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Les Républicains Guingamp

Site de Philippe LE ROUX, ancien Delegue de la quatrieme circonscription des Cotes-d'Armor et Conseiller chargé des grands projets auprès de la Direction de l'UMP

Les 15 points à retenir de l'intervention de Nicolas Sarkozy

Publié le 28 Octobre 2011 par Philippe LE ROUX - Délégué de Circonscription dans Action présidentielle et gouvernementale

L'Europe Le dossier grec. S'il n'y avait pas eu d'accord mercredi] soir, ce n'est pas seulement l'Europe qui sombrait dans la catastrophe mais le monde entier. Si l'euro explosait, c'est l'Europe qui explosait.

La démondialisation. Ça n'a pas de sens. Surtout que ceux qui demandent la démondialisation demandent aussi de régulariser tous les sans-papiers… On n'ouvre nos marchés qu'avec un seul leitmotiv : la réciprocité.

Le Budget Depuis 1974 aucun budget français n'a été voté à l'équilibre ; on dépense un argent que nous n'avons pas donc on augmente notre dette… Les salaires ont baissé en Espagne, les salaires et les pensions ont baissé en Irlande… Si nous n'avons pas eu à faire ça en France, c'est parce que nous avons fait la réforme des retraites avant.

La règle d'or. Nous avons décidé [mercredi] soir qu'elle sera obligatoire en 2012. Je trouve triste qu'on ne soit pas capable au prétexte qu'il y a une élection présidentielle dans quelques mois, de voter cette règle d'or.

Les erreurs des banques. Les marchés financiers en 2008 ont fait n'importe quoi. Les Français n'ont pas à payer pour ça. Les banques ont choqué les Français avec ces histoires de bonus invraisemblables. Au mois d'avril, ces pratiques vont s'arrêter. Les 35 heures. L'affaire des 35 heures a été une folie ; ça a été une catastrophe sociale… Ce modèle d'assistanat qui consiste à laisser les gens chez eux… Non. Il faut que la France investisse, il faut moins d'assistanat et plus d'investissement, voilà la martingale gagnante dans tous les pays.

Les fonctionnaires. On parle d'embaucher 60 000 enseignants de plus, mais avec quel argent ? Il faut diminuer la dépense publique qui est de 50 % ; les Français travaillent en gros de janvier à juillet pour l'État… Il faut diminuer le nombre de fonctionnaires, c'est ce que nous avons fait, c'est ce que nous continuerons à faire.

La croissance. La crise nous oblige à revoir notre prévision pour 2012 à 1 %. Il faut trouver 6 à 8 milliards pour le futur. Pas de hausse de la TVA. Une augmentation généralisée de la TVA, en aucun cas car ça pèserait sur le pouvoir d'achat et la consommation des Français et ce sera injuste. Il y a aussi la convergence avec nos amis allemands, il y a plusieurs pistes que j'annoncerai dans quelques jours.

La rigueur. Je ne prononcerai pas le mot. Ce n'est pas la rigueur, c'est une gestion rigoureuse. La différence, la preuve, c'est que nous n'avons pas connu les manifestations de nos voisins.

Les impôts. Nous sommes le pays d'Europe qui a les impôts les plus élevés et les derniers à avoir un impôt sur la fortune. Il n'y a pas un pays d'Europe où ceux qui ont de l'argent payent autant d'impôts qu'en France. Il ne faut plus réfléchir sur des bases nationales mais réfléchir sur des bases franco-allemandes.

Les affaires

L'affaire Karachi-Balladur. ça fait bientôt 17 ans. S'il y avait quoi que ce soit à reprocher à M. Balladur ne l'aurait-on pas trouvé ? Je trouve odieux qu'on utilise la douleur de familles qui ont perdu des proches dans un attentat à des prétextes politiciens pour salir. La transparence je suis d'accord, la calomnie non.

