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Les Républicains Guingamp

Site de Philippe LE ROUX, ancien Delegue de la quatrieme circonscription des Cotes-d'Armor et Conseiller chargé des grands projets auprès de la Direction de l'UMP

62h pour les retraites - L’UMP se mobilise pour "expliquer la réforme des retraites"

Publié le 18 Septembre 2010 par Philippe LE ROUX - Délégué de la Circonscriptio dans UMP

62H-pour-les-retraites.jpgLes fédérations et parlementaires de l'UMP organisent pendant le week-end des opérations pour soutenir et expliquer aux Français la réforme des retraites adoptée mercredi en première lecture par l'Assemblée nationale.

Intitulée "62 heures pour nos retraites", en référence au nouvel âge légal de départ à la retraite, cette opération, qui entend faire la pédagogie de la réforme, comprendra des actions de tractages, des réunions publiques, cafés politiques, réunions d'appartement et journées portes ouvertes dans les permanences parlementaires.

 

Ces rencontres seront l'occasion d'échanger, d'expliquer la réforme -le dispositif de financement, les mesures de justices, le calendrier.

 

L'initiative, impulsée par le secrétaire général du mouvement Xavier Bertrand, sera officiellement lancée samedi à Reims par la secrétaire d'Etat à la famille, Nadine Morano, conseillère politique de l'UMP chargée de la vie militante, et le député Arnaud Robinet, chargé du dossier des retraites à l'UMP.

 

La commission des Affaires sociales du Sénat commencera lundi 27 septembre l'examen du projet de loi sur la réforme des retraites qui sera examiné en séance publique à partir du 5 octobre. Comme d'habitude, les syndicats ont d'ores et déjà appelé à une journée de mobilisation sur les retraites le 23 septembre.

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Logement: réforme des aides pour augmenter le nombre de propriétaires

Publié le 14 Septembre 2010 par Philippe LE ROUX - Délégué de la Circonscriptio dans Action présidentielle et gouvernementale

 

La réforme des aides à l'accession à la propriété, annoncée mardi par le président de la République, vise à augmenter le taux de propriétaires de 58% à 70% en France - une promesse du candidat Nicolas Sarkozy - tout en permettant à l'Etat de dépenser moins d'argent.

"Jamais l'Etat n'a autant investi pour permettre aux classes moyennes et modestes d'accéder à la propriété, tout en étant plus efficace avec moins d'argent", souligne le secrétaire d'Etat au Logement Benoist Apparu.

La principale disposition est le renforcement du PTZ (prêt à taux zéro),  qui va prendre le nom de PTZ+, réservé aux primo-accédants sans conditions de ressources. Son coût pour l'Etat devrait passer de 1,2 à 2,6 milliards d'euros par an pour 380.000 bénéficiaires contre 200.000 à 250.000 actuellement.

Pour gagner en efficacité, le PTZ+ sera rendu plus attractif, notamment en fonction de la performance énergétique, pour les logements neufs dans les grandes métropoles et les régions qui font face à une pénurie. Il sera ciblé en province sur les habitations anciennes pour revitaliser les "centre-bourgs" plutôt sur que les maisons individuelles isolées.

La France rurale est en effet déjà largement une France de propriétaires. En 2006, 58 départements présentaient un taux de propriétaires supérieur à 60%, 22 d'entre eux dépassaient même les 65% alors que la moyenne nationale s'établissait à 57%.

Les durées d'emprunt pourront également être portées jusqu'à 30 ans pour les ménages modestes et seront fonction de la composition de la famille pour favoriser celles dont les revenus sont compris entre 2 et 4 Smic.

Le gouvernement maintient également deux autres aides principales: pour ceux qui ont économisé de l'argent sur un compte PEL (Prêt Epargne Logement) et l'APL (Aide personnelle au logement) pour les ménages modestes ou en cas d'"accident de la vie" comme la perte d'un emploi.

"La réforme était nécessaire pour augmenter le nombre de propriétaires car les dispositions prises pendant la crise avaient principalement favorisé, avec le dispositif +Scellier+, les investisseurs", affirme Mathilde Lemoine, directeur des études économiques de la banque HSBC France.

"Mais si on veut fluidifier le marché immobilier et éviter une hausse des prix insoutenable pour les ménages, il faudrait en même temps instaurer une taxation progressive des plus-values immobilières lors des ventes des résidences principales", plaide Mme Lemoine.

Côté économies, le gouvernement supprime, à partir du 1er janvier 2011, le "Pass-Foncier", qui permettait de payer le terrain après le logement, et le crédit d'impôt sur les intérêts d'emprunts immobiliers. Toutefois les personnes qui ont acquis un bien, suite à la loi de 2007 en faveur du travail, de l'emploi et du pouvoir d'achat (TEPA), pourront continuer de bénéficier de ce crédit d'impôt pendant 5 ou 7 ans.

Alors que cette dernière dépense pour l'Etat va s'élever à 1,5 milliard en 2010, son coût devait exploser en 2013 avec 3 milliards, en raison de son succès.

"Ce sera en 2013 une non-dépense de 1,5 milliard, pas une économie", souligne M. Apparu.

Pour Jean Perrin, le président de l'Union nationale de la propriété immobilière", "tout ce qui va dans le sens de l'accession à la propriété est bon".

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La question des roms

Publié le 13 Septembre 2010 par Philippe LE ROUX - Délégué de la Circonscriptio dans Action présidentielle et gouvernementale

Depuis la décision du Gouvernement, le 28 juillet dernier, d’évacuer les campements illicites présents sur le territoire national, les commentaires et les critiques mêlant erreurs juridiques et raccourcis historiques inacceptables se sont multipliées (experts de l’ONU, Parti socialiste, Vatican…) mettant en cause de façon aussi grave que caricaturale l’action du Gouvernement. Dernier épisode en date : jeudi 9 septembre, Le Parlement européen a adopté une résolution politique par laquelle il se déclare « vivement préoccupé par les mesures prises par les autorités françaises à l’encontre des Roms», et demande à la France et aux autres Etats de l'UE de «suspendre immédiatement toutes les expulsions de Roms».

 

Le Gouvernement ne stigmatise aucune communauté, il ne fait qu’appliquer la loi

ð La France est un Etat de droit et la loi doit s’appliquer partout et pour tous. Quelle que soit son origine ou sa nationalité, personne n’occupe de manière illégale un espace public ou privé. Personne ne doit séjourner sur notre territoire s’il n’y est pas autorisé. Les Roms, citoyens roumains ou bulgares, ne sont reconduits dans leur pays que parce qu’ils ne respectent pas la loi. Le sénateur-maire PS de Dijon, François REBSAMEN, n’a pas dit autre chose, considérant que « l’occupation illégale de terrains publics ou privé n’est pas permise » et « qu’il est du devoir d’un gouvernement de reconduire à la frontière les étrangers en situation illégale »

ð Nous ne pouvons accepter que la situation perdure ! Personne ne peut aujourd’hui comprendre que se multiplient en toute impunité des camps illicites, des véritable zones de non droit dans lesquelles des gens vivent dans des conditions dégradantes et sont exploités (mendicité forcée, prostitution des mineurs, trafics de bébés…).

ð Le plan annoncé par le Gouvernement met fin à l’impuissance publique. Depuis quelques années, face à une augmentation de la délinquance réelle et constatée aux abords de ces camps (+259% de la délinquance roumaine en 18 mois à Paris), les élus de droite comme de gauche ne cessent de réclamer leur évacuation. Pour que les décisions de justice soient enfin appliquées, le Président de la République a annoncé, le 28 juillet dernier, un plan de démantèlement des camps illicites et de reconduite systématique dans leurs pays d’origine des étrangers sans titre sur notre territoire.

 

La résolution du Parlement européen : une prise de position polémique

ð Toutes les mesures d’éloignement sont conformes à notre droit national : Tout comme les 11.000 Roms reconduits dans leurs pays en 2009 et les 8.000 en 2008, chaque mesure d’éloignement fait l’objet d’une décision de justice individuelle. La France ne pratique aucune « expulsion collective », ces éloignements sont d’ailleurs dans leur grande majorité des retours volontaires. Par ailleurs, de tous les pays européens - Allemagne, Grande-Bretagne, Danemark, Italie…. –la France est le seul pays à proposer une aide financière à la charge du contribuable (300 € par personne et 100€ par enfants) !

ð La France respecte scrupuleusement le droit européen, comme l’a reconnu la Commission elle-même. La liberté de circulation consacrée à l’article 3 du Traité de Lisbonne ne doit pas servir d’alibi au développement de trafics d’être humains au sein de l’UE. Le droit européen est clair : la liberté de circulation s’exerce avec des mesures appropriées de prévention et de lutte contre la criminalité. C’est exactement la ligne suivie par la France.

ð En réclamant que la France et les autres Etats membres suspendent toute expulsion de Roms, le Parlement européen outrepasse le droit européen : les expulsions conduites par la France sont légales et conformes au droit européen et nous n’avons donc aucune raison de les suspendre.

