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Les Républicains Guingamp

Site de Philippe LE ROUX, ancien Delegue de la quatrieme circonscription des Cotes-d'Armor et Conseiller chargé des grands projets auprès de la Direction de l'UMP

Réunion publique de Valérie Garcia et Alain Cadec

Publié le 28 Février 2011 par Philippe LE ROUX - Délégué de la Circonscriptio dans UMP Guingamp

Les habitants Affiche Valérie Garcia - 1er tour cantonales 2011de Bourbriac, Kerien, Magoar, Plésidy, Pont-Melvez, Saint Adrien et Senven-Léhart sont invités à assister à la réunion publique de Valérie Garcia, candidate aux élections cantonales des 20 et 27 Mars prochains.

 

Cette réunion aura lieu le jeudi 17 mars à 18h30

à la Salle des Forges de Bourbriac (Vallée des Forges)


Accompagnée d' Alain CADEC, Député européen, ainsi que d'élus et de cadres locaux, Valérie Garcia présentera son projet et débattra avec les personnes présentes utour d'un apéritif.

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Réunion publique de Valérie Garcia et Bernadette Malgorn

Publié le 28 Février 2011 par Philippe LE ROUX - Délégué de la Circonscriptio dans UMP Guingamp

Affiche Valérie Garcia - 1er tour cantonales 2011Les habitants de Bourbriac, Kerien, Magoar, Plésidy, Pont-Melvez, Saint Adrien et Senven-Léhart sont invités à assister à la première réunion publique de Valérie Garcia, candidate aux élections cantonales des 20 et 27 Mars prochains.

 

Cette réunion aura lieu le vendredi 4 mars à 20h00

à la Mairie de Bourbriac (20 place du centre)


Accompagnée de Bernadette Malgorn , présidente du groupe UMP au Conseil Régional de Bretagne, ainsi qu'Hervé Guélou, Conseiller Régional et Mair de Plufur, Sylvie Guignard, Conseillère Régionale, Jean-Pierre Le Goux, Conseiller Général de Plouagat,  Yves-Jean Le Coqû, Conseiller Général de Chatelaudren, Martine Tison, candidate aux élections cantonales à Maël-Carhaix, Philippe Le Roux, Délégué UMP de la circonscription de Guingamp, ainsi que de nombreux élus et de cadres locaux, Valérie Garcia présentera son projet et débattra avec les personnes présentes.

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Non aux attaques odieuses, injurieuses et malsaines du PS !

Publié le 25 Février 2011 par Philippe LE ROUX - Délégué de la Circonscriptio dans UMP Guingamp

Affiches-MJS.jpgLe Mouvement des Jeunes socialistes a créé une affiche indigne en détournant une photo pour viser personnellement le président de la République en l’assimilant à Hitler et ceux qui soutiennent le Président de la République aux nazis ! Trop, c’est trop ! Cela constitue une insulte pour nos institutions, pour notre pays et pour les victimes de la barbarie nazie !

 

L’UMP dénonce cette dérive malsaine et dangereuse qui consiste à constamment faire l’amalgame entre nos propositions, nos élus, le président de la République et le pétainisme ou le nazisme. C’est insultant pour le débat démocratique et républicain, pour notre pays et nos institutions et pour les familles des victimes de la barbarie nazie.

 

Nous appelons le PS à quitter ce caniveau de l’insinuation scandaleuse sur le nazisme ou le pétainisme, pour revenir dans le débat républicain, dans l’échange d’idées, dans la confrontation de projet et non à ces méthodes déshonorantes pour la démocratie et pour ceux qui les emploient 

 

Si vous aussi vous êtes scandalisés et indignés par cette campagne injurieuse et odieuse, signez cette pétition pour demander au PS de la dénoncer et de la stopper immédiatement. cliquer-ici

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Elections cantonales - Valérie Garcia candidate

Publié le 23 Février 2011 par Philippe LE ROUX - Délégué de la Circonscriptio dans UMP Guingamp

Affiche-Valerie-Garcia---1er-tour-cantonales-2011.jpg

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Guingamp : Bernard Prigent démissionne du conseil municipal

Publié le 22 Février 2011 par Ouest-France - Patrick CROGUENNEC. dans UMP Guingamp

 

L’élu vert ne voulait pas faire les années de trop. Aujourd’hui, simple conseiller municipal après avoir été adjoint, il avait le sentiment d’un travail «vain et inutile».

 

Le débat d’orientation budgétaire qui se tient aujourd’hui en mairie se déroulera sans Bernard Prigent, élu Vert. Hier, il a transmis un courrier à Annie Le Houérou, maire, pour lui faire part de sa décision de démissionner pour raisons personnelles.

Une surprise donc que ce départ à mi-mandat de celui qui fut adjoint au maire en charge du cadre de vie et de la vie des quartiers sous le second mandat de Noël Le Graët avant de devenir simple conseiller municipal dans la municipalité d’Annie Le Houérou.

«Il y a un problème de motivation, avoue Bernard Prigent. J’ai l’impression que mon travail est vain et inutile. Il y a une disproportion entre ce que peut faire un conseiller municipal et l’énergie demandée. Déjà qu’en tant qu’adjoint, vous avez peu d’influence mais c’est pire encore en tant que simple conseiller municipal. »

Et le futur-ex élu analyse froidement la situation. «Lors du mandat d’adjoint, je notais un manque d’assiduité de conseillers municipaux aux commissions notamment. Aujourd’hui, pour avoir fait le chemin dans le sens inverse – adjoint puis conseiller – de ce qui se fait habituellement, j’ai mieux compris pourquoi les gens n’avaient pas réussi.»

