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Les Républicains Guingamp

Site de Philippe LE ROUX, ancien Delegue de la quatrieme circonscription des Cotes-d'Armor et Conseiller chargé des grands projets auprès de la Direction de l'UMP

56% des Français d'accord avec le "racisme anti-Blancs" (TNS)

Publié le 28 Septembre 2012 par Philippe LE ROUX - Délégué de Circonscription dans Point de Repère

Plus d'un Français sur deux (56%) est d'accord avec Jean-François Copé (UMP) sur le "racisme anti-Blancs", contre 27% qui ne le sont pas, selon un sondage TNS Sofres pour i>TELE publié vendredi.

Sur les personnes qui partagent l'avis de M. Copé, 27% sont "tout à fait d'accord" et 29% "plutôt d'accord", tandis que parmi les "pas d'accord", 14% sont "plutôt pas d'accord" et 13% "pas du tout d'accord". 17% sont sans opinion.

84% des électeurs de droite sont d'accord, dont 82% des électeurs de l'UMP et 90% des électeurs du Front national. Les électeurs de gauche sont 37% à être d'accord.

51% des personnes interrogées jugent que Jean-François Copé "a raison de parler" de ce "racisme anti-Blancs", "car c'est une réalité", 29% qu'il a tort "car cela peut attiser les tensions au sein de la société française", et 20% sont sans opinion.

Par ailleurs, si une majorité de Français (56%) estime que l'UMP et le Front national "partagent certaines idées mais sont en désaccord sur l'essentiel", 26% jugent qu'ils "sont d'accord sur un grand nombre d'idées", et 6% qu'ils n'en partagent "aucune". 12% sont sans opinion.

En ce qui concerne le budget, 63% des Français répondent que le gouvernement demande "trop d'efforts" aux contribuables, nettement devant les entreprises (29%) et les ministères et services de l'Etat (3%). En revanche, ils sont 78% à estimer qu'il n'en demande pas assez aux ministères et services de l'Etat, et 34% aux entreprises.

Les Français émettent en même temps de sérieux doutes quant à la capacité du gouvernement à faire face aux difficultés économiques: seulement 28% d'entre eux lui font confiance pour réduire les déficits publics, 26% pour relancer l'économie, et 22% pour réduire le chômage. A l'inverse, ils sont 64% à ne pas lui faire confiance pour réduire les déficits, 66% pour relancer l'économie, et 70% pour réduire le chômage.

Sondage réalisé le 27 septembre auprès d'un échantillon de 1.014 personnes, représentatif de l'ensemble de la population française âgée de 18 ans et plus (méthode des quotas).

TELE publié vendredi. Sur les personnes qui partagent l'avis de M. Copé, 27% sont..."> commentaires

Budget 2013: Gilles Carrez dénonce le choix de "court terme" du "tout fiscal"

Publié le 28 Septembre 2012 par Philippe LE ROUX - Délégué de Circonscription dans Le reniement - c'est maintenant !

Le projet de budget 2013 présenté vendredi par le gouvernement fait le "très mauvais choix", de "court terme", du "tout fiscal" et annule les sources d'économies décidées par la droite, a critiqué le président de la commission des Finances de l'Assemblée, Gilles Carrez.

S'il a dit partager l'objectif de réduction du déficit à 3% en 2013, "nécessité vitale parce que si nos prêteurs perdent confiance on risque de sombrer dans une spirale à l'italienne ou à l'espagnole", M. Carrez a expliqué à la presse que "l'immense défaut de ce budget, à court terme et sans aucune vision, est qu'il choisit le tout fiscal" et que "c'est un très mauvais choix".

"Jamais on n'aura infligé aux ménages ni aux entreprises un tel choc fiscal qui va amputer le pouvoir d'achat des ménages et faire courir des risques sur la consommation -l'un des rares moteurs de l'économie qui tient encore le coup. Pour les entreprises, il va encore davantage dégrader leur compétitivité et les empêcher d'investir et d'embaucher au moment où le chômage s'envole", a-t-il lancé dans les couloirs de l'Assemblée nationale avant l'audition des ministres de l'Economie et du Budget sur la présentation du budget 2013.

Aux yeux du député du Val-de-Marne, "il aurait fallu faire davantage d'économies" mais "toutes les économies que nous avions engagées sous la précédente majorité sont annulées".

Et d'énumérer: interruption du non remplacement d'une partie des fonctionnaires qui partent en retraite, arrêt de toute mesure essayant de réduire le coût de l'action publique via la RGPP, révision en hausse de l'objectif de dépenses d'assurance maladie, arrêt de l'effort de rationalisation des collectivités locales par la tentative de mieux coordonner les niveaux départemental et régional.

"Le choix se résume uniquement à augmenter toujours davantage les impôts dans un pays qui détient le record en Europe de la dépense publique, avec 56% du PIB capté chaque année par les dépenses de l'Etat, des collectivités et de la Sécurité sociale, il n'y a aucun effort sur les dépenses", a martelé M. Carrez.

Cet ancien rapporteur de la commission des Finances a aussi déploré l'absence de mesure structurelle notamment sur la compétitivité après l'abrogation en juillet de la TVA dite sociale ou antidélocalisations votée sous le quinquennat Sarkozy.

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Budget 2013: ce qui change pour ménages et entreprises

Publié le 28 Septembre 2012 par Philippe LE ROUX - Délégué de Circonscription dans Le reniement - c'est maintenant !

Le projet de budget 2013 dévoilé vendredi prévoit dix milliards de hausses d'impôts sur les ménages et autant sur les entreprises, dont la plupart sont présentées ci-dessous, le reste devant être annoncé lundi dans le cadre du budget de la sécurité sociale.

 

MÉNAGES

 

IMPOT SUR LE REVENU(applicable dès 2013, sur les revenus 2012)

- Tranche supérieure: les 50.000 contribuables gagnant plus de 150.000 euros annuels par part seront imposés au taux marginal de 45%.

Gain pour l'Etat: 320 millions d'euros.

 

- Gel du barème: décidé par l'ancienne majorité pour 2012-2013, il est maintenu mais n'est pas décompté dans les 10 milliards d'impôts annoncés vendredi. Il équivaut à une hausse de près de 2% pour les redevables, mais une décote permettra d'épargner 7,4 millions de contribuables modestes.

 

- Revenus du capital: intérêts, plus-values ou dividendes seront imposés comme ceux du travail. Le prélèvement forfaitaire libératoire (PFL) disparaît, sauf pour certains petits épargnants. Les abattements sur les dividendes sont supprimés. Des mesures allègeront la facture pour les investisseurs de long terme, et les avantages aux patrons de PME qui partent à la retraite sont maintenus. Au total, cela alourdit l'impôt de 4 millions de contribuables en 2013, et d'un million de contribuables supplémentaires en 2014. Par contre, 4,5 millions de contribuables verront leur impôt baisser.

Gain: 3 milliards d'euros en 2013, puis 1,4 milliard par an.

 

- Quotient familial: l'avantage fiscal sera plafonné à 2.000 euros par demi-part supplémentaire, contre 2.336 euros jusqu'ici. Cela touchera moins de 2,5% des foyers fiscaux, aisés.

Gain: 490 millions d'euros par an.

 

- Niches fiscales: un foyer fiscal pourra réduire au maximum son impôt de 10.000 euros par an (contre 18.000 euros + 4% du revenu jusqu'à présent). Une vingtaine de niches sont concernées (emploi d'un salarié à domicile, garde d'enfants, travaux du logement en faveur du développement durable, immobilier locatif...). Certaines, qui touchent à l'Outre-mer, la niche "Malraux" sur la restauration d'un bien classé et "Sofica" sur le cinéma, sortent du plafonnement.

Gain: non chiffré.

 

- Stock-options: elles ne bénéficieront plus d'une fiscalité dérogatoire.

