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Les Républicains Guingamp

Site de Philippe LE ROUX, ancien Delegue de la quatrieme circonscription des Cotes-d'Armor et Conseiller chargé des grands projets auprès de la Direction de l'UMP

Rentrée studieuse pour Nicolas Sarkozy

Publié le 24 Août 2009 par Philippe LE ROUX - Délégué de la Circonsription dans Action présidentielle et gouvernementale

Sevré de sport, le président a passé beaucoup de temps au téléphone avec ses ministres. Suivi des réformes, gestion des crises et préparation des régionales sont ses priorités de la rentrée.

Nicolas Sarkozy rentre lundi à Paris après vingt-cinq jours de vacances. "Tout baigne", a-t-il répété ces derniers jours à ceux qui l'ont vu. Son malaise lipothymique, survenu en plein jogging le 28 juillet, ne serait plus qu'un mauvais souvenir. "Il a fait le plein d'essence grâce à un été tranquille", assure. "Sa santé est parfaite. Il est en pleine forme et aucun autre examen médical n'est prévu", précise le service de communication de l'Élysée.

Prudent suite à ce premier pépin de santé, Nicolas Sarkozy a peu fait de sport. Seulement trois ou quatre sorties en vélo d'une heure qui lui ont permis de gravir le col de la Mole, sur les hauteurs de Saint-Tropez. L'occasion quand même de faire des haltes médiatisées chez Nono, le patron de la pizzeria de Pramousquier, pour le plus grand plaisir de la soixantaine de photographes et cameramen qui ont fait le pied de grue pendant tout le mois d'août autour de la villa du cap Nègre, propriété de la belle-famille du président.

Privé de sport, Sarkozy est peu sorti de sa villa varoise. Le couple présidentiel a reçu quelques invités de marque à dîner : le roi de Jordanie et son épouse Rania ; le prince Albert et sa compagne Charlène et bien sûr Jacques et Bernadette Chirac. Bernard Kouchner et Christine Ockrent ont passé une soirée la semaine dernière. Avant eux, un autre ministre, Xavier Darcos, avait eu droit à pareille invitation. Pour le reste, ce fut des vacances familiales plus quelques amis de Carla, notamment l'ex-guitariste du groupe Téléphone Louis Bertignac et l'acteur Vincent Pérez.

 

L'élargissement de la majorité vers la droite

Studieux, le président a beaucoup lu. Suivi assidûment les championnats du monde d'athlétisme à la télévision. Et dévoré, selon ses proches, la presse.

En contact quotidien avec son directeur de cabinet Christian Frémont et son conseiller en communication Franck Louvrier, Nicolas Sarkozy a même signé des décrets depuis Le Lavandou. Ses vacances ont été occupées en partie par l'affaire Clotilde Reiss dont il a obtenu la libération conditionnelle après d'âpres négociations.

 

Avec ses proches, il a arrêté les cinq priorités de sa rentrée politiques. Il y a d'abord les chantiers et les réformes à venir : la simplification des échelons territoriaux, la contribution climat-énergie, l'emprunt exceptionnel, les mesures en faveur de la jeunesse et la question de la diversité et de l'égalité des chances. Ensuite, le président veut assurer le suivi des réformes en cours : le revenu de solidarité active (RSA), la réforme de l'emploi et de la formation professionnelle, la suite du Grenelle de l'environnement et la relance du plan banlieues. Troisième priorité, le suivi des différentes crises en cours : la crise économique avec la préparation du G20 de Pittsburgh, la crise climatique avec le sommet de Copenhague et la grippe  A. Le chef de l'État a demandé à ses conseillers de lui préparer des déplacements en province pour garder le contact avec les préoccupations des Français notamment en matière de sécurité et d'immigration clandestine. Enfin, Sarkozy s'impliquera dans la préparation des régionales de 2010. Ce qu'il a déjà commencé en organisant lui-même les ralliements de Philippe de Villiers et des chasseurs du CNPT à la majorité. Il va suivre de très près les réunions du comité de la majorité qui auront lieu à la rentrée. Après la réussite de l'ouverture à gauche, l'élargissement de la majorité vers la droite s'inscrit dans la préparation de sa probable candidature en 2012.

 

En attendant, Sarkozy a vu avec plaisir sa cote de popularité progresser fortement cet été. Dans le JDD daté de dimanche, elle culmine à 45%, soit +2% en un mois. Dans Libération d'aujourd'hui, elle passe même à 48 % (+3 % par rapport à juillet). Une progression qui pourrait s'avérer précieuse au moment où la gestion des conséquences immédiates de la crise économique va se révéler délicate.

 

La semaine s'annonce chargée pour Nicolas Sarkozy

De retour de vacances mardi, le chef de l'Etat entame la rentrée en recevant les banquiers sur la question des bonus, avant de finaliser le projet de «miniremaniement» ministériel.

Le président rentre à Paris et sera à pied d'œuvre mardi. Après un entretien avec François Fillon, le président réunira à 10 heures son gouvernement pour le Conseil des ministres de rentrée. À midi, il se rendra à la préfecture de police de Paris pour commémorer le 65e anniversaire de la Libération de Paris. À 16 h 30, il rentrera dans le vif du sujet avec une réunion très attendue sur la question des bonus versés aux traders. Les banquiers sont convoqués à l'Élysée pour s'expliquer sur le versement de ces bonus quelques mois à peine après la crise bancaire.

Mercredi, Nicolas Sarkozy installera à l'Élysée la commission de l'emprunt exceptionnel coprésidée par les anciens premiers ministres Michel Rocard et Alain Juppé. Place ensuite aux affaires étrangères avec la traditionnelle conférence des ambassadeurs. Le reste de la semaine sera consacré à des rendez-vous politiques avec les responsables de l'UMP. Il recevra aussi Camille de Rocca Serra, président de l'Assemblée territoriale de la Corse, pour évoquer avec lui les conditions de l'éventuelle entrée au gouvernement du député radical de gauche Paul Giacobbi. Le «miniréajustement» du gouvernement devrait être annoncé dans la semaine. 

Nicolas Sarkozy retournera le week-end prochain au cap Nègre. Mais dès lundi 31 août, il effectuera son premier déplacement à Berlin pour rencontrer Angela Merkel. Le lendemain, il se déplacera en province pour une visite consacrée à l'emploi. Son premier grand voyage à l'étranger est programmé les 7 et 8 septembre avec une visite d'État au Brésil.

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Hommage du gouvernement et de l'UMP à Adrien Zeller

Publié le 22 Août 2009 par Philippe LE ROUX - Délégué de la Circonsription dans UMP

Nicolas Sarkozy et François Fillon ainsi que de nombreuses personnalités du gouvernement et de l'UMP ont rendu un hommage unanime et appuyé au président UMP de la région Alsace Adrien Zeller, aussitôt après l'annonce de son décès samedi après-midi.

Le président de la République a salué "la mémoire d'un serviteur inlassable et rigoureux de la chose publique", voyant en lui "un homme de conviction" et "d'action résolument tourné vers l'avenir" qui "s'est engagé très tôt et sans relâche en faveur de la décentralisation régionale dont il a été l'un des principaux précurseurs et inspirateurs".

Le Premier ministre a rendu hommage à "cet Alsacien passionné" soulignant son "engagement politique, généreux et désintéressé de chaque instant". Selon François Fillon, Adrien Zeller "laissera le souvenir exemplaire de ce qu’un engagement politique, généreux et désintéressé de chaque instant peut apporter au bien collectif".

Au gouvernement, le ministre de l'Intérieur Brice Hortefeux a souligné "l'engagement européen exemplaire" et le rôle d'"acteur majeur de la décentralisation" du président de la région Alsace.

La ministre de la Justice Michèle Alliot-Marie a salué "l'homme de conviction, d'engagement et l'humaniste". "Européen convaincu, Adrien Zeller a œuvré et a défendu avec passion la nécessité de la décentralisation tout au long son engagement politique", a-t-elle affirmé dans un communiqué.

Le secrétaire d'Etat à la Défense et aux Anciens combattants, Hubert Falco,  et la secrétaire d'Etat chargée de la Famille, Nadine Morano, ont également salué la mémoire de l'élu.

Le secrétaire général de l'UMP Xavier Bertrand a rendu hommage à cette "figure forte de la vie politique française" qui "incarnait si bien le centrisme et la droite sociale". Il a également souligné son engagement "au service de l'Europe" et "son attachement à la région alsacienne".

Dans un communiqué commun le porte-parole du parti Dominique Paillé et le président de la commission des Affaires sociales Pierre Méhaignerie ont aussi salué "la constance de l'engagement social" d'Adrien Zeller et son "investissement personnel sans limite" pour sa région.

