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Les Républicains Guingamp

Site de Philippe LE ROUX, ancien Delegue de la quatrieme circonscription des Cotes-d'Armor et Conseiller chargé des grands projets auprès de la Direction de l'UMP

77 médicaments "sous surveillance"

Publié le 31 Janvier 2011 par Philippe LE ROUX - Délégué de la Circonscriptio dans Point de Repère

A la suite du scandale du Mediator, l'Agence française de sécurité sanitaire des produits de santé (Afssaps) a rendu publique lundi une liste de 77 médicaments et 12 familles de médicaments placés sous surveillance renforcée. LISTE (cliquer)

 

L'Afssaps rappelle que tous les médicaments disponibles sur le marché en France font l'objet d'une surveillance. Ceux figurant sur la liste publiée lundi feront l'objet d'un «suivi renforcé» ou d'une enquête de pharmacovigilance, qui permettra de prendre les mesures adaptées si nécessaire.

 

«Cela ne doit en aucun cas conduire les patients à qui il a été prescrit un de ces médicaments à l'interrompre sans avoir préalablement pris conseil auprès de leur pharmacien et/ou consulté leur médecin», souligne-t-elle.

 

Di-Antalvic et Propofan ne seront bientôt plus autorisés.

Parmi ses premières recommandations, l'Afssaps prévoit notamment le retrait d'autorisation des médicaments anti-douleur contenant du DXP (dextropropoxyphène) comme le Di-Antalvic, Propofan et génériques le 1er mars.

 

L'Afssaps avait déjà annoncé en juin 2009 le retrait progressif de ces médicaments opiacés, avant le retrait définitif préconisé par l'agence européenne du médicament (EMEA), basée à Londres.

 

Les Français, qui représentent «95% de la consommation européenne», sont de très loin les plus gros consommateurs européens de l'association DXP-paracétamol (type Di-Antalvic), indiquait alors l'Afssaps qui recommandait aux médecins ne plus prescrire ces produits.

 

Le Noctran utilisé pour les troubles du sommeil et qui recouvre l'association de trois principes actifs «sans intérêt», fait également l'objet d'une proposition de retrait.

 

Ce n'est pas une liste noire

La liste de 77 médicaments n'est pas une liste noire de médicaments dangereux mais bien sous surveillance, c'est-à-dire qui font l'objet d'un suivi, dans le cadre d'une procédure spéciale, d'éventuels effets indésirables appelée "plan de gestion des risques". Le ministre de la Santé a précisé que la publication de cette liste sera l'occasion d'expliquer où en sont pour ces médicaments les procédures de surveillance et de réévaluation.

 

Un certain nombre de ces 77 médicaments font partie de la liste déjà connue de 59 médicaments et suivis dans le cadre du "plan de gestion des risques".

 

Cette liste, établie depuis plusieurs années et dont l'Afssaps fait régulièrement état, couvre un spectre très vaste, avec par exemple une pilule du lendemain et des vaccins contre la méningite ou pour prévenir le cancer du col de l'utérus. Parmi ces 59 produits, certains sont utiles et d'autres contestables.

 

Devant le scandale suscité par le Mediator des laboratoires Servier, qui serait responsable de 500 à 2000 morts, deux autres médicaments devraient notamment être sous peu interdits. Il s'agit du Fonzylane ou Buflomédil, un vasodilatateur déjà sur la sellette, et du Nizoral, un anti-mycosique en comprimés pris par voie orale.

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Handball : les Bleus champions du monde ont été reçus à l'Elysée

Publié le 31 Janvier 2011 par Philippe LE ROUX - Délégué de la Circonscriptio dans Action présidentielle et gouvernementale

untitled1.jpgSacrés dimanche champions du monde pour la quatrième fois, les handballeurs français sont arrivés à Roissy en début d'après-midi avant d'être reçus par le président de la République.

Ce lundi restera comme une folle journée pour les handballeurs français sacrés champions du monde dimanche en Suède. Lundi après-midi, les champions tricolores ont été reçus par Nicolas Sarkozy au Palais de l'Elysée, où ils sont restés environ une heure et se sont entretenus brièvement avec le président de la République. "Le président n'avait pas beaucoup de temps à nous consacrer mais il a tenu à nous recevoir pour nous dire qu'il était fier de nous", a déclaré le capitaine, Jérôme Fernandez, à la sortie de la réception.

