besson, ministre de l'Immigration et maire de Donzère (Drôme), et Christian Estrosi, maire de Nice.

"Donnez-nous les moyens de continuer avec Nicolas Sarkozy à changer l'Europe", a demandé de son côté Michel Barnier. "L'engagement que nous prenons, c'est que dans toutes les institutions européennes, nous allons remettre de la politique", a-t-il déclaré.

Les intervenants réunis ont profité des sujets abordés par les militants pour faire un récapitulatif de l'action positive du président Sarkozy et sur le bilan des six mois de présidence française de l'Union l'an dernier, en matière d'immigration, de défense, d'emploi ou encore d'action internationale.

Plusieurs, comme Xavier Bertrand, Dominique Perben ou la tête de liste pour le Sud-est Françoise Grossetête ont évoqué la question de l'adhésion de la Turquie à l'Union, que l'UMP et Nicolas Sarkozy refusent.

Le maire de Nice Christian Estrosi a lui évoqué la lutte contre le terrorisme et l'action de l'Etat contre l'insécurité, qualifiant au passage la délinquance de "ferment du terrorisme".

Côté propositions concrètes, Michel Barnier a défendu la constitution d'une force européenne de protection civile pour réagir rapidement à des catastrophes, une des 30 propositions que présentera la majorité présidentielle pour les élections du 7 juin.

Quant au secrétaire d'Etat à l'Emploi Laurent Wauquiez, il s'est moqué du programme "archaïque" des socialistes français en estimant qu'il était en retard sur l'action de Nicolas Sarkozy en matière d'emploi. "C'est vrai que comme le président va très vite, ils ont un peu de mal à suivre", a-t-il plaisanté. AP

 

Bertrand: "L'UMP est la seule à avoir envie de parler d'Europe"

Le secrétaire général de l'UMP, Xavier Bertrand, a affirmé que la majorité présidentielle était la "seule à avoir envie de parler d'Europe" lors de la campagne pour les élections européennes, alors que ses adversaires se bornaient à des "attaques de personnes".

"On s'engage dans cette dernière ligne droite avec envie et enthousiasme. Nous avons envie de parler de l'Europe mais, si les autres n'ont rien à dire sur l'Europe, on est prêt à débattre de tous les sujets", a déclaré Xavier Bertrand, lors d'une conférence de presse en marge du meeting.

"Les autres sont sur des attaques de personnes, ils mettent en cause les candidats mais ne parlent pas du sujet européen. A croire que l'Europe leur pose problème", a-t-il ironisé.

"On parlera aussi de tout ce qui intéresse les Français dans cette campagne. Et si nos adversaires, c'est-à-dire le parti socialiste, n'a rien à dire sur l'Europe, c'est son problème, et s'ils veulent qu'on parle de l'action du président et de la majorité, nous y sommes prêts", a ajouté M. Bertrand.

"Je sais que l'Europe ne sera plus jamais comme avant grâce à la présidence française, qualifiée par tous nos partenaires européens comme exceptionnelle", a déclaré Mme Grossetête, devant environ 700 personnes venues du sud-est de la France et réunies au Centre des congrès de Lyon.

"On a pris conscience que l'Europe devait changer mais on doit cesser de faire de l'Europe le bouc émissaire de nos malheurs et la cause de nos défaillances", a-t-elle poursuivi. "Céder à la tentation du vote protestataire, c'est prendre le risque que l'influence de la France soit réduite à néant", a-t-elle dit.

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Crise : les bonnes raisons de croire en l’avenir

Publié le 11 Mai 2009 par Philippe LE ROUX - Délégué de la Circonsription dans Action présidentielle et gouvernementale

Et si l’horizon économique n’était pas aussi bouché que certains le prétendent ? Après des mois d’annonces de pertes financières abyssales de la part des banques, de chute boursière et de vastes plans de licenciements, quelques signaux positifs donnent à penser qu’il ne faut pas désespérer. Tout d’abord, la crise a eu quelques effets « bénéfiques » pour le portefeuille des consommateurs.