Bernard Prigent est «entré accidentellement en politique». C’est lors d’un meeting à Saint-Brieuc d’Antoine  Waechter, aujourd’hui président  du Mouvement écologiste indépendant, qu’il a décidé de militer pour les écologistes. L’an dernier, après 25 années de militantisme, il n’avait pas renouvelé son adhésion aux Verts.

« Dans une vie, on ne fait pas toujours la même chose, justifie l’intéressé. Je suis parti sans désaccord.

Au regard des enjeux de notre planète, les Verts-Europe écologie sont dans les réponses que l’on peut donner mais je ne pouvais plus rester dans le «small is beautiful»

À 59 ans, cet infirmier retraité en psychiatrie à l’hôpital de Bégard décide donc de tourner la page. « J’ai pensé un moment finir mon mandat municipal mais j’y consacrais quelques heures par semaine, ce qu’aujourd’hui je n’ai plus envie de faire. Dans le même temps, je ne peux pas faire ce que j’ai reproché à certains. Quand j’y suis, j’y suis.

Mais là… le «rapport qualité prix» n’y était plus. Dans ce cas, il vaut mieux partir… »

Cette démission pourrait donc conforter le pôle PS et apparentés autour de la maire puisque la 25e sur la liste est Marianne Nouaux, proche de la majorité en place. Ce qui enlèverait autant de poids à l’UDB-Verts- Gauche alternative qui passerait de sept à six élus. Revers de la médaille pour le PS, comme il ne resterait plus que quatre personnes disponibles sur la liste, en cas de conflits majeurs dans la majorité municipale qui déboucherait sur une démission collective des six élus UDB-Verts Gauche alternative, il se pourrait donc qu’il y ait des élections municipales anticipées comme cela a été le cas à Pleumeur- Bodou l’an dernier.

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Fâchés, les communaux écrivent à la maire

Publié le 22 Février 2011 par Ouest-France dans UMP Guingamp

La lettre ouverte a été transmise aux élus guingampais et dénonce « une politique méprisante ».

Une lettre ouverte a été expédiée à Annie Le Houérou. Une expression qui va au-delà des syndicats (CFDT, CGT) puisqu’elle est l’expression également des non-syndiqués.

 

«A Guingamp, en matière de mal être au travail, le diagnostic est alarmant dans les services municipaux. Les raisons sont multiples : comment se fait-il qu’après l’ère Noël Le Graët, la situation financière se soit si dégradée à l’arrivée du nouveau maire, alors que les finances étaient soi-disant saines ? La Ville serait-elle endettée ?

Actuellement, c’est le discours que l’on peut entendre du côté de la mairie où, après trois années écoulées, le personnel communal a de quoi être en colère quant à la politique méprisante menée à son égard par la municipalité. Chaque requête devient  une souffrance pour les salariés : refus systématique du dialogue, aucune réponse écrite aux courriers adressés à Madame la maire…

Concernant l’administration, et notamment la direction des ressources humaines, il y a un décalage entre un service qui devrait être à l’écoute du salarié, l’orienter et l’aider dans ses diverses démarches et non à chercher à le diminuer, le rabaisser…

Actuellement, des départs à la retraite ne sont pas remplacés. Le mot d’ordre étant de faire aussi bien avec moins de moyens, notamment dans les écoles les emplois du temps ont été revus à la baisse. À cela s’ajoute un chantage permanent : «Si vous voulez des augmentations, ce sera au détriment des embauches.» Ce n’est pas en culpabilisant les salariés que le dialogue s’instaurera.

Si tout est budgétaire, dans ce cas on peut s’interroger sur les choix effectués dernièrement le paraître est omniprésent.

Pour conclure, nous tenons à saluer la sortie de Mme la maire qui, lors des vœux, s’est éclipsée pour aller aux vœux du maire de Ploumagoar, laissant les gens livrés à eux-mêmes.

Cette attitude révèle le peu de respect pour ses hôtes d’un soir qui ont ressenti un grand mépris, malgré son retour pour le dessert.»

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Elections cantonales - les français pas encore assez concernés

Publié le 17 Février 2011 par Philippe LE ROUX - Délégué de la Circonscriptio dans Point de Repère

Seuls 43 % des Français savent si leur canton est concerné par les élections cantonales des 20 et 27 mars, qui verront le renouvellement de la moitié des conseillers généraux dans tous les départements sauf à Paris, contre 57 % qui ne le savent pas.

 Seuls 34 % d’entre eux peuvent donner le nom du président de leur conseil général (contre 66 % qui ne le peuvent pas),

Ils sont tout de même 71 % à être satisfaits de l’action de leur conseil général (27 % étant mécontents). A l’issue du prochain scrutin, 66 % des sondés ne souhaitent pas que leur département soit dirigé par la gauche.

Sondage OpinionWay-Fiducial (10-14 février, 907 personnes) pour “Le Figaro”/LCI diffusé hier.

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Retrait de la campagne d'affiches de FNE

Publié le 17 Février 2011 par Philippe LE ROUX - Délégué de la Circonscriptio dans UMP Guingamp

L'UMP Guingamp se réjouit de la décision de la régie publicitaire de la RATP d'interdire la campagne de FNE et de retirer les affiches des murs du métro parisien.

Ces affiches ont seulement vocation à ternir l'image des agriculteurs Français, mais c'est tout le secteur agro-alimentaire et aussi le tourisme qui sont éclaboussés par cette campagne provocante, scandaleuse et irresponsable.

