Overblog Suivre ce blog
Administration Créer mon blog
Les Républicains Guingamp

Site de Philippe LE ROUX, ancien Delegue de la quatrieme circonscription des Cotes-d'Armor et Conseiller chargé des grands projets auprès de la Direction de l'UMP

Hausse de l'Allocation handicapé et des prestations familiales au 1er avril

Publié le 29 Mars 2012 par Philippe LE ROUX - Délégué de Circonscription dans Action présidentielle et gouvernementale

L'Allocation adulte handicapé (AAH) passera à presque 760 euros au 1er avril, en hausse de 2,2%, tandis que les prestations familiales augmenteront de seulement 1%, a annoncé jeudi le ministère des Solidarités.

Conformément à la promesse de Nicolas Sarkozy de la revaloriser de 25% pendant la durée de son quinquennat, l'AAH "passera ainsi à 759,98 euros par mois contre 743,62 euros actuellement" et "une deuxième revalorisation de 2,19%, interviendra le 1er septembre", détaille le communiqué du ministère.

Elle s'élèvera alors à 776,59 euros par mois, soit 155,32 euros de plus qu'en 2007.

L'AAH était perçue par 915.000 personnes fin 2010.

Dans autre communiqué, le ministère indique également que les prestations familiales vont bien augmenter de 1% à la même date (dont les allocations familiales, les aides à la garde d'enfants, l'allocation de rentrée scolaire...).

Auparavant, les prestations familiales étaient revalorisées au 1er janvier. Mais l'an dernier, le gouvernement avait repoussé cette revalorisation au 1er avril, faisant ainsi 130 millions d'euros d'économies.

De plus, dans le cadre des mesures de rigueur, il avait été décidé que les prestations familiales ne seraient pas revalorisées en fonction de l'inflation mais de la croissance. Les économies escomptées sont de 400 millions d'euros pour 2012 et 500 millions pour 2013.

commentaires

La CGT de Ouest-France censure l'interview de Sarkozy

Publié le 29 Mars 2012 par Philippe LE ROUX - Délégué de Circonscription dans Presse

Les permanents de la CGT ont scandaleusement empêché la diffusion du journal Ouest-France, ce celui-ci a commis un crime : prendre une interview que Nicolas Sarkozy leur a donnée.

Voilà la conception de la démocratie par les permanents de la CGT.

Honte sur les gens qui se comportent de cette nature !

Faut-il qu'ils aient peur pour nous empêcher de parler. Mais ils n'y arriveront pas !

Le syndicalisme est légitime quand il défend les intérêts des travailleurs. Il est illégitime quand il se livre à la politique politicienne et qu'il veut empêcher le déroulement normal de la démocratie.

commentaires

Audrey Pulvar une rose à la bouche en une d'un journal : le dernier pied de nez de la gauche bobo au peuple français

Publié le 28 Mars 2012 par Philippe LE ROUX - Délégué de Circonscription dans Présidentielle

12-03-26---Inrock---Audrey-Pulvar.jpgLe CSA ayant été saisi pour mettre un terme au militantisme d'Audrey Pulvar sur une chaîne de télévision du service public, la journaliste a décidé de réagir en s'affichant en une d'un journal une rose à la bouche.

Cet affichage ne constitue pas seulement une provocation en bonne et due forme à l'égard du CSA. Il constitue aussi un pied de nez à tous les contribuables français qui paient chaque année leur redevance audiovisuelle et qui en ont assez de se voir imposer des réquisitoires à la place d'interviews politiques.

L'affichage des états d'âme d'Audrey Pulvar symbolise, en réalité, cette gauche bobo qui soutient activement le parti socialiste mais qui est totalement déconnectée des problèmes que les Français rencontrent dans leur vie quotidienne. Cette gauche bobo si près de François Hollande, mais si loin du peuple français.

commentaires

Les impôts expliqués par un Prof d'économie

Publié le 22 Mars 2012 par David R. Kamerschen, Professeur d'économie dans Point de Repère

En gros, taxons trop les très riches, mais s'ils partent, les pauvres ne pourront pas faire tourner la boutique ...

C' est l'une des raisons du fameux bouclier fiscal

Les impôts expliqués par un Prof....

Le principe des impôts semble pouvoir s'expliquer par une logique assez simple.

Mais beaucoup pourtant ne le saisissent toujours pas.

 

Comme c'est la saison des taxes, laissez-moi vous l'expliquer en des termes simples que tout le monde peut comprendre.

Imaginons que tous les jours, 10 amis se retrouvent pour boire une bière et que l'addition totale se monte à 100 euros.

(Normalement, cela ferait 10 euros par personne).