Gain: 45 millions d'euros.

 

ISF

 

Nettement abaissé en 2011, l'impôt de solidarité sur la fortune (ISF) est relevé. Le seuil d'entrée reste à 1,3 million d'euros, mais avec un barème de 0,5% à 1,5%. Un plafonnement est réintroduit afin que le cumul de l'ISF et des autres prélèvements ne dépasse pas 75% du revenu.

Gain: 1 milliard d'euros par an.

 

TAXE À 75% POUR LES SUPER RICHES

 

Elle vise pendant deux ans les revenus d'activité supérieurs à un million d'euros par an et par contribuable. Elle touche environ 1.500 personnes, qui paieront en moyenne 140.000 euros à ce titre.

Gain: 210 millions d'euros par an.

 

AUTRES

 

Le malus sur les voitures polluantes est alourdi (gain: 177 millions d'euros en 2013) ainsi que la redevance télé, augmentée de 2 euros.

 

 

ENTREPRISES

 

- L'avantage fiscal à s'endetter est réduit. Les intérêts d'emprunt restent intégralement déductibles de l'impôt jusqu'à 3 millions d'euros, ce qui préserve les petites et moyennes entreprises (PME). Mais au-delà, seuls 85% des intérêts pourront être déduits sur les exercices 2012 et 2013, 75% ensuite.

Gain: 4 milliards d'euros en 2013, 2,7 milliards en 2014, 4,1 milliards en 2015 puis 3,4 milliards par an.

 

- Niche Copé: le calcul des exonérations des plus-values réalisées lorsqu'une entreprise cède des titres qu'elle détient dans une autre, avantage prisé des grands groupes, est durci.

Gain: 2 milliards d'euros en 2013 puis 1 milliard par an.

 

- Crédit d'impôt recherche: la possibilité de déduire de l'impôt sur les sociétés les dépenses de recherche et développement est élargie, uniquement pour les PME. Elles pourront déduire 20% de leurs frais d'innovation n'excédant pas 400.000 euros.

Coût pour l'Etat: 152 millions d'euros en 2014, 200 millions par an à compter de 2018.

 

- Pour les grandes entreprises, il sera moins facile de diminuer ses impôts en lissant exercices de bénéfice et de perte.

Gain: 1 milliard d'euros en 2013, 500 millions à partir de 2014.

 

- Les modalités de versement des acomptes d'impôts des grandes entreprises sont durcies et les fonds de réserve des assureurs à nouveau surtaxés.

Gain: cela permettra en 2013 d'anticiper 1,8 milliard d'euros de recettes fiscales.

 

- La taxe générale sur les activités polluantes (TGAP) augmente pour les polluants atmosphériques

Gain: 38 millions d'euros par an.

 

 

IMMOBILIER

 

- Le "Scellier" pour les investisseurs achetant des logements neufs pour les louer sera remplacé par le "Duflot", aux conditions plus strictes mais assorti d'une réduction d'impôt plus intéressante, de 18% sur neuf ans, calculé sur un investissement maximal de 300.000 euros.

Gain: 35 millions d'euros en 2014, 145 millions en 2015.

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Congrès de l'UMP - les listes validées

Publié le 27 Septembre 2012 par Philippe LE ROUX - Délégué de Circonscription dans UMP

Communique de presse :de Monsieur Patrice GELARD, Président de la Commission d’Organisation et de Contrôle des Opérations Électorales (COCOE).

Conformément au calendrier des opérations électorales adopté par le Bureau politique le 4 juillet 2012, en application du règlement intérieur de l’UMP, les candidatures à l’élection de l’équipe dirigeante de notre Mouvement devaient être déposées le 18 septembre à 20 heures au plus tard.

En une semaine, et sous le contrôle permanent d’un huissier de justice, la Commission a vérifié si chaque candidature déposée répondait aux conditions requises fixées par le guide électoral, et notamment l’obligation pour chaque candidat d’être parrainé par au moins 7 924 adhérents, à jour de cotisation au 30 juin 2012 au plus tard.

La procédure de vérification des dossiers de candidature s’étant terminée le mercredi 26 septembre, la Commission a validé et enregistré définitivement les candidatures suivantes :

-          la liste de Jean-François COPE(président), avec Luc CHATEL (vice-président délégué) et Michèle TABAROT (secrétaire générale) ;

-          la liste de François FILLON(président), avec Laurent WAUQUIEZ (vice-président délégué) et Valérie PECRESSE (secrétaire générale).

La campagne officielle débutera le vendredi 5 octobre prochain.

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Malgré la crise, des secteurs et métiers restent porteurs

Publié le 26 Septembre 2012 par Philippe LE ROUX - Délégué de Circonscription dans Point de Repère

Malgré les fermetures d'usines et les statistiques de l'emploi très sombres, des secteurs resteront créateurs d'emploi dans les prochaines années, à l'image des services à la personne.

Depuis mi-2008, la file des demandeurs d'emploi sans activité a grossi d'un million de personnes et l'emploi en France n'a pas retrouvé son niveau d'avant crise, avec un déficit de près de 300.000 postes dans les secteurs marchands. Des dizaines de secteurs, pourtant, n'ont pas connu d'hémorragie.

"Les évolutions ont été contrastées, des secteurs ont continué à créer de l'emploi, en général ceux où l'on ne peut pas externaliser", observe Véronique Deprez-Boudier, chef du département Travail-Emploi au Centre d'analyse stratégique (CAS), chargé des prospectives pour le gouvernement.

Outre les services liés à la personne (loisirs et services domestiques), il s'agit des industries de réseau (eau, énergie), une partie des services bancaires et assurances, l'hôtellerie-restauration et certains services aux entreprises haut de gamme. Entre la fin 2007 et mi-2011, l'emploi y a progressé de 5%.

D'autres encore "ont réagi correctement, comme les services logistiques, le commerce, l'agroalimentaire ou ont rebondi rapidement comme la chimie et les services informatiques", ajoute l'analyste du CAS.

D'après l'observatoire Trendeo, 41 secteurs ont depuis 2009 généré plus d'emplois qu'ils n'en ont supprimé. Une douzaine de domaines tirent leur épingle du jeu au deuxième trimestre 2012, selon l'Acoss, qui encaisse les cotisations sociales des entreprises. Services informatiques, conseil et ingénierie enregistrent les meilleures progressions.

Développer l'innovation pour monter en gamme

Ces secteurs resteront-ils les futurs moteurs de la croissance? Pour l'essentiel "s'ils sont capables de monter en gamme", estime Mme Deprez-Boudier. Les secteurs d'avenir "s'appuieront sur un fort niveau d'innovation et une élévation des qualifications et profiteront du +verdissement des besoins+".

Services aux entreprises et services aux personnes sont les plus prometteurs, avec 230.000 et 170.000 emplois nouveaux attendus d'ici 2016, selon le CAS.

D'ici à 2030, les services à la personne "sont le secteur où l'on aura la création la plus forte, tirée par les nouveaux besoins de la population, liés notamment à son vieillissement", avec un solde de 660 à 825.000 emplois en perspective, souligne Mme Deprez-Boudier.

"Ce potentiel peut être réalisé, estime Olivier Peraldi, directeur général de la Fédération du service aux particuliers (FESP), si le cadre fiscal est d'abord stabilisé". Il faut aussi que le secteur continue sa professionnalisation avec "la création de filières de formation, en alternance notamment, pour valoriser ces métiers et leurs compétences" alors qu'ils "souffrent injustement d'une image dégradée" et peinent à recruter.

Selon le CAS, le commerce restera porteur "s'il offre des services annexes pour le consommateur": e-commerce, horaires larges, livraisons souples, services de conciergerie, etc.

