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Les Républicains Guingamp

Site de Philippe LE ROUX, ancien Delegue de la quatrieme circonscription des Cotes-d'Armor et Conseiller chargé des grands projets auprès de la Direction de l'UMP

Retraites: les propositions du groupe de travail UMP-NC à l'Assemblée

Publié le 30 Juin 2010 par Philippe LE ROUX - Délégué de la Circonscriptio dans Action présidentielle et gouvernementale

 

Jean-François Copé, chef de file des députés UMP, a présenté mercredi les propositions définitives du groupe de travail des députés de la majorité à l'Assemblée sur la réforme des retraites.

Ces propositions sont déclinées au sein de quatre "principes": "renforcer l'équité", "travailler plus longtemps", "travailler mieux tout au long de sa vie", "compléter les régimes de base en favorisant l'accès à l'épargne retraite". En voici les principales:

Pour renforcer "l'équité entre secteur public et secteur privé", il est proposé de transformer le Service des Retraites de l'Etat, qui gère les pensions des fonctionnaires, en "caisse de retraite de l'Etat". De même, il est proposé d'"harmoniser les règles de réversion pour les conjoints survivants de la fonction publique sur celles du régime général".

Pour améliorer les petites retraites, il est demandé d'"instaurer une cotisation forfaitaire pour les artisans et les commerçants qui n'ont pas ou peu généré de revenu professionnel. De même, ouvrir la possibilité du cumul emploi-pension de réversion pour les veuves.

Au chapitre "travailler plus longtemps", les députés de la majorité proposent d'"indexer, à l'avenir, l'augmentation de l'âge légal de départ à la retraite en fonction de l'augmentation de l'espérance de vie". De même, faciliter l'éligibilité des périodes de stages longs pour la validation de trimestres.

Au chapitre "travailler mieux": "prise en compte de la pénibilité selon une approche préventive et individualisée dans le cadre de la santé au travail". "Favoriser l'utilisation du compte épargne-temps".

Les députés préconisent enfin de compléter les régimes de base en favorisant l'accès à l'épargne-retraite.

Enfin, concernant la réforme du régime de retraite des députés, les groupes UMP-NC proposent: un relèvement de l'âge minimum du droit à pension à 62 ans, une hausse du taux de cotisation de 7,85% à 10,55% ainsi que la suppression de la double cotisation.

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USA: la Chambre va voter sur la version finale de la réforme de Wall Street

Publié le 30 Juin 2010 par Philippe LE ROUX - Délégué de la Circonscriptio dans International

 

La Chambre des représentants devait approuver mercredi la version finale de la plus vaste réforme du système de régulation financière aux Etats-Unis depuis les années 1930, laissant au Sénat le soin de boucler ensuite le processus.

Le président Obama lors d'un discours à Racine (Wisconsin, nord) a réaffirmé mercredi que le projet de loi allait "empêcher une crise" telle que celle de 2007-2009. "C'est une réforme qui va protéger notre économie de l'imprudence et de l'irresponsabilité de quelques uns", a-t-il dit.

Le projet de loi d'environ 2.000 pages prévoit la création d'un organisme de protection du consommateur financier au sein de la banque centrale (Fed) et il empêche le sauvetage de grandes institutions financières aux frais des contribuables.

Le Sénat, qui doit encore approuver le texte final avant que celui-ci ne puisse être envoyé à la Maison Blanche pour promulgation, votera après les congés parlementaires de juillet, soit dans la semaine du 12 juillet.

Le vote de la Chambre intervient au lendemain d'un ultime compromis au Congrès. Mardi soir, les élus des deux chambres réunis au sein d'une "conférence" ont voté en faveur du retrait d'un projet de prélèvement auprès des banques -- pour financer la réforme -- d'un fonds de 19 milliards de dollars, afin d'obtenir les voix de républicain modérés.

En effet, côté Sénat, la majorité démocrate ne semblait pas en mesure avant ces modifications, de réunir les 60 voix sur 100 nécessaires à l'adoption du projet, le décès lundi du sénateur Robert Byrd à 92 ans leur ayant fait perdre une voix.

"Ce projet de loi met en place, pour la première fois de l'histoire de notre pays, un endroit où le consommateur de produits financiers pourrait obtenir des réparation pour ses préjudices", a déclaré mercredi le sénateur démocrate Chris Dodd, l'un des principaux artisans du projet de loi au Congrès.

En outre, parmi les principales caractéristiques du texte, figure une disposition visant à mieux contrôler l'immense marché des produits dérivés échangés de gré à gré, dont la valeur nominale est estimée à environ 600.000 milliards de dollars. Ces outils spéculatifs très complexes ont été au coeur de la dernière crise financière qui avait débuté en 2007 aux Etats-Unis.

Seuls les dérivés les plus risqués devront être commercialisés séparément et dans des entités qui ne reçoivent pas d'argent public. Mais les banques pourront continuer à utiliser les dérivés liés aux marchés des changes, de l'or et de l'argent.

Par ailleurs, le texte contient une mesure surnommée la "règle de Volcker", du nom du conseiller économique de M. Obama, Paul Volcker, dont l'idée est de détourner les banques commerciales de la "tentation" de prendre des risques pour qu'elles se concentrent sur leurs activités de prêt. Mais les banques commerciales pourront continuer à commercialiser certains produits d'investissement.

Tout au long du débat qui a duré plusieurs mois, l'opposition républicaine a souvent critiqué le texte et notamment son coût, estimé à 22 milliards de dollars en l'état actuel du projet de loi.

"Plusieurs points de l'accord final (sur le texte), vont empêcher les petites et les grandes entreprises de créer des emplois", a dénoncé mercredi le responsable républicain de la commission Financière de la Chambre, Spencer Bachus.

La Chambre avait adopté sa propre version du projet de loi en décembre et le Sénat en mai. Le vote de mercredi sur le texte final commun aux deux chambres est le fruit de longues heures de négociations entre les élus du Congrès.

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Les repreneurs d'Heuliez: un industriel français et deux groupes allemands

Publié le 30 Juin 2010 par Philippe LE ROUX - Délégué de la Circonscriptio dans Point de Repère

 

Le groupe industriel familial français Baelen Gaillard Industrie (BGI), et les groupes allemands de services ConEnergy et Kohl, vont se partager Heuliez, selon le plan de reprise agréé mercredi par le tribunal de commerce de Niort.

BGI, société non cotée créee en 2003, et dirigée par ses fondateurs François de Gaillard, un ex-cadre d'Heuliez, et Pierre Baelen (un ancien de la Société Générale), reprendra les "activités historiques" d'Heuliez (emboutissage, ferrage, assemblage et carrosserie).

Cette entité fournira des équipements à l'entité "véhicules électriques" reprise par les groupes allemands, et doit aussi développer des activités pour les marchés ferroviaire, aéronautique, agricole et industriel.

Avant la reprise d'Heuliez, BGI revendiquait 1.000 salariés et 125 millions de chiffre d'affaires à travers cinq sociétés, dont le carrossier industriel sarthois Buisard.

Les deux groupes allemands Con Energy et Kohl reprendront de leur côté l'activité "véhicule électrique" d'Heuliez.

ConEnergy, basé à Essen (ouest de l'Allemagne), est une entreprise de conseil spécialisée dans le domaine de l'énergie, fondée en 1996 et qui emploie 150 personnes. La société s'intéresse plus particulièrement depuis deux ans au développement de la voiture électrique.

Le groupe Kohl est une entreprise familiale, fondée en 1979 par Edwin Kohl et basée en Sarre, non loin de la frontière française.

Son activité principale est l'importation de médicaments, l'entreprise est numéro un allemand de ce secteur. Elle a réalisé un chiffre d'affaires de 854 millions d'euros avec 1.400 salariés selon des données remontant à 2008.

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un soupcon sur un homme de droite plus grave qu'une condamnation pour un homme de gauche

Publié le 30 Juin 2010 par Philippe LE ROUX - Délégué de la Circonscriptio dans Point de Repère

Jean Paul Huchon a pu être réélu malgré une condamnation a 6 mois de prison pour détournement de fond public au profit de sa femme.

Pour la presse, un soupcon sur un homme de droite est plus grave qu'une condamnation a une peine de prison pour un homme de gauche.
''symptomatique '' comme l'ecrivait l'intellectuel et homme de lettre ali soumare.

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La 2e étape de la RGPP doit permettre d'économiser 10 milliards d'ici 2013

Publié le 30 Juin 2010 par Philippe LE ROUX - Délégué de la Circonscriptio dans Action présidentielle et gouvernementale

 

Voici les principales mesures de la deuxième étape de la Révision générale des politiques publiques (RGPP), présentée mercredi en conseil des ministres pour permettre à l'Etat d'économiser 10 milliards d'euros entre 2011 et 2013:

 

- La poursuite du non remplacement d'un fonctionnaire sur deux partant à la retraite, soit la suppression de 100.000 postes supplémentaires entre 2011 et 2013, permettant une économie brute de 3 milliards d'euros. Le gouvernement s'engage toutefois de nouveau à restituer aux fonctionnaires la moitié des économies dégagées par cette mesure.