ð La résolution votée aujourd’hui est un affront à la générosité de notre pays en matière d’immigration : la France, 1er pays d’Europe en matière d’asile, est devenue l’année dernière le 2ème pays au monde en la matière. Elle accueille avec humanité chaque année 170 000 étrangers au titre du long séjour et a accordé l’année dernière la nationalité à 108 000 étrangers !

 

La France n’a pas à porter le chapeau d’un problème qui faute de volonté politique n’a pas été traité depuis des années

ð Cessons l’hypocrisie, la question des Roms n’est pas apparue au creux de l’été. Elle date des élargissements de 2004 et de 2007 qui ont levé le voile sur ces populations migrantes, non scolarisées, discriminées dans leurs pays d’origines et victimes de véritables trafics d’êtres humains. La France – ou l’Italie ! – ne peut pas accueillir tous les Roms, et n’a pas vocation à devenir le guichet social de l’Europe. Elle n’a pas non plus à porter le chapeau d’un problème qui n’a pas été traité depuis 10 ans et sur lequel elle a été la première à mobiliser l’Europe.

 

ð A commencer par les pays d’origines qui doivent enfin assumer leurs responsabilités. Le Traité de Lisbonne prévoit non seulement la libre circulation des personnes et mais aussi la protection et l’intégration de ses propres ressortissants (art. 2). C’est pourquoi la France travaille avec la Roumanie pour que ce pays mette en place un plan national d’urgence avec des mesures concrètes et chiffrées sur le logement, la scolarisation, les soins. La Roumanie qui va bénéficier de près 20 Mds€ d’aides européennes au titre de la solidarité européenne pour 2007-2013 doit davantage utiliser cette enveloppe pour assurer l’insertion des Roms !

ð L’Union européenne doit également prendre ses responsabilités. Elle doit non seulement mobiliser des fonds mais également apporter son expertise technique à la Bulgarie et la Roumanie pour monter des projets d’insertion durables. La France et la Roumanie agiront de concert auprès de l'Union européenne pour soutenir l'engagement de la Commission en faveur de l'inclusion sociale des Roms et d'aider à obtenir les financements nécessaires.

ð Au delà, n’est-il pas inévitable qu’un débat s’engage sur la place des populations migrantes dans l’Europe urbanisée du XXIème siècle ? Avec le Pacte européen sur l’immigration et l’Asile, la France avait lancé un débat essentiel pour l’Europe et sa politique d’immigration vis-à-vis du reste du monde. Il est temps de s’interroger sur la question des migrations au sein même de l’Europe.

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Récupération des points de permis : l'UMP d'accord pour réduire le délai

Publié le 13 Septembre 2010 par Philippe LE ROUX - Délégué de la Circonscriptio dans Action présidentielle et gouvernementale

 

permis-conduire.jpgLe patron de l'UMP Xavier Bertrand a approuvé lundi la réduction du délai pour retrouver ses points de permis de conduire, votée au Sénat contre l'avis du gouvernement, jugeant que cela n'inciterait "pas à rouler plus vite" mais faciliterait "la reprise d'activité".

"Je trouve que ça a du sens" et "c'est pas ça qui va inciter à rouler plus vite ou à rouler dangereusement, je ne crois pas", a déclaré M. Bertrand sur RMC et BFM TV.

"Les esprits ont beaucoup changé", "depuis maintenant quelques années, on a de vrais résultats en matière de sécurité routière", selon le député.

"Il ne faut pas relâcher la politique" de répression des délits routiers, a-t-il dit, mais cette mesure permettra, quand on a perdu ses points, "de ne pas être pénalisé pour reprendre une activité, pour reprendre un travail et une vie sociale".

Le Sénat a adopté vendredi, contre l'avis du gouvernement, un amendement dans le cadre du projet de loi sur la sécurité Loppsi 2 qui réduit les délais nécessaires pour reconstituer les points perdus sur les permis de conduire.

Dans les cas où le conducteur a commis une infraction entraînant le retrait d'un seul point, la restitution de celui-ci aura lieu dans un délai de six mois (au lieu d'un an) à condition qu'aucune autre infraction n'ait été commise pendant ce délai.

La totalité des douze points sera restituée dans un délai d'un an (au lieu de trois ans), également à condition qu'aucune infraction n'ait été commise pendant cette période.

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L'Opep, 12 pays associés pour peser sur l'offre mondiale de brut

Publié le 13 Septembre 2010 par Philippe LE ROUX - Délégué de la Circonscriptio dans International

 

L'Organisation des pays exportateurs de pétrole (Opep), qui célèbre son cinquantième anniversaire, s'efforce de peser sur l'offre mondiale de brut en fixant régulièrement, selon les objectifs de prix qu'elle détermine, un plafond de production.

Depuis 1982, ce plafond est réparti entre ses membres à travers un système de quotas plus ou moins respectés selon les pays, qui permet de réduire ou d'augmenter les exportations pétrolières.

Les principaux pays producteurs de l'Opep disposent par ailleurs d'importantes capacités de production inutilisées qu'ils peuvent débloquer rapidement pour accroître l'approvisionnement.

 

 

STRUCTURE

L'organisation a son siège à Vienne depuis 1965 et a trois institutions principales :

-          la Conférence réunissant au moins deux fois par an les ministres du Pétrole des Etats membres; chaque pays y possède une voix et toutes les décisions doivent être prises à l'unanimité

-          le Conseil des gouverneurs, chargé de mettre en œuvre les résolutions de la Conférence

-          le Secrétariat général, qui gère les affaires courantes de l'organisation. Depuis 2007, le secrétaire général de l'OPEP est l'ancien ministre libyen du Pétrole, puis de l'Energie, Abdalla Salem El-Badri.

 

MEMBRES et production en août 2010 (en millions de barils par jour, mbj) :

-          Arabie Saoudite (membre fondateur) : 8,28 mbj

-          Iran (membre fondateur) : 3,70 mbj

-          Irak (membre fondateur, suspendu après l'embargo international de 1990, redevenu membre de plein droit en 2003, mais toujours dispensé de quota) : 2,32 mbj

-          le Koweit (membre fondateur) : 2,30 mbj

-          le Venezuela (membre fondateur) : 2,23 mbj

-          le Qatar (adhésion en 1961) : 0,79 mbj

-          la Libye (1962) : 1,56 mbj

-          les Emirats arabes unis (1971) : 2,32 mbj

-          l'Algérie (1969) : 1,26 mbj

-          le Nigeria (1971) : 2,14 mbj

-          l'Equateur (adhère en 1973, se retire en 1992 puis redevient membre en 2007) : 0,46 mbj

-          l'Angola (2007) : 1,79 mbj

 

TOTAL de la production actuelle OPEP : 29,15 mbj (pour des capacités de production de 35,22 mbj)

 

ANCIENS MEMBRES:

-          l'Indonésie a adhéré en 1962, mais faute de développer de nouveaux gisements, elle est devenue importatrice de pétrole et a quitté l'organisation en 2008.

-          le Gabon a adhéré en 1975, mais s'est retiré en 1996, après avoir contesté son niveau de contribution financière à l'organisation.

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Les établissements de réinsertion scolaire et les internats d'excellence

Publié le 13 Septembre 2010 par Philippe LE ROUX - Délégué de la Circonscriptio dans Action présidentielle et gouvernementale

Une vingtaine d'établissements de réinsertion scolaire (ERS), comme celui inauguré lundi par le ministre de l'Education nationale Luc Chatel à Saint-Dalmas de Tende (Alpes-Maritimes), doivent voir le jour cette année pour accueillir les élèves dits "perturbateurs".

Voulus par Nicolas Sarkozy, ces internats pourront accueillir chacun "15 à 30" élèves "pour une durée d'un an au moins et disposent d'un encadrement renforcé", selon les textes officiels.

Ils "s'adressent à des élèves perturbateurs scolarisés dans le second degré, qui ont fait l'objet de multiples exclusions, âgés de 13 à 16 ans, issus des classes de 5ème, 4ème et 3ème, qui ne relèvent ni de l'enseignement spécialisé et adapté, ni d'un placement dans le cadre pénal au sens des dispositions de l'ordonnance du 2 février 1945 relative à l'enfance délinquante".

L'ERS "peut être implanté dans des locaux annexés à l'établissement scolaire de rattachement" ou "être mis en place dans des locaux relevant d'autres institutions et organismes".

Si l'accord du jeune et de sa famille ne peut être obtenu, le placement en ERS pourra être prononcé le cas échéant contre l'avis des parents après une saisine du procureur par l'inspecteur d'académie.

Selon le ministère, une dizaine d'ERS doivent être créés d'ici "novembre 2010", dix autres devant ouvrir "au cours de l'année scolaire". Leurs localisations seront annoncées au fur et à mesure de l'avancée des différents projets.

Trois établissements vont accueillir des élèves de Seine-Saint-Denis: 20 collégiens iront à Craon en Mayenne, 10 à Port-Bail dans la Manche et 20 dans un lycée d'enseignement privé catholique à Vaujours, en Seine-Saint-Denis même. Il y aura deux professeurs par structure, quatre assistants d'éducation, trois volontaires de service civique et deux éducateurs de la protection judiciaire de la jeunesse (PJJ).