Dans l'industrie, où les externalisations de fonctions ont été responsables d'un quart des pertes d'emploi en trente ans, les branches "à forte valeur ajoutée devraient connaître des perspectives favorables: agroalimentaire, chimie, aéronautique et luxe", pronostique Mme Deprez-Boudier. Mais globalement, les perspectives restent mauvaises, avec 123.000 emplois perdus d'ici à 2016.

Pour le secteur ultra sensible de la construction en revanche, l'avenir s'annonce meilleur car les bâtiments devront "s'adapter à une population vieillissante, aux exigences environnementales et aux évolutions socio-démographiques", souligne le CAS.

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Une majorité de Français opposés à l'ouverture de "salles de shoot"

Publié le 26 Septembre 2012 par Philippe LE ROUX - Délégué de Circonscription dans Point de Repère

Une majorité de Français (55%) se déclarent opposés à l'ouverture de lieux légaux de consommation de drogue, que le gouvernement se dit prêt à expérimenter, selon un sondage Ifop pour le magazine Valeurs actuelles à paraître jeudi.

A la question de savoir si les Français seraient prêts à accepter la mise en place de lieux où les toxicomanes pourraient venir librement avec leur drogue pour la consommer sous contrôle médical et sanitaire, 31% s'y disent "très opposés", et 24% "plutôt opposés".

A l'inverse, 45% sont favorables à de tels lieux, dont seulement 8% "très favorables".

Ces chiffres contrastent avec un sondage Ifop d'août 2010, où une majorité de Français (53%) se disaient alors favorables à ces salles de consommation de drogue.

Sans surprise, les sympathisants de gauche sont en majorité (59%) favorables à ces lieux de consommation de drogue, alors que les sympathisants de droite y sont largement (66%) opposés.

L'opposition à ces salles augmentent avec l'âge: 50% des 18-24 ans y sont favorables, contre seulement 37% des 65 ans et plus.

Fin août, le député socialiste et adjoint au maire de Paris Jean-Marie Le Guen avait demandé au gouvernement d'autoriser la création de salles d'injection de drogue, notamment face à l'augmentation de la consommation d'héroïne à Paris.

La ministre de la Santé, Marisol Touraine, avait affirmé que son ministère serait prêt "assez rapidement" à lancer des expérimentations sur ces salles.

Le président PS de l'Assemblée nationale, Claude Bartolone, et le président du groupe EELV au Sénat, Jean-Vincent Placé, se sont déclarés favorables à une expérimentation rapide, tandis que l'UMP a redit son hostilité, prônant la prévention de la toxicomanie plutôt que son encadrement.

Un rapport parlementaire estimait en juin 2011 que les salles de consommation de drogue étaient une "option hasardeuse".

Sondage réalisé du 11 au 13 septembre par questionnaire auto-administré en ligne auprès d'un échantillon de 1.006 personnes, représentatif de la population française âgée de 18 ans et plus, selon la méthode des quotas.

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Le gouvernement entretient le flou sur la TVA sociale

Publié le 21 Septembre 2012 par Philippe LE ROUX - Délégué de Circonscription dans Le reniement - c'est maintenant !

Le gouvernement a entretenu le flou vendredi sur une éventuelle résurrection de la "TVA sociale" instaurée sous la présidence Sarkozy, entrouvrant la porte à des augmentations ciblées de cette taxe.

Libération affirme vendredi en une que "le gouvernement planche" sur un "retour en douce" de cette mesure, pour réduire le coût du travail et améliorer la compétitivité des entreprises.

"Il y a des travaux en cours sur les questions de compétitivité", dont les conclusions seront rendues dans les mois qui viennent, ont rappelé les services du Premier ministre, Jean-Marc Ayrault. "Aucune décision n'est prise, mais une hausse globale de la TVA n'est pas privilégiée à ce stade", ont-ils ajouté.

Le ministre de l'Économie, Pierre Moscovici, avait auparavant démenti, tout en assurant qu'aucune piste n'était pour l'instant arrêtée.

"Il n'y a pas un impôt ou une taxe qui soit privilégié(e), nous étudions toutes les pistes", a expliqué M. Moscovici, renvoyant au calendrier gouvernemental: remise d'un rapport de Louis Gallois sur la compétitivité autour du 15 octobre et annonce de mesures à la fin de l'année.

Pour alléger le coût du travail en faisant en sorte que le financement de la protection sociale ne pèse pas uniquement sur les salaires, le gouvernement a déjà fait savoir qu'il n'excluait pas une hausse de la CSG et de la fiscalité écologique. Il a laissé entendre qu'il y aurait certainement un "mix" de plusieurs prélèvements pour compenser une baisse des cotisations sociales.

Quant à la TVA, s'il est tentant de jouer sur ce levier quand on sait qu'un point de TVA en plus rapporte 7 milliards d'euros supplémentaires dans les caisses de l'État, il semble difficile pour le gouvernement d'assumer le risque politique que constituerait une hausse généralisée du taux de prélèvement. Mais la mesure pourrait aussi prendre la forme d'augmentations ciblées pour certains produits ou certains secteurs.

 

esquels? Le taux réduit de TVA dont bénéficie la restauration depuis 2009 (à 5,5% d'abord, puis relevé à 7% le 1er janvier) semble bien placé pour figurer dans le radar de la majorité. Si cette piste est officiellement exclue pour le budget 2013, il n'en sera peut-être pas de même au-delà. Et certains élus à gauche ne cachent déjà pas leur impatience face à une mesure qui prive les finances publiques de 3,2 milliards de recettes chaque année, selon la Cour des comptes.

Parmi les secteurs bénéficiant aujourd'hui d'un taux réduit de 7% figurent également les transports publics, les biens et services culturels, ainsi que les travaux d'amélioration du logement.

Avant l'élection présidentielle du printemps, la précédente majorité avait adopté, in extremis, un dispositif permettant d'alléger les cotisations patronales et donc le coût du travail, tout en compensant cette baisse par une augmentation de 1,6 point du taux normal de TVA, passant ainsi de 19,6% à 21,2%. Cette "TVA sociale" ou "antidélocalisations" a été abrogée durant l'été, conformément aux promesses de campagne de François Hollande.

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Des députés UMP veulent intégrer du secourisme dans la formation au permis

Publié le 21 Septembre 2012 par Philippe LE ROUX - Délégué de Circonscription dans Point de Repère

Une soixantaine de députés UMP veulent que la formation au permis de conduire puisse comporter un volet secourisme avec cinq gestes élémentaires de survie, comme le bouche-à-bouche, a-t-on appris jeudi de source parlementaire.

Bernard Gérard, député UMP du Nord, est le premier signataire de cette proposition qui sera examinée par la commission des Lois la semaine prochaine, a-t-on appris de même source. Il faudra ensuite que ce texte soit inscrit à l'ordre du jour de l'Assemblée, par exemple lors d'une journée réservée à l'examen des textes de l'opposition, et qu'elle soit ensuite adoptée.

Il s'agit de "cinq gestes qui sauvent": "alerter les secours, baliser les lieux et protéger les victimes, ventiler par bouche-à-bouche, comprimer l'hémorragie, sauvegarder les blessés de la route en détresse".

"Ces secours immédiats sont essentiels quand on sait que les premières minutes suivant l'accident sont cruciales pour les victimes. Il arrive qu'à l'arrivée des secours, même rapide, cela soit trop tard", explique l'auteur.

L'idée n'est pas neuve, puisqu'elle remonte à 1974 mais n'a finalement jamais été mise en place, ajoute le député nordiste, malgré plusieurs initiatives notamment parlementaires en ce sens. Selon l'exposé des motifs de la proposition de loi, la connaissance de ces gestes essentiels permettrait de sauver entre 250 et 350 vies par an.

Cette formation "serait dispensée par les associations de secourisme déjà existantes et agréées", selon cette proposition.