 

- La réduction de 10% des dépenses de fonctionnement de l'Etat et des opérateurs, censée permettre une économie de 2 milliards d'euros d'ici à 2013:

  • La centralisation de tous les achats réalisés par l'administration doit permettre d'économiser 700 millions d'euros.
  • La rationalisation du patrimoine immobilier de l'Etat doit faire gagner environ 300 millions d'euros. Chaque fonctionnaire disposera par exemple désormais d'un espace de travail de 12m2 contre 18m2 jusqu'ici.
  • L'Etat veut aussi moderniser son parc informatique et économiser ainsi 300 millions.
  • Pour maîtriser les dépenses publiques, la lutte contre la fraude sociale et fiscale sera renforcée, grâce notamment au croisement de fichiers.
  • Le programme d'audits des principaux opérateurs de l'Etat se poursuivra: d'ici fin 2010, des audits seront ainsi conduits au Louvre, à Versailles ou au Centre national de la recherche scientifique (CNRS).
  • Des regroupements entre opérateurs se poursuivront aussi: par exemple entre les six écoles des Mines et les quatre écoles des Télécoms.
  • Le gouvernement affirme vouloir être "exemplaire en matière de dépenses de fonctionnement". Nicolas Sarkozy a déjà annoncé une série de mesures visant à réduire le train de vie de l'Etat (suppression de la garden party, réduction des cabinets ministériels...)

 

- La baisse de 10% des crédits d'intervention, ces aides économiques et sociales (emploi, logement, etc.) qui représentent 66 milliards au total, doit permettre une économie d'environ 5 milliards d'euros.

Le gouvernement doit préciser en fin de semaine aux ministères combien ils seront autorisés à dépenser l'an prochain.

 

- Parallèlement, le gouvernement entend "améliorer la qualité des services rendus aux usagers", sans chiffrer le gain attendu. Par exemple en créant un guichet unique pour les demandeurs d'asile, en permettant de payer en ligne ses frais de santé ou de demander en ligne une aide au logement.

L'Etat se fixe pour objectif de réduire de 30% les délais de traitement de l'administration des demandes des usagers d'ici fin 2010. Il a aussi décidé de créer un point unique de dépôt des réclamations.

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Royal sur TF1 : outrance et insultes

Publié le 30 Juin 2010 par Philippe LE ROUX - Délégué de la Circonscriptio dans UMP Guingamp

En qualifiant le gouvernement de corrompu, elle démontre que peu lui importe la vérité puisque l'essentiel pour elle c'est sa propre publicité, en usant de tous les coups bas, en utilisant les bassesses les plus populistes ou les mensonges les plus éhontés.

Avant de donner des leçons, Madame Royal serait bien inspirée d’expliquer aux Français comment elle a pu être la responsable d’un parti politique condamné pour

- financement illégal, notamment dans le cadre de l’affaire Urba,

- financement occulte du Parti Socialiste (Affaire Luchaire)

- détournements de fonds dans l'affaire du "Carrefour du développement"

- financements d'associations fictives,

- affaires de la MNEF,

- hébergement au frais de la République de la "fille cachée" d'un chef de l'Etat,

- organisation des "écoutes de l'Elysée",...

bref, un "système socialiste" qui a fait ses preuves et qui continue à les faire tous les jours :

- affaires du Maire socialiste d'Hénin-Baumont pour détournement de fonds publics, faux en écriture et favoritisme avant d'être écroué pour son implication présumée dans un système de fausses factures

- condamnation du Président du Conseil Général des Côtes-d'Armor pour prise illégale d'intérêt - utilisation à des fins personnelles des voitures avec chauffeur et des logements de fonction mis à leur disposition par le Conseil général des Côtes-d'Armor

- réélection du président de la région Ile de France malgré une condamnation a 6 mois de prison pour détournement de fond public au profit de sa femme

etc...

Elle serait également très bien inspirée d’une part, d’indiquer à nos concitoyens ce qu’elle faisait des fonds secrets qui lui étaient alloués quand elle était ministre et d’autre part de faire totalement la lumière sur le financement par Pierre Bergé de son association politique « Désirs d’avenir »

Les Français attendent toujours la transparence sur ces points précis de sa vie politique !

Madame Royal votre discrédit est tel qu'il vous disqualifie pour porter des jugements de valeur qui n'ont d'autre but que d'essayer de vous faire exister sous les feux médiatiques qui vous fuient toujours plus !

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Les principales mesures du Grenelle 2

Publié le 29 Juin 2010 par Philippe LE ROUX - Délégué de la Circonscriptio dans Action présidentielle et gouvernementale

 

Voici les principales dispositions du projet de loi Grenelle 2, définitivement adopté mardi soir par le Parlement après un ultime vote de l'Assemblée:

 

BATIMENT ET URBANISME

Objectif: amélioration de la performance énergétique des bâtiments, modification du code de l'urbanisme

- obligation de faire figurer le classement d'un bien immobilier au regard de sa performance énergétique dans les annonces immobilières, à la vente ou à la location (sauf baux ruraux ou locations saisonnières)

- attestation obligatoire de normes énergétiques à l'achèvement des travaux

- autorisation de dépassement des règles de densité pour les bâtiments à haute qualité énergétique ou avec équipements d'énergie renouvelable

- suppression de l'avis conforme de l'architecte des Bâtiments de France en cas de litige avec l'autorité administrative

- autorisation donnée au gouvernement de légiférer par ordonnances en matière d'urbanisme

 

TRANSPORTS

- mesures en faveur des transports collectifs

- mesures encourageant les infrastructures de charge pour véhicules électriques ou hybrides

- expérimentation, sur trois ans, des péages urbains pour les villes volontaires de plus de 300.000 habitants

- autorisation de moduler les tarifs des péages autoroutiers. Modalités fixées par décret

- obligation de prévoir la création de garages à vélos dans nouveaux immeubles

 

ENERGIE ET CLIMAT

Objectif: réduction de la consommation énergétique et prévention des émissions de gaz à effet de serre

- élaboration des schémas régionaux climat-air-énergie

- obligation pour les entreprises de plus de 500 salariés d'établir un bilan social et environnemental

 

ENERGIES RENOUVELABLES

- établissement de schémas régionaux éoliens

- éoliennes soumises en 2011 au régime des installations classées pour la protection de l'environnement, rendant leur implantation plus difficile

- mise en place d'unités de production de l'éolien avec un seuil minimum de 5 mâts pour chaque unité

- obligation pour les unités de production d'être situées à au moins 500 mètres d'une habitation dans les zones déjà définies à la date de publication de la loi

- engagement pris par le gouvernement de construire au moins 500 éoliennes par an

 

BIODIVERSITE

- interdiction de la publicité sur les pesticides, renforcement de l'encadrement des produits phytosanitaires

- tout retrait d'un produit phytosanitaire sera soumis à un avis de l'AFSSA et à une évaluation des effets socio-économiques et environnementaux

- protection des zones de captation d'eau potable

- création d'une certification "haute valeur environnementale" pour les exploitations agricoles

- élaboration, d'ici 2012, d'une trame verte (sur terre) et d'une trame bleue (cours d'eau) pour enrayer la perte de la biodiversité. Il faudra que ces trames soient prises en compte pour le tracé des infrastructures linéaires de l'Etat (autoroutes et lignes à grande vitesse)

 

RISQUES, SANTE ET DECHETS

- renforcement de la surveillance de la qualité de l'air

- déclaration obligatoire des nano-particules

- interdiction des téléphones portables en maternelle, primaire et collège et de leur publicité directe auprès des jeunes

- expérimentation, à partir du 1er juillet 2011, de l'étiquetage de divers produits pour informer le consommateur de leur contenu en équivalent carbone

- autorisation, pour les buralistes, de "distribuer" à titre gratuit des cendriers de poche biodégradables

- livres scolaires imprimés sur papier recyclé à partir de 2011 (idem pour affiches et tracts électoraux).

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Les conseillers des cabinets ministériels : combien sont-ils ?

Publié le 29 Juin 2010 par Philippe LE ROUX - Délégué de la Circonscriptio dans Action présidentielle et gouvernementale

 

Voici le nombre de conseillers dont dispose chaque membre du gouvernement, des chiffres compilés par l'AFP mardi au lendemain des annonces de Nicolas Sarkozy sur la réduction du train de vie de l'Etat.

Dans une lettre à François Fillon, le président de la République a notamment souhaité que le nombre de collaborateurs ne dépasse pas 20 pour les ministres, et quatre pour les secrétaires d'Etat, une règle à respecter "dès la rentrée prochaine".