Il est impératif que les auteurs de cette campagne -à l'impact désastreux- soient rapidement mis face à leurs responsabilités et à ce que toutes les collectivités ayant versé des subventions à l'association FNE demandent des comptes à cette officine, car c'est l'argent public qui a servi à salir nos agriculteurs.

 

Philippe Le Roux

Délégué de la circonscription de Guingamp

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Réaction à la sortie du livre noir de l’agriculture

Publié le 16 Février 2011 par Philippe LE ROUX - Délégué de la Circonscriptio dans UMP Guingamp

L'UMP dénonce les propos outranciers et partisans tenus par madame Saporta dans un ouvrage intitulé "le livre noir de l'agriculture" qu'elle vient de commettre.

 

Elle y rassemble tout un tas de préjugés, d'idées préconçues et de contre-vérités étayés à coup de chiffres et de "soi-disant preuves", auxquels ont sait faire dire ce que l'on veut.

 

Quand à amalgamer les ravages de la malbouffe avec une dérive de l'agriculture, on ne peut tout de même pas reprocher son surpoids à un producteur laitier parce que l'on consomme trop de beurre ou de crème, à un fastfood parce que l'on y ingère trop de sodas ou de burgers, ni une dépendance à l'alcool à un viticulteur.

 

Nous trouvons particulièrement scandaleux, alors qu'une association (la FNE) lance une grande campagne calomnieuse à l'encontre des agriculteurs, cultivateurs et éleveurs français, à la veille du salon de l'agriculture, de lancer des polémiques volontairement alarmistes dans le but de déstabiliser à nouveau le secteur agro-alimentaire dont tout le monde peut s'accorder à dire que, même sans être absolument parfait, il est l'un des meilleurs au monde.

 

S'il existe encore de nombreuses difficultés qui n'ont pas encore trouvé de solutions raisonnables et adaptées, à la fois à l'environnement et aux besoins des hommes, ce n'est certainement pas en stigmatisant les paysans que l'on arrivera à régler les problèmes.

 

Nous ne pouvons balayer d'un revers de main tous les efforts engagés par les agriculteurs de notre pays, même si, dans certains cas, ces efforts mettront plusieurs années avant d'avoir des effets visibles (comme pour les algues vertes, où l'on constate déjà une baisse de 20% des taux de nitrates grâce à la baisse des épandages du lisier et du couvert végétal).

 

Rappelons que l'agro alimentaire en Bretagne, ce sont 8 milliards d'euros de chiffre d'affaire, dont le tiers à l'export, 150 000 emplois directs et indirects pour notre région, et l'équivalent de 8 millions d'euros de chiffre d'affaire pour chaque commune.

 

C'est aussi la garantie de la diversité et de l'autosuffisance alimentaire qui permet aux français de manger quotidiennement des produits sains, testés, contrôlés et tracés.

 

Philippe Le Roux, Délégué UMP de la circonscription de Guingamp (06 74 79 64 86)

Vincent Jégou, Conseiller National de l’UMP

Valérie Garcia, Conseillère Régionale de Bretagne

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A quoi servent les conseils généraux

Publié le 15 Février 2011 par Philippe LE ROUX - Délégué de la Circonscriptio dans Formation - FAQ

Les conseils généraux, dont la moitié des membres sera renouvelée pour la dernière fois les 20 et 27 mars, sont des assemblées élues gérant les départements et dont les principales compétences sont l'action sociale, les collèges et les routes.

L'ensemble de leurs missions sont apparues avec les différentes étapes de la décentralisation.

 

Leur rôle dans le domaine social est très varié: actions en faveur des personnes âgées, des personnes handicapées ou de l'enfance, prévention ou insertion des personnes en difficulté... Les investissements dans ces domaines représentent environ 60% des budgets départementaux et 80% des personnels employés.

 

L'Etat leur a notamment transféré les allocations universelles de solidarité, l'APA (Allocation personnalisée d'autonomie), la PCH (Prestation de compensation du handicap) et le RSA (Revenu de solidarité active), sans en assurer le financement.

 

Le réseau routier des départements compte 348.000 kilomètres, soit près de 50% des routes françaises. En parallèle, le conseil général développe, aux côtés de l'Etat et de la région, le réseau routier et autoroutier par le biais de contrats de plan. L'aménagement et l'exploitation des ports de commerce et de pêche, l'organisation des transports collectifs, notamment le transport scolaire, relèvent également de leur compétence.

 

Le conseil général aide les communes et les intercommunalités dans de nombreux domaines, de l'alimentation d'eau potable à l'électrification, en passant par l'embellissement des villages ou l'aménagement foncier.

La construction et l'entretien des collèges, les subventions à de nombreux festivals ou rencontres culturelles sont également de la responsabilité des départements.

 

Si le développement économique et social relève essentiellement des conseils régionaux, le département favorise l'accueil et la croissance des grands équipements de recherche. Dans les départements ruraux, son intervention permet le maintien d'activités comme les petits commerces, les écoles, les services publics de proximité. Ils participent aussi à la modernisation de l'agriculture et à l'installation des jeunes agriculteurs.

Les conseils généraux sont également chargés de la protection de l'environnement. Ils financent 86% du budget des comités départementaux du tourisme.

 

Les dépenses des départements, fonctionnement et investissements, ont totalisé 68,4 milliards d'euros en 2009.

Recettes et dépenses des conseils généraux fluctuent beaucoup d'un département à l'autre: la Lozère dispose d'un budget de 118 millions d'euros, contre 2,65 milliards pour le département du Nord.