Le ralentissement de la demande a fait descendre les cours du pétrole de leur pic historique de juillet 2008 à 150 $ le baril aux 58 $d’aujourd’hui

 

Lueurs d’espoir à l’horizon

Conséquences : les autres prix se sont calmés provoquant un bon coup de frein sur l’inflation. De même que le recul des prix de l’immobilier conjugué à celui des taux d’intérêt a redonné l’avantage aux acheteurs et fait revenir ces derniers dans les agences. Le mois dernier, les Français ont même rouvert quelque peu leur porte-monnaie, alors que les cours boursiers reprenaient de la hauteur.

Il n’en fallait pas plus pour que certains experts entrevoient un bout du tunnel assez proche. Certains veulent y croire, comme l’économiste Jacques Marseille qui, en se basant sur des analyses américaines concernant la durée des crises économiques, émet comme hypothèse une fin de récession « vers avril-mai 2009 » ! L’économiste Nouriel Roubini, baptisé par certains Doctor Fatalis pour avoir annoncé la crise des subprimes en septembre 2006, estime quant à lui que la Chine donne "des signes manifestes de reprise". Même si Pascal Lamy, le directeur général de l’Organisation mondiale du commerce, considère que ce rebond reste insuffisant pour tirer la croissance mondiale.

Certes une hirondelle ne fait pas le printemps et il ne s’agit pas ici de mettre en application une quelconque méthode Coué. Ni d’ailleurs de prétendre que les licenciements vont cesser du jour au lendemain, que les chiffres du chômage vont baisser où que la consommation ne va pas connaître quelques trous d’air. Plus simplement, n’ignorons pas ces quelques lueurs d’espoir dans un horizon qui peut sembler parfois trop bouché.

 

1- La Bourse remonte Le CAC 40 qui avait touché le fond en approchant les 2 400 points le 9 mars, est repassé au-dessus du seuil symbolique des 3 000 points pour atteindre vendredi 3 312 points, gagnant plus de 7 % en un mois. Des soubresauts restent à prévoir, mais le pire est sans doute derrière nous.

2- L’immobilier frémit La chute du prix du mètre carré varie entre 5 et 10 %, voire plus en fonction du type de logement.

Avec la baisse conjointe des taux d’intérêt passés d’environ 5,20 % en novembre dernier à 4,10 % (taux fixe sur quinze ans) ce mois-ci, les acheteurs reprennent l’avantage dans la négociation.

3- Les entreprises recrutent quand même C’est le cas de la Société générale, qui doit embaucher et former 2 000 jeunes en 2009. Dans les secteurs social et médico-social, on n’enregistre pas moins de 124 000 intentions d’embauche, dont près de 12 000 infirmières pour les mois qui viennent. Dans l’industrie, la métallurgie, notamment, envisage de recruter 80 000 personnes dont 30 000 cadres avant la fin de l’année.

4- Les Français consomment un peu plus La consommation a augmenté de 1,1 % au mois de mars, après avoir baissé de 1,8 % en février. Résultat : sur les trois premiers mois de l’année, la consommation en produits manufacturés a progressé de 0,4 %, alors qu’elle avait chuté de 0,6 % sur les trois derniers mois de 2008.

5- Les prix à la pompe restent bas Après avoir frôlé les 150 $ le baril en juillet 2008, puis dégringolé à la faveur de la crise, les cours du pétrole se stabilisent. Vendredi, il était à 58,64 $ le baril. Une forte hausse est improbable à court terme. Et à la pompe, le litre de SP95 est en général à 1,20 €.

6- Inflation quasi nulle Les prix n’ont augmenté en France que de 0,3 % en mars par rapport au même mois de 2008, soit la plus faible hausse depuis dix ans. Dans l’ensemble de la zone euro, la hausse n’a été que de 0,6 % en mars, six fois moins qu’en mars 2008 (3,6 %).

