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Les Républicains Guingamp

Site de Philippe LE ROUX, ancien Delegue de la quatrieme circonscription des Cotes-d'Armor et Conseiller chargé des grands projets auprès de la Direction de l'UMP

Pour NKM, "La droite doit s'emparer des grands débats de société"

Publié le 31 Juillet 2009 par Le Figaro dans UMP

INTERVIEW - «C'est chez nous, et plus à gauche, que se fait aujourd'hui le débat» sur les grandes questions de société, affirme la secrétaire d'État à la Prospective, également secrétaire générale adjointe de l'UMP.

LE FIGARO. - Le groupe UMP à l'Assemblée a présenté sa réflexion sur les questions de société. Est-ce au groupe parlementaire plutôt qu'au parti de s'emparer du sujet ?

Nathalie KOSCIUSKO-MORIZET. - N'opposons pas inutilement le groupe parlementaire et le parti. Au Parlement, la réflexion est centrée sur les lois qui seront à voter. Au Mouvement populaire, nous sommes tous engagés dans une grande réflexion sur les questions de société. Nous devons nous projeter sur le long terme en nous emparant de tous les sujets qui traversent la société française, y compris ceux qui ne débouchent pas sur une ­traduction législative immédiate. Notre horizon, c'est le prochain projet présidentiel.

Les sujets de bioéthique, c'est à la fois le long terme, mais aussi, à court terme, la révision des lois de 1999 et 2004. L'UMP a-t-elle arrêté sa position ?

Avant d'arrêter une position, il faut débattre, largement et sans tabou, en écoutant et en respectant toutes les sensibilités qui habitent un mouvement aussi divers que le nôtre. C'est ce que nous faisons dans le cycle que nous avons appelé «agit'pop». Nous avons d'abord voulu être concrets. Ainsi, sur la bioéthique, nous avons fourni à nos fédérations et militants un film sur le thème : «L'homme peut-il maîtriser son évolution ?». Il raconte l'histoire de deux familles bénéficiant des progrès actuels de la médecine : un couple porteur d'une maladie génétique ayant utilisé le diagnostic préimplantatoire et une mère partie à l'étranger pour bénéficier d'un don d'ovocyte.

Est-ce à dire que l'UMP avalise ces possibilités offertes par la médecine ?

Ces exemples sont seulement le point de départ du débat. Dans le film, interviennent également des personnalités comme le professeur Didier Sicard, président d'honneur du Comité consultatif national d'éthique, le professeur René Frydman, chef du service de gynécologie-obstétrique-reproduction de l'hôpital Antoine-Béclère de Clamart, ou la philosophe Monique Canto-Sperber, aujourd'hui directrice de l'École normale supérieure. À partir de ce film, les parlementaires et les fédérations ont pu organiser des débats décentralisés en invitant les autorités médicales ou morales de leur Région. Je peux vous dire que cela attire beaucoup de monde, au-delà de nos seuls militants. Au total c'est autour d'une centaine de parlementaires qui ont monté chacun un événement dans leur territoire sur ce sujet.

Une tendance se dégage-t-elle déjà ?

À ce stade, il n'y a pas de position univoque, si ce n'est une grande vigilance face à tout ce qui peut conduire à une marchandisation du vivant et une volonté d'encadrer très fermement toute évolution de diagnostic préimplantatoire. Il y a aussi le souhait de rendre vraiment possible ce qui est aujourd'hui déjà légal mais très peu développé en France, comme le don d'ovocyte. Nous poursuivrons le débat au campus des Jeunes Pop à Seignosse début septembre et nous présenterons une synthèse de ces réflexions ainsi que des propositions à Paris en octobre. Mais la bioéthique n'est pas notre seul champ de réflexion. Comment par exemple articuler l'indispensable protection des libertés individuelles avec la multiplication des technologies de surveillance qui concourent à la lutte contre l‘insécurité (vidéoprotection, surveillance des réseaux…) ? C'est le prochain débat que nous lancerons dans le cadre d'«agit'pop».

Jusqu'ici, ces questions semblaient surtout débattues à gauche.

Eh bien ce n'est plus le cas. C'est aujourd'hui chez nous que se fait le débat, y compris sur les questions de société. En 2007, Nicolas Sarkozy avait déjà montré que la droite pouvait sans peur occuper ce terrain. Je me souviens par exemple qu'il avait soulevé la question du suicide des adolescents. Une première dans une campagne présidentielle. L'UMP poursuit ce mouvement alors que le PS, lui, s'enferme de plus en plus dans les seules querelles de personnes.

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Le passage au LMD des professions paramédicales

Publié le 29 Juillet 2009 par Philippe LE ROUX - Délégué de la Circonsription dans Action présidentielle et gouvernementale

La ministre de la santé et des sports a présenté une communication relative au passage au LMD des professions paramédicales.

 

Les infirmières sont au cœur du système de soins. Afin de donner à cette profession la reconnaissance qu’elle mérite et de la rendre plus attractive, le Président de la République a souhaité que la formation des infirmières soit reconnue au niveau licence. Ce sera fait dès la promotion 2009-2012.

 

Le diplôme d’Etat infirmier est donc modifié à compter de la prochaine rentrée, afin d’augmenter le poids des enseignements scientifiques et de permettre le renforcement significatif des heures de cours réalisés par des enseignants universitaires.

 

Les infirmières déjà diplômées pourront valider les acquis de leur expérience auprès des universités. Au-delà de la reconnaissance de leur fonction, cette validation leur ouvrira la possibilité de préparer un master.

 

Cette réforme répond à l’évolution de la demande de soins, qui fait apparaître le besoin de « professions intermédiaires » entre les paramédicaux (à bac + 3) et les médecins (à bac + 9), notamment pour prendre en charge les patients atteints de pathologies chroniques.

 

Enfin, l’intégration d’autres professions de santé dans le processus LMD est d’ores et déjà en cours. Cette intégration sera achevée en 2012 au plus tard.

 

Par ailleurs, le volet « revalorisation statutaire » de la réforme LMD a été ouvert le 2 juin avec la réunion des huit organisations représentatives de la fonction publique hospitalière.

 

Outre l’application de la revalorisation de la catégorie B qui concerne l’ensemble de la fonction publique, cette négociation sera l’occasion de définir les conditions d’accès de l’ensemble des infirmières à la catégorie A.

 

L’effort financier conséquent de cette revalorisation dans un contexte économique particulièrement difficile impose la négociation de contreparties. Les discussions avec les partenaires sociaux doivent donc être l’occasion notamment de réétudier l’évolution et le déroulement des carrières et de revoir les organisations susceptibles d’être améliorées.

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Changement de statut de La Poste: les principaux points du projet de loi

Publié le 29 Juillet 2009 par Philippe LE ROUX - Délégué de la Circonsription dans Action présidentielle et gouvernementale

Voici les principaux points du projet de loi sur La Poste, examiné mercredi en Conseil des ministres, qui comporte deux volets:

 

- PREMIER VOLET: transformation de La Poste en société anonyme à capitaux publics

Le texte prévoit que "son capital est détenu par l'Etat ou d'autres personnes morales appartenant au secteur public, à l'exception de la part du capital pouvant être détenue au titre de l'actionnariat des personnels", qui ne peut être que minoritaire.

La Poste reste ainsi "un groupe public qui remplit des missions d'intérêt général". Ces missions sont au nombre de quatre: le service universel postal (distribution du courrier six jours sur sept), la contribution à l'aménagement du territoire à travers ses points de contact, le transport et la distribution de la presse et l'accessibilité bancaire, à travers le livret A.

Un "fonds postal national de péréquation nationale" finance la présence de La Poste sur le territoire français.

Les personnels fonctionnaires de La Poste gardent leur statut.

La Poste peut procéder à "des augmentations de capital ou des cessions d'actions", ainsi qu'à des "attributions gratuites d'actions".

Selon le projet de loi, les "statuts initiaux de La Poste" "pourront être modifiés ensuite dans les conditions prévues pour les sociétés anonymes".

 

- SECOND VOLET: transposition de la directive européenne sur l'ouverture totale à la concurrence du secteur postal en 2011

Le texte stipule qu'"il est garanti à tous les usagers (de) disposer de manière permanente et sur tout l'ensemble du territoire national des services postaux répondant à des normes de qualité".

Il fait de La Poste "le prestataire de service universel pour une durée de quinze ans". Tous les cinq ans, le gouvernement remettra au Parlement un rapport sur l'exécution par La Poste de cette mission.