"Il nous a dit qu'il était fier de ce que nous avons réalisé, a déclaré pour sa part Nicola Karabatic, sacré meilleur joueur du tournoi mondial. Qu'on a gagné quatre fois d'affilée (JO-2008, Mondial-2009, Euro-2010, Mondial-2011), donc que l'on faisait partie des grands. Et que le plus dur c'était de rester au top". Joueurs et encadrement de l'équipe de France ont rejoint ensuite la boutique de leur équipementier, Adidas, sur les Champs-Elysées où ils devaient tenir une conférence de presse. Viendra ensuite le temps des caméras et des paillettes sur le plateau du "Grand Journal" de Canal+, avant de terminer par une fête privée, dans un lieu gardé secret, en soirée. A leur arrivée à Roissy, peu avant 13h15, les joueurs avaient été accueillis triomphalement par deux cents supporteurs.

Les handballeurs français peuvent pleinement savourer leur quatrième titre mondial conquis dimanche soir à Malmö (Suède), après avoir battu sur le fil le Danemark en finale (37-35). Même s'ils dominent de la tête et des épaules la planète handball depuis leur sacre olympique en 2008, la joie est toujours aussi présente. "C'est toujours aussi dur de réaliser qu'on est champion du monde, assure Nikola Karabatic. On s'est battus avec nos tripes, jusqu'au bout. C'est encore plus beau."

L'entraineur Claude Onesta avoue avoir eu peur

La victoire finale des Bleus va rapporter à chacun des champions du monde un chèque de 40 000 euros. En cas de défaite en finale face au Danemark, ils n'auraient touché «que» 25 000 euros, alors qu'une médaille de bronze rapporte 20 000 euros, selon le barème appliqué depuis deux ans et la victoire des Bleus au Mondial 2009 en Croatie. Sur un scénario digne d'Hitchcock, les Bleus ont été poussés aux prolongations par de valeureux Danois. "Cette fois on voulait faire un peu de suspense pour que les gens regardent du hand un peu plus longtemps, s'amuse Karabatic, meilleur buteur tricolore de la soirée avec dix réalisations. A la fin, on arrive quand même à repasser devant et là ils égalisent à la dernière seconde. Ce n'était pas facile mentalement, il fallait se remotiver alors qu'on était morts. Mais on est allé chercher cette victoire au fond de nous-mêmes, au courage, on a tout donné, c'est magnifique."

Moins expérimenté que la star des Bleus, le jeune William Accambray, nouvel «Expert» âgé de 22 ans, a eu quelques frayeurs : "On a failli avoir une crise cardiaque, Qu'est-ce que j'ai eu peur ! Mais la victoire est d'autant plus belle". Mickaël Guigou, auteur du dernier but français du match, croyait le match perdu au moment où les Danois avaient arraché les prolongations : "Honnêtement à la fin du temps réglementaire je ne voyais pas comment on allait pouvoir se sortir de là"» "A ce moment-là on a eu peur que le match nous échappe", a lui concédé Claude Onesta, le sélectionneur français mis à rude épreuve sur son banc de touche.

"Dans le quitte ou double, on a la force de l'expérience pour jouer les derniers ballons avec plus de lucidité que les Danois qui n'ont pas été très précis dans les prolongations, précise Onesta dont la science du jeu a fait la différence quand les siens ont été menés en début de prolongations. Dans une prolongation, les ballons pèsent lourd. Ils pèsent un peu moins quand on a réussi déjà à gagner des titres."

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Prévention des conflits d'intérêts: principales propositions

Publié le 26 Janvier 2011 par Philippe LE ROUX - Délégué de la Circonscriptio dans Action présidentielle et gouvernementale

 

Principales propositions du rapport de la Commission de réflexion sur la prévention des conflits d'intérêts dans la vie publique remis mercredi au président Nicolas Sarkozy.

 

- DEFINITION: le conflit d'intérêt est une situation d'interférence entre une mission de service public et l'intérêt privé d'une personne qui concourt à l'exercice de cette mission. Il intervient lorsque l'intérêt privé peut être de nature à influencer ou paraître influencer l'objectif d'impartialité de la fonction publique. Seuls sont concernés les intérêts matériels, financiers et professionnels, pas les intérêts philosophiques, religieux ou moraux.