 

Les conseils généraux comptent de 19 à 79 élus selon les départements, avec une représentation démographique très inégalitaire. Ainsi les Alpes-de-Haute-Provence comptent 30 conseillers pour 160.00 habitants, soit environ un pour 5.330 habitants, alors que le Nord n'en a que 79 pour 2,6 millions, soit un élu pour 33.000 personnes.

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Le monde arabe, malade d'une légitimité contestée de ses dirigeants

Publié le 13 Février 2011 par Philippe LE ROUX - Délégué de la Circonscriptio dans International

 

La chute sous la pression de la rue des présidents tunisien Zine El Abidine Ben Ali et égyptien Hosni Moubarak illustre le problème de légitimité de dirigeants arabes, souvent arrivés au pouvoir par des élections contestées ou un coup d'Etat.

 

-          Algérie: le président Abdel Aziz Bouteflika a été élu en 1999. En 2008, une révision de la Constitution supprimant la limitation du nombre de mandats présidentiels a ouvert la voie à une troisième reconduction de son mandat en 2009.

-          Libye: le colonel Mouammar Kadhafi est le doyen des chefs d'Etat arabes et africains: il est au pouvoir depuis le coup d'Etat des "Officiers libres" contre le régime du roi Mohammed Idriss al-Senoussi le 1er septembre 1969.

-          Syrie: le président Bachar al-Assad a succédé en 2000 à son père, Hafez al-Assad --qui avait pris le pouvoir en 1970--, créant le précédent d'une république monarchique dans le monde arabe.

-          Soudan: Le président Omar el-Béchir est arrivé au pouvoir en 1989 à la faveur d'un coup d'Etat.

-          Yémen: le président Ali Abdallah Saleh, au pouvoir depuis 1978, a été élu pour la première fois en 1999 au suffrage universel direct, puis réélu en 2006. Sous la pression de la rue, M. Saleh vient de renoncer à briguer un nouveau mandat en 2013.

 

D'autres pays arabes qui ont connu récemment des troubles sont gouvernés par des dynasties mai ces deux derniers ne sont pas comparables aux précédents, assimilés à des démocraties:

 

-          Jordanie: le roi Abdallah II a succédé en février 1999 à son père le roi Hussein, qui régnait depuis 1952.

-          Maroc: le roi Mohamed VI a succédé en juillet 1999 à son père, Hassan II, qui a régné pendant 39 ans.

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Les mots de Nicolas Hulot sur le monde politique depuis 2007

Publié le 12 Février 2011 par Philippe LE ROUX - Délégué de la Circonscriptio dans Point de Repère

 

Nicolas-Hulot.jpgDe sa critique d'un monde politique à ses doutes sur une campagne électorale pour laquelle il n'est "pas sûr d'être armé": le regard de Nicolas Hulot sur un univers qu'il a jusqu'à présent tenu éloigné de lui.

 

- 22 janvier 2007 - Il annonce qu'il ne sera pas candidat à la présidentielle:

  • Il défend son "pacte écologique" comme "l'affirmation de la lassitude envers un monde politique trop prompt à l'affrontement, où la consigne préempte souvent la conscience".
  • "Ce monde où l'on s'obstine à exalter nos bas instincts, à dénoncer nos faiblesses, nos incohérences, pour mieux nous diviser, plutôt qu'à faire jaillir et valoriser ce que nous avons de beau et d'utile en nous et de nous rassembler sur ces énergies positives".

 

- 28 mars 2007 - Il dit ne rien regretter de son choix:

  • "J'ai réellement été tenté d'être candidat pendant deux semaines au moment des fêtes. C'était dans ma tête et peu de gens le savaient autour de moi".
  • "J'étais prêt à une candidature d'alerte - je ne le souhaitais pas, mais je l'aurais fait. Mais là, on changeait d'échelle et on n'était pas structuré pour cette perspective: on ne joue pas avec les institutions".

 

- 4 mai 2007 - Il refuse de prendre position pour Royal ou Sarkozy:

  • "En m'alignant au dernier moment sur un camp ou sur un autre, en aliénant ma liberté de jugement et mon indépendance d'action (...), je compromettrais l'universalité et la transversalité de la cause écologique que j'incarne à ma façon".
  • "Mon indépendance constitue mon outil le plus précieux".
  • L'enjeu écologique "se situe politiquement au-delà du champ traditionnel de l'affrontement droite-gauche", même si "à titre personnel, je ne suis pas insensible à ces différences.

 

- 9 janvier 2008 - sur l'utilité d'être hors du gouvernement:

  • "Quand on est au gouvernement, on est dans l'action (...), dans le conflit d'intérêt parfois, mais à l'extérieur, on peut avoir un jugement libre de toute influence".

 

- 15 décembre 2010 - sur les limites du lobbying:

  • "J'ai l'impression (...) que je suis au bout d'un cycle, et ma question c'est comment on peut faire pour aller plus loin, comment je peux à mon petit niveau y participer. J'espère y apporter une réponse prochainement"

 

- 15 décembre 2010 - sur le clivage droite/gauche:

  • "On est dans des schémas politiques qui font que dès qu'on va d'un côté, on se fâche avec l'autre côté de la société. (...) Ce clivage qui fige la société française aujourd'hui est pour moi obsolète car il n'est pas adapté aux enjeux que nous avons".

 

- 16 décembre 2010 - sur l'hypothèse d'une campagne électorale en vue de 2012:

  • "Très sincèrement, j'y réfléchis mais ce n'est pas ma priorité, ce n'est pas mon ambition. Je ne suis pas convaincu d'être armé pour ça".
  • "On a un débat public qui est excessivement violent, il faut avoir un carapace".
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Les troubles sociaux en Algérie ces dernières années

Publié le 12 Février 2011 par Philippe LE ROUX - Délégué de la Circonscriptio dans International

 

Les manifestations samedi en Algérie ont été précédées ces dernières années de plusieurs mouvements sociaux avant de s'accentuer début janvier. Depuis le début de l'année, ces troubles ont fait 5 morts et plus de 800 blessés.