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61% des Français contre le droit de vote des étrangers (sondage)

Publié le 19 Septembre 2012 par Philippe LE ROUX - Délégué de Circonscription dans Point de Repère

De plus en plus de Français sont opposés au droit de vote des étrangers, 61% se déclarant contre, dans un sondage Ifop-Atlantico publié mercredi.

Selon ce sondage réalisé de mardi à mercredi, seulement 39% des Français se déclarent favorables au droit de vote aux élections locales pour les étrangers non européens résidant depuis plus de cinq ans en France, alors qu'ils étaient 55% en décembre 2011.

Les sympathisants de gauche, qui étaient 76% à être pour le droit de vote des étrangers, restent en grande majorité favorables à 72%.

En revanche, le raidissement est très net à droite. Les électorats de droite et d'extrême droite, qui étaient déjà largement défavorables, le sont encore davantage. Les sympathisants UMP passent de 37% de favorables à 11% tandis que ceux du FN étaient 20% pour en décembre 2011 et ne sont plus aujourd'hui que 8%.

Selon le directeur du département opinion publique à l'Ifop, Jérôme Fourquet, "les connexions sont très fortes entre droit de vote des étrangers, intégration et communauté musulmane".

Cette chute dans l'opinion pourrait donc être liée au débat sur l'intégration notamment maghrébine en France, relancée en mars par l'affaire Merah et par des manifestations samedi autour de l'ambassade américaine à Paris en réaction à la diffusion du film islamophobe "Innocence of Muslims" ("L'Innocence des musulmans).

"On peut alors s'interroger sur le calendrier choisi par les 75 députés socialistes (...) Ce n'est clairement pas le meilleur moment pour mettre sur la table ce sujet", déclare Jérôme Fourquet dans l'étude.

Le durcissement de l'opinion des Français envers les étrangers serait également dû au climat de crise. "En période de crise économique aiguë, notre propension à l'ouverture et à une certaine forme de générosité est beaucoup plus faible", dit Jérôme Fourquet.

Le Premier ministre Jean-Marc Ayrault a assuré mercredi qu'un projet de loi serait présenté "l'année prochaine" pour instaurer le droit de vote des étrangers non communautaires aux élections locales, un des 60 engagements du candidat François Hollande.

(Enquête réalisée par téléphone du 18 au 19 septembre 2012, auprès d'un échantillon de 1.174 personnes représentatif de la population française âgée de 18 ans et plus, selon la méthode des quotas).

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Prisons, mineurs, victimes: Taubira présente la nouvelle politique pénale

Publié le 19 Septembre 2012 par Philippe LE ROUX - Délégué de Circonscription dans Le reniement - c'est maintenant !

La ministre de la Justice, Christiane Taubira, a présenté mercredi en Conseil des ministres la "nouvelle politique pénale du gouvernement", en rupture avec celle de la majorité précédente sur le recours aux peines planchers, les aménagements de peine ou les comparutions immédiates.

Ces nouvelles orientations sont énoncées dans une circulaire diffusée mercredi aux parquets. Elles sont guidées par "la triple exigence de fermeté, d'efficacité dans la lutte contre la délinquance et de respect des droits fondamentaux", précise le compte-rendu du Conseil.

Le texte de la circulaire, consulté par l'AFP, insiste sur le principe "d'individualisation" des décisions de justice, bousculé par les gouvernements de droite au profit d'une automaticité croissante de la chaîne pénale, souligne-t-on à la Chancellerie.

"Toute décision doit être individualisée, même dans les contentieux répétitifs (circulation routière, vol à l'étalage)", en tenant compte "des éléments de fait, du contexte et de la personnalité des mis en cause", précise le texte.

De ce postulat découlent plusieurs recommandations nouvelles: usage plus mesuré de la comparution immédiate -à l'origine actuellement d'environ un tiers des incarcérations selon la Chancellerie-; maintien du principe de "spécialisation de la justice des mineurs"; recours limité aux peines planchers pour les récidivistes, réforme phare du quinquennat de Nicolas Sarkozy en 2007.

La circulaire prescrit également de rompre avec le tout-carcéral, rappelant que "le recours à l'incarcération doit être limité aux situations qui l'exigent strictement", conformément à la loi pénitentiaire de 2009 votée par la droite.

La garde des Sceaux demande de "faire de l'aménagement des peines d'emprisonnement une priorité de politique pénale" avec une innovation notable: elle encourage les tribunaux à prononcer ces aménagements au moment des jugements pour accélérer le processus, sans attendre la convocation du juge d'application des peines qui prend en moyenne neuf mois, selon la Chancellerie.

Cette circulaire est destinée à infléchir à court terme la politique pénale en attendant des réformes législatives, notamment sur la lutte contre la récidive qui va faire l'objet durant plusieurs mois d'une "conférence de consensus" entamée mardi.

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Droit de vote des étrangers : l'UMP lance une pétition nationale

Publié le 19 Septembre 2012 par Philippe LE ROUX - Délégué de Circonscription dans UMP

L'UMP a décidé mercredi, en bureau politique, le lancement d'une pétition nationale contre le droit de vote des étrangers non communautaires aux élections locales, a annoncé le secrétaire général du parti, Jean-François Copé, lors de son point de presse hebdomadaire.

Il a souligné que l'UMP allait lancer "une pétition nationale afin d'en appeler les Françaises et les Français à faire connaître directement (...) leur opposition à l'introduction" de cette mesure, une promesse de campagne de François Hollande confirmée le matin-même par Jean-Marc Ayrault.

Jean-François Copé a précisé que cette proposition avait été émise par plusieurs membres du bureau politique (exécutif de l'UMP), "en particulier Damien Meslot", député proche de Xavier Bertrand. Elle a été acceptée à l'unanimité, a-t-on précisé à l'UMP.

"Cette démarche de notre part est une manière aussi de rappeler qu'il y a un parcours d'intégration à accomplir, que chacun de celles et ceux qui sont étrangers non communautaires sur notre territoire peuvent engager un processus de naturalisation et ainsi d'accession à la nationalité française et dès lors à l'ensemble des droits et devoirs afférents".

l'UMP a réitéré son exigence d'un "référendum" sur cette question si le gouvernement décide bel et bien de légiférer "car il est capital que le peuple français se prononce" - "souhaite que l'ensemble des Françaises et des Français entendent l'appel qu'(il) leur lance au nom de l'ensemble de (ses) amis de l'UMP afin qu'ils signent nombreux cette pétition".

Ce droit de vote constitue vraiment une perspective extrêmement inquiétante pour la cohésion nationale.

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Une "contre-commission Jospin" installée par des députés UMP

Publié le 19 Septembre 2012 par Philippe LE ROUX - Délégué de Circonscription dans UMP

Le groupe UMP à l'Assemblée va constituer ce mardi une "contre-commission Jospin" sur la rénovation et la déontologie de la vie politique, qui fera des auditions publiques, dont celle de l'ex-Premier ministre socialiste "s'il le souhaite", a annoncé son président Christian Jacob.

"La réunion constitutive de cette contre-commission Jospin présidée par Jean-Luc Warsman (ancien président de la commission des Lois, ndlr), à laquelle 80 ou 90 parlementaires se sont inscrits, se tiendra cet après-midi et les auditions publiques débuteront la semaine prochaine ou la suivante", a déclaré M. Jacob à la presse.

Pour le chef de file des députés UMP, "c'est un débat qu'on ne doit pas avoir caché dans une arrière-salle".

Et "nous souhaiterions pouvoir auditionner M. Jospin lui-même, s'il le souhaite", a-t-il précisé.

Comme on l'interrogeait sur une réunion publique de la commission des Lois consacrée dans la matinée aux thèmes de la commission Jospin, le député de Seine-et-Marne a critiqué un "bricolage à la va-vite", "pas de réflexion de fond".