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François Fillon en réunion de travail à Saint-Michel-en-Grèves

Publié le 20 Août 2009 par Philippe LE ROUX - Délégué de la Circonsription dans UMP Guingamp

Le premier ministre François Fillon, est à Saint-Michel-en-Grèves pour annoncer des mesures contre les algues vertes. Il a atterri à l'aéroport de Lannion vers 10 h et est arrivé à Saint-Michel vers 10 h 30, après quoi il s'est rendu sur la plage, accompagné du maire René Ropartz, pour constater l'étendue du phénomène. Il est actuellement en réunion de travail avec divers élus et professionnels à la mairie.

 

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François Fillon à Saint-Michel en Grève

Publié le 20 Août 2009 par Philippe LE ROUX - Délégué de la Circonsription dans UMP Guingamp

Les algues vertes en décomposition présentent un “vrai risque pour la santé” et le Premier ministre François Fillon promet, que “l'Etat aidera les communes” concernées par ce phénomène. La synthèse du rapport demandé la semaine dernière par Chantal Jouanno, secrétaire d’Etat à l’Ecologie, à l’institut national de l’environnement et des risques, montrent que certains des prélèvements effectués dans la baie de Saint-Michel-en-Grève révèlent une concentration en hydrogène sulfuré qui “avoisine les 1000 ppm” (point par million). “On sait que au-delà de 500 ppm, la dose peut être mortelle”. François Fillon qui doit se rendre ce matin sur la plage de Saint-Michel-en-Grève, accompagné de Chantal Jouanno, du ministre de l’Agriculture Bruno Le Maire ainsi que de Roselyne Bachelot, ministre de la Santé, a promis que “l’Etat aidera les communes”. Il recommande en outre un renforcement des actions de prévention et annonce la création d’une “mission interministérielle sur la gestion du risque des algues vertes” qui fera des propositions “d’ici à trois mois”, avec un “plan d’action” qui “puisse montrer ses effets au printemps”.

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La famille Kennedy: neuf enfants et une légende américaine

Publié le 17 Août 2009 par Philippe LE ROUX - Délégué de la Circonsription dans International

Eunice Kennedy Shriver, décédée mardi, était l'un des neuf enfants du banquier américain Joe Kennedy et de Rose Fitzgerald, un "clan" fortuné catholique et démocrate d'origine irlandaise dont les deux membres les plus éminents, le président "JFK" et son frère Bob, ont été assassinés dans les années 1960. Seuls deux enfants sont encore vivants, Jean et Ted.

 

Joseph (1915-1944)

Décédé accidentellement aux commandes d'un bombardier B-24 en Angleterre pendant la Deuxième guerre mondiale.

 

John Fitzgerald Kennedy (1917-1963)

Trente-cinquième président des Etats-Unis (1961-1963), "JFK" ou "Jack" est assassiné à Dallas (sud) le 22 novembre 1963. Après la mort de son fils John-John dans un accident d'avion en 1999, ne lui survit plus que sa fille Caroline, 51 ans, qui a renoncé en début d'année à devenir sénatrice de l'Etat de New York après un début de campagne raté.

 

Rose Marie ("Rosemary") (1918-2005)

Souffrant d'un léger retard mental, elle subit à l'âge de 23 ans une lobotomie qui la rend profondément handicapée et lui vaut d'être placée en institution.

 

Kathleen (1920-1948)

A l'origine d'un scandale familial pour avoir épousé un protestant, l'héritier du duc de Devonshire. Après la mort de son mari, tué au combat pendant la Deuxième guerre mondiale, "Kick" périt quelques années plus tard en France dans un accident d'avion en compagnie de son amant.

 

Eunice (1921-2009)

Cofondatrice en 1968 des Jeux olympiques spéciaux, réservés aux handicapés mentaux. Sa fille Maria Shriver a épousé en 1986 l'acteur autrichien Arnold Schwarzenegger, actuel gouverneur républicain de Californie.

 

Patricia (1924-2006)

Mariée à l'acteur britannique Peter Lawford, ami de Frank Sinatra, dont elle divorce en 1966. 

 

Robert (1925-1968)

Ministre de la Justice dans l'administration de son frère, "Bob" est assassiné en juin 1968, moins de cinq ans après JFK, alors qu'il est candidat à la candidature du Parti démocrate pour la Maison Blanche.

 

Jean (née en 1928)

Ambassadrice en Irlande (1993-98), aujourd'hui âgée de 81 ans.

 

Edward (né en 1932)

"Ted" est sénateur du Massachusetts (nord-est), le berceau familial, depuis 1962. Le benjamin du clan, âgé de 77 ans, souffre d'une tumeur maligne au cerveau diagnostiquée en mai 2008. Victime d'un malaise, il s'effondre le 20 janvier dernier lors de l'investiture du président Barack Obama. En 1969, l'incident de Chappaquiddick réduit à néant ses espoirs de candidature présidentielle: la voiture qu'il conduit tombe à l'eau, il parvient à s'extirper du véhicule, mais sa passagère meurt noyée. Ted écope d'une peine de 2 mois de prison avec sursis pour délit de fuite. En 1980, il brigue l'investiture démocrate à la présidentielle mais perd face au président sortant Jimmy Carter.

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France/Iran: la Française Clotilde Reiss remise en liberté conditionnelle

Publié le 16 Août 2009 par Philippe LE ROUX - Délégué de la Circonsription dans Action présidentielle et gouvernementale

La jeune Française Clotilde Reiss, arrêtée en Iran pour s'être mêlée à des manifestations post-électorales, a été remise en liberté conditionnelle dimanche soir, après plus de six semaines de prison à Téhéran.

La France a accepté de payer une caution et que la jeune universitaire de 24 ans soit "hébergée" à l'ambassade de France à Téhéran, le temps que la justice iranienne se prononce sur les accusations qui pèsent contre elle. Clotilde Reiss "demeure sous contrôle judiciaire", a dit le ministre des Affaires étrangères Bernard Kouchner.

Sa libération était devenue une priorité pour la diplomatie française, dans le contexte déjà difficile des relations entre la France et l'Iran. Celui-ci est marqué par le dossier nucléaire et les doutes exprimés par Paris sur la réélection du président Mahmoud Ahmadinejad, le 12 juin dernier.

Le chef de l'Etat français Nicolas Sarkozy a de nouveau réclamé dimanche "qu'il soit mis fin au plus vite aux procédures judiciaires à l'encontre de Clotilde Reiss", car Paris estime que la jeune femme est innocente et qu'aucune charge ne peut être retenue contre elle.

Paris reconnaît avoir demandé l'aide de pays pouvant avoir une "influence" sur l'Iran pour parvenir à cette remise en liberté, et mentionne en particulier le soutien de la Syrie, principal allié de Téhéran dans le monde arabe.

Nicolas Sarkozy "remercie les pays de l'Union européenne et d'autres pays amis, comme la Syrie, de la solidarité et de l'appui qu'ils nous ont apportés et continueront de nous apporter", a fait savoir la présidence française.

La Syrie avait déjà été tout particulièrement remerciée lorsque la France avait obtenu, mardi dernier, la remise en liberté de Nazak Afshar, une employée franco-iranienne de son ambassade, également emprisonnée pour sa participation à des manifestations.

Selon les autorités françaises et ses proches, la jeune femme est en bonne forme. "Elle est en bonne santé et garde un bon moral", a affirmé la présidence française. "Je l'ai trouvée en bonne forme, elle était très heureuse", a déclaré à l'AFP son père, Rémi Reiss, qui a pu s'entretenir avec sa fille au téléphone, quelques instants après sa remise en liberté.

"C'est un grand moment pour nous, après un mois et demi d'absence. On va maintenant pouvoir travailler à sa libération définitive", a ajouté Rémi Reiss.

La jeune universitaire, lectrice de français à l'université d'Ispahan, est accusée d'avoir pris part à des manifestations qui ont suivi le scrutin présidentiel contesté du 12 juin. Elle est aussi accusée d'avoir rassemblé des informations et "encouragé les émeutiers", selon la justice iranienne.

Elle avait comparu le samedi 8 août devant un tribunal de Téhéran. Lors de cette audience, cette jeune femme passionnée par la culture persane avait reconnu, outre la participation à des défilés, avoir rédigé un rapport pour un institut de recherche dépendant du service culturel de l'ambassade de France, selon l'agence officielle iranienne Irna. Des aveux "sollicités", selon ses proches et le gouvernement français.

La jeune femme avait été arrêtée à l'aéroport de Téhéran le 1er juillet, alors qu'elle s'apprêtait à rentrer à Paris, son contrat de lectrice à Ispahan étant achevé. Elle était, depuis lors, détenue à la prison d'Evin, à Téhéran, qui "est une prison insupportable", selon Bernard Kouchner.