Cette dernière garantit aux citoyens "des tarifs abordables", encadrés par l'Etat, et que "les envois postaux à l'unité sont proposés au même tarif sur l'ensemble du territoire métropolitain" ainsi qu'outre-mer pour "la première tranche de poids".

Pour financer ce service universel, un "fonds de compensation" est alimenté par l'ensemble des opérateurs postaux, au prorata de leur chiffre d'affaires.

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Repos studieux pour Sarkozy avant le dernier Conseil des ministres

Publié le 28 Juillet 2009 par Philippe LE ROUX - Délégué de la Circonsription dans Action présidentielle et gouvernementale

Nicolas Sarkozy a suivi mardi le conseil de "repos relatif" qui lui a été prodigué par les médecins après son malaise, en passant sa journée à La Lanterne, à Versailles où il prépare le Conseil des ministres, le dernier avant les vacances.

Victime d'un malaise dimanche alors qu'il faisait un jogging et hospitalisé jusqu'au lendemain au Val-de-Grâce, le chef de l'Etat a préféré reporter le déplacement au Mont Saint-Michel initialement programmé mardi.

Pour autant, Nicolas Sarkozy "se porte très bien", assure l'Elysée.

"Il suit ses dossiers depuis la résidence de La Lanterne, où il prépare le Conseil des ministres de mercredi, qui sera chargé", avec notamment l'examen des ordonnances sur le redécoupage électoral, le statut de La Poste et la réforme des chambres de commerce, indique-t-on de même source.

Pour le moment, aucune précision n'a été donnée sur la date du départ en vacances du chef de l'Etat, qui avait prévu de longue date de prendre cette semaine la direction de la côte varoise pour rejoindre la maison de son épouse au Cap Nègre.

Tout au long de la journée de lundi, Nicolas Sarkozy a reçu des "messages de prompt rétablissement" de nombreux dirigeants étrangers, a précisé la présidence, citant ses homologues Barak Obama (Etats-Unis), Hosni Moubarak (Egypte), Abdelaziz Bouteflika (Algérie), Paul Biya (Cameroun), ainsi que les responsables européens Angela Merkel, Silvio Berlusconi, José Luis Zapatero...

Lundi à sa sortie de l'hôpital du Val-de-Grâce, le chef de l'Etat, accompagné de Carla Bruni-Sarkozy, est apparu tout sourire, entouré de médecins qu'il a salués chaleureusement.

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Taxe carbone: le rapport Rocard transmis mardi à Matignon et l'Elysée

Publié le 28 Juillet 2009 par Philippe LE ROUX - Délégué de la Circonsription dans Action présidentielle et gouvernementale

Le rapport du groupe d'experts sur la taxe carbone présidé par Michel Rocard, remis mardi aux ministres du développement durable et de l'Economie, devait être aussitôt transmis au Premier ministre et au président de la République, a annoncé Jean-Louis Borloo.

Selon la secrétaire d'Etat chargée de l'Ecologie Chantal Jouanno, des consultations annoncées par le Premier ministre François Fillon sur la Contribution climat énergie (CCE), ou taxe carbone, auront ensuite lieu avec les ministères et les secteurs économiques concernés, a-t-elle dit à l'AFP.

"On va continuer de travailler pendant l'été. Mais tous les acteurs étant favorables à son instauration, il n'y a aucune raison d'attendre ni aucune raison de ne pas la discuter dans le cadre du prochain projet de loi de finances" dès la rentrée, a-t-elle déclaré.

Mme Jouanno, comme M. Borloo, insiste sur le fait que la CCE sera "entièrement compensée pour les ménages: certains ménages plus modestes recevront même beaucoup plus qu'ils n'auront contribué", a affirmé le ministre.

Pour M. Borloo, la taxe carbone doit être comprise comme le mécanisme de bonus-malus: "Ce n'était pas une taxe mais une incitation: avec la CCE, il y aura des avantages versés aux ménages sur le produit de cette taxe".

"Ce n'est pas un impôt supplémentaire mais de l'argent qu'on va redistribuer", a-t-il dit.

"Si on regarde par rapport au prix du quota européen, 32 euros c'est effectivement élevé. Il faut laisser aux ménages et aux entreprises le temps de s'adapter", fait valoir Mme Jouanno. Sur le marché des quotas qui ne concerne que les entreprises lourdes (sidérurgie, centrales thermiques, cimenteries...), la tonne de CO2 s'établit actuellement autour de 12 euros.

 

La taxe carbone : pourquoi, qui et combien ?

Q: La taxe carbone, à quoi servira-t-elle?

R: L'objectif visé est de réduire la consommation des énergies fortement émettrices de gaz à effet de serre, en premier lieu de C02, responsables du réchauffement climatique. La France s'est engagée à diviser ses émissions par quatre d'ici 2050, par rapport à 1990. L'Europe est également collectivement engagée à les réduire de 20% en 2020. L'idée est donc de "donner un prix au carbone" pour inciter à modifier les comportements les plus énergivores.

Pour atteindre ces objectifs, le prix de la tonne de CO2 devra atteindre 100 euros en 2030, en partant dans l'immédiat de 32 euros, selon le rapport Rocard.

 

Q: Sur quels produits portera-t-elle?

R: La CCE s'appliquera aux seules consommations d'énergie fossiles -pétrole, gaz, charbon- des ménages et des entreprises. Pour les ménages, elle portera sur le carburant des transports et les modes de chauffage.

Dans un premier temps, la CCE "aurait des effets analogues à une hausse du prix du pétrole ou du gaz", relève le rapport.

 

Q: La consommation d'électricité est-elle concernée?

R: Les experts - et l'Elysée - sont plutôt contre en soulignant que le nucléaire (75% de la consommation française) et l'hydraulique n'émettent pas de GES (gaz à effet de serre). Michel Rocard est "personnellement pour" en expliquant que lors des pics de consommation (le soir en hiver par exemple), la production fait appel aux centrales au gaz et au charbon.

 

Q: Combien coûtera la CCE?

R: A 32 euros la tonne de CO2, la CCE rapporterait 8 milliards d'euros à l'Etat et coûterait de 170 à 300 euros en moyenne par an aux ménages: le litre de carburant serait 7 à 8 centimes plus cher et la facture de chauffage augmenterait de 60 euros (logement collectif au gaz) à 170 euros par an (maison individuelle au fioul).

 

Q: Qui la paiera?

R: Les experts estiment indispensable que "tout le monde participe à l'effort", excluant toute exonération ou dérogation, mais prévoient de dédommager les ménages les plus modestes et certaines entreprises.

Le groupe d'experts estime en outre que la taxe ne doit pas servir à compenser la baisse ou la suppression de la taxe professionnelle.

 

Q: Quels dédommagements pour les ménages?

R: La compensation pourrait prendre la forme d'une allocation forfaitaire versée aux classes moyennes et populaires - le ministre du Développement durable Jean-Louis Borloo a suggéré un "chèque vert" - mais modulable pour tenir compte du lieu d'habitation (rural, grande banlieue) et du type de logement. Une autre piste serait une baisse des prélèvements obligatoires.

 

Q: Et pour les entreprises?

R: Elles pourraient également bénéficier d'un reversement, ou d'allégements de charges, le temps d'adapter leurs modes de production. Des professions comme les pêcheurs, les agriculteurs, les chauffeurs de taxi et les transporteurs routiers sont particulièrement exposées.  Les experts suggèrent aussi un "ajustement aux frontières" pour rétablir des conditions de concurrence  équitable par rapport aux concurrents internationaux.

 

Q: Et maintenant?

R: Le rapport Rocard va circuler au sein du gouvernement et entre ministères. L'administration fiscale doit déterminer les conditions les plus justes de son application. Et il reviendra au chef de l'Etat de trancher, sans doute à l'automne.

 

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Chiffres du chômage: un "encouragement" à poursuivre la politique engagée" (Lefebvre, UMP)

Publié le 27 Juillet 2009 par Philippe LE ROUX - Délégué de la Circonsription dans UMP

L'UMP a estimé lundi que "les bons chiffres" du chômage en juin en France devaient être "reçus comme un encouragement" à poursuivre la politique du gouvernement en matière d'emploi, ajoutant toutefois qu'il ne "s'agit en aucun cas de crier victoire".

"Ces bons chiffres doivent être reçus comme un encouragement à poursuivre la politique engagée, mais il ne s'agit en aucun cas de crier victoire", selon un communiqué du porte-parole de l'UMP, Frédéric Lefebvre.

"La baisse du nombre de demandeurs d'emplois, au mois de juin, vient souligner, dans le contexte de crise que vit notre pays, l'impact de la politique menée par le gouvernement depuis plusieurs mois en matière d'emploi, et notamment d'emplois des jeunes ou de soutien à l'activité partielle", estime M. Lefebvre.