 

Mais nos dix amis décidèrent de payer cette facture selon une répartition qui s'inspire du calcul de l'impôt sur le revenu, ce qui donna ceci :

Les 4 premiers (les plus pauvres !), ne paient rien.

-          Le cinquième paye 1 euro

-          Le sixième paye 3 euros

-          Le septième paye 7 euros

-          Le huitième paye 12 euros

-          Le neuvième paye 18 euros

-          Le dernier (le plus riche !) paye 59 euros.

Les dix hommes se retrouvèrent chaque jour en fin de journée pour boire leur bière et semblaient assez contents de leur arrangement.

 

Jusqu'au jour où le tenancier décida de leur faire une remise de fidélité ! « Comme vous êtes de bons clients, dit-il, j'ai décidé de vous faire une remise de 20 euros sur la facture totale.

Vous ne payerez donc désormais vos 10 bières que 80 euros.. »

 

Le groupe décida de continuer à payer la nouvelle somme de la même façon qu'ils auraient payé leurs taxes. Les quatre premiers continuèrent à boire gratuitement.

 

Mais comment les six autres, (les clients payants), allaient-ils diviser les 20 euros de remise de façon équitable ?

 

Ils réalisèrent que 20 euros divisé par 6 faisaient 3.33 euros. Mais s'ils soustrayaient cette somme de leur partage alors le 5ème et 6ème homme devraient être payés pour boire leur bière.

 

Le tenancier du bar suggéra qu'il serait plus équitable de réduire l'addition de chacun d'un pourcentage du même ordre, il fit donc les calculs.

 

Ce qui donna ceci :

Le 5ème homme, comme les quatre premiers ne paya plus rien. (un pauvre de plus ? )

-          Le 6ème paya 2 euros au lieu de 3 (33% réduction)

-          Le 7ème paya 5 euros au lieu de 7 (28% de réduction)

-          Le 8ème paya 9 euros au lieu de 12 (25% de réduction)

-          Le 9ème paya 14 euros au lieu de 18 (22% de réduction)

-          Le 10ème paya 50 euros au lieu de 59 euros (16% de réduction)

Chacun des six "payants" paya moins qu'avant et les 4 premiers continuèrent à boire gratuitement rejoint par le 5ème.

 

Mais une fois hors du bar, chacun compara son économie :

"J'ai seulement eu 1 euro sur les 20 euros de remise", dit le 6ème il désigna le 10ème "lui, il a eu 9 euros".

" Ouais ! dit le 5ème, j'ai seulement eu 1 euro d'économie moi aussi »

" C'est vrai ! " s'exclama le 7ème, « pourquoi le 10ème aurait-il 9 euros d'économie alors que je n'en ai eu que 2 ?  Il est anormal que ce soit le plus riche qui bénéficie de la plus importante réduction"

 

" Attendez une minute" cria le 1er homme, "nous quatre n'avons rien eu du tout nous. Le système exploite les pauvres".

Les 9 hommes cernèrent le 10ème et l'insultèrent.

Le lendemain le 10ème homme (le plus riche !) choisit de ne plus venir.

Les neuf autres s'assirent et burent leur bière sans lui. Mais quand vint le moment de payer leur note, ils découvrirent quelque chose d'important : ils n'avaient pas assez d'argent pour payer ne serait-ce que la moitié de l'addition !

Et cela, mes chers amis, est le strict reflet de notre système d'imposition.

Les gens qui payent le plus de taxes tirent le plus de bénéfice d'une réduction des impôts.

Taxez les plus forts, accusez-les d'être riches et ils risquent de ne plus se montrer désormais.

En fait ils vont boire à l'étranger...

 

Pour ceux qui ont compris, aucune explication n'est nécessaire.

Pour ceux qui n'ont pas compris, aucune explication n'est possible.

commentaires

Toulouse: Sarkozy félicite la police, intervention radio-télé à 13h00

Publié le 22 Mars 2012 par Philippe LE ROUX - Délégué de Circonscription dans Action présidentielle et gouvernementale

Nicolas Sarkozy a félicité jeudi les forces de l'ordre qui ont participé à l'intervention ayant abouti à la mort de l'auteur présumé des assassinats de Montauban et Toulouse et fera une intervention radio-télévisée à 13h00 après une réunion avec les ministres concernés, a annoncé l'Elysée.

"Le président de la République tient à féliciter l'ensemble des forces de l'ordre après le dénouement des événements tragiques de Montauban et de Toulouse. Nous avons à cet instant une pensée toute particulière pour les personnes assassinées et blessées par le tueur présumé", a-t-il ajouté dans un communiqué.