Le chef de la diplomatie a confirmé dimanche le versement d'une caution par les autorités françaises, sans en révéler le montant. Celui-ci s'élèverait à "quelques centaines de milliers d'euros", avait indiqué en fin de semaine le père de la jeune femme.

L'employée franco-iranienne Nazak Afshar avait dû elle aussi donner une garantie financière pour recouvrer la liberté, en gageant son appartement de Téhéran.

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Bertrand/retraites: trouver des "solutions" qui "avantagent les femmes"

Publié le 16 Août 2009 par Philippe LE ROUX - Délégué de la Circonsription dans UMP

Xavier Bertrand, secrétaire général de l'UMP, a "refusé" que les femmes soient "pénalisées" par la réforme des avantages accordés aux mères en matière de retraite, estimant qu'il faut trouver "des solutions" dans les textes qui "avantagent les femmes".

"Si on parle d'égalité hommes-femmes par rapport à la retraite, il faut que l'égalité hommes-femmes en matière de carrière et de rémunérations soit au rendez-vous. Or, tout le monde sait que ce n'est pas le cas, et je refuse que les femmes soient pénalisées", affirme M. Bertrand dans une interview au Parisien Dimanche.

"Je reste persuadé qu'il faut pouvoir donner un avantage, validé juridiquement, à celui ou celle - et on sait bien que ce sera le plus souvent la femme - qui interrompt son activité pour élever ses enfants", ajoute le numéro un du parti majoritaire.

"Il faut pour cela rechercher dans les textes les solutions - je n'ai pas peur de le dire - qui avantagent sur ce terrain-là les femmes", affirme-t-il.

Les avantages accordés aux mères en matière de retraite sont sur la sellette, le gouvernement envisageant de réformer ce dispositif qui soulève des problèmes juridiques, relevés par la Halde (Haute autorité de lutte contre les discriminations et pour l'égalité) et la Cour de cassation.

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Xavier Bertrand : de Villiers "n'adhère pas à l'UMP"

Publié le 16 Août 2009 par Philippe LE ROUX - Délégué de la Circonsription dans UMP

Réagissant aux remous suscités par les récentes annonces sur les alliances de l'UMP, son secrétaire général affirme que "personne ne renonce à ses valeurs et à ses convictions" en s'alliant avec l'UMP.

Selon Xavier Bertrand : "Nous avons une commune volonté de faire réussir notre pays et de faire réussir le président de la République, dont la vocation est de rassembler".

Réagissant aux remous suscités par les récentes annonces sur les alliances de l'UMP, le secrétaire général du parti présidentiel Xavier Bertrand a voulu mettre les points sur les "i", dans une interview au Parisien, dimanche 16 août. Philippe de Villiers, président du Mouvement pour la France (MPF), "n'adhère pas à l'UMP" mais va "rejoindre le comité de la majorité qu'anime Jean-Claude Gaudin", le maire de Marseille, a-t-il rappelé.

Selon Xavier Bertrand, "l'idée est de constituer le rassemblement le plus large possible et d'être le plus tôt possible dans une logique d'union". "Je lui ai donc proposé que personne ne renonce à ses valeurs, à ses convictions, à ses idées, mais que nous puissions, au sein de ce comité, ne pas nous tromper d'adversaire", a ajouté le numéro un du parti majoritaire. "Nous avons une commune volonté de faire réussir notre pays et de faire réussir le président de la République, dont la vocation est de rassembler", a-t-il ajouté.

"Nous sommes ouverts"

Xavier Bertrand dit poursuivre deux objectifs": "doubler le nombre d'adhérents de l'UMP" et "travailler avec d'autres qui se situent au côté de l'UMP". "Au moment où les socialistes se recroquevillent et où la gauche montre ses divisions, il est important de montrer que nous sommes ouverts, sur notre gauche comme sur notre droite, et unis quand les autres sont sectaires et divisés", a-t-il dit.

A propos du rapprochement en vue du parti majoritaire avec Frédéric Nihous, le président du mouvement CPNT (Chasse, pêche, nature et traditions), l'ancien ministre a martelé : "notre objectif est de fabriquer encore et encore de l'union".

Philippe de Villiers a annoncé la semaine dernière qu'il rejoindrait à la rentrée le "comité de la majorité" présidentielle, une structure multipartite chargée de coordonner l'UMP et ses partenaires en vue des prochaines échéances électorales, notamment les régionales de 2010.

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Economie française: des signaux de reprise dans plusieurs secteurs

Publié le 13 Août 2009 par Philippe LE ROUX - Délégué de la Circonsription dans Point de Repère

Les voyants sont passés au vert dans plusieurs secteurs de l'économie française, comme l'automobile ou la distribution, préfigurant un début de reprise qui risque toutefois d'être fragile, selon les économistes.

 

- AUTOMOBILE

L'industrie automobile française a repris son souffle au second trimestre, avec une hausse de 5,6% de la production et de 11,2% des exportations par rapport au premier trimestre, où elles avaient chuté de 18,4% et 9,7% respectivement, selon l'Insee.

Le cocktail prime à la casse/promotions a dopé les ventes de voitures neuves en France depuis plusieurs mois. Les constructeurs français ont ainsi vu leurs ventes bondir en juillet (+18,5% pour Renault et +11,4% pour PSA Peugeot Citroën). Sur le premier semestre, leurs ventes ont progressé de 0,6%.

 

- ACIER

Après trois trimestres consécutifs de lourdes pertes, le numéro un mondial de l'acier ArcelorMittal table sur un redressement graduel du marché au second semestre. Des "premiers signes de reprise" - redressement de la demande, remontée des prix et fin du déstockage - l'ont amené à relancer plusieurs hauts fourneaux, dont celui de Hayange (Moselle), rallumé jeudi dernier.

 

- GRANDES SURFACES

Les hypermarchés et supermarchés français ont connu une légère amélioration de leurs ventes depuis le début de l'année. Au premier semestre, les volumes achetés dans ces grandes surfaces (hors hard discount) ont progressé de 2%, après une baisse de 1,8% en 2008, selon la société d'études Iri.

 

- PHARMACIE

Le secteur, qui a bien résisté à la crise, devrait profiter d'importantes commandes de vaccins par les Etats pour faire face à une pandémie de grippe A. Le principal groupe français, Sanofi-Aventis, a annoncé de très bons résultats au premier semestre et a revu ses prévisions à la hausse.

 

- TRANSPORT AERIEN

Après les lourdes pertes des compagnies aériennes au premier semestre, le secteur semble ralentir sa chute. Chez Air France-KLM, la baisse du trafic passager a été limitée à 3,3% en juillet, contre -5,8% sur la période avril-juin.

 

- BANQUES

Les banques françaises, fortement touchées par la crise financière fin 2008, ont renoué avec les bénéfices au premier semestre, grâce notamment à leurs activités sur les marchés financiers. En matière de crédit, le secteur reste cependant atone, alors que le gouvernement souhaite que les banques prêtent davantage aux entreprises.

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Les chiffres du PIB pour les pays de l'UE au 2e trimestre

Publié le 13 Août 2009 par Philippe LE ROUX - Délégué de la Circonsription dans Point de Repère

Les derniers chiffres de croissance publiés jeudi pour l'Allemagne et la France alimentent les espoirs d'une sortie progressive de la crise économique dans la zone euro, son PIB ayant reculé moins que prévu, de seulement 0,1% au 2e trimestre.

Voici les chiffres pour le 2e trimestre, par rapport au trimestre précédent et sur un an (glissement annuel), pour les 27 pays de l'Union européenne, tels que publiés par l'office de statistiques Eurostat.

 

                                        2ème trim           2009

Allemagne:                       +0,3%             -5,9%

Autriche:                          -0,4%              -4,4%

Belgique:                         -0,4%              -3,8%

Bulgarie:                          NC                   NC

Chypre:                           -0,5%              -0,7%

Danemark:                       NC                   NC

Espagne:                         NC                   NC

Estonie:                            -3,7%              -16,6%

Finlande:                         NC                   NC

France:                            +0,3%             -2,6%

Grande-Bretagne:           -0,8%              -5,6%

Grèce:                             +0,3%             -0,2%

Hongrie:                          -2,1%              -7,4%

Irlande:                            NC                   NC

Italie:                                -0,5%              -6,0%

Lettonie:                           -1,6%              -18,2%

Lituanie:                           -12,3%            -22,6%

Luxembourg:                   NC                   NC

Malte:                               NC                   NC

Pays-Bas:                        -0,9%              -5,1%

Pologne:                          NC                   NC

Portugal:                          +0,3%             -3,7%

République Tchèque:      NC                   NC

Roumanie:                       -1,2%              -8,8%

Slovaquie:                       +2,2%             -5,3%

Slovénie:                         NC                   NC

Suède:                             0,0%               -6,3%

 

Zone euro:                      -0,1%              -4,6%

 

UE à 27                           -0,3%              -4,8%

 

Etats-Unis                        -0,3%              -3,9%

 

(Source: Eurostat)

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Les immigrés à la retraite en France, chiffres et législations clés

Publié le 13 Août 2009 par Philippe LE ROUX - Délégué de la Circonsription dans Point de Repère

Les immigrés retraités ou préretraités en France sont plus de 963.000, dont quelque 431.000 femmes, selon le recensement de 2006 de l'Insee.

