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Les Républicains Guingamp

Site de Philippe LE ROUX, ancien Delegue de la quatrieme circonscription des Cotes-d'Armor et Conseiller chargé des grands projets auprès de la Direction de l'UMP

Sapin sur le chômage: "Il m'étonnerait que l'évolution soit bonne"

Publié le 30 Mai 2012 par Philippe LE ROUX - Délégué de Circonscription dans Le reniement - c'est maintenant !

Le ministre du Travail Michel Sapin a laissé entendre mercredi que les chiffres du chômage en avril, qui doivent être publiés en fin d'après-midi, seraient, une nouvelle fois, mauvais.

"Il m'étonnerait que l'évolution soit bonne", a-t-il déclaré à ce sujet.

Le ministre a aussi estimé que le chiffre, avancé par la CGT, de 45.000 emplois menacés par des plans sociaux dans les entreprises, en cours ou à venir était "réaliste".

Cette "liste noire" a été remise au gouvernement par la centrale mardi lors de la série de rencontres organisées avec les syndicats de salariés et patronaux, reçus à Matignon pour préparer la grande conférence de sociale de juillet.

"Il y a les chiffres qui ont été cités par le patronat (...), il y a les chiffres que nous verrons ce soir sur le chômage. Je ne peux pas vous dire ça à 100, à 1.000 ou à 10.000 près, ce qui est déjà beaucoup, mais oui il y a des inquiétudes réelles", a-t-il déclaré.

"Il faut éviter la généralisation (des plans sociaux). Il faut faire du cas par cas", a-t-il encore dit, appelant à ne pas "laisser les dossiers s'endormir".

45.000 emplois menacés, "oui, c'est un chiffre qui est réaliste, avec des situations extrêmement différentes", a dit M. Sapin.

"Dans certains cas, ce sont des emplois déjà sur la table, qui sont déjà quasiment détruits. Dans d'autres cas, il est parfaitement possible de les sauver", a-t-il encore affirmé.

Interrogé sur le "coup de pouce" au Smic, il a laissé entendre qu'il serait limité.

"Il faut regarder ce qui est légitime parce qu'il y a des situations insupportables (...) et en même temps on est dans une économie qui va mal", a déclaré M. Sapin, estimant qu'il fallait des "conditions maîtrisées et compatibles avec le fonctionnement des petites et moyennes entreprises (...), qui peuvent être fragiles".

Alors que le journaliste lui disait que ces propos laissaient penser que le coup de pouce serait faible, le ministre a répondu: "Le commentaire n'est pas faux".

Mardi soir sur France 2, François Hollande a confirmé un coup de pouce au Smic, sans pour autant "déstabiliser les entreprises".

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Retraite à 60 ans : Ça tangue déjà avec les syndicats - Mailly se demande comment l'engagement pris sera respecté

Publié le 25 Mai 2012 par Philippe LE ROUX - Délégué de Circonscription dans Le reniement - c'est maintenant !

Jean-Claude Mailly, secrétaire général de Force ouvrière, s'est demandé vendredi comment serait appliqué l'engagement de revenir à la retraite à 60 ans pour ceux ayant commencé à travailler tôt, soulignant qu'on n'avait "pas de chiffres" exacts sur les personnes concernées.

"Un engagement a été pris (...), comment va-t-il être respecté ?", a-t-il demandé sur RTL. "Est-ce qu'on va juste comptabiliser les années effectivement travaillées" en comptant la maternité et le service national "ou va-t-on intégrer les périodes validées comme par exemple le chômage de longue durée ?", a-t-il poursuivi.

"On va discuter avec le gouvernement, on n'a pas les chiffres encore: un coup c'est 150.000 (personnes concernées, ndlr), un coup c'est 100.000", a-t-il ajouté.

Le gouvernement a indiqué qu'une concertation allait devoir décider si les périodes de chômage seront prises en compte pour permettre aux salariés ayant commencé à travailler tôt de partir à la retraite à 60 ans.

Les périodes de maladie, le chômage, "ça fait partie de la négociation, je le dirai mardi au Premier ministre", a assuré M. Mailly.

Jean-Marc Ayrault recevra mardi 29 mai les cinq centrales syndicales représentatives pour préparer la conférence sociale de juillet.

Jean-Claude Mailly a aussi redit sa volonté de fixer le Smic à "80% du salaire médian". "Ce qu'on demande, c'est un coup de pouce et la convocation des branches où il y a des minima inférieurs au Smic" pour une négociation immédiate, a-t-il dit.

Il a précisé que sans coup de pouce, le Smic devrait naturellement augmenter de 1,8%. "Donc c'est tout ce qui sera au-dessus de 1,8", qu'il faudra regarder, a-t-il dit.

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La transparence c’est pour quand ?

Publié le 24 Mai 2012 par Philippe LE ROUX - Délégué de Circonscription dans Le reniement - c'est maintenant !

S’inspirant des règles mises en place par Nicolas Sarkozy, la Charte de déontologie des membres du nouveau gouvernement prévoit que chaque ministre remplit et signe "une déclaration d’intérêts lors de leur entrée en fonction, déclaration qui est rendue publique".

Pourtant, une semaine après l’entrée en fonction des ministres, ces déclarations ne sont toujours pas publiques. S’agit-il d’un simple oubli que le Premier ministre aura à cœur d’immédiatement corriger ? Ou faut-il en déduire que certains ministres ont des choses à cacher ? N’est pas tout simplement la confirmation que l’écart entre les discours et les actes est en train de devenir la marque de fabrique de la Présidence Hollande ?

De la même manière, cette charte prévoit que les ministres renoncent : "aux mandats exécutifs locaux qu’ils peuvent détenir". Or, à ce jour, aucun des 15 ministres concernés ne s’est mis en conformité avec cette règle. À commencer par le premier d’entre eux. Attendent-ils les élections législatives pour prendre leurs dispositions ?

Sur de nombreux sujets et pour ne pas laisser s’installer le doute, il est urgent que François Hollande mette en conformité ce qui est dit et ce qui est fait.