M. Jospin et les treize membres de sa commission doivent formuler début novembre des propositions touchant notamment à l'organisation des élections présidentielle et législatives, la parité, le statut pénal du chef de l'État ou encore la prévention des conflits d'intérêts.

La commission des Lois de l'Assemblée nationale va transmettre les réflexions sur ces différents sujets formulées mardi pendant trois heures. Ces dernières montrent notamment de forts clivages sur le non cumul des mandats ou sur la nécessité de réformer le système de parrainages pour l'élection présidentielle.

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Laurent Berger, un quadra à la tête de la CFDT

Publié le 19 Septembre 2012 par Philippe LE ROUX - Délégué de Circonscription dans Point de Repère

Laurent Berger, 43 ans, qui va succéder en novembre à François Chérèque à la tête de la CFDT, a le profil type du militant cédétiste, issu du christianisme social, révolté par la précarité et la pauvreté, soucieux de toute avancée sans attendre le "grand soir".

Son ascension à la tête de la confédération est consensuelle: en mars dernier, sa nomination comme secrétaire général adjoint de la centrale en a fait le dauphin désigné de François Chérèque, qui l'apprécie.

"Laurent Berger sera proposé pour me succéder, c'est un secret de polichinelle", déclarait alors le numéro un.

Le courant entre les deux hommes passe bien: "On a pris mutuellement beaucoup de plaisir" au travail commun, affirme M. Chérèque mardi dans sa lettre aux militants.

Loin du psychodrame qui se joue chez le syndicat concurrent, où Bernard Thibault, désireux qu'une femme lui succède à la CGT, est englué dans une crise, François Chérèque a réussi une transition douce.

"A la CFDT, ils ont déjà eu une femme, Nicole Notat, au poste de numéro un", dit avec envie un dirigeant cégétiste. Cette fois, c'est un jeune qui portera le drapeau de la centrale réformiste.

Visage juvénile, mise élégante - chemise claire et écharpe à la mode - Laurent Berger a la réputation d'un "bosseur", travaillant des dossiers techniques. Chargé de l'emploi, il s'est appliqué à apprivoiser les méandres du code du travail et des conventions de l'assurance chômage.

Négociateur habile

Négociateur habile, doté d'esprit de synthèse, il résume à la presse le résultat de pourparlers ardus avec le patronat et se fait fort au passage de défendre la ligne réformiste de sa confédération: signer des accords, s'il le faut sans les autres syndicats, si les concessions obtenues suffisent pour faire avancer un tant soit peu la cause des chômeurs ou des jeunes confrontés à la précarité.

"Il connaît le terrain et le militantisme, il passe bien dans les médias" et "ses rapports avec les autres syndicats sont bons", résume un cadre d'un syndicat concurrent relevant au passage son caractère "réservé".

Il incarne cette génération de syndicalistes qui ont été eux-mêmes confrontés à la crise: il a connu lui-même la précarité avant d'être conseiller en insertion professionnelle.

Né le 27 octobre 1968 à Guérande en Loire-Atlantique, très attaché à sa région, Laurent Berger est issu du christianisme social. Il a été responsable de la Jeunesse ouvrière chrétienne pendant trois ans à Paris, de 1991 à 1994.

Détenteur d'une maîtrise d'histoire de l'université de Nantes, il intègre l'Union locale de la CFDT de Saint-Nazaire et en devient permanent en 1996, jusqu'en 2002.

Marié, ce père de trois enfants gravit les échelons de l'appareil cédétiste: en 2003, il est secrétaire général de l'union régionale Pays de la Loire et c'est en 2009 qu'il entre dans le saint des saints : la commission exécutive de neuf membres, la direction de la CFDT. Il se voit confier la préparation du congrès de l'année suivante.

Peu connu du grand public, il lui manque encore la notoriété. Depuis plusieurs mois, il accompagne François Chérèque dans ses grands rendez-vous et a été chargé de préparer le sommet social de Nicolas Sarkozy en janvier et la conférence sociale de l'ère Hollande en juillet. "Laurent et moi avons mené ensemble toutes les rencontres et le travail avec le gouvernement est maintenant bien lancé", souligne M. Chérèque.

"Aujourd'hui tous les éléments sont réunis pour que chacun puisse se faire entendre par la voie du dialogue social", affirmait M. Berger fin août à Presse-Océan. Quant au passage de relais avec François Chérèque? "Il vous faudra patienter encore!", lançait-il alors. L'attente vient de prendre fin.

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Congrès de l'UMP - Communiqué de Patrice GELARD , Président de la COCOE

Publié le 18 Septembre 2012 par Philippe LE ROUX - Délégué de Circonscription dans UMP

Conformément au calendrier des opérations électorales adopté par le Bureau politique le 4 juillet 2012, en application du règlement intérieur, les candidats potentiels à la présidence de l’UMP et à la constitution de Mouvements ont disposé de deux mois pour récolter les parrainages requis et pour déposer leur candidature.

 

Ce délai est épuisé depuis aujourd’hui, 20 heures.

 

a°) Dépôt des candidatures à la présidence de l’UMP :

En présence de Maître PIQUET et de Maître MOLITOR, huissiers de justice associés et président de l’Union Nationale des Huissiers de Justice (UNHJ), la Commission a reçu au total trois candidatures :

- la liste de Jean-François COPE (président), avec Luc CHATEL (vice-président délégué) et Michèle TABAROT (secrétaire générale) ;

- la liste de François FILLON (président), avec Laurent WAUQUIEZ (vice-président délégué) et Valérie PECRESSE (secrétaire générale) ;

- la liste d’un troisième candidat, adhérent de l’UMP, qui a déclaré au moment du dépôt n’avoir réuni que 127 parrainages, et qui n’est donc pas en mesure d’être officiellement candidat.

 

Un reçu provisoire de déclaration a été remis à chaque déposant.

 

Les dossiers de candidature et les parrainages sont enfermés dans une salle réservée à la Commission et scellée par les huissiers de justice. L’examen de la validité des candidatures et des parrainages débutera mercredi 19 septembre sous le contrôle constant de Maître PIQUET et de Maître MOLITOR.

 

Lorsque la Commission constatera qu’un candidat dispose bien des 7924 parrainages valides nécessaires, elle cessera alors ses vérifications sans procéder à l’examen et au contrôle des éventuels parrainages supplémentaires du candidat concerné.

 

Conformément au règlement intérieur, la Commission annoncera, au plus tard le 4 octobre 2012, la liste des candidats définitivement enregistrés.

 

b°) Dépôt des candidatures des mouvements :

La Commission a, par ailleurs, reçu les candidatures – sous forme de déclarations de principe – des Mouvements candidats suivants (dans l’ordre des dépôts) :

- la déclaration de principe du Mouvement "Le Gaullisme, une voie d’avenir pour la France", déposée par Michèle ALIOT-MARIE, Roger KAROUTCHI, Henri GUAINO et Patrick OLLIER ;

- la déclaration de principe du Mouvement "Pour un humanisme social, libéral et européen", déposée par Jean-Pierre RAFFARIN, Luc CHATEL, Jean LEONETTI, Marc-Philippe DAUBRESSE, Marie-Hélène des ESGAULX, Michèle TABAROT et Marc LAFFINEUR ;

- la déclaration de principe du Mouvement "La Droite forte", déposée par Geoffroy DIDIER, Guillaume PELTIER et Camille BEDIN ;

- la déclaration de principe du Mouvement "La Droite sociale avec Laurent WAUQUIEZ : défense des classes moyennes - lutte contre l’assistanat", déposée par Laurent WAUQUIEZ, Françoise GUEGOT, Patrick HETZEL, Isabelle LE CALLENNEC, Gilles LURTON et Sophie PRIMAS ;

- la déclaration de principe du Mouvement "La Droite populaire", déposée par Thierry MARIANI ;

- la déclaration de principe du Mouvement "La Boîte à idées", déposée par Mathieu SCHLESINGER, Maël de CALAN, Enguerrand DELANNOY et Emmanuel THIARD ;

la déclaration de principe du Mouvement "Demain la Droite", déposée par Franck ALLISIO, Virginie DUBY-MULLER, Mathieu DARNAUD et Arnaud MURGIA.