 

- INSCRIPTION DANS LA LOI: inscrire dans la loi la définition des conflits d'intérêts, les valeurs et principes fondamentaux s'imposant aux acteurs publics concourant à la prévention des conflits d'intérêts (probité, intégrité, impartialité et objectivité) et les principales règles de prévention.

 

- LES REGLES: un acteur public doit veiller à ne pas se placer dans une telle situation et, si elle survient, il doit soit se défaire de l'intérêt privé litigieux, soit s'abstenir de prendre part à l'affaire publique dans laquelle il a un intérêt (et être alors remplacé selon des procédures juridiquement sécurisées), soit encore, en cas d'incompatibilité radicale, cesser ses fonctions.

 

- PREVENTION: mettre en place un dispositif préventif de "terrain" fondé sur des codes de conduite et des chartes de déontologie, au premier rang desquels un code de conduite des membres du gouvernement, illustrant les situations problématiques et donnant la marche à suivre pour y répondre.

 

- DEONTOLOGUES: mise en place d'un réseau de déontologues, agréés par une autorité centrale, placés auprès du Gouvernement et de chaque institution ou structure administrative et jouant le rôle de tiers référent sur les questions de conflits d'intérêts.

 

- ALERTE ET FORMATION: mise en place d'un mécanisme d'alerte dans les services publics, permettant à un agent de signaler un risque sérieux d'infraction pénale et bénéficiant pour cela d'une immunité.

 

- DECLARATIONS D'INTERETS: pour les fonctions les plus exposées, instauration de déclarations d'intérêts obligatoires, rendues publiques uniquement pour les membres du Gouvernement. Sont également concernés les directions et certains membres des cabinets ministériels, les emplois supérieurs de l'Etat, des collectivités territoriales et des hôpitaux ainsi que les dirigeants d'autorités indépendantes et d'établissement publics d'une certaine taille.

 

- INCOMPATIBILITES RENFORCEES: seraient interdit l'exercice par les membres du Gouvernement d'un mandat exécutif local (maire, adjoint), les fonctions de direction ou d'administration au sein d'associations, de syndicats, de fondations ou de toute autre personne morale, y compris dans des partis politiques. Les dirigeants d'entreprises publiques ne pourront exercer simultanément des fonctions analogues dans une entreprise privée.

 

- HAUTE AUTORITE: le contrôle de l'ensemble des règles de prévention des conflits d'intérêts serait confié à une "Autorité de déontologie de la vie publique", qui reprendrait les missions des actuelles "Commission pour la transparence financière de la vie politique" et "Commission de déontologie" et animerait le réseau de déontologues. Composée de hauts magistrats, elle pourrait s'autosaisir et rendre des avis publics dans certaines circonstances.

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Rwanda: projet de construction d'un "Institut français" à Kigali

Publié le 21 Janvier 2011 par Philippe LE ROUX - Délégué de la Circonscriptio dans International

Rwanda.jpgL'ambassade de France au Rwanda souhaite démarrer cette année les travaux de construction d'un "Institut français" dans la capitale Kigali, pour un coût d'environ 25 millions de dollars (18,5 M EUR), a-t-elle annoncé jeudi à l'AFP.

Cet institut remplacera l'ancien centre d'échanges culturels franco-rwandais (CECFR) de Kigali qui avait fermé fin 2006 dans la foulée de la rupture des relations diplomatiques entre le Rwanda et la France.

Les deux pays ont annoncé le rétablissement de ces relations fin 2009 et l'école française Antoine de Saint-Exupéry, également fermée fin 2006, a rouvert en septembre dernier.

"Nous sommes depuis janvier dernier en négociation pour reconstruire cet établissement, institut français dans le vocable actuel, selon les normes du plan de rénovation du centre de Kigali", a indiqué à l'AFP l'ambassadeur Laurent Contini.

"Nous ne pouvions rénover seulement, nous devions nous intégrer dans ce plan urbain ambitieux. Nous avons décidé de faire un PPP (partenariat public-privé) avec des investisseurs privés avec lesquels nous partagerions le terrain et les bâtiments", a poursuivi le diplomate français.