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Smic à 1.700 euros, un objectif "inatteignable" selon Chérèque

Publié le 24 Mai 2012 par Philippe LE ROUX - Délégué de Circonscription dans Le reniement - c'est maintenant !

La réévaluation du Smic autour de 1.700 euros bruts, défendu notamment par la CGT, est un objectif "inatteignable", qui "ne suffit pas à régler le problème d'achat", a déclaré le secrétaire général de la CFDT François Chérèque.

Sur le coup de pouce promis par François Hollande, deux syndicats revendiquent un effort conséquent: une hausse de 300 euros bruts pour la CGT à 1.700 euros bruts mensuels, tandis que FO réclame une augmentation progressive à 1.340 euros nets contre environ 1.100 euros nets aujourd'hui.

"Ils ne croient même pas à ce qu'ils demandent ! Ils savent très bien que c'est inatteignable. L'évolution du Smic doit aussi être liée à la croissance", a riposté le responsable du syndicat, qui n'a fixé "aucun chiffre".

"Discuter d'un coup de pouce est utile mais cela ne suffit pas à régler le problème du pouvoir d'achat", a-t-il expliqué en plaidant pour "des aides aux entreprises et des contreparties sur les déroulements de carrière pour que les gens ne restent pas au Smic toute leur vie".

François Chérèque a affirmé que le dossier prioritaire dont il voulait s'entretenir avec François Hollande était "l'emploi", en particulier "la question de l'accompagnement social des jeunes".

Interrogé sur la menace de plans sociaux en série, le responsable cédétiste a défendu le chômage partiel, solution utilisée en Allemagne, "pour soutenir l'emploi dans les entreprises en difficulté".

Alors que le dossier des retraites s'annonce comme le premier chantier de réforme ouvert, François Chérèque a rappelé son attachement à "une réforme systémique, par points ou par compte notionnel", au lieu de "refaire un dixième rafistolage".

A la question, "la proximité entre le PS et la CFDT peut-elle anesthésier votre action ?", François Chérèque a répondu: "Il n'y a aucune proximité", assurant que "la CFDT savait garder sa liberté de ton et de critique".

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Projets européens pour la croissance : la récupération politique, c’est maintenant !

Publié le 24 Mai 2012 par Philippe LE ROUX - Délégué de Circonscription dans Le reniement - c'est maintenant !

François Hollande se targue d’avoir mis la croissance au cœur du débat européen, comme s’il avait le monopole de cet enjeu et que, avant lui, personne en Europe ne s’intéressait à la croissance ni ne travaillait à la soutenir.

En réalité, le nouveau chef de l’État français fait de la "récup’"

Sur tous les sujets qu’il a solennellement brandis, de longs et approfondis travaux ont déjà été menés, tant par la Commission européenne que par le Parlement européen et de nombreux gouvernements.

Le Parlement européen et le Conseil sont parvenus mardi 22 mai à un accord sur le lancement du projet pilote des "EU project bonds", obligations européennes destinées à financer de grands projets d’infrastructures de transport et d'énergie. En plus de ces 230 millions d’euros garantis par l’UE, d’autres mesures sont également mises en œuvre pour atteindre l’objectif de croissance : le Parlement européen a approuvé ce matin le projet de taxe sur les transactions financières mis sur la table par la Commission, et cette dernière s’emploie aussi à réaffecter aux PME les fonds européens non-utilisés dans le but de développer la formation et l’emploi.

Ni l’Europe ni les gouvernements européens n’ont attendu Monsieur Hollande pour travailler à des initiatives concrètes et précises en faveur de la croissance, de l’emploi et de la compétitivité.

En vérité, nous assistons à une opération de communication qui vise à faire apparaitre François Hollande comme un chantre de la croissance et le héraut de l’Europe contre la si vilipendée "politique d’austérité" que prônerait, seule contre tous, Madame Merkel, comme si cette dernière n’avait pas elle aussi les enjeux de croissance et d’emploi au cœur de son agenda.

Cette opération de communication a un nom : c’est la "stratégie du coucou". François Hollande cherche à s’installer tel le coucou dans les nids patiemment construits par d’autres que lui, pour en tirer tous les bénéfices politiques. Les stratégies du coucou présentent une grande faiblesse : elles ne durent qu’un temps.

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Fillon sur le gouvernement Ayrault: un "festival de couacs"

Publié le 24 Mai 2012 par Philippe LE ROUX - Délégué de Circonscription dans Le reniement - c'est maintenant !

François Fillon a critiqué jeudi sur RTL le démarrage du gouvernement Ayrault avec son "petit festival" de couacs.

"Je sais bien que les couacs, c'est le métier qui rentre", a observé l'ancien Premier ministre. "Mais là, on a assisté quand même à un petit festival".

"Le démarrage n'est pas aussi brillant que ce qu'on pouvait attendre, compte tenu des critiques extrêmement fortes que Jean-Marc Ayrault et ses amis faisaient sur le fonctionnement de mon propre gouvernement", a jugé le candidat UMP aux législatives à Paris.

Il a cité, parmi les "couacs", les annonces de Christiane Taubira, ministre de la Justice, et Arnaud Montebourg, en charge du Redressement productif, "qui, avant même d'avoir commencé à exercer ses fonctions, annonce qu'il y aura sans doute des échecs".

Quant à la condamnation du ministre PS pour injure, "s'il s'agissait d'un ministre de mon gouvernement, on aurait toute la gauche à ses basques pour demander sa démission", a commenté M. Fillon. "Il a été condamné pour avoir insulté les chefs d'entreprise, les responsables de SeaFrance qu'il avait traités d'escrocs, alors qu'en réalité les escrocs, c'était les syndicalistes, certains syndicalistes, qui avaient engagé le coulage de cette entreprise".

"La gauche demandait la démission de ministres (de son gouvernement) qui n'ont jamais été condamnés", a observé l'ex Premier ministre.

