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Les Républicains Guingamp

Site de Philippe LE ROUX, ancien Delegue de la quatrieme circonscription des Cotes-d'Armor et Conseiller chargé des grands projets auprès de la Direction de l'UMP

Nicolas Sarkozy face aux maires

Publié le 24 Novembre 2010 par Philippe LE ROUX - Délégué de la Circonscriptio dans Action présidentielle et gouvernementale

10-11-23---AMF---discours-NS-au-congres-des-Maires---photo.jpgNicolas Sarkozy s'est exprimé au 93e congrès des maires, le plus important rassemblement d'élus qui se tient chaque année à Paris, huit jours après l'adoption de la réforme territoriale. Le président participait à la séance d'ouverture du congrès, qui durera jusqu'à jeudi, avec le président de l'Association des maires de France (AMF) Jacques Pélissard et le maire de Paris Bertrand Delanoë. C'est la troisième année que Nicolas Sarkozy participe à ce congrès depuis son élection à la présidence, en 2007 et en 2008. En 2009, son absence, justifiée par un calendrier chargé, lui avait été vivement reprochée, mais il avait reçu au lendemain une délégation de maires à l'Élysée.

 

Cette année a été particulièrement lourde pour les élus locaux, avec la suppression de la taxe professionnelle qui constituait leur principale ressource, et l'adoption définitive par le Parlement de l'ossature de la réforme territoriale. Le président défendra devant eux ces deux réformes. Pour Jacques Pélissard, la réforme territoriale est "acceptable" et a permis un certain nombre d'avancées pour ce qui concerne le bloc local, c'est-à-dire les communes et les intercommunalités. En revanche, il refuse de se prononcer sur les parties de la réforme touchant les départements et les régions, en particulier la création du conseiller territorial qui remplacera en 2014 conseillers généraux et régionaux, ce domaine n'étant pas de son ressort.

 

Ce congrès était également la première occasion pour les ministres de son nouveau gouvernement de prendre contact avec les élus locaux, lors des nombreuses tables rondes qui le rythment. Le cabinet du nouveau ministre des Collectivités territoriales Philippe Richert a annoncé sa participation à un débat sur la nouvelle répartition des compétences, avec notamment le président (UMP) du Sénat Gérard Larcher, Jacques Pélissard, et les présidents des associations de collectivités locales.

 

Parallèlement au congrès se tient, Porte de Versailles, le Salon des maires, qui donne l'occasion aux élus de faire leur marché pour équiper leur commune, des équipements sportifs aux fournitures pour les crèches, en passant par les déneigeuses ou les panneaux routiers. L'AMF rassemble près de 36.000 maires et présidents de communautés.

Pour lire le discours, cliquez ici

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Discours de politique générale : Fillon annonce un "gouvernement d'action"

Publié le 24 Novembre 2010 par Philippe LE ROUX - Délégué de la Circonscriptio dans Action présidentielle et gouvernementale

10-11-24---Discours-de-politique-generale-de-Francois-Fi.jpg"L'élan de la réforme est intact", a lancé le Premier ministre, dans son discours de politique générale devant l'Assemblée nationale, en listant les grands chantiers que Nicolas Sarkozy avait déjà présentés.

 

François Fillon a annoncé un "gouvernement d'action" dans son discours de politique générale à l'Assemblée nationale, qui sera suivi d'un vote de confiance.

 

 

Ce gouvernement a "un double mandat : bâtir une France moderne (...) et gérer la pire crise de l'histoire", a-t-il expliqué. Défendant son bilan de Premier ministre à la tête du gouvernement depuis 2007 sous les huées de l'opposition, il a affirmé que "l'élan de la réforme est intact".

"Certains voudraient nous voir temporiser, rompre et nous renier. (...) J'assume notre bilan car ceux qui esquivent leurs responsabilités ne méritent pas d'être aux responsabilités!", a déclaré le Premier ministre.

"D'ailleurs de quoi pourrions nous rougir? D'avoir réformé les universités, (...) les retraites, d'avoir rééquilibré nos institutions, d'avoir instauré le service minimum, d'avoir stoppé la spirale de la délinquance, d'avoir réussi le Grenelle de l'environnement, d'avoir affronté avec succès la pire chaîne d'avanies qu'un système capitaliste puisse produire?", a-t-il poursuivi.

 

Affirmant que lorsqu'on "sert l'intérêt général, on ne s'excuse pas pour son courage", François Fillon, qui avait placé sa reconduction à Matignon sous le signe de la continuité, a lancé: "Contre vents et marées, dans le calme et la tempête, contre les conservatismes et pour vaincre les peurs, l'élan de la réforme est intact!".

"Parce que l'économie mondiale doit être mieux régulée, parce que notre économie doit être plus compétitive, parce que l'emploi doit être soutenu, parce que nos déficits doivent être réduits, parce que nous avons le devoir d'assurer le bien-être de nos aînés en finançant le coût de la dépendance, je vous le dis: nous allons continuer à réformer!", a enchaîné François Fillon.

 

La semaine dernière, le Premier ministre à l'Assemblée, puis le chef de l'Etat à la télévision, avaient dévoilé les grandes réformes à venir, notamment sur la fiscalité et la dépendance. Aucune annonce d'envergure n'était donc à attendre lors de cette intervention de François Fillon, mais plutôt des précisions sur le calendrier et la méthode.

 

Rigueur budgétaire au menu

Présentant les grandes lignes de la politique qui sera menée pendant cette dernière partie du mandat de Nicolas Sarkozy, François Fillon a insisté sur ce qu'il estime être à la base de "l'équilibre de notre politique économique" : "la rigueur budgétaire pour réduire nos déficits" et "les investissements" du grand emprunt lancé en début d'année sur un certain nombre de secteurs "pour aller chercher la croissance" (enseignement et recherche, économie numérique...).

Sur la rigueur budgétaire,  il s'est voulu ferme : "Il n'y aura plus de dépenses publiques supplémentaires pour soutenir la croissance". Tout en s'engageant de nouveau à ne pas augmenter les impôts. Il a confirmé "une réforme profonde de la fiscalité du patrimoine", qui avait été annoncée par le chef de l'Etat et qui se fera à "produit constant", promettant une réponse sur ce sujet "avant l'été 2011".

 

Parmi les réformes qu'il a énumérées figure la dépendance, elle aussi déjà annoncée par Nicolas Sarkozy. La concertation nationale sur la dépendance sera élargie à toute la protection sociale, a précisé le Premier ministre, citant notamment la régulation des dépenses de santé. "Cette concertation nationale aura évidemment pour but immédiat de traiter la question de la dépendance", a confirmé le Premier ministre, avant d'élargir son objet, jugeant qu'il ne fallait "pas laisser dériver les comptes de l'assurance maladie par démagogie".

Après la réforme des retraites, cette concertation devra aussi "examiner les voies et le moyens de réguler les dépenses de santé, de fixer la part des régimes obligatoires et complémentaires et de diversifier les modes de financement", a-t-il ajouté.

Le Premier ministre a indiqué avoir commencé "la sauvegarde et la modernisation de la protection sociale" avec les retraites. "En tenant bon sur la réforme des retraites, nous avons réaffirmé l'autorité de l'Etat et la légitimité du Parlement", s'est-il félicité. "Ce faisant, nous avons clarifié les conditions d'un dialogue social responsable", a-t-il ajouté.

 

Une réforme de la justice sans "méfiance à l'égard des magistrats"

François Fillon a plaidé par ailleurs pour un "nouveau réformisme social", qui passera notamment, selon lui, par la refonte des "règles de la représentativité patronale", que plusieurs syndicats et patronats appellent de leurs voeux.

Une loi votée en août 2008 a réformé la représentativité syndicale. Selon cette loi, un syndicat doit notamment obtenir au moins 10% des voix aux élections des représentants aux comités d'établissement pour être considéré comme représentatif et négocier des accords.

Cette loi "amorce un changement du paysage syndical", a estimé François Fillon. "Ce sera la clé d'un nouveau réformisme social", a-t-il ajouté.

Selon lui, "la prochaine étape devra être la révision des règles de la représentativité patronale".

 

Evoquant ensuite la possibilité d'une modification du fonctionnement des assises, pour réduire le nombre de jurés "dans les cas les moins graves", il a déclaré que le nouveau ministre de la Justice, Michel Mercier, ouvrira "un large débat pour savoir comment renforcer (le) lien entre le peuple souverain et sa justice pénale". Une annonce qui fait suite, là aussi, aux déclarations de Nicolas Sarkozy : le président de la République avait relancé, lors de son intervention télévisée le 16 novembre, l'idée d'introduire des jurés populaires en correctionnelle et d'adjoindre des "citoyens" aux juges pour prendre les décisions de libérations conditionnelles.

François Fillon a assuré que la réforme de la justice n'était pas motivée par une "méfiance à l'égard des magistrats dont le professionnalisme et la haute conscience méritent notre respect".

Elle vise selon lui à ce que "nos concitoyens se reconnaissent toujours mieux dans la justice, pour éviter une sorte de schisme insidieux qui couperait le pays légal du pays réel".

"Bien sûr, je ne méconnais pas les problèmes matériels que poseront ces évolutions. Mais ceux-ci ne peuvent empêcher une réflexion de fond", a-t-il dit, demandé aux députés "d'aborder avec le gouvernement le débat sans a priori".