"Cette tendance est d'autant plus encourageante que la situation en Allemagne, mais aussi au Royaume-Uni et en Espagne, sans parler des Etats-Unis, est beaucoup moins favorable que dans notre pays", ajoute le porte-parole.

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Sarkozy doit se reposer "quelques jours" mais n'a "aucun traitement médical"

Publié le 27 Juillet 2009 par Philippe LE ROUX - Délégué de la Circonsription dans Action présidentielle et gouvernementale

Le président Nicolas Sarkozy, sorti lundi vers 11h00 de l'hôpital du Val-de-Grâce, devra se reposer "quelques jours", mais "aucun traitement médical" ne lui a été prescrit par les médecins suite à son "malaise lipothymique d'effort" dimanche, selon un communiqué de l'Elysée.

"Aucun traitement médical n'a été prescrit" au chef de l'Etat, "un repos relatif de quelques jours lui a été conseillé", assure l'Elysée.

"Une coronarographie a été effectuée tôt ce matin", "il ressort de cette surveillance et de ces examens complémentaires que le malaise n'a aucune cause cardiologique non plus qu'aucune conséquence cardiologique. Aucun élément électrocardiographique évocateur d'un trouble du rythme n'a été décelé", précise-t-on.

"Il est confirmé par ailleurs (bilan sanguin, électroencéphalogramme, IRM cérébrale) qu'il n'y a ni cause ni conséquence neurologique ou métabolique", assure le communiqué, qui parle d'un "malaise lipothymique d'effort soutenu par grande chaleur et sans perte de connaissance, dans un contexte de fatigue liée à une charge de travail importante".

"Dans ces conditions", le déplacement programmé mardi au Mont Saint-Michel sur le thème de la protection et de la valorisation du patrimoine de la France "est reporté à une date ultérieure", selon l'Elysée.

En revanche, M. Sarkozy "présidera le Conseil des ministres mercredi matin", précise la présidence.

 

Malaise lipothymique : un trouble plutôt bénin

Le malaise lipothymique, dont a souffert le président Nicolas Sarkozy selon l'Elysée, se traduit par une sensation de vertige pendant quelques secondes et est généralement bénin, selon des sources médicales.

"C'est la forme un peu avortée du malaise vagal", a expliqué à l'AFP le Pr Pascal Guéret (Henri-Mondor, AP-HP). "Habituellement, le malaise vagal évolue jusqu'à la perte de connaissance, avec une reprise de conscience qui est rapide et spontanée".

Les facteurs de déclenchement peuvent être par exemple l'émotion, la station debout prolongée ou un examen médical. Le même mécanisme est en cause, dû à une suractivité du nerf vague dont le rôle est de ralentir le rythme cardiaque.

Lorsqu'il est stimulé par un facteur déclenchant, le nerf vague ralentit la fréquence cardiaque entraînant une baisse de tension artérielle et une mauvaise irrigation du cerveau, très temporaires.

La lipothymie est un des signes du malaise vagal, qui se manifeste par une sensation de vertige ressentie durant quelques secondes, a précisé de son côté le Pr François Carré (CHU Pontchaillou, Rennes).

"C'est un malaise bénin, si tous les examens cardiologiques sont normaux", a-t-il indiqué, précisant qu'il peut être "favorisé par la déshydratation quand il fait très chaud".

Dans le cas du président Sarkozy, l'Elysée a indiqué que le diagnostic était "celui d'un malaise lipothymique d'effort soutenu par grande chaleur et sans perte de connaissance, dans un contexte de fatigue liée à une charge de travail importante".

Le malaise lipothymique est décrit par le Larousse médical comme une "sensation de perte de connaissance imminente". "Généralement il s'agit d'un trouble bénin", indique-t-il.

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Le président Sarkozy est sorti à pied de l'hôpital du Val-de-Grâce

Publié le 27 Juillet 2009 par Philippe LE ROUX - Délégué de la Circonsription dans Action présidentielle et gouvernementale

Le président Nicolas Sarkozy est sorti à pied lundi peu après 11H00 de l'hôpital militaire parisien du Val-de-Grâce, où il a passé une nuit en observation après y avoir été admis dimanche, victime d'un malaise, a constaté un journaliste de l'AFP.

Il a fait quelques pas, de la sortie du bâtiment jusqu'au bout du parking, en compagnie de trois médecins, d'une infirmière, de Claude Guéant, secrétaire général de l'Elysée, et de Franck Louvrier, conseiller en communication, avant de monter dans sa voiture avec son épouse Carla.

Souriant, les traits reposés, le président de la République a fait un geste par la fenêtre de son véhicule aux journalistes et aux quelques dizaines de badauds présents, retenus sur le trottoir situé de l'autre côté du boulevard de Port-Royal (XIIIe arrondissement).

M. Sarkozy, qui passait le week-end dans la résidence de la Lanterne, a été pris dimanche d'un malaise au cours d'un jogging dans le parc du Château de Versailles et immédiatement transféré vers cet hôpital militaire parisien où il a subi une série d'examens médicaux.

Le ministre de la Relance, Patrick Devedjian, avait assuré lundi matin que les "nouvelles du corps médical sont bonnes". Un proche du président avait précisé que le président avait "passé une bonne nuit", qu'il avait été soumis à des "derniers examens" et qu'il s'était également enquis de l'actualité.

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Santé de Sarkozy : le communiqué de l'Elysée

Publié le 27 Juillet 2009 par Philippe LE ROUX - Délégué de la Circonsription dans Action présidentielle et gouvernementale

Voici le communiqué publié par l'Elysée juste avant la sortie du président Nicolas Sarkozy de l'hôpital parisien du Val-de-Grâce lundi peu après 11H00:

 

"En accord avec les autorités médicales qui ont pris en charge le Président de la République à l'hôpital militaire du Val-de-Grâce, la Présidence de la République communique:

La surveillance cardiologique du Président de la République s'est terminée ce matin. Une coronarographie a été effectuée tôt ce matin. Il ressort de cette surveillance et de ces examens complémentaires que le malaise n'a aucune cause cardiologique non plus qu'aucune conséquence cardiologique. Aucun élément électrocardiographique évocateur d'un trouble du rythme n'a été décelé.

Il est confirmé par ailleurs (bilan sanguin, électroencéphalogramme, IRM cérébrale) qu'il n'y a ni cause ni conséquence neurologique ou métabolique.

Le diagnostic est donc celui d'un malaise lipothymique d'effort soutenu par grande chaleur et sans perte de connaissance, dans un contexte de fatigue liée à une charge de travail importante.

Aucun traitement médical n'a été prescrit. Un repos relatif de quelques jours lui a été conseillé. Dans ces conditions, le déplacement programmé demain au Mont Saint-Michel est reporté à une date ultérieure.

Le chef de l'État sortira en fin de matinée de l'hôpital. Comme prévu, il présidera le Conseil des ministres mercredi matin".

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Sarkozy hospitalisé jusqu'à lundi matin, examens "normaux"

Publié le 26 Juillet 2009 par Philippe LE ROUX - Délégué de la Circonsription dans Action présidentielle et gouvernementale

Le président Nicolas Sarkozy, victime d'un malaise dimanche, restera hospitalisé au Val-de-Grâce jusqu'à lundi matin, alors que les examens clinique et "complémentaires" ont donné jusqu'ici des résultats "normaux", a indiqué l'Elysée dans un communiqué peu après 19H00.

"Le Président a été transporté en hélicoptère à l'hôpital militaire du Val-de-Grâce où des examens de contrôle sont réalisés depuis 13H45. L'examen clinique et les examens complémentaires à visée neurologique sont normaux (bilan sanguin, électroencéphalogramme, IRM)", a indiqué le palais présidentiel.

"La surveillance cardiologique, systématiquement pratiquée dans de telles circonstances, se poursuit jusqu'à demain matin", assure le communiqué, ajoutant qu'entre-temps, "le Président de la République se repose" et "a reçu ses proches collaborateurs afin de se tenir informé de l'actualité".

Un nouveau bilan sera communiqué lundi, selon l'Elysée.

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Sarkozy hospitalisé après un malaise en faisant du sport

Publié le 26 Juillet 2009 par Philippe LE ROUX - Délégué de la Circonsription dans Action présidentielle et gouvernementale

Le président Nicolas Sarkozy a été hospitalisé, dimanche victime d'un malaise en faisant du sport.

Le chef de l'Etat, 54 ans, se trouvait à sa résidence de la Lanterne à Versailles lorsque son malaise s'est produit.