M. Fillon s'est aussi gaussé d'un président François Hollande assez "différent" à Camp David "de l'orateur du meeting du Bourget qui pourfendait la finance internationale".

"Deux jours après, à Chicago, il a passé apparemment sans difficulté 48 heures avec les chefs du gouvernement de l'Otan, lui qui défendait la motion de censure contre mon gouvernement, lorsque nous avons décidé d'intégrer complètement le commandement de l'OTAN et avait pris l'engagement formel de quitter immédiatement cette structure dès qu'il serait élu président".

"Il y a eu beaucoup de posture, beaucoup d'imposture pendant cette campagne", a estimé M. Fillon.

Est-il amer ? "Il y a toujours de l'amertume quand on a perdu, surtout perdu sur un score aussi étroit" et "après une campagne où l'antisarkozysme a complètement dissimulé la situation économique et financière grave".

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Montebourg condamné : Hollande va-t il respecter ses "engagements"

Publié le 23 Mai 2012 par Philippe LE ROUX - Délégué de Circonscription dans Le reniement - c'est maintenant !

Le secrétaire général de l'UMP, Jean-François Copé, s'est demandé mercredi si le président François Hollande allait appliquer ses "engagements électoraux" après la condamnation de son ministre du Redressement productif Arnaud Montebourg pour injure.

"Je n'ai pas pour habitude de commenter les décisions de justice (...) La seule chose qui me paraît intéressante dans cet épisode, c'est de savoir quel sera le comportement du président Hollande, qui a donné à notre famille politique pendant des mois et des mois toutes les leçons de morale possibles, y compris en demandant systématiquement de couper la tête des ministres du gouvernement Sarkozy dont il bafouait régulièrement la présomption d'innocence", a-t-il dit en marge d'un déplacement électoral dans le Bas-Rhin.

Le tribunal de grande instance (TGI) de Paris a condamné mercredi M. Montebourg pour avoir publiquement injurié en 2011 les anciens membres de la direction de SeaFrance, une compagnie de ferries. Il devra verser un euro de dommages et intérêts.

Dans une interview à la mi-avril, une semaine avant le premier tour de la présidentielle, M. Hollande s'était engagé à ce que personne "autour de lui à l'Élysée", et donc a fortiori au gouvernement, n'ait été "jugé et condamné".

"Voilà que M. Montebourg est condamné (...) Ce sera intéressant de savoir si M. Hollande va appliquer cet engagement électoral qui valait leçon de morale pour M. Montebourg ou non", a ajouté M. Copé.

"J'ai noté que, pour Christiane Taubira, il ne l'avait pas fait, ni d'une certaine manière pour M. Ayrault. On verra ce qu'il fera pour M. Montebourg. Nous on a mis les chronomètres, on met des petits marqueurs depuis le début de ce quinquennat pour voir un peu comment M. Hollande se comporte et va prendre à témoin les Français de ces comportements", a-t-il souligné.

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Quand on vote Front national, on a la gauche et on a Taubira

Publié le 22 Mai 2012 par Philippe LE ROUX - Délégué de Circonscription dans UMP

Le secrétaire général de l'UMP, Jean-François Copé, a mis en garde mardi les électeurs tentés par le vote FN en affirmant que "quand on vote Front national, on a la gauche qui passe" et "on a (Christiane) Taubira", la garde des Sceaux.

Lors des législatives, "la question est aussi de nous adresser à ceux de nos compatriotes qui ont voté Front national à la présidentielle et de leur dire +attention, l'expression du ras-le-bol, de l'exaspération a pour conséquence de faire passer la gauche, parce qu'il y a une alliance objective entre Marine Le Pen et François Hollande+", a-t-il dit lors d'une conférence de presse à l'Assemblée avec le président du Nouveau centre, Hervé Morin.

"Je dis aux Français qui ont envie de voter Front national qu'en votant Front national, on a la gauche qui passe. Donc, quand on vote Front national, on a Taubira et l'annulation des tribunaux correctionnels pour mineurs qui ont commis des actes passibles de plus de trois ans de prison", a-t-il affirmé.

"Donc j'invite à ce qu'on fasse très, très, très attention car ce vote pour les législatives est un vote capital pour l'avenir de notre pays", a poursuivi M. Copé.

Christiane Taubira avait confirmé dimanche l'intention du gouvernement de supprimer les tribunaux correctionnels pour mineurs. Instaurés par la loi du 10 août 2011 et fonctionnant depuis janvier 2012, ces tribunaux, composés de trois juges professionnels, jugent les récidivistes de 16 à 18 ans encourant une peine égale ou supérieure à trois ans.

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UMP et Nouveau Centre "main dans la main" dans la bataille des législatives

Publié le 22 Mai 2012 par Philippe LE ROUX - Délégué de Circonscription dans UMP

Les patrons de l'UMP et du Nouveau Centre, Jean-François Copé et Hervé Morin, ont salué de concert mardi le fait que les deux partis affrontent "main dans la main" les législatives des 10 et 17 juin, lors d'une conférence de presse commune à l'Assemblée nationale.

"Nous avons une stratégie commune en termes d'organisation sur le terrain avec, dans de très nombreux cas, des candidatures communes et le fait que nous partageons l'essentiel sur ce qui concerne le projet pour la France (...). Nous sommes la main dans la main avec nos amis du Nouveau Centre", a déclaré le secrétaire général de l'UMP.

À ses côtés, le président du Nouveau Centre a renchéri en soulignant que les deux partis, qui ont gouverné ensemble pendant cinq ans, avaient "deux tiers de candidatures communes" aux législatives, notamment dans la quasi-totalité des circonscriptions où le député sortant est UMP ou NC.

Ailleurs, il y a "un tiers de primaires, avec un engagement réciproque de soutien à l'issue du premier tour et cette idée de faire barrage à la politique de François Hollande qui est néfaste pour le pays", a ajouté M. Morin.