7- Les créations d’entreprises continuent Elles ont augmenté de 10,4 % en un mois en mars, soit un record mensuel historique. Quelque 373 234 entreprises ont été créées entre mars 2008 et mars 2009. Cela est dû notamment au nouveau statut de l’auto-entrepreneur, auquel se sont déjà rattachées 145 000 personnes.

8- Le secteur automobile résiste Les ventes de voitures neuves ont progressé de 8,1 % en mars par rapport au même mois de 2008. Une lueur d’espoir, après cinq mois de chute, même si cette évolution serait en grande partie due à la prime à la casse, à l’origine de 30 % à 40 % des nouvelles immatriculations.

9- Le tourisme en forme Malgré un recul de la fréquentation de 3 %, la France est restée la première destination mondiale l’année dernière avec 80 millions de visiteurs. Les prévisions pour ce printemps sont optimistes, avec une stabilité des voyages par rapport aux mois précédents. Par ailleurs, les réservations se sont multipliées pour les ponts de mai, à tel point que de nombreux sites d’accueil affichent d’ores et déjà complet.

10- Les pays émergents restent en croissance Même si l’activité économique ralentit chez eux aussi, les pays émergents conserveront en 2009 une impressionnante croissance, qui devrait d’ailleurs profiter au reste du monde : + 6,5 % en Chine et + 4,5 % en Inde, selon les dernières prévisions du Fonds monétaire international (FMI).

  

 

Les plans de relance

France : 26 milliards d’euros d’investissements dans 1 000 projets d’infrastructures. La part du PIB français consacrée à la relance en 2009 est de 0,7 %.

Royaume-Uni: 2,5 milliards d’euros d’investissements et 19 milliards d’euros pour stimuler la consommation (1,4 % du PIB britannique).

Allemagne : 31 milliards d’euros en octobre 2008 puis 50 milliards en janvier 2009 (1,5 % du PIB allemand).

Etats-Unis : 257 milliards d’euros d’investissements dans les infrastructures et 367 milliards d’euros consacrés à la relance de la consommation (1,9 % du PIB américain).

Chine : 465 milliards d’euros sur deux ans pour soutenir la demande intérieure (2 % du PIB).

 

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Européennes Ouest : Réunion de travail des membres de la liste

Publié le 9 Mai 2009 par Philippe LE ROUX - Délégué de la Circonsription dans UMP Guingamp

Samedi matin à Angers, Christophe Béchu (tête de liste et Président du Conseil Général du Maine et Loire) avait réuni autour de lui Elisabeth Morin (Député européen sortant) et Alain Cadec (1er adjoint au Maire de Saint-Brieuc et porte parole de l'opposition au Conseil Général des Côtes-d'Armor) ainsi que tous les autres membres de la  liste pour les élections Européennes dans l'Ouest avant une présentation de l'équipe et du projet à la presse.
Dans la salle :

Agnès le BRUN (Finistère) - Conseillère générale du Finistère, Maire de Morlaix.

Bruno DRAPRON (Charente-Maritime) - Conseiller municipal de Saintes. Candidat du Nouveau Centre.

Danielle RIVAL (Loire-Atlantique) - Conseillère régionale, Maire de Batz-sur-Mer, Vice-présidente de la communauté de communes Cap-Atlantique.

David LE SOLLIEC (Morbihan) - Conseiller régional, Maire de Gourin, Secrétaire départemental de la Fédération UMP du Morbihan.

Sylvie MARCILLY (Charente-Maritime) - Maire de Fouras.

Richard CHAMARET (Sarthe) - Candidat du Nouveau Centre.

Doris MADINGOU (Ille-et-Vilaine) - Conseillère municipale de Rennes. Candidate de la Gauche Moderne. Présidente des Jeunes de la Gauche Moderne.

Vincent YOU (Charente) - Vice-président du Forum des Républicains Sociaux, Chef de cabinet de Christine BOUTIN.

Stéphanie LEMONNIER (Sarthe)

Guillaume CHEVROLLIER (Mayenne) - Conseiller municipal de Château-Gontier, Secrétaire départemental adjoint de la Fédération UMP en Mayenne.