 

-          27-28 avril 2008 : Violentes manifestations à Chlef (ouest) contre le retard mis par les autorités à compenser les dommages subis par les sinistrés du séisme d'octobre 1980, qui avait fait près de 5.000 morts. Plusieurs personnes sont blessées et une soixantaine de manifestants arrêtés.

-          20-21 oct 2009 : Des incidents éclatent dans un quartier populaire d'Alger (El Madania). Des jeunes, protestant contre le chômage, l'exclusion et leurs mauvaises conditions de logement, lancent des projectiles sur des policiers. Des troubles sont également signalés à Annaba (est), Tizi Ouzou (Kabylie) et à Boumerdès à l'est de la capitale.

-          Fin décembre 2010 : Des incidents dans plusieurs quartiers périphériques d'Alger opposent durant trois jours les forces de l'ordre à des manifestants réclamant de meilleurs logements.

-          5 janv 2011 : Des émeutes éclatent dans le quartier populaire de Bab El Oued à Alger où des dizaines de jeunes manifestent contre la flambée des prix à coups de pierres contre les forces de l'ordre.

-          6/7 janv : De nombreux quartiers du centre et de la périphérie d'Alger sont également touchés par des émeutes. Le mouvement s'étend à Oran, à plusieurs quartiers populaires de Constantine, à l'est du pays et en Kabylie. Le 8, le gouvernement annonce des mesures contre la flambée des prix.

-          22 janv : Une manifestation "pour la démocratie" dans le centre d'Alger, où ces mouvements sont interdits, est réprimée par la police.

-          29 jan : Des milliers de manifestants à Béjaïa (250 km à l'est d'Alger) en Kabylie pour demander "un changement du régime", à l'appel du parti d'opposition Rassemblement pour la culture et la Démocratie (RCD).

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Bilan de la loi handicap de 2005 six ans après son adoption

Publié le 11 Février 2011 par Philippe LE ROUX - Délégué de la Circonscriptio dans Action présidentielle et gouvernementale

 

Cinq millions de personnes sont handicapées en France, dont 1,7 million reconnues comme telles par l'administration. La loi de 2005 a notamment permis de mieux les scolariser et de mieux les employer, selon le bilan dressé vendredi par le secrétariat d'Etat aux Solidarités et à la Cohésion sociale.

 

  • Budget consacré au handicap: 32,6 milliards d'euros en 2005, 41,3 milliards (estimation) en 2011, soit une augmentation de 25,5%.
  • Ecole: 133.000 enfants handicapés scolarisés en 2005, 201.406 en 2010 (+50%). Accompagnement des élèves handicapés: 23.079 équivalents temps plein pour 60.622 élèves (273 millions d'euros investis par l'éducation nationale).
  • Allocations: 900.000 bénéficiaires de l'allocation aux adultes handicapés, 6,5 milliards d'euros versés. L'AAH est passée de 599,49 euros en 2005 à 711,95 euros en septembre 2010 (+18,8%).
  • Emploi : Un million de personnes sont reconnues comme travailleur handicapé, 725.000 ont un emploi (262.000 dans des entreprises de plus de 20 salariés, 195.000 dans la fonction publique, 130.000 dans des entreprises de moins de 20 salariés, 111.000 dans des établissements et services d'aide par le travail, 25.000 dans des entreprises adaptées).
  • Taux de chômage global des handicapés: 19,3% (double de la population valide)
  • Formation: 83% des travailleurs handicapés ont une qualification inférieure ou égale au BEP (Brevet d'études professionnelles)
  • Etablissements: 278.850 places financées par l'Etat et l'assurance maladie en 2005, 320.510 places en 2010 auxquelles s'ajoutent 105.016 places financées par les conseils généraux.
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Les départs de chefs d'Etat après des soulèvements depuis 2000

Publié le 11 Février 2011 par Philippe LE ROUX - Délégué de la Circonscriptio dans International

 

Voici un rappel des chefs d'Etats contraints de quitter le pouvoir par des soulèvements populaires depuis 2000, alors que le président égyptien Hosni Moubarak a quitté vendredi ses fonctions et remis le pouvoir à l'armée au terme de 18 jours d'un vaste mouvement de contestation.

 

-          jan 2000 - EQUATEUR : Le président Jamil Mahuad est renversé par une vague de manifestations contre sa politique économique.

-          oct 2000 - RFY: Le président yougoslave Slobodan Milosevic est évincé à l'issue de manifestations de masse l'accusant de fraudes électorales.

-          janv 2001 - PHILIPPINES : Le président Joseph Estrada est chassé du pouvoir sous la pression de la rue à la suite d'un scandale lié à la corruption.

-          déc 2001 - ARGENTINE : Le président Fernando de la Rua démissionne après une semaine d'agitation sociale sévèrement réprimée (27 morts).

-          oct 2003 - BOLIVIE: A l'issue d'un mois de rébellion populaire réprimée dans le sang (65 morts), le chef de l'Etat Gonzalo Sanchez de Lozada démissionne et quitte le pays pour les Etats-Unis. Deux ans plus tard, son successeur Carlos Mesa démissionne également, sur fond de manifestations en faveur de la nationalisation du secteur des hydrocarbures.