Il a indiqué disposer d'"un avant-projet architectural, agréé par la mairie de Kigali, que des investisseurs rwandais et leurs associés indiens se disent prêts à financer". Le bâtiment devrait compter sept ou huit niveaux, sur le site de l'ancien centre culturel, situé sur l'un des principaux rond-points du centre-ville de Kigali.

"Sitôt les feux verts donnés (par les autorités compétentes) et la négociation conclue avec les (partenaires) privés, nous commencerons les travaux", a poursuivi l'ambassadeur.

Il a ajouté qu'il espérait "commencer les travaux au second semestre 2011", pour une durée prévue d'environ deux ans.

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Retraites: les principaux points des projets de décret sur la pénibilité

Publié le 20 Janvier 2011 par Philippe LE ROUX - Délégué de la Circonscriptio dans Action présidentielle et gouvernementale

Penibilite.jpgLe gouvernement vient de transmettre aux partenaires sociaux les projets de décret qui précisent le volet pénibilité de sa réforme des retraites, dont le contenu peut encore évoluer.

 

CONDITIONS POUR UN DEPART ANTICIPE A 60 ANS AVEC AU MOINS 20% D'INCAPACITE

Les personnes justifiant d'un taux d'incapacité permanente au moins égal à 20% pourront bénéficier d'une retraite à taux plein dès 60 ans.

Il s'agit d'un taux qui peut être obtenu par l'addition de plusieurs taux d'incapacité reconnus à la suite d'une maladie professionnelle "ou d'un accident du travail ayant entraîné des lésions identiques à celles indemnisées au titre d'une maladie professionnelle".

Il faut toutefois qu'un taux d'au moins d'10% "ait été reconnu au titre d'une même maladie professionnelle ou d'un même accident du travail".

 

CONDITIONS POUR UN DEPART A 60 ANS AVEC ENTRE 10 ET 20% D'INCAPACITE

Les personnes ayant un taux d'incapacité entre 10% et 20% devront remplir un certain nombre de conditions pour bénéficier d'un départ à 60 ans, qui seront évaluées par une commission régionale.

Tout d'abord, un taux de 10% "devra être obtenu au titre d'une même maladie professionnelle ou d'un même accident du travail".

Il faudra ensuite qu'elles apportent la preuve d'une durée d'exposition de 17 ans à au moins un facteur de pénibilité durant leur carrière.

 

LES FACTEURS DE PENIBILITE PRIS EN COMPTE

La commission chargée d'évaluer si le salarié a bien été exposé pendant 17 ans à un facteur de pénibilité prendra en compte:

- les "contraintes physiques marquées", liées à la manipulation de charges lourdes, à des postures pénibles ou à des vibrations mécaniques

- les facteurs liés à un "environnement agressif", comme l'exposition à certains agents chimiques dangereux, à des températures extrêmes ou encore au bruit

- "les rythmes de travail", comme le travail de nuit, le travail en équipes successives alternantes ou encore "le travail répétitif caractérisé par la répétition d'un même geste".

Les projets de décrets ne définissent pas de seuil pour ces différents facteurs.

 

COMPOSITION DE LA COMMISSION

La commission sera composée de cinq membres, dont le directeur de la caisse chargée de la liquidation de la pension de retraite, un médecin-conseil de l'assurance maladie et le directeur régional des entreprises, de la concurrence, de la consommation, du travail et de l'emploi.

Elle ne comprendra pas, selon les projets de décret, de représentants des partenaires sociaux.

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Les principaux partis d'extrême droite en Europe

Publié le 17 Janvier 2011 par Philippe LE ROUX - Délégué de la Circonscriptio dans International

L'extrême droite a réussi à s'imposer dans le paysage politique de plusieurs pays européens, mettant en avant un discours anti-immigration, anti-islam et souvent eurosceptique, à l'image en France du Front National (FN) qui a élu dimanche Marine Le Pen à sa tête.

 

FRANCE

Présidé depuis sa fondation en 1972 par Jean-Marie Le Pen, 82 ans, le Front national a connu dimanche une succession historique et dynastique. Marine Le Pen, sa fille de 42 ans, a été officiellement désignée comme présidente du parti lors d'un congrès à Tours (centre-ouest).