Françoise LOUARN (Finistère) - Conseillère Régionale de Bretagne.

Marcel ALBERT (Vendée) - Maire des Herbiers.

Anne LE DIRACH (Morbihan) - Adjointe au Maire de Vannes.

Michel HUNAULT (Loire Atlantique) - Député. Candidat du Nouveau Centre.

Séverine VACHON (Deux-Sèvres), Conseiller Parlementaire.

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3 Etapes de la caravane de l'UMP en Bretagne

Publié le 7 Mai 2009 par Philippe LE ROUX - Délégué de la Circonsription dans UMP

9h00 : Devant la caravane, René Couanau, Député Maire de Saint Malo explique la brochure de l'UMP et présente le chef de file pour les européennes dans l'Ouest aux passants sur le marché de Rocabay à Saint Malo
14h30 : Etape de la caravane tout l'après midi devant la Gare de Vitré. Ici, les caravaniers sont entourés par des militants jeunes, François-Eric Godefroy, le RDJ d'Ille-et-Vilaine et Isabelle Le Callenec, Secrétaire Nationale de l'UMP en charge de l'Immobilier et du logement social.
18h00 : Passage de la caravane Place de la Mairie à Rennes, devant le Beffroi de l'Hôtel de Ville, en présence de Matthieu Guillemin, Secrétaire Général des Jeunes de l'UMP et de Doris Madingou, Conseillère Municipale Gauche Moderne de Rennes, candidate sur la liste Majorité Présidentielle dans la circonscription Ouest pour les élections européennes.
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Listes "quand l’Europe veut, l’Europe peut" - Majorité Présidentielle - UMP - Nouveau Centre - La Gauche Moderne – Progressistes

Publié le 7 Mai 2009 par Philippe LE ROUX - Délégué de la Circonsription dans UMP

Vous trouverez ci dessous les listes « Quand l’Europe veut, l’Europe peut » adoptées à l’unanimité par le Bureau Politique de l’UMP et le Comité de la Majorité Présidentielle ce jour.

 

 

Circonscription "Est"

Alsace  - Bourgogne - Champagne-Ardenne - Franche-Comté - Lorraine

 

 

 

1 - Joseph DAUL (Bas-Rhin) – Député européen, Président du Groupe PPE-DE au Parlement européen.

 

2 - Véronique MATHIEU (Vosges) – Député européen.

 

3 - Arnaud DANJEAN (Saône-et-Loire)

 

4 - Michèle STRIFFLER (Haut-Rhin) - Adjointe au Maire de Mulhouse, en charge de l’Attractivité commerciale et artisanale. Candidate de la Gauche Moderne.

 

5 - Benjamin DEVELEY (Marne) - Conseiller municipal de Reims.

 

6 - Nathalie COLIN-OESTERLE (Moselle) - Conseillère municipale de Metz. Candidate du Nouveau Centre.

 

7 - Sylvain MARMIER (Doubs) - Président du Centre européen des jeunes agriculteurs, Président des jeunes agriculteurs de Bourgogne et de Franche-Comté.

 

8 - Annabelle FERRY (Meurthe et Moselle) - Présidente nationale des Jeunes Radicaux.

 

9 - Guillaume GERMAIN (Haut-Rhin)

 

10 - Malika GAUTHIE (Côte d’Or) - Conseillère municipale de Dijon. Candidate de la Gauche Moderne.

 

11 -  Patrick REVILLOUD (Jura) - Ancien Conseiller municipal de Dôle.

 

12 - Martine LAEMLIN-DELMOTTE (Haut-Rhin) - Maire de Chalempe. Candidate du Nouveau Centre.

 

13 - Airy CAZIN (Meuse) - Chef de cabinet du Président du Conseil général de la Meuse.

 

14 - Else JOSEPH (Ardennes) - Conseillère municipale de Charleville-Mézières, Secrétaire départementale de l’UMP des Ardennes.