 

Un reçu provisoire de déclaration a été également remis à chaque Mouvement déposant.

 

Conformément au règlement intérieur et au guide électoral, la Commission va désormais vérifier que chaque Mouvement candidat est parrainé par au moins 10 parlementaires représentant au moins 10 fédérations, à jour de cotisation d’élu 2011 et de leur cotisation d’adhérent 2012.

 

Les candidatures des Mouvements régulièrement enregistrées seront également annoncées le 4 octobre au plus tard.

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Bercy plafonne les niches "pour que les plus riches n'échappent plus à l'impôt"

Publié le 17 Septembre 2012 par Philippe LE ROUX - Délégué de Circonscription dans Le reniement - c'est maintenant !

Le gouvernement va limiter le recours aux abattements et réductions d'impôt par un plafonnement nettement durci, un moyen selon lui de faire payer les plus riches qui parvenaient jusque-là à échapper au fisc en jouant sur les multiples niches.

La mesure figure dans le projet électoral de François Hollande: "Nul ne pourra plus tirer avantage des niches fiscales au-delà d'une somme de 10.000 euros de diminution d'impôt par an."

Il s'agit en fait d'une réforme du plafonnement global instauré en 2009 et régulièrement durci depuis. A l'heure actuelle, il est prévu que le cumul de tous les avantages fiscaux soit limité à 18.000 euros, auxquels il faut ajouter 4% du revenu imposable du contribuable concerné.

Ce plafond sera abaissé à 10.000 euros pour tous les foyers fiscaux, indépendamment de leurs revenus. La mesure devrait rapporter 300 millions d'euros à l'Etat, un montant faible comparé aux recettes annuelles de l'impôt sur le revenu (50 milliards).

Car, en réalité, le plafonnement global ne concerne qu'une vingtaine d'avantages fiscaux, dont le coût cumulé pour les finances publiques était en 2011 de 10,5 milliards, soit moins d'un tiers du manque à gagner de l'ensemble des niches liées à l'impôt sur le revenu.

Parmi les dispositifs plafonnés, les plus emblématiques et les plus coûteux sont les réductions ou crédits d'impôt pour l'emploi d'un salarié à domicile, la garde d'enfants, l'investissement dans l'immobilier locatif ("Scellier"), certains investissements outre-mer, l'équipement de la résidence principale en faveur du développement durable ou encore les intérêts d'emprunt immobilier.

Après avoir envisagé d'élargir ce périmètre, Bercy y a renoncé.

Le président UMP de la commission des Finances de l'Assemblée nationale, Gilles Carrez, a mis toutefois en garde contre le coût de cette mesure pour certains contribuables pas forcément richissimes. Il a cité l'exemple d'un jeune ménage résidant dans une grande ville, qui fait garder ses enfants par une nounou à domicile et qui a un petit investissement locatif.

Mais, même dans ce cas, "il ne s'agit pas de classes moyennes, ce sont des gens aisés, voire très aisés", a rétorqué Vincent Drezet, de Solidaires Finances publiques.

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Emplois à domicile: vers la fin du forfait de cotisation

Publié le 17 Septembre 2012 par Philippe LE ROUX - Délégué de Circonscription dans Le reniement - c'est maintenant !

Le gouvernement envisage de supprimer la possibilité pour quelque 2 millions de particuliers employeurs de déclarer "au forfait" leurs salariés à domicile, afin de renforcer les droits sociaux des employés et d'augmenter les cotisations perçues, écrivent lundi Les Échos.

Actuellement les employeurs peuvent, au choix, les déclarer "au réel", c'est-à-dire que leurs cotisations sont calculées sur la base de l'intégralité du salaire, ou bien "au forfait", avec des cotisations calculées sur la base du SMIC, quel que soit le salaire versé au salarié.

Déclarés au réel, les salariés ont droit à des prestations sociales plus importantes.

Une telle suppression du forfait de cotisation "va augmenter de 3 à 4 euros le coût horaire" de l'emploi d'une personne à domicile, portant un coup "mortel" au secteur, a réagi lundi le président de la Fédération du service aux particuliers Maxime Aiach lors d'une conférence de presse.

Outre son régime social, le secteur des services à la personne "ne pourra pas survivre" si le gouvernement touche aux avantages (réduction d'impôts, TVA réduite...) qui lui ont été accordés pour lutter notamment contre le travail au noir, a-t-il mis en garde.

Le gouvernement doit boucler d'ici le 28 septembre son projet de budget pour 2013 et, d'ici le 10 octobre, le projet de budget de la Sécu. Pour contribuer à la réduction du déficit public, il compte abaisser le plafonnement global des niches fiscales, parmi lesquelles l'avantage fiscal pour l'emploi d'une personne à domicile.

En 2010, le gouvernement Fillon avait décidé de supprimer l'abattement sur les cotisations sociales des particuliers-employeurs déclarant leur salarié au salaire réel, ce qui avait suscité des réactions négatives des acteurs du secteur.

Depuis cette mesure, déclarer au forfait est devenu plus intéressant pour les employeurs, soulignent Les Échos.

Si le gouvernement supprimait la possibilité de déclarer au forfait, 1,4 million de salariés auraient davantage de droits sociaux et les cotisations perçues par la Sécurité sociale augmenteraient de 200 à 300 millions d'euros, selon le journal. Mais ce, à condition que les employeurs concernés acceptent de payer ce surcroît de charges et ne sous-déclarent pas leurs salariés, soulignent Les Échos.

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L'IGF dénonce la gestion et le coût des agences d'État

Publié le 17 Septembre 2012 par Philippe LE ROUX - Délégué de Circonscription dans Point de Repère

L'Inspection générale des finances (IGF) dénonce les effectifs pléthoriques d'une myriade d'agences de l'Etat à l'efficacité douteuse et leur coût, 50 milliards d'euros chaque année, dans un rapport que s'est procuré Le Parisien/Aujourd'hui en France publié lundi.

Dans le rapport, l'IGF s'est penchée sur la question de savoir combien il existe d'agences d'Etat et à quoi elles servent, écrit le journal.

"Il n'existe pas de recensement exhaustif" de cette myriade d'agences nationales "créées de façon ponctuelle sans cohérence d'ensemble", dénonce d'emblée le rapport cité par le quotidien.

Autre surprise, alors que l'État s'efforce de réduire son train de vie et de diminuer ses effectifs, les budgets et le nombre de fonctionnaires attachés à ses agences ont explosé. Au final, elles coûtent chaque année 50 milliards d'euros et emploient près de 450.000 personnes.

Selon le Parisien, l'IGF met en cause la gestion financière de ces organismes, leurs dépenses ou encore les rémunérations des dirigeants.

"De nouvelles contraintes pourraient s'avérer indispensables dans un contexte difficile pour les finances publiques", écrit l'IGF qui suggère de piocher 2 milliards d'euros dans les trésoreries excédentaires des agences pour alléger la dette de l'État.

Commandée en août 2011 par Matignon, l'enquête de l'IGF a été achevée en mars 2012 mais le Premier ministre d'alors François Fillon avait renoncé à la rendre publique à quelques semaines de la présidentielle, écrit le quotidien avant de suggérer que le gouvernement de Jean-Marc Ayrault, en quête de 10 milliards d'euros d'économie, pourrait s'appuyer dessus pour préparer son budget.