-          nov 2003 - GEORGIE: Le président Edouard Chevardnadzé qui a dominé la vie politique pendant 30 ans, démissionne après trois semaines de crise et de manifestations contre des législatives frauduleuses (la "Révolution de la rose").

-          fév 2004 - HAITI: Le président Jean-Bertrand Aristide démissionne et quitte son pays sous la pression de la rue et de la communauté internationale, après quatre semaines d'insurrection (une centaine de morts).

-          nov/déc 2004 - UKRAINE: Des centaines de milliers d'Ukrainiens descendent dans les rues de Kiev pour protester contre une élection présidentielle frauduleuse donnant vainqueur Viktor Ianoukovitch. La "Révolution orange" aboutit à la victoire du candidat d'opposition Viktor Iouchtchenko, un pro-européen.

-          mars 2005 - KIRGHIZSTAN: Le régime du président Askar Akaïev, au pouvoir depuis 15 ans, s'écroule en quelques heures sous la pression de quelques milliers de manifestants qui ont pris d'assaut le siège de la présidence et du gouvernement.

-          Avr 2010: KIRGHIZSTAN : Le président Bakiev, accusé de corruption et de dérive autoritaire, tombe à son tour, après un soulèvement populaire qui fera 87 morts.

-          Janvier 2011: TUNISIE: Le président Zine El Abidine Ben Ali, fuit son pays après 23 ans de règne sans partage, devenant le premier dirigeant d'un pays arabe à quitter le pouvoir sous la pression de la rue.

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Principaux points de l'intervention télévisée de Nicolas Sarkozy

Publié le 11 Février 2011 par Philippe LE ROUX - Délégué de la Circonscriptio dans Action présidentielle et gouvernementale

11-02-10---Intervention-TF1-NS.jpgVoici les principaux points de l'intervention télévisée de Nicolas Sarkozy, jeudi soir, dans l'émission "Face aux Français" sur TF1.

 

- DELINQUANCE/JUSTICE

  • "Il y a deux points où on n'a pas réussi": "les mineurs, on n'y arrive pas", et "l'hyperviolence venant de gens qui n'ont ni valeurs, ni éducation, ni règles".
  • Concernant la délinquance des mineurs, Nicolas Sarkozy a annoncé de "nouvelles mesures" avant l'été, en laissant entendre que "le tribunal pour enfants" n'était "plus adapté": "un mineur d'aujourd'hui n'a rien à voir avec ce qu'était un mineur en 1950".
  • "Avant l'été", réforme sur l'introduction de jurys populaires dans les tribunaux correctionnels: "si la police arrête, et que la sanction qui est apportée devant le tribunal n'est pas à la hauteur de la sévérité qu'on attend des Français et des victimes, c'est exactement comme si vous videz la mer méditerranée avec une cuiller à café".
  • "La première des préventions, c'est la certitude qu'a le délinquant, mineur ou majeur, d'être sanctionné, s'il fait un délit".

- MULTICULTURALISME/IMMIGRATION

  • Le multiculturalisme en France "est un échec": "la vérité c'est que dans toutes nos démocraties, on s'est trop préoccupé de l'identité de celui qui arrivait et pas assez de l'identité du pays qui accueillait".
  • Tant qu'il sera président, il n'y aura "jamais" de "régularisation massive" de sans-papiers.

- EMPLOI

  • Un demi-milliard d'euros supplémentaire pour le budget du ministère de l'Emploi, une enveloppe ciblée sur les chômeurs de longue durée et les jeunes. Le président a fixé l'objectif "de faire recevoir dans les trois mois tous les chômeurs de longue durée et de proposer à tous les chômeurs de longue durée soit une formation qualifiante, soit un emploi".
  • Mise en place d'un système de "bonus malus" pour encourager les entreprises à respecter leurs obligations en matière d'apprentissage. Objectif de passer de 600.000 à 1 million d'apprentis.

- POLEMIQUE SUR LES VACANCES DES MINISTRES

  • "Pas un centime d'argent public n'a été détourné" mais "l'époque a changé et je comprends que ça puisse choquer et donc que ça doit cesser".
  • "Ce n'était pas la meilleure idée (de la part de Michèle Alliot-Marie, ndlr) d'aller en Tunisie", mais le séjour en Egypte de François Fillon, invité du président Hosni Moubarak, ne relève pas de la "faute".

- DEPENDANCE

  • Création "cet été" d'une cinquième branche de la sécurité sociale pour la dépendance. Aucune hypothèse n'est exclue pour le financement: "est-ce que c'est la reprise sur succession pour les familles qui ne s'occupent pas de leurs personnes âgées? Est-ce que c'est un jour férié en moins? Est-ce que c'est la CSG? Nous en parlerons, je ne ferme aucune piste".

- FISCALITE

  • Nicolas Sarkozy s'est dit "opposé à la taxation des plus values sur la résidence principale".

- EGYPTE

  • Il a estimé que la mise en retrait d'Hosni Moubarak était "inéluctable" et souhaité que l'Egypte trouve "le chemin de la démocratie" et non pas "d'une autre forme de dictature", "la dictature religieuse".
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Les principales mesures de la loi sur la sécurité intérieure (Loppsi 2)

Publié le 8 Février 2011 par Philippe LE ROUX - Délégué de la Circonscriptio dans Action présidentielle et gouvernementale

 

Voici les principales mesures du projet de loi d'orientation et de programmation sur la performance de la sécurité intérieure (Loppsi 2) qui va être adopté définitivement mardi par le Parlement.