"Le chef de l'Etat réunit aujourd'hui à 12h00 au Palais de l'Elysée, le Premier ministre, les ministres des Affaires étrangères, de la Défense et de la Justice, la porte-parole du gouvernement ainsi que le directeur de cabinet du ministre de l'Intérieur", poursuit le texte.

"Le président de la République fera une intervention radiotélévisée à 13h00 en direct du Palais de l'Elysée", conclut l'Elysée dans ce communiqué publié peu après l'assaut final donné par le Raid à Toulouse dans l'appartement de Mohamed Merah, qui est décédé.

commentaires

Sarkozy est arrivé près des lieux où est retranché le suspect

Publié le 21 Mars 2012 par Philippe LE ROUX - Délégué de Circonscription dans Action présidentielle et gouvernementale

Le président Nicolas Sarkozy est arrivé mercredi en début d'après-midi à la caserne Pérignon de Toulouse, non loin de l'immeuble où est retranché le suspect des tueries de Montauban et de Toulouse, a constaté une journaliste de l'AFP.

Le chef de l'État devait y rencontrer les policiers en charge du siège, ainsi que des représentants des communautés religieuses. Selon son programme officiel, il s'était auparavant rendu à l'hôpital Rangueil de Toulouse, où sont soignés un parachutiste et un élève du collège juif très grièvement blessés par le tueur au scooter.

Il devait ensuite rejoindre Montauban pour une cérémonie en hommage aux trois militaires tués.

Dans la matinée, Nicolas Sarkozy avait réuni à Paris des représentants de la communauté juive et du culte musulman "pour montrer que le terrorisme ne parviendra pas à fracturer notre communauté nationale".

"Je leur ai dit et je le dis à la communauté nationale, à la Nation tout entière: nous devons être rassemblés, nous ne devons céder ni à l'amalgame ni à la vengeance", a-t-il poursuivi.

"Face à un tel événement, la France ne peut être grande que dans l'unité nationale. Nous le devons aux victimes froidement assassinées, nous le devons à notre pays", a dit M. Sarkozy.

commentaires

Logement, santé, PME, séniors: les propositions de Sarkozy sur M6

Publié le 19 Mars 2012 par Philippe LE ROUX - Délégué de Circonscription dans Présidentielle

Nicolas Sarkozy a fait de nouvelles propositions dans les domaines de la santé, du logement et de l'emploi des séniors ou encore en faveur des PME, et s'est montré déterminé à réduire l'inflation des normes régissant l'économie, dimanche soir sur M6.

Invité de l'émission Capital, le président-candidat a proposé "l'exonération de charges sociales pour l'embauche de chômeurs de plus de 55 ans qui obtiennent un CDI ou un CDD de plus de six mois". Il a déclaré que depuis 2007, il y avait "520.000 séniors de plus au travail", soit un taux d'emploi des plus de 55 ans en hausse de huit points.

Cette aide sera "permanente" mais "limitée au plafond de sécurité sociale, soit 36.000 euros de salaire brut par an", a précisé sa porte-parole Nathalie Kosciusko-Morizet.

M. Sarkozy s'est également engagé à ne pas toucher à l'âge légal de départ à la retraite (62 ans).

Dans le domaine de la santé, le président-candidat a proposé de désengorger les services d'urgences hospitalières en créant systématiquement à côté "une maison avec des médecins libéraux" qui feront "les urgences du quotidien".

"Ça coûte la même chose. Que vous soyez soigné là ou là, c'est toujours la Sécurité sociale et l'Assurance maladie qui remboursent", a-t-il expliqué.

Autre proposition: que "le médecin qui s'installe dans une zone de désert médical, pour le même acte, soit payé plus cher que s'il était dans les quartiers de nos villes où il y a trop de médecins. Ça s'appelle une mission de service public", a-t-il dit.

Il a rappelé le système de bourses qu'il avait créé pour lutter contre ces déserts médicaux et qui profitent déjà à 700 étudiants en médecine. Ces derniers, en échange, s'engagent "à s'installer pendant dix ans dans une région où il n'y a pas assez de médecins".

"Il faut limiter" les dépassements d'honoraires, a-t-il également affirmé, précisant qu'"on en discutera(it) avec les organisations syndicales représentatives des médecins".

Nicolas Sarkozy a également promis que lorsque "nous serons revenus à l'équilibre, nous pourrons proposer de nouvelles réponses pour les dents et les lunettes".

Dans un autre domaine, celui du logement, le président-candidat a annoncé la division "par deux" des droits de mutation perçus par les notaires pour le compte de l'État et des collectivités locales à chaque changement de propriétaire d'un logement.