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Déficit de la Sécu : la Cour des comptes de baisser drastiquement les dépenses

Publié le 14 Septembre 2012 par Philippe LE ROUX - Délégué de Circonscription dans Point de Repère

Restreindre les dépenses d'assurance maladie à +2,4% par an, mieux contrôler les arrêts maladie, durcir la fiscalité des retraités : ce sont quelques-uns des remèdes prescrits par la Cour des comptes pour réduire le déficit de la Sécu qui se creuse à nouveau en 2012.

"Aucun de nos voisins européens n'accepte un tel déficit de ses comptes sociaux", a déclaré Didier Migaud, premier président de la Cour, en présentant le rapport annuel de la Cour de près de 600 pages sur l'application de la loi de financement de la Sécurité sociale.

Ce rapport, qui analyse chaque année l'application de la loi de financement de la Sécurité sociale, note que "la trajectoire de réduction des déficits marque le pas". Le déficit 2012 du régime général devrait être supérieur à celui prévu il y a un an : 14,7 milliards d'euros (pour 332 milliards de dépenses) contre 13,8 milliards.

Après un record en 2010 à 23,9 milliards, le déficit du seul régime général était tombé à 17,4 milliards en 2011. Et les deux plans de rigueur successifs du gouvernement Fillon devaient le ramener sous la barre des 14 milliards.

Ce ne sera pas le cas et le budget rectificatif estival du gouvernement Ayrault n'empêchera pas le fameux "trou de la Sécu" de se creuser à nouveau.

D'où le message appuyé de l'institution: "l'essentiel du chemin pour parvenir à l'équilibre des comptes sociaux reste à faire".

"Notre protection sociale comporte (...) d'importantes marges d'efficience" ajoutent-ils.

Pas d'équilibre du régime des retraites en 2017

 

Parmi les mesures à prendre, la cour estime que l'Objectif national de dépenses d'assurance maladie (Ondam), dont la progression "naturelle" est d'environ 3% par an doit être drastiquement baissé à 2,4% de 2013 à 2017 pour un retour à l'équilibre.

En 2012 il avait été baissé pour la première fois à 2,5% par le gouvernement précédent - il devrait d'ailleurs être respecté, pour la troisième année consécutive - mais pour 2013, l'exécutif socialiste l'a remonté à 2,7%.

À 2,7%, pas d'équilibre des comptes avant 2019, toutes choses égales par ailleurs estime la Cour.

Pour que les dépenses baissent, il faut s'attaquer aux gisements d'économies, les fameuses "niches" sociales et fiscales que la Cour dénonce régulièrement.

La Cour recommande cette année de mieux réguler les remboursements par la Sécu des charges sociales des médecins, contingenter les transports sanitaires des patients (où les fraudes sont nombreuses), et mieux contrôler les indemnités journalières qui ont progressé de plus de 50% depuis 2000.

Pour la fiscalité, elle souhaite une rationalisation de la cinquantaine de taxes diverses, la plupart sur la consommation, qui représente maintenant 12% des recettes de la Sécu à côté de la CSG (16%), le reste provenant des cotisations patronales et salariales.

La Cour propose d'aligner le taux de CSG de 49% des pensions de retraite (6,6%) sur celui appliqué aux salaires des actifs (7,5%) et de supprimer certains abattements sur l'impôt sur le revenu des anciens.

Elle souhaite aussi la réforme de la prestation d'accueil du jeune enfant (Paje) et le complément du mode de garde en tenant compte des revenus.

Elle préconise de faire passer la CRDS (Contribution pour la réduction de la dette sociale de 0,50% à 0,56% pour financer les 9 milliards de déficit en 2012 des branches maladie et famille. La dette sociale culminait à 147 milliards fin 2011.

Enfin la Cour prévient que sans mesures nouvelles le régime des retraites ne reviendra pas à l'équilibre en 2017, comme prévu, et qu'il lui manquera 9 milliards par an à partir de 2018.

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Aubry précipite son départ du PS et relance la polémique

Publié le 13 Septembre 2012 par Philippe LE ROUX - Délégué de Circonscription dans Le reniement - c'est maintenant !

Martine Aubry a créé la surprise jeudi en annonçant qu'elle abandonnait son poste de Première secrétaire du PS "à la fin de la semaine", sans attendre l'élection de son dauphin Harlem Désir, prêtant ainsi le flanc à de nouvelles critiques sur le mode de désignation de son successeur.

"Je laisserai mon poste de Premier secrétaire à la fin de la semaine, le parti est sur de bons rails, dans de bonnes mains", a-t-elle lancé sur France 2.

"Je laisse la place, je passe le témoin. C'est aussi une façon de montrer qu'il ne faut pas s'accrocher. Il y a tellement de gens qui s'accrochent, en considérant que seuls eux peuvent faire!" s'est exclamée la maire de Lille.

Donc dès dimanche, Harlem Désir "fera l'intérim", a-t-elle précisé. L'intéressé a répondu, dans une déclaration à l'AFP, qu'il "respectait cette décision" et assumerait sa tâche comme il avait pu le faire lors de la primaire de l'automne 2011.

Mais, il s'est empressé de faire passer le message qu'il restait encore le vote des militants les 11 et 18 octobre, et que c'est de ce suffrage qu'il "tirerait sa légitimité".

Justement, alors que ces dernières semaines les critiques avaient été nombreuses, y compris en interne, sur un mode de désignation de son successeur jugé opaque, le départ de Mme Aubry a relancé la polémique.

Les auteurs d'une motion (minoritaire) pour le congrès de Toulouse "Question de principe" (Méadel-Gorce) ont ainsi invité, sur Twitter, à signer leur texte, "en réaction au mépris de Mme Aubry, qui laisse sa place à Désir avant même le vote des militants!"

"Ce n'était pas trop prévu. Pour tout le monde, elle restait jusqu'au congrès", a affirmé à l'AFP un cadre de la rue de Solférino, sous couvert de l'anonymat. Hier, lors du conseil national ("parlement" du parti), elle n'a rien laissé paraître, selon lui.

"Je ne comprends pas très bien ce qu'elle fait, elle ne soigne pas sa sortie", a ajouté un responsable socialiste, "assez surpris".

Interrogé, le politologue Gérard Grunberg (Cevipof) a deux interprétations: "Soit elle s'en va parce qu'elle n'est pas contente du choix qui est fait pour son successeur. Mais alors s'en aller maintenant, c'est montrer une réaction de dépit. Soit au contraire, elle veut tout de suite introniser le candidat qui a été choisi par la majorité du parti".

"Etonné", mais en "même temps pas surpris", Bruno Le Roux, président des députés PS, estime qu'"il y a une campagne à mener pour faire en sorte que la motion de "rassemblement" fasse le plus gros des scores". "Elle va jusqu'au bout d'une logique qui est de dire +Je passe le relais+" à Harlem Désir, a-t-il fait valoir.

"C'est une façon de dire à Harlem + à toi de jouer+ et de lui permettre de se mettre dans les habits de Premier secrétaire", a estimé François Rebsamen, son homologue au Sénat.

"Martine, ça lui ressemble assez. Quand c'est fait, c'est fait. Cela aurait été du formalisme que de rester jusqu'au congrès. Il n'y avait aucune raison de faire durer le plaisir - ou le supplice - ni pour elle, ni pour Harlem", témoigne la sénatrice aubryste, Laurence Rossignol.

"On était préparé à cette idée dans la maison", a dit Alain Bergounioux, secrétaire national à l'éducation, qui pense qu'"elle a préféré attendre le Conseil national (mercredi) officialisant le dispositif et les motions pour le congrès".

Mme Aubry, 62 ans aujourd'hui, avait pris les rennes du parti à l'issue du délétère congrès de Reims de novembre 2008, avec seulement quelques dizaines de voix d'avance sur sa rivale Ségolène Royal.