Les policiers impliqués. La façon dont on a parlé des femmes m'a révolté… Mais laissez la justice faire son travail. À un moment donné le système médiatique gagnerait à attendre que la justice fasse son travail. Suspendre (Bernard Squarcini, directeur central du renseignement intérieur impliqué dans les écoutes des journalistes, ndlr) en attendant le jugement, c'est de la présomption de culpabilité.

La Présidentielle

Les sondages. Je suis là pour faire un travail difficile, complexe, prendre des décisions qui n'ont pas été prises et qui sont impopulaires. Les Français jugeront. Mes prédécesseurs, vous souvenez-vous des sondages ou de ce qu'ils ont fait ? J'ai du travail à faire. Je suis un acteur, je dois agir.

Sa candidature. Le PS est un grand parti politique français, il a choisi son candidat, je n'ai pas de commentaires à faire. Le débat sur la question de ma candidature sera tranchée quelque part fin janvier, début février. J'ai fait mon choix : celui d'être Président de la République jusqu'à la dernière minute et de ne pas embêter les Français avec mes ambitions.

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Hier soir, les Français avaient rendez-vous avec le sens des responsabilités et du courage politique.

Publié le 28 Octobre 2011 par Philippe LE ROUX - Délégué de Circonscription dans Action présidentielle et gouvernementale

Après avoir fait preuve d’une ténacité et d’une combativité exemplaires lors du sommet européen pour trouver une solution à la crise et redonner confiance aux marchés, c’est en véritable chef d’État que Nicolas Sarkozy a su ce soir redonner confiance aux Français dans une émission vérité.

L’énergie que le Président a dépensée, avec ses homologues européens depuis de nombreux mois, a permis de trouver une solution d’envergure pour aider la Grèce, sauver l’euro et préparer l’avenir. 

Comme le disait Jean-François Copé, ce discours de vérité était aussi un discours de courage ; le chef de l'État n'était pas là pour dire des choses agréables à entendre mais pour expliquer aux Français les décisions qu'il avait été amené à prendre pour leur bien et celui des Européens. Il n'a occulté aucune des difficultés que nous traversons.

Au cours de cette émission, Nicolas Sarkozy

-          s'est posé comme le digne hériter des Pères fondateurs de l'Europe et a montré sa détermination pour sauver l'euro.

-          a exposé sa vision particulièrement intéressante pour réaliser "un vaste domaine Franco-Allemand", véritable pilier économique européen - même impôt sur les sociétés, taux de TVA harmonisés, convergence de la fiscalité du patrimoine.

-          a annoncé que la règle d'or sera obligatoire pour tous les pays de la zone euro d'ici à 2012.

En s’exprimant ainsi, le Président de la République a fait preuve d’un excellent exercice de pédagogie et a su exprimer son réalisme et sa combativité et sa détermination totale, et il a dit plus en 1 heure 15 d’émission que les socialistes en 150 heures consacrées à l’organisation de leurs primaires internes. 

Alors que les marchands d’illusions du parti socialiste sont tournés vers eux-mêmes et cèdent à l’arrogance en se répartissant déjà les postes, le Président a démontré une nouvelle fois ce soir qu’il est, lui, intégralement tourné vers les Français et totalement mobilisé pour à la fois résorber la dette publique, sauver le leadership franco-allemand et servir ainsi de rempart face à la crise. 

Au cœur de la crise sans précédent que nous traversons, l’Europe a besoin de responsables politiques courageux et déterminés.

L'émission consacrée à la crise avec Nicolas Sarkozy, diffusée simultanément sur TF1 et France 2 jeudi soir, a été regardée par 11,9 millions de téléspectateurs, selon l'institut de mesure Médiamétrie vendredi

 

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Déplacement de François Hollande en Espagne

Publié le 19 Octobre 2011 par Xavier Fournier, Secrétaire national de l’UMP à la Mobilité des Jeunes en Europe dans UMP

On s’interrogera sur le modèle européen choisi par François Hollande

On connait l’importance symbolique d’un premier déplacement à l’étranger pour un candidat aux plus hautes fonctions de l’Etat.Pour son premier déplacement et en quête d’une crédibilité qui lui fait défaut, le candidat François Hollande a choisi l’Espagne comme modèle et José-Luis Zapatero comme porteur de conseils.