 

Sur d'autres réformes à venir, François Fillon a précisé les calendriers. Les projets de loi organique sur le "nouveau régime de mise en cause de la responsabilité du chef de l'Etat" et le référendum d'initiative populaire seront présentés en conseil des ministres "avant la fin de l'année", a-t-il déclaré. Pour ce qui est de "la loi organique sur le Défenseur des droits votée au Sénat en juin", elle "sera inscrite à l'ordre du jour de votre Assemblée au tout début 2011 pour une mise en place au printemps", a-t-il annoncé.

 

Vote de confiance

Afin de montrer qu'il est le véritable chef de la majorité parlementaire, dans un contexte où l'on s'interroge toujours sur la répartition des tâches avec Nicolas Sarkozy, le Premier ministre a décidé d'engager la responsabilité de son gouvernement. L'UMP, qui a beaucoup fait campagne pour son maintien à Matignon, étant majoritaire, l'issue du vote est certaine.

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Le Livre d'entretiens de Benoît XVI, "Lumière du monde"

Publié le 23 Novembre 2010 par Philippe LE ROUX - Délégué de la Circonscriptio dans Point de Repère

 

Voici les principaux points du livre d'entretiens de Benoît XVI avec le journaliste allemand Peter Seewald, présenté à la presse mardi au Vatican.

 

SEXUALITE

Le pape admet l'utilisation du préservatif dans "des cas particuliers": "dans l'intention de réduire le risque de contamination, l'utilisation d'un préservatif peut constituer un premier pas sur le chemin d'une sexualité vécue autrement, une sexualité plus humaine".

Cependant, le préservatif "n'est pas la véritable manière de répondre au mal que constitue l'infection par le virus VIH".

"La seule fixation sur le préservatif représente une banalisation de la sexualité (qui est) à l'origine d'un phénomène dangereux: tant de personnes ne trouvent plus dans la sexualité l'expression de leur amour, mais uniquement une sorte de drogue qu'ils s'administrent eux-mêmes".

 

PEDOPHILIE

"C'était pour nous tous bouleversant. Tant de saleté soudain".

Les affaires d'abus sexuels "ne sont pas arrivées pour moi de façon totalement inattendue (...) J'avais vu monter la situation en Irlande. Mais cette ampleur, c'était malgré tout un choc inouï".

"Il faut tout un paquet de mesures, d'un côté préventives, de l'autre réactives - et enfin positives en créant un climat spirituel, dans lequel on puisse vaincre, surmonter et si possible exclure ces choses".

 

DEMISSION

A la question de savoir si pendant ce scandale il a pensé à démissionner, il répond: "Il ne faut pas fuir quand le danger est grand. Par conséquent, ce n'est certainement pas le moment de démissionner".

En revanche, il ne l'exclut pas "si le pape n'est plus en mesure psychiquement, physiquement et spirituellement de venir à bout" de ses fonctions.

 

PIE XII

Le pape Pie XII a été "l'un des grands justes, qui a sauvé des juifs plus que personne". "Il a fait tout ce qu'il a pu pour sauver des gens".

"Naturellement, on peut toujours demander: +pourquoi n'a-t-il pas protesté avec plus de vigueur?+ Je crois qu'il a vu quelles conséquences aurait pu avoir une protestation publique".

"Il a personnellement souffert énormément, nous le savons. Il savait qu'il devait parler et pourtant la situation le lui interdisait".

 

ISLAM

Avec l'islam, il prône un dialogue "sincère". "Nous devons en tous les cas tenter, d'une part de vivre l'essentiel de notre foi et de la rendre vivante et d'autre part de comprendre l'héritage de l'autre. L'important, c'est de trouver ce que nous avons en commun".

"Il est important que nous restions intensément en contact avec toutes les forces musulmanes ouvertes au dialogue pour que des changements puissent se produire, là où l'islam lie vérité et violence".

A la question de savoir si les chrétiens doivent se réjouir de l'interdiction de la burqa en France, il répond: "je ne vois pas de raison à une interdiction générale". Si les femmes "veulent la porter volontairement, je ne sais pas pourquoi on doit le leur interdire".

 

CONTRACEPTION

L'Eglise n'est pas contre toute forme de contraception: "on sait bien qu'elle approuve la régulation naturelle des naissances, qui n'est pas seulement une méthode, mais un chemin. Car elle suppose que l'on ait du temps les uns pour les autres". Pour lui en revanche, prendre la pilule signifie s'"adonner rapidement à la première relation venue".

 

ORDINATION DES FEMMES

"Nous ne pouvons pas faire ce que nous voulons. Il y a au contraire une volonté du Seigneur à notre égard, à laquelle nous devons nous tenir, même si c'est laborieux et difficile dans cette culture et cette civilisation".

 

HOMOSEXUALITE

"En tant qu'êtres humains (les homosexuels) méritent le respect (..) ils ne doivent pas être rejetés à cause de cela. Le respect de l'être humain est tout à fait fondamental et décisif".

"Mais cela ne signifie pas que l'homosexualité soit juste pour autant. Elle reste quelque chose qui s'oppose à l'essence même de ce que Dieu a voulu à l'origine" et "n'est pas conciliable avec la vocation de prêtre"

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Budget 2011: principaux chiffres, principales mesures

Publié le 18 Novembre 2010 par Philippe LE ROUX - Délégué de la Circonscriptio dans Action présidentielle et gouvernementale

 

Voici les principaux chiffres et les principales mesures de l'ensemble du projet de loi de finances pour 2011, adopté mercredi soir à l'Assemblée avant son examen par le Sénat:

 

PRINCIPALES HYPOTHESES ECONOMIQUES

-          Croissance: le gouvernement table sur +2% en 2011, après +1,5% en 2010

-          Déficit public: le gouvernement s'est engagé à le ramener à 6% du produit intérieur brut (PIB), après un niveau record de 7,7% en 2010

-          Déficit de l'Etat: 91,620 milliards d'euros (contre 152 en 2010)

-          Réduction du nombre de fonctionnaires: 31.638

-          Dette publique: 86,2% du PIB, après 82,9% cette année

-          Inflation: +1,5%, en 2011 comme en 2010

-          Emploi: 160.000 créations d'emplois marchands, soit le double de cette année, ce qui devrait conduire à une réduction du taux de chômage

 

PRINCIPALES MESURES DANS LE PROJET DE LOI:

-          "Contribution solidarité vieillesse" pour financer la réforme des retraites: majoration d'un point de la tranche d'imposition la plus élevée du barème progressif de l'impôt sur le revenu, qui passe de 40 à 41%.

-          Hausse du taux de TVA sur les offres "triple-play" (internet/téléphone/télévision) de 5,5 à 19,6%

-          Baisse de 0,75% à 0,5% de la taxe sur le chiffre d'affaires des chaînes privées

-          Diminution de moitié (de 50 à 25%) du taux de crédit d'impôt pour les investissements dans le photovoltaïque (fin de ce crédit d'impôt outre-mer)

-          Gel de la dotation aux collectivités locales

-          Accès à la propriété: création d'un prêt à taux zéro renforcé

-          Suppression de l'avantage fiscal aux mariés, pacsés et divorcés de l'année

-          Renvoi à un décret de la hausse des amendes de 11 euros (François Baroin table sur une hausse de 15 à 20 euros d'ici la fin de l'année)

-          Instauration d'un droit d'entrée dans l'aide médicale d'Etat (AME, pour les sans-papiers aux faibles ressources) de 30 euros

 

PRINCIPAUX AMENDEMENTS ADOPTES:

-          La somme maximale qu'un contribuable peut déduire de l'impôt (plafonnement des niches fiscales) ramené à 18.000 euros et 6% du revenu imposable (contre 20.000 euros et 8% actuellement).

-          Maintien définitif de la publicité en journée sur France Télévisions

-          Amendement "Tapie": taxer les indemnités réparant un préjudice moral quand elles dépassent le million d'euros

-          Gel du budget de la Halde qui devait initialement être augmenté de 344.000 euros

-          Baisse du taux de réduction de l'impôt sur la fortune (ISF) de 75 à 50% pour les sommes investies dans des PME

-          TVA acquittée par les "gens du voyage" pour la location d'emplacements sur des aires d'accueil ramenée de 19,6% à 5,5%, pour l'aligner sur la TVA des campings

-          Limitation du montant des retraites-chapeau (30% du montant de la rémunération reçue la dernière année d'exercice) et des parachutes dorés

-          Retouche a minima du Crédit impôt recherche (CIR)

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Lancement du G20

Publié le 18 Novembre 2010 par Philippe LE ROUX - Délégué de la Circonscriptio dans Action présidentielle et gouvernementale

La ministre de l’économie, des finances et de l’industrie a présenté une communication relative au sommet des chefs d’Etat et de gouvernement du G20, qui s’est tenu les 11 et 12 novembre 2010 à Séoul, en Corée du Sud.

 

La présidence coréenne a permis des avancées notables pour le G20, notamment en matière de régulation bancaire et de réforme de la gouvernance et du cadre de prêt du Fonds monétaire international (FMI). Ce sommet constitue également une transition entre un G20 des « temps de crise » et un G20 de coordination macro-économique, de réforme structurelle et d’ouverture à de nouveaux enjeux.

 

Le principal enjeu du sommet était la question des changes et des déséquilibres mondiaux dont la France a souligné l'importance. Il a permis de dépasser les divergences initiales, tous les membres réaffirmant leur détermination à faire prévaloir une approche coopérative pour soutenir une croissance forte, durable et équilibrée.  Le compromis prévoit un mécanisme de surveillance des déséquilibres persistants. Le G20 de Séoul a confié à la Présidence française le soin de mettre en place ce mécanisme, dont la première étape –prévue au premier semestre 2011- sera l'élaboration d'indicateurs permettant d'identifier les déséquilibres.