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Décret sur les retraites : "Les conséquences financières de ce décret sont désastreuses"

Publié le 22 Mai 2012 par Philippe LE ROUX - Délégué de Circonscription dans Point de Repère

Alors que notre pays a besoin de réformes de structure pour abaisser le poids de ses dépenses publiques, l’une des premières mesures de François Hollande consiste à revenir sur la réforme courageuse des retraites que nous avons votée en 2010.

Le Président de l’Assemblée nationale, Bernard Accoyer, a eu parfaitement raison de dénoncer la méthode de François Hollande, qui préfère procéder par décret plutôt que de débattre au Parlement alors même qu’il s’agit d’un enjeu de premier ordre.

Ajoutons que les conséquences d’une telle décision seraient désastreuses pour nos finances publiques et qu’une nouvelle fois, les socialistes feront porter le poids de leur irresponsabilité aux classes moyennes de notre pays.

En effet, pendant sa campagne, François Hollande a annoncé qu’il financerait cette mesure en augmentant de 5% les cotisations "retraites" des employeurs et de 7% celles des salariés.

Concrètement, 5 milliards d’euros seront directement prélevés sur les feuilles de paie chaque année. Cette fois, il ne s’agirait pas de faire payer "les riches", comme ils le prétendent, mais bien tous les Français. Pour un couple gagnant 1 600€, cela représente 250€ chaque année.

Mais le coût de cette réforme devrait être au final bien plus élevé pour les salariés et les contribuables. Initialement, le décret devait ouvrir le départ à la retraite à taux plein à 60 ans à ceux qui auraient cotisé, et non pas validé, 41 annuités. Mais sous la pression des syndicats, le Gouvernement a déjà commencé à revoir sa copie en intégrant dans ces années de cotisation les congés maternité, les périodes de services militaire et certains congés maladie.

De plus, François Hollande n’a prévu que la part de financement de l’État dans sa réforme. Qu’adviendra-t-il des régimes de retraite complémentaire ? Les deux organismes qui les gèrent, l'Agirc et l'Arrco estiment qu’il leur faudra trouver 9 milliards d’euros d’ici à 2017 pour financer la promesse du Président socialiste. Pour y parvenir, ils n’auront que deux solutions : augmenter les cotisations ou baisser le montant des pensions.

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Un détenu s'évade lors d'un tournoi de basket auquel a assisté Mme Taubira

Publié le 21 Mai 2012 par Philippe LE ROUX - Délégué de Circonscription dans Le reniement - c'est maintenant !

Un détenu de la maison d'arrêt de Fleury-Mérogis (Essonne) a profité d'une permission de sortie, accordée pour un tournoi de basket à Paris auquel a assisté la ministre de la Justice Christiane Taubira, pour s'évader, a-t-on appris lundi de source judiciaire.

L'évadé est un ressortissant géorgien condamné pour plusieurs faits de vols et recels. Il devait sortir de prison en juillet 2013.

"Il va être inscrit au fichier des personnes recherchées, ce qui vaut mandat de recherche", a précisé la source.

Pour sa première sortie en tant que ministre de la Justice, Christiane Taubira s'était rendue vendredi à un tournoi de basket réunissant des surveillants de prison et des détenus au palais omnisports de Paris-Bercy.

Elle avait prôné à cette occasion "formation et réinsertion" des détenus.

De son côté, l'eurodéputée Rachida Dati, ex-garde des Sceaux a jugé dans un communiqué qu'"il aurait été préférable que Madame Taubira, pour sa première sortie en tant que Garde des Sceaux, rencontre le personnel de l'administration pénitentiaire plutôt que de participer a une opération durant laquelle un détenu s'est évadé".

Cet événement annuel, le troisième du genre, s'inscrivait dans le cadre des "10 jours du basket à Paris". Selon l'administration pénitentiaire, 38 équipes de quatre joueurs, venues de 19 établissements pénitentiaires dans les régions de Dijon, Lille, Lyon, Marseille, Paris et Strasbourg, participaient à l'événement.

"La première visite de la garde des Sceaux a bien été comprise par les détenus: +c'est le retour du laxisme, on ne craint rien+", a ironisé le secrétaire national de l'UMP en charge de la sécurité, Bruno Beschizza.

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Le gouvernement Ayrault coûtera 50 SMIC de plus par mois que sous Nicolas Sarkozy !

Publié le 19 Mai 2012 par Philippe LE ROUX - Délégué de Circonscription dans Le reniement - c'est maintenant !

Halte au mensonge : derrière les effets d’annonce : Le gouvernement Ayrault coûtera 50 SMIC de plus par mois que sous Nicolas Sarkozy!

Pour mieux dépenser l’argent public et tromper ainsi, l’air de rien, les Français, rien de tel qu’un bel effet d’annonce !

En affichant une baisse des salaires des ministres, Jean-Marc Ayrault a voulu faire croire que les dépenses de fonctionnement baisseraient au sommet de l’État.

Preuve à l’appui, cette prétendue exemplarité n’était, en réalité, qu’un trompe-l’œil. Un nouveau mensonge qui vise à masquer une réalité bien moins rose : Calculs faits, baisse affichée des salaires comprise, le gouvernement de Jean-Marc Ayrault coûtera, en réalité, 60 000 euros de plus par mois aux contribuables que le gouvernement que Nicolas Sarkozy avait mis en place lors de son élection en 2007. 60000 euros, ce sont 50 SMIC nets par mois !

Jean-Marc Ayrault ou sa porte-parole oseront-ils assumer cette vérité ainsi chiffrée Les Français sont en droit de savoir que leur nouveau gouvernement leur coûtera 50 SMIC de plus par mois que sous Nicolas Sarkozy.

Alors exemplaire, vraiment, le gouvernement Ayrault ? À vouloir trop se draper dans la vertu, on finit souvent par se prendre les pieds dans le tapis…

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Sylvie Guignard réagit à la publication de la liste des candidats aux élections législatives.