C’est un choix économiquement déroutant car tout le monde connait la situation économique dramatique de l’Espagne avec un taux de chômage d’environ 20% soit l’un des plus important des pays industrialisés ! Un choix politiquement surprenant car Monsieur Zapatero a été poussé par son propre camp à convoquer des élections anticipées…

Drôle de modèle qui laisse présager des résultats économiques de l’Espagne si la politique du Parti Socialiste et ses 255 milliards d’euros de dépenses étaient appliqués ; comme un rappel, la note de l’Espagne vient d’être dégradée fortement par l’agence de notation Moody’s.

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Primaires PS : Suspicions de fichage et de hold-up organisé ?

Publié le 19 Octobre 2011 par Philippe LE ROUX - Délégué de Circonscription dans UMP

Philippe Juvin, Député européen et Secrétaire national de l’UMP, demande à François Hollande de présenter, enfin, toutes les preuves que les listes électorales établies pendant les primaires socialistes ont bien été mises sous scellé dès l’issue du 1er tour, détruites après le 2ème tour,  et de garantir que ces mêmes listes n’ont pas été recopiées pendant le scrutin …

Des employés municipaux de villes socialistes, qui n’ont pas voté aux primaires, s’inquiètent de représailles si leur maire parvenait à consulter la liste des votants. Pour Philippe Juvin, François Hollande doit garantir le respect des libertés individuelles de nos concitoyens ayant participé aux scrutins, comme celles de ceux qui nombreux n’ont pas répondu à l’appel du Parti Socialiste.

Où sont les procès-verbaux de destruction et la garantie que des militants n’ont pas recopié les listes ?

Mais où sont aussi les preuves que le fichier constitué à l’occasion de la signature par chaque votant de la Charte d’adhésion aux valeurs de gauche, a aussi été détruit ?

Le silence du PS et de François Hollande sur ce fichage est grave.

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Projet PS: 255 mds d'euros de dépenses et 126 mds d'impôts en plus sur 5 ans

Publié le 18 Octobre 2011 par Philippe LE ROUX - Délégué de Circonscription dans UMP