 

François Fillon, Premier ministre, dispose de 57 conseillers

 

Les ministres

-          Jean-Louis Borloo (Ecologie, Energie, Développement durable et mer) : 36

-          Michèle Alliot-Marie (Justice et libertés) : 19

-          Bernard Kouchner (Affaires étrangères et européennes) : 19

-          Christine Lagarde (Economie) : 28

-          Brice Hortefeux (Intérieur) : 22

-          Eric Woerth (Travail, solidarité) : 20

-          Patrick Devedjian (Plan de relance) : 13

-          Luc Chatel (Education nationale) : 18 - et en tant que porte-parole du gouvernement : 9

-          Valérie Pécresse (Enseignement supérieur et recherche) : 20

-          Hervé Morin (Défense) : 24

-          Roselyne Bachelot-Narquin (Santé et sports) : 25

-          François Baroin (Budget et comptes publics) : 21

-          Bruno Le Maire (Alimentation, agriculture et pêche) : 20

-          Frédéric Mitterrand (Culture) : 20

-          Eric Besson (Immigration) : 16

-          Michel Mercier (Espace rural et aménagement du territoire) : 15

-          Marc-Philippe Daubresse (Jeunesse et solidarités actives) : 15

-          Henri de Raincourt (Relations avec le Parlement) : 16

-          Christian Estrosi (Industrie) : 17

-          Marie-Luce Penchard (Outre-mer) : 14

 

Les secrétaires d'Etat

-          Laurent Wauquiez (Emploi) : 9

-          Nathalie Kosciusko-Morizet (Prospective et développement de l'économie numérique) : 11

-          Dominique Bussereau (Transports) : 7

-          Valérie Létard (Technologies vertes) : 6

-          Jean-Marie Bockel (Justice) : 8

-          Hervé Novelli (Commerce, artisanat et PME) : 11

-          Fadela Amara (Politique de la ville) : 10

-          Alain Marleix (Intérieur et collectivités territoriales) : 9

-          Rama Yade (Sports) : 6

-          Christian Blanc (Développement de la région capitale) : 8

-          Hubert Falco (Défense et anciens combattants) : 9

-          Anne-Marie Idrac (Commerce extérieur) : 7

-          Alain Joyandet (Coopération et francophonie) : 8

-          Nadine Morano (Famille et solidarité) : 8

-          Chantal Jouanno (Ecologie) : 6

-          Pierre Lellouche (Affaires européennes) : 10

-          Nora Berra (Aînés) : 6

-          Benoist Apparu (Logement et urbanisme) : 6

-          Georges Tron (Fonction publique) : 6

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La faiblesse de l'euro, un bonus pour les commerçants pendant les soldes

Publié le 28 Juin 2010 par Philippe LE ROUX - Délégué de la Circonscriptio dans Point de Repère

 

soldes.jpgLa faiblesse de l'euro est une bonne nouvelle pour les commerçants car elle devrait stimuler les achats des touristes étrangers pendant les soldes, qui débutent en même temps que la saison touristique d'été.

Depuis le début de l'année, la monnaie européenne chute face au dollar. Un bonus pour les grands magasins en France, qui accueillent de nombreux clients venus de pays situés hors de la zone euro, dont le pouvoir d'achat augmente. D'autant plus que ces enseignes offrent des services spécifiques à la clientèle étrangère.

L'effet est encore plus marqué depuis le mois de mai, période où la monnaie unique a fortement décroché face au dollar.

"Depuis un mois, un mois et demi, l'effet euro est très intéressant", confirme Claude Boule, président de l'Union du grand commerce de centre ville (UCV). "Beaucoup de grands magasins enregistrent depuis plusieurs mois des hausses à deux chiffres de leurs ventes, notamment grâce au tourisme et à la reprise", explique-t-il.

Pour mesurer cet effet, les grands magasins s'appuient sur les chiffres de ventes détaxées réservées aux clients venus de pays situés hors zone euro, qui bénéficient d'une détaxe de 12%.

"Il n'est pas évident que les gens prévoient un voyage à Paris en fonction des soldes, mais l'occasion se crée sur place", estime Franck Delpal, économiste à l'Institut français de la mode, organisme de référence sur les ventes de textile. Les professionnels s'attendent donc à ce que la reprise des achats des touristes étrangers, constatée ces derniers mois, se poursuive durant les soldes.

Edouard Lefebvre, délégué du Comité Champs-Elysées, qui regroupe 160 enseignes sur l'avenue et alentour, relève que les ventes détaxées ont augmenté de 10% au premier semestre 2010, comparé au second semestre 2009.

La hausse est très marquée pour les clients chinois (+50%) mais aussi pour les Américains (+20%), très friands "de produits de marque dans l'horlogerie et la parfumerie".

Dans le grand magasin Printemps Haussmann à Paris, "on a une croissance à deux chiffres des ventes détaxées depuis le début de l'année", avec une présence marquée des clients asiatiques, explique une porte-parole.

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Comment se calcule le traitement des fonctionnaires?

Publié le 28 Juin 2010 par Philippe LE ROUX - Délégué de la Circonscriptio dans Point de Repère

 

Dans la fonction publique, l'évolution du traitement dépend d'augmentations générales et de primes, que le gouvernement veut refondre et simplifier.

Chaque année, en général en juin, sont négociées avec les syndicats des augmentations générales de salaire, via la revalorisation d'un "point d'indice", le même pour les trois fonctions publiques (Etat, hôpital, collectivités locales), où travaillent 5,2 millions de personnes.

Pour chaque métier, les différents échelons d'une grille de salaire comportent un nombre de points d'indice, qui représentent environ 80% de la totalité de la rémunération.

Ainsi, un instituteur parvenu au dernier échelon de la grille obtient 515 points, soit 2.838 euros bruts par mois, sur douze mois, 182 euros de plus qu'à l'échelon précédent.

Dans l'enseignement primaire, le passage d'échelon s'effectue via une formule où la notation par un inspecteur des écoles pèse 66% contre 33% à l'ancienneté.

Les diverses primes représentent environ 20% de la rémunération des fonctionnaires, toutes catégories et fonctions publiques confondues.

Depuis 2007, la rémunération du fonctionnaire comprend également une "prime de fonction et de résultat" (PFR). Celle-ci résulte du non-remplacement d'un fonctionnaire sur deux parti en retraite. La moitié des économies ainsi réalisées est versée aux fonctionnaires encore en poste. La PFR doit progressivement se substituer à toutes les primes et indemnités antérieures.

Plusieurs ministères l'appliquent déjà: agriculture, défense, alimentation et pêche, éducation nationale, ministères financiers et sociaux, a indiqué lundi à l'AFP le secrétariat d'Etat à la Fonction publique, sans pouvoir donner cependant de chiffres.

 

Dans cette logique, le gouvernement souhaite créer un salaire "à trois étages": le premier lié à l'échelon, le deuxième "aux fonctions exercées", et le dernier "aux résultats atteints" en fonction d'objectifs fixés dans un entretien annuel d'évaluation.

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Sécurité des tunnels routiers et ferroviaires: un défi pour les pompiers

Publié le 28 Juin 2010 par Philippe LE ROUX - Délégué de la Circonscriptio dans Point de Repère

 

Tunnel-ferroviaire.jpgLes risques spécifiques du feu dans les tunnels, mis en évidence par l'incendie du tunnel du Mont-Blanc qui a fait 39 morts en 1999, sont pris particulièrement au sérieux par les pompiers de Paris qui œuvrent en amont pour la sécurité.

 

Tunnels routiers:

-          Pour les 46 tunnels routiers de plus de 300 m de Paris et de la petite couronne, une campagne de mise aux normes doit s'achever en 2012. Elle prévoit notamment une issue de secours tous les 200 m et un système de désenfumage.

-          Pour le projet de couverture du boulevard périphérique, les pompiers de Paris sont conseillers techniques du préfet. "La tunnelisation de ces voies complique nos interventions, avec des problèmes d'accès, et de température qui monte rapidement", explique le commandant David Baty. "Sous terre, un feu peut durer des jours car les véhicules de secours ne peuvent pas approcher", ajoute-t-il.

-          Le tunnel de Vaucresson (Hauts-de-Seine), où les deux voies de circulation sont superposées, est interdit aux camions et aux motos. Long de 4 km, il fera à terme 10 km. Le plafond est trop bas pour les véhicules de pompiers normaux, mais le tunnel est équipé d'un dispositif d'aspersion par brouillard d'eau (sprinkler). Chaque entrée est gardée 24h/24 par deux agents chargés de la sécurité. En cas de feu, ils agissent en premier. On envoie, en fonction de l'alerte, 1 à 3 véhicules de pompiers en renfort. A l'entrée du tunnel, les pompiers prennent place sur des engins spéciaux.