Le conseil général des Hauts-de-Seine envisage lui d'ouvrir un ERS annexé au collège Jean-Perrin à Nanterre courant octobre.

L'un des objectifs est de réinsérer scolairement ces jeunes, avec "une pédagogie qui mettra l'accent sur l'apprentissage de la règle, le respect de l'autorité et le goût de l'effort", du sport "tous les après-midi" et "la découverte des métiers", avait indiqué Nicolas Sarkozy le 5 mai.

La mesure a suscité le scepticisme des chefs d'établissements du SNPDEN-Unsa: "On les met à l'écart, on crée un milieu à risques, et l'histoire montre qu'il n'y a eu que des échecs en la matière", a déclaré à l'AFP Philippe Tournier, son secrétaire général, citant l'exemple des "colonies d'enfants difficiles" fermées au cours du XXème siècle.

 

 

Marly-le-Roi, un des 11 internats d'excellence créés en cette rentrée

L'établissement de Marly-le-Roi (Yvelines) que Nicolas Sarkozy inaugurait jeudi 9 septembre est l'un des 11 internats d'excellence créés en cette rentrée pour les bons élèves vivant dans des milieux difficiles, après celui de Sourdun (Seine-et-Marne) à la rentrée 2009.

Ces internats sont prévus à Barcelonnette (Alpes-de-Haute-Provence), Cachan (Val-de-Marne), Douai (Nord), Montpellier, Metz, Nice, Langres (Haute-Marne), Le Havre (Seine-Maritime), Noyon (Oise), Maripasoula (Guyane) et Marly.

L'idée du dispositif, issu du plan "Espoir Banlieues" lancé en 2008, est d'accueillir des collégiens, lycéens et étudiants "motivés" venant "de milieux modestes ou défavorisés" et qui "ne disposent pas de conditions matérielles favorables" chez eux pour étudier.

L'équipe éducative est recrutée spécifiquement, des activités sportives, culturelles ou autres doivent être prévues en fin d'après-midi et les internes ne rejoignent leur famille que le week-end.

Alors que certains internats accueillent une cinquantaine d'élèves, celui de Marly va être inauguré avec 139 élèves allant de la cinquième à la première (76 collégiens et 63 lycéens) : 29% des collégiens et deux tiers des lycéens inscrits sont issus de Zones urbaines sensibles et 55% sont boursiers.

L'équipe encadrante y est composée de 36 personnes, dont un directeur, un Conseiller principal d'éducation, une infirmière, une assistante sociale, 25 assistants d'éducation (soit environ un pour six élèves) et trois agents du Centre régional des oeuvres universitaires et scolaires. Il n'y a pas de professeur car les élèves sont scolarisés dans les établissements environnants.

Pour les activités culturelles et sportives qui y sont proposées, des partenariats ont été noués avec l'Orchestre de Paris (installation d'une résidence d'artistes sur le site, ateliers artistiques, mise à disposition d'une trentaine d'instruments, sorties à la salle Pleyel) et avec les fédérations de tennis de table, d'escrime et de judo. Les élèves pourront aussi avoir des cours d'aïkido, de "pop dance" et d'aviron.

Au total, ces internats nouvellement créés ne vont cependant représenter que 998 des 6.238 places que le ministère de l'Education nationale prévoit d'ouvrir cette année dans le cadre du dispositif appelé "internat d'excellence".

Les autres proviennent de la labellisation de places (4.287) au sein d'internats existants et de la "revitalisation de places" (953) dans des internats fermés ou tombés en désuétude.

A terme, 20.000 places doivent être créées. Au titre du grand emprunt, 500 millions d'euros sont prévus pour les investissements nécessaires.

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Les principales mesures préconisées par le Comité de Bâle

Publié le 13 Septembre 2010 par Philippe LE ROUX - Délégué de la Circonscriptio dans International

 

Voici les principales mesures proposées dimanche soir par le Comité de Bâle pour réformer la réglementation des fonds propres des banques afin d'éviter une nouvelle crise financière internationale.

Ces mesures, encore controversées car jugées trop contraignantes par certaines banques, seront présentées au prochain sommet du G20 à Séoul, les 11 et 12 novembre.

 

1. Les fonds propres que les banques doivent détenir :

Les banques devront mettre en réserve des fonds propres, issus d'augmentation de capital et de la mise en réserve des bénéfices écoulés, représentant 7% du montant des prêts qu'elles accordent à leurs clients. Jusqu'à présent, le taux était de 2%.

Ce triplement du montant des fonds propres "durs" devrait permettre aux banques de mieux absorber les chocs et d'éponger leurs pertes éventuelles, sans mettre en danger tout le système financier.

Ces 7% sont formés de 3 différentes strates, qui s'empilent les unes sur les autres. Lorsqu'une banque est amenée à puiser dans le premier de ces "coussins" de sécurité, elle ne sera plus libre d'attribuer à sa convenance d'importants bonus à ses cadres ou des dividendes confortables à ses actionnaires.

Le passage de 2% à 7% ne se fera pas du jour au lendemain mais de façon progressive, entre 2013 et 2018, afin de donner aux banques le temps de trouver de nouveaux fonds propres, auprès de leurs actionnaires ou des investisseurs.

Une véritable course aux milliards a ainsi été lancée par les banques, qui vont lancer des augmentations de capital destinées à renforcer leurs fonds propres, afin qu'ils atteignent les nouveaux montants exigés.

 

Par ailleurs, les pays doivent aussi adopter des législations nationales, pour mettre en oeuvre ces mesures, ce qui prend aussi du temps.

 

2. La question des liquidités des banques :

Au plus fort de la crise, commencée il y a 2 ans avec la faillite de la banque américaine Lehman Brothers, les banques ont eu beaucoup de mal à trouver l'argent liquide nécessaire à leur activité courante. Du coup, les gouvernements ont été appelés à la rescousse et ont prêté massivement de l'argent à ces banques en difficulté.

Pour éviter qu'une telle situation se reproduise, les banques devront afficher deux montants minima de liquidités, dont la somme est encore en discussion.

Le premier ratio devrait permettre à la banque qui traverse de graves difficultés de survivre pendant un mois sans faire appel au marché.

Le deuxième ratio, encore en discussion, doit permettre à la banque de survivre pendant un an.

 

3. Le calendrier de la réforme

La prochaine étape sera la présentation de ces mesures au G20, soit les 20 pays les plus industrialisés, qui se réuniront à Séoul les 11 et 12 novembre.

La réforme devrait ensuite s'appliquer progressivement entre 2013 et 2018.

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Rentrée dans l'enseignement supérieur: où vont les nouveaux étudiants

Publié le 11 Septembre 2010 par Philippe LE ROUX - Délégué de la Circonscriptio dans Action présidentielle et gouvernementale

 

Près de la moitié des bacheliers 2010 se sont inscrits à l'université, et un quart d'entre eux sont inscrits en droit/économie/gestion, selon les chiffres du ministère de l'Enseignement supérieur.

Par filière, 46,48% des bacheliers sont inscrits en licence à l'université, 26,43% en formations BTS-BTSA-DTS, 12,94% en IUT, 9,51% en classes prépa, 1,84% dans une formation d'ingénieurs et 0,60% en école d'architecture, selon des chiffres de fin juillet faisant état de 72% des bacheliers de 2010 inscrits dans l'enseignement supérieur.

Les chiffres actuels sont "sensiblement les mêmes", a-t-on affirmé vendredi au ministère. Les statistiques définitives ne seront connues qu'à la fin de la procédure d'admission, ouverte jusqu'au 30 septembre.

Parmi les bacheliers inscrits à l'université, 26,72% ont choisi la filière droit/économie/gestion, 19,51% ont choisi les arts/lettres et langues, 17,55% la santé, 16,51% les sciences humaines et sociales, 14,16% les sciences et la technologie, et 5,55% des activités physiques et sportives.

Par ailleurs, selon des chiffres du ministère datant de juin, qui portaient sur les voeux d'orientation des jeunes bacheliers, les classes préparatoires aux grandes écoles de commerce et d'ingénieurs ont été moins demandées cette année, notamment les prépas commerciales et scientifiques.

Les vœux pour aller en BTS étaient en hausse de 5%, les licences d'université en hausse de 13%, les DUT (diplômes universitaires de technologie) en hausse de 4% et les formations d'ingénieurs (écoles avec prépas intégrées) en augmentation de 19%.

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Michel Vauzelle convoqué par le juge pour les affaires de détournements de fonds

Publié le 10 Septembre 2010 par Philippe LE ROUX - Délégué de la Circonscriptio dans Point de Repère

Le président PS du Conseil régional de Provence-Alpes-Côte-D'azur Michel VAUZELLE sera entendu aujourd’hui comme témoin assisté dans l’enquête sur des détournements de subventions à la région, qui s’est constituée partie civile dans l’affaire. M. VAUZELLE est le second élu convoqué par le juge dans ce dossier, après la députée PS des Bouches-du-Rhône Sylvie ANDRIEUX en juillet, mise en examen pour complicité de tentative d’escroquerie et de détournement de fonds publics.