Le secrétaire général de l'UMP, Jean-François Copé, a qualifié mardi d'"imposture financière" le projet du PS pour 2012, affirmant qu'il représentait "255 milliards d'euros de dépenses supplémentaires" et "126 milliards d'euros de hausse d'impôts" sur cinq ans.
En ouverture de la convention UMP intitulée "Le projet socialiste: le grand malentendu", M. Copé a livré une "estimation chiffrée parfaitement démontrée des principales propositions" du PS. "Le total sur cinq ans s'élève à au moins 255 milliards d'euros auxquels il faut s'ajouter 126 milliards de hausse d'impôts en tout genre", a-t-il déclaré.
"C'est un projet qui provoquerait une hausse des déficits annuels de près de 40%", a-t-il dit en assurant qu'il ne s'agissait là ni d'une "caricature", ni d'une "exagération".
"Plus de dépenses publiques, plus de taxes, plus de déficits, c'était ça la règle d'or du PS. Voilà pourquoi ils n'ont pas voulu voter celle que l'on proposait (...) Je ne suis pas sûr que les socialistes, tout à leur primaire et dans leur bulle, aient complètement pris conscience de la gravité de la crise dans laquelle l'Europe et le monde sont plongés", a lâché M. Copé.
Retransmise à la télévision, la convention du parti présidentiel a débuté peu après 17H00, au Pavillon Gabriel, à Paris. Pendant plus de deux heures, une quarantaine de responsables de l'UMP, dont une quinzaine de ministres, se sont succédé à la tribune pour des interventions de trois minutes.
Sur cette tribune à fond bleu figure un immense compteur où défile au fur et à mesure des débats "le coût du projet PS".
D'après un document distribué à la presse, l'UMP a calculé que le PS comptait engager "255 milliards d'euros de dépenses nouvelles sur cinq ans" en additionnant le coût des emplois d'avenir (20 mds, "chiffrage du PS"), de l'allocation d'étude (60 mds, "chiffrage de Terra Nova"), du retour à la retraite à 60 ans pour ceux qui ont commencé à travailler tôt (87 mds), du service public de la petite enfance et la scolarisation à deux ans (26 mds), du "recrutement de fonctionnaires" (12 mds), de l'augmentation de l'allocation adulte handicapé au niveau du Smic (3 mds), du "contrat de génération" (40 mds, "chiffrage de François Hollande") et de "la construction de 30.000 logements sociaux supplémentaires par an par rapport au rythme actuel" (7 mds).
S'agissant des hausses d'impôts, le calcul aboutit au chiffre de 126 mds d'euros correspondant à la réforme de la fiscalité voulue par le PS (50 mds, "chiffre PS") et aux autres taxes supplémentaires sur les ménages et les entreprises (76 mds, dont 40 mds pour la suppression des allégements de charges).
Avec de telles dépenses, "le PS sera incapable de tenir ses promesses de retour à l'équilibre en 2017", affirme l'UMP.
"François Hollande dit +je veux réenchanter le rêve+. Ce que vend le candidat socialiste, c'est de l'utopie. Et le rêve, après bien des cauchemars, ça se termine toujours par un réveil extrêmement douloureux. Tout a été pensé du côté gauche, pour ne froisser personne", a encore lancé M. Copé.
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Fonction publique : élections professionnelles le 20 octobre 2011

Publié le 18 Octobre 2011 par Philippe LE ROUX - Délégué de Circonscription dans Point de Repère

Dans la fonction publique d’État, les élections professionnelles se déroulent jeudi 20 octobre 2011.

1 800 000 agents de l’État (fonctionnaires, fonctionnaires stagiaires, personnels à statut ouvrier, agents contractuels...) sont appelés à désigner leurs représentants lors de cette journée d’élection, le vote étant à 1 tour. Les opérations électorales se passent dans l’enceinte administrative pendant les heures de service. Le vote peut s’effectuer aussi par correspondance ou par voie électronique. Ces élections doivent permettre de renouveler près de 1 900 instances (commissions administratives paritaires, commissions consultatives paritaires, comités techniques, comités d’hygiène, de sécurité et des conditions de travail).

Pour sa part, la fonction publique hospitalière est également concernée par cette journée de vote avec l’élection de représentants dans 3 800 instances (commissions administratives paritaires locales, commissions administratives paritaires départementales, comités techniques d’établissement).

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Acquisition de la nationalité française : une meilleure maîtrise de la langue demandée à compter du 1er janvier 2012

Publié le 18 Octobre 2011 par Philippe LE ROUX - Délégué de Circonscription dans Action présidentielle et gouvernementale

A partir du 1er janvier 2012, les étrangers demandant l’acquisition de la nationalité française (naturalisation ou mariage) devront posséder une meilleure maîtrise de la langue française. Une série de textes réglementaires ont été publiés en ce sens au Journal officiel du mercredi 12 octobre 2011.

Un décret fixe le niveau de connaissance du français requis pour acquérir la nationalité. Dans ce cadre, les étrangers sont dans l’obligation de comprendre les points essentiels du langage nécessaires à la vie quotidienne tout en étant capables de proposer un discours simple et cohérent sur des sujets familiers (niveau B1, "écouter", "prendre part à une conversation" et "s’exprimer oralement en continu" du Cadre européen commun de référence pour les langues du Conseil de l’Europe). Ce même décret modifie la méthode d’évaluation du niveau de langue des postulants, ces derniers devant justifier de leur niveau de langue par la production d’un diplôme ou d’une attestation délivrée par un organisme reconnu par l’Etat ou par un prestataire agréé.