Publié le 19 Mai 2012 par Sylvie Guignard - Déléguée départementale du Nouveau centre - Conseillère régionale de Bretagne dans UMP Guingamp

Déléguée départementale du Nouveau Centre, j’étais favorable à des accords plutôt qu’à des candidatures Nouveau Centre dans chaque circonscription.

J'apprends avec effarement, que sans aucune concertation, ni même consultation, le Nouveau Centre national a parachuté deux candidates totalement inconnues sur notre département.

Je me réserve le droit d’en tirer toutes les conséquences.

A titre personnel et au nom du Nouveau Centre départemental que je représente, je réaffirme mon entier soutien aux candidats Sylvie GRONDIN, Valérie GARCIA, Marc LE FUR, Michel VASPART et Xavier LEC’HVIEN qui œuvrent sur le terrain et son implantés dans la vie locale depuis des années.

Afin que la vie démocratique soit respectée, il est important que nos valeurs et nos idées soient représentées à l’Assemblée Nationale. Nous devons nous rassembler pour ne pas laisser tous les pouvoirs au Parti Socialiste qui a déjà l’Elysée, Matignon, le Sénat et la majorité des collectivités locales.

Le temps de la reconstruction des centres viendra. J’y aspire et je suis confiante ; sur les Côtes d’Armor, nous y travaillons.

 

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Les membres du Gouvernement sont présentés selon l'ordre protocolaire.

Publié le 17 Mai 2012 par Philippe LE ROUX - Délégué de Circonscription dans Point de Repère

• M. Jean-Marc AYRAULT, Premier ministre

• M. Laurent FABIUS, ministre des affaires étrangères

• M. Vincent PEILLON, ministre de l'éducation nationale

• Mme Christiane TAUBIRA, garde des sceaux, ministre de la justice

• M. Pierre MOSCOVICI, ministre de l'économie, des finances et du commerce extérieur

• Mme Marisol TOURAINE, ministre des affaires sociales et de la santé

• Mme Cécile DUFLOT, ministre de l'égalité des territoires et du logement

• M. Manuel VALLS, ministre de l'intérieur

• Mme Nicole BRICQ, ministre de l'écologie, du développement durable et de l'énergie

• M. Arnaud MONTEBOURG, ministre du redressement productif

• M. Michel SAPIN, ministre du travail, de l'emploi, de la formation professionnelle et du dialogue social

• M. Jean-Yves LE DRIAN, ministre de la défense

• Mme Aurélie FILIPPETTI, ministre de la culture et de la communication

• Mme Geneviève FIORASO, ministre de l'enseignement supérieur et de la recherche

• Mme Najat VALLAUD-BELKACEM, ministre des droits des femmes, porte-parole du Gouvernement

• M. Stéphane LE FOLL, ministre de l'agriculture et de l'agroalimentaire

• Mme Marylise LEBRANCHU, ministre de la réforme de l'Etat, de la décentralisation et de la fonction publique

• M. Victorin LUREL, ministre des outre-mer

• Mme Valérie FOURNEYRON, ministre des sports, de la jeunesse, de l'éducation populaire et de la vie associative

• M. Jérôme CAHUZAC, ministre délégué auprès du ministre de l'économie, des finances et du commerce extérieur, chargé du budget

• Mme George PAU-LANGEVIN, ministre déléguée auprès du ministre de l'éducation nationale, chargée de la réussite éducative

• M. Alain VIDALIES, ministre délégué auprès du Premier ministre, chargé des relations avec le Parlement

• Mme Delphine BATHO, ministre déléguée auprès de la garde des sceaux, ministre de la justice

• M. François LAMY, ministre délégué auprès de la ministre de l'égalité des territoires et du logement, chargé de la ville

• M. Bernard CAZENEUVE, ministre délégué auprès du ministre des affaires étrangères, chargé des affaires européennes

• Mme Michèle DELAUNAY, ministre déléguée auprès de la ministre des affaires sociales et de la santé, chargée des personnes âgées et de la dépendance

• Mme Sylvia PINEL, ministre déléguée auprès du ministre du redressement productif, chargée de l'artisanat, du commerce et du tourisme

• M. Benoît HAMON, ministre délégué auprès du ministre de l'économie, des finances et du commerce extérieur, chargé de l'économie sociale et solidaire

• Mme Dominique BERTINOTTI, ministre déléguée auprès de la ministre des affaires sociales et de la santé, chargée de la famille

• Mme Marie-Arlette CARLOTTI, ministre déléguée auprès de la ministre des affaires sociales et de la santé, chargée des personnes handicapées

• M. Pascal CANFIN, ministre délégué auprès du ministre des affaires étrangères, chargé du développement

• Mme Yamina BENGUIGUI, ministre déléguée auprès du ministre des affaires étrangères, chargée des Français de l'étranger et de la francophonie

• M. Frédéric CUVILLIER, ministre délégué auprès de la ministre de l'écologie, du développement durable, et de l'énergie, chargé des transports et de l'économie maritime

• Mme Fleur PELLERIN, ministre déléguée auprès du ministre du redressement productif, chargée des petites et moyennes entreprises, de l'innovation et de l'économie numérique

• M. Kader ARIF, ministre délégué auprès du ministre de la défense, chargé des anciens combattants.

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les candidats aux législatives dans la 4ème circonscription des Côtes-d'Armor

Publié le 17 Mai 2012 par Philippe LE ROUX - Délégué de Circonscription dans UMP Guingamp

Valérie GARCIA

Union pour un Mouvement Populaire

Michel BALBOT

Europe-Ecologie-Les Verts

Maïwenn SALOMON

Régionaliste

Thierry RICHARD

Autres

Catherine BLEIN

Front National

Gérard LAHELLEC

Front de gauche

Marine VOISIN

Ecologiste

Annie LE HOUEROU

Divers gauche

Marie-Pierre MENGUY

Extrême gauche

Isabelle MONTILLET

Divers droite

Pierre SALLIOU

Le Centre pour la France

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François Hollande dévoile la composition du cœur de son cabinet à l'Élysée

Publié le 15 Mai 2012 par Philippe LE ROUX - Délégué de Circonscription dans Point de Repère

Le président François Hollande a dévoilé mardi, quelques heures après son entrée officielle en fonction, la composition du cœur de son équipe élyséenne, organisée autour du secrétaire général de la présidence, le préfet Pierre-René Lemas.