 

Tunnels ferroviaires:

-          Les pompiers réalisent une étude sur la ligne de métro n° 1 où des façades de quai (dispositif empêchant de tomber sur les voies) sont en cours d'installation. Le but est de voir comment se propagent les fumées avec ces façades en cas de feu sur les quais ou sur la voie, et si ces façades gênent l'action des pompiers, pour accéder à un train immobilisé entre deux stations.

"On essaie de prévoir tous les cas de figure, on a des échanges avec les pompiers des villes de Londres, Pékin, Munich, Belfast, ville qui a une bonne connaissance des dégâts provoqués par les attentats", explique le colonel Florent Hivert.

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Les armes aux Etats-Unis, quelques faits et chiffres

Publié le 28 Juin 2010 par Philippe LE ROUX - Délégué de la Circonscriptio dans International

 

Armes-USA.jpgVoici quelques faits et chiffres sur la place des armes à feu dans la société américaine, au moment où le droit constitutionnel de posséder une arme a été confirmé lundi par la Cour suprême.

 

-          Selon plusieurs études, il y a au moins 200 millions d'armes en circulation aux Etats-Unis pour 300 millions d'habitants. Et environ 45% des foyers américains en possèdent au moins une.

 

-          En 2008, les fabricants d'armes américains ont produit 1,4 million de pistolets, 432.000 revolvers, 1,6 million de carabines, 753.000 fusils et 176.000 autres armes à feu. Seules 245.000 de ces armes ont été exportées, selon les statistiques les plus récentes du Bureau fédéral de l'alcool, du tabac et des armes à feu (ATF).

 

-          Les armes à feu sont responsables d'environ 30.000 décès chaque année aux Etats-Unis (dont plus de la moitié de suicides, et plus de 10.000 meurtres). Selon la Brady Campaign (anti-armes), 300 personnes sont blessées ou tuées chaque jour avec une arme à feu. Parmi elles, 67 mineurs sont touchés et neuf tués chaque jour. La National Rifle Association (NRA, pro-armes) conteste ce chiffre et affirme que le risque qu'un enfant meure d'un coup de feu accidentel est d'un sur un million.

 

-          Selon la Brady Campaign en 2008, les armes coûtent 100 milliards de dollars à la société américaine chaque année en revenus perdus à la suite des décès, frais médicaux pour soigner les blessés et frais de justice et de détention pour punir les criminels.

 

-          Depuis 1994, une loi fédérale impose aux armuriers de vérifier les antécédents de toute personne acquérant une arme. Elle en interdit l'achat aux condamnés pour crime, aux toxicomanes, aux auteurs de violences conjugales, aux individus souffrant de déficiences mentales.

 

-          Les réglementations varient d'un Etat à l'autre. Certains, mais pas tous, interdisent la vente aux mineurs, ou imposent un délai de réflexion avant l'achat pour limiter les gestes passionnels. D'autres prévoient un entraînement spécial ou l'inscription sur un registre avant d'autoriser le port d'arme.

 

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Comptage des manifestants à Paris: la "méthode artisanale" de la police

Publié le 25 Juin 2010 par Philippe LE ROUX - Délégué de la Circonscriptio dans Point de Repère

Comptage-manifestants.jpgPour chaque manifestation à Paris, des policiers comptent les manifestants un par un, une méthode artisanale mais très efficace, selon la police, même si le bilan est bien différent du comptage des organisateurs.

Ce jeudi, la direction du renseignement de la préfecture de police (DRPP - ex-RG) a positionné deux équipes de deux policiers "aguerris" à ce type de comptage sur le parcours de la manifestation entre la place de la République et celle de la Nation.

Assis derrière une fenêtre du premier étage d'un immeuble du boulevard Beaumarchais (XIème), deux fonctionnaires regardent fixement la cabine téléphonique située en face d'eux. A chaque fois qu'ils comptent 10 manifestants franchissant cette ligne virtuelle, ils donnent une impulsion sur le compteur manuel qu'ils ont en main, comme ceux des hôtesses de l'air pour compter les passagers.

A un autre endroit plus en amont, un peu après le départ place de la République, deux de leurs collègues font de même.

Il s'agit "certes d'une méthode artisanale", reconnaît René Bailly, directeur du renseignement à la préfecture de police de Paris, mais elle est "la plus sincère et la plus objective possible". "On enregistre ce que l'on voit" du "premier manifestant jusqu'à la fin de la manifestation", précise-t-il.

Pour l'un de ses collaborateurs, "aucun dispositif technique n'est meilleur que l'oeil humain".

Au bout du compte les chiffres des deux groupes, qui peuvent varier de 10% à 15%, sont recoupés avant d'être diffusés, un résultat définitif qui prendra en compte le chiffre le plus haut, selon la police.

 En appui de ce dispositif humain, les policiers disposent d'une caméra reliée à un disque dur qui enregistre tout le défilé et qui peut servir, en cas de distorsion importante, pour recompter les manifestants après la manifestation.

Quant à la différence entre les chiffres de la police et des organisateurs, décalage traditionnel en France, il s'explique, pour un policier, par le fait que ces derniers ont intérêt "à gonfler la participation".

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Retraites: principaux points du projet de réforme du gouvernement

Publié le 24 Juin 2010 par Philippe LE ROUX - Délégué de la Circonscriptio dans Action présidentielle et gouvernementale

Rappel des principaux points du projet de réforme des retraites du gouvernement, contre lequel les syndicats appellent à faire grève et à manifester jeudi.

 

AGE LEGAL

Le recul de l'âge légal de 60 à 62 ans est la pierre angulaire du projet du gouvernement et la mesure la plus contestée par les syndicats (sauf la CFE-CGC) et l'opposition.

Le gouvernement veut porter l'âge légal à 62 ans en 2018, en l'augmentant chaque année de 4 mois à partir de la génération 1951.

L'âge du taux plein, dit aussi âge d'annulation de la décote, sera lui aussi relevé progressivement de 65 à 67 ans de 2016 à 2023.

 

DUREE DE COTISATION

La durée de cotisation pour une retraite à taux plein est actuellement de 40,5 ans et aura atteint 41 ans en 2012. Il est prévu dans le projet qu'elle passera à 41 ans et trois mois à partir de 2013.

 

PENIBILITE

Les mesures pour tenir compte de la pénibilité de certains métiers apparaissent comme des compensations au recul de l'âge légal, mais elles sont jugées insuffisantes par les syndicats.

Le gouvernement propose de maintenir la retraite à 60 ans pour les salariés qui, du fait d'une situation d'usure professionnelle constatée, ont un taux d'incapacité physique supérieur ou égal à 20%. Il propose aussi de reconduire et d'élargir le dispositif "carrières longues".

 

NOUVELLES RECETTES

Le gouvernement compte apporter environ 4 milliards d'euros par an (sur un déficit estimé à 40 mds EUR en 2018 sans réforme) de recettes nouvelles au système de retraite, ce que les syndicats considèrent comme insuffisant.

Il s'agit notamment d'un nouveau prélèvement sur la dernière tranche de l'impôt sur le revenu et les plus-values de cessions, d'une hausse des prélèvements sur les stock-options et les retraites-chapeaux, ou encore d'un nouveau mode de calcul des allègements de charges moins favorable aux entreprises.

 

FONCTION PUBLIQUE

Un alignement du taux de cotisation retraite des fonctionnaires sur celui du privé (passage de 7,85 à 10,55%), étalé sur 10 ans, est prévu.

Le gouvernement va fermer à compter de 2012 le dispositif de départ anticipé sans condition d'âge pour les parents de 3 enfants ayant 15 ans de service.

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Les femmes au pouvoir dans le monde

Publié le 24 Juin 2010 par Philippe LE ROUX - Délégué de la Circonscriptio dans International

Voici la liste des femmes actuellement au pouvoir dans le monde, après la désignation jeudi de Julia Gillard comme nouveau Premier ministre australien:

 

Chefs de gouvernement:

-          AUSTRALIE: Julia Gillard désignée jeudi nouveau Premier ministre.

-          BANGLADESH: Cheikh Hasina Wajed, investie Premier ministre en janvier 2009, avait déjà occupé ces fonctions de 1996 à 2001.

-          ALLEMAGNE: Angela Merkel, élue chancelière en 2005, est la première femme à accéder à cette fonction dans l'histoire du pays.

-          ISLANDE: Johanna Sigurdardottir est devenue en février 2009 la première femme Premier ministre d'Islande.

-          CROATIE: Jadranka Kosor est nommée Premier ministre en juillet 2009, une première dans ce pays.

-          FINLANDE: Mari Kiviniemi a été désignée le 22 juin comme Premier ministre, devenant la seconde femme à diriger le gouvernement de ce pays. La présidente finlandaise est également une femme, Tarja Halonen.

-          SLOVAQUIE: Iveta Radicova a été chargée le 23 juin de former le nouveau gouvernement, après les législatives du 12 juin.

 

Chefs d'Etat élues:

-          INDE: Pratibha Patil, élue en 2007, première femme à accéder à cette fonction dans le pays.