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Pas de perquisition à l'UMP mais de simples consultations

Publié le 9 Septembre 2010 par Philippe LE ROUX - Délégué de la Circonscriptio dans UMP

Siege-UMP.jpgIl ne s'agit pas d'une perquisition. La brigade financière s'est rendue au siège de l'UMP pour consulter des archives.

Le parquet de Nanterre a réfuté le terme de "perquisition" pour désigner la visite de policiers au siège de l'UMP, ce mercredi. Une visite effectuée sur demande du procureur Philippe Courroye. "Il n'y a pas eu de perquisition au siège de l'UMP, il y a eu un transport d'enquêteurs", a souligné une porte-parole du parquet.

Ce jeudi, le site de l'hebdomadaire Paris Match rapportait que les policiers avaient réclamé les archives du parti intitulées "correspondance" pour la période de la dernière campagne présidentielle, soit le premier trimestre 2007.

Selon Parismatch.com, les enquêteurs auraient cherché la lettre adressée à Nicolas Sarkozy par Eric Woerth en date du 12 mars 2007, dans laquelle ce dernier appuyait l'attribution de la légion d'honneur au gestionnaire de fortune de Liliane Bettencourt, Patrice de Maistre.

Dans ce cadre, les policiers ont prévenu la rue de la Boetie de leur venue ce mercredi. "C'était une demande de renseignements. Ils voulaient vérifier des documents", a souligné le directeur général du parti, Eric Cesari.

"Les policiers ont consulté toutes les archives et n'ont rien pris", a déclaré Eric Cesari.

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Les points chauds du Caucase russe

Publié le 9 Septembre 2010 par Philippe LE ROUX - Délégué de la Circonscriptio dans International

 

L'attentat suicide, qui a fait 16 morts jeudi à Vladikavkaz dans le Caucase russe, illustre une nouvelle fois les difficultés de la Russie à stabiliser cette région à majorité musulmane en proie depuis des années à une rébellion islamiste.

 

  - TCHETCHENIE: Cette république a proclamé son indépendance fin 1991. Une première guerre (1994-1996, plus de 50.000 morts) s'est soldée par la défaite des Russes et son indépendance de facto.

Le second conflit a débuté à l'automne 1999, lorsque les troupes russes sont entrées dans la république. Elles ont repris la capitale Grozny en 2000, alors que la guérilla s'étendait peu à peu aux républiques voisines.

En avril 2009, Moscou a décrété la fin de "l'opération antiterroriste" en Tchétchénie, bien que les attaques et les attentats y restent fréquents.

 

- DAGUESTAN: La plus grande république du Caucase russe a été le théâtre en 1999 d'incursions de rebelles tchétchènes qui ont provoqué le second conflit russo-tchétchène.

Cette république est désormais l'une des plus instables de la région et les attaques contre les autorités y sont quotidiennes.

C'est au Daguestan que les autorités russes ont tué en août un chef rebelle présenté comme l'organisateur du double attentat suicide fin mars dans le métro de Moscou (40 morts).

 

- INGOUCHIE: Voisine de la Tchétchénie, elle est l'une des républiques les plus pauvres de Russie. La rébellion y est particulièrement active. Son président, Iounous-Bek Evkourov, a été grièvement blessé en juin 2009 dans un attentat.

 

- OSSETIE DU NORD: Cette république caucasienne, théâtre de l'attentat de jeudi, est la seule à majorité chrétienne. Elle abrite la principale base militaire russe dans la région.

En 1992, un conflit (plus de 500 morts) a opposé l'Ossétie du Nord à l'Ingouchie et les tensions restent vives entre ces deux républiques.

En 2004, l'école de la ville de Beslan a été le théâtre de la prise d'otages la plus meurtrière de l'histoire menée par un commando rebelle (plus de 330 morts, parmi lesquels 186 enfants).

 

- KABARDINO-BALKARIE: En juillet, une centrale hydroélectrique a été la cible d'un attentat meurtrier.

En octobre 2005, la capitale Naltchik a été le théâtre d'une attaque rebelle (137 morts dont 92 assaillants), revendiquée par le désormais défunt chef de guerre tchétchène Chamil Bassaïev.

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Les huit objectifs du millénaire pour le développement

Publié le 8 Septembre 2010 par Philippe LE ROUX - Délégué de la Circonscriptio dans International

 

Voici les huit objectifs du millénaire pour le développement (OMD) retenus par les dirigeants mondiaux en 2000 qui doivent être atteints en 2015:

 

1. REDUIRE L'EXTREME PAUVRETE ET LA FAIM

-- Réduire de moitié entre 1990 et 2015 la proportion de la population dont le revenu est inférieur à un dollar par jour.

-- Assurer le plein-emploi et la possibilité pour chacun, y compris les femmes et les jeunes, de trouver un travail décent et productif.

-- Réduire de moitié, entre 1990 et 2015, la proportion de la population qui souffre de la faim.

 

2. ASSURER L'EDUCATION PRIMAIRE POUR TOUS

-- D'ici à 2015, donner à tous les enfants partout dans le monde, garçons et filles, les moyens d'achever un cycle complet d'études primaires.

 

3. PROMOUVOIR L'EGALITE DES SEXES ET L'AUTONOMISATION DES FEMMES

-- Eliminer les disparités entre les sexes à tous les niveaux de l'enseignement en 2015 au plus tard.

 

4. REDUIRE LA MORTALITE INFANTILE

-- Réduire de deux tiers entre 1990 et 2015 le taux de mortalité des enfants de moins de cinq ans.

 

5. AMELIORER LA SANTE MATERNELLE

-- Réduire de trois quarts le taux de mortalité maternelle.

 

6. COMBATTRE LE SIDA, LE PALUDISME ET D'AUTRES MALADIES

-- Stopper la propagation du VIH/sida et commencer à inverser la tendance actuelle d'ici à 2015.

-- D'ici à 2010, assurer à tous ceux qui en ont besoin l'accès aux traitements contre le VIH/sida.

-- Maîtriser le paludisme et d'autres grandes maladies, et commencer à inverser la tendance actuelle d'ici à 2015.

 

7. ASSURER UN ENVIRONNEMENT DURABLE

-- Intégrer les principes du développement durable dans les politiques nationales; inverser la tendance actuelle à la déperdition des ressources environnementales.

-- Réduire l'appauvrissement de la diversité biologique et en ramener le taux à un niveau sensiblement plus bas d'ici à 2010.

-- Réduire de moitié, d'ici à 2015, le pourcentage de la population qui n'a pas d'accès durable à l'eau potable et à des services d'assainissement de base.

-- Améliorer sensiblement la vie d'au moins 100 millions d'habitants de taudis d'ici à 2020.

 

8. METTRE EN PLACE UN PARTENARIAT MONDIAL POUR LE DEVELOPPEMENT

-- Poursuivre la mise en place d'un système commercial et financier multilatéral ouvert, fondé sur des règles, prévisible et non discriminatoire.

-- S'attaquer aux besoins particuliers des pays les moins avancés.

-- Répondre aux besoins particuliers des Etats enclavés et des petits Etats insulaires en développement.

-- Traiter globalement le problème de la dette des pays en développement par des mesures d'ordre national et international propres à rendre leur endettement viable à long terme.

-- En coopération avec l'industrie pharmaceutique, rendre les médicaments essentiels disponibles et abordables dans les pays en développement.

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Des systèmes éducatifs de l'OCDE comparés avec cinq indicateurs

Publié le 7 Septembre 2010 par Philippe LE ROUX - Délégué de la Circonscriptio dans Point de Repère

 

Voici cinq indicateurs permettant de comparer les systèmes éducatifs de certains pays de l'OCDE, tirés du rapport "Regards sur l'éducation 2010", publié mardi par l'Organisation de coopération et de développement économiques:

 

Dépenses annuelles (publiques et privées confondues) pour l'éducation en pourcentage du PIB (chiffres 2007) :

Moyenne OCDE : 5,7 %

France : 6 %

Allemagne : 4,7 %

Etats-Unis : 7,6 %

Finlande : 5,6 %

Japon : 4,9 %

Royaume Uni : 5,8 %

Belgique : 6,1%

Suisse : 5,5%

Canada : 6,1%

 

Part relative des dépenses publiques dans les dépenses d'éducation (chiffres 2007):

Moyenne OCDE : 82,6%

France : 91 %

Allemagne : 85,4 %

Etats-Unis : 66,1 %

Finlande : 97,5 %

Japon : 66,7 %

Royaume Uni : 69,5 %

Belgique : 94,4%

Canada : 74,7%

 

Dépenses annuelles par élève/étudiant, du primaire au supérieur, en dollars (chiffres 2007) :

Moyenne OCDE : 8.216

France : 8.932

Allemagne : 8.270

Etats-Unis : 14.269

Finlande : 8.440

Japon : 9.312

Royaume Uni : 9.600

 

Nombre moyen d'élèves par classe (primaire/secondaire) (chiffres 2008) :

Moyenne OCDE : 21,6/23,9

France : 22,7/24,3

Allemagne : 21,9/24,7

Etats-Unis : 23,3/22,8

Finlande : 19,8/ 20,1

Japon : 28,1/33,2

Royaume Uni : 24,6/20,4

 

Nombre d'heures de cours pour un élève entre 7 et 14 ans (chiffre 2008) :

Moyenne OCDE : 6.777

France : 7.492

Allemagne : 6.301

Finlande : 5.468

Japon : 6.344

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Le programme de la session extraordinaire de septembre au Parlement

Publié le 6 Septembre 2010 par Philippe LE ROUX - Délégué de la Circonscriptio dans Action présidentielle et gouvernementale

 

Voici les principaux textes qui devraient être examinés pendant la session extraordinaire du Parlement du 7 au 30 septembre :

 

* Semaine du 7 au 10 septembre :

- Assemblée nationale : projet de loi sur la réforme des retraites (première lecture). 75 heures de débat. Près de 700 amendements. Vote solennel espéré le 15 septembre par la majorité. Le gouvernement veut qu'il soit ensuite examiné au Sénat à partir du 5 octobre pour une adoption définitive fin octobre (commission mixte paritaire le 25 octobre).