Un autre décret publié le même jour au Journal officiel crée le label "Français langue d’intégration" qui doit permettre d’identifier les organismes habilités à délivrer une formation linguistique, spécifique aux étrangers non francophones adultes. Avec ce label, ces organismes s’engagent à enseigner une langue française du quotidien tout en mettant en avant les règles de vie, les principes et les valeurs propres à la société française.

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Acquisition de la nationalité française : une meilleure maîtrise de la langue demandée à compter du 1er janvier 2012

Publié le 18 Octobre 2011 par Philippe LE ROUX - Délégué de Circonscription dans Action présidentielle et gouvernementale

A partir du 1er janvier 2012, les étrangers demandant l’acquisition de la nationalité française (naturalisation ou mariage) devront posséder une meilleure maîtrise de la langue française. Une série de textes réglementaires ont été publiés en ce sens au Journal officiel du mercredi 12 octobre 2011.

Un décret fixe le niveau de connaissance du français requis pour acquérir la nationalité. Dans ce cadre, les étrangers sont dans l’obligation de comprendre les points essentiels du langage nécessaires à la vie quotidienne tout en étant capables de proposer un discours simple et cohérent sur des sujets familiers (niveau B1, "écouter", "prendre part à une conversation" et "s’exprimer oralement en continu" du Cadre européen commun de référence pour les langues du Conseil de l’Europe). Ce même décret modifie la méthode d’évaluation du niveau de langue des postulants, ces derniers devant justifier de leur niveau de langue par la production d’un diplôme ou d’une attestation délivrée par un organisme reconnu par l’Etat ou par un prestataire agréé.

Un autre décret publié le même jour au Journal officiel crée le label "Français langue d’intégration" qui doit permettre d’identifier les organismes habilités à délivrer une formation linguistique, spécifique aux étrangers non francophones adultes. Avec ce label, ces organismes s’engagent à enseigner une langue française du quotidien tout en mettant en avant les règles de vie, les principes et les valeurs propres à la société française.

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Hollande, "champion du monde de l'ambiguïté" et du manque de "courage"

Publié le 17 Octobre 2011 par Philippe LE ROUX - Délégué de Circonscription dans Point de Repère

Le secrétaire général de l'UMP, Jean-François Copé, a estimé lundi que le vainqueur de la primaire socialiste, François Hollande, était "le champion du monde de l'ambiguïté" et du manque de "courage".
Se félicitant de l'ouverture d'une nouvelle "séquence", qui va permettre un "débat plus équitable entre la gauche et la droite" et de rattraper, pour l'UMP, "beaucoup, beaucoup de temps de parole de retard", il a souligné, lors d'un point presse au siège de l'UMP, que "le temps des explications" était venu.
"La gauche réputée molle et qu'est censé incarner François Hollande n'est en rien la gauche que certains diraient fréquentable pour tel ou tel membre de notre famille politique. Pas du tout !", a-t-il dit dans une allusion aux craintes de certains responsables de l'UMP, pour qui M. Hollande risque d'attirer une partie de l'électorat centriste.
"La gauche dite molle, c'est surtout, l'inaptitude à prendre des décisions courageuses. Qu'est-ce qu'on dit de François Hollande, on dit qu'il est habile, on ne dit jamais qu'il est courageux. Prendre une décision courageuse, c'est prendre une décision au risque d'être impopulaire si c'est pour le bien de notre pays", a insisté le député-maire de Meaux.
A ses yeux, François Hollande est aussi "le champion du monde de l'ambiguïté sur tous les grands sujets", qu'il s'agisse de la réforme des retraites ou de la rigueur budgétaire.
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La gauche se mobilise et vous ?