-          PHILIPPINES: Gloria Arroyo, nommée en 2001 chef de l'Etat pour remplacer Joseph Estrada destitué, est ensuite élue en 2004. Elle est actuellement en fin de mandat.

-          COSTA RICA: Laura Chinchilla est devenue en mai 2010 la première femme à exercer la présidence du pays, où elle a été élue à la succession d'Oscar Arias Sanchez.

-          ARGENTINE: Cristina Kirchner, élue en 2007.

-          TRINIDAD et TOBAGO: Kamla Persad-Bissessar, première femme à diriger le pays, après la victoire de sa coalition aux législatives du 24 mai 2010.

-          FINLANDE: Première femme à accéder à la magistrature suprême en 2000, Tarja Halonen est réélue en janvier 2006.

-          IRLANDE: Mary McAleese, élue en 1997, a succédé à Mary Robinson, première femme à ce poste dans ce pays. Elle a été réélue en 2004.

-          LITUANIE: Dalia Grybauskaite, commissaire européenne, élue le 18 mai 2009.

-          SUISSE: Doris Leuthard, élue par le Parlement présidente de la Confédération helvétique pour l'année 2010, est la troisième femme à occuper cette fonction depuis 1848.

-          LIBERIA: Ellen Johnson Sirleaf est devenue la première femme élue à la tête d'un pays africain en novembre 2005.

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Distribution de l'eau en France: un marché ultra-concentré

Publié le 24 Juin 2010 par Philippe LE ROUX - Délégué de la Circonscriptio dans Point de Repère

Distribution-de-l-eau.jpgLe marché de l'eau en France est dominé par trois grands groupes qui se partagent l'essentiel des appels d'offre lancés par les collectivités locales, rendant parfois difficile une réelle mise en concurrence.

La Lyonnaise des Eaux (filiale de Suez Environnement), la Compagnie générale des eaux (devenue Veolia Eau) et la Saur contrôlaient plus de 98% du marché des délégations de service public (gestion d'un service public confiée par une collectivité à une entreprise privée), selon des chiffres cités en 2005 par le Conseil de la Concurrence, devenu depuis l'Autorité de la Concurrence.

Dans ce trio, la Saur occupe une place moins importante. Surtout présente dans les zones rurales et périurbaines, elle revendique la gestion de l'eau et de l'assainissement dans 6.700 communes, desservant 7 millions de consommateurs.

De son côté, la Lyonnaise des Eaux totalisait en 2008 2.600 contrats avec des collectivités locales et la desserte en eau potable de 12,3 millions de personnes, selon son site internet.

Veolia arrive en tête, avec 24,6 millions d'usagers.

Dès lors, les communes ou syndicats communaux rencontrent souvent des difficultés pour faire jouer la concurrence.

Ainsi sur 693 appels d'offres lancés en 2004, il n'y a eu qu'un seul candidat dans 28% des cas.

En avril, la Commission européenne a lancé une enquête sur la concurrence dans le secteur de l'eau et de l'assainissement en France.

En 2002, le Conseil de la Concurrence avait estimé que Veolia et Suez avaient "abusé de leur position dominante collective" en créant des filiales communes à Marseille, Lille, Saint-Etienne et Versailles notamment. Une situation à laquelle il n'a été mis fin qu'en mars 2010.

En 2005, le Conseil avait aussi souhaité "plus de concurrence sur le marché de la fourniture d'eau en Ile-de-France". Presque cinq ans plus tard, alors qu'il vient de reconduire pour douze années Veolia, le Syndicat des eaux d'Ile-de-France (Sedif) assure que, lors de son appel d'offres, "la mise en concurrence a été frontale".

Certaines villes ont décidé récemment de retourner à une gestion en régie publique, c'est-à-dire sans passer par une entreprise privée. L'exemple le plus marquant est Paris, revenu au système de régie début 2010.

Selon les professionnels, environ les trois quarts de la population française sont servis en eau par des entreprises délégataires, le reste étant en régie.

Les appels d'offres à venir dans plusieurs grandes villes (Marseille, Lille, Versailles, Montpellier, etc.) pourraient être l'occasion d'introduire une concurrence plus vive.

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Michel Rocard : "Le PS se trompe de combat"

Publié le 24 Juin 2010 par France SOir - Propos recueillis par Dominique de Montvalon et Christine Ollivier dans Action présidentielle et gouvernementale

michel-rocard.jpgAncien Premier ministre de François Mitterrand, Michel Rocard dit et répète à l’envi qu’il est socialiste – ou plutôt social-démocrate. Il est aussi Rocard, et entend le rester : un homme à part.

 

Qu’on se le dise : c’est son credo, son destin, son statut. Mais le social-démocrate Rocard ne change pas avec l’âge : au-dessus de tout, il place la pensée libre, fût-elle dérangeante. Traduction : quand il félicite Eric Woerth pour son « courage » (dans l’affaire des retraites) ou quand il reproche à Martine Aubry de s’enfermer, sur la question des 60 ans, dans une posture archéo, cela ne veut nullement dire qu’il change de camp, qu’il passerait de gauche à droite.

France-Soir. Il y a vingt ans exactement, vous commandiez le premier Livre blanc sur les retraites. Qu’est-ce qui vous poussait, dès cette année-là, à entamer cette démarche ?

Michel Rocard. Je suis alors Premier ministre et je m’aperçois, s’agissant des retraites, que les enjeux sont terrifiants. Il était déjà évident que le coût du système était en augmentation vertigineuse et qu’on ne pouvait pas en rester là. Mais je pense depuis cette époque qu’aucun gouvernement n’a une légitimité suffisante pour décider en la matière tout seul. Le bon moyen de s’en sortir – le seul moyen –, c’est la négociation de contrats qui doivent associer l’Etat, les employeurs et les salariés.

F.-S. Comment vous y prenez-vous ?

M. R. J’appelle le patronat, la CFDT et Force ouvrière pour leur demander s’ils seraient d’accord pour établir un diagnostic commun, complété d’une boîte à outils. Ils répondent positivement. Quand l’INSEE achève le Livre blanc, en 1990, je leur envoie donc le travail, et j’obtiens leur accord sur le diagnostic et sur la boîte à outils. La deuxième étape a été le lancement d’une mission de dialogue sur les retraites, confiée au secrétaire général des cadres de Force ouvrière, Robert Cottave, flanqué de trois hauts fonctionnaires. Leur mission : organiser partout en France des débats sur l’avenir du système de retraite. Je leur ai dit : « Je vous donne deux ans pour qu’il n’y ait plus en France un seul syndicaliste qui ose nier les chiffres. ». J’avais en même temps annoncé que la troisième étape serait l’ouverture des négociations entre le patronat, les syndicats et l’Etat, et que la quatrième serait la ratification de cette négociation par la loi.

F.-S. Alors, qu’est-ce qui a coincé ?

M. R. La mission a admirablement travaillé. Mais j’ai dû démissionner le 15 mai 1991. J’ai alors été remplacé par Mme Cresson, dont le principe était simple : « Rocard a mal gouverné, donc il faut faire le contraire de ce qu’il a fait. » Elle a donc mis fin au travail de la mission, puis n’a plus rien fait sur le sujet.

 

F.-S. Pierre Bérégovoy lui a assez vite succédé…

M. R. Mon ami Bérégovoy pas eu le temps de faire quoi que ce soit, puis nous avons perdu les élections de 1993. Balladur, devenu Premier ministre, note que la progression lente du déficit du régime des retraites se fait sentir. Il s’aperçoit aussi que l’opinion a bien changé, grâce à mon boulot. Il prend fin juillet – par décret et par la loi – des mesures de rééquilibrage. Il traite ainsi le problème du déséquilibre comptable pour dix à quinze ans. Mais il a brisé en même temps tout goût pour la négociation chez les partenaires sociaux. Car la décision de « boucler » le problème par la loi et le décret sans autre consultation a cassé ma démarche, a déconsidéré les responsables syndicaux et a encouragé les positions jusqu’au-boutistes.

F.-S. A la lumière de votre expérience, comment jugez-vous la réforme d’Eric Woerth ?

M. R. C’est une réforme non négligeable et courageuse. Le gouvernement a eu raison de la faire. Je suis socialiste, je le reste, mais je le dis : Eric Woerth est un type bien, qu’il faut défendre. En tant que social-démocrate, je regrette, en revanche, que le gouvernement n’ait pas suivi la voie de la négociation. Il est quand même passé en force, même s’il bénéficie du fait que l’opinion est devenue plus sérieuse, plus responsable, un peu mieux informée. Reste que beaucoup de problèmes ne sont pas tranchés. Pour commencer, les régimes spéciaux ne sont pas touchés. Or c’est un morceau énorme.

F.-S. Vous a-t-on demandé vos conseils ?