 

JUSTICE

-          Peines "plancher" -entre 18 mois et 2 ans- pour des violences aggravées passibles de 7 à 10 ans de prison

-          Allongement de la période de sûreté, à 30 ans, pour les auteurs d'"assassinat" ou de "meurtre en bande organisée" sur des personnes dépositaires de l'autorité publique

-          Extension de la surveillance judiciaire, notamment via le bracelet électronique, pour les condamnés à une peine supérieure ou égale à 5 ans, en état de nouvelle récidive

-          Possibilité pour un procureur de poursuivre directement un mineur devant le tribunal pour enfants sans passer par le juge des enfants

-          Possibilité pour un jury d'assises de prononcer une peine complémentaire d'interdiction du territoire à l'encontre d'un criminel de nationalité étrangère

-          Elargissement du recours à la visioconférence dans les procédures pénales

 

INTERNET/INFORMATIQUE

-          Création du délit d'usurpation d'identité sur internet

-          Obligation pour les fournisseurs d'accès de bloquer les images pédopornographiques sur des sites notifiés par l'Intérieur

-          Revente de billets par internet "pour en tirer bénéfice" punie de 15.000 euros d'amende

-          Captation à distance de données informatiques sur décision du juge d'instruction en cas d'enquête sur la criminalité organisée

-          Contrôle par le procureur des fichiers d'antécédents judiciaires (Stic et Judex), création de logiciels de "rapprochement judiciaire"

-          Expérimentation des scanners corporels dans les aéroports pour trois ans

 

VIDEOSURVEILLANCE

-          Extension de la "vidéoprotection" sur la voie publique, notamment les lieux exposés à des trafics de stupéfiants ou les parcs d'attraction

-          La Cnil chargée du contrôle de la "vidéoprotection" de la voie publique mais n'aura pas le pouvoir d'avertissement public

 

SECURITE ROUTIERE

-          Répression du trafic de points

-          Assouplissement du dispositif de récupération des points: délai de 2 ans au lieu de 3 pour reconstituer son capital de points, possibilité de stage de récupération tous les ans au lieu de tous les 2 ans

 

POLICIERS MUNICIPAUX

-          Possibilité de participer aux contrôles d'identité, dépistages d'alcoolémie ou fouilles de bagages

 

SECURITE PRIVEE

-          Création d'un conseil national des activités privées de sécurité (CNAPS), qui deviendra l'autorité de régulation et de contrôle de ce secteur

 

VIOLENCES SPORTIVES

-          Le ministre de l'Intérieur peut interdire un déplacement collectif ou individuel de supporters en cas de graves troubles à l'ordre public, et le préfet peut restreindre leur liberté d'aller et venir

-          Renforcement des mesures d'interdiction de stade, les interdits de stade peuvent être signalés à des pays étrangers

 

TRANSPORTS PUBLICS

-          Création d'un délit de pénétration sans autorisation dans la cabine de pilotage des trains (jusqu'à 6 mois de prison)

-          Possibilité pour les agents de transports publics de conduire d'office auprès d'un officier de police judiciaire une personne ayant commis une infraction

 

LOGEMENT/SQUATTEURS

-          Evacuation des campements illicites en cas de risques graves pour la salubrité, la sécurité ou la tranquillité publique

-          Incrimination des squatteurs (passibles d'un an de prison et de 15.000 euros d'amende)

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Une soirée avec le Président

Publié le 8 Février 2011 par Philippe LE ROUX - Délégué de la Circonscriptio dans UMP

Chère amie, Cher ami,

 

Jeudi 10 février à 20 heures 30, Nicolas Sarkozy s’adressera à tous les Français sur TF1 lors de l’émission spéciale "Parole de Français".

 

Ce sera un moment de vérité où le Président de la République pourra s’exprimer sur tous les sujets qui préoccupent les Français et expliquer le travail de réforme qu’il mène à bien avec le Gouvernement pour redresser et moderniser notre pays.

 

En dialoguant directement avec un panel de Français issus de tous les milieux, il pourra rappeler à tous nos concitoyens les fondements de sa politique, les défis auxquels notre pays doit faire face et les actions nécessaires qui doivent continuer à être entreprises pour que la France maintienne son rang de grande puissance économique et défende ses emplois.

 

Vous qui le soutenez avec force et fidélité, vous qui avez compris les enjeux et le courage que la situation de notre pays impose, vous serez les premiers à pouvoir relayer les messages qu’il adressera aux Français.

 

Je vous invite donc à réserver jeudi 10 février votre soirée pour la passer avec le Président de la République.

 

C’est un moment privilégié pour réunir vos proches et votre entourage afin d’échanger et de partager vos réactions sur les messages délivrés par le Président de la République.

 

Ainsi, avec votre soutien, nous serons unis pour faire face aux campagnes de désinformation et de démagogie orchestrées par l’opposition et relayées sans scrupule par certains medias.

 

Je compte particulièrement sur vous pour faire part de vos réactions et commentaires sur les différents sites d’actualités disponibles sur internet.sign-1-.jpg

 

Je sais qu’il peut compter sur vous et votre engagement à ses côtés.

 

Jean-François Copé
Secrétaire général de l'UMP

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JO-2018 - La candidature d'Annecy en bref

Publié le 7 Février 2011 par Philippe LE ROUX - Délégué de la Circonscriptio dans Point de Repère

 

Principaux points de la candidature d'Annecy (Alpes françaises) à l'organisation des JO-2018 qui reçoit de mardi à samedi la visite de la commission d'évaluation du CIO.

 

Ville: Annecy, 50.000 habitants (160.000 dans l'agglomération)

Slogan: La neige, la glace et vous

Responsables de la candidature: Charles Beigbeder, président. Jean-Pierre Vidal et Pernilla Wiberg (Suède), vice-présidents.