 

15 - Marc SEBEYRAN (Aube) - Conseiller régional de Champagne-Ardenne, 1er Adjoint au Maire de Troyes. Candidat du Nouveau Centre.

 

16 -  Pascale KREBS (Haute-Marne) - Conseillère régionale, Adjointe au Maire de Saint-Dizier.

 

17 - Didier VALLVERDU (Territoire de Belfort) - Conseiller général du Territoire de Belfort, Conseiller municipal de Rougemont-le-Château.

 

18 - Laetitia MOUQUOT (Yonne) - Conseillère municipale de Bléneau

 

 

 

 

Circonscription "Nord-Ouest"

Nord - Pas de Calais - Basse-Normandie - Haute-Normandie - Picardie

 

 

 

1 – Dominique RIQUET (Nord) - Maire de Valenciennes, Conseiller régional du Nord-Pas-de-Calais.

 

2 – Tokia SAIFI  (Nord) - Député européen.

 

3 - Jean-Paul GAUZES - Député européen sortant.

 

4 - Pascale GRUNY (Aisne) - Conseillère municipale de Saint-Quentin.

 

5 - Philippe BOULLAND (Oise) - Conseiller général de l’Oise, Adjoint au Maire de Betz.

 

6 - Sonia de LA PROVOTE (Calvados) - Conseillère municipale de Caen. Candidate du Nouveau Centre.

 

7 - Philippe RAPENEAU (Pas-de-Calais) - Conseiller régional, Adjoint au Maire d’Arras.

 

8 - Blandine LEFEBVRE (Seine-Maritime) - Conseillère Régionale et Maire de Saint-Nicolas-D’aliermont. Candidate du Nouveau Centre.

 

9 - Pierre SAVREUX (Somme) - Conseiller municipal d’Amiens, Responsable départemental des Jeunes Populaires de la Somme.

 

10 - Brigitte MAUROY (Nord - Pas-de-Calais) - Conseillère municipale de Lille. Candidate de la Gauche Moderne.

 

11 -.Sébastien CHENU (Oise) - Conseiller municipal de Beauvais, Vice-président de l’agglomération du Beauvaisis. Fondateur de Gay Lib.

 

12 - Nicole DURANTON (Eure) - Maire de Nagel-Seez-Mesnil. Présidente de la Fédération UMP de l’Eure.

 

13 - Pierre-Emmanuel GIBSON (Pas-de-Calais) - Délégué National des Jeunes Populaires, Secrétaire Général Adjoint aux Fédérations des Jeunes populaires.

 

14 - Valérie SIX-DELANNOY (Nord) - Adjointe au Maire de Croix. Candidate du Nouveau Centre.

 

15 -  Emmanuel NKUNZUMWAMI (Somme)

 

16- Béatrice MAJZA (Calvados)

 

17 - François DECOSTER (Pas-de-Calais) - Conseiller municipal de Saint-Omer. Candidat du Nouveau Centre.

 

18 - Nadège DELAFOSSE (Manche) - Ajointe au Maire de Coutances.

 

19 - Pierre-Simon TREZEGUET (Seine-Maritime) - Candidat de la Gauche Moderne.

 

20 - Hélène BLANCHARD (Orne) - Responsable départementale des Jeunes Populaires de l’Orne.

 

 

 

 

 

Circonscription "Ouest"

Bretagne - Pays de la Loire - Poitou-Charentes

 

 

1 – Christophe BECHU (Maine et- Loire) - Président du Conseil général de Maine-et-Loire.

 

2 – Elisabeth MORIN (Vienne) –Député européen, Conseillère régionale de Poitou-Charentes.

 

3 - Alain CADEC (Côtes d’Armor) - Conseiller général des Côtes d’Armor, 1er Adjoint au Maire de Saint-Brieuc.

 

4 - Agnès le BRUN (Finistère) - Conseillère générale du Finistère, Maire de Morlaix.

 

5 - Bruno DRAPRON (Charente-Maritime) - Conseiller municipal de Saintes. Candidat du Nouveau Centre.