M. R. Oui. Les deux ministres du Travail successifs, Xavier Darcos puis Eric Woerth, m’ont convié à venir leur parler. Comme je suis démocrate, j’accepte les invitations. J’ai insisté auprès d’Eric Woerth : « Il faut négocier. » Sa réponse a été : « Mais ils ne veulent pas négocier ! » Je crains qu’il ait raison, à cause du piège que Fillon et Raffarin ont tendu à la CFDT il y a cinq ans. Cela se paie aujourd’hui.

 

F.-S. Quand François Mitterrand a décidé d’abaisser l’âge légal de la retraite de 65 à 60 ans, en 1981, vous étiez présent lors de ce fameux Conseil des ministres…

M. R. Oui. Et, autour de la table, tous les ministres en charge de l’économie – même Fabius et surtout Delors – étaient effondrés, décomposés. Moi aussi. Mais il s’agissait de faire plaisir au Parti communiste et de magnifier le caractère social du gouvernement ! Le résultat a été la sacralisation de ce chiffre de 60 ans. Depuis, nous sommes encombrés d’un symbole alors que ce chiffre est, au fond, le moins significatif de tous les paramètres, même si c’est le plus visible.

 

F.-S. Pour vous, il aurait donc mieux valu ne pas s’en prendre aujourd’hui à ce « symbole » ?

M. R. Eh ! Pourquoi agiter un drapeau rouge devant le taureau au lieu de contourner le problème ? C’était d’ailleurs une des conditions posées par la CFDT pour négocier : ne touchez pas à l’âge légal, et on se débrouillera avec le reste. Mais cela avait un inconvénient pour le gouvernement : ôter de la visibilité au résultat final. Pourtant le fond de l’affaire est connu : il faudra un jour arriver à une retraite à la carte, avec une cessation progressive d’activité.

 

F.-S. Le bilan de la réforme Woerth, c’est tout de même, pour vous, positif ?

M. R. Au total, avec cette réforme, nous allons gagner un répit de dix ans sur le plan comptable. Ce n’est pas rien dans cette période d’inflation énorme, de déficits et de dette. Mais la contrepartie, c’est que la négociation n’est décidément plus un instrument de travail dans le dialogue social. Je trouve cela terrible.

F.-S. Le PS s’oppose à la remise en question des 60 ans et affirme qu’il reviendra dessus en cas de victoire en 2012…

M. R. Le PS a du mal à devenir ce qu’il devrait être profondément : un parti social-démocrate. C’est un peu le parti faible dans l’Internationale sociale-démocrate. En faisant de l’âge légal un symbole, le PS est encore en train de se tromper de combat. Pour moi, c’est une des premières fautes de Martine Aubry qui, par ailleurs, fait du bon boulot. Pour ce qu’elle fait, je la défends plutôt. Mais là, elle a commis une erreur. Elle a été trop sensible au poids d’un symbole. Or on ne négocie pas sur les symboles, on les abandonne. Je crois que le PS se bloque sur une carte perdante. Quant à faire reposer les retraites sur la fiscalité, c’est absurde et « dangerosissime ». Je parlerai même d’imbécillité. Il faut absolument que le régime des retraites s’auto-équilibre. Il n’y a pas d’autre solution.

 

F.-S. Faudra-t-il une nouvelle réforme des retraites dans dix ans ?

M. R. Dans dix ans, ou peut-être avant, je ne sais pas. Une certitude : le problème des retraites reste devant nous. D’autant que nous ne sommes pas sortis de la grande crise. Nous n’en avons traité qu’une petite partie, et mal : les banques reconquièrent leur pouvoir. Rien sur les paradis fiscaux, rien sur les produits dérivés. C’est effrayant. Nous allons donc vers des coups durs économiques fréquents dans un contexte de croissance lente. Dans ces conditions, le poids des régimes de retraite va devenir assez vite intolérable, une fois absorbé l’allégement temporaire signé Woerth-Sarkozy-Fillon.

 

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Enfouissement de déchets nucléaires : les propriétés de l'argile testées

Publié le 23 Juin 2010 par Philippe LE ROUX - Délégué de la Circonscriptio dans Point de Repère

En Belgique, comme en France, des chercheurs testent les propriétés de l'argile pour stocker à grande profondeur des déchets radioactifs pendant des milliers d'années, alors que la Suède et la Finlande ne peuvent compter que sur le granite.

Comment peut-on causer des galeries durables dans cet argile dit de Boom? A quelle température peut-il résister? Comment se comportent différents alliages à son contact?

A 224 mètres de profondeur, dans le laboratoire souterrain Hades à Mol, dans la province d'Anvers (nord), des expériences sont conduites pour répondre à ces questions.

"La couche argileuse autour du laboratoire est la barrière la plus importante pour le stockage", d'où la nécessité de la préserver, explique Peter De Preter, directeur du GIE Euridice (Infrastructure européenne de recherche en sous-sol pour le stockage de déchets nucléaires dans l'argile).

Faute de connaître le comportement mécanique de l'argile, les premières excavations de tunnels ont été faites en congelant les aquifères et l'argile grâce à des solutions de sels très concentrées à très basses températures, a-t-il rappelé lors d'une récente visite de journalistes.

Installation de voussoirs en béton, percement d'une galerie perpendiculaire: plusieurs techniques sont utilisées pour savoir comment créer un site de stockage durable.

Différents types d'aciers et d'alliages ont été mis au contact de l'argile pour étudier les mécanismes de corrosion.

Les risques de migrations de radionucléides au sein de l'argile ont aussi été étudiés.

Une nouvelle expérience va être tentée : pendant dix ans, l'argile va être chauffé à 80-90°C dans la galerie perpendiculaire qui sera emplie de sable saturé d'eau. Il s'agit, à l'aide de capteurs, de mesurer le comportement de l'argile dans "les conditions les plus pénalisantes" de chaleur et de pression, selon M. De Preter.

Cette expérience qui coutera des dizaines de millions d'euros devrait, permettre de "pouvoir dire en 2020 si on va aller vers une phase de réalisation" du stockage dans ce type de couche géologique, conclut-il.

En France, où la création d'un site de stockage de déchets de haute et moyenne radioactivité en "couche géologique profonde" est envisagée à Bure (est), des études pour évaluer l'étanchéité d'une couche argileuse sont aussi conduites dans le tunnel de Tournemire (sud).

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La principauté de Monaco en chiffres

Publié le 23 Juin 2010 par Philippe LE ROUX - Délégué de la Circonscriptio dans Point de Repère

Principaute-de-Monaco.jpgLa principauté de Monaco, où le prince régnant Albert II s'est fiancé mercredi avec la Sud-Africaine Charlene Wittstock, est un Etat indépendant depuis 1861.

 

POPULATION: 32.000 résidents dont 8.000 nationaux. Est monégasque toute personne née à Monaco d'un père monégasque.

Environ 36.000 personnes, principalement des Français, viennent travailler quotidiennement à Monaco.

La principauté, un Etat de 200 hectares --dont 34 ha gagnés sur la Méditerranée-- est formée de cinq quartiers: Moneghetti, Fontvieille, Monaco-ville sur le Rocher, La Condamine et Monte-Carlo.

 

RELIGION: Le catholicisme est religion d'Etat.

 

HISTOIRE: Le premier de la dynastie Grimaldi, famille gênoise des Guelfes partisans du Pape et opposés aux Gibelins partisans de l'Empereur, arrive sur le Rocher en 1297.

En 1861, Charles III de Monaco abandonne à la France ses droits sur les communes voisines de Menton et Roquebrune en échange de l'indépendance de la principauté, placée sous sa seule autorité.

Albert II a succédé en 2005 à son père Rainier III.

 

POLITIQUE: Monaco dispose d'un système constitutionnel original.

Le prince exerce le pouvoir avec le ministre d'Etat, haut fonctionnaire français placé sous son autorité et en charge de l'exécutif. Le ministre d'Etat préside un Conseil du gouvernement composé de quatre conseillers.

Le Conseil national (Parlement) qui représente uniquement les intérêts des nationaux monégasques, comprend 24 membres élus au suffrage universel pour 5 ans. Il partage le pouvoir législatif avec le prince qui a aussi sous sa tutelle le pouvoir judiciaire.

Monaco, qui n'est pas membre de l'Union européenne, a été admis comme Etat membre de l'ONU en 1993 et a intégré le Conseil de l'Europe en 2004.

 

MONNAIE: L'euro.

 

ECONOMIE: son PIB par habitant (environ 50.000 euros) est l'un des premiers d'Europe.

Monaco compte plus de 44.000 emplois dont le chiffre d'affaires généré s'élevait en 2006 à plus de 13 milliards d'euros.

Les résidents monégasques ne paient pas d'impôt direct, à l'exception des Français depuis 1962. L'OCDE a retiré Monaco en 2009 de la "liste grise des paradis fiscaux non coopératifs".

La principauté accueille chaque année quelque 5 millions de visiteurs.