Leur parti, le Front national (FN), rejette de manière virulente l'immigration, a un discours anti-élites et réclame la sortie de l'Union européenne. Jean-Marie Le Pen avait provoqué un séisme politique en 2002 en accédant au second tour de l'élection présidentielle, face à Jacques Chirac.

Marine Le Pen est généralement créditée de 12 à 13 % dans les sondages, mais une enquête publiée la semaine dernière (institut CSA) lui attribue jusqu'à 18%.

 

SUISSE

En Suisse, le parti de droite populiste Union démocratique du centre (UDC) est la première formation de la Confédération depuis 2003. Il s'est encore renforcé après avoir obtenu l'aval de la population sur deux initiatives populaires ayant fait beaucoup de bruit: l'interdiction de construire des minarets sur le territoire suisse en 2009, et le renvoi automatique d'étrangers criminels, en novembre 2010.

 

PAYS-BAS

Geert Wilders, 47 ans, chef de file du Parti pour la Liberté (PVV), milite contre "l'islamisation des Pays-Bas". Il est favorable à un impôt sur les foulards et souhaite l'interdiction du Coran, qu'il compare au "Mein Kampf" d'Adolf Hitler. Le PVV a terminé troisième des élections législatives du 9 juin, avec 24 sièges de députés sur 150. Il soutient le gouvernement minoritaire de centre-droit du libéral Mark Rutte.

 

PAYS NORDIQUES

La poussée des formations d'extrême droite et populistes y est générale.

Les Démocrates de Suède (SD), dirigés par Jimmie Aakesson, 31 ans, ont fait leur entrée au Parlement lors des élections de septembre, avec 5,7%. Le parti, héritier d'une ex-formation néo-nazie, s'attaque à l'immigration récente et dénonce l'islamisation du pays.

Au Danemark, le Parti du peuple danois (PPD) est la troisième force du Parlement, crédité de 14,6% des voix. Il est allié au gouvernement libéral-conservateur.

En Finlande, le parti des "Vrais Finlandais" pourrait réaliser une spectaculaire percée lors des élections d'avril.

 

AUTRICHE

La nouvelle figure de proue de l'extrême droite est Heinz-Christian Strache, 41 ans, du FPÖ. Cette formation a fini 2e avec 27% lors des municipales à Vienne en octobre 2010. Soit un bond de 12 points et un second meilleur score historique dans la capitale autrichienne pour le parti, derrière les 27,9% obtenus en 1996 par son fondateur, Jörg Haider, décédé en 2008.

Le parti exalte les valeurs chrétiennes, souvent avec des slogans hostiles à l'islam. Il séduit chez les jeunes. Contrairement à d'autres formations d'extrême droite, il est pro-israélien.

 

HONGRIE

Le parti Jobbik (Mouvement pour une meilleure Hongrie) est, lors des législatives d'avril, entré au Parlement dont il est devenu la troisième force politique avec 16,71% des voix.

Son président, Gabor Vona, 32 ans, est à la tête du parti depuis 2006. Le Jobbik est connu pour ses campagnes agressives contre les Roms, ainsi que son discours xénophobe et homophobe. Le Jobbik se distingue dans la mouvance de l'extrême droite en étant ouvertement pro-arabe. Ses militants portent souvent des foulards palestiniens par hostilité à Israël.

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Principaux points du projet de loi sur la garde à vue

Publié le 16 Janvier 2011 par Philippe LE ROUX - Délégué de la Circonscriptio dans Action présidentielle et gouvernementale

Principaux points du projet de loi réformant la garde à vue qui doit être examiné à compter de mardi en première lecture par l'Assemblée nationale, jusqu'au 26 janvier:

 

-          présence de l'avocat tout au long de la garde à vue, qui peut présenter des observations écrites et poser des questions à la fin de chaque audition ou de chaque confrontation (contre jusqu'à présent une demi-heure de visite autorisée au début). Il peut consulter les procès-verbaux (PV) d'audition et de confrontation et dispose de deux heures pour arriver sur les lieux

-          la garde à vue "s'exécute sous le contrôle du juge des libertés et de la détention" (JLD) ou "à défaut" du président du Tribunal de grande instance (TGI) ou de son délégué, et non plus du procureur de la République

-          seul un officier de police judiciaire peut placer en garde à vue

-          le procureur peut reporter l'arrivée de l'avocat et faire débuter l'audition avant le délai de deux heures, ou reporter l'arrivée de douze heures "lorsque qu'il y a des raisons impérieuses tenant aux circonstances particulières de l'enquête" ou "pour permettre le bon déroulement d'investigations urgentes" ou pour "prévenir une atteinte imminente aux personnes".