 

6 - Danielle RIVAL (Loire-Atlantique) - Conseillère régionale, Maire de Batz-sur-Mer, Vice-présidente de la communauté de communes Cap-Atlantique.

 

7 - David LE SOLLIEC (Morbihan) - Conseiller régional, Maire de Gourin, Secrétaire départemental de la Fédération UMP du Morbihan.

 

8 - Sylvie MARCILLY (Charente-Maritime) - Maire de Fouras.

 

9 - Richard SAMARE (Sarthe) - Candidat du Nouveau Centre.

 

10 - Doris MADINGOU (Ille-et-Vilaine) - Conseillère municipale de Rennes. Candidate de la Gauche Moderne. Présidente des Jeunes de la Gauche Moderne.

 

11 - Vincent YOU (Charente) - Vice-président du Forum des Républicains Sociaux, Chef de cabinet de Christine BOUTIN.

 

12 - Stéphanie LEMONNIER (Sarthe)

 

13 - Guillaume CHEVROLLIER (Mayenne) - Conseiller municipal de Château-Gontier, Secrétaire départemental adjoint de la Fédération UMP en Mayenne.

 

14 - Françoise LOUARN (Finistère) - Conseillère Régionale de Bretagne.

 

15 - Marcel ALBERT (Vendée) - Maire des Herbiers.

 

16 - Anne LE DIRACH (Morbihan) - Adjointe au Maire de Vannes.

 

17 - Michel HUNAULT (Loire Atlantique) - Député. Candidat du Nouveau Centre.

 

18 - Séverine VACHON (Deux-Sèvres)

 

 

 

 

Circonscription "Sud-Ouest"

Aquitaine - Languedoc-Roussillon - Midi-Pyrénées

 

 

 

1 – Dominique BAUDIS -

 

2 -  Christine de VEYRAC (Haute-Garonne) - Député européen, Présidente de la Fédération UMP de la Haute-Garonne.

 

3 - Alain LAMASSOURE (Pyrénées-Atlantiques) - Député européen.

 

4 - Marie-Thérèse SANCHEZ-SCHMIDT (Pyrénées-Orientales), Adjointe au Maire de Perpignan.

 

5 -  Franck PROUST (Gard) - Conseiller général, Adjoint au Maire de Nîmes.

 

6 - Muriel BOULMIER (Lot et Garonne) - Vice-présidente du Conseil économique et social régional, soutenue par le Nouveau Centre et le Forum des Républicains Sociaux.

 

7 - Yves URIETA (Pyrénées-Atlantiques) - Ancien Maire de Pau, Candidat de la Gauche Moderne.

 

8 - Annabelle BRUNET (Pyrénées-Orientales) - Conseillère municipale de Perpignan, Candidate du Nouveau Centre.

 

9 - Aurélien PRADIE (Lot) - Conseiller Général du Lot, Responsable Départemental des Jeunes Populaires du Lot.

 

10 - Marie-France THERON (Gironde) - Maire de Portets. Candidate aux élections sénatoriales en 2008.

 

11- Thierry MILLET (Gironde) - Conseiller municipal de Mérignac. Candidat du Nouveau Centre.

 

12 - Christiane PIETERS (Gers) - Conseillère régionale de Midi-Pyrénées.

 

13 - Mickaël CAMILLIERI (Hérault) - Membre du Bureau national des Jeunes Populaires,

 

14 - Marie-Claude GOUGAUD (Gironde) - Conseillère municipale de Carbon-Blanc.

 

15 - Jacques GODFRAIN (Aveyron) - Ancien ministre.

 

16 - Véronique LIPSOS-SALLENAVE (Pyrénées-Atlantiques) - Conseillère municipale de Pau. Candidate du Nouveau Centre.

 

17 -  Franck LAYRE-CASSOU (Hautes-Pyrénées) - Conseiller municipal de Cauterets. Responsable départemental des Jeunes Populaires des Hautes-Pyrénées.

 

18 - Marie-Agnès VAILHE-CIBERTIN-BLANC (Hérault) - Maire de Popian.