- Sénat : projet de Loi d'Orientation et de Programmation de la Performance de la Sécurité intérieure (Loppsi 2), déjà adopté par l'Assemblée. Amendé avec les nouvelles mesures annoncées par Nicolas Sarkozy le 30 juillet à Grenoble.

 

* Semaine du 13 au 17 septembre :

- Assemblée : suite de l'examen et vote du texte sur les retraites, deuxième lecture du projet de loi sur la réforme des collectivités territoriales (à partir du 15).

- Sénat : projet de loi sur l'interdiction du port du voile intégral, déjà adopté par l'Assemblée en juillet. Gouvernement et UMP espèrent un vote du texte sans modification, qui entraînera son adoption définitive.

Proposition de loi UMP prévoyant la suspension des allocations familiales après "un premier avertissement" pour lutter contre l'absentéisme scolaire, déjà votée par l'Assemblée (aucune modification attendue, donc vote définitif du texte).

 

* Semaine du 20 au 24 septembre :

Ni l'Assemblée, ni le Sénat ne siègeront en raison des journées parlementaires des différents groupes politiques : 20 et 21 à Nice pour les centristes, 22 et 23 à Pau pour le PS, 23 et 24 à Biarritz pour l'UMP et 23 et 24 à Clermont-Ferrand pour le PCF.

 

* Semaine du 27 au 30 septembre :

- Assemblée : projet de loi sur l'immigration, l'intégration et la nationalité (première lecture).

- Sénat : projet de loi sur la réforme du marché de l'électricité et texte sur la "régulation bancaire et financière", déjà adoptés par l'Assemblée.

 

En outre, trois séances de questions d'actualité au gouvernement sont programmées à l'Assemblée les mardi 7, 14 et 28 septembre et deux autres au Sénat les jeudi 9 et 30 septembre.

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Déficits: divergences au sein de l'UE sur de nouvelles sanctions

Publié le 6 Septembre 2010 par Philippe LE ROUX - Délégué de la Circonscriptio dans International

 

Les ministres européens des Finances, réunis lundi à Bruxelles, ont eu du mal à avancer pour décider de mesures concrètes visant à renforcer leur discipline budgétaire commune, comme des sanctions contre les pays trop laxistes, ont annoncé plusieurs sources européennes.

Un groupe de travail chargé de réfléchir au renforcement de la surveillance budgétaire, qui s'est réuni pour la quatrième fois sous la houlette du président de l'Union européenne, Herman Van Rompuy, "a eu une discussion approfondie sur les cadres budgétaires nationaux, la surveillance macroéconomique et les sanctions", a indiqué celui-ci dans un communiqué laconique, à l'issue de la réunion.

"Sur cette base, les sherpas poursuivront leur travail", ajoute-t-il. Ce groupe de travail est constitué pour l'essentiel des ministres des Finances de l'UE.

La déclaration a minima témoigne en creux de difficultés dont le ministre slovaque des Finances, Ivan Miklos, a fait état publiquement.

Interrogé par des journalistes pour savoir si les points de vue se rapprochaient, il a indiqué qu'il "ne pensait pas" que ce soit le cas.

"Il y a trop de voix, trop de points de vue", a-t-il ajouté, en soulignant que "le principal problème portait sur les sanctions bien sûr", sur les "procédures" à mettre en place.

"Ce n'est pas que les différences soient énormes (sur le principe) et que certains disent qu'il n'est pas nécessaire de renforcer le Pacte (de stabilité) en adoptant des règles plus strictes, mais la question est de savoir comment on le fait et comment atteindre un consensus", a-t-il encore expliqué.

Lors des précédentes réunions en juillet, au plus fort de la crise, les ministres des Finances s'étaient mis d'accord pour sévir contre les pays trop laxistes sur le plan budgétaire en les privant à l'avenir de certaines subventions de l'UE, une sanction d'un nouveau type.

Depuis, l'enthousiasme semble s'être émoussé. "Les discussions piétinent, il y a blocage", confie un diplomate européen.

"Il n'est pas impossible qu'avec les signes de crise économique certains gouvernements soient moins enclins que par le passé à renforcer la discipline budgétaire", dit-il.

A demi-mot, le ministre allemand des Finances, Wolfgang Schäuble, a laissé transparaître lui aussi un certaine inquiétude.

Avec le temps qui passe "cela aboutit parfois à ce que l'élan pour tirer les leçons (de la crise) s'affaiblisse quelque peu", a-t-il dit aux journalistes.

"Nous devons être un peu patients", a-t-il ajouté, mais "nous devons tirer les leçons de la crise" et "le socle des sanctions doit être renforcé", a-t-il ajouté.

Les sanctions envisagées jusqu'ici, comme la suppression de subventions européennes pour les régions défavorisées notamment ou la suspension des droits de vote -option favorisée par Berlin et Paris - "sont faisables mais très complexes à mettre en oeuvre", met en garde un responsable européen de haut rang sous couvert d'anonymat.

"La première sanction risque de constituer une source de discrimination à l'égard des pays les plus pauvres de l'Europe car il en sont les principaux bénéficiaires. La seconde pose des problèmes juridiques importants avec un changement de traité sans doute nécessaire", analyse un diplomate.

Le groupe présidé par M. Van Rompuy doit présenter ses propositions finales en octobre visant à renforcer le Pacte de stabilité, qui limite en principe le niveau des déficits publics à 3% du PIB, mais s'est révélé inopérant avec la crise. D'ici là, le président de l'UE doit faire un rapport d'étape au sommet européen du 16 septembre.

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Café Politique à Guingamp

Publié le 6 Septembre 2010 par Arnaud Morvan - Le Télégramme dans UMP Guingamp

Guingamp

Politique. Éric Woerth absent du café politique de l'UMP

6 septembre 2010

Les militants UMP de l'arrondissement de Guingamp ont du savoir-vivre. Quand ils se retrouvent pour un café politique de rentrée, comme samedi au Bar des sports, ils évitent de parler des sujets qui fâchent.110-09-04---Le-Telegramme---Cafe-Politique-a-Guingamp.jpg

L'affaire Woerth? L'expulsion des Roms? Samedi midi, en se retrouvant à l'étage du Bar des sports, les 25 militants et sympathisants UMP, réunis par Philippe Le Roux, délégué de circonscription, avaient visiblement décidé de prendre de la hauteur. En cette rentrée politique, où il était pourtant question de recueillir des points de vue et d'aborder les sujets chauds du moment, point d'épanchement de la base sur les dossiers qui secouent la majorité. «Les gens ne sont pas dupes», justifie, avant la réunion, Philippe Le Roux comme pour mieux expliquer que ce ne sera ni le lieu ni l'endroit pour collecter d'éventuels états d'âmes par rapport aux «affaires». Pour l'animateur, ancien journaliste à Radio-France qui dit bien connaître le système, les révélations entourant le ministre du Budget ne seraient rien moins «qu'orchestrées de façon exemplaire par certaines officines et certains groupes de presse».

Les médias pointés du doigt

Des organes, selon lui, à la solde de la gauche, prompts à «traîner un homme dans la boue» au mépris du plus élémentaire respect des personnes et des lois. Bref, une vaste campagne de déstabilisation, «très éloignée des préoccupations des militants au plan local. La vie quotidienne des gens, ce n'est pas Éric Woerth ou Liliane Bettencourt», résume Philippe Le Roux qui, aux côtés de la conseillère régionale Valérie Garcia, appelle à débattre des «vrais sujets», dont la réforme des retraites. Dans la salle, où la conversation s'amorce, on entame finalement la causerie sur le thème de la pêche en baie de Saint-Brieuc et du danger que représentent les crépidules. On poursuit sur l'école et la semaine de quatre jours - «une catastrophe» - et puis, tout à coup, un militant invite à un minimum de rébellion face aux journalistes faisant de la «désinformation».