Publié le 12 Octobre 2011 par Jean-François COPÉ - Secrétaire Général de l'UMP dans UMP

jean-francois-cope.jpgChère Amie, Cher Ami,

 

Ne vous laissez pas impressionner par le battage médiatique autour des primaires PS et de ce prétendu élan. L’heure est au contraire à la mobilisation.

Avec quelques 2,5 millions de votants selon les dires du PS, la participation a été intéressante. Mais si on prend les 45 millions d'électeurs inscrits, à peine 5 électeurs sur 100 se sont déplacés pour voter aux primaires. A titre de comparaison, la braderie de Lille, chère à Martine Aubry, arrive à réunir chaque année 3 millions de visiteurs…

Ensuite, contrairement à ce qu'il nous a été martelé, le score entre Martine Aubry et François Hollande est beaucoup plus serré que pronostiqué. Cela laisse les jeux plus ouverts que prévu et avec un arbitre inattendu en la personne d’Arnaud Montebourg, qui se situe à gauche de la gauche. En clair, pour gagner la primaire socialiste, les deux finalistes devront reprendre à leur compte les thèmes développés par Arnaud Montebourg !

Dans quelques jours, nous aurons enfin un adversaire identifié qui devra donc assumer. Pour nous, cela va tout changer. Nous allons pouvoir mener la charge et lui demander des comptes, sur son projet pour la France et les Français et sur la façon dont il fera l'impossible synthèse entre les propositions contradictoires et irréalisables que nous avons entendues durant cette primaire et qui s'ajoutent déjà au programme irréaliste du PS adopté en mai.

Le PS se dévoile enfin, avec un projet qui sera à gauche toute (droit de vote des étrangers, emplois jeunes, emplois publics, explosion des dépenses et des impôts, démondialisation...).

Dans ce combat qui s'annonce, gauche contre droite, projet contre projet, j'ai besoin de vous, de votre mobilisation derrière nos valeurs et notre candidat Nicolas Sarkozy!

La victoire en 2012 se construit maintenant. Allons-y ensemble ! Je compte sur vous !

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La Grèce obtient enfin son prêt de 8 milliards d'euros

Publié le 11 Octobre 2011 par Philippe LE ROUX - Délégué de Circonscription dans International

Les créanciers d'Athènes (UE, BCE, FMI) ont validé le prêt de 8 milliards d'euros à la Grèce pour lui éviter le défaut de paiement. Le versement aura lieu "début novembre".

La troïka UE-FMI des créanciers de la Grèce a donné mardi son feu vert au déblocage, prévu "début novembre", d'une nouvelle tranche du prêt consenti au pays en mai 2010, vitale pour lui éviter la cessation de paiement.

Dans un communiqué, cette délégation tripartite indique avoir obtenu "un accord avec les autorités sur la politique budgétaire et économique requise pour ramener le programme économique sur les rails". Une fois ces conclusions approuvées par la zone euro et le FMI, "la tranche de 8 milliards sera disponible, le plus probablement début novembre", ajoute le texte.

Les créanciers prévoient néanmoins que des "mesures additionnelles" soient nécessaires dans les budgets 2013 et 2014 de la Grèce pour parvenir à remplir les objectifs de réduction du déficit fixés par le plan. A l'issue d'un audit entamé début septembre, puis suspendu pour contraindre le gouvernement à un sursaut de rigueur face au dérapage budgétaire constaté, la délégation juge "essentiel que les autorités mettent davantage l'accent sur les réformes structurelles" de réduction du secteur public et de libéralisation de l'économie en Grèce.

La troïka relève aussi que le succès du plan de sauvetage du pays surendetté "continue de dépendre de la mobilisation du financement adéquat" de la part des partenaires et créanciers privés du pays. Les dirigeants européens, qui doivent confirmer leur intention en la matière lors du prochain sommet européen du 23 octobre, discutent désormais d'une restructuration générale de la dette grecque plus importante que prévu, pour extraire le pays et la zone euro de la crise du surendettement.