-          Dans le cas d'un crime ou délit puni d'une peine égale ou supérieure à cinq ans, la présence de l'avocat peut être différée jusqu'à la 24e heure par décision du JLD. Ces reports sont aussi possibles pour les régimes dérogatoires.

-          notification au gardé à vue du droit de se taire, sauf son nom, prénom, date et lieu de naissance, domicile ou résidence

-          possibilité de contacter un proche et l'employeur

-          droit de garder ses objets intimes (sous-vêtements, lunettes...) en contrepartie de la signature d'une décharge

-          la victime a aussi droit à un avocat si le gardé à vue dispose d'un avocat

-          établissement d'un PV unique de déroulement de garde à vue

-          instauration d'une compétence nationale des officiers de police judiciaire

-          une personne en état d'ivresse peut être placée sous la responsabilité d'un tiers de confiance lorsqu'il n'est pas nécessaire de procéder à son audition.

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Les principales propositions du ministre de la Santé suite à l'affaire Mediator

Publié le 15 Janvier 2011 par Philippe LE ROUX - Délégué de la Circonscriptio dans Action présidentielle et gouvernementale

Mediator.jpgLe ministre de la Santé Xavier Bertrand a proposé samedi, suite à l'affaire du Mediator, une réorganisation de l'agence de contrôle des médicaments (Afssaps), une indemnisation des patients, une publication "exhaustive" des éventuels conflits d'intérêt.

 

- VICTIMES

Outre la "prise en charge à 100%" du suivi médical des patients ayant pris du Mediator, le ministre a promis une indemnisation "juste et rapide".

"Les patients doivent avoir le choix de la solution qui leur convient le mieux. J'évoquerai en début de semaine avec les associations de patients l'ensemble des solutions possibles" : "action en justice, mise en place d'un fonds spécifique, transformation des statuts d'un fonds existant".

"A partir du moment où les responsabilités premières et directes seront établies par qui de droit, il ne faut pas laisser penser que c'est la solidarité nationale qui assumera ces responsabilités à la place d'autres".

 

- AFSSAPS : "La police du médicament a failli à sa mission", il y a eu "des défaillances graves": "On ne peut pas conserver l'agence et son fonctionnement en l'état". "Un nouveau directeur sera tout prochainement nommé", avec l'idée d'un "binôme complémentaire, un professionnel qui vienne du monde de la santé et un profil plus administratif".

"Mon devoir est de rebâtir un nouveau système de sécurité sanitaire avec l'objectif que demain il n'y ait pas de nouveau Mediator".

Il faudra "réduire le nombre des membres des commissions pour éviter une dilution des responsabilités" et les devront "être enregistrés" et "mis en ligne".

Le financement de l'Afssaps, aujourd'hui assuré à 80% par les laboratoires, "sera assuré par l'Etat intégralement, qui recevra les redevances de l'industrie".

"Nous lançons une mission d'inspection de l'ensemble des agences sanitaires" (une dizaine environ). Et l'Afssaps devra remettre avant la fin janvier "un bilan des 76 médicaments qui font actuellement l'objet d'un suivi de pharmacovigilance".

Fin juin, un deuxième rapport de l'Igas "fera des propositions de réforme de la pharmacovigilance et sur le rôle et le fonctionnement de l'Afssaps".

 

- LABORATOIRES SERVIER : Le rapport de l'Igas montre un "faisceau d'indices" indiquant "une responsabilité première et directe" des laboratoires Servier. Alors que "l'Igas ne pouvait pas auditionner Servier", "les missions parlementaires vont pouvoir lui poser toutes les questions".

Il y aura aussi la "procédure judiciaire".

 

- CONFLITS D'INTERET : "Toutes les conventions passées entre les laboratoires et les médecins, les experts et les sociétés savantes, sans exception, devront être publiques et consultables. Les membres des cabinets ministériels, qu'ils s'occupent du médicament ou d'un autre secteur, doivent faire des déclarations d'intérêt".