Dans un premier temps, l'Elysée a publié un communiqué de quatre lignes indiquant : "Alors qu'il faisait du sport, le Président de la République a eu aujourd'hui un malaise. Il a été immédiatement pris en charge par son médecin. Il subit actuellement des examens complémentaires. D'autres informations seront communiquées ultérieurement", ajoutait le texte.

Peu après, on apprenait auprès du palais présidentiel que le chef de l'Etat avait été hospitalisé à l'hôpital militaire du Val-de-Grâce à Paris suite à ce malaise.

Grand sportif, le chef de l'Etat pratique notamment la course à pied et le vélo.

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La Poste en quelques chiffres

Publié le 26 Juillet 2009 par Philippe LE ROUX - Délégué de la Circonsription dans Point de Repère

Voici quelques chiffres clés concernant la Poste:

 

Emplois:

- Elle compte 295.742 salariés, dont environ 100.000 facteurs

- 52% des employés sont fonctionnaires, contre 57% en 2006, le reste étant des salariés de droit privé

- Seuls 13% des salariés sont employés à temps partiel

 

Présence sur le territoire:

- 17.082 points de contact dont 11.330 bureaux de poste

- 2 millions de clients accueillis chaque jour

- 8,58 minutes en moyenne d'attente en décembre 2008

 

Activités:

- 54,3% du chiffre d'affaires est issu du courrier, 22,9% de la Banque Postale et 22,6% du colis-express

- 97% du volume du courrier est généré par les entreprises

- 9,53 millions de clients actifs à la Banque postale, 11,2 millions de comptes courants postaux

 

Résultats:

- 20,8 milliards de chiffre d'affaires en 2008

- baisse de 3% du chiffre d'affaires attendue en 2009

- bénéfice net de 529 millions d'euros en 2008, en recul de 44%

- La Poste a lancé en avril un plan d'économies de 200 millions d'euros qui se traduit par le non-remplacement de quatre postiers sur cinq quittant l'établissement

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Le Parlement en vacances après 41 lois votées et des moments de tension

Publié le 24 Juillet 2009 par Philippe LE ROUX - Délégué de la Circonsription dans Action présidentielle et gouvernementale

Les députés ont clôturé vendredi la session 2008-2009 du Parlement (session ordinaire d'octobre à juin, sessions extraordinaire en septembre et en juillet) marquée par l'adoption de 41 lois depuis octobre et des moments de fortes tensions dont voici les principaux:

 

-          Dérogations au repos dominical (texte adopté par le Parlement le 22 juillet, non encore promulgué).

-          Réforme de l'hôpital (loi du 21 juillet). Avant la navette au Sénat, le chef de l'Etat avait demandé d'infléchir le texte, pour faire une plus grande place aux médecins dans la gouvernance des hôpitaux

-          Fusion des Banques populaires et des Caisses d'Epargne (promulguée le 19 juin 2009).

-          Réforme du règlement de l'Assemblée et du Sénat (16 juin 2009). Ce texte prévoit un "temps législatif programmé" pour l'examen de textes de loi: un temps minimal est accordé à chaque groupe, ce temps étant supérieur pour les groupes d'opposition.

-          Une partie du texte contre le téléchargement illégal sur internet a été promulgué le 12 juin (création de la Haute autorité pour la diffusion des œuvres et la protection des droits sur internet, Hadopi, qui envoie des courriels d'avertissement "à l'internaute qui pirate"). Le Conseil constitutionnel a censuré la partie de la loi qui habilitait Hadopi à couper l'accès internet. Hadopi 2 confie ce pouvoir à un juge. Il devrait être voté à l'Assemblée en septembre

-          Loi sur le Logement et la lutte contre l'exclusion (promulguée le 16 avril 2009). L'ex-ministre du Logement Christine Boutin a finalement renoncé à modifier SRU qui impose un quota de 20% de logements sociaux aux communes de plus de 3.500 habitants

-          Loi du 5 mars 2009 sur la réforme de l'audiovisuel public. Cette loi traduit le vœu de Nicolas Sarkozy du 8 janvier 2008 (plus de publicité le soir sur les chaînes du service public).

-          Une autre loi organique prévoit la nomination par décret des présidents de France Télévisions, Radio France et de l'audiovisuel extérieur de la France.

-          Loi du 13 janvier 2009 permettant à un ministre issu du Parlement de retrouver automatiquement son siège de député ou sénateur un mois après leur départ.

-          Crise oblige, la session aura été marquée par des projets de loi rédigés face à l'urgence de la situation: plan de sauvetage des banques en octobre, plan de relance en janvier...

-          Enfin, le Parlement avait commencé ses travaux en septembre 2008 en adoptant la généralisation du Revenu de solidarité active (RSA) de Martin Hirsch, qui a remplacé le RMI au 1er juin 2009.

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Police/gendarmerie: les principaux points du texte sur le rapprochement

Publié le 23 Juillet 2009 par Philippe LE ROUX - Délégué de la Circonsription dans Action présidentielle et gouvernementale

Principaux points du projet de loi relatif à la Gendarmerie nationale, définitivement adopté jeudi par le Parlement lors d'un ultime vote à l'Assemblée.

 

- "La gendarmerie nationale est placée sous l'autorité du ministre de l'Intérieur" mais reste placée sous l'autorité du ministre de la Défense "pour l'exécution de ses missions militaires, notamment lorsqu'elle participe à des opérations de forces armées" à l'étranger

- L'article 1 définit les principales missions de la gendarmerie: police judiciaire, sécurité et ordre public "particulièrement dans les zones rurales et périurbaines", "lutte contre le terrorisme", "contrôle et sécurité des armements nucléaires"...

 

- Supression de la réquisition légale de la gendarmerie "pour les besoins de la défense et de la sécurité civile"

"Toutefois, lorsque le maintien de l'ordre public nécessite le recours à des moyens militaires spécifiques, leur utilisation est soumise à autorisation dans des conditions définies par décret en Conseil d'Etat"

 

- Les responsables départementaux de la gendarmerie sont placés sous l'autorité du préfet

 

- Un article prévoit les conditions d'éligibilité des réservistes à des mandats (députés, conseillers généraux...) auparavant incompatibles avec "les fonctions de militaire de carrière ou assimilé, en activité de service ou servant au-delà de la durée légale"

 

- Le gouvernement remet tous les deux ans un rapport au Parlement pour évaluer les modalités concrètes du rattachement organique et budgétaire de la gendarmerie nationale au ministère de l'Intérieur

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Principales mesures du projet de loi sur la mobilité des fonctionnaires

Publié le 23 Juillet 2009 par Philippe LE ROUX - Délégué de la Circonsription dans Action présidentielle et gouvernementale

Voici les principales mesures du projet de loi "mobilité et parcours professionnels dans la fonction publique" adopté jeudi par le Parlement.

 

DROIT AU DEPART :

- Une administration ne pourra plus s'opposer au transfert d'un agent "vers un autre emploi, dans une autre administration ou dans le secteur privé", avec un préavis de trois mois.

 

REORIENTATION PROFESSIONNELLE :

- Un agent de l'Etat dont l'emploi est supprimé pourra bénéficier d'une réorientation professionnelle avec des "actions d'orientation, de formation, d'évaluation et de validation des acquis de l'expérience professionnelle".

- Cette réorientation prend fin lorsque l'agent a retrouvé un emploi ou "à l'initiative de l'administration", si celui-ci a "refusé successivement trois propositions d'emplois" "fermes et précises" et correspondant à "son grade et à son projet personnalisé d'évolution professionnelle, et tenant compte de sa situation de famille et de son lieu de résidence habituel".

- Il est alors mis en disponibilité, sans salaire, ou admis à la retraite.

- L'agent, militaire ou civil, "détaché" auprès d'une autre administration est intégré au bout de cinq ans.

- A l'expiration de son détachement, le fonctionnaire est, sauf intégration dans l'administration d'accueil, réintégré dans son corps d'origine. Les avantages de carrière (ancienneté, grade...) acquis au cours de son détachement sont pris en compte dans le corps d'accueil et d'origine s'ils sont "plus favorables".

 

CUMUL DE TEMPS PARTIELS :

- Un agent de l'Etat pourra cumuler plusieurs emplois à temps partiel relevant des trois fonctions publiques (Etat, territoriale, hospitalière), représentant au total un temps complet.

 

CONTRACTUELS :

- Les administrations de l'Etat pourront recruter des contractuels en cas d'absence "momentanée" d'un fonctionnaire ou de "vacance temporaire d'emploi".