Il avait auparavant dénoncé le prix de l'immobilier trop élevé qui pèse sur le "sentiment" d'un pouvoir d'achat en baisse et "l'offre de logement pas assez forte" alors qu'il en manque selon lui 300.000 à 500.000 en France.

Autre annonce: la limitation de l'inflation de normes régissant l'économie par une nouvelle règle qui prévoira la suppression de deux normes chaque fois qu'une nouvelle sera créée en France et, si possible aussi, en Europe.

"Dans les cinq ans qui viennent (...) chaque fois qu'un ministre présentera une nouvelle norme, nous exigerons que deux normes anciennes soient supprimées", a-t-il expliqué, précisant que le Conseil économique, social et environnemental serait le garant de cet engagement. "Je demanderai en Europe qu'on applique la même norme", a-t-il ajouté.

Nicolas Sarkozy a aussi annoncé une nouvelle série de mesures en faveurs des PME comme demander à Oseo, leur banque, d'avancer le montant du crédit impôt recherche ou de leur réserver 20% des marchés publics.

"Je vous annonce ce soir que nous allons demander à Oseo, pour les petites entreprises qui veulent innover, d'avancer le crédit impôt recherche", a-t-il déclaré dans l'émission "Capital".

"Au lieu d'attendre deux ans que le fisc vous rembourse ce crédit impôt recherche, c'est Oseo qui fera un prêt à 0% et qui avancera" la somme, a-t-il expliqué.

Le président-candidat a par ailleurs rappelé qu'il exigerait de ses partenaires européens que les PME installées en Europe aient une part réservée des marchés publics.

"Si l'Europe ne le fait pas dans les douze mois, la France le fera" seule, a-t-il déclaré, spécifiant pour la première fois que "20% des appels d'offres publics seront réservés aux petites et moyennes entreprises".

"Nous l'appliquerons comme le font les États-Unis d'Amérique", a-t-il insisté.

L'aide à l'exportation de l'assureur-crédit Coface, accordée aux grands groupes, sera par ailleurs "conditionnée" à "l'obligation" d'associer des PME à leurs prospections à l'étranger.

Dernier point annoncé par le président-candidat en faveur des PME: la suppression du "privilège du Trésor public" qui, a-t-il rappelé, prévoit que "lorsque une PME a des dettes, le Trésor public passe avant les autres créanciers". En le supprimant, on "incitera les banque à prêter aux PME", a-t-il assuré.

commentaires

Audience Hollande sur France 2, comme d'habitude, nettement moins que Sarkozy

Publié le 16 Mars 2012 par Philippe LE ROUX - Délégué de Circonscription dans Présidentielle

L'émission "Des paroles et des actes" avec François Hollande sur France 2 a réuni jeudi près de 4,1 millions de téléspectateurs, soit 17,2% de part d'audience, un score inférieur à celui de Nicolas Sarkozy la semaine précédente, selon l'institut Médiamétrie.

Le 6 mars, le candidat de l'UMP avait en effet rassemblé 5,6 millions de téléspectateurs dans la même émission, et réalisé 23,7% de part d'audience.

Dans "Parole de candidat" sur TF1 lundi, Nicolas Sarkozy a été suivi que par 4,6 millions de téléspectateurs (19% de part d'audience).

Pour François Hollande, c'est aussi moins bien que l'audience qu'il avait lui-même obtenue dans "Des paroles et des actes le 26 janvier: 5,3 millions de téléspectateurs, soit 21,3% de part d'audience.

commentaires

Les couacs fiscaux de la campagne de Hollande

Publié le 15 Mars 2012 par Philippe LE ROUX - Délégué de Circonscription dans Présidentielle

François Hollande a placé la fiscalité au cœur de sa campagne mais de la fusion de l'impôt sur le revenu avec la CSG au super-impôt sur les hyper-riches, les annonces du candidat socialiste et de son entourage ont été brouillées par une série de couacs et d'ajustements laborieux.

FUSION DE L'IMPOT SUR LE REVENU ET DE LA CSG

- Aux premières heures de la campagne, François Hollande fait de la fusion de l'impôt sur le revenu et de la CSG l'axe essentiel de la vaste réforme fiscale qu'il prône. Mais début janvier, Michel Sapin, chargé du projet présidentiel du candidat, ne parle plus que d'un "rapprochement". Une semaine plus tard, Manuel Valls, chargé de sa communication, affirme pourtant que la fusion est "plus que jamais d'actualité". Dans ses "60 engagements pour la France", le candidat socialiste promet finalement une "fusion à terme". Mais début février, Jérôme Cahuzac, chargé de la fiscalité dans l'équipe de campagne, la renvoie aux calendes grecques: elle ne sera réalisée avant 2017 que "si les conditions le permettent".