Appel à la mobilisation

Enfin un mot sur le ministre du Budget pris dans la tourmente médiatique? Enfin un appel à soutien de la base? Non. Ce qui écorche le militant, c'est le traitement offert sur les ondes «aux soi-disant pauvres profs sans expérience que l'on enverrait se faire massacrer devant leurs élèves». Pour l'intervenant, tout ça ne serait que mensonges car les professeurs seraient «aujourd'hui mieux formés. Avant, ils avaient une licence, maintenant ils ont un master. Je suis agacé qu'on ne réagisse pas!» Réagir. Jonathan Gainche, délégué national des Jeunes de l'UMP et membre du cabinet de Nadine Morano abonde, appelant à resserrer les rangs et à «communiquer de manière plus agressive». Dans la foulée, Xavier Lec'hvien, président départemental de l'UMP, glisse sur les 35heures, sources de bien des maux selon lui, et, au bout d'une heure, on évoque les élections internes de cet automne où les futurs cadres du parti auront la charge de préparer cantonales et prochaine présidentielle. Moment choisi pour saluer un petit nouveau. Antoine Plassart, 19 ans, de Plédran, se présente. Le 15septembre, il deviendra responsable départemental des jeunes de l'UMP. D'ici là, une manif aura passé. Pas dit que la pression sera retombée.

 

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L'ETA: 829 morts depuis sa fondation il y a 51 ans

Publié le 5 Septembre 2010 par Philippe LE ROUX - Délégué de la Circonscriptio dans International

 

L'organisation indépendantiste basque ETA, qui a annoncé un cessez-le-feu dans une vidéo remise dimanche à la BBC, a été fondée il y a 51 ans et est tenue pour responsable de la mort de 829 personnes en près d'un demi-siècle de violences pour l'indépendance du Pays basque.

L'ETA, dont le symbole est une hache entrelacée d'un serpent, a été fondée le 31 juillet 1959 par des étudiants nationalistes d'inspiration marxiste-léniniste qui accusaient le Parti nationaliste basque (PNV, modéré) et son gouvernement en exil "d'immobilisme" face au franquisme.

L'ETA (Euskadi Ta Askatasuna, "Patrie basque et liberté" en langue basque) figure depuis 2001 sur la liste des organisations terroristes de l'Union européenne et des Etats-Unis.

Le groupe armé revendique l'indépendance d'Euskal Herria, territoire comprenant la région autonome du Pays Basque espagnol, la Navarre (nord de l'Espagne) et le Pays Basque français.

Depuis l'engagement de la lutte armée pour l'indépendance basque, l'ETA a tué 829 personnes, essentiellement en Espagne, mais aussi en France avec deux gardes civils abattus en décembre 2007 à Capbreton (sud-ouest), selon les données du ministère espagnol de l'Intérieur, et un policier français le 16 mars 2010 en région parisienne lors d'une fusillade.

Son émanation politique est le parti Batasuna, interdit en 2003 par la justice espagnole et qui est aujourd'hui privé de toute représentation politique et publique en Espagne.

L'Espagne et la France --qui constitue la base arrière traditionnelle de l'ETA-- collaborent activement contre l'ETA après des années de récriminations espagnoles contre le "sanctuaire" français.

L'ETA avait annoncé le 22 mars 2006 un "cessez-le-feu permanent" qui a permis au gouvernement socialiste de José Luis Rodriguez Zapatero de s'engager sur la voie d'un "processus de paix" pour une fin négociée du conflit basque.

En neuf mois, ce dialogue n'a pas connu d'avancée tangible et l'ETA a choisi de dynamiter ce "processus" en commettant un attentat (deux morts) le 30 décembre à l'aéroport de Madrid, puis d'officialiser la fin de sa trêve en juin 2007.

Depuis, les polices espagnole et française ont porté des coups durs à l'organisation, arrêtant plus d'une centaine de personnes. Entre 2008 et 2010, les sept plus hauts dirigeants successifs du groupe armé --cinq chefs militaires et deux dirigeants politiques-- sont tombés aux mains de la police.

Cela n'a pas empêché l'organisation de perpétrer depuis plus d'une trentaine d'attentats. Mais celle-ci n'en a pas commis en Espagne depuis août 2009.

Récemment, le Parlement espagnol a fixé officiellement au 27 juin 1960 la date du tout premier attentat meurtrier de l'ETA avec la mort d'un bébé par une bombe incendiaire dans une gare de Saint-Sébastien (nord). Auparavant, la date officiellement admise était un attentat du 7 juin 1968.

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Cessez-le-feu de l'ETA: principaux points de la déclaration

Publié le 5 Septembre 2010 par Philippe LE ROUX - Délégué de la Circonscriptio dans International

 ETAVoici les principaux points de la déclaration de cessez-le-feu de l'organisation indépendantiste basque armée ETA, selon la traduction en espagnol par le journal basque Gara, diffusée dimanche sur son site internet:

 

"Déclaration d'Euskadi Ta Askatasuna"

"Euskadi Ta Askatasuna, organisation révolutionnaire socialiste basque pour la libération nationale, veut faire part au Peuple Basque de sa décision et de sa réflexion par l'intermédiaire de la présente déclaration.

...

"L'une des activités de l'ETA a été d'ouvrir de nouveaux fronts dans la lutte pour la libération du Pays Basque.

...

"Ces derniers temps, le Pays Basque se trouve à un moment important, à un carrefour.

...

"Protagonistes basques, citoyens basques, nous devons agir avec responsabilité et urgence face à cette situation. (...) Il est temps d'assumer les responsabilités et de faire des avancées significatives:

- dans l'articulation du projet indépendantiste;

- sur le chemin visant à créer les conditions pour construire le processus démocratique;

- dans la réponse à la répression et à la défense solide des droits civils et politiques.

Le changement politique est possible. Mais sur ce chemin il n'y a pas de raccourcis.

...

"ETA réaffirme son engagement pour une solution démocratique. (...) Si le Gouvernement de l'Espagne le veut, ETA est disposée, aujourd'hui comme hier, à convenir des conditions démocratiques minimales nécessaires pour entreprendre le processus démocratique.

"Nous transmettons également cette décision à la communauté internationale. Nous l'appelons à répondre avec responsabilité (...) à la volonté et à l'engagement d'ETA, pour qu'elle prenne part à la mise en place d'une solution durable, juste et démocratique à ce conflit politique de plus de cent ans.

 

"La décision de l'ETA:

"ETA voudrait faire savoir qu'il y a déjà plusieurs mois elle a pris la décision de ne plus mener d'actions armées offensives.

ETA voudrait réitérer son appel à agir avec responsabilité aux acteurs politiques, sociaux et syndicaux basques (...). Il est nécessaire de concrétiser le processus pour donner la Parole au Peuple. Parce que ce sera quand les droits du Peuple Basque seront reconnus et garantis que s'ouvrira la porte de la véritable solution au conflit.

"Pour terminer, nous voulons appeler l'ensemble des citoyens basques à s'engager et à continuer la lutte.

"VIVE LE PAYS BASQUE LIBRE! VIVE LE PAYS BASQUE SOCIALISTE! JUSQU'A OBTENIR L'INDEPENDANCE ET LE SOCIALISME"

"Au Pays Basque, septembre 2010

Euskadi Ta Askatasuna

E.T.A."

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Age de départ en retraite : la France se rapproche de ses voisins

Publié le 4 Septembre 2010 par Philippe LE ROUX - Délégué de la Circonscriptio dans Point de Repère

 

La réforme des retraites, examinée à partir de mardi à l'Assemblée nationale, qui prévoit un report de l'âge légal de départ de 60 à 62 ans en 2018, rapproche la France de ses voisins.

Néanmoins, toute comparaison doit prendre en compte plusieurs autres critères, comme l'âge de la retraite à taux plein ou la durée de cotisation exigée.

Voici une comparaison établie à l'aide de documents du Conseil d'orientation des retraites :

 

FRANCE :

- Age minimum de départ : 60 ans depuis 1983.

- Age minimum proposé par le gouvernement : 62 ans en 2018, sauf pour ceux qui ont eu des carrières pénibles.

- Age de la pension complète : pour bénéficier du "taux plein", il faut avoir 65 ans, ou, à partir de 60 ans, avoir cotisé pendant 40,5 ans en 2010 (41 ans à partir de 2012). Après la réforme, il faudra avoir 67 ans.

- Incitations à travailler plus longtemps : jusqu'ici, avant 65 ans, quand les conditions du taux plein ne sont pas réunies, une décote est appliquée pour tout trimestre manquant (1,75% par trimestre manquant). Une surcote (1,25%) est appliquée pour tout trimestre supplémentaire travaillé au-delà des conditions de la pension complète.

 

ALLEMAGNE :

- Minimum : 65 ans, mais 63 ans avec 35 années d'assurance et la condition d'âge disparaît avec 45 années de contribution.

- Pension complète : 65 ans, porté progressivement à 67 ans d'ici à 2029.

- Incitations : une décote de 3,6% est appliquée par année non travaillée en cas de départ anticipé.

 

ESPAGNE :

- Minimum : 65 ans, avec une durée minimale de contribution qui sera portée à 15 ans à partir de 2013. Le gouvernement souhaite porter l'âge minimum à 67 ans.

- Pension complète : 65 ans et 35 années de contribution.