Dans l'ordre dévoilé par le communiqué de la présidence, M. Hollande sera assisté, au poste de chef d'état-major particulier, par le général de corps d'armée Benoît Puga, 59 ans, un ancien de la Légion étrangère qui exerçait ces mêmes fonctions auprès de Nicolas Sarkozy depuis mars 2010.

"Plume" du candidat Hollande pendant sa campagne présidentielle après avoir été le rédacteur des discours du Premier ministre Lionel Jospin de 1997 à 2002, Aquilino Morelle, médecin et énarque qui aura 50 ans le mois prochain, a été nommé conseiller politique.

M. Lemas sera encadré par deux secrétaires généraux adjoints. Le premier, Emmanuel Macron, énarque et inspecteur des Finances, travaillait jusque-là à la banque Rothschild. Le second, Nicolas Revel, fils des journalistes Jean-François Revel et Claude Sarraute, occupait les fonctions de directeur de cabinet du maire de Paris Bertrand Delanoë (PS).

Le poste de directeur de cabinet a été confié à Sylvie Hubac. Énarque de la promotion Voltaire, celle de M. Hollande, Mme Hubac a travaillé au cabinet du Premier ministre Michel Rocard (1988-1991), puis du ministre de la Culture Jack Lang, ensuite à la région Ile-de-France. Elle était jusqu'à présent présidente du Conseil supérieur de la propriété littéraire et artistique.

Actuellement préfet des Landes et ancien préfet de Corrèze, le département dont M. Hollande vient de quitter la présidence du Conseil général, Alain Zabulon a lui été nommé directeur de cabinet adjoint.

Enfin, Pierre Besnard, l'actuel chef de cabinet du président du Sénat Jean-Pierre Bel, a été nommé chef de cabinet du nouveau chef de l'État.

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François Hollande nomme Jean-Marc Ayrault Premier ministre

Publié le 15 Mai 2012 par Philippe LE ROUX - Délégué de Circonscription dans Le reniement - c'est maintenant !

Le président François Hollande a nommé mardi le député-maire de Nantes Jean-Marc Ayrault au poste de Premier ministre, a annoncé le secrétaire général de l'Élysée Pierre-René Lemas.

"Le président de la République a nommé M. Jean-Marc Ayrault Premier ministre et l'a chargé de former le nouveau gouvernement", a annoncé M. Lemas sur le perron de l'Élysée dans une très courte déclaration.

Président du groupe parlementaire socialiste à l'Assemblée nationale, M. Ayrault succède à Matignon à François Fillon, chef du gouvernement de Nicolas Sarkozy de mai 2007 à mai 2012.

La composition du nouveau gouvernement de Jean-Marc Ayrault doit être dévoilée d'ici à mercredi en fin de journée.

Comme le nouveau chef de l'État, M. Ayrault, 62 ans, n'a jamais été ministre. Élu en 1977 à la mairie de Saint-Herblain (Loire-Atlantique), il est maire de Nantes depuis 1989 et député depuis 1986.

Conseiller spécial de François Hollande pendant la campagne présidentielle, Jean-Marc Ayrault, ancien professeur d'allemand, a été préféré pour Matignon à Martine Aubry ou Manuel Valls, malgré une condamnation en 1997 pour favoritisme dans l'attribution d'un marché public.

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Ensemble, choisissons la France !

Publié le 15 Mai 2012 par Philippe LE ROUX - Délégué de Circonscription dans UMP

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Législatives/négociations PS-EELV-FG: situation de "gros blocage"

Publié le 15 Mai 2012 par Philippe LE ROUX - Délégué de Circonscription dans Le reniement - c'est maintenant !

Les négociations entre le Parti socialiste, Europe Écologie-Les Verts et le Front de gauche sur les législatives sont en situation de "gros blocage" à cause notamment du Parti de gauche de Jean-Luc Mélenchon, a déclaré mardi à l'AFP David Cormand, chargé des élections à EELV.

Une réunion s'est tenue lundi soir au siège du PS rue de Solférino, avec notamment Christophe Borgel, François Lamy (PS), Jean-Vincent Placé, David Cormand (EELV), Lydie Benoît, Michel Laurent (PCF), Martine Billard (Parti de gauche) et un représentant de Gauche unitaire (GU), membre du Front de gauche.

"On est inquiets sur la possibilité d'avoir un gros blocage", "il y a deux chances sur trois pour qu'il n'y ait pas d'accord" avec le FG, a affirmé M. Cormand. "L'objectif est de trouver une solution sur les 55 circonscriptions à risque FN" où la gauche pourrait être éliminée du deuxième tour.

Selon lui, le PCF pourrait se retirer sur "15 à 20" circonscriptions mais le PG et GU ne veulent, eux, pas se retirer et refusent que le PCF signe au nom du FG.

Le PG juge qu'il n'a "pas assez de circonscriptions gagnables" et en plus de deux places dans le Jura et le Rhône où il n'y a pas de risque FN, ils "demandent celle de Villeneuve-Saint-Georges" (Val-de-Marne), a dit M. Cormand.

Or, M. Mélenchon a toujours dit qu'il ne voulait pas discuter avec le PS hors risque FN et "là, le PG veut négocier sur des circonscriptions où il n'y pas de risque" d'extrême droite et "pendant ce temps-là, il fait des claquettes à Hénin-Beaumont", dénonce le responsable écologiste.

EELV a de son côté accepté de laisser aux communistes la circonscription de Gardanne (Bouches-du-Rhône) où le Front national est haut et celles de Guingamp (Côtes-d'Armor) et Bergerac (Dordogne) (où il n'y a pas de risque FN). En échange, le PCF devrait soutenir EELV à Aubagne (Bouches-du-Rhône). Mais selon M. Cormand, localement, le PCF "n'arrive pas à retirer" son candidat.