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La mort de Jackson a déclenché une frénésie chiffrée en milliards de dollars

Publié le 23 Juin 2010 par Philippe LE ROUX - Délégué de la Circonscriptio dans Point de Repère

Michael-Jackson.jpgVentes d'albums à profusion, film à succès, pluie de produits dérivés: la mort du "roi de la pop", Michael Jackson, il y a un an a confirmé l'adage selon lequel un artiste n'est jamais aussi populaire qu'après sa mort.

Dans les dernières années de sa vie, la situation financière du chanteur frisait le chaos. Sa célèbre propriété de Neverland était sous le coup d'une menace de saisie et il était criblé de dettes pour un montant évalué à quelques 500 millions de dollars.

Mais dans les douze mois qui ont suivi sa mort le 25 juin 2009, l'empire Jackson aurait engrangé des revenus estimés à plus d'un milliard de dollars, ce qui a permis d'ores et déjà de solder plus de la moitié des dettes du chanteur.

La frénésie commerciale a démarré pratiquement dès l'annonce du décès de la star victime d'une surdose de médicaments: près de 4 millions d'albums ont ainsi été vendus en seulement six semaines.

En un an, les ventes cumulées de disques ont atteint neuf millions sur le seul territoire américain selon des données de l'institut Nielsen SoundScan. Dans le monde, l'artiste a vendu 24 millions d'albums.

A ces chiffres, il faut ajouter les téléchargements sur internet - évalués à 26,5 millions de dollars dans le monde - et les sonneries de portables, ce qui porte les revenus musicaux de Michael Jackson à environ 429 millions de dollars, selon le magazine Billboard.

Le nom de Michael Jackson est désormais associé à neuf des 17 titres de R&B les plus vendus au monde, dont "Thriller", "Billie Jean" et "Beat It."

Et la mort de l'artiste n'a pas mis fin à sa carrière musicale. En mars, ses exécuteurs testamentaires John Branca et John McClain ont signé un accord avec Sony Music Entertainment qui serait l'un des plus importants à ce jour.

Cet accord, qui pourrait assurer des revenus de 250 millions de dollars aux héritiers de Jackson, prévoit la sortie de 10 albums d'ici 2017, composés d'inédits ou de rééditions.

Le contrat prévoit en outre que Sony et les exécuteurs testamentaires de l'artiste travaillent ensemble sur l'octroi de licences pour des films, des émissions télévisées ou des spectacles utilisant les tubes du chanteur.

D'ores et déjà, le documentaire "This Is It", bâti autour des images des répétitions du dernier spectacle du chanteur, a récolté 260 millions de dollars dans les salles et 68 millions en DVD et locations, toujours selon Billboard.

MM. Branca et McClain ont aussi donné leur feu vert à un jeu vidéo d'Ubisoft, qui permet aux joueurs de se glisser dans la peau de l'artiste.

La compagnie québécoise du Cirque du Soleil va aussi mettre en scène l'an prochain un spectacle inspiré par la vie de Michael Jackson.

L'empire Jackson possède 50% des droits de chacun de ces projets.

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Nouvelle-Calédonie : l'introuvable drapeau

Publié le 22 Juin 2010 par Philippe LE ROUX - Délégué de la Circonscriptio dans Action présidentielle et gouvernementale

Nouvelle-caledonie.jpgL'accord de Nouméa prévoit que la Nouvelle-Calédonie, dans le cadre de son émancipation, se dote de plusieurs signes identitaires dont un drapeau, dossier sensible qui patauge depuis 12 ans.

Jeudi, à Matignon, des décisions sont attendues au Comité des signataires de l'accord de Nouméa pour tenter de faire avancer les choses.

Dans son article un consacré à l'identité kanak, cet accord stipule que des signes identitaires - nom, drapeau, hymne, devise et graphisme des billets de banque - seront recherchés "pour exprimer l'identité kanak et le futur partagé entre tous".

Péniblement, un hymne, une devise et des illustrations pour la monnaie ont été présentés, à l'occasion de la célébration des dix ans de l'accord de Nouméa, en juin 2008.

En raison de réticences politiques, notamment dans les rangs du Rassemblement-UMP, ces symboles n'ont cependant jamais été présentés aux élus du Congrès, qui doivent les entériner à une majorité des trois-cinquièmes.

Depuis quelques mois, c'est la question du drapeau qui agite le landerneau. Contre toute attente, le député UMP Pierre Frogier a proposé d'accepter le drapeau indépendantiste (à cinq couleurs), à condition qu'il flotte à côté de l'emblème tricolore.

"C'est la reconnaissance de nos deux légitimités. Je n'accepterai jamais un troisième drapeau, car cela peut nous mener à l'indépendance et je n'en veux pas", a-t-il récemment martelé.

Le parti indépendantiste Union calédonienne a bien accueilli cette initiative et Pierre Frogier a affirmé que, lors de son entretien en mai avec Nicolas Sarkozy, le président avait trouvé l'idée "géniale".

En charge du dossier au gouvernement, Dewe Gorodé (indépendantiste) a stigmatisé "l'obstruction politique" infligée aux trois premiers signes identitaires, s'opposant au projet de M.Frogier.

Calédonie Ensemble, parti de droite modérée du président du gouvernement Philippe Gomes, a pour sa part proposé un drapeau mêlant couleurs et illustrations du drapeau tricolore et du drapeau des indépendantistes.

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Les principaux points du budget "d'urgence" britannique

Publié le 22 Juin 2010 par Philippe LE ROUX - Délégué de la Circonscriptio dans International

Voici les principaux points du budget "d'urgence" britannique présenté mardi par le Chancelier George Osborne, d'une austérité "inévitable", a-t-il martelé.

 

-          Le déficit "structurel", celui qui n'est pas lié à la conjoncture, sera éliminé en cinq ans. Le déficit public dans son ensemble passera de 10,1% du PIB (149 milliards de livres - 179 milliards d'euros) cette année (2010/11) à 1,1% en 2015/16

-          Les économies seront réalisées à 77% par des baisses des dépenses publiques et à 23% par des hausses d'impôt

-          M. Osborne a chiffré à 40 milliards de livres par an en fin de législature la différence entre les économies qu'il veut réaliser et celles que prévoyait le précédent gouvernement

 

DEPENSES

 

-          La plupart des ministères verront leurs dépenses réduites de 25% en quatre ans

-          Les subventions diverses seront abaissées de 11 milliards de livres d'ici à 2014/15, notamment par un gel de l'allocation enfant pendant trois ans et une évaluation plus rigoureuse de l'allocation invalidité

-          Les fonctionnaires gagnant au moins 21.000 livres par an verront leur traitement gelé pendant deux ans

-          Accélération du passage de 65 à 66 ans de l'âge de la retraite

-          La Reine elle-même verra sa liste civile gelée cette année

 

RECETTES

 

-          Passage de la TVA de 17,5% à 20% à partir de janvier 2011

-          Taxe sur les plus-values portée de 18 à 28% pour les plus riches

-          Introduction d'une taxe bancaire, en liaison avec les gouvernements français et allemand, concernant les actifs des banques britanniques et les opérations au Royaume-Uni des banques étrangères, destinée à lever deux milliards de livres par an

-          Abaissement de l'impôt sur les sociétés d'un point par an pendant quatre ans, à 24% en 2014/15

-          Hausse de 1.000 livres de l'abattement fiscal, permettant à 880.000 personnes supplémentaires d'échapper au paiement de l'impôt sur le revenu

 

MACRO ECONOMIE

 

-          Prévision de croissance abaissée de 2,6% à 2,3% l'an prochain, avant une remontée à 2,7% en 2014 et 2015

-          Le chômage devrait atteindre 8,1% cette année à son maximum avant de redescendre à 6,1% en 2015

-          Confirmation qu'il n'y aura pas d'adoption de l'euro pendant la législature. Dissolution du département du Trésor chargé de la préparation de l'introduction de l'euro

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Principales mesures de la réforme du crédit à la consommation

Publié le 21 Juin 2010 par Philippe LE ROUX - Délégué de la Circonscriptio dans Action présidentielle et gouvernementale

credit-consommation.jpgVoici les principales mesures du projet de loi de réforme du crédit à la consommation adopté lundi définitivement par le Parlement après un ultime vote du Sénat.

 

-          Ce texte transpose dans le code de la consommation la directive communautaire du 23 avril 2008.

-          Mise en place d'un comité chargé de préfigurer la création, d'ici à 12 mois, d'une "instance de préfiguration" d'un fichier positif du surendettement (registre national des crédits).

-          Encadrement de la publicité : elle devra communiquer sur le taux d'intérêt réel du crédit (ou taux effectif global) et non sur un taux promotionnel. Dans le cas du crédit renouvelable, la mention "crédit renouvelable" devra figurer expressément dans la réclame.

-          Encadrement du crédit renouvelable : les échéances du crédit devront nécessairement comprendre une partie du principal et pas uniquement des intérêts.