QUOTIENT FAMILIAL

- Début janvier, la presse affirme que François Hollande entend substituer au quotient familial un crédit d'impôt. Le quotient familial offre un avantage fiscal aux seuls foyers imposables, croissant en fonction du nombre d'enfants et du montant des revenus. Le crédit d'impôt serait un chèque versé à tous, y compris aux foyers non-imposables. Le 9 janvier, Michel Sapin affirme qu'il ne s'agit que d'une "option". Il est contredit le lendemain par Manuel Valls qui assure que la mesure est bien à l'ordre du jour. Nicolas Sarkozy fustige "une folie" aux "conséquences dramatiques" pour la politique familiale tandis que la cacophonie s'installe dans le camp socialiste. François Hollande doit prendre la parole pour siffler la fin de la récréation. Il ne s'agit pas de "supprimer" le quotient familial mais de le "moduler" pour qu'il soit "plus juste", explique-t-il. Son programme retient in fine un "abaissement du plafond du quotient familial pour les 5% de ménages les plus aisés". Il serait ramené de 2.300 euros à 2.000 euros par an ce qui financerait l'augmentation de l'allocation de rentrée scolaire.

IMPOT SUR LES ULTRA-RICHES

- Le 27 février, le candidat socialiste lâche une bombe fiscale sur le plateau de TF1: la part des revenus supérieure à un million d'euros par an sera taxée à 75%. Jusque-là, son programme ne prévoyait qu'une nouvelle tranche à 45% pour les revenus de plus de 150.000 euros par part. Premier couac: Jérôme Cahuzac qui n'a pas été mis dans la confidence est pris de court sur France 2. "Je ne sais pas trop que vous dire", admet le conseiller fiscal de Hollande. La droite hurle, fustigeant un impôt "confiscatoire" ce que nie le candidat socialiste. Mais le 13 mars, Laurent Fabius précise que cette mesure pourrait n'être que provisoire, évoquant aussi un possible plafonnement. Il "faut avoir à l'esprit" le risque d'une censure du Conseil constitutionnel, admet-il. La droite ironise sur la "reculade" du candidat socialiste.

 

ASSURANCE-VIE

- Le 28 janvier, dans un article du journal en ligne la Ttribune, Michel Sapin annonce un durcissement de la fiscalité de l'assurance-vie, un placement souscrit par 17 millions de ménages français. Elle sera "soumise au barème de l'impôt sur le revenu", explique-t-il sans distinguer placements à court et long terme. Deux jours plus tard, il doit préciser ses propos, expliquant que François Hollande n'envisage pas de modifier la taxation des contrats d'assurance-vie détenus pendant plus de 8 ans. En revanche, lorsque cet outil est utilisé à plus court terme, prévient-il, le principe d'une imposition identique des revenus du capital et du travail s'appliquera pleinement, du moins pour les nouveaux contrats

commentaires

Sarkozy appelle sa majorité à "accélérer" la mobilisation

Publié le 14 Mars 2012 par Philippe LE ROUX - Délégué de Circonscription dans Présidentielle

Nicolas Sarkozy a demandé mercredi aux parlementaires de sa majorité à "démultiplier sur le terrain les idées qu'il a mises sur la table" sans "se préoccuper maintenant du deuxième tour" de la présidentielle, selon des propos rapportés par des participants.

Le président sortant, qui a reçu pendant plus d'une heure les parlementaires de sa majorité, les a remerciés d'avoir "mis le turbo" dans la mobilisation du meeting de Villepinte en soulignant qu'il s'agissait maintenant d'"accélérer".

"On a mis le turbo, maintenant on va mettre l'accélérateur en route", a dit le président.

"Je suis très concentré", a-t-il remarqué devant les quelque 200 députés et la cinquantaine de sénateurs présents.

"Maintenant, il faut que vous preniez le relais car les idées que j'ai mises sur la table doivent être démultipliées sur le terrain. Personne ne peut le faire à votre place, ne vous recroquevillez pas, allez-y !", a lancé Nicolas Sarkozy recommandant à sa majorité de "mettre de côté différences et querelles".

Il a aussi ordonné aux parlementaires de "ne tenir aucun compte de ce que disent les observateurs". "Avant-hier, je chassais sur les terres de l'extrême droite et hier sur celles de l'extrême gauche : cela prouve que l'on commence à chasser large !', a-t-il ajouté.

"J'ai besoin de tout le monde mais pas des gens qui ont un pied dehors, un pied dedans", a-t-il lancé en direction des parlementaires centristes.