 

En matière de change, les Etats du G20 se sont mis d'accord pour réitérer leur refus des dévaluations compétitives et leur volonté de renforcer la flexibilité des taux de change qui doivent refléter les fondamentaux de l'économie.

 

S’agissant de la régulation financière, les chefs d’Etat et de gouvernement ont confirmé l’accord trouvé au sein du comité de Bâle pour le renforcement des exigences en termes de quantité et de qualité du capital, ainsi que de liquidité des banques. L’enjeu est désormais son application par l’ensemble des parties prenantes. De surcroît, le G20 a donné une large feuille de route au Conseil de stabilité financière en matière de traitement des institutions financières d’importance systémique, c’est-à-dire celles dont la défaillance risquerait d’ébranler le système financier international.

 

Le sommet a également permis d’entériner la réforme du FMI qui couvre son actionnariat, son conseil d’administration, ainsi que son cadre de prêt. Il a notamment pris acte des réformes entreprises pour la mise en place de filets de sécurité financière et décidé de passer d’un « cadre » de prêts à une approche plus structurée de gestion des chocs systémiques, ce qui permet la mise en œuvre de mécanismes régionaux de sécurité financière.

 

Enfin, le G20 s’est ouvert aux enjeux de développement avec l’adoption d’un plan d’action pluriannuel, qui repose sur des principes communs de développement par la croissance, de partenariat, de soutien à l’intégration régionale et d’implication du secteur privé. Les priorités françaises que sont le développement des infrastructures et la sécurité alimentaire figurent en tête du plan d’action.

 

Le G20 a également approuvé un plan d'action ambitieux en matière de lutte contre la corruption.

 

Le sommet de Séoul a permis à la France de préparer sa présidence du G20,  dont les priorités ont été intégrées dans le communiqué final, notamment :

 

-          la nécessité de réformer le système monétaire international, avec l’appui du FMI, et de renforcer les instruments multilatéraux permettant de faire face aux chocs systémiques, notamment ceux offrant une protection contre la volatilité des flux internationaux de capitaux.

Le G20 a ainsi confié à la Présidence française un mandat pour arriver à cet objectif d’un système monétaire international plus stable et plus résistant ;

 

-          le renforcement du processus d’évaluation mutuelle des politiques macroéconomiques des pays du G20, au sein du cadre pour une croissance forte, durable et équilibrée, sur la base notamment de lignes directrices indicatives de réduction des déséquilibres mondiaux, qui seraient arrêtées au premier semestre 2011 ;

 

-          la poursuite en 2011 par le G20 de la moralisation du capitalisme et notamment de la lutte contre les juridictions non coopératives, en particulier dans le domaine fiscal ;

 

-          l’extension de l’agenda de la régulation financière à la régulation du système bancaire parallèle, au renforcement de l’intégrité et de l’efficacité des marchés financiers, à la régulation des produits dérivés de matières premières, et au renforcement de la protection du consommateur ;

 

-          le rôle primordial des infrastructures et de la sécurité alimentaire dans le développement, plusieurs organisations internationales étant, par ailleurs, explicitement mandatées pour travailler sur l’amélioration des capacités de gestion et de réduction des risques liés à la volatilité des prix agricoles ;

 

-          la poursuite des travaux du G20 sur les financements innovants, en réponse aux enjeux de lutte contre le changement climatique et de développement.

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Interview télévisée de Nicolas Sarkozy: les principales déclarations

Publié le 17 Novembre 2010 par Philippe LE ROUX - Délégué de la Circonscriptio dans Action présidentielle et gouvernementale

 

nicolas-sarkozy.jpgVoici les principaux points de l'interview télévisée de Nicolas Sarkozy mardi soir:

 

REMANIEMENT

-          "Le meilleur Premier ministre pour la France, j'ai considéré que c'était François Fillon"

-          "sauf imprévu", Nicolas Sarkozy gardera le même gouvernement jusqu'à la fin de son mandat.

-          "Un homme comme Jean-Louis Borloo est un homme de très grande qualité. J'aurais d'ailleurs souhaité qu'il restât", au gouvernement. "Il a jugé lui-même qu'il serait plus utile en redevenant parlementaire, y compris à moi"

-          "J'ai une grande confiance en Eric Woerth qui est un homme parfaitement honnête (...) "pour la nouvelle équipe gouvernementale, c'était mieux aussi" de ne pas avoir "à gérer les rendez-vous judiciaires inévitables" dans sa situation.

 

IMMIGRATION

-          On n'a pas maîtrisé les flux migratoires. On a accueilli sur notre territoire plus de gens que nous ne pouvions accepter, plus de gens que nous ne pouvions intégrer (...) Si on ne maîtrise pas les flux migratoires, on organise le +collapse+ de notre système d'intégration"

-          "J'ai renoncé à l'identité nationale comme mots parce que cela suscite des malentendus, mais sur le fond je n'y renonce pas".

-          "Michel Rocard en son temps avait dit justement +la France ne peut pas accueillir toute la misère du monde+"

 

ISLAM

-          "Nous voulons un islam de France et non un islam en France (...) Nous ne voulons pas, sur le territoire de la République, de femmes enfermées derrière une prison, fût-elle de textile"

 

RETRAITES

-          "Les syndicats ont été responsables" mais "ça n'a pas été une bonne idée pour certains partis politiques d'appeler les lycéens à manifester".

-           

-          "Les 35 heures ont été une erreur économique considérable et une erreur sociale qu'ont payée cher les ouvriers".

-          "Vous imaginez dans un pays comme la France le jour où on ira dire aux 15 millions de retraités (...) +y a plus de quoi payer vos retraites!+ et Mme Aubry va aller en disant +y a qu'à faire 37 milliards d'impôts en plus+".

 

DEPENDANCE

-          "Nous allons organiser une grande consultation" durant six mois sur une réforme de la dépendance et "nous prendrons les décisions à l'été 2011".

 

FISCALITE

-          Nicolas Sarkozy s'est dit implicitement favorable à la suppression du bouclier fiscal et de l'ISF.

-          "Nouvel impôt sur le patrimoine" consistant à "taxer les revenus du patrimoine et les plus-values du patrimoine" dans le cadre d'une réforme de la fiscalité prévue en juin 2011.

-          - "Il n'y aura pas d'augmentation d'impôts, il y aura des réductions de dépenses".

 

EMPLOI

-          "Le chômage reculera l'année prochaine"

-          "Je souhaite qu'on arrive à un système où en France il n'y ait plus de licencié économique qui se retrouve au chômage"

-          "Il faut doubler le nombre des jeunes en formation en alternance"

 

JOURNALISTES ET ENQUETES SENSIBLES

-          "Jamais, à aucun moment, d'aucune façon, je me préoccupe de près ou de loin, des téléphones, des lieux et des rencontres des journalistes français"

 

OTAGES

-          "Je suis spécialement inquiet pour nos otages au Mali qui ont été pris en otage par une bande appartenant à Aqmi"

-          S'agissant des journalistes de France 3 détenus en Afghanistan, "la situation est complexe" mais "je suis un peu moins inquiet pour eux"

 

JUSTICE

-          Lancement d'une réflexion pour que des "citoyens" siègent "aux côtés du juge d'application des peines" pour prendre "la décision de libérer ou non des criminels"

-          De même, réfléchir "à faire entrer des jurés populaires dans les tribunaux correctionnels" pour "les délits les plus graves"

 

SA CANDIDATURE EN 2012

-          Il prendra sa décision "quelque part à l'automne de l'année 2011"

 

 

SUR UNE ALLIANCE AVEC LE FN

-          "Je ne crois pas à une alliance possible avec le Front national"

 

Le président Sarkozy suivi par 12,3 millions de spectateurs

L'interview du président a été suivie sur TF1, France 2 et Canal+ par 12,3 millions de téléspectateurs, toutes chaînes réunies, soit plus de 4 spectateurs sur 10, ont annoncé les trois chaînes dans un communiqué mercredi.

L'intervention de Nicolas Sarkozy interrogé en direct de l'Elysée par les journalistes Claire Chazal, David Pujadas et Michel Denisot, a été majoritairement suivie sur TF1.

Entre 20h15 et 21h40, la Une a réuni 6,38 millions de téléspectateurs, soit 23,7% de parts de marché. France 2 et Canal+ ont rassemblé respectivement 4,47 millions (16,6%) et 1,39 million de téléspectateurs (5,1%).

Le chef de l'Etat a rassemblé plus de spectateurs que lors de ses deux précédentes interventions sur France 2 (6,6 millions en juillet 2010) et TF1 (8,6 millions en janvier 2010), mais moins que lors de celles retransmises par davantage de chaînes (TF1, France 2, France 3 et M6).

Le pic d'audience avec 14,4 millions de téléspectateurs s'est situé sans surprise à 20h36, heure à laquelle les téléspectateurs sont les plus nombreux devant le petit écran.

 

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Intervention télévisuelle du Président de la République

Publié le 16 Novembre 2010 par Vincent Jégou - Porte Parole UMP de la 4ème circonscription des Côtes-d’Armor

 

Le Président est d'abord revenu sur les nombreuses réformes entamées et menées depuis le début de son mandat, démontrant ainsi le serviteur responsable et déterminé de notre Pays qu'il est.