 

INTERIM :

- Les trois fonctions publiques pourront avoir recours à des agences d'interim pour des "remplacements", des "vacances d'emploi", un "accroissement temporaire d'activité" ou un "besoin occasionnel ou saisonnier".

 

COMMISSSION DE DEONTOLOGIE :

- Possibilité d'autosaisine de la commission de déontologie de la fonction publique lors du départ d'un agent public vers le secteur privé.

- Saisine obligatoire pour les collaborateurs du Président de la République et les membres du cabinet d'un ministre.

 

AGE :

- Suppression de toute condition d'âge pour le recrutement par concours pour les fonctionnaires.

 

CUMUL EMPLOI PUBLIC/PRIVEE:

- Passage de 1 à 2 ans de la durée pendant laquelle le fonctionnaire qui crée ou reprend une entreprise peut cumuler son activité privée avec son emploi public.

- Possibilité d'exercer une activité privée lucrative pour les agents occupant un emploi à temps non complet représentant moins de 70% de la durée légale du travail (au lieu de 50% aujourd'hui)

 

AUXILIAIRE DE VIE SCOLAIRE INDIVIDUELS :

- Les auxiliaires de vie scolaire individuels (AVSI, qui aident les élèves handicapés) dont le contrat est arrivé à échéance pourront être employés par des associations qui seront remboursées par l'Etat.

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Loi Grenelle 1 : les principaux points

Publié le 23 Juillet 2009 par Philippe LE ROUX - Délégué de la Circonsription dans Action présidentielle et gouvernementale

Voici les principaux points du projet de loi Grenelle 1 adopté jeudi définitivement par le Parlement.

Ce projet de loi d'orientation du Grenelle de l'environnement sera suivi d'une mise en œuvre technique, le Grenelle 2, dont la discussion commencera en septembre au Parlement.

 

- Climat:

La lutte contre le changement climatique est inscrite comme un objectif central du texte, avec la confirmation de l'engagement de diviser par quatre les émissions françaises de gaz à effet de serre entre 1990 et 2050.

 

- Santé:

Création le 1er janvier 2012 d'un carnet de santé du salarié avec l'exposition aux substances dangereuses

 

- Bâtiments

A partir de 2012, les constructions neuves devront présenter une consommation d'énergie primaire inférieure au seuil de 50 kwh par mètre carré et par an. Ce seuil pourra être "modulé" pour l'électricité, à 85% d'origine nucléaire en France. Objectif d'isolation dans les logements sociaux.

Avis simple et non plus conforme des architectes des Bâtiments de France pour autoriser les travaux dans les zones de protection du patrimoine

 

- Transport

Construction de 2.000 km de lignes ferroviaires nouvelles à grande vitesse d'ici 2020.

Mise en place d'une taxe poids-lourds, ou "éco-redevance" à compter de 2011 sur le réseau national.

Une étude gouvernementale devra être faite pour autoriser la circulation de poids lourds jusqu'à 44 tonnes (contre 40 actuellement)

 

- Energie

La part des énergies renouvelables dans la consommation d'énergie finale devra atteindre 23% en 2020.

Les ampoules à incandescence seront retirées de la vente à compter de 2010.

"Contribution climat énergie", ou taxe carbone

 

- Déchets

Réduction de la production d'ordures ménagères de 5kg par personne et par an pendant 5 ans. Diminution de 15% d'ici 2012 de la quantité de déchets résiduels à incinérer ou stocker.

 

- Biodiversité

Elaboration d'une "trame verte", ou corridor écologique facilitant la circulation des espèces - plantes et animaux - qui devra être "prise en compte" dans les documents d'urbanisme et les schémas d'infrastructure.

Le principe de "compensation" de la perte de biodiversité est retenu, visant à "rétablir les effectifs des espèces ou variétés menacées et les superficies des milieux auxquels il a été porté atteinte".

 

- Impact environnemental des infrastructures

La loi retient le renversement de la charge de la preuve: pour les décisions publiques susceptibles d'incidence "significative" sur l'environnement, les procédures de décision privilégieront les solutions respectueuses de l'environnement, "en apportant la preuve qu'une décision plus favorable à l'environnement est impossible à un coût raisonnable"

 

- Agriculture

La surface agricole cultivée en agriculture biologique devra atteindre 20% en 2020 (6% en 2012). Le crédit d'impôt en faveur de l'agriculture biologique sera doublé dès 2009.

Plan d'urgence pour les abeilles

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Le Plan particules: -30% de poussières fines d'ici 2015

Publié le 22 Juillet 2009 par Philippe LE ROUX - Délégué de la Circonsription dans Action présidentielle et gouvernementale

Le Plan particules, publié dans le cadre du 2e Plan santé environnement (PNSE2), vise un ennemi particulièrement difficile à réduire et qui, selon l'OMS, est responsable de 30.000 décès prématurés en France.

Le Plan retient un objectif cible de concentration maximale dans l'air de 15 microgrammes/m3 de particules fines (PM2,5) en 2010, qui deviendra obligatoire en 2015, soit une réduction plus ambitieuse que celle visée par l'Union européenne (25 microgr/m3 en 2015). Rien n'assure cependant que les particules seraient inoffensives en dessous d'un certain seuil.

Attendu depuis le Grenelle de l'environnement, le Plan particules s'est fait "retoquer deux ou trois fois" par la secrétaire d'Etat chargée de l'Ecologie, Chantal Jouanno: "Il n'était pas à la hauteur des enjeux, alors que le développement de l'asthme et des allergies est souvent dû aux irritations provoquées par les particules", a-t-elle expliqué à l'AFP.

Emises notamment par la combustion (bois, carburants...), les particules doivent être réduites à la source de toutes les activités humaines concernées: domestiques (chauffage au bois), agricoles (engrais), industrielles et bien sûr transports.

Le Plan prévoit de réorienter à partir de 2010 les aides publiques sur le chauffage au bois, comme le crédit d'impôt et de faire peser les efforts sur les chaudières offrant les normes d'émissions les plus strictes.

Enfin, les ministères de la Santé et de l'Ecologie, coauteurs du plan, souhaitent réduire la circulation urbaine, au-delà de la baisse des émissions par mode de transport.

A l'étude sur les cinq prochaines années et sur cinq sites au moins, la création de "zones à bas niveau d'émission" dans les agglomérations où sont enregistrés des pics fréquents, avec possibilité de transports en commun gratuits, installation de parkings à la périphérie, réduction de la vitesse, réorganisation de l'approvisionnement des centres-villes...

Les particules présentent un casse-tête difficile à régler puisque leur origine, parfois lointaine, leur formation et leur composition sont encore mal connues, souligne Philippe Lameloise, le directeur de la société Airparif. Depuis 2000, leur niveau est resté stable en dépit des actions entreprises sur les pots d'échappement ou dans les usines.

Le Plan particules, doté d'un budget de 12M d'euros sur 5 ans, va donc les placer sous la loupe des chercheurs pour mieux comprendre leur fonctionnement et leur nuisance.

De son côté, Airparif prépare une vaste étude sur trois ans des particules en Ile-de-France comme l'ont déjà fait Londres ou Berlin: il s'agira d'estimer et de comparer la part des particules d'origine continentale et régionale et celles émises localement.

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Le Plan particules: -30% de poussières fines d'ici 2015

Publié le 22 Juillet 2009 par Philippe LE ROUX - Délégué de la Circonsription dans Action présidentielle et gouvernementale

Le Plan particules, publié dans le cadre du 2e Plan santé environnement (PNSE2), vise un ennemi particulièrement difficile à réduire et qui, selon l'OMS, est responsable de 30.000 décès prématurés en France.

Le Plan retient un objectif cible de concentration maximale dans l'air de 15 microgrammes/m3 de particules fines (PM2,5) en 2010, qui deviendra obligatoire en 2015, soit une réduction plus ambitieuse que celle visée par l'Union européenne (25 microgr/m3 en 2015). Rien n'assure cependant que les particules seraient inoffensives en dessous d'un certain seuil.

Attendu depuis le Grenelle de l'environnement, le Plan particules s'est fait "retoquer deux ou trois fois" par la secrétaire d'Etat chargée de l'Ecologie, Chantal Jouanno: "Il n'était pas à la hauteur des enjeux, alors que le développement de l'asthme et des allergies est souvent dû aux irritations provoquées par les particules", a-t-elle expliqué à l'AFP.

Emises notamment par la combustion (bois, carburants...), les particules doivent être réduites à la source de toutes les activités humaines concernées: domestiques (chauffage au bois), agricoles (engrais), industrielles et bien sûr transports.