 

19 - Jean-Marie CAILLAUD (Dordogne)

 

20 - Amélie ARRO (Aude) - Responsable départemental des Jeunes Populaires de l’Aude.

 

 

 

 

 

 

Circonscription "Sud-Est"

Corse – PACA - Rhône-Alpes

 

 

1 - Françoise GROSSETETE (Loire) - Député européen.

 

2 - Damien ABAD - Président des Jeunes Centristes.

 

3 - Dominique VLASTO (Bouches du Rhône) - Député européen, Adjointe au Maire de Marseille.

 

4 - Gaston FRANCO (Alpes-Maritimes) - Ancien Député, ancien Conseiller Général, Conseiller du Maire de Nice.

 

5 - Nora BERRA (Rhône) - Candidate en 5ème position sur la liste UMP aux européennes de 2004.

 

6 - Michel DANTIN (Savoie) - Conseiller municipal de Chambéry.

 

7 - Karine FENOCCHI (Corse du Sud) - Conseillère municipale d’Ajaccio. Candidate du Nouveau Centre.

 

8 - Jérôme CLEMENT (Vaucluse)

 

9 - Chantal  EYMEOUD (Hautes-Alpes) - Maire d’Embrun. Candidate du Nouveau Centre.

 

10 - Benoît PELLETIER (Var) -  Conseiller municipal de Toulon, Responsable départemental des Jeunes populaires, SDA de la Fédération UMP du Var.

 

11 - Pascale MODELSKI (Isère) - Conseillère municipale de Grenoble.

 

12 - Jean-François ROYER (Bouches-du-Rhône) - Délégué des Jeunes Populaires pour la Zone Sud-Est.

 

13 - Sonia LACROIX - CHAMOSSET (Haute-Savoie)

 

14 - Loïc HERVE (Haute-Savoie) - Maire de Mernaz. Candidat du Nouveau Centre.

 

15 - Patricia LARNAUDY (Bouches-du-Rhône) - Adjointe au Maire d’Aix-en-Provence. Candidate de la Gauche Moderne.

 

16 - Jean-Roger DURAND (Ardèche) - Conseiller général. Maire de Largentières. Candidat du Nouveau Centre.

 

17 -  Sandrine MAIGRET (Var) - Conseillère municipale de Saint-Raphaël.

 

18 - Djamel KERICHE (Savoie) - Candidat de la Gauche Moderne.

 

19 - Marie-Eugénie BOUGE (Alpes-Maritimes) - Conseillère municipale de Peymeinade. Déléguée nationale des Jeunes Populaires.

 

20 - Richard KITAEFF (Vaucluse)

 

21 - Lydie BAYOUD (Isère) - Adjointe au Maire de Vienne, Conseillère communautaire.

 

22 - Guillaume JOUVE (Bouches-du-Rhône) - Adjoint au Maire des 6ème et 8ème arrondissements de Marseille.

Soutenu par le Forum des Républicains Sociaux.

 

23 - Michelle GILLES (Bouches-du-Rhône) - Adjointe au Maire de Cassis.

 

24 - François VAUTE (Vaucluse)

 

25 - Stéphanie PERNOD-BEAUDON (Ain) – Conseillère municipale de Hauteville.

 

26 - Didier BESNIER (Drôme) - Maire de Rochegude.

 

 

 

 

 

Circonscription "Île-de-France"

 

 

 

1 –  Michel BARNIER - Ministre de l’Agriculture et de la Pêche.

 

2 –  Rachida DATI (Paris) - Garde des Sceaux, Ministre de la Justice, Maire du 7ème arrondissement de Paris et Conseillère de Paris. 

 

3 - Jean-Marie CAVADA (Paris) - Député européen. Candidat du Nouveau Centre.

 

4 - Marielle GALLO (Paris) - Candidate de la Gauche Moderne.

 

5 - Philippe JUVIN (Hauts-de-Seine) - Vice-président du Conseil général, Maire de la Garenne-Colombes.