Le troisième âge migrant le plus vulnérable, souvent des hommes, vivant seuls, en foyer et touchant le minimum vieillesse, est estimé à quelque 37.000 personnes dont 20.000 Algériens baptisés "Chibanis" ("anciens" en arabe), les autres étant essentiellement des Maghrébins et des ressortissants de l'Afrique sub-saharienne.

Selon les études statistiques, le vieillissement des migrants doit culminer dans les années 2010/2020.

Les "chibanis" souffrent dès 55 ans, de pathologies observées chez les Français plus âgés de 20 ans, selon le Haut conseil à l'intégration.

Les étrangers sont également proportionnellement trois fois plus souvent victimes d'accidents du travail entraînant une incapacité du travail permanente ou la mort.

Les associations soulignent la part grandissante des femmes parmi les immigrés touchant des retraites très faibles, notamment des pensions de réversion en cas de veuvage.

Deux dispositions législatives principales concernent les retraités immigrés.

La loi Chevènement de mai 1998 a notamment instauré une carte de retraité valable 10 ans, permettant d'aller et venir sans visa mais entraînant une perte de la qualité de résident, du droit au séjour et des droits associés (en particulier l'assurance maladie).

Même si certains vieux migrants auraient préféré s'installer dans leur pays d'origine, beaucoup d'immigrés ont décidé de garder leur titre de résident afin de conserver les prestations sociales qui sont soumises à des conditions de résidence en France.

En mars 2007, la loi Borloo sur la cohésion sociale a également créé une nouvelle aide dite "à la réinsertion sociale et familiale", pour les vieux migrants souhaitant effectuer des séjours de longue durée dans leur pays d'origine. 

Cette aide, réservée à une catégorie très limitée de migrants retraités (vivant seuls en foyer et bénéficiaires du minimum vieillesse), entraîne la perte de l'aide au logement, du minimum vieillesse et des autres droits sociaux à l'exception de la couverture maladie de base pour les soins effectués en France.

Deux ans et demi après sa création dans le code de la sécurité sociale, les décrets d'application de cette nouvelle aide ne sont pas parus.

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Les sanctions occidentales contre la Birmanie

Publié le 11 Août 2009 par Philippe LE ROUX - Délégué de la Circonsription dans International

L'Union européenne (UE) a annoncé mardi, à la suite de la condamnation de l'opposante et Prix Nobel de la Paix Aung San Suu Kyi à 18 mois de résidence surveillée, de "nouvelles mesures ciblées" de sanction contre les dirigeants birmans.

Rappel des sanctions occidentales dont fait l'objet la junte birmane depuis près de treize ans:

 

LES SANCTIONS DE L'UNION EUROPEENNE

L'Union européenne a pris une série de sanctions contre la junte en 1996 à la suite des mesures de harcèlement contre Aung San Suu Kyi. Ces sanctions ont été renforcées en avril 2004, faute de réponse aux exigences européennes de démocratisation, puis renouvelées en 2007 et 2008.

Le 27 avril 2009, l'UE a prolongé pour un an ses sanctions contre la junte birmane, tout en se disant prête à les moduler selon l'évolution de la situation sur le terrain.

Elles prévoient :

- un embargo sur les armes et tout matériel pouvant servir à la répression.

- une interdiction d'entrée dans l'UE de 375 membres et proches du régime et un gel des avoirs de dizaines de responsables.

- une interdiction aux entreprises et organisations de l'UE de financer des investissements ou de prendre des participations au capital des entreprises d'Etat birmanes.

- une limitation des relations diplomatiques.

- une interdiction d'importation sur le bois, les métaux, les minerais et les pierres précieuses ou semi-précieuses, ainsi que sur de nouveaux investissements dans des entreprises birmanes de ces secteurs.

 

LES SANCTIONS AMERICAINES:

La Birmanie est sous le coup de sanctions américaines depuis que le président Bill Clinton a décidé d'y interdire les investissements américains en mai 1997.

En juillet 2003, après la répression contre la Ligue nationale pour la démocratie et l'assignation à résidence de son chef Aung San Suu Kyi, le président George W. Bush a interdit l'importation aux Etats-Unis de produits venant de Birmanie, ainsi que l'exportation ou la réexportation vers la Birmanie de services financiers américains. Il a également ordonné le gel des avoirs de hauts responsables birmans ainsi que de plusieurs banques birmanes.

En septembre 2007, le président Bush a annoncé le gel des avoirs du chef de la junte, le général Than Shwe, et de 13 autres hauts responsables birmans pour protester contre l'absence durable de démocratie et l'usage de la force pour réprimer des manifestations pacifiques.

Près d'une quarantaine de nouveaux responsables de la junte et des membres de leurs familles sont interdits de visas aux Etats-Unis.

Le 29 juillet 2009, les Etats-Unis ont décidé de renouveler pour une période de trois ans les sanctions commerciales. Le président Barack Obama a signé le texte qui prévoit les sanctions, donnant force de loi à la proposition approuvée par le Congrès. Celles-ci confirment également l'interdiction de vendre de pierres précieuses en provenance de Birmanie.

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Sécurité routière : encore de bons résultats

Publié le 11 Août 2009 par David-Xavier Weiss - Secrétaire National en charge des transports et de la mobilité dans UMP

David-Xavier Weiss, Secrétaire National en charge des transports et de la mobilité de l'UMP, se réjouit des résultats en matière de sécurité routière obtenus depuis plus de 7 ans (-45% - 7720 victimes en 2001 par rapport à 4275 victimes en 2008), grâce notamment à l'impulsion donnée par Nicolas Sarkozy et aux initiatives, au sein du Gouvernement de François Fillon, de Jean-Louis Borloo, Ministre de l’écologie, de l’énergie, du développement durable et de Dominique Bussereau, Secrétaire d’Etat chargé des transports.

Cependant chaque victime de la route reste une victime de trop, rendant ainsi bien inutiles les polémiques lancées par certains sur les limitations de vitesse, le permis à points, les radars et de manière plus générale sur la réglementation de la circulation routière.

C'est en poursuivant une politique de prévention, d'éducation, mais aussi de sanctions que nous pourrons atteindre l’ objectif de moins de 3.000 victimes d’ accidents mortels sur la route d'ici 2012, fixé par le Président de la République.

En cette période de vacances estivales, le Mouvement Populaire encourage les Français à rester prudents sur la route.

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Niches fiscales: une nébuleuse de mesures coûteuses pour l'Etat

Publié le 10 Août 2009 par Philippe LE ROUX - Délégué de la Circonsription dans Action présidentielle et gouvernementale

Les allégements d'impôts consentis au travers des "niches fiscales" forment une nébuleuse de mesures coûteuses pour l'Etat et dont l'équité est souvent mise en cause.

Déductions, exonérations, crédits d'impôt... ces centaines de dispositifs dérogatoires --aussi appelés "dépenses fiscales"-- devraient coûter 69,1 milliards d'euros à l'Etat en 2009, soit 27,5% des recettes fiscales nettes attendues cette année.

Ces avantages fiscaux, axés pour moitié sur l'impôt sur le revenu, ont par ailleurs vu leur nombre bondir ces dernières années, passant de 418 en 2003 à environ 470 actuellement.

Plusieurs dispositifs sont très connus, comme la TVA réduite pour certains travaux de rénovation immobilière (5,4 milliards d'euros prévus en 2009) la prime pour l'emploi (3,9 milliards), le crédit impôt-recherche (2 milliards) ou les déductions pour les investissements dans l'immobilier locatif (lois Robien et Besson).

Récemment, le gouvernement a installé une nouvelle "niche" en abaissant de 19,6 à 5,5% le taux de TVA dans la restauration (2,3 milliards d'euros).

Plusieurs autres dispositifs sont plus confidentiels et concernent parfois un nombre restreint de contribuables, comme les investissements productifs dans les DOM-TOM ou les abattements consentis à certaines professions (scaphandriers du Var, journalistes, fabricants de pipes...).