Le Plan prévoit de réorienter à partir de 2010 les aides publiques sur le chauffage au bois, comme le crédit d'impôt et de faire peser les efforts sur les chaudières offrant les normes d'émissions les plus strictes.

Enfin, les ministères de la Santé et de l'Ecologie, coauteurs du plan, souhaitent réduire la circulation urbaine, au-delà de la baisse des émissions par mode de transport.

A l'étude sur les cinq prochaines années et sur cinq sites au moins, la création de "zones à bas niveau d'émission" dans les agglomérations où sont enregistrés des pics fréquents, avec possibilité de transports en commun gratuits, installation de parkings à la périphérie, réduction de la vitesse, réorganisation de l'approvisionnement des centres-villes...

Les particules présentent un casse-tête difficile à régler puisque leur origine, parfois lointaine, leur formation et leur composition sont encore mal connues, souligne Philippe Lameloise, le directeur de la société Airparif. Depuis 2000, leur niveau est resté stable en dépit des actions entreprises sur les pots d'échappement ou dans les usines.

Le Plan particules, doté d'un budget de 12M d'euros sur 5 ans, va donc les placer sous la loupe des chercheurs pour mieux comprendre leur fonctionnement et leur nuisance.

De son côté, Airparif prépare une vaste étude sur trois ans des particules en Ile-de-France comme l'ont déjà fait Londres ou Berlin: il s'agira d'estimer et de comparer la part des particules d'origine continentale et régionale et celles émises localement.

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Nicolas Sarkozy prend un bain de foule sur le Tour

Publié le 22 Juillet 2009 par Philippe LE ROUX - Délégué de la Circonsription

Le chef de l'Etat assistera à l'étape de montage en Savoie et Haute-Savoie, avec cinq cols répertoriés pour le classement du meilleur grimpeur. Pour le président, "le Tour est un grand moment d'union nationale".

Après son Conseil des ministres, Nicolas Sarkozy assistera à la 17ème étape du Tour de France, mercredi 22 juillet, entre Bourg-Saint-Maurice (Savoie) et Le Grand-Bornand (Haute-Savoie). Cette étape de montagne promet d'être dense avec ses cinq cols répertoriés au classement du meilleur grimpeur et la courte distance qui sépare les leaders.

Le chef de l'Etat s'était déjà rendu à une étape alpestre de la Grande boucle il y a deux ans, entre Val-d'Isère et Briançon, quelques semaines seulement après son élection. 

Le Tour est "victime du dopage et pas coupable du dopage"

A l'occasion d'un entretien accordé à Michel Drucker diffusé le 14 juillet, Nicolas Sarkozy a défendu sa passion pour le vélo et le Tour de France. "Le mois de juillet sans le Tour de France, ce ne serait pas un mois de juillet (...) le Tour de France est un grand moment d'union nationale", a-t-il estimé, confiant qu'il regarde l'arrivée des étapes de l'épreuve dès "qu'[il] a une minute dans l'après-midi". Le président a également défendu "cette institution qu'est le Tour de France", estimant que la compétition est "victime du dopage et pas coupable du dopage".

Avant lui, les visites de président sur le Tour de France étaient rares. En 1998, Jacques Chirac avait suivi une partie d'un contre-la-montre de Corrèze et, en 1975, Valéry Giscard d'Estaing avait remis à Paris le maillot jaune de vainqueur à Bernard Thévenet.

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CSA: les nouvelles règles du temps de parole des politiques

Publié le 21 Juillet 2009 par Philippe LE ROUX - Délégué de la Circonsription dans Point de Repère

Le Conseil supérieur de l'audiovisuel (CSA) a annoncé mardi l'adoption d'un "nouveau principe de pluralisme" qui régira l'équilibre des temps de parole des personnalités politiques à la télévision et à la radio à partir du 1er septembre 2009.

Ces nouvelles règles répondent à trois objectifs:

-          La prise en compte des interventions du président de la République relevant du débat politique national, ainsi que celles de ses collaborateurs au sens de la décision du Conseil d'Etat (le 8 avril).

-          La simplification des règles de décompte, par le regroupement des temps de parole de la majorité présidentielle: membres du Gouvernement, personnalités appartenant à la majorité parlementaire, collaborateurs du chef de l'Etat. La majorité parlementaire devra bénéficier d'un temps d'intervention conforme à son rôle dans la vie politique nationale.

-          Le renforcement de l'équilibre des temps de parole, avec des garanties pour l'opposition parlementaire et pour les autres formations politiques.

Les temps d'intervention de l'opposition parlementaire ne pourront être inférieurs à la moitié des temps de parole cumulés du chef de l'Etat et de la majorité présidentielle. Ce temps sera automatiquement augmenté avec la prise en compte des interventions du président de la République et de ses collaborateurs.

Pour les formations n'appartenant ni à la majorité ni à l'opposition, comme pour celles qui ne sont pas représentées au Parlement, les chaînes continueront d'assurer un temps d'intervention équitable au regard des différents éléments de leur représentativité (nombre d'élus, résultats des différentes consultations électorales...).

Ce nouveau principe se substitue au principe de référence actuellement en vigueur (règle des "trois tiers": gouvernement, majorité, l'opposition).

Les temps transmis par les chaînes au CSA continueront d'être communiqués chaque mois aux présidents des assemblées parlementaires et aux responsables des partis politiques représentés au Parlement. Ils continueront d'être disponibles sur le site du CSA (www.csa.fr).

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La Caravane d’été de l'UMP arrive en Bretagne

Publié le 21 Juillet 2009 par Philippe LE ROUX - Délégué de la Circonsription dans UMP Guingamp

Pour la cinquième année, le Mouvement Populaire se mobilise durant l’été pour partir à la rencontre des Français sur leurs lieux de vacances. 

La caravane d’été parcourt 45 villes du 12 juillet au 4 septembre, de Saint-Quentin dans l’Aisne à Seignosse dans les Landes où aura lieu le Campus 2009. Après être passée par le Nord-Pas-de-Calais et en Haute et Basse-Normandie, elle est attendue en Bretagne, en Pays de la Loire, en Poitou-Charentes, en Aquitaine, au Languedoc Roussillon, en Provence-Alpes-Côte d’Azur mais passera aussi en Auvergne, en Rhône-Alpes et en Midi-Pyrénées. 

Animée par quatre Jeunes, la caravane est accueillie sur chacune des étapes par des élus, des membres de l’équipe nationale et des personnalités du Mouvement. Durant sept semaines, caravaniers et personnalités expliqueront les réformes en cours ou à venir et inviteront les citoyens à participer à de nombreux débats. 

Le passage de la caravane est aussi l’occasion de se procurer auprès des caravaniers les nouveaux objets de l’été : le tee-shirt, les raquettes de plage, et surtout la bouteille d’eau recyclable du Mouvement Populaire, ainsi que le jeu de l’été : "Le saviez-vous". La casquette, les indémodables tongs, le ballon de volley, le stylo Marseillaise, le stylo frise, les bracelets brésiliens et le crayon de papier seront également distribués.  

Le site www.u-m-p.org/caravane permet de suivre le parcours de la caravane étape par étape. Un carnet de route accompagné de photos, vidéos, et impressions des caravaniers alimentent chaque jour ce site.

 

Du mercredi 22 au dimanche 26 juillet : Région Bretagne

 

Mercredi 22 juillet

de 10h00 à 12h30               SAINT-MALO (35) Parking à côté du marché

de 14h30 à 17h30               DINARD (35) Sur le front de mer à proximité du Casino

en présence de Mathieu Guillemin, Secrétaire général des Jeunes de l'UMP

 

Jeudi 23 juillet

De  10h00 à 17h30             PERROS-GUIREC (22) Place de la rotonde

                                            Apéritif à 11h30 devant la caravane

En présence de Marc Le Fur, Député des Côtes d’Armor et Vice-président de l’Assemblée Nationale, d’Alain Cadec, Député européen de la région Ouest, de Xavier Lec'hvien, Président du Comité Départemental, de Mathieu Guillemin, Secrétaire général des Jeunes de l'UMP et de Jonathan Gainche, Délégué national des Jeunes Populaires.

 

Samedi 25 juillet

De  10h00 à 17h30             AUDIERNE (29) - Place de la France Libre – Près de la plage de Trescadec

En présence de Dominique Paillé, Porte-parole adjoint de l’UMP, de Patrick Berthelot, Président du Comité Départemental, de François Besombes, Chargé de mission départemental, de Philippe Paul, Sénateur du Finistère, d’Edouard Courtial, Secrétaire national de l’UMP en charge des fédérations et Député de l’Oise,  de Mathieu Guillemin, Secrétaire général des Jeunes de l'UMP et de Jonathan Gainche, Délégué national des Jeunes Populaires.