 

6 - Constance LE GRIP (Seine-et-Marne) - Député suppléant.

 

7 - Xavier LEMOINE (Seine-Saint-Denis) - Maire de Montfermeil.

 

Soutenu par le Forum des Républicains Sociaux

 

8 - Véronique COTE-MILLARD (Yvelines) - Maire de Clayes-sous-Bois.

 

9 - Jean-Didier BERTHAULT (Paris) - Conseiller de Paris, Secrétaire départemental de la Fédération UMP de Paris.

 

10 - Céline MARTIN - Adjointe au Maire de Vincennes. 

 

11 -  Benjamin LANCAR - Président des Jeunes Populaires.

 

12 - Anne BERNARDIN - Adjointe au Maire de Saint-Gratien.

 

13 - Gilles NORROY - Ancien Conseiller municipal de Nanterre. Candidat des Progressistes.

 

14 - Cristela DE OLIVEIRA - Adjointe au Maire de Corbeil-Essonnes.

 

15 - Gilles LABORDE - Président des Jeunes actifs de l’UMP.

 

16 - Françoise DUSSUD - Adjointe au Maire de Saint Mandé. Candidate du Nouveau Centre.

 

17 - Claude PONS - Maire de Montlhéry.

 

18 - Camille BEDIN - Déléguée nationale des Jeunes Populaires.

 

19 - Marc d’HERE - Candidat de la Gauche Moderne.

 

20 - Sonia HIMLOUL - Candidate du Nouveau Centre.

 

21 - Hugues RIBAULT - Conseiller général, Maire d’Andrésy.

 

22 - Cathy BISSONNIER - Conseillère municipale de Savigny-le-Temple.

 

23 - François MERLET - Responsable départemental des Jeunes Populaires de Paris.

 

24 - Marylin FLET – Conseillère nationale des Jeunes Populaires.

 

25 - Julien MUGERIN - Responsable départemental des Jeunes Populaires de Seine Saint Denis.

 

26 - Valérie SACHS - Conseillère de Paris. Candidate du Nouveau Centre.

 

 

 

 

 

Circonscription "MASSIF CENTRAL-CENTRE"

Centre – Limousin – Auvergne

 

 

1 - Jean-Pierre AUDY (Corrèze) - Député européen.

 

2 - Sophie AUCONIE (Indre-et-Loire) - Conseillère municipale de Tours.

 

3 - Brice HORTEFEUX (Puy-de-Dôme) - Ministre du Travail, des Relations sociales, de la Famille, de la Solidarité et de la Ville. Conseiller régional d’Auvergne.

 

4 - Catherine SOULLIE (Loiret) - Adjointe au Maire d’Olivet. Secrétaire départementale adjointe de la Fédération UMP du Loiret.

 

5 - Jean-Yves HUGON (Indre) - Ancien Député. Adjoint au Maire de Châteauroux.

 

6 - Marie de NICOLAY (Allier) - Maire de Saint-Caprais, Vice-présidente de l’association départementale des maires ruraux.

 

7 - Thierry VINCON (Cher) - Maire de Saint-Amand-Montrond.

 

8 - Isabelle GASSELIN (Loir-et-Cher)

 

9 - Jean-Noël BARROT (Haute-Loire)

 

10 - Nathalie DELAGE (Haute-Vienne)

 

 

 

 

 

Circonscription "Outre-Mer"

 

 

Marie-Luce PENCHARD - Section Atlantique - Titulaire

Boris CHONG SIT- Section Atlantique - Suppléant

Chantal MAIGNAN- Section Atlantique -Suppléant

 

Yolaine COSTES - Section Océan Indien - Titulaire

Cyrille MELCHIOR - Section Océan Indien - Suppléant.

Daourina ROMOULI ZOUHAIR- Section Océan Indien - Suppléant

 

Maurice PONGA - Section Pacifique - Titulaire

Bernadette PAPILIO-HALAGAHU- Section Pacifique - Suppléant

Tearii ALPHA- Section Pacifique – Suppléant

 

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