Les sites: Le concept originel proposait une dizaine de sites répartis sur l'ensemble du territoire de la Haute-Savoie. Ce projet dispersé a été vivement critiqué par le CIO au moment d'une première évaluation, en juin dernier. Les organisateurs ont donc resserré les sites autour de deux pôles: Annecy et Chamonix.

L'ensemble des sites est rassemblé dans un rayon de 33 km. Contrairement aux autres candidatures ou aux Jeux passés, les deux pôles ne sont pas dédiés l'un aux sports de neige, l'autre à ceux de glace. La zone d'Annecy en effet, accueillerait aussi bien les épreuves de patinage que de ski de fond, tandis que celle de Chamonix aurait également des sports de glace avec le hockey, plus le ski alpin et le snowboard.

Seule installation située hors zone, la piste de bobsleigh de la Plagne, conçue pour les jeux Olympiques d'Albertville en 1992 serait réutilisée afin d'éviter les coûts de construction d'une nouvelle piste qui deviendrait un éléphant blanc selon la terminologie olympique.

Les villages: Ils seraient deux, l'un à Annecy, l'autre à Chamonix. 95 % des athlètes seraient hébergés à moins de 20 minutes de leur site de compétition.

Budget de la candidature: 21 millions de dollars -15,5 millions d'euros- (33% de fonds privés)

Infrastructures à construire: 80% des infrastructures existent déjà. Ne restent à construire "que" deux patinoires et un anneau de vitesse.

Candidatures concurrentes: Pyeongchang (Corée du Sud), Munich (Allemagne)

 

Points forts de la candidature:

-          L'originalité des deux pôles qui mixent neige et glace.

-          La pertinence du système de transports existant et des investissements à venir qui privilégient les voies ferroviaires.

-          L'expérience en matière d'événements internationaux, notamment les coupes du monde de ski, nordique ou alpin

-          L'utilisation d'équipements existants qui limite les coûts et l'impact sur l'environnement.

-          L'environnement, grandiose, qui attire chaque saison 7 millions de touristes avec le Mont Blanc en toile de fond.

 

Points faibles

-          Une génèse catastrophique pour la candidature qui a vivoté sans patron durant près d'un an avant d'être reprise en mains par Edgar Grospiron en février 2010. Puis des accidents de parcours multiples avec les critiques adressées par le CIO, puis le reformatage par l'équipe de Grospiron, finalement démissionnaire en décembre.

-          Le retard considérable pris en terme de relations publiques, sur le terrain national mais surtout international.

-          La règle non écrite d'alternance des continents qui voudrait qu'après Vancouver (2010) et Sotchi (2014), les JO de 2018 aillent en Asie. Faiblesse qui vaut également pour la candidature de Munich.

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Principaux points du projet de loi de révision des lois bioéthique

Publié le 6 Février 2011 par Philippe LE ROUX - Délégué de la Circonscriptio dans Action présidentielle et gouvernementale

Voici les principaux points du projet de loi révisant les lois bioéthique qui sera examiné en première lecture à l'Assemblée nationale à partir de mardi et dont le vote solennel est fixé au 15 février.

 

- MAINTIEN DU PRINCIPE DE L'ANONYMAT POUR LES DONS DE GAMETES

 

- DON D'OVOCYTES : il sera désormais ouvert aux femmes qui n'ont pas d'enfant. Elles pourront en contrepartie faire conserver les leurs en "vue d'une éventuelle réutilisation ultérieure" dans le cadre d'une Assistance médicale à la Procréation (AMP)

 

- POSSIBILITE DE "VITRIFICATION" DES OVOCYTES : la "congélation ultra-rapide" des ovocytes, plus performante que la congélation lente, fait partie des "procédés biologiques" d'AMP. La liste de ces procédés sera définie par "un arrêté du ministre de la Santé après avis de l'Agence de biomédecine"

 

- TRANSFERT D'UN EMBRYON "POST MORTEM" : possibilité de procéder au transfert d'un embryon après le décès du père si celui-ci avait donné son consentement et en présence d'un projet parental. Cette possibilité sera encadrée par des délais stricts : six mois au minimum après le décès du père et 18 mois maximum. Il faudra l'autorisation de l'Agence de la biomédecine

 

- ACCES A L'AMP : suppression du délai de deux ans de vie commune pour les concubins

 

- RECHERCHE SUR LES EMBRYONS ET CELLULES SOUCHE : maintien du principe d'interdiction avec possibilité de dérogations expresses, mais sans limitation de durée (au lieu de cinq ans prévu par la loi de 2004)

 

- DONS D'ORGANES : autorisation encadrée des dons croisés, en cas d'incompatibilités entre proches, pour répondre à la pénurie de greffons.

Principe général de non-discrimination en raison d'un don d'organe, visant à garantir qu'aucune restriction au niveau des assurances et des banques ne puisse être mise en place à l'encontre d'un donneur d'organe. Renforcement de l'information sur les dons d'organes

 

- DONS D'EMBRYON : les conditions du don d'embryon sont clarifiées. Le caractère "exceptionnel" du don est supprimé et peut intervenir dès lors qu'une AMP chez le couple donneur "ne peut aboutir" ou que celui-ci "y renonce"

 

- EXAMEN GENETIQUE : nouvelle procédure d'information de la parentèle en cas de maladie génétique grave. L'examen des caractéristiques génétiques d'une personne est réservé à un usage médical ou judicaire. Elles ne pourront pas être demandées par un employeur, par un assureur ou une banque

 

- MAINTIEN DE L'ENCADREMENT DU DIAGNOSTIC PREIMPLANTATOIRE

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