Pour lui, "la situation est grave, on n'est pas sûr de gagner les législatives.

Le Front de gauche est de son côté actuellement en réunion, a-t-on appris auprès du PCF.

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Hollande officiellement investi 7e président de la Ve République

Publié le 15 Mai 2012 par Philippe LE ROUX - Délégué de Circonscription dans Point de Repère

François Hollande a été officiellement investi mardi lors d'une cérémonie à l'Élysée, devenant ainsi le septième président de la Vème République et le 24ème président de la République.

"À compter de ce jour, vous incarnez la France, vous symbolisez la République, vous symbolisez les valeurs la République et vous représentez l'ensemble des Français", a déclaré le président du Conseil constitutionnel, Jean-Louis Debré, après avoir rappelé les résultats de l'élection présidentielle (51,6%).

"Monsieur le président de la République, à l'issue d'une consultation électorale à laquelle ont pris part plus de 80% des Français, vous devenez aujourd'hui le 7ème président de la Vème République et le 24ème président de la République française", a déclaré M. Debré.

"Nous mesurons en ces circonstances l'importance de vos responsabilités et nous vous adressons nos vœux sincères de réussite pour votre action et pour celle du gouvernement que vous allez désigner", a-t-il ajouté.

Auparavant, après un entretien en tête-à-tête avec M. Sarkozy de plus de trente minutes sur la transmission des dossiers les plus importants de l'État, M. Hollande s'était vu remettre le collier de grand maître de l'ordre de la Légion d'honneur par le grand chancelier de la Légion d'honneur, comme le prévoit le protocole.

Il a également signé le procès-verbal d'investiture, avant de commencer son allocution d'investiture à 10h46.

La cérémonie se déroule devant quelque 300 invités environ, dont une petite cinquantaine d'"invités personnels" du président élu. Parmi ces derniers, les anciens premiers ministres socialistes, dont Pierre Mauroy, Lionel Jospin, Laurent Fabius et dix prix Nobel français.

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Hollande rend hommage à ses prédécesseurs, de de Gaulle à Sarkozy

Publié le 15 Mai 2012 par Philippe LE ROUX - Délégué de Circonscription dans Point de Repère

Le nouveau président de la République française François Hollande a rendu hommage mardi à ses prédécesseurs à la tête de l'État, disant vouloir "servir une grande cause, le rassemblement, le redressement, le dépassement" avec "l'espoir" en "fil conducteur".

"À cet instant, et j'en mesure la solennité, où je suis chargé de présider la destinée de notre pays et de le représenter dans le monde, je salue mes prédécesseurs, tous ceux qui, avant moi, ont eu la responsabilité de conduire la République", a-t-il dit dans son premier discours de chef de l'État.

"Charles de Gaulle qui a mis son prestige au service de la grandeur et de la souveraineté de la France, Georges Pompidou qui fit de l'impératif industriel un enjeu national, Valéry Giscard d'Estaing qui relança la modernisation de la société française", a-t-il souligné, avant de saluer François Mitterrand, le seul autre président socialiste de la Ve République.

"François Mitterrand pour lequel j'ai une pensée toute particulière aujourd'hui même, qui fit tant pour faire avancer les libertés et le progrès social", a fait valoir M. Hollande.

Il a aussi salué Jacques Chirac "qui marqua son attachement aux valeurs de la République" et enfin, "Nicolas Sarkozy à qui j'adresse mes vœux pour la nouvelle vie qui s'ouvre devant lui".

Et de conclure: "Mesdames, messieurs, je veux servir une grande cause, le rassemblement, le redressement, le dépassement, et l'espoir doit en être le fil conducteur". "Vive la République et vive la France!", a lancé le président, sous les applaudissements des centaines de personnes présentes dans la salle des fêtes du palais de l'Élysée.

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Devant l'Elysée, des militants UMP venus saluer Sarkozy et dire leur dépit - Lead

Publié le 15 Mai 2012 par Philippe LE ROUX - Délégué de Circonscription dans UMP

De nombreux militants UMP sont venus mardi saluer Nicolas Sarkozy à son départ de l'Élysée, rêvant parfois à voix haute de son retour et exprimant souvent leur dépit de l'arrivée au "Château" de François Hollande.

Moins nombreux, les partisans du vainqueur du 6 mai ont eu bien du mal à couvrir les clameurs des quelque 300 supporteurs de Nicolas Sarkozy, arrivés en force dès 09H00, une heure avant la passation de pouvoirs et réunis en masse compacte devant la porte principale de l'Élysée au 55, rue du Faubourg-Saint-Honoré.

"Nicolas merci!", "I love you!", "NS, 2012-2017", date de la prochaine présidentielle, pouvait-on lire sur des drapeaux tricolores brandis par le groupe. Des militants distribuaient des tracts, appelant à "un grand rassemblement pour un grand merci à notre président de cœur Nicolas Sarkozy",  au Champ-de-Mars à 15H00.

"On ne peut pas laisser partir quelqu'un comme ça, ce n'est pas possible", regrette une quinquagénaire, qui refuse de donner son nom, précisant juste qu'elle a sa "carte à l'UMP".

Simone, une retraitée blonde de Neuilly-sur-Seine, la ville de Nicolas Sarkozy, s'époumone avec plusieurs amies. "Je suis entrée en dissidence pour cinq ans", dit-elle en montrant son bracelet en argent en forme d'arbre, symbole de l'UMP.

A sa sortie, l'ancien président les a salués par la fenêtre ouverte de sa voiture, son épouse Carla Bruni-Sarkozy faisant de même d'une main gantée de blanc. Une femme ne peut retenir ses larmes de dépit, tandis que le conseiller et plume de l'ex-chef d'État, Henri Guaino, très ému, vient saluer le groupe. "Ce n'est qu'un au revoir", entonnent certains.