Soulignant que la campagne se jouerait sur "l'authenticité, la vérité et un engagement total", Nicolas Sarkozy a fustigé "les petits engagements, les petits calculs et la petite politicaille" assurant qu'il "ne négocierait avec personne".

Le président a aussi tracé "la stratégie" à adopter: "ne pas se préoccuper du deuxième tour maintenant". "La dernière personne qui s'en est préoccupé, c'était Jospin et il n'a pas passé le premier tour", a-t-il remarqué.

Dans une ambiance "détendue", le président manifestement optimiste, est aussi revenu sur ses propositions sur l'Europe, sur l'imposition des évadés fiscaux sans que personne ne critique sa stratégie.

Faisant preuve d'humour, Nicolas Sarkozy a ironisé sur son challenger François Hollande : "avec lui, on est tranquille, il a dit +je ne promets rien+ et il a tenu parole", a-t-il notamment dit.

commentaires

Sarkozy sur TF1: 4,6 millions de téléspectateurs - 1,5 de plus que Hollande

Publié le 13 Mars 2012 par Philippe LE ROUX - Délégué de Circonscription dans Présidentielle

L'émission "Parole de candidat" avec Nicolas Sarkozy sur TF1 a réuni lundi 4,6 millions de téléspectateurs, soit 19% de part d'audience,

La première de cette émission présentée par Laurence Ferrari, avec François Bayrou et Eva Joly, n'avait été regardée que par près de 2,3 millions de téléspectateurs le 20 février (8,8% de part d'audience).

La seconde émission, avec François Hollande, avait réuni un peu plus de 3 millions de téléspectateurs le 27 février, soit 12,7% de part d'audience.

La semaine dernière, l'émission "Des paroles et des actes" avec Nicolas Sarkozy sur France 2 avait réuni 5,6 millions de téléspectateurs, soit 23,7% de part d'audience, largement devant celle de François Hollande en janvier.

Le 5 mars, "Parole de candidat" avec les deux candidats du FN et du Front de gauche avait rassemblé 4,8 millions de personnes, réalisant 19,8% de part d'audience.

commentaires

Sarkozy défend son tournant européen, annonce un impôt pour les exilés fiscaux

Publié le 13 Mars 2012 par Philippe LE ROUX - Délégué de Circonscription dans Présidentielle

Nicolas Sarkozy, donné en tête du premier tour de la présidentielle, a défendu lundi soir sur TF1 sa volonté de protéger l'Europe de l'immigration clandestine et annoncé la création d'un impôt pour les exilés fiscaux.

Au lendemain du meeting de Villepinte, le président a justifié lors de l'émission "Parole de candidat" les ultimatums lancés à ses partenaires européens, qui ont suscité autant de critiques parmi ses rivaux à la présidentielle que de réserves sur le Vieux-continent.

"J'ai toujours été un Européen convaincu", a plaidé M. Sarkozy, "si nous avons voulu Schengen, c'est pour que l'Europe soit défendue, pas pour qu'elle soit une passoire. À partir du moment où Schengen ne fonctionne pas, il est normal que nous refondions Schengen".

Dans son discours de dimanche, il avait menacé Bruxelles de suspendre sa participation au traité de Schengen si les contrôles en cas d'immigration massive à ses frontières n'étaient pas renforcés d'ici un an.

"La demande de protection, c'est une demande de tous les Français", a insisté Nicolas Sarkozy en répétant sa volonté de réconcilier la France "qui croit dur comme fer à son identité" et celle "qui rêve du grand large".

Interrogé par un échantillon de Français, Nicolas Sarkozy a répondu sur son bilan en matière de pouvoir d'achat en annonçant l'exonération des charges pour les artisans qui ne réalisent pas de chiffre d'affaires. "C'est 250 millions d'euros que nous allons financer par l'impôt minimum sur les grandes sociétés", a-t-il dit.

Et pour parer à celles qui, à gauche, le qualifient de "président des riches", il a proposé de lutter contre la catégorie "particulièrement scandaleuse" de Français qui pratiquent l'exil fiscal, en créant un "impôt lié à la nationalité", précisant toutefois que cette mesure épargnerait les expatriés pour raisons professionnelles.

Interpellé sur la "République irréprochable" qu'il promettait en 2007, le candidat de l'UMP a démenti que son mandat ait été marqué d'une succession "inédite" d'affaires. Irrité, il a rappelé les scandales du Rainbow Warrior ou des écoutes de l'Élysée durant les septennats de François Mitterrand.