Cumulées, ces niches ont permis à des ménages aisés de ne pas être redevables de l'impôt sur le revenu (IR), alimentant une polémique récurrente sur leur équité fiscale.

Parmi les 10.000 contribuables qui ont déclaré les plus hauts revenus au titre de 2006, 150 n'ont pas payé d'IR ou ont obtenu une restitution du Trésor public, selon un rapport parlementaire de 2008.

De même, 116 des 1.000 contribuables les plus riches en revenus avaient réduit leur impôt de près de 93% en 2007, selon ce document.

Pour tenter de limiter ces effets d'aubaine, le Parlement a voté en novembre le plafonnement général et uniforme des niches, limitant le montant maximum des réductions sur l'impôt sur le revenu à 25.000 euros plus 10% du revenu imposable.

Ces dispositions ne concernent toutefois pas les niches "subies" (handicap, faible revenu...).

"Ce plafonnement ne s'appliquera qu'aux revenus imposables en 2009 et son effet sur les finances publiques ne sera visible qu'un an plus tard", fait-on valoir au ministère du Budget.

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Apportons notre soutien à René Ropartz

Publié le 10 Août 2009 par Philippe LE ROUX - Délégué de la Circonsription dans UMP Guingamp

Des centaines de personnes ont manifesté hier sur la plage de Saint-Michel-en-Grève, après la mort, la semaine dernière, sur cette plage, d’un cheval qui aurait été empoisonné par des gaz émanant d’algues vertes en décomposition. L’avocat du cavalier, qui avait perdu connaissance, a indiqué que son client a décidé de porter plainte contre X "dans les jours à venir" pour blessures involontaires, mise en danger de la vie d’autrui et mort involontaire du cheval.

"Il ne met pas en cause personnellement le maire de Saint-Michel. Mais le Code des collectivités territoriales implique le maire comme responsable de la sécurité publique sur les plages", a indiqué l’avocat aux manifestants venus soutenir l’élu.

De leur côté, une dizaine de maires des communes voisines, solidaires de leur collègue, ont réclamé « des mesures » contre la prolifération des algues vertes, qui résultent de la pollution des eaux par l’agriculture et l’élevage intensifs. Des associations écologistes présentes à la manifestation ont appelé à signer des plaintes individuelles contre le préfet des Côtes-d’Armor. Le représentant de l’Etat est accusé de n’avoir "pris aucune mesure visant à faire cesser cette pollution".

Des centaines de personnes ont manifesté dimanche sur la plage de Saint-Michel-en-Grève en soutien à son maire, René Ropartz, après la mort sur cette plage d'un cheval qui pourrait avoir été tué par des gaz émanant d'algues vertes en décomposition.

Ces algues, les "ulves", dégagent de l'hydrogène sulfuré quand elles sont en état de décomposition. Les algues peuvent être mortelles dans certains cas en état de putréfaction, et il est conseillé de ne pas approcher d'un tas en décomposition.

 

Les gaz émanant des algues ont tué un cheval

Venus en famille, ils étaient un millier de manifestants réunis sur la plage de notre petite commune balnéaire où l'animal est mort début août après s'être enlisé dans une zone où se trouvaient des amas d'algues. Son cavalier, qui avait perdu connaissance, avait pu être sauvé par des témoins intervenus très rapidement.

 

Les élus réclament des mesures contre la prolifération des algues

Une dizaine de maires des communes voisines étaient venus soutenir René Ropartz, réclamant des mesures contre la prolifération des algues vertes liée à la pollution des eaux par l'agriculture et l'élevage intensif, mais aussi par les rejets d'eaux usées, l'évacuation des détergents utilisés de façon abusive et de très nombreuses pollutions individuelles dont nous sommes tous responsables dans les rivières …  un casse-tête quotidien pour des dizaines de communes bretonnes depuis plus de 30 ans.

"La mort du cheval peut être l'occasion pour que les choses bougent et que l'on fasse enfin quelque chose", a souligné de son côté M. Ropartz, maire de la commune de 480 habitants qui va devoir dépenser 150.000 euros cette année pour le ramassage des algues indésirables.


Pour écrire à René Ropartz et lui apporter votre soutien, :
Mairie Saint-Michel-en-Grève - Le Bourg - 22300 Saint-Michel-en-Grève

Téléphone : 02 96 35 74 41 - Fax : 02 96 35 74 41

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Les envois de fonds des immigrés vers leur pays d'origine

Publié le 7 Août 2009 par Philippe LE ROUX - Délégué de la Circonsription dans Point de Repère

Les transferts d'argent des immigrés vers leur pays d'origine constituent une manne que la crise économique menace de tarir.

Depuis 10 ans, ces envois de fonds ont connu une croissance moyenne de 17% par an et ont atteint 328 milliards de dollars en 2008 dans le monde, selon la Banque mondiale.

Mais ils sont en ralentissement depuis fin 2008 et les dernières prévisions de la Banque mondiale, publiées mi-juillet, tablent sur une chute d'au moins 7,3% des envois de fonds des 200 millions d'immigrés sur le plan mondial.

Cette baisse annoncée engendre un danger de paupérisation pour de nombreux pays en développement qui sont largement dépendants de ces fonds pour la lutte contre la pauvreté, le soutien de la consommation des ménages et le développement de la microfinance.

L'Inde, la Chine et le Mexique sont les premiers destinataires des envois de fonds parmi les pays en développement en valeur globale.

Ainsi au Mexique, les "remesas" (envois d'argent de la diaspora) constituent la deuxième source de devises après les exportations de pétrole, mais selon les estimations officielles ces transferts pourraient diminuer de 2,5 milliards de dollars cette année.

Le Tadjikistan, la Moldavie, les îles Tonga, le Lesotho et la Guyane sont les destinataires de fonds les plus importants en proportion du PIB (plus de 25%).

Dans des pays comme Haïti, où les envois de fonds de la diaspora représentent plus de 20% du PIB et où plus de 70% de la population survit avec moins de un dollar par jour, une baisse significative des transferts d'argent pourraient aggraver la situation alimentaire.

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Quatrième licence de téléphonie mobile: les candidats possibles

Publié le 7 Août 2009 par Philippe LE ROUX - Délégué de la Circonsription dans Point de Repère

Alors que l'appel à candidatures pour la quatrième licence mobile a été lancé samedi, plusieurs acteurs ont déjà faire connaître leur intérêt:

 

- Iliad: maison-mère du fournisseur d'accès à internet Free, Iliad a confirmé sa candidature mardi, en annonçant ses résultats.

Candidat malheureux en 2007 pour des raisons financières, le groupe, qui compte 4,37 millions d'abonnés ADSL, fait figure de favori.

Le marché du mobile, qui représente "22 milliards d'euros de chiffre d'affaires annuel", "constitue un formidable relais de croissance" et "s'inscrit parfaitement dans notre stratégie", a déclaré à l'AFP son directeur financier, Thomas Reynaud.

Free, qui avait révolutionné le secteur en lançant en 2002 sa box (internet, téléphonie, télévision via ADSL) à 29,99 euros, affirme pouvoir "diviser par deux la facture" de téléphonie mobile d'un foyer français moyen (deux adultes, un enfant) dépensant environ 2.000 euros par an.

 

 - Kertel: l'opérateur mobile virtuel, spécialiste des cartes prépayées, a confirmé à l'AFP sa candidature, en précisant qu'il pensait y aller seul.

"Au-delà de la partie équipements (...) à ce stade, le dossier est un dossier Kertel", a déclaré Célinne Surel, en charge du projet.

"Nous restons néanmoins ouverts à différentes options de partenariats", a-t-elle ajouté.

Pour la partie technique, le MVNO, hébergé par Bouygues Telecom, a notamment des contacts avec les équipementiers chinois ZTE et Huawei.

Alors qu'un investissement de l'ordre d'un milliard d'euros est nécessaire au déploiement du réseau, Kertel, racheté en 2007 à Iliad par Proximania, fait figure de petit poucet: il a enregistré en 2008 un chiffre d'affaires de 43 millions d'euros, pour une perte de 1,8 million d'euros.

 

- Numericable: le câblo-opérateur, qui revendique 3,5 millions d'abonnés à la télévision, 1 million à internet et 740.000 à la téléphonie, réfléchit à une candidature avec d'autres acteurs, au premier rang desquels l'opérateur mobile virtuel Virgin Mobile.

"La décision d'y aller ou pas n'est pas encore prise. Le dossier est encore à l'étude avec nos partenaires, car ce sera le cas échéant une approche collective", a déclaré à l'AFP un porte-parole.