Nicolas Sarkozy a tenu ce soir un discours de clarté et de vérité ; il a rappelé la nécessité des réformes entreprises telles que celle des retraites, il est revenu sur son refus systématique de l’égalitarisme et du nivellement, réitéré ses positions sur la nécessaire régulation des flux migratoires.

Par son discours de responsabilité et de vérité, a aussi démontré à tous ses contradicteurs qu'il comprenait les aspirations profondes et les inquiétudes des Français, et qu'il s'employait à y répondre.

Enfin, il a détaillé les lignes de force qui marqueront les mois à venir, notamment sur quatre dossiers phare :

- Le financement de la vieillesse et de la dépendance,

- La réforme de la fiscalité -sans tabou et avec pragmatisme- pour une France compétitive,

- L’emploi, en favorisant celui  des jeunes et le soutien aux personnes en rupture de contrat,

- La réforme de la justice en voulant la rapprocher des français. 

Enfin, sur la scène internationale, le Président de la République, dans le cadre du G20, a soutenu fermement la nécessaire régulation financière, le développement de l’Afrique ou encore le soutien à l’agriculture. 

Sur ce dernier point, Nicolas Sarkozy a réitéré son ambition de réguler la spéculation sur les matières premières pour assurer la stabilité des coûts de production des agriculteurs, gravement touchés par la crise dans toutes les filières.

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Copé : son programme à la tête de l'UMP

Publié le 16 Novembre 2010 par Philippe LE ROUX - Délégué de la Circonscriptio dans UMP

 

Cope.jpgJean-François Copé, qui devrait être officiellement nommé secrétaire général de l'UMP par le bureau politique mercredi, a réservé mardi aux députés UMP la primeur de son programme à la tête du parti, avec pour mot d'ordre "l'union sacrée" pour 2012.

M. Copé, qui va abandonner la présidence du groupe UMP à l'Assemblée, soumettra à l'exécutif du parti sa candidature et celle de deux adjoints, le centriste Marc-Philippe Daubresse et le libéral Hervé Novelli, tous deux écartés du gouvernement dimanche.

Le futur patron de l'UMP a ainsi voulu marquer la "volonté de voir incarnées les sensibilités de la majorité" au sein de l'UMP (née de la fusion de l'UDF et du RPR), mais aussi d'apaiser des "déceptions ou amertumes" exprimées par les courants centristes et libéraux du Parti radical et de l'UMP, après le remaniement.

C'est au groupe UMP à l'Assemblée qu'il a "symboliquement" tenu à présenter "les grandes lignes de l'action" qu'il entend mener à la tête de l'UMP, pour marquer, là encore, la volonté de sceller une "coopération étroite et de tous les instants" entre le groupe et le parti.

Un "mot d'ordre", notamment après les "quelques petites difficultés" occasionnées par le remaniement, et "un objectif": faire l'"union sacrée" de la majorité pour "poursuivre les réformes" et "contribuer à la réélection de Nicolas Sarkozy" en 2012, a-t-il dit.

Sa feuille de route pour l'UMP s'appuie sur "deux piliers": "retrouver l'esprit de la levée en masse pour faire en sorte que dans toute la France on mobilise" en vue de 2012, mais aussi "construire un projet politique".

Par ailleurs, le bureau politique de l'UMP se réunira désormais "toutes les semaines" et deviendra, selon M. Copé, "l'instance de débat et de décision" du mouvement "dans la droite ligne de ce qui se fait au groupe" UMP.

Autre pivot de son action: faire une "tête de pont très étroite et très solide entre les groupes parlementaires et le parti", avec une synergie totale entre l'Assemblée, le Sénat et le parti.

Le futur secrétaire général entend également mettre en place un nouveau "programme de formation des candidats, des militants et des cadres de l'UMP".

Enfin, a dit le président de Génération France, il faut "ouvrir les portes et les fenêtres" vers l'extérieur y compris l'étranger, en instaurant dans les instances de l'UMP un "Conseil des think tanks" (clubs de réflexion) qui élargira la réflexion sur le projet.

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Fillon sur son maintien à Matignon : Sarkozy a choisi "la continuité"

Publié le 16 Novembre 2010 par Philippe LE ROUX - Délégué de la Circonscriptio dans Action présidentielle et gouvernementale

 

François Fillon a affirmé mardi à l'Assemblée que sa reconduction à Matignon par Nicolas Sarkozy était guidée par "le choix de la continuité", et répété que la "priorité absolue" du gouvernement serait la "lutte contre les déficits et la réduction de la dépense publique".

Le nouveau gouvernement est "un gouvernement de combat" contre "l'endettement", le chômage", "les injustices" et "l'insécurité", a également expliqué le Premier ministre, ovationné par des députés UMP debout avant sa première prise de parole.

Il a également réaffirmé l'ouverture du "grand chantier de la dépendance", pour "assurer une fin de vie décente à l'ensemble de nos concitoyens", et promis un "effort particulier" pour la politique de la Ville, confiée à un ministère (dirigé par le centriste Maurice Leroy) et non plus à un secrétariat d'Etat comme dans le précédent gouvernement.

"Le choix du président de la République de me renouveler sa confiance, c'est le choix de la continuité" pour laquelle il a "toujours" plaidé, a dit François Fillon, en réponse à une question de François Sauvadet (Nouveau Centre).

"Dans une société démocratique comme la nôtre, nous avons besoin de stabilité et de continuité (...) pour que ne soient pas ruinés les efforts qui ont été demandés aux Français pendant trois ans en particulier en raison de la crise économique et sociale et qui pourraient l'être par un changement soudain de politique", a-t-il martelé.

"La priorité absolue de mon gouvernement restera la lutte contre les déficits, la réduction de l'endettement, la réduction de la dépense publique", a-t-il ajouté, "parce que c'est un engagement européen", "une nécessité pour assurer la crédibilité de la France au côté de l'Allemagne" et "pour relancer la croissance".

Répondant au député UMP Bernard Deflesselles, François Fillon a balayé les critiques selon lesquelles le nouveau gouvernement serait un instrument de combat pour 2012.

"J'ai lu (...) que mon gouvernement était un gouvernement de combat, et bien je le confirme, c'est un gouvernement de combat contre l'endettement, c'est un gouvernement de combat contre le chômage, c'est un gouvernement de combat contre les injustices, et c'est un gouvernement de combat contre l'insécurité", a-t-il clamé.

Le Premier ministre a pris la parole une troisième fois - chose inhabituelle - pour répondre au chef de file des députés socialistes, Jean-Marc Ayrault, abordant la question du rapport de force avec le président Nicolas Sarkozy.

Il a notamment défendu l'intervention télévisée du président mardi soir, qui devance son propre discours de politique générale, prévu le 24 novembre.

"Il est normal (...) que le président de la République fixe les orientations et les présente lui-même aux Français", a estimé François Fillon.

"Il est normal que le gouvernement, que le Premier ministre, vienne ensuite devant la représentation nationale pour solliciter la confiance de l'Assemblée", a-t-il poursuivi.

Mardi matin, lors de la réunion avec les députés UMP, François Fillon avait qualifié de "dérisoire" la formule d'"hyper-Premier ministre" utilisée par la presse pour signifier le changement de rapport de force avec Nicolas Sarkozy à la suite de sa reconduction à Matignon.

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gouvernement Fillon III

Publié le 14 Novembre 2010 par Philippe LE ROUX - Délégué de la Circonscriptio dans Action présidentielle et gouvernementale

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Sur le perron de l'Elysée, Claude Guéant, le secrétaire général de l'Elysée, a mis fin dimanche à 20h15 au long feuilleton du remaniement, en annonçant la composition du gouvernement Fillon III.

Voici la liste par ordre protocolaire :

 

Sur la proposition du Premier ministre, le Président de la République a nommé :

M. Alain Juppé, ministre d'Etat, ministre de la défense et des anciens combattants ;

Mme Michèle Alliot-Marie, ministre d'Etat, ministre des affaires étrangères et européennes ;

Mme Nathalie Kosciusko-Morizet, ministre de l'écologie, du développement durable, des transports et du logement ;

M. Michel Mercier, garde des sceaux, ministre de la justice et des libertés ;

M. Brice Hortefeux, ministre de l'intérieur, de l'outre-mer, des collectivités territoriales et de l'immigration ;

Mme Christine Lagarde, ministre de l'économie, des finances et de l'industrie ;

M. Xavier Bertrand, ministre du travail, de l'emploi et de la santé ;

M. Luc Chatel, ministre de l'éducation nationale, de la jeunesse et de la vie associative ;

M. François Baroin, ministre du budget, des comptes publics, de la fonction publique et de la réforme de l'Etat, porte-parole du Gouvernement ;

Mme Valérie Pécresse, ministre de l'enseignement supérieur et de la recherche ;

M. Bruno Le Maire, ministre de l'agriculture, de l'alimentation, de la pêche, de la ruralité et de l'aménagement du territoire ;

M. Frédéric Mitterrand, ministre de la culture et de la communication ;

Mme Roselyne Bachelot-Narquin, ministre des solidarités et de la cohésion sociale ;

M. Maurice Leroy, ministre de la ville ;

Mme Chantal Jouanno, ministre des sports ;

M. Patrick Ollier, ministre auprès du Premier ministre, chargé des relations avec le Parlement ;

M. Eric Besson, ministre auprès de la ministre de l'économie, des finances et de l'industrie, chargé de l'industrie, de l'énergie et de l'économie numérique ;

M. Henri de Raincourt, ministre auprès de la ministre d'Etat, ministre des affaires étrangères et européennes, chargé de la coopération ;

M. Philippe Richert, ministre auprès du ministre de l'intérieur, de l'outre-mer, des collectivités territoriales et de l'immigration, chargé des collectivités territoriales ;

M. Laurent Wauquiez, ministre auprès de la ministre d'Etat, ministre des affaires étrangères et européennes, chargé des affaires européennes ;

Mme Nadine Morano, ministre auprès du ministre du travail, de l'emploi et de la santé, chargée de l'apprentissage et de la formation professionnelle.