- Incitations : surcote de deux pour cent par an appliquée au-delà de 40 ans de cotisation.

 

ITALIE :

- Minimum : de 57 ans en 2007, cet âge est progressivement relevé depuis, et doit être porté à 61 ans avec 36 ans de contribution en 2013. Le gouvernement a aussi décidé de relever à partir de 2012 l'âge de la retraite des femmes fonctionnaires à 65 ans contre 61 ans, pour l'aligner sur celui des hommes comme Bruxelles l'exigeait.

- Pas de notion de pension complète.

- Incitations : pension proportionnelle aux droits accumulés avec l'application d'un coefficient qui augmente avec l'âge de départ.

 

SUEDE :

- Minimum : 61 ans

- Pas de notion de pension complète

- Incitations : la pension est proportionnelle aux droits accumulés avec l'application d'un coefficient qui augmente avec l'âge de départ.

 

ETATS-UNIS :

- Minimum : 62 ans

- Pension complète : 66 ans actuellement avec 35 années de contribution, doit passer à 67 ans avec le même nombre d'années de contribution d'ici à 2022.

- Incitations : au terme de la réforme, en 2022, la décote appliquée sera de 30% pour un départ à 62 ans, tandis qu'une surcote de 24% sera appliquée pour un départ à 70 ans.

 

JAPON :

- Minimum : 60 ans

- Pension complète : l'âge pour une pension complète, de 60 ans avant 2001, est relevé progressivement depuis et doit atteindre 65 ans pour les hommes en 2013 et en 2018 pour les femmes.

- Incitations : décote de 30% pour un départ à 60 ans, surcote de 42% pour un départ à 70 ans.

 

Par ailleurs, en Grèce, le gouvernement a adopté en mai une réforme généralisant d'ici à 2015 l'âge légal de départ à la retraite à 65 ans, contre 60 ans pour les femmes jusqu'ici, et comportant des incitations pour le maintien au travail jusqu'à 67 ans.

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Retraites : principaux points du projet de réforme du gouvernement

Publié le 4 Septembre 2010 par Philippe LE ROUX - Délégué de la Circonscriptio dans Action présidentielle et gouvernementale

 

Voici les principales mesures du projet de loi sur les retraites, débattu à partir de mardi au Parlement et combattu le même jour par les syndicats lors d'une journée de grèves et manifestations :

 

AGE LEGAL

Le recul de l'âge légal de départ à la retraite est la pierre angulaire du projet du gouvernement. Il veut porter l'âge légal à 62 ans en 2018, en l'augmentant à partir de 2011 de 4 mois par an. La première génération concernée est celle née en 1951.

L'âge du taux plein (âge auquel est annulé la décote même si la durée de cotisation nécessaire n'est pas atteinte) sera relevé progressivement de 65 à 67 ans de 2016 à 2023.

 

DUREE DE COTISATION

La durée de cotisation pour une retraite à taux plein est actuellement de 40,5 ans et aura atteint 41 ans en 2012. Il est prévu dans le projet qu'elle passe à 41 ans et trois mois à partir de 2013.

 

PENIBILITE, CARRIERES LONGUES, POLYPENSIONNES

Ce sont les trois volets sur lesquels le gouvernement accepte d'amender sa réforme lors du débat parlementaire. Voici les mesures prévues en l'état dans le projet de loi:

- Pour la pénibilité, le gouvernement propose de maintenir la retraite à 60 ans pour les salariés qui, du fait d'une situation d'usure professionnelle constatée, ont un taux d'incapacité physique supérieur ou égal à 20%.

- Il propose de reconduire le dispositif "carrières longues" qui permet un départ à la retraite avant l'âge légal sous réserve d'avoir une durée de cotisation de deux ans supérieure à celle requise pour le taux plein. Le dispositif est élargi à ceux qui ont commencé à travailler à 17 ans.

- Pour les polypensionnés, le gouvernement a promis des mesures pour les salariés pénalisés par le fait d'avoir cotisé dans diverses caisses de retraite

 

NOUVELLES RECETTES

Le gouvernement compte apporter environ 4 milliards d'euros par an de recettes nouvelles au système de retraite.

Il s'agit notamment d'un nouveau prélèvement sur la dernière tranche de l'impôt sur le revenu et les plus-values de cessions, d'une hausse des prélèvements sur les stock-options et les retraites-chapeaux, ou encore d'un nouveau mode de calcul des allègements de charges moins favorable aux entreprises.

 

FONCTION PUBLIQUE

Un alignement du taux de cotisation retraite des fonctionnaires sur celui du privé (passage de 7,85 à 10,55%), étalé sur 10 ans, est prévu.

Le gouvernement va fermer à compter du 1er janvier 2012 le dispositif de départ anticipé sans condition d'âge pour les parents de trois enfants ayant 15 ans de service.

D'ici là, il prévoyait déjà des conditions de départ moins avantageuses à partir du 13 juillet 2010. Mais il a finalement accepté de préserver le dispositif dans sa version actuelle jusqu'au 31 décembre. Cette modification interviendra sous la forme d'un amendement lors du débat parlementaire.

 

LES AMENDEMENTS ADOPTES EN COMMISSION A L'ASSEMBLEE EN JUILLET

- Retraite par capitalisation : la moitié des sommes perçues par un salarié au titre de la participation aux résultats de l'entreprise est, sauf avis contraire dudit salarié, obligatoirement versée sur le Plan d'Epargne pour la Retraite collectif (Perco)

- Rachat de trimestres : le gouvernement s'engage à rembourser intégralement les trimestres dont le rachat par les salariés (pour atténuer l'effet de la décote ou avancer le moment du départ en retraite) est rendu inutile par le report programmé de l'âge légal du départ en retraite.

- Egalité hommes/femmes : les entreprises d'au moins 50 salariés pourront être sanctionnées financièrement (un pour cent de la masse salariale) à compter du 1er janvier 2012 si elles n'ont pas signé d'accord ou de plan d'action sur l'égalité salariale hommes-femmes.

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Les principales attaques verbales du président iranien contre Israël

Publié le 3 Septembre 2010 par Philippe LE ROUX - Délégué de la Circonscriptio dans International

 

Les propos de Mahmoud Ahmadinejad estimant jeudi que "les peuples de la région" étaient "capables de faire disparaître le régime sioniste de la scène" internationale, font suite à une série de déclarations anti-israéliennes du président iranien.

 

 -- 2005 --

- Le 26 octobre, M. Ahmadinejad provoque un tollé en appelant à ce que l'Etat hébreu soit "rayé de la carte", lors d'une conférence intitulée "Le monde sans sionisme". "La nation musulmane ne permettra pas à son ennemi historique de vivre en son coeur même", insiste-t-il, préconisant l'unité des Palestiniens pour atteindre "le point d'anéantissement du régime sioniste".

- Le 8 décembre, il qualifie l'Etat juif de "tumeur".

- Le 14 décembre, il qualifie l'Holocauste de "mythe". "Notre proposition est celle-là : Donnez un morceau de votre terre en Europe, aux Etats-Unis, au Canada ou en Alaska pour qu'ils (les juifs) créent leur Etat", ajoute-t-il.

 

--2006 --

- Le 14 janvier, il qualifie les partisans d'Israël de "criminels de guerre".

- Le 11 février, il qualifie de nouveau l'Holocauste de "mythe". "Ce mythe a permis aux sionistes d'exercer un chantage sur les pays occidentaux depuis plus de 60 ans", dit-il.

 

--2007 --

- Le 1er mars, il affirme que "les sionistes sont l'incarnation réelle de Satan".

- Le 3 juin, il assure que le "compte à rebours pour l'annihilation du régime sioniste aux mains des peuples libanais et palestiniens" a commencé.

 

--2008 --

- Le 30 janvier, il juge que la "sale entité sioniste" tombera "tôt ou tard".

- Le 20 février, il qualifie Israël de "sale microbe".

- Le 8 mai, il traite le "régime imposteur et usurpateur d'Israël" de "cadavre puant" à l'occasion du 60e anniversaire de l'Etat hébreu.

 

--2009 --

- Le 5 mai, il qualifie Israël de "microbe destructeur".

 

--2010 --

- Le 4 juin, il assure "aux dirigeants sionistes que 60 ans d'atrocités c'en est assez, et que toute nouvelle agression entraînera la mort certaine du régime sioniste".

 

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Chômage : Deuxième recul trimestriel consécutif

Publié le 2 Septembre 2010 par Philippe LE ROUX - Délégué de la Circonscriptio dans Action présidentielle et gouvernementale

Au deuxième trimestre 2010, le taux de chômage dans la métropole est passé au sens du Bureau International du Travail (BIT) de 9,5% à 9,3% de la population active.

 

Christine Lagarde, ministre de l'Economie, de l'Industrie et de l'Emploi, s'est félicitée de ce repli du taux de chômage pour le deuxième trimestre consécutif. Selon les statistiques publiées, ce jeudi, par l'Insee, le taux de chômage au sens du Bureau International du Travail (BIT) a diminué à 9,3% au deuxième trimestre 2010 en métropole, après 9,5% au premier trimestre et 9,6% au quatrième trimestre 2009.