Le président de Virgin Mobile, Geoffroy Roux de Bézieux, qui avait indiqué en mai étudier "sérieusement cette candidature", est apparu plus modéré en juin, soulignant ne pas avoir "besoin d'une licence pour poursuivre (son) objectif de croissance". Selon lui, le "problème numéro un" pour le quatrième opérateur sera de "déployer un réseau" alors que les recours en justice contre la présence d'antennes se sont multipliés.

 

- Bolloré: le groupe français "regarde" également le dossier qu'il juge "intéressant". "Nous donnerons notre position en septembre", a précisé à l'AFP le directeur général de Bolloré Télécom, Marc Taïeb. Bolloré est déjà propriétaire de 20 licences régionales Wimax, technologie qui permet un accès internet sans fil à haut débit. Il n'a cependant procédé qu'à peu de déploiements de stations, en invoquant un manque d'équipements adaptés.

 

- Orascom: l'opérateur égyptien, qui souhaite s'implanter en France, s'est dit prêt à "s'allier à l'un des candidats" à la quatrième licence.

Kertel, tout comme Numericable, ont indiqué ne pas être en discussion avec Orascom.

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Algues vertes à Saint-Michel en grève

Publié le 6 Août 2009 par Philippe LE ROUX - Délégué de la Circonsription dans UMP Guingamp

Face à la prolifération des algues vertes qu'il faut ramasser, un casse-tête qui empoisonne le quotidien des maires et grève le budget des collectivités bretonnes depuis près de 40 ans, les élus impuissants sont en première ligne.

Malgré les coûteux programmes nationaux et régionaux de lutte contre ces "marées vertes", renouvelés chaque année et payés par le contribuable, le phénomène ne cesse de progresser: "début août, nous en sommes déjà arrivés à la même quantité d'algues ramassées que pour l'année dernière dans sa totalité (fin octobre)", témoigne le maire de Hillion, au fond de la baie de Saint-Brieuc.

"Notre maximum d'algues ramassées était de 21.000 tonnes il y a 2 ou 3 ans. Mais cette année, on va pulvériser les records", renchérit René Ropartz, maire de Saint-Michel-en-Grève.

Pour les seules plages de Hillion, le coût du ramassage s'est élevé à 500.000 EUR en 2008, dont 100.000 euros supportés par la commune et le reste par le conseil général des Côtes d'Armor.

Conséquence des nitrates rejetés par l'agriculture intensive, les algues vertes se développent au printemps et en été, quand les eaux du littoral se réchauffent et que la lumière est plus importante. Chaque année, elles gagnent de nouveaux territoires: ces dernières semaines, les secteurs de Piriac et Pornichet (Loire-Atlantique).

Ces algues affectionnent les vastes espaces maritimes peu profonds et à faible renouvellement d'eau, des grandes baies bretonnes aux lagunes italiennes de l'Adriatique. Jusqu'à présent, elles constituaient surtout un préjudice visuel et olfactif pour des communes littorales.

Les choses ont pris une tournure plus dramatique la semaine dernière avec la mort fulgurante d'un cheval et le sauvetage in extremis de son cavalier à Saint-Michel-en-Grève. Venant après plusieurs autres incidents de même nature, les algues vertes sont désormais soupçonnées de constituer un danger pour la santé publique.

"Jusqu'à présent, ça ne nous posait pas de souci majeur, hormis le ramassage et son coût. Maintenant, la sécurité des personnes et des animaux est en cause", estime le maire de Tredrez-Locquémeau.

Du coup, l'élu a pris cette semaine un arrêté d'interdiction de circulation sur une portion de 200 mètres du littoral de sa commune, un secteur difficilement accessible au ramassage et où les algues finissent par s'accumuler. Car le danger ne vient pas des algues vives mais des amas d'algues en décomposition dont se dégagent, quand ils sont remués, des émanations d'hydrogène sulfuré, un poison brutal à l'origine d'accidents dans des fosses à vidange ou à lisier.

Les élus sont en première ligne: Le code des communes précise que "le rivage de la mer jusqu'à la limite des eaux" est sous la responsabilité des maires. Or les algues vertes, "c'est tout le problème de l'agriculture. Ca dépasse le simple territoire et les compétences des élus locaux.

"C'est un problème qui nous empoisonne. Je fais tout pour qu'on s'en sorte, mais le rapport de force n'est pas en notre faveur. On a écrit à tout le monde", se désole M. Ropartz.

Le seul soutien aux élus vient des associations de défense de l'environnement, qui ont appelé à une manifestation dimanche à Saint-Michel en Grève.

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Des accords de Matignon à l'autodétermination: un long chemin

Publié le 6 Août 2009 par Philippe LE ROUX - Délégué de la Circonsription dans Point de Repère

Depuis 1988, la Nouvelle Calédonie est lancée dans un difficile processus de décolonisation par étapes, censé déboucher en 2014 ou 2018 sur un référendum d'autodétermination.

Les accords tripartites dits "de Matignon", sont conclus le 26 juin 1988 entre Jean-Marie Tjibaou pour le FLNKS (indépendantiste), Jacques Lafleur pour le RPCR (anti-indépendantiste) et le Premier ministre socialiste Michel Rocard.

Ces accords, ratifiés par référendum le 6 novembre 1988, créent trois provinces (Nord, Sud, Ile) et prévoient l'organisation d'un scrutin d'autodétermination dans les dix ans.

Dix ans plus tard, le 5 mai 1998, la signature de l'accord de Nouméa instaurait en Nouvelle-Calédonie un processus de décolonisation sur vingt ans.

Ce texte fondateur, conclu entre l'Etat, les anti-indépendantistes et les indépendantistes kanaks, puis ratifié à 72% par les Calédoniens lors d'un référendum, organise l'émancipation par étapes de cet archipel, français depuis 1853.

Un référendum d'autodétermination est prévu entre 2014 et 2018.

Pour les observateurs, l'accord de Nouméa constitue le garant du maintien de la paix en Nouvelle-Calédonie, qui a connu une quasi guerre civile dans les années 80.

Mais, la mise en œuvre de ce processus, sans équivalent au sein de la République, se fait à petits pas.

Ainsi, la Nouvelle-Calédonie a adopté le 18 mars 2009 un texte, le Schéma de mise en valeur des richesses minières, qui encadre l'exploitation de ses richesses en nickel en rénovant notamment les normes environnementales. Prévu par le statut de l'accord de Nouméa, il a fait l'objet de plusieurs années de négociations.

Le Parlement a adopté en juillet 2009 le projet de loi organique et ordinaire sur l'évolution institutionnelle de la Nouvelle-Calédonie, qui permet de nouveaux transferts de compétences de l'Etat à la Nouvelle-Calédonie, assortis de leurs modalités financières.

A terme, la France ne détiendra plus en Nouvelle-Calédonie que les compétences régaliennes (défense, ordre public, justice, monnaie et affaires étrangères) et l'accord de Nouméa s'achèvera entre 2014 et 2018 par un référendum pour demander aux Calédoniens s'ils souhaitent le transfert de ces dernières compétences pour accéder à la pleine souveraineté.

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Soutient à Bruno LE MAIRE

Publié le 5 Août 2009 par Philippe LE ROUX - Délégué de la Circonsription dans UMP

Suite à la réunion qui s’est tenue le 4 août,  Xavier BERTRAND, Secrétaire général de l’UMP et Antoine HERTH, Secrétaire national de l’UMP en charge de l’agriculture, saluent la détermination du Ministre de l’Alimentation, de l’Agriculture et de la Pêche, Bruno LE MAIRE, à porter une solution de fond et conforme aux règles européennes à la question des subventions agricoles. Ils saluent également la volonté d’apaisement et de travail constructif avec les représentants des producteurs de fruits et légumes lors de cette réunion.

Xavier BERTRAND tient à affirmer que nous ne construirons pas l’agriculture de demain contre l’Europe, mais avec l’Europe. Une relation de confiance, sereine, entre la France et l’Union européenne est indispensable pour préparer au mieux les échéances de négociation pour la Politique Agricole Commune de 2013. Il est indispensable de ne fragiliser aucune exploitation et de permettre à la filière de rester compétitive.

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Bonus : de nouvelles règles émergent, mais ne sont pas appliquées partout

Publié le 5 Août 2009 par Philippe LE ROUX - Délégué de la Circonsription dans Point de Repère

La crise financière a conduit plusieurs instances, notamment le G20, à proposer des règles encadrant les bonus des traders, mais elles ne sont pour l'instant appliquées que par quelques banques, dont les françaises.