Mme Marie-Luce Penchard, ministre auprès du ministre de l'intérieur, de l'outre-mer, des collectivités territoriales et de l'immigration, chargée de l'outre-mer ;

 


M. Pierre Lellouche, secrétaire d'Etat auprès de la ministre de l'économie, des finances et de l'industrie, chargé du commerce extérieur ;

Mme Nora Berra, secrétaire d'Etat auprès du ministre du travail, de l'emploi et de la santé, chargée de la santé ;

M. Benoist Apparu, secrétaire d'Etat auprès de la ministre de l'écologie, du développement durable, des transports et du logement, chargé du logement ;

M. Georges Tron, secrétaire d'Etat auprès du ministre du budget, des comptes publics, de la fonction publique et de la réforme de l'Etat, chargé de la fonction publique ;

Mme Marie-Anne Montchamp, secrétaire d'Etat auprès de la ministre des solidarités et de la cohésion sociale ;

M. Thierry Mariani, secrétaire d'Etat auprès de la ministre de l'écologie, du développement durable, des transports et du logement, chargé des transports ;

M. Frédéric Lefèbvre, secrétaire d'Etat auprès de la ministre de l'économie, des finances et de l'industrie, chargé du commerce, de l'artisanat, des petites et moyennes entreprises, du tourisme, des services, des professions libérales et de la consommation ;

Mme Jeannette Bougrab, secrétaire d'Etat auprès du ministre de l'éducation nationale, de la jeunesse et de la vie associative, chargée de la jeunesse et de la vie associative.


Le Président de la République réunira le conseil des ministres, avec l'ensemble des membres du Gouvernement, ce mercredi 17 novembre 2010, à 10 heures.

 

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François Fillon reconduit au poste de Premier ministre

Publié le 14 Novembre 2010 par Philippe LE ROUX - Délégué de la Circonscriptio dans Action présidentielle et gouvernementale

En annonçant samedi soir la démission du gouvernement, l'Elysée a créé la surprise et amorcé le remaniement. Une telle annonce, en plein week-end du 11 novembre, est une première dans l'histoire de la Ve République. On devrait connaître dans la journée la nouvelle équipe gouvernementale. Un peu avant 10 heures, l'Elysée a annoncé la reconduction du Premier ministre François Fillon. Suivez minute par minute, l'actualité de cette journée de remaniement. 
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"J'ai mal dans le dos...": le 9 novembre, vers 19H15, le général s'écroule

Publié le 9 Novembre 2010 par Philippe LE ROUX - Délégué de la Circonscriptio dans Point de Repère

General-de-Gaulle.jpgLe général Charles de Gaulle est mort le lundi 9 novembre 1970 à 19H30 dans sa propriété de La Boisserie à Colombey-les-Deux-Eglises (Haute-Marne), où il résidait depuis sa démission de la présidence de la République un an et demi plus tôt.

Il aurait eu 80 ans le 22 novembre.

L'ancien chef de la France Libre et fondateur de la Ve République s'apprêtait à dîner, après avoir travaillé l'après-midi à ses "Mémoires d'espoir" dans son bureau. Il venait de gagner la "bibliothèque" où, comme chaque soir il s'était assis devant sa table de bridge et avait étalé ses cartes à jouer pour une réussite, en attendant le journal télévisé. Seule à ses côtés, Yvonne de Gaulle écrivait, installée à son secrétaire.

Vers 19H15, le général murmura : "J'ai mal dans le dos..." et s'affaissa dans son fauteuil, perdant connaissance. Le Dr Guy Lacheny et le curé de Colombey arrivèrent dix minutes plus tard. Le médecin diagnostiqua une rupture d'anévrisme abdominal. De Gaulle expira en recevant les derniers sacrements.

Sa mort fut tenue secrète jusqu'au lendemain matin, Mme de Gaulle désirant prévenir leurs deux enfants. Il n'y eut aucun communiqué, aucune annonce officielle. Les rumeurs se répandirent dès les premières heures de la matinée. "La France est veuve...", déclare à la télévision le président Georges Pompidou le 10 novembre, en fin de matinée.

 

Il a pris soin de rédiger dès 1952 ses dernières volontés pour ses funérailles: “je veux que mes obsèques aient lieu à Colombey-les-Deux-Eglises. Si je meurs ailleurs, il faudra transporter mon corps chez moi, sans la moindre cérémonie publique. Ma tombe sera celle DÙ repose déjà ma fille Anne et où, un jour reposera ma femme. Inscription : Charles de Gaulle (1890 -… ). Rien d’autre. La cérémonie sera réglée par mon fils, ma fille, mon gendre, nia belle-fille, aidés par mon cabinet, de telle sorte qu’elle soit extrêmement simple. je ne veux pas d’obsèques nationales. Ni président, ni ministres, ni bureaux d’assemblées, ni corps constitués. Seules, les Armées françaises pourront participer officiellement, en tant que telles; mais leur participation devra être de dimension très modeste, sans musiques, ni fanfares, ni sonneries. Aucun discours ne devra être prononcé, ni à l’Eglise ni ailleurs. Pas d’oraison funèbre au Parlement. Aucun emplacement réservé pendant la cérémonie, sinon à ma famille, à mes Compagnons membres de l’ordre de la Libération, au Conseil municipal de Colombey. Les hommes et femmes de France et d’autres pays du monde pourront, s’ils le désirent, faire à ma mémoire l’honneur d’accompagner mon corps jusque sa dernière demeure. Mais c’est dans le silence que je souhaite qu’il y soit conduit, je déclare refuser d’avance toute distinction, promotion, dignité, citation, décoration, qu’elle soit française ou étrangère. Si l’une quelconque m’était décernée, ce serait en violation de mes dernières volontés.”

C’est selon ces dernières volontés que se déroulent ses funérailles. Mais l’émotion est telle que la République décide d’organiser une messe de requiem solennelle à Notre-Dame de Paris, le 12 novembre, où se presse une foule compacte, mêlant petits et grands de ce monde. Un demi-million de Parisiens ont ce jour-là remonté les Champs-Elysées sous la pluie pour déposer des fleurs place de l'Etoile.

“Il était ainsi fait qu’il ne pouvait que servir son pays, et, au milieu de notre tristesse, nous lui devons encore ceci d’avoir vu un jour, sous les voûtes de notre vieille cathédrale, les nations unies autour de nous dans le respect et l’amitié.

Sans doute leurs représentants sont-ils venus saluer une dernière fois le dernier des Grands de la Seconde Guerre mondiale, mais qui, dans cette foule attentive et muette, n’aura pas senti que la courtoisie diplomatique n’était qu’une des raisons mineures de ce concours inouï de délégations funèbres, et qui n’aura pas compris qu’il s’agissait de bien autre chose que d’un témoignage international d’admiration rendu au prestige d’un homme d’Etat

En fait, le monde politique a fait taire un instant ses dissentiments et ses ambitions pour s’incliner devant une volonté qui n’était pas une volonté de puissance, devant une grandeur qui devait bien peu de choses à la force, devant une intelligence tournée vers la paix, et, en fin de compte, c’est à “une certaine idée de la France” qu’il est venu rendre hommage”, écrit André Frossard, dans “Le Figaro”.

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Treize Français otages à l'étranger

Publié le 8 Novembre 2010 par Philippe LE ROUX - Délégué de la Circonscriptio dans International

 

L'enlèvement de deux Français lundi sur une plateforme pétrolière au large du Nigeria porte à treize le nombre des Français actuellement détenus en otages à l'étranger.

 

- Depuis le 14 juillet 2009, un agent des services du renseignement français, Denis Allex, est détenu en Somalie, probablement dans la région du Puntland (nord), par le mouvement islamiste shebab.

Il avait été enlevé avec un autre agent, otage d'un mouvement allié des shebab, le Hezb al-Islam. Cet otage a retrouvé la liberté fin août, affirmant avoir pu échapper à ses ravisseurs. Le Hezb al-Islam a de son côté fait état du versement d'une rançon, démentie par la France.

Denis Allex est apparu en juin dans une vidéo mise en ligne sur des sites islamistes. Il y énumère les revendications de ses ravisseurs, notamment la cessation de tout soutien politique ou militaire de la France au gouvernement somalien.

 

- Depuis le 30 décembre 2009, deux journalistes de France 3, Hervé Ghesquière et Stéphane Taponier, sont otages en Afghanistan. Ils ont été enlevés avec leurs trois accompagnateurs afghans dans la province de Kapisa (est).

Les talibans ont d'abord nié toute implication, mais en avril une vidéo diffusée sur internet montre les deux otages, filmés par leurs ravisseurs, lisant un texte où ils demandent aux autorités françaises de satisfaire les exigences des talibans.

Fin juin, Patrick de Carolis, alors patron de France Télévisions, a indiqué après s'être rendu en Afghanistan avec le ministre de la Défense Hervé Morin, que les "échanges" avec les ravisseurs "s'intensifiaient". L'Elysée a indiqué, le 5 septembre, que les deux reporters étaient "en bonne santé".