 

- MEDICAMENTS: Pour délivrer une autorisation de mise sur le marché d'un nouveau médicament, suffit-il "que celui-ci soit simplement meilleur qu'un placebo ? Il faut qu'au minimum il soit équivalent au produit de référence déjà sur le marché".

- "C'est à l'industriel de démontrer que son médicament dispose toujours d'un rapport bénéfices/risques positif et non aux autorités de prouver que celui-ci est devenu négatif". "Le doute doit bénéficier au patient".

 

- RESPONSABILITE: "J'ai une part de responsabilité comme tous les acteurs quel que soit leur statut. Mais ma responsabilité première est de rebâtir un système sanitaire qui inspire confiance".

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Copé exclut toute alliance avec le Front national

Publié le 13 Janvier 2011 par Philippe LE ROUX - Délégué de la Circonscriptio dans UMP

Le secrétaire général de l'UMP Jean-François Copé a réaffirmé mercredi soir, lors de ses vœux aux jeunes militants du parti, son opposition à toute alliance avec le Front national, se plaçant sur le terrain des "valeurs" et de la "tactique".

"Sur la question des valeurs, nos différences sont telles qu'il n'y a pas de quoi se retrouver", a déclaré le député de Seine-et-Marne, qui avait lui-même perdu son siège en 1997 dans une triangulaire face au FN.

"Sur le plan tactique, ceux qui préconisent ses alliances commettent un contresens considérable".

"Si on doit faire une alliance avec le Front national, a-t-il expliqué, demain il sera en première ligne pour dire +depuis qu'on travaille avec eux ils progressent, alors la prochaine fois, c'est plus la peine de voter pour l'UMP, allez directement sur le Front national+".

"Là-dessus, je suis très clair, l'honneur de la droite et du centre français est d'avoir toujours refusé l'alliance avec le Front national" dans une présidentielle ou des législatives.

L'UMP vient de lancer un groupe de travail sur la stratégie à adopter face au Front national, alors que selon un sondage TNS-Sofrès, 35% des sympathisants de l'UMP estiment que leur parti devrait faire des alliances électorales avec le FN.

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Le gouvernement lance "2011, année des outre-mer"

Publié le 12 Janvier 2011 par Philippe LE ROUX - Délégué de la Circonscriptio dans Action présidentielle et gouvernementale

Outre-Mers.jpgLe gouvernement a lancé mercredi l'année des outre-mer, qui doit permettre de découvrir, tout au long de 2011, grâce à de nombreuses manifestations, la réalité des territoires d'outre-mer, au-delà des clichés des "paradis de cocotiers" ou des "enfers de cyclones".

Annoncée par Nicolas Sarkozy en novembre 2009 lors du premier conseil interministériel de l'outre-mer, quelques mois après une crise sociale sans précédent aux Antilles, "2011, année des outre-mer" a pour objectif de faire mieux connaître les douze collectivités ultra-marines et leurs apports.

"Sait-on que les outre-mer constituent 80% de la biodiversité française et font de la France la seconde puissance maritime du globe?", s'est interrogée la ministre de l'Outre-mer Marie-Luce Penchard.

Sait-on que sur les quelques "75 langues de France", plus de cinquante sont pratiquées outre-mer, ou a-t-on suffisamment en tête que ces territoires ont "étroitement participé à l'histoire de France", de la première abolition de l'esclavage en 1794 à la Résistance?, a demandé de son côté Daniel Maximin, commissaire de l'année des outre-mer.

"Ce que nous nous proposons de mettre en évidence, c'est cela: un attachement à la citoyenneté partagée en même temps qu'un combat pour la reconnaissance d'identités spécifiques", résume l'écrivain.

Décrivant une "France des outre-mer" et non "de l'outre-mer", Mme Penchard a souligné que "ces territoires font partie intégrante de notre République, lui apportent beaucoup et l'enrichissent chaque jour".

"Tout au long de l'année, je m'attacherai à dévoiler les richesses des outre-mer au grand public à travers cet ambitieux programme de manifestations", a-t-elle dit.

Tous les domaines sont concernés: culture, institutions, développement durable, économie et entreprise, artisanat, tourisme, sports et loisirs.