"Les pratiques de rémunération au sein des grands établissements financiers sont l'un des nombreux facteurs qui ont contribué à la crise financière qui a démarré en 2007", a estimé le Forum de stabilité financière (FSF) dans un document publié à l'occasion du G20 de Londres, début avril.

Pour cet organisme consultatif réunissant régulateurs et banquiers centraux, devenu depuis le conseil de stabilité financière, ces bonus ont été des "encouragements pervers" à la prise de risque.

Le conseil a donc publié une liste de recommandations, dont l'essentiel a été repris par le G20 dans sa déclaration de Londres.

Elles requièrent un renforcement du rôle du conseil d'administration dans le suivi des rémunérations variables, un lien étroit entre le risque et la rémunération et l'étalement des bonus sur plusieurs années pour tenir compte de la durée de vie des opérations.

En outre, le G20 demande aux banques de publier "une information claire, complète et opportune" sur leurs rémunérations.

A ce jour, seules certaines banques, occidentales pour l'essentiel, se sont pliées à ces recommandations.

Dès début février, à la demande du gouvernement, les banques françaises avaient pris une série d'engagements, dans l'esprit de ceux du G20.

Le régulateur britannique, la FSA, doit publier prochainement un code de conduite qui entrera en vigueur début 2010. Elle indique que d'éventuels manquements pourraient être sanctionnés.

Malgré des déclarations menaçantes en début d'année, les autorités américaines ont renoncé à obtenir des engagements de leurs banques, qui sont parmi les plus importantes au monde.

Certaines d'entre elles, notamment l'Américaine Morgan Stanley, ont néanmoins annoncé une modification de leurs pratiques.

Outre les préceptes du G20, beaucoup souhaiteraient voir disparaître les bonus garantis. Sans condition de performance, ces enveloppes sont régulièrement offertes par de grandes banques pour débaucher un trader vedette chez un concurrent.

Le principe du plafonnement pur et simple des bonus n'est lui jamais véritablement entré dans le débat.

 

Les bonus des traders, mode d'emploi

Les bonus des traders concentrent les critiques adressées au capitalisme financier car il n'existe pas de malus pour les opérateurs qui causent des pertes : au mieux, ils ne touchent pas de prime, au pire, ils sont mis à la porte.

Les bonus sont des primes salariales, essentiellement en "cash" même si la part en actions a tendance à s'accroître ces dernières années, versés en début d'année en fonction de l'appréciation par le supérieur des résultats passés du salarié, mais aussi de son importance stratégique pour l'année suivante (d'après Olivier Godechot, auteur de "Working Rich. Salaires, bonus et appropriation du profit dans l'industrie financière", ed. la Découverte).

Ce mode de distribution est né à la fin des années quatre-vingt dans les grandes banques anglo-saxonnes et s'est progressivement étendu en France.

Les bonus ne sont pas calculés en fonction d'un résultat individuel. "On alloue à un supérieur un budget en fonction de l'appréciation du résultat de l'équipe et celui-ci alloue à son tour son budget en fonction de l'appréciation de l'importance de ses subordonnés", écrit M. Godechot.

Toute l'enveloppe n'est pas distribuée aux traders: une partie sert à rémunérer les chefs d'équipe et de salles de marché, qui concentrent les bonus les plus élevés, tandis qu'une autre alimente les enveloppes des fonctions de contrôle.

"Le bonus moyen d'un trader est très variable et peut être entre 3 et 5 fois supérieur à son salaire fixe", selon le cabinet de recrutement Vendôme Associés. Les écarts de rémunération entre les traders sont "très importants" selon le type de placement. Les "dérivés actions" sont les plus rémunérateurs.

"Les profils exceptionnels, c'est-à-dire supérieurs, voire très supérieurs, au million d'euros, sont très rares en France. A Londres ou New York, pour les excellents opérateurs, les bonus peuvent être deux à trois fois supérieurs au montant versé à Paris", selon la même source.

Du fait d'une année 2008 très chahutée sur les marchés et des lourdes pertes subies par les banques, les bonus versés en 2009 ont fortement diminué, mais devraient rebondir nettement en 2010.

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Fruits et légumes : l'Europe demande le remboursement des aides

Publié le 4 Août 2009 par Philippe LE ROUX - Délégué de la Circonsription dans Action présidentielle et gouvernementale

Les modalités de remboursement des aides restent floues

Les producteurs de fruits et légumes n'ont pas touché directement les aides de l'Etat français qui ont été versées à des organisations de producteurs pour des plans de crise et dont les modalités de remboursement, réclamé par Bruxelles, restent encore floues.

"Il est certain que nous devrons engager une procédure de remboursement auprès des producteurs", a annoncé lundi le ministre de l'Agriculture, Bruno Le Maire, dans un entretien au Parisien.

Le ministre fait référence à quelque 500 millions d'euros dont le versement à la filière fruits et légumes par les gouvernements français successifs entre 1992 et 2002 est considéré par Bruxelles comme incompatible avec le droit communautaire.

M. Le Maire a précisé qu'il allait envoyer en septembre une lettre à "chaque organisation de producteurs pour savoir qui a bénéficié de ces subventions et quelles sommes ont été perçues".

M. Le Maire a par ailleurs demandé à la Commission européenne le report à fin septembre d'un rapport sur les modalités de remboursement "en raison de la complexité du dossier".

Le ministre qui s'est entretenu dans la journée avec la commissaire européenne, Mariann Fischer Boel, souhaite réduire le montant des remboursements et en négocier les modalités, tout en "protégeant les petits producteurs".

Du côté de la FNSEA, principal syndicat agricole français, on souligne que les producteurs n'ont pas bénéficié d'aides directes et qu'il y a une "incompréhension" sur ce point alors qu'une rencontre est prévue mardi au ministère.

Ces aides ont servi à des "plans de campagne", des programmes destinés à améliorer le dynamisme des filières de fruits et légumes, a expliqué le président de la Fédération nationale des producteurs de fruits (FNPFruits), branche spécialisée de la FNSEA.

"Il n'y a jamais eu de soutien ciblé au producteur mais toujours à des investissements collectifs", a-t-il ajouté, précisant que ces aides ont été gérées au niveau des comités économiques (ou comités de bassin dans le jargon agricole), ces organisations qui rassemblent les producteurs.

 

Fruits et légumes : le coût de la main d'œuvre pénalise les producteurs

Les producteurs de fruits et légumes français refusent de rembourser les aides versées par l'Etat entre 1992 et 2002, se disant pénalisés par rapport à leurs concurrents européens par le coût élevé de la main d'œuvre, un constat partagé par le gouvernement.

Le coût horaire du travail pour la cueillette des fruits et légumes en France se situe entre 11 et 13 euros de l'heure, alors qu'il est de 6 euros en Allemagne et de 7 en Espagne, selon les données gouvernementales.

"Si on ne s'attaque pas à ce problème majeur, on n'arrivera pas à aider les producteurs" car, dans ce secteur, "le coût du travail représente près de 50% du coût du produit", explique le ministre de l'Agriculture Bruno Le Maire.

Les exploitants payent d'abord "beaucoup plus de charges sociales sur les travailleurs saisonniers que dans les autres pays car il n'y a pas de dispositif d'exonération chez nous", a précisé le président de la Fédération nationale des producteurs de fruits.

En Allemagne, une exonération de charges est prévue sur les contrats de moins de 50 jours. Aux Pays-Bas, elle concerne les bas salaires dans l'agriculture, tandis qu'en Espagne, il existe un contrat à durée déterminée journalier qui entraîne une réduction de charges.

La France, troisième producteur de fruits et légumes en Europe, emploie 450.000 saisonniers dans ce secteur, soit les deux-tiers de la main d'œuvre, selon la Fédération des comités économiques (Fédécom), qui représente les exploitants.

Par ailleurs, les exploitants français doivent verser à leurs employés un salaire minimum (8,82 euros de l'heure depuis le 1er juillet) alors qu'en Allemagne il n'y a pas de SMIC pour les agriculteurs.

Enfin, "les dispositifs d'immigration sont plus restrictifs en France qu'en Espagne ou en Italie par exemple, qui emploient plus de travailleurs étrangers, ce qui joue sur le coût de la main d'œuvre", note François Lafitte, président de la Fédécom.

Ce coût élevé du travail rend les producteurs français moins compétitifs que leurs voisins, font valoir les exploitants.

Alors qu'en Allemagne, un producteur de mirabelles peut vendre un kilo à 0,20 euros, en France le coût de production est déjà de 0,45 euros.

 

Fruits et légumes : une filière déjà mise à mal par la baisse des prix

La demande de remboursement de ces aides tombe au plus mal pour la filière des fruits et légumes confrontée à une chute des prix, une consommation atone et une forte concurrence étrangère qui menacent la survie de certaines exploitations.