 

- 16 sept 2010: Au Niger, cinq Français ainsi qu'un Togolais et un Malgache, pour l'essentiel des collaborateurs des groupes Areva et Satom, sont enlevés à Arlit (nord), un site d'extraction d'uranium, et seraient détenus dans le nord du Mali.

La mouvance d'Al-Qaïda au Maghreb islamique (Aqmi) a revendiqué ce rapt le 21 septembre. Elle avait enlevé, le 19 avril, Michel Germaneau, 78 ans, et annoncé le 25 juillet l'avoir exécuté.

 

- 22 sept: Au large du Nigeria, trois membres d'équipage français travaillant pour la société Bourbon, sont enlevés après l'attaque de leur navire sur un champ pétrolier.

 

- 8 nov: Toujours au large du Nigeria, cinq étrangers dont deux Français sont enlevés sur une plateforme pétrolière.

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Villepin "cherche à faire le buzz"

Publié le 7 Novembre 2010 par Philippe LE ROUX - Délégué de la Circonscriptio dans UMP

Le secrétaire général de l'UMP Xavier Bertrand a estimé dimanche que Dominique de Villepin cherchait à faire "le buzz" avec ses attaques contre Nicolas Sarkozy, ajoutant que les "militants condamnent un tel comportement". Invité de "Dimanche soir politique" (France Inter/iTélé/Le Monde), M. Bertrand réagissait aux propos de l'ancien Premier ministre Dominique de Villepin, adhérent de l'UMP, qui a estimé le même jour que le président Nicolas Sarkozy était "un des problèmes de la France". "Je crois que ce que cherche un peu Dominique de Villepin c'est que l'on réagisse à ses propos, il cherche à faire, comme on dit, le buzz", a-t-il expliqué. "Ce sont plutôt les militants qui condamnent un tel comportement, qui lui reprochent un tel comportement", a-t-il ajouté. Les précédentes déclarations de Dominique de Villepin "ont donné à l'UMP, au siège de l'UMP, nombre de réactions, des appels, des lettres et des mails, parce que les militants n'aiment absolument pas le jeu des ambitions personnelles, quelles qu'elles soient", selon M. Bertrand. "En politique, vous avez le choix entre la formule choc pour faire parler de vous ou les idées choc pour faire avancer le débat". "Tous les hommes qui ont cherché plutôt à faire la petite phrase contre leur camp n'ont jamais réussi, jamais", a prévenu le patron de l'UMP. "Les priorités de certains hommes politiques qui veulent servir leur ambition, ça ne m'intéresse pas", a-t-il encore déclaré.
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Les principaux sujets au menu du sommet du G20 à Séoul

Publié le 7 Novembre 2010 par Philippe LE ROUX - Délégué de la Circonscriptio dans International

 

Les dirigeants des pays riches et émergents du G20 se retrouvent jeudi et vendredi à Séoul pour leur cinquième sommet depuis décembre 2008. Voici les principaux points à l'ordre du jour:

 

"GUERRE DES MONNAIES" ET DESEQUILIBRES MONDIAUX

-          Les ministres des Finances du G20 réunis le mois dernier en Corée du Sud sont convenus de s'abstenir de toute "dévaluation compétitive" et de favoriser des systèmes de change "davantage déterminés par le marché". Ils se sont également engagés à maintenir les déséquilibres de leurs balances des comptes courants à des niveaux "gérables". Aucune limite chiffrée ne devrait toutefois être décidée.

 

REFORME DU FMI

-          Les ministres des Finances se sont mis d'accord pour donner aux pays émergents une présence renforcée dans les instances dirigeantes du Fonds monétaire international. L'Europe a accepté de renoncer à deux de ses sièges au sein du conseil d'administration du Fonds. Le Sommet devrait endosser cette réforme qualifiée d'"historique" par le directeur général du FMI Dominique Strauss-Kahn.

 

FILETS DE SECURITE

-          Il s'agit de protéger les marchés émergents contre l'afflux de capitaux étrangers qui provoquent des déséquilibres au sein de leurs économies, mais aussi à les inciter grâce à ces filets de sécurité à diminuer leurs énormes réserves de change. Le FMI a déjà annoncé la mise en place de deux lignes de crédit, selon le degré de performance économique des pays concernés, pour remédier à cette situation.

 

REFORME DE LA REGULATION FINANCIERE

-          Le sommet de Séoul devrait endosser la réforme des normes bancaires proposée par le Comité de Bâle et qui prévoit essentiellement de renforcer le capital des banques afin de les rendre plus résistantes en cas de choc financier. Ce paquet a déjà été adopté par les ministres des Finances du G20.

 

DEVELOPPEMENT

-          La Corée du Sud, premier pays récipiendaire de l'aide internationale devenu un des principaux donateurs, veut que le Sommet de Séoul se concentre davantage sur une aide globale dans les pays les plus pauvres plutôt que sur des aides au coup par coup.

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Le G20, un club de pays qui pèse 90% de l'économie mondiale

Publié le 7 Novembre 2010 par Philippe LE ROUX - Délégué de la Circonscriptio dans International

 

G20.jpgLe G20, dont les chefs d'Etat et de gouvernement se réunissent jeudi et vendredi à Séoul, a été créé à la fin des années 1990 en réponse aux crises russe et asiatique, et regroupe les principaux pays industrialisés et émergents de la planète.

Les membres du G20 sont les pays du G7, club rassemblant les principaux pays industrialisés (Allemagne, Canada, Etats-Unis, France, Italie, Japon, Royaume-Uni), plus une douzaine de pays émergents (Afrique du Sud, Arabie saoudite, Argentine, Australie, Brésil, Chine, Corée du Sud, Inde, Indonésie, Mexique, Russie, et Turquie).

La vingtième place est occupée par l'Union Européenne, représentée par le président du Conseil européen Herman Van Rompuy et le président de la Commission européenne Jose Manuel Barroso.

Le Fonds monétaire international (FMI) et la Banque mondiale (BM) participent à ses travaux, et l'Espagne et les Pays-Bas sont régulièrement invités aux réunions du G20.

Selon ses fondateurs, ce groupe représente "90% du Produit intérieur brut mondial, 80% du commerce international (y compris les échanges interne à l'UE) et les deux tiers de la population mondiale", lui donnant un poids politique et une forte légitimité.

Sa naissance en 1999 s'est faite à l'initiative du G7. Suite aux crises financières qui avaient éclaté successivement en Asie, en Russie et en Amérique latine, ce club de pays riches a voulu mettre en place une instance où les principales puissances mondiales, y compris les pays émergents, pourraient travailler en commun à résoudre et éviter ces turbulences.

Plus largement, le G20, dont la Corée du Sud assure actuellement la présidence, est la principale enceinte pour la coordination économique internationale depuis que ses dirigeants en ont décidé ainsi lors de leur réunion à Pittsburgh (Etats-Unis), en septembre 2009.

Les dirigeants du G20 se sont déjà réunis quatre fois en sommet, en novembre 2008 à Washington, début avril 2009 à Londres, fin septembre 2009 à Pittsburgh et en juin 2010 à Toronto (Canada). Leur prochain sommet est prévu à l'automne 2011 en France dans une ville non encore déterminée. La France prendra pour un an la présidence du G20 à l'issue du sommet de Séoul.

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Principales propositions du PS en matière de politique de la ville

Publié le 6 Novembre 2010 par Philippe LE ROUX - Délégué de la Circonscriptio dans Point de Repère

 

Le PS a présenté samedi à Lille la trame de sa politique de la ville, avec "41 propositions pour une nouvelle société urbaine". En voici les principales:

 

LOGEMENT

-          Sanctuariser à 2% du PIB (contre 1,85% aujourd'hui) l'effort national consacré au logement. Réorienter les crédits vers le logement social plutôt que vers les défiscalisations

-          Mise en œuvre accélérée et renforcement de la loi SRU (Solidarité et renouvellement urbain) en faisant passer de 20 à 25% les exigences en matière de construction de logements sociaux pour les communes urbaines. Pénalités multipliées par 5 en cas de non respect de la loi

-          Maîtriser les loyers et charges du parc privé. Une famille avec enfants ne doit pas consacrer plus de 25% de son budget à ses dépenses de logement et la performance énergétique des bâtiments sera une priorité dans les logements sociaux

 

MOBILITE/ACCES AUX SERVICES PUBLICS

-          Les tarifs des transports en commun seront étudiés pour être compétitifs par rapport à l'usage quotidien d'une voiture. Ils seront modulés pour permettre leur accès à tous

-          Les services publics doivent être également distribués en fonction de la population et des bassins de vie. En matière de santé, généralisation des centres de santé et création d'une réelle incitation à l'installation des médecins dans les "déserts médicaux", voire d'une obligation de service

-          Adoption d'une loi SRU "commerces et services" en vue d'encourager la diversité des activités

 

DEGHETTOISATION/SECURITE/CONVIVIALITE

-          Aider l'investissement économique dans les quartiers: une nouvelle politique de Zones franches urbaines sera conduite afin de limiter au maximum les effets d'aubaine. Ciblée notamment sur des critères d'embauche et de projets locaux

-          Garantir localement un service public de la petite enfance: création d'un service regroupant crèches publiques et privées et assistantes maternelles, encourager la scolarisation à 3 ans

-          Refonder les finances locales pour assurer des ressources fiables, pérennes et équitables à tous les territoires

-          Renforcement des mécanismes de péréquation

-          La police de proximité retrouvera les quartiers. Mise en place de médiateurs spécialisés dans les quartiers, notamment de correspondants de nuit

-          Maîtriser l'étalement urbain et préserver les espaces naturels, préserver la biodiversité des villes.