L'année sera lancée symboliquement en février par l'illumination des 12 colonnes de l'Assemblée nationale d'une couleur représentant chacune un territoire ultra-marin (Saint-Pierre-et-Miquelon, Saint-Martin, Saint-Barthélémy, Guadeloupe, Martinique, Guyane, Mayotte, La Réunion, Wallis-et-Futuna, Nouvelle-Calédonie, Polynésie française et Terres australes et antarctiques françaises, TAAF).

Un colloque suivra au Sénat sur les évolutions statutaires de ces territoires.

Plus prosaïquement, le Salon de l'agriculture et la Foire de Paris mettront en avant leur gastronomie.

L'année mettra aussi en valeur leur "extraordinaire richesse artistique et culturelle", a souligné le ministre de la Culture Frédéric Mitterrand, grâce à des spectacles de théâtre, musique, danse et de nombreuses expositions, dont une exposition Césaire, Lam, Picasso au Grand Palais.

Le Salon du livre fera plus de place aux auteurs ultra-marins et le Printemps des poètes mettra pour la première fois à l'honneur la poésie d'outre-mer, sur le thème "d'infinis paysages".

Pour son lancement en mars, près de 400 comédiens, dont Juliette Binoche et Jane Birkin liront des poèmes d'écrivains des Caraïbes, de l'Océan indien et du Pacifique dans les écoles, hôpitaux, prisons et lieux publics.

En juin, la "dissidence des résistants aux Antilles" sera célébrée dans les préfectures et des anciens combattants venus d'outre-mer commémoreront pour la première fois l'appel du 18 juin aux Invalides et au Mont Valérien.

Le Salon du Bourget montrera les réalisations spatiales de la Guyane, l'extraction du nickel en Nouvelle-Calédonie et les stations satellites dans les TAAF.

La Nouvelle-Calédonie organisera les Jeux du Pacifique (27 août-10 septembre) et les Etats généraux des langues régionales outre-mer auront lieu en décembre à Cayenne (Guyane).

 

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Pour "Pôle Emploi", l'emploi repart progressivement

Publié le 12 Janvier 2011 par Philippe LE ROUX - Délégué de la Circonscriptio dans Point de Repère

 

Le patron de Pôle emploi, Christian Charpy, a estimé mercredi que l'emploi reprenait "progressivement", en soulignant qu'en 2011 son organisme entendait s'intéresser en priorité à "l'emploi des jeunes et au chômage de longue durée".

"L'emploi reprend progressivement", a indiqué M. Charpy à l'Association des Journalistes d'Information Sociale (AJIS).

"Je suis plutôt convaincu que le chômage marque une pause depuis plusieurs mois (même si) les mois se suivent et ne se ressemblent pas. (...) L'évolution reste plutôt bien orientée", a-t-il ajouté.

"Nous devrions enregistrer une baisse modérée du chômage en 2011, en tous cas du nombre d'inscrits à Pôle Emploi", a poursuivi M. Charpy.

Tout en restant " prudent", il a fait état d'une hausse des offres d'emplois en 2010, d'une baisse de l'ordre de 1% des inscriptions au chômage ainsi que d'une hausse "frappante" de l'intérim.

"Nous sommes encore en dessous des chiffres de février-mars 2008 mais on est à 200.000 salariés de plus en intérim qu'au plus fort de la crise économique", a-t-il souligné.

Restent, toutefois, deux motifs d'incertitudes, selon lui: "la situation sur les marchés financiers" ainsi que "la fin d'un certain nombre de dispositifs"  -- comme la fin de la prime à la casse et ses conséquences éventuelles sur le secteur automobile.

Aujourd'hui, pour Christian Charpy, "les vrais sujets sont l'emploi des jeunes et le chômage de longue durée".

"Notre objectif est le retour rapide à un emploi durable", a-t-il insisté, mentionnant notamment "des formations correspondant aux besoins des entreprises", ce qui retarde parfois la reprise d'activité mais entraîne "un retour à l'emploi plus durable".

Il a souligné que les jeunes avaient généralement besoin de trois ans et de plusieurs emplois avant d'entrer dans un travail durable, tout en exhortant les entreprises à "changer l'image de leurs métiers" car "les métiers qui recrutent ne sont pas forcément ceux qui attirent les jeunes".

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