D'autres, en quittant les lieux, dissimulent moins bien leur dépit: "On est dans la merde, on est dans la merde..." À l'arrivée de François Hollande à 10H00, certains avaient déjà sifflé le nouveau chef de l'État.

Le 8 mai, le président sortant et le président élu, Nicolas Sarkozy et François Hollande, ont officié ensemble lors de la commémoration de la victoire sur le régime nazi.

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Delanoë ne veut pas présenter à Hollande la "facture" des dettes de l'État à Paris - Lead

Publié le 15 Mai 2012 par Philippe LE ROUX - Délégué de Circonscription dans Le reniement - c'est maintenant !

Le maire PS de Paris Bertrand Delanoë, qui a régulièrement attaqué François Fillon en raison de la dette de l'État vis-à-vis des Parisiens, a déclaré lundi qu'il ne comptait pas "présenter la facture de la droite à François Hollande".

"J'ai vu les membres de l'exécutif et leur ai dit de commencer à me dire sur quel sujet nous pouvons améliorer nos relations avec l'État", a relaté le maire de Paris lors d'un déjeuner avec la presse, à l'occasion du Conseil de Paris.

"C'est vrai que des dossiers ont été bloqués parce qu'on voulait ne pas nous faciliter la tâche", a-t-il poursuivi, en allusion notamment à la piétonisation des voies sur berge et du "Pentagone" à Balard.

Avant la nomination d'un nouveau gouvernement mercredi, M. Delanoë a demandé à son exécutif de lui "faire savoir comment on pourrait améliorer, trouver des synergies supplémentaires entre l'État et nous".

"Je leur ai dit (à l'exécutif, ndlr): +attention, l'État n'est pas dans une situation budgétaire facile+, donc ne commencez pas à me faire des notes pour dire on va demander de l'argent, parce que ce ne serait pas raisonnable", a ajouté M. Delanoë.

"Vous croyez que je vais présenter la facture à François Hollande qui vient d'être élu et un pays avec 600 milliards d'euros de dette ?" a ajouté M. Delanoë.

Dans certains courriers à M. Fillon ou à l'occasion du vote annuel du budget de la capitale, M. Delanoë s'est souvent plaint de "la dette de l'État vis-vis des Parisiens" qui "se monte à des centaines de millions d'euros".

"Je suis vraiment stupéfait par ce revirement soudain, la dette s'efface comme par enchantement lorsqu'on change de gouvernement ! Cela prouve que la demande de compensation de M. Delanoë n'était qu'une posture politicienne et ne reflétait pas l'intérêt des Parisiens", a réagi devant la presse Philippe Goujon, patron de la fédération UMP de Paris.

Les élus de gauche protestent aussi régulièrement contre la non-compensation financière par l'Etat de nombreuses charges transférées aux collectivités locales, dont certaines ont connu de fortes hausses.

La Ville a souvent prétendu le fait que le gouvernement ait transféré les responsabilités mais pas les financements, notamment dans le social.

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Roger Karoutchi va créer un "courant gaulliste social" à l'UMP

Publié le 15 Mai 2012 par Philippe LE ROUX - Délégué de Circonscription dans UMP

L'ex-ministre Roger Karoutchi, qui était proche de Philippe Séguin, a annoncé lundi son intention de créer au sein de l'UMP un "courant gaulliste social".

Cette démarche s'inscrit dans le cadre de la décision du secrétaire général de l'UMP, Jean-François Copé, de permettre aux différentes sensibilités de s'organiser désormais en "mouvements", comme le prévoient d'ailleurs les statuts du parti.

Dans un communiqué, le sénateur des Hauts-de-Seine approuve cette "volonté forte de faire en sorte que les sensibilités puissent dans l'avenir exister, s'exprimer et se développer à l'intérieur de l'UMP".

"À ce titre", M. Karoutchi "prendra, avec un certain nombre d'élus, de cadres et d'adhérents de l'UMP, l'initiative de créer un courant gaulliste social directement inspiré de l'exemple et de l'héritage de Philippe Séguin, une voix qui manque cruellement dans le débat public aujourd'hui".

Lundi, l'ancien ministre de l'Intérieur Brice Hortefeux a lui esquissé, dans un entretien au Figaro, la création d'un autre "mouvement" au sein de l'UMP, "Droite forte", défendant "des idées à la fois populaires et sociales" et revendiquant l'héritage sarkozyste.

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Bachelot souhaite que Fillon devienne président de l'UMP

Publié le 15 Mai 2012 par Philippe LE ROUX - Délégué de Circonscription dans UMP

Roselyne Bachelot a souhaité lundi que François Fillon devienne le président de l'UMP, en faisant valoir que le Premier ministre sortant a "la capacité de rassembler au-delà" de l'UMP.

"Je souhaite que François Fillon soit candidat à la présidence de l'UMP", a-t-elle dit sur BFM-TV, en ajoutant qu'elle serait "à ses côtés pour mener ce combat".

Interrogée sur le risque d'une confrontation entre Jean-François Copé et François Fillon, Mme Bachelot a rappelé que M. Copé "avait été nommé secrétaire général de l'UMP par Nicolas Sarkozy". "Une nouvelle phase s'ouvrira après les législatives", a-t-elle observé, tout en saluant en Jean-François Copé "un remarquable secrétaire général" du mouvement.

Roselyne Bachelot, qui a décidé de ne pas se représenter aux élections législatives de juin, a expliqué que François Fillon a une "capacité à rassembler au-delà de notre propre famille de l'UMP".

"Dans notre famille, il y a des démocrates-chrétiens de Christine Boutin, la Gauche moderne de Jean-Marie Bockel, les radicaux avec Jean-Louis Borloo, la grande famille du centre qui se trouve orpheline (...) François Fillon est le plus à même de faire cette union", a-t-elle dit.

Fidèle soutien de François Fillon, la ministre sortante a appelé "à faire de la diversité sans faire de séparatisme" au sein de l'UMP.

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