-          Résorber la fracture numérique en assurant la couverture de tout le territoire en fibre et offres dégroupées.

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Le marché du tabac en chiffres

Publié le 6 Novembre 2010 par Philippe LE ROUX - Délégué de la Circonscriptio dans Point de Repère

Tabac.jpgVoici les principaux chiffres sur le marché du tabac en France, selon Altadis distribution, qui dispose du monopole de l'approvisionnement des 28.000 buralistes.

 

Le marché des cigarettes a représenté 13,98 milliards d'euros en 2009, 54,9 milliards d'unités (+2,6%) ou encore 2,745 milliards de paquets.

Le tabac à rouler représentait 1,22 milliard d'euros, soit 7.770 tonnes de tabac.

Enfin le segment des cigares représente 497 millions d'euros pour 1,58 milliard d'unités vendues.

Au total, le marché du tabac représente 15,69 milliards d'euros.

 

Selon Bercy, les taxes sur le tabac ont rapporté 9,9 milliards d'euros aux caisses de l'Etat en 2009 (à quoi il faut ajouter 2,4 milliards au titre de la TVA), et devraient dépasser 10 milliards pour la première fois en 2010.

 

Sur les huit premiers mois de 2010, le marché des cigarettes a baissé de 0,2% en volume, mais augmenté de 5,6% en valeur, en raison de la précédente hausse des prix en novembre 2009.

 

Le prix du paquet de cigarettes le plus vendu se répartit comme suit :

80,39%, pour l'Etat, soit 4,74 euros par paquet à partir du 8 novembre,dont 0,97 de TVA par paquet

 

8,19% du prix va au buraliste, soit désormais 48 centimes. Une fois déduits le droit de licence et la cotisation retraite, il lui reste 6,375%, soit près 38 centimes par paquet. Cette part doit passer à 6,5% au 1er janvier 2011.

 

11,42% reviennent aux fabricants et au distributeur Altadis (filiale d'Imperial Tobacco), soit 67 centimes.

 

Sur les 30 centimes d'augmentation moyenne des paquets lundi, 24 iront à l'Etat, 2,5 au buraliste et 3,5 aux fabricants, à l'origine de la demande de hausse de prix.

Sur une année pleine, avec une consommation de l'ordre de 2,75 milliards de paquets, le gain pour l'Etat est supérieur à 660 millions d'euros.

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La Côte d'Azur: deuxième destination des touristes chinois en France

Publié le 5 Novembre 2010 par Philippe LE ROUX - Délégué de la Circonscriptio dans Point de Repère

 

Nice-promenade-des-anglais.jpgLa Côte d'Azur, où le président chinois Hu Jintao est attendu vendredi après-midi, est la deuxième destination touristique des Chinois qui se rendent en France, encore loin derrière Paris.

"6% des Chinois qui viennent en France se rendent sur la Côte d'Azur, soit 35.000 séjours", a indiqué à l'AFP Rudy Salles, adjoint au tourisme de la ville de Nice.

Il s'agit d'une clientèle principalement haut de gamme puisque le touriste chinois qui vient sur la Côte d'Azur dépense en moyenne 205 euros par jour et par personne (pour une moyenne de 165 euros environ). Il vient de moins en moins dans le cadre de groupes organisés et de plus en plus individuellement ou en famille.

Nice reçoit la plus grande partie des touristes chinois qui visitent la Côte d'Azur (60%). Leurs centres d'intérêt sont en premier lieu le shopping (plus de 60%), puis les paysages, monuments, musées, pour un peu plus d'un tiers d'entre eux, suivis des jeux de casino (10%).

Paris reste de loin la destination la plus prisée des touristes chinois, avec 80% de parts de marché, mais M. Salles note le développement "exponentiel" de la clientèle chinoise sur la Côte d'Azur, pratiquement inexistante il y a dix ans.

"C'est un marché nouveau et, comme dans tout marché nouveau, on va d'abord vers la capitale. D'autant plus que la seule liaison directe avec la France, c'est Paris", indique M. Salles.

Le député et adjoint au tourisme a proposé à la compagnie Cathay Pacific, qui a deux vols entre Hong Kong et Milan, et Hong Kong et Rome, de prolonger l'un de ces deux vols jusqu'à Nice (troisième aéroport français par le nombre de passagers).

"Le marché est là", assure M. Salles.

Le président Hu Jintao, qui a souhaité découvrir Nice, y aura vendredi un entretien avec Nicolas Sarkozy avant de dîner à "La Petite Maison", un restaurant de la vieille ville. Après une nuit au Negresco, l'un des palaces de la Côte d'Azur, il visitera samedi une usine du groupe Schneider Electric à Carros (Alpes-Maritimes) avant de s'envoler pour Lisbonne, deuxième étape de son voyage européen.

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La Chine, premier déficit commercial pour la France

Publié le 5 Novembre 2010 par Philippe LE ROUX - Délégué de la Circonscriptio dans International

 

usine_textile_est_chinois.jpgAu cours des dix dernières années, le déficit des échanges entre la France et la Chine s'est creusé, au point de représenter désormais le premier déficit commercial bilatéral pour l'Hexagone.

"Nous ne sommes pas nécessairement très fiers lorsque nous regardons notre déficit commercial avec la Chine, qui est le premier, avec 22 milliards d'euros", a relevé vendredi la ministre de l'Economie, Christine Lagarde, au deuxième jour de la visite en France du président chinois Hu Jintao.

Selon les chiffres des Douanes, la Chine a, au cours des dix dernières années, rapidement entamé les positions des pays développés dans le commerce mondial: en 2009, elle représentait 12,3% des exportations mondiales, contre 7% en 2000, devenant le premier exportateur mondial.

Sur la dernière décennie, le déficit des échanges commerciaux entre la France et la Chine s'est creusé, pour atteindre 20 milliards d'euros en 2009, soit près de quatre fois plus qu'en 2000 (5,7 milliards).

La Chine est ainsi devenue le premier déficit commercial français, devant l'Allemagne (-16 milliards) et la Belgique (-7 milliards).

La part des importations en provenance de Chine est passée de 3,3% en 2000 à 7,5% en 2009. Elles restent dominées par les articles d'habillement (15% du total en 2009), mais les achats de produits électroniques et informatiques progressent. Un téléphone portable sur deux et trois ordinateurs portables sur quatre achetés en France sont fabriqués en Chine.

La part des exportations vers la Chine a progressé moins rapidement, passant de 1,7% en 2000 à 3% en 2009, l'aéronautique représentant en moyenne le quart des ventes.

En "2009, l'investissement français en Chine a augmenté de 11% alors que les investissements directs étrangers baissaient de 12%", a relevé Christine Lagarde. "La France est aujourd'hui le deuxième exportateur européen vers la chine après l'Allemagne", s'est-elle également félicité.

L'an dernier, l'Allemagne a notamment bénéficé du dynamisme de ses ventes automobiles, tandis que la France a subi "le contrecoup du net repli des livraisons aéronautiques à la Chine", selon les Douanes.

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Paris, ses palaces prestigieux, ses capitaux étrangers

Publié le 5 Novembre 2010 par Philippe LE ROUX - Délégué de la Circonscriptio dans Point de Repère

 

palace.jpgNés à la fin du XIXe siècle, connus dans le monde entier pour leur art de vivre à la française, les palaces parisiens comme le Crillon sont presque tous détenus par des capitaux étrangers et cette internationalisation va se poursuivre avec l'arrivée des chaînes asiatiques.

Dominique Desseigne, le patron du groupe Lucien Barrière, aime à souligner que le Fouquet's, ouvert en 2006 sur les Champs-Elysées, est le dernier palace parisien à être encore sous pavillon français.

Palace emblématique de la place de la Concorde depuis sa création en 1909, le Crillon, qui va être cédé à des capitaux saoudiens, a été racheté en 2005 par la société américaine Starwood Capital au groupe français Taittinger et à la Société du Louvre. Le même Starwood a revendu cet été le Lutétia au groupe israélien Alrov.

Le George V, sur l'avenue du même nom a été racheté en 1996 par le prince saoudien Al-Walid et est géré par la chaîne canadienne Four Seasons. Entièrement refait, l'hôtel a rouvert en 1999.

Le Ritz, du nom de son fondateur César Ritz, ouvert en 1898 sur la place Vendôme, est la propriété du milliardaire égyptien Mohamed Al-Fayed.

Le Meurice, le plus ancien des palaces parisiens, créé rue de Rivoli en 1835, appartient depuis 1997 au groupe Dorchester du sultan du Bruneï, tout comme le Plaza-Athénée, inauguré en 1911.

Le Bristol, non loin de la présidence de la République, qui date de 1925, est détenu par le groupe allemand Oetker.

Aujourd'hui, les nouveaux entrants sur la place de Paris appartiennent tous à des capitaux asiatiques.

Le Royal Monceau, non loin de l'Arc de Triomphe, va être exploité par la chaîne singapourienne Raffles, les murs étant la propriété du fonds souverain du Qatar, Qatari Diar. Inauguré en 1928, il avait été fermé pour travaux en 2008 et doit rouvrir le 18 octobre.

Le Shangri-la, qui doit ouvrir en décembre place d'Iéna dans l'ancienne demeure du petit-neveu de Napoléon Bonaparte, avec vue sur la tour Eiffel, appartient à une chaîne contrôlée par une famille d'origine malaisienne.