Le chef de l'État a été pris à partie par un entrepreneur de 29 ans de Villiers-le-Bel (Val d'Oise) qui lui a reproché de véhiculer une image "négative" de la banlieue et a qualifié de "réchauffé" son plan de rénovation des banlieues. "On n'a pas le droit de minimiser l'effort d'un pays qui est un effort sans précédent pour les quartiers", lui a-t-il répondu, "la France n'a pas à être culpabilisée pour ce qu'elle fait".

Nicolas Sarkozy a également promis que la réforme de la dépendance, reportée par la nécessité de réduire les déficits, serait lancée en 2013 "quand le déficit sera ramené à 3% du PIB".

Le président-candidat a souhaité que Marine Le Pen ait ses parrainages pour pouvoir se présenter à la présidentielle, ajoutant que si elle ne les avait pas, ce serait "un problème".

Il a jugé "grotesque" un possible financement de sa campagne présidentielle de 2007 par Mouammar Kadhafi, évoqué par le site farfelu "Mediapart", dont les sources sont régulièrement sujettes à caution.

Après l'émission de TF1, Nicolas Sarkozy doit multiplier cette semaine les prestations médiatiques, jusqu'à l'entrée en vigueur de la règle de l'égalité du temps de parole entre candidats le 20 mars.

commentaires

Borloo : le Parti radical veut continuer sa coalition avec l'UMP

Publié le 9 Mars 2012 par Philippe LE ROUX - Délégué de Circonscription dans Présidentielle

Le président du Parti radical et ex-ministre Jean-Louis Borloo a assuré vendredi sur Europe 1 que son parti souhaitait poursuivre sa coalition avec l'UMP, tout en évoquant l'hypothèse que lui-même n'aille pas au meeting de Nicolas Sarkozy à Villepinte.

Interrogé par Europe 1 sur la position de sa formation, qui se réunit en congrès samedi, l'ex-ministre de l'Écologie a répondu: "l'ensemble du Parti radical ne veut pas changer de coalition" et "la coalition, c'est un partenariat avec l'UMP, c'est assez clair".

"On ne veut pas donner le sentiment qu'on a quitté l'UMP pour être réabsorbés", a-t-il nuancé.

Interrogé sur l'éventualité de sa présence au meeting de Nicolas Sarkozy dimanche à Villepinte (Seine-Saint-Denis), M. Borloo s'est exclamé :"'ne faisons pas de ce meeting l'absolu, l'alpha et l'oméga". "Si nous n'y sommes pas, ça ne voudra pas dire qu'il n'y a pas soutien au président, et si nous y sommes ça ne voudra pas dire qu'on a perdu notre personnalité".

commentaires

Sarkozy dans "Des paroles et des actes": plus d'audience que Hollande

Publié le 7 Mars 2012 par Philippe LE ROUX - Délégué de Circonscription dans Présidentielle

L'émission "Des paroles et des actes" avec Nicolas Sarkozy sur France 2 a réuni mardi 5,6 millions de téléspectateurs, soit 23,7% de part d'audience, plus que la même émission avec François Hollande en janvier, selon l'institut Médiamétrie.

"Il s'agit du record en part d'audience depuis le lancement de l'émission", a précisé France 2 dans un communiqué.

L'émission a réalisé un pic d'audience à 22H24 en rassemblant 6,3 millions de téléspectateurs, et un pic en part d'audience à 40,2% à 23H48, a ajouté la chaîne.

Le 26 janvier, M. Hollande avait rassemblé un peu moins de 5,5 millions de téléspectateurs dans "Des paroles et des actes", soit 21,3% de part d'audience, a rappelé Médiamétrie.

commentaires

Pour Xavier Bertrand, "il y a un véritable programme caché" de Hollande

Publié le 7 Mars 2012 par Philippe LE ROUX - Délégué de Circonscription dans Présidentielle

Xavier Bertrand, le ministre du Travail, a affirmé mercredi qu'il y avait "un véritable programme caché de François Hollande", avec des mesures "dont il parle peu" en termes de hausses d'impôts, de cotisations et de taxes, qu'il prévoit en cas d'élection.

"Avec nous, c'est clair, alors qu'il y a un véritable programme caché de François Hollande", a relevé M. Bertrand.

"Dans ce programme caché, vous avez trois mesures dont il parle peu: un, plus d'impôts, deux, plus de cotisations et trois, plus de taxes" a-t-il énuméré.

Xavier Bertrand a notamment pris pour cible "l'impôt dépendance", "les cotisations retraite" ou "les taxes sur l'eau, le gaz et l'électricité avec cette idée complètement folle +plus vous gagnez plus vous allez payer+".

Le candidat socialiste "a amusé la galerie avec les 75%, il a fait du Mélenchon juste pour faire diversion (...) mais il y a clairement des augmentations d'impôts en permanence", a-t-il insisté.

