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Les Républicains Guingamp

Site de Philippe LE ROUX, ancien Delegue de la quatrieme circonscription des Cotes-d'Armor et Conseiller chargé des grands projets auprès de la Direction de l'UMP

Primaire PS: pendant le débat télévisé, l'UMP organise la "iRiposte" sur Internet

Publié le 28 Septembre 2011 par Philippe LE ROUX - Délégué de Circonscription dans UMP

L'UMP a apporté sa contribution au débat des primaires PS en organisant mercredi soir sur Internet la "iRiposte", selon le mot du député de Haute-Savoie Lionel Tardy: des commentaires sur les interventions des candidats par des "tweets" et des communiqués aussi critiques qu'ironiques. Sur Internet, M. Tardy, utilisateur assidu de Twitter, a ponctué le débat avec une cinquantaine de "tweets": "c'est la iRiposte de l'UMP", s'est-il exclamé. François Hollande veut une "présidence normale" pour rétablir la morale en politique? "Si on a une présidence normale, plus de problèmes de corruption des élus pour François Hollande ! Un vrai bisounours !" a raillé le député UMP. Benoist Apparu, le secrétaire d'Etat en charge du logement, a participé plus classiquement en faisant parvenir à l'AFP, au milieu du débat, un communiqué de réaction intitulé : "Le débat socialiste, c'est Masterchef mais avec des vieilles recettes et des produits périmés". Commentaire ironique sur Arnaud Montebourg: il "a résumé le programme de ses concurrents par une formule très dure mais lucide: les socialistes proposent d'arroser le sable avec de l'eau", estime-t-il. "Première salve de propositions démago entre Martine Aubry, Ségolène Royal et Arnaud Montebourg" a été le premier jet de ce "live-twitter". Certains se faisaient un plaisir de reproduire les critiques des uns sur les autres --telle la phrase du candidat PRG Jean-Michel Baylet: "Ne faisons pas croire aux Français que nous allons revenir dans les années 60"--, et ont fait leur sel de la passe d'armes entre Martine Aubry et Arnaud Montebourg sur l'affaire Guérini. Autre filon, reprendre l'antienne de l'UMP sur la gauche "archaïque": "nationalisation des banques, blocage des prix, interdiction de licencier... Bienvenue en URSS". Conclusion prévisible de Geoffrey Carvalhinho, délégué des jeunes UMP d'Aubervilliers et Pantin (Seine-Saint-Denis) ? "Le rassemblement des Français, c'est Nicolas Sarkozy qui le fera le 6 mai 2012". Primaire: Aubry et Montebourg s'affrontent sur l'affaire Guérini   Martine Aubry et Arnaud Montebourg se sont affrontés mercredi lors du deuxième débat de la primaire PS sur leurs positions respectives dans l'affaire Guérini, Manuel Valls mettant en garde contre les risques d'un concours de moralité. "Je propose que dans les partis politiques nous prenions nos responsabilités. Il est nécessaire que les socialistes fassent eux-mêmes le ménage chez eux, dans les Bouches du Rhône. Pour avoir la possibilité d'être crédible lorsqu'il s'agit de combattre les dérives politico-financière du sarkozisme", a lancé Arnaud Montebourg en référence à la prudence de la direction socialiste dans l'affaire Guérini. "Je dis amicalement à Arnaud. Pour moi, respecter l'indépendance de la justice, c'est éviter de parler avant que la justice ait dit la vérité", a rétorqué Martine Aubry en évoquant les attaques du député qui avait dénoncé dans un rapport les dérives de la fédération socialiste des Bouches-du-Rhône. "Quand Arnaud a soulevé le problème de l'organisation de la fédération des Bouches-du-Rhône, j'ai pris mes responsabilités, j'ai envoyé Alain Richard et nous avons remis de l'ordre", a-t-elle justifié. "Dès que la justice s'est exprimée sur Jean-Noël Guérini, je lui ai demandé de se mettre en retrait de ses fonctions", a expliqué la maire de Lille, en congé de son poste de première secrétaire du PS pour cause de candidature à la primaire. "Mais, les socialistes à l'Assemblée nationale ont demandé la démission de M. Woerth alors que la justice n'était même pas saisie. Lorsque Mme Alliot-Marie a fait des bêtises en Tunisie, ce n'était pas une infraction pénale et nous avons demandé sa responsabilité politique", a souligné Arnaud Montebourg. "Et bien, M. Jean-Noël Guérini a fait des bêtises et je le signale dans un rapport et l'on dit: + il faut attendre que la justice passe+. Et bien, la conséquence de tout cela c'est que nous avons aujourd'hui un président important d'un conseil général socialiste qui gère 2 milliards d'euros en étant poursuivi pour association de malfaiteurs et cela c'est un drame pour nous", a-t-il regretté "Effrayé par l'amalgame du débat (où) on mélange tout", Manuel Valls a lancé une mise en garde: "il faut faire très attention. Trois Français sur quatre pensent que leurs élus politiques sont corrompus alors que nous savons tous qu'évidemment, ce n'est pas le cas". "Si les uns et les autres nous nous renvoyons, y compris dans notre propre formation politique, le fait qu'il y en a qui sont plus exemplaires que d'autres, alors nous sommes sur une pente dangereuse", a-t-il conclu
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Une soirée de perdue !