 

"Cette baisse est cohérente avec le retour à des créations nettes d'emplois depuis 6 mois". Christine Lagarde se dit également satisfaite de " la baisse du taux de chômage des seniors à 6,1% au 2ème trimestre, après 6,6% au premier trimestre".

 

Elle "estime que les évolutions récentes de l'emploi et du chômage (...) reflètent l'amorce progressive d'un cercle vertueux lié au retour de la croissance au deuxième trimestre".

 

La ministre et Laurent Wauquiez, secrétaire d'Etat chargé de l'Emploi, saluent cette nouvelle évolution favorable pour le marché du travail. Selon eux, cette dernière "prouve l'efficacité de la politique de la lutte contre le chômage menée par le Gouvernement pour amortir les effets de la crise et accélérer le retour à l'emploi".

 

Le 25 août dernier, pour le deuxième mois consécutif, le nombre de demandeurs d'emploi en recherche active d'emploi et n'exerçant aucune activité (catégorie A) avait été annoncée en recul. Cette baisse de 0,5% avait été annoncée comme la plus importante observée en France depuis février 2008.

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Les grands chantiers de la rentrée

Publié le 2 Septembre 2010 par Philippe LE ROUX - Délégué de la Circonscriptio dans Action présidentielle et gouvernementale

 

Voici les grands chantiers du gouvernement pour la rentrée :

 

- REFORME DES RETRAITES : début de l'examen du projet de loi en séance publique, à l'Assemblée, le 7 septembre, jour où tous les syndicats appellent à faire grève et manifester.

 

- DEPENDANCE : sitôt achevée la réforme des retraites, Nicolas Sarkozy a promis de s'attaquer à celle de la dépendance touchant plus d'un million de personnes âgées. Le gouvernement promet que "la solidarité nationale continuera à jouer son rôle", sans exclure un recours à l'assurance privée, au grand dam de nombreux acteurs du secteur.

 

- SECU : le budget discuté à partir du 26 octobre à l'Assemblée comportera de nombreuses mesures d'économies. Le "trou" de la Sécu est estimé à 30 mds.

 

- IMMIGRATION : le principal chantier d'Eric Besson est le "projet de loi relatif à l'immigration, à l'intégration et à la nationalité" qu'il présentera le 27 septembre à l'Assemblée avec deux amendements, sur le déchéance de la nationalité, sur l'attribution de la nationalité française aux enfants nés en France, immigrés de deuxième génération. M. Besson veut "revenir à l'état de droit qui prévalait jusqu'en 1998" avec déchéance possible pour les auteurs de crime passibles de plus de cinq ans de prison dans un délai de dix ans après l'acquisition de la nationalité. Il préconise d'étendre la déchéance aux tentatives de crime ou crimes contre les personnes investies d'une autorité publique.

Pour contrer l'immigration des Roms, Eric Besson veut aussi introduire des amendements "pour lutter contre l'abus de droit au court séjour".

 

- SECURITE : les nouvelles mesures sécuritaires (extension du port du bracelet électronique, peines planchers et peines incompressibles...) seront examinées au Sénat à partir du 7 septembre dans le cadre de la LOPPSI.

 

- ECONOMIE, BUDGET : Le projet de loi de finances (PLF) pour 2011 sera présenté en Conseil des ministres le 22 ou le 29 septembre avec un "coup de rabot" aux niches fiscales et aux dépenses publiques. Objectif: ramener le déficit public de 8% du Produit intérieur brut (PIB) à 6% l'an prochain.

 

- EDUCATION, ENSEIGNEMENT SUPERIEUR : Luc Chatel a lancé "un grand débat" sur les rythmes scolaires, notamment les vacances d'été.

Autre chantier: les "établissements de réinsertion scolaire" (ERS) pour "élèves perturbateurs", dont une dizaine vont être ouverts progressivement tout au long de l'année.

Valérie Pécresse mettra sur les rails les premiers projets du grand emprunt et accompagnera la troisième vague d'universités passant à l'autonomie: 24 nouvelles au 1er janvier.

 

- LOGEMENT : réforme des aides à l'accession à la propriété, prêt à taux zéro (PTZ) renforcé sans condition de ressources, "refondation" de l'hébergement des sans-abri ou mal logés.

 

- TRANSPORTS : autoroute de la Mer avec la mise en service à la mi-septembre de Nantes/Saint-Nazaire/Gijon (Espagne), achèvement de la réforme des ports maritimes, mise au point de la réforme des ports d'outre-mer; lancement des travaux de la LGV Est.

 

- INDUSTRIE : attribution des aides à la réindustrialisation, mise en place de l'observatoire du "Fabriqué en France".

 

- JUSTICE : le Sénat doit entériner en septembre l'interdiction du voile intégral dans les lieux publics. Préparation de la refonte du dispositif régissant les garde à vue, abrogé par le Conseil constitutionnel à compter du 1er juillet 2011. Réforme de l'aide juridictionnelle.

 

- COLLECTIVITES LOCALES : la réforme controversée revient en deuxième lecture à l'Assemblée après avoir été mise en pièces par le Sénat.

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Le calendrier des vacances scolaires

Publié le 2 Septembre 2010 par Philippe LE ROUX - Délégué de la Circonscriptio dans Point de Repère

 ca_carte_zones_vacances.pngVoici le calendrier scolaire pour l'année 2010-2011:

 

La zone A comprend les académies de Caen, Clermont-Ferrand, Grenoble, Lyon, Montpellier, Nancy-Metz, Nantes, Rennes et Toulouse.

La zone B: Aix-Marseille, Amiens, Besançon, Dijon, Lille, Limoges, Nice, Orléans-Tours, Poitiers, Reims, Rouen et Strasbourg.

La zone C: Paris, Créteil, Versailles, Bordeaux.

 

·         Rentrée des professeurs: mercredi 1er septembre

·         Rentrée des élèves: jeudi 2 septembre

·         Toussaint: du samedi 23 octobre au jeudi 4 novembre

·         Noël: du samedi 18 décembre au lundi 3 janvier

·         Hiver:

-  zone A: du samedi 26 février au lundi 14 mars

-  zone B: du samedi 19 février au lundi 7 mars

-  zone C: du samedi 12 février au lundi 28 février

·         Printemps :

- zone A: du samedi 23 avril au lundi 9 mai

- zone B: du samedi 16 avril au lundi 2 mai

- zone C: du samedi 9 avril au mardi 26 avril

·         Début des vacances d'été: le samedi 2 juillet

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Le don croisé d'organes : comment ça marche ?

Publié le 1 Septembre 2010 par Philippe LE ROUX - Délégué de la Circonscriptio dans Point de Repère

Don d'organeIrène a besoin d'une greffe de rein. Son mari Marc est prêt à lui donner un des siens, mais n'est pas biologiquement compatible. Le même problème se pose pour Marie, maman de Léa. Avec le don croisé, Léa pourrait bénéficier d'un rein de Marc et Irène d'un rein de Marie.

La France est avec le Portugal un des seuls pays en Europe à interdire jusqu'à présent cette pratique qui a l'avantage d'élargir les possibilités de dons du vivant, dans un contexte de pénurie d'organes.

Le don d'organe du vivant, pratiqué en France presque exclusivement pour le rein, reste minoritaire : seulement 5% des greffes ont été réalisées grâce à des donneurs vivants en 2009.

Le donneur doit faire partie du cercle familial du receveur, élargi avec la loi de bioéthique de 2004 : père, mère, frère, soeur, enfant, grand-parent, oncle, tante, cousin germain, conjoint ou personne justifiant de deux ans de vie commune avec le malade.

Pour donner un de ses deux reins, il ne suffit pas d'être volontaire. Il faut suivre un processus au cours duquel le candidat au don est informé, passe des examens médicaux et voit sa candidature soumise à un comité d'expert. Il s'agit de vérifier que le donneur a bien compris les enjeux et les risques de l'opération, mais aussi de s'assurer qu'il n'a pas subi de pression de son entourage. Il doit ensuite exprimer son consentement devant le tribunal de grande instance.

Il faut aussi impérativement que donneur et receveur soit "compatibles" (même groupe sanguin, proximité des systèmes HLA), pour que l'organisme du receveur puisse accepter biologiquement l'organe du donneur.

C'est là, en cas d'incompatibilité entre proches, qu'intervient la possibilité du don croisé : deux personnes, candidates au don mais incompatibles avec leur proche malade, s'échangent en quelque sorte leur receveur respectif. Ainsi Marc donne un rein à Léa, qu'il ne connaît pas mais avec qui il est compatible, tandis que la maman de Léa donne un rein à la femme de Marc avec qui elle est compatible.

Le projet de révision des lois bioéthiques prévoit un prélèvement simultané des organes et la préservation de l'anonymat. Le don croisé sera géré et régulé par l'Agence de la biomédecine.

En 2009, la greffe de rein a représenté 62% des greffes réalisées en France (2.626 greffes, dont 223 à partir d'un donneur vivant).

La survie à 10 ans du greffon rénal avec donneur vivant est de 77%, contre 63% avec donneur décédé.

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