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Vincent Jégou, à la tête des Jeunes actifs de l'UMP

Publié le 8 Octobre 2011 par Ouest-France

11-10-08---Ouest-France---Jeunes-Actifs-Vincent-Jegou.jpgSous l'impulsion de Marc Le Fur et de Franck Allisio, président des Jeunes actifs de l'UMP, la fédération costarmoricaine des Jeunes actifs a été lancée. Âgé de 33 ans, salarié agricole, Vincent Jégou, qui demeure à Lanvollon, en prend la responsabilité.

Également délégué du canton de Lanvollon et conseiller national UMP, Vincent Jégou a à coeur « de mettre la jeunesse active au centre du débat politique et de la future campagne présidentielle ». « Concrètement, ajoute-t-il, l'objectif est de fédérer les trentenaires actifs, de partager et débattre autour de nos préoccupations communes (emploi, pouvoir d'achat, logement, famille...) avec l'aide de la société civile à l'occasion de cafés politiques et de débats mensuels. »

Selon lui, «face aux débats creux du PS à l'aube des primaires, les Jeunes actifs porteront haut et fort le bilan concret de Nicolas Sarkozy, un président à la hauteur des enjeux et qui prépare l'avenir malgré la tourmente du contexte international.»

Contact : Vincent Jégou, tél. 06 21 71 25 51 ou jeunesactifs22@gmail.com.

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Primaire socialiste et referendum polynésien

Publié le 4 Octobre 2011 par Dominique PERBEN Conseiller politique de l’UMP chargé de l’Outre-mer dans UMP

Lettre ouverte à M. Harlem Désir, premier secrétaire du Parti socialiste par interim

 

Monsieur le Premier secrétaire,

Samedi 8 octobre prochain, le Parti Socialiste organise le premier tour des primaires qui doivent aboutir à la désignation de votre candidat pour l’élection présidentielle de 2012.

 

Aujourd’hui même, le président du gouvernement de la Polynésie Française, Oscar Temaru, a annoncé la tenue, "dans le cadre du scrutin organisé par le parti socialiste" d’un "référendum" invitant les polynésiens, dans la logique de «décolonisation» à laquelle il s’accroche, à s’exprimer sur le nom de leur territoire :

"Maohi nui" ou "Polynésie française".

 

Mais quelles sont les modalités pratiques de ce référendum dont je m’étonne qu’il s’inscrive dans le cadre du

premier tour des primaires socialistes ?

Je pose une question au Parti socialiste, c'est une question grave, et je la pose solennellement: "est-ce que le Parti socialiste cautionne, est-ce que le Parti socialiste donne son blanc seing à un référendum indépendantiste dans le cadre du premier tour de la primaire socialiste ?"

 

C'est une question qui n'intéresse pas seulement les polynésiens, mais en réalité les ultra-marins dans leur ensemble et au fond, s'agissant d'un scrutin en vue des présidentielles, une question qui intéresse tous les Français...

 

A l’heure où le monde traverse une crise économique majeure, à l’heure où la France mène une politique courageuse et volontariste pour protéger nos compatriotes, à l’heure où le président du gouvernement polynésien multiplie les déplacements dans le monde pour agiter son idée de la décolonisation de la Polynésie alors que sa collectivité se trouve dans une situation économique alarmante, je déplore que le Parti Socialiste cautionne cette initiative.

 

Il s’agit, je le crains, d’un signal clair que le Parti socialiste adresse aux Polynésiens et, plus généralement, à tous les ultramarins, puisque chacun a bien en tête que le parti d’Oscar Temaru, comme l’ensemble des partis indépendantistes Outre-mer, est le partenaire du Parti socialiste. Est-ce que la stratégie du Parti socialiste est la stratégie du largage ?

 

Dans la perspective d’échéances majeures, la France d’Outre-mer mérite un discours fait de franchise et de clarté, loin des manœuvres et des choix qui ne disent pas leur nom : votre réponse devrait y contribuer.

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