Publié le 16 Septembre 2011 par Philippe LE ROUX - Délégué de Circonscription dans UMP

Nous avons regardé hier soir le soi-disant "débat" télé qui opposait les 6 candidats à la primaire socialiste… Voila quelques heures inutilement gâchées pour rien…

On nous promettait un débat d'idées, des propositions construites, on allait voir ce que l'on allait voir…

Nous avons vu … un bouquet de roses fanées.

 

Entre les images de Nicolas Sarkozy face au peuple libyen acclamant la France et le débat navrant des prétendants socialistes, entre le chef de l’Etat et l’état du PS, le fossé est immense : pas de stature internationale, pas d’incarnation de l’autorité, pas de cohérence pour l’avenir, pas de projet crédible, pas d’espérance pour les Français, pas de cap pour la France.

 

La belle unité de façade que les candidats PS voulaient afficher -qui n’avait pour fil conducteur que l’antisarkozysme primaire- n’aura pas tenue la durée de la première soirée qui leur était dédiée.

Malgré un format sur mesure et des précautions infinies, les tensions ont fini par ressurgir, notamment entre les favoris, à la fin de l'émission, sur des sujets graves comme la gestion de la dette ou l’avenir du nucléaire.

 

On regrettera le manque de vision et de perspective émanant des prétendants socialistes

Aux termes de six laborieux exposés, six monologues égocentriques de près de deux heures, nous n'avons vu aucune proposition de réformes structurelles sur la formation des jeunes, sur le marché de l'emploi et sur la compétitivité de notre pays, sur l'éducation, sur le collège unique, sur la sécurité, sur les collectivités, sur la sécurité sociale…

Nous n'avons rien entendu de courageux. C'est vraiment beaucoup de temps de parole pour aucune proposition sérieuse.

 

En revanche, quelle surenchère de propositions démagogiques ! Sur l'embauche de fonctionnaires dans l'éducation, témoignant de la compétition interne pour s'arroger les voix d'une catégorie de Français dont ils estiment encore qu'ils sont propriétaires, ainsi que sur la dépénalisation du cannabis, sujet reflétant les préoccupations des caciques de la rue de Solferino, bien éloignées de celles des Français. Il s'agissait, là-dessus, comme sur le nucléaire de mobiliser l'électorat vert plus de s'adresser à l'ensemble des Français.

 

Les Français, justement, ont acquis à l’issue de cette soirée une seule certitude : les socialistes ne sont pas prêts pour gouverner la France, ils ne sont pas prêts à présider aux destinées des Français, car la gauche française a démontré une fois de plus son manque collectif de crédibilité et de responsabilité.

 

Seul Manuel Valls semble avoir pris conscience de la crise économique dans laquelle le monde est plongé. A coté de lui, François Hollande, constamment dans une politique de l'autruche ou de l'esquive, nous a rappelé ses 10 ans passés à la tête du PS, décennie durant laquelle aucune alternative crédible n'avait émergé. Quant à Martine Aubry, Ségolène Royal et Arnaud Montebourg, ils ont multiplié les promesses coûteuses, démagogiques et irréalisables qui ne trompent plus les Français.

 

Cette primaire aura eu le mérite de montrer aux Français à quel point le parti socialiste est déconnecté des réalités de notre monde, promettant une explosion de la dépense et de la dette publique à force de surenchères électoralistes. Tout cela conduit immanquablement à des hausses d’impôts.

 

Comme le disait Thierry Mariani, France 2 nous a offert un plateau de téléréalité sans saveur entre «qui va dépenser des millions», «le maillon faible» et «défaite story».

Si ce barnum doit aboutir à une candidature unique et un programme unique… Bon courage!

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Soldats morts pour la France

Publié le 13 Septembre 2011 par Philippe LE ROUX - Délégué de Circonscription dans Action présidentielle et gouvernementale

Le député (UMP) du Rhône, Philippe MEUNIER, a annoncé hier vouloir déposer une proposition de loi rendant obligatoire l’inscription des noms des soldats morts au cours d’une guerre ou en opérations extérieures et dor.t la mention “Mort pour la Erance” a été portée à leur acte de décès sur les monuments aux morts de leurs communes de naissance et de résidence.

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Campus UMP de Marseille

Publié le 6 Septembre 2011 par Philippe LE ROUX - Délégué de Circonscription dans UMP

Le campus de Marseille a été un grand succès, une démonstration d'unité, de rassemblement et de mobilisation.
Sans votre engagement personnel, vous tous, élus, cadres du partis et militants, cette réussite n'aurait jamais été possible! Je remercie donc très chaleureusement tous ceux qui ont fait de ce campus une vraie fête qui marque le coup d'envoi de la campagne présidentielle de l'UMP.
A Marseille, une dynamique s'est enclenchée. Nous devons tout faire pour qu'elle s'amplifie pour mener notre famille à la victoire en 2012. Pour perpétuer cet esprit de conquête qui a soufflé à Marseille, j'ai jugé utile de vous transmettre le discours que j'ai prononcé lors de la clôture du campus.
Il est temps de bâtir ensemble : la victoire en 2012 se construit aujourd’hui et rien ne sera possible sans vous.

Pour lire le discours de clôture de Jean-François Copé, cliquez ici

Pour lire le discours de clôture de François Fillon, cliquez ici

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