Le Mandarin Oriental, prévu pour ouvrir à la mi-2011 près de la place Vendôme et des Tuileries, est un groupe hôtelier de prestige originaire de Hong Kong.

Enfin le dernier connu à ce jour, qui devrait ouvrir ses portes en 2012 en lieu et place de l'ancien centre de conférences internationales du ministère des Affaires étrangères, près de l'Arc de triomphe, appartient au groupe hôtelier de luxe hongkongais Peninsula.

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Le relèvement de l'âge de la retraite aide la croissance, selon le FMI

Publié le 4 Novembre 2010 par Philippe LE ROUX - Délégué de la Circonscriptio dans International

 

Le Fonds monétaire international a affirmé jeudi qu'un relèvement de l'âge de la retraite de deux ans augmentait en moyenne le produit intérieur brut d'un pays "de près d'un point de pourcentage à court ou moyen terme et de 4,25 points de pourcentage à long terme".

Le FMI a comparé dans son "Rapport de surveillance budgétaire multinational" trois moyens de renforcer la viabilité du financement des retraites: ce relèvement de l'âge, la baisse du montant des pensions et la hausse des cotisations.

"Une hausse de l'âge de la retraite est l'outil le plus efficace" si un gouvernement ne veut pas nuire à la croissance, a-t-il conclu.

"En moyenne selon les régions, relever l'âge de la retraite de deux ans augmenterait le PIB de près d'un point de pourcentage à court ou moyen terme et de 4,25 points de pourcentage à long terme, tout en réduisant le ratio de la dette sur le PIB de 30 points de pourcentage sur la même période", a-t-il calculé.

Le FMI a fait l'éloge des pays qui ont fait ce choix.

Depuis le dernier rapport six mois auparavant, "les principaux développements dans ce domaine ont été l'adoption par la Grèce en juillet, et par la France en octobre, d'une réforme importante des retraites, qui a considérablement amélioré les fondements budgétaires de long terme dans ces pays", a-t-il expliqué.

Ces deux pays ont relevé respectivement à 65 et 62 ans une retraite qui était fixée à 60 ans.

En France, le gouvernement s'est félicité de la position du FMI sur la question, qui a suscité en octobre un vaste débat dans la classe politique. L'institution a en effet pour directeur général Dominique Strauss-Kahn, l'un des candidats potentiels à l'élection présidentielle de 2012 pour le parti socialiste, alors que le PS s'est opposé à une telle mesure.

M. Strauss-Kahn s'était dit en mai favorable à un ajustement de l'âge de la retraite en fonction de l'espérance de vie et de la pénibilité du travail, précisant qu'il n'avait pas "de dogme" de la retraite à 60 ans.

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Paris, métropole la plus embouteillée d'Europe, d'après une étude

Publié le 4 Novembre 2010 par Philippe LE ROUX - Délégué de la Circonscriptio dans Point de Repère

 

embouteillages.jpgParis est décrite comme la métropole la plus embouteillée d'Europe, dans une étude inédite réalisée par Inrix, une société d'info-trafic américaine utilisant les données de l'office européen des statistiques Eurostat.

Cet organisme a mené une comparaison dans six pays d'Europe, en France, au Royaume-Uni, en Allemagne, Belgique, au Luxembourg et aux Pays-Bas ces dernières semaines.

"Une comparaison de six pays différents révèle que Paris est la ville la plus engorgée d'Europe, suivie par Londres. Le bassin de la Ruhr, la plus grande zone urbaine d'Allemagne, arrive en troisième position", relève l'étude sur la base de statistiques sur le temps passé par les conducteurs dans le trafic.

Il est souligné par exemple que la région et la plage horaire les plus difficiles pour emprunter les routes sont l'Ile-de-France le mardi entre 8H00 et 9H00. Durant cet horaire précis, les conducteurs perdent 70  heures par an dans le trafic.

Les 10 principaux points noirs à Paris sont le boulevard périphérique à la Porte d'Italie (direction porte d'Orléans) ou encore l'A86 direction Champigny-sur-Marne.

Dans une ville comme Lyon, les automobilistes perdent le mardi à la même heure 34 heures par an.

Une autre étude, menée par IBM auprès de 8.192 automobilistes de 20 villes du monde et révélée en juillet, montrait également que Paris a la plus longue durée d'embouteillage des villes européennes.

Contactée par l'AFP, la mairie de Paris a souligné que "les dix zones les plus difficiles recensées en Ile-de-France ainsi que la carte de congestion produite par les auteurs de cette étude (Inrix) montrent très clairement que les points noirs de congestion ne sont pas à l'intérieur de la capitale mais sur les voies rapides franciliennes et sur le boulevard périphérique".

"C'est tout à fait conforme au diagnostic porté depuis longtemps par la ville de Paris : l'agglomération parisienne manque cruellement de transports collectifs, notamment de rocade (...)" ajoute la municipalité dirigée par Bertrand Delanoë (PS).

Elle rappelle que "depuis 2001, le trafic automobile dans Paris a baissé de 24%".

Dans un communiqué, Denis Baupin, adjoint Vert à l'environnement a souligné "l'urgence à agir à la fois pour améliorer la qualité de l'air et pour désengorger les +voies rapides+ d'Ile-de-France, les otages de l'automobile étant doublement victimes puisque étant les plus victimes de la pollution".

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Classement des Etats en fonction de leur indice de développement humain

Publié le 4 Novembre 2010 par Philippe LE ROUX - Délégué de la Circonscriptio dans International

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Chine/France: principaux contrats signés à l'occasion de la visite de Hu Jintao

Publié le 4 Novembre 2010 par Philippe LE ROUX - Délégué de la Circonscriptio dans International

 

Voici les principaux contrats franco-chinois annoncés jeudi au premier jour de la visite d'Etat en France du président chinois Hu Jintao.

Selon l'Elysée, 20 contrats commerciaux, lettres d'intention ou accords de coopération économique et commerciaux doivent être signés pendant le séjour de M. Hu. La présidence française estime le montant total de ces contrats à 16 milliards d'euros.

 

AERONAUTIQUE

Airbus a signé avec des compagnies chinoises un contrat portant sur 102 appareils, dont 66 nouvelles commandes, pour un montant de 14 milliards de dollars (9,85 milliards d'euros).

Les compagnies chinoises s'engageant à se fournir auprès de l'avionneur européen sont Air China, China Eastern, China Southern, ainsi qu'une firme de location d'avions.

Le contrat se décline en 50 avions A320, l'avion moyen-courrier vedette des ventes d'Airbus, 42 long-courrier A330 et 10 A350 XWB, le futur long-courrier de appelé à concurrencer le 787 Dreamliner de l'américain Boeing.

Les 66 nouvelles commandes concernent les 50 A320, les 10 A350 et six A330.

Les 36 autres A330 correspondent à une commande datant de fin 2007.

Airbus n'a pas précisé à quelles compagnies l'ensemble de ces appareils sont destinées.

La compagnie aérienne chinoise China Southern Airlines avait annoncé peu auparavant l'achat de 36 avions Airbus pour 3,78 milliards de dollars (2,66 milliards d'euros), dont six Airbus A330, pour livraison entre 2013 et 2014, et 20 A320 qui seront livrés entre 2012 et 2015.

Mercredi, la société de leasing chinoise, BOC Aviation, filiale de Bank of China, avait déjà annoncé avoir signé une commande ferme de 30 A320, sans fournir de montant.

 

NUCLEAIRE

Le numéro un mondial du nucléaire Areva a annoncé un contrat de 3,5 milliards de dollars (2,5 milliards d'euros) avec l'électricien chinois CGNPC pour lui fournir 20.000 tonnes d'uranium sur dix ans.

Toutefois, ce contrat remplace un accord signé en 2007 au moment de la commande par CGNPC de deux réacteurs EPR qui prévoyait déjà la livraison d'uranium, selon une source proche du dossier.

Par ailleurs, Areva a signé "un accord industriel" avec l'électricien chinois CNCC dans le domaine du traitement-recyclage des combustibles usés.

Ce document, qui "constitue la dernière étape avant un contrat commercial", pourrait potentiellement ouvrir la voie à la construction d'une usine de retraitement des déchets nucléaires du type de celle de La Hague (Manche).

Enfin, Areva et CNNC ont lancé la création d'une coentreprise à parts égales, baptisée CAST, qui produira et commercialisera des tubes de zirconium pour la fabrication d'assemblages de combustibles nucléaires. Située à Shanghai, l'usine sera opérationnelle à la fin 2012.

 

PETROCHIMIE

Total et le groupe China Power Investment corporation (CPI) ont signé une "lettre d'intention" dans laquelle ils envisagent d'investir conjointement de 2 à 3 milliards d'euros dans une usine pétrochimique de transformation du charbon en Chine dont le démarrage n'interviendrait toutefois pas avant 2015.

 

ENERGIE HYDROELECTRIQUE

Le groupe industriel Alstom a annoncé avoir remporté un contrat d'environ 50 millions d'euros pour la fourniture d'équipements destinés à la nouvelle centrale hydroélectique de Xiajiang en cours de construction dans le sud-est de la Chine.

 

TELECOMS

L'équipementier télécoms franco-américain Alcatel-Lucent a annoncé la signature de trois contrats vendredi avec les opérateurs China Mobile, China Telecom et China Unicom d'une valeur totale de 1,17 milliard d'euros.

Le contrat avec China Mobile est estimé à 530 millions d'euros, celui avec China Telecom à 343 millions d'euros et avec China Unicom à 305 millions d'euros.

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