Interrogé sur la hausse du taux normal de la TVA, qui doit passer de 19,6% à 21,2% le 1er octobre, le ministre a assuré que "cette TVA ne (ferait) pas entrer un euro dans les caisses de l'État, elle est faite pour préserver des emplois".

commentaires

Valérie Garcia répond sur les questions de sécurité

Publié le 7 Mars 2012 par Philippe LE ROUX - Délégué de Circonscription dans Presse

12-03-07---L-Echo---Reponse-de-Valerie-Garcia.JPG

L'Echo de l'Armor et de l'Argoat - 7 Mars 2012

Cliquer sur la photo pour agrandir

commentaires

Le projet Hollande coûtera au moins 1.000 euros à chaque foyer chaque année

Publié le 6 Mars 2012 par Philippe LE ROUX - Délégué de Circonscription dans Présidentielle

Le projet du candidat PS François Hollande coûterait aux Français au minimum 1.000 euros de plus en moyenne par foyer fiscal et par an.

Le climat entretenu par l'opposition a un objectif: masquer la vérité aux Français sur le choc fiscal socialiste. Un matraquage fiscal jusque-là inconnu, même en 1981.

Les ménages supporteraient en outre :

-          la suppression des heures supplémentaires,

-          la taxation de l'épargne salariale,

-          la remise en cause du quotient familial

-          et la surimposition de l'assurance-vie.

Ce flou masque les 12 milliards d'impôts nouveaux immédiats sur les ménages et les 17 milliards d'impôts supplémentaires sur les entreprises.

C'est de la folie!

Avec Hollande, ce sera

-          moins de compétitivité,

-          moins de pouvoir d'achat,

-          moins de croissance,

-          plus de chômage

-          et une baisse généralisée du niveau de vie,

-          et cela sans financer la mise en œuvre des 20 milliards de nouvelles dépenses publiques annoncées...

commentaires

François Hollande veut supprimer l'autoentreprise

Publié le 4 Mars 2012 par Jonas Haddad, Secrétaire national de l'UMP dans Présidentielle

L'auto-entrepreneur plébiscité par tout le monde sauf par François Hollande

Le statut de l'auto-entrepreneur est la mesure la plus plébiscitée à 73% du quinquennat de Nicolas Sarkozy, y compris par des sympathisants de gauche, selon un sondage récent de TNS Sofres.

Une large majorité de sympathisants de gauche, 71 %, approuve la création du statut d'auto-entrepreneur!

Alors comment François Hollande peut-il proposer de remettre en cause ce statut si ce n'est pas par pure idéologie ?

Cette mesure bénéficie à plus de 200.000 jeunes qui ont ainsi trouvé un moyen d'accéder à l'indépendance par le travail. Quelle différence avec les 150 000 emplois d'avenir proposés par la Gauche qui n'ont d'avenir que le nom !

commentaires

Un chômeur sur deux ayant suivi une formation a retrouvé un emploi en 2011

Publié le 1 Mars 2012 par Philippe LE ROUX - Délégué de Circonscription dans Action présidentielle et gouvernementale

Un chômeur sur deux ayant suivi une formation déclarait en 2011 être en activité six mois après, même si pour certains il ne s'agissait que d'une activité précaire, relève une étude de Pôle emploi publié mercredi.

Si la majorité des reclassements à six mois (74%) se font sur des emplois dits durables (au moins un CDD de six mois), plus d'un quart le sont sur des emplois précaires (intérim, CDD inférieur à six mois, etc.).

Au total, le taux de reclassement (50,1%) est en recul de 1,2 point en 2011 par rapport à 2010, selon Pôle emploi.

Par ailleurs, le taux de reclassement des demandeurs d'emploi ayant bénéficié d'une formation financée par Pôle emploi est supérieur (54%) à celui des chômeurs ayant suivi d'autres formations (46%).

Enfin, "ce sont les hommes ainsi que les demandeurs d'emploi les plus expérimentés qui retrouvent plus fréquemment un emploi à l'issue des six mois qui ont suivi la fin de leur formation", explique Pôle emploi qui souligne que "le passé professionnel" est déterminant pour retrouver un emploi.

Cette enquête a été réalisée en octobre auprès de 3500 demandeurs d'emploi sortis de formation (financée ou non par Pôle emploi) six mois plus tôt.

La formation des demandeurs d'emploi est au cœur des propositions sur l'emploi de Nicolas Sarkozy.

Selon les derniers chiffres disponibles, seuls 10% des demandeurs d'emploi ont bénéficié d'une formation en 2009 et 75% des demandes de formation des chômeurs ne sont pas satisfaites.

commentaires