 

Dimanche 26 juillet

De  10h00 à 17h30             CARNAC (56) Parking de la Plage, près du port de plaisance

12h:                                     temps fort avec Michel Grall, député du Morbihan- Apéritif et buffet de fruits de mer et charcuteries - En présence de Dominique Paillé, Porte-parole adjoint de l’UMP, de François Guéant, Secrétaire national de l’UMP en charge du monde rural, de David Le Solliec, Secrétaire départemental du Morbihan et de Mathieu Guillemin, Secrétaire général des Jeunes de l'UMP.

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H1N1: l'impact sur l'économie française difficile à évaluer dans l'immédiat

Publié le 21 Juillet 2009 par Philippe LE ROUX - Délégué de la Circonsription dans Point de Repère

L'impact d'une éventuelle pandémie de grippe A (H1N1) sur l'économie française est difficile à évaluer à ce stade de l'épidémie car tout dépend de l'ampleur qu'elle prendra, selon le ministère de l'Economie.

"Il y a énormément d'incertitudes en termes de modélisation économique, tout dépend de l'ampleur du choc", explique-t-on à Bercy. Même si "un certain nombre de travaux ont été réalisés", il s'avère "difficilement possible de calculer un effet précis sur la croissance" à ce stade.

"Dans tous les cas de figure, l'effet économique d'une pandémie de grippe ne sera significatif que si le nombre de personnes malades est important, ce qui n'est pas le cas pour l'instant", relève-t-on. "Tant que le nombre de porteurs du virus est limité, l'effet économique est faible, voire nul".

Une "cellule de continuité économique" est activée à Bercy depuis le 30 avril pour préparer la gestion d'une crise liée à une éventuelle pandémie de grippe, en assurant à la fois la sécurité de la population et la poursuite des activités économiques.

Cette cellule suit plusieurs secteurs: banques et finance, recettes et dépenses de l'Etat, distribution et industrie, poste et télécommunications, énergie et communication.

Selon la Banque Mondiale, la pandémie pourrait se solder par une baisse du produit intérieur brut mondial de 0,7% à 4,8% en fonction de sa gravité. Ces calculs sont toutefois fondés sur de précédentes estimations sur l'impact économique de la grippe aviaire à partir des grandes pandémies passées.

Si les taux d'infection se mettaient à grimper, la pandémie pourrait même saper les chances d'une reprise de l'économie planétaire cet automne, estime le cabinet britannique Oxford Economics.

A Bercy, les experts insistent sur la nécessité de distinguer une pandémie mondiale, frappant simultanément et massivement en plusieurs points du globe, et des pandémies localisées géographiquement et échelonnées.

"Si l'effet est concentré dans une zone géographique, cela affecte l'économie de cette zone mais ne touche qu'indirectement l'économie des autres zones, essentiellement par les canaux du commerce", expliquent-ils.

L'épidémie de grippe aviaire en Asie a ainsi "ralenti un peu et temporairement la croissance asiatique, mais n'a pas eu d'effet massif sur la croissance en Europe ou en France", rappelle le ministère.

Si la pandémie de grippe porcine touchait directement la France, elle aurait surtout des effets défavorables "sur l'offre", en raison de l'absentéisme dans les entreprises, des éventuelles restrictions sanitaires sur les déplacements ou des dysfonctionnements dans les transports.

En revanche, l'impact sur la consommation, traditionnel moteur de la croissance française, serait "limité", estime Bercy.

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Régionales : Bernadette Malgorn s'engage

Publié le 17 Juillet 2009 par Ouest-France - Recueilli par Jean-Laurent BRAS. dans Régionales 2010

Elle est officiellement candidate à droite. L'ancienne préfète de Région dévoile, à Ouest-France, les grandes lignes de son projet pour la Bretagne.

En souhaitant une prochaine rencontre avec Jacques Le Guen, Xavier Bertrand, secrétaire général de l'UMP, et nombre de parlementaires bretons vous placent, de fait, en candidate. Quelle réponse allez-vous faire à cette demande ?

C'est la conviction que nous sommes à un moment décisif pour la Bretagne qui me pousse à m'engager. L'énergie créatrice, les talents, le courage des Bretonnes et des Bretons méritent qu'on leur propose un projet collectif porteur d'une dynamique régionale.

C'est le sens des contacts que j'ai engagés depuis quelques semaines avec mes amis et tous ceux qui souhaitent apporter leur compétence, leurs idées, leur expérience.

C'est ce que je vais poursuivre avec les parlementaires, les élus, notamment régionaux, les mouvements politiques et les forces vives qui partagent ces convictions. C'est dans cette perspective que j'ai accepté de rencontrer Jacques Le Guen, non pour parler de tactique politique, mais pour entendre sa vision de la Bretagne.

Comment, dans le bouleversement que connaît le monde, du fait de la crise notamment, la Bretagne peut-elle avoir prise sur son destin ?

C'est d'abord en comptant sur sa population, sur ses hommes et ses femmes toujours plus nombreux. Car la Bretagne attire. Les jeunes actifs rejoignent nos grandes agglomérations tandis que les jeunes retraités investissent le littoral. Mais dans le même temps, la Bretagne ne sait pas retenir les jeunes qui la quittent après avoir été formés. Il y a un paradoxe dans l'effort fait pour la formation des jeunes Bretons, le niveau auquel ils accèdent ¯ on parle de l'excellence académique bretonne ¯ et les débouchés proposés. Le nombre et la qualité des emplois sont insuffisants et les salaires plus bas que la moyenne nationale. À l'origine de cette situation, il y a une insuffisance d'investissement et de créations d'entreprise. Et pourtant l'esprit d'entreprise existe en Bretagne comme le montrent d'incontestables réussites.

La Bretagne ouest et la Bretagne centrale ne cachent pas leur inquiétude face au développement des pôles rennais et nantais à l'est...

C'est là qu'intervient l'équilibre territorial. Pour la Bretagne, cap de la grande Europe, la recherche de cet équilibre nécessite une vraie volonté. Le premier enjeu est celui de l'accessibilité, par tous les moyens de communication, y compris le très haut débit, jusqu'au centre Bretagne. Le second enjeu est celui du renforcement de nos technopoles et de nos pôles de compétitivité. On sait l'importance pour ces activités de l'existence d'un « réseau métropolitain », comme celui de Rennes qui rayonne sur tout l'Est breton jusqu'à Saint-Brieuc, et celui de Nantes qui s'étend jusqu'à Vannes et Lorient. Il y a besoin à l'extrême Ouest breton d'une autre métropole que Brest peut construire en réseau avec Quimper et les villes intermédiaires.

Le fameux « modèle économique breton » est-il à réinventer ?

La compétitivité de nos territoires viendra de leur capacité à produire des biens et services de haute qualité. Une économie bretonne innovante doit organiser l'accès à la connaissance, valoriser les talents et la créativité. Nous devons forger en ce début de XXIe siècle un nouveau modèle économique breton, un modèle de développement durable qui viendra relayer celui qui a fait si brillamment décoller la Bretagne au siècle dernier. Un processus qui ne détruit pas les ressources mais les préserve et les améliore. Cela s'applique au patrimoine naturel, paysager et culturel. Il y a un avenir pour notre agriculture. Il y a un avenir pour la langue et la culture bretonne ouvertes sur le monde. Et la mer dont le Grenelle explore en ce moment le potentiel dessine également un avenir pour la Bretagne.

Parmi les ressources qu'un développement durable invite à ménager, il y a aussi l'argent. Il faut rompre avec cette idée qu'on ne prend un problème au sérieux qu'en y consacrant beaucoup d'argent. Sur la lancée de la réforme de l'État, les collectivités territoriales sont invitées à s'inscrire dans un effort de reconquête de marges de manœuvre par respect de nos engagements européens, mais aussi pour ménager l'avenir des générations futures.

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Redécouvrir la conquête de la Lune à l'heure d'internet

Publié le 16 Juillet 2009 par Philippe LE ROUX - Délégué de la Circonsription

Si Neil Armstrong avait posé le pied sur la Lune en 2009, il aurait probablement posté un "twitt", un court message sur le site de micro-blogs Twitter, pour propager immédiatement la nouvelle dans le monde entier.

Donner un coup de jeune à cet événement historique, vieux de quarante ans, en mobilisant toutes les nouvelles technologies disponibles, c'est le défi que s'est lancé le site internet wechoosethemoon.org.