-          Obligation d'informer une fois par an l'emprunteur sur le montant du capital avec les échéances mensuelles restant dues.

-          Liberté de choix de l'assurance emprunteur des crédits immobiliers.

-          Cartes de fidélité : la carte qui comprend une enveloppe de crédit utilisable pour des achats devra aussi permettre le paiement au comptant. L'utilisation de l'enveloppe de crédit avec accord exprès du client. Interdiction de subordonner des avantages commerciaux à l'utilisation de la fonction crédit.

-          Encadrement du crédit sur le lieu de vente : le vendeur devra consulter le fichier des incidents de paiement (FICP), avant d'accorder un crédit.

-          Obligation pour le vendeur de remplir une "fiche de dialogue" avec l'emprunteur, de proposer pour un prêt supérieur à 1.000 euros le choix entre un crédit renouvelable et un crédit classique.

-          Alignement des commissions touchées par le vendeur quelque soit le type de crédit octroyé.

-          délai de rétractation étendu de 7 à 14 jours.

-          Réforme du taux de l'usure (actuellement fixés selon le type de crédit, leur taux dépendra du montant emprunté, pour ne pas favoriser un crédit plutôt qu'un autre).

-          Développement du microcrédit.

-          Traitement du surendettement : délai moyen de traitement des dossiers de surendettement ramené de 18 à 6 mois. Durée maximum d'un plan de remboursement sera de 8 ans, contre 10 aujourd'hui. Celle du fichage à la Banque de France, qui empêche de contracter de nouveaux crédits, ramenée de 10 à 5 ans.

-          Protection des personnes ayant déposé un dossier de surendettement : les banques ne seront pas informées du dépôt avant que le dossier ait été jugé recevable par la commission de surendettement, afin d'éviter qu'elles ne clôturent instantanément les comptes de la personne concernée.

-          Information du public : lors des mariages, l'officier d'état civil lira aux époux une déclaration sur l'engagement que représente un crédit à la consommation.

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Les trois grandes alliances aériennes du monde en chiffres

Publié le 21 Juin 2010 par Philippe LE ROUX - Délégué de la Circonscriptio dans Point de Repère

Star Alliance, SkyTeam et Oneworld sont les trois grandes alliances aériennes qui transportent chacune des centaines de millions de passagers par an à travers la planète.

 

Star AllianceAvec une part de marché de 27,2% et 625,3 millions de passagers transportés par an, Star Alliance est la plus importante alliance. Elle est aussi la plus ancienne, créée en 1997 sous la houlette de la compagnie allemande Lufthansa, de l'américaine United Airlines, canadienne Air Canada et thaïlandaise Thai Airways International.

Elle compte aujourd'hui 27 membres qui ratissent un réseau de 1.167 aéroports dans 181 pays sur six continents et assurent plus de 21.000 vols par jour.

Les compagnies membres sont les suivantes: Adria Airways, Air Canada, Air China, Air New Zealand, ANA, Asiana, Austrian Airlines, Blue1, bmi, Brussels Airlines, Continental Airlines, Croatia Airlines, Egypt Air, Lot Polish Airlines, Lufthansa, SAS, Shanghai Airlines, Singapore Airlines, South African Airways, Spanair, Swiss International, Air Lines, TAM Linhas Aéreas, TAP Air Portugal, Thai Airways International, Turkish Airlines, United Airlines et US Airways

Aegean Airlines et Air India devraient en outre intégrer Star Alliance cette année.

 

Skyteam.jpgSkyTeam, qui célèbre la semaine prochaine son 10ème anniversaire, a été créée en 2000 sous l'impulsion des compagnies française Air France et américaine Delta Airlines. Elle regroupe une douzaine de compagnies assurant plus de 13.000 vols quotidiens vers près de 900 destinations de 169 pays. Quelque 393 millions de passagers voyagent chaque année sur les compagnies de SkyTeam qui estime détenir 19% de parts de marché.

Les compagnies membres: Aeroflot, Aeromexico, Air Europa, Air France, Alitalia, China Southern Airlines, Czech Airlines, Delta Air Lines, Kenya Airways, KLM, Korean Air, Vietnam Airlines.

TAROM (Romanian Air Transport) rejoindra la semaine prochaine l'alliance, suivie d'ici 12 à 18 mois de China Eastern.

 

Oneworld.jpgLa troisième alliance créée par American Airlines, British Airways, Canadian Airlines, Cathay Pacific et Qantas, Oneworld inaugurée en 1999, compte 11 compagnies desservant plus de 700 destinations dans le monde et assurant 8.800 vols quotidiens. Quelque 330 millions de passagers ont été transportés l'an passé. Oneworld détient environ 19% de parts de marché.

Les compagnies membres: American Airlines, British Airways, Cathay Pacific, Finnair, Iberia, Japan Airlines, LAN, Malév Hungarian Airlines, Mexicana, Qantas, Royal Jordanian Airlines.

La compagnie indienne Kingfisher Airlines a récemment signé un protocole d'accord pour rejoindre l'alliance.

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Régulation financière: l'état du débat au sein des grands pays du G20

Publié le 20 Juin 2010 par Philippe LE ROUX - Délégué de la Circonscriptio dans International

Voici un état des lieux du débat dans chacun de ces pays du G20 au moment de discuter de l'architecture de leur régulation financière avec leurs partenaires lors du sommet de samedi et dimanche à Toronto (Canada).

 

ETATS-UNIS

Le pays à l'origine de la crise financière mondiale a entrepris il y a plus d'un an un vaste chantier de réforme de la régulation financière, qui est toujours ouvert. La Chambre des représentants, qui a adopté une loi en décembre, et le Sénat, qui a adopté la sienne en mai, discutent depuis le 15 juin de la façon de réconcilier les deux textes. Cette réforme devrait mettre fin aux nombreuses lacunes qui ont permis aux banques de prendre des risques exagérés.

 

JAPON

Vacciné des excès de la finance par l'éclatement d'une bulle spéculative dans l'immobilier en 1990, l'archipel a vu ses banques traverser la crise financière sans trop d'encombres. Il fait confiance à son système de régulation, qui prévoit notamment une garantie des dépôts de 10 millions de yens (110.000 euros) par compte bancaire.

 

CHINE

Dans un système où la finance comme le reste de l'économie est étroitement contrôlée par l'Etat, le débat tourne autour des mesures nécessaires pour brider la création monétaire. Pékin a tâché de refroidir en particulier le marché de l'immobilier, en restreignant le crédit et les conditions d'achat. La banque centrale a relevé par trois fois depuis le début de l'année le taux de réserves obligatoires des banques.

 

UNION EUROPEENNE

Bruxelles tâche de coordonner les efforts des Vingt-Sept dans le renforcement de la surveillance de certains domaines du secteur financier. Le Parlement européen et les Etats membres discutent pour encadrer les fonds spéculatifs et de capital-investissement, mettre en place une nouvelle architecture communautaire de supervision financière, mieux contrôler les agences de notation et encadrer les bonus.

 

ALLEMAGNE

L'Allemagne a frappé un grand coup, irritant une partie de ses partenaires, quand le gendarme allemand des marchés, Bafin, a interdit fin mai les ventes à découvert à nu sur les obligations d'Etat. Le gouvernement projette d'aller encore plus loin dans ce domaine (actions, produits dérivés).

 

FRANCE

Le Parlement examine un projet de loi de "régulation bancaire et financière", qui renforce notamment les pouvoirs de l'Autorité des marchés financiers (AMF), pour enregistrer et contrôler les agences de notation, et pour interdire les ventes à découvert en cas de circonstances exceptionnelles.

 

GRANDE-BRETAGNE

Le nouveau gouvernement conservateur a dévoilé un projet de réforme de la régulation qui doit notamment supprimer la FSA (Financial Services Authority), pour renforcer les pouvoirs de la Banque d'Angleterre (BoE).

 

ITALIE

L'Italie, qui n'a pas dû recapitaliser ses banques, a maintenu sa confiance dans son système de régulation. La banque centrale a renforcé depuis 2009 ses contrôles sur le niveau de fonds propres et fixé des critères sur les rémunérations dans le secteur bancaire.

 

CANADA

L'hôte du G20, dont les banques se sont très bien portées par rapport à leurs voisines américaines, considère son système de régulation bancaire comme un modèle pour le reste du monde. Ses banques, soumises à une surveillance étroite, ont pris des risques mesurés et en ont été récompensées.

 

BRESIL

Ce pays soumet traditionnellement ses banques à de fortes exigences en matière de fonds propres. La crise a amené les autorités à renforcer leur vigilance contre une croissance démesurée du crédit.

 

COREE DU SUD

Séoul a mené de vastes réformes après la crise asiatique, qui a failli dévaster tout son système financier en 1997 et 1998. Elles ont prouvé leur bien-fondé quand les banques du pays ont été relativement épargnées par la crise mondiale une décennie plus tard.

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