Moins 28% pour les abricots, -13% pour les melons, -14% pour les pêches, -21% pour les poires d'été, -30% pour les artichauts, -17% pour les choux-fleurs, -38% pour les poireaux, -26% pour les prunes...

Si on les compare à la moyenne de cinq dernières années, les prix de ventes des fruits et légumes lors de la dernière semaine de juillet, fournis par la FNSEA, sont en chute libre. Une tendance valable depuis le début de la saison.

En cause, une production abondante et de "qualité exceptionnelle", due aux bonnes conditions climatiques, soulignait mi-juillet l'interprofession des fruits et légumes.

Les volumes sont d'autant plus importants sur le marché français que "certains producteurs belges ou hollandais" ont envoyé vers l'Hexagone "la production qu'ils n'ont pas pu vendre dans les pays de l'Est du fait de la crise", expliquait-elle également.

Malgré ces prix tirés vers le bas, la consommation de fruits et légumes reste atone.

Les "ventes au déballage" autorisées récemment, et qui permettent aux distributeurs de vendre fruits et légumes dans les parkings, en grande quantité et à moindre coût, pour résorber les excès de stocks, ont d'ailleurs connu des débuts mitigés.

La baisse des prix pour le consommateur, non compensée par une augmentation des ventes, se traduit par une baisse du prix payé au producteur et cette "pression sur les prix met en péril de nombreuses exploitations", estime Interfel.

Or les producteurs avaient déjà été "mis à mal" par la saison dernière, indiquait récemment le Modef, syndicat d'exploitants agricoles familiaux.

L'organisation demandait fin juillet des "mesures sociales, financières et économiques" face à la chute des prix.

Le risque, selon le Modef, est de voir "des milliers d'exploitants et salariés venir grossir les rangs déjà très nombreux des sans emploi".

 

Remboursement des aides: un contentieux fréquent entre Paris et Bruxelles

La demande de remboursement n'est pas une première en France: les industriels du textile, les producteurs de cognac et les pêcheurs ont reçu dans le passé la même injonction de Bruxelles.

 

- LE SECTEUR TEXTILE

En 1996, la France met en place un plan pour soutenir le secteur qui prévoit un allégement des charges sociales, en échange d'engagements des entreprises à maintenir et créer des emplois. Soit un total de 2,1 milliards de francs (320 millions d'euros).

 

En 1997, la Commission européenne déclare ce plan incompatible avec les règles de la concurrence au sein de l'UE et exige que les industriels remboursent l'Etat français.

Après deux ans de négociations, Paris obtient que seules les entreprises qui ont perçu au minimum 650.000 francs d'aides remboursent.

 

- LES PRODUCTEURS DE COGNAC

En 1998, alors que les ventes sont au plus bas, les viticulteurs proposent un plan de relance qui repose sur une reconversion d'une partie du vignoble en vin de pays.

Ce plan reçoit l'aval du ministère de l'Agriculture qui verse entre 1998 et 2000 1,2 million d'euros pour aider à l'arrachage des vignes.

En 2000, la Commission estime que ces primes sont contraires à la concurrence.

En décembre 2008, le gouvernement demande aux viticulteurs de rembourser les aides qui se montent alors à 1,7 millions d'euros (intérêts compris).

En juin 2009, un collectif de 630 viticulteurs assigne l'Etat français en justice, refusant de s'acquitter des sommes dues.

 

- LES PRODUCTEURS DE VIN DE RIVESALTES

En 2005, la Commission estime que les producteurs de Rivesaltes doivent rembourser certaines aides publiques versées entre 1996 et 2000. Ils ont jusqu'à présent opposé une fin de non-recevoir.

 

- LES PECHEURS

Bruxelles exige le remboursement des aides allouées entre 2004 et 2006 dans le cadre "des fonds gazole" qui permettaient aux pêcheurs de payer le pétrole moins cher que le prix du marché. 65 millions d'euros sont concernés, selon Philippe Mérabet, ancien président du Fonds de prévention des aléas à la pêche (FPAP). Des réunions sur les modalités de recouvrement sont prévues à la rentrée.

Par ailleurs, l'UE examine les aides publiques accordées aux pêcheurs en 2008 pour pallier la flambée des cours du pétrole en 2007.

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Electricité: les augmentations prévues des particuliers aux entreprises

Publié le 4 Août 2009 par Philippe LE ROUX - Délégué de la Circonsription dans Action présidentielle et gouvernementale

Le gouvernement veut augmenter à partir du 15 août les tarifs administrés de vente de l'électricité de 2,3% en moyenne, avec des variations selon le type de clients.

Voici le détail des revalorisations de tarifs communiqués par le ministère de l'Ecologie et de l'Environnement :

- +1,9% en moyenne pour le tarif bleu (puissance inférieure ou égale à 36 kilovolts-ampère) appliqué aux particuliers, artisans et petites entreprises.

- +4% en moyenne pour le tarif jaune, correspondant à une puissance entre 36 et 250 kVA livrée en basse tension et généralement appliqué pour les grandes entreprises et les usines de taille restreinte.

- +5% en moyenne pour le tarif vert, appliqué aux grandes industries alimentées en moyenne ou haute tension, avec une puissance supérieure à 250 kVA.

- le Tartam (Tarif Réglementé et Transitoire d'Ajustement au Marché), qui a été prolongé jusqu'à fin juin 2010, n'est pas modifié. Ce tarif permet aux entreprises ayant souscrit un contrat de fourniture d'électricité à un prix de marché de revenir, si elles le souhaitent, à un tarif fixé par l'Etat.

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Escalade, plongée ou "hydrospeed" pour les enfants, des activités réglementées

Publié le 3 Août 2009 par Philippe LE ROUX - Délégué de la Circonsription dans Point de Repère

Les activités organisées pour les enfants en vacances, en particulier les plus dangereuses comme l'escalade, la plongée ou l'"hydrospeed" (nage en eaux vives avec un flotteur) qui a coûté la vie samedi à une fillette, sont soumises à une réglementation précise et stricte.

Des règles spécifiques pour les activités physiques "les plus risquées", selon l'expression de Martin Hirsch (Jeunesse) sont principalement fixées par un arrêté du 20 juin 2003 pour les mineurs en centre de vacances ou de loisirs (sans hébergement).

Dans tous les cas, les personnes encadrant ces activités doivent être titulaires de qualifications nationales (diplômes, brevets...).

 

ACTIVITES NAUTIQUES :

Toutes les activités aquatiques sont soumises à un "test préalable", apportant la preuve "de la capacité du pratiquant à se déplacer dans l'eau sans présenter de signe de panique sur un parcours de 20 mètres, avec passage sous une ligne d'eau, posée et non tendue", le parcours étant réalisé dans un plan d'eau profond d'"au moins 1m80".

A ce test, viennent s'ajouter des règles propres à chaque discipline.

- Baignade :

Le responsable du groupe doit "signaler la présence de son groupe au responsable de la sécurité". En plus de l'encadrement de la piscine ou baignade, un animateur au moins doit être présent dans l'eau pour cinq enfants de moins de six ans et pour huit mineurs de 6 ans et plus, auquel s'ajoute la surveillance d'une personne titulaire d'un brevet national ou d'Etat.

- Canoë, kayak et nage en eau vive :

Les règles dépendent de la classification de la rivière (de I à VI), les difficultés commençant à partir de la classe III.

Les moins de 14 ans ne peuvent aller au-delà de ce stade.

Pour la nage en eau vive, le nombre d'enfants est fonction du niveau, "des conditions du milieu, des caractéristiques de l'activité et des compétences de l'encadrement sans pouvoir excéder huit sur les rivières jusqu'à la classe III, et six pour la classe IV".

- Plongée :

"Autorisation parentale et d'un certificat médical de non contre-indication" sont exigés.

 

AUTRES ACTIVITES :

- Alpinisme, escalade ou randonnée :

L'encadrement doit effectuer "une reconnaissance préalable de l'itinéraire" et consulter la météo. Pour alpinisme et escalade, les enfants doivent avoir un casque. Leur nombre est fonction de leur niveau et de la difficulté.

- Equitation :

Les promenades équestres ne peuvent dépasser la journée, sur sentiers balisés avec huit cavaliers maximum.

- Ski ou raquettes :

L'effectif dépend de la difficulté du parcours et du niveau des pratiquants qui ne peut excéder 12.

- Spéléologie :

Une "reconnaissance préalable", une "consultation préalable" de l'hydrologie et la météo sont nécessaires.

Les enfants doivent porter un casque avec jugulaire et un éclairage et être encadrés, hors des "cavités aménagées pour le tourisme", par deux adultes au moins.

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