Son objectif est de proposer aux internautes de revivre en temps réel toutes les étapes de la mission Apollo 11.

Des alertes postées sur Twitter rythment les temps forts de la mission spatiale, des préparatifs à l'alunissage: "On vient juste d'apprendre que Neil Armstrong sera le premier homme à marcher sur la Lune. Confirmation" ou encore "Le compte à rebours Apollo 11 commence".

Grâce aux nouveaux outils de communication, le site offre aux internautes un incroyable voyage dans le temps. Une reconstitution très réaliste de la célèbre épopée spatiale permettra notamment le 20 juillet de suivre cet événement de manière inédite, grâce à un mixage sophistiqué des enregistrements de la Nasa de l'époque.

Finis les grésillements de micro et les images grenelées et floues, au ralenti, qui nous sont désormais familiers et avaient été retransmis en direct aux télévisions du monde entier.

Le site dépoussière l'Histoire en recréant la couverture médiatique de cet exploit scientifique de façon optimale.

"Il sera possible de voir et d'entendre bien plus de choses que ce que les téléspectateurs ont pu observer en 1969. Aucun média n'a jamais couvert l'événement de cette manière, minute par minute, pendant les quatre jours de la mission", explique Tom McNaught, qui travaille sur le projet.

Les enregistrements des communications passées entre l'équipage et les techniciens de contrôle seront également audibles sur le site.

Le site devrait rester à disposition des internautes pendant un an. Une chance inédite pour les jeunes générations qui n'ont pas assisté en direct à l'événement, de revivre l'émotion de cette extraordinaire conquête spatiale devant, cette fois-ci, leur écran d'ordinateur.

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Associations fictives : l’affaire qui secoue le PS marseillais

Publié le 16 Juillet 2009 par Article extrait de Valeurs actuelles dans Point de Repère

Marseille. 700 000 euros de subventions distribués à des associations fictives

Le PS marseillais dans le viseur de la justice. En cause : des subventions accordées à de vraies-fausses associations de gauche. Clientélisme ? Achat d’électeurs ?

 

Roland Balalas est un homme bavard. Trop, sans doute, pour certains socialistes marseillais. Ceux-ci se seraient bien passé des confidences à la justice de ce fonctionnaire territorial, secrétaire général du groupe PS à la région et assistant parlementaire de la député Sylvie Andrieux. Car ses déclarations devant la justice ont permis de mettre au jour un vaste réseau de détournement de fonds par le biais d’associations fictives destinées à garantir le vote des cités.

L’instruction est menée par l’opiniâtre juge Franck Landou, qui va de surprise en surprise, démêlant un ingénieux système de vampirisation de fonds publics aux relents clientélistes.

 

Les eaux troubles de la gauche marseillaise

Comme très souvent dans ce genre de dossier, un signalement de Tracfin, la cellule de lutte contre le blanchiment d’argent, est venu semer le trouble. En cause : un système qui aurait jusqu’ici permis à la gauche d’asseoir son pouvoir sur les “fameux”quartiers nord de Marseille. Depuis des années, l’argent public aurait servi à contrôler les cités sensibles à travers une noria d’associations plus ou moins factices, sans autre objet réel que de “pomper” des subventions.

Ce n’est pas Michel Pezet, avocat de l’un des protagonistes du dossier, qui démentira. Ancien président PS du conseil régional de Paca dans les années 1980, il connaît l’institution et ses pièges sur le bout des doigts. À l’époque, il avait refusé tout lien avec ce tissu associatif grand dévoreur de subventions : « Ce système, accuse-t-il, a depuis été mis en place pour des raisons politiques. »

Il aura fallu 14 mises en examen et une plongée dans les eaux troubles de la gauche marseillaise pour comprendre comment des subventions d’un total de 700 000 euros sont parties dans les poches d’individus peu regardants sur les deniers publics.

Accusée numéro un, la bouillante Sylvie Andrieux, omniprésente député socialiste des quartiers nord. Elle se mure, pour l’heure, dans un silence qui alimente toutes les suspicions. Alors, la parole est à ses accusateurs, Roland Balalas en tête.

 

Au parti socialiste, le grand déballage a commencé

Lors de son interrogatoire, celui-ci a chargé sans vergogne la fille de Louis Andrieux,un ex-baron du defferrisme : « Mme Andrieux utilise sans discernement les fonds publics, sans se soucier de ce qu’il y a derrière, juste pour sauvegarder ses intérêts électoraux et politiques », affirme-t-il notamment.

L’issue de ce grand déballage semble inéluctable : pour la député, une mise en examen se profile. Du côté du parquet, on y met les formes, en se contentant d’affirmer que l’intéressée "devrait être logiquement amenée à s’expliquer sur cette affaire".

Au bout du compte, une vingtaine d’associations auraient bénéficié de la manne du conseil régional. Dans des quartiers comme Les Cèdres, Font-Vert ou Les Flamants, le vote PS aurait eu un prix : ici une Mercedes, là un réfrigérateur, de l’électroménager… Aucun cadeau n’était trop beau pour s’attacher les services des “maîtres”des cités. Toute l’enquête se dirige désormais vers le cabinet du président PS du conseil régional (et ancien garde des Sceaux), Michel Vauzelle, accusé d’avoir avalisé ces pratiques douteuses.

 

Plusieurs de ses proches figurent déjà dans le collimateur de la Justice. Franck Dumontel le premier. Ex-directeur de cabinet de Vauzelle, il a depuis été opportunément muté à la communauté urbaine de Marseille. Le juge Landou l’a mis en examen pour “complicité de détournement de fonds publics”. Visé lui aussi : l’ex-directeur général des services de Vauzelle, Jules Nyssen.

Occupant dorénavant les fonctions de directeur général des services de la ville de Montpellier, ce dernier a immédiatement contre-attaqué en fournissant à la justice une série de notes adressées à la présidence du conseil régional. Lesquelles notes alertaient, selon lui, Michel Vauzelle des dérapages constatés dans l’attribution des fameuses subventions et de l’existence de plusieurs faux.

 

Informé, le président du conseil régional est-il passé outre ? C’est désormais la question qui taraude le microcosme marseillais. Avec en toile de fond une possible convocation de Vauzelle devant le juge Landou en qualité de témoin assisté. Prudent, l'hiérarque socialiste, proche de l’aile gauche du parti, a pris ses distances avec Sylvie Andrieux, en lui retirant sa délégation à la politique de la ville. Dans le même temps, le conseil régional se constituait partie civile.

 

Mais l’histoire ne semble pas se limiter au cas de Sylvie Andrieux. À travers Franck Dumontel, l’ex collaborateur de Vauzelle, c’est aussi une autre élue PS, son épouse, qui se retrouve sur la sellette : Samia Ghali, sénatrice et vice-présidente du conseil régional déléguée aux sports et à la… vie associative.

 

Auditionné le 3 juin, le si bavard Balalas n’a pas hésité à affirmer que Samia Ghali disposait de « son propre circuit ». La très grande proximité de celle-ci avec le président PS du conseil général des Bouches-du-Rhône, Jean-Noël Guérini, préfigure-t-elle d’autres développements dans cette affaire ? Après le conseil régional, la piste du conseil général ?

 

Du côté du département, on se veut serein.Même si plusieurs demandes de subventions concernent des associations mises en causes par les investigations judiciaires… Pour l’heure, cependant, seuls 26 996 euros ont été versés par les services de Guérini sur 1,12 million d’euros réclamés. « Le département n’a pas versé d’argent à de fausses associations », maintient l’avocat du conseil général, M° Marc-Michel Le Roux – se démarquant ainsi des pratiques de la région.

 

Les mécanismes de contrôle auraient ici correctement fonctionné. Les services du département sont, par exemple, restés insensibles devant la demande de 210 000 euros déposée par l’association Synergie pour réussir, afin d’acquérir des véhicules et du matériel roulant… Idem pour les 122 000 euros réclamés par l’association des commerçants de la cité Font-Vert. Ils n’ont pas davantage acquiescé aux 145 000 euros demandés par Nouvelle Vague, dont le président d’honneur est Zinedine Zidane. Il s’agissait, là encore, d’achat de véhicules et d’un studio d’enregistrement…

 

Cette dernière association est une structure complexe, ce qui pourrait donner une autre tournure à l’enquête menée par le juge Landou. Car au-delà des coquilles vides et des fausses factures, c’est en effet tout le système d’octroi des subventions à Marseille qui soulève des interrogations. Si l’on achète le vote des cités, c’est aussi la paix sociale qui préoccupe les élus locaux. Et la paix, elle aussi, semble avoir un prix.

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