Quel avenir pour celle qui se dit heureuse de retrouver à plein temps sa mairie de Lille? "Je vais garder ma voix", assurait-elle, mercredi devant les journalistes.

"Je suis plus utile aujourd'hui là où je suis. Je ne sais pas ce qui se passera dans quatre, cinq, six, sept ans", avait-elle ajouté.

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Aubry quittera son poste de 1ère secrétaire du PS à la fin de la semaine

Publié le 13 Septembre 2012 par Philippe LE ROUX - Délégué de Circonscription dans Point de Repère

Martine Aubry a annoncé jeudi sur France 2 qu'elle abandonnerait son poste de Première secrétaire du PS "à la fin de la semaine" plutôt que d'y rester jusqu'au congrès d'octobre, laissant ainsi l'intérim à son successeur désigné, Harlem Désir.

Rappelant avoir toujours dit qu'elle partirait "dès que les conditions sont réunies", Mme Aubry a lancé : "Je laisserai mon poste de Premier secrétaire à la fin de la semaine, le parti est dans de bons rails, dans de bonnes mains."

"Je laisse la place, je passe le témoin. C'est aussi une façon de montrer qu'il ne faut pas s'accrocher. Il y a tellement de gens qui s'accrochent, en considérant que seuls eux peuvent faire !" s'est exclamée la maire de Lille.

Donc dès dimanche, Harlem Désir "fera l'intérim et toutes les sensibilités sont regroupées dans une commission pour préparer notre congrès", a-t-elle précisé.

"Je crois que tout va bien se passer si j'en juge par l'état d'esprit d'hier", a assuré Mme Aubry. "Il y aura six candidats devant les militants, c'est très bien, c'est la démocratie", mais "chacun a envie de la réussite du président et du gouvernement", a poursuivi l'ex-ministre.

La maire de Lille a qualifié l'eurodéputé qui va lui succéder de "grand militant" qui sera entouré d'une "belle équipe".

Comme on lui opposait les reproches de "manque de poids politique" formulés par certains contre M. Désir, elle a répondu : "Il y a toujours des méchantes langues. Je sais ce qu'il a fait, ce qu'il est". "Harlem est la bonne personne".

Préféré au député de Paris Jean-Christophe Cambadélis, l'eurodéputé, 52 ans, a été choisi mercredi par la Première secrétaire et le Premier ministre Jean-Marc Ayrault pour diriger le Parti socialiste.

Jusqu'ici numéro deux du PS, M. Désir avait déjà assuré l'intérim de Mme Aubry pendant toute la période de la primaire présidentielle socialiste de 2011.

Mme Aubry est partie parce qu'elle avait "le sentiment du devoir accompli". Elle s'était assigné "une seule mission. Que le Parti socialiste retrouve la confiance des Français. Cela a été fait".

Elle a rendu un hommage appuyé à Jean-Marc Ayrault, "un Premier ministre solide et compétent, je peux vous dire qu'il faut tenir la barre dans ces moments difficiles !" "On a un point commun : on n'aime même pas parler avant de faire. Il travaille, il coordonne, il est sérieux", "il reste souriant d'ailleurs, c'est quand même bien aussi".

Que va-t-elle faire maintenant ? "Je continuerai à travailler, on ne se refait pas à mon âge !"

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Un médicament sur deux inutile, des milliards pour la Sécu, selon un livre

Publié le 13 Septembre 2012 par Philippe LE ROUX - Délégué de Circonscription dans Point de Repère

Un médicament sur deux est inutile, un gaspillage qui coûte 10 à 15 milliards d'euros à la Sécu : un an après un rapport au vitriol sur le Mediator, les médecins spécialistes Philippe Even et Bernard Debré lancent une nouvelle charge contre l'industrie pharmaceutique.

Les bonnes feuilles du "Guide des 4.000 médicaments utiles, inutiles ou dangereux", écrit par Philippe Even, directeur de l'Institut Necker, et Bernard Debré, député UMP de Paris, sont publiées dans le Nouvel Observateur jeudi.

"Il s'agit d'un livre d'information, pas d'opinion. Tout ce qui est dit est référencé et résulte de notre expérience à tous les deux, Bernard Debré et moi, et à l'analyse de milliers, de milliers et de milliers de publications", explique M. Even dans un vidéo sur le site du Nouvel Observateur.

"Ce livre aurait dû être écrit il y a au moins 30 ans par les agences de l'État chargées d'informer le citoyen sur la valeur des médicaments. Il n'a pas été, c'est bien regrettable", ajoute le professeur.

Le guide de 900 pages, qui passe en revue 4.000 médicaments, relève que 50% des médicaments sont inutiles, 20% mal tolérés, 5% "potentiellement très dangereux, mais, incroyable paradoxe, 75% sont remboursés".

Leur déremboursement rapporterait entre 10 à 15 milliards d'euros à la Sécurité sociale.

Le Pr Even s'en prend tout particulièrement aux statines, les médicaments contre le cholestérol, "avalés par 3 à 5 millions de Français", qui coûtent "à la France 2 milliards d'euros par an" et qu'il juge "complètement inutiles".

Pour l'auteur d'un rapport sévère sur le Mediator publié en 2011, la faute de cette dérive est à chercher dans le "laxisme, la démagogie, l'incompétence et la corruption".

"Je crains que ce soit avant tout (lié, NDLR) à l'incompétence, arrosée par la corruption assurée par l'industrie pharmaceutique pour se procurer les 20% de bénéfices qu'elle s'accorde chaque année", dit M. Even.

"En 3 ans et demi elle double son capital et elle le quadruple en sept ans", assure-t-il, soulignant que "l'industrie pharmaceutique est la plus lucrative, la plus cynique, la moins éthique de toutes les industries".

"Amalgames"

Pour régler le problème du manque d'argent dans le domaine de la santé et du déficit de l'assurance maladie, "il suffit de retirer du marché les médicaments dangereux, inutiles ou inefficaces", selon les deux médecins.

Bernard Debré et Philippe Even s'étaient vu confier par l'ancien président Nicolas Sarkozy une mission à la suite de l'affaire du Mediator et lui avaient remis en mars 2011 un rapport au vitriol sur la réforme du système du médicament. Les deux professeurs estimaient notamment que l'affaire du Mediator était "beaucoup plus qu'un accident isolé".

L'industrie pharmaceutique (Leem) a dénoncé de son côté "amalgames et approximations" dans cet "énième réquisitoire de Bernard Debré et Philippe Even".

Ce livre "contribue à alarmer inutilement les malades et risque de les conduire à arrêter de leur propre chef des traitements pourtant adaptés aux maladies dont ils souffrent", a déclaré le Leem, la fédération professionnelle des industriels du médicament.

"Que nous consommions trop de médicaments dans notre pays, c'est tout à fait évident", a réagi jeudi sur Europe 1 Roselyne Bachelot, ancienne ministre de la Santé.

"De toutes les façons, les laboratoires qui demandent les autorisations sont obligés de s'appuyer sur des études d'efficacité qui méritent d'être revisitées", a ajouté l'ancienne ministre.

"On a aussi tendance dans notre pays à prescrire les nouvelles molécules alors que des molécules plus anciennes (...) pourraient être utilisées", a relevé Mme Bachelot.

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Borloo veut une loi pour découpler l'augmentation des prix du gaz et du pétrole

Publié le 13 Septembre 2012 par Philippe LE ROUX - Délégué de Circonscription dans Point de Repère

Jean-Louis Borloo a indiqué jeudi que le groupe de députés qu'il préside déposerait une proposition de loi visant à modifier la règle de fixation du prix du gaz pour le découpler du prix du pétrole, après que GDF Suez a réclamé une nouvelle augmentation de 7%, refusée par le gouvernement.

"Le prix du gaz est actuellement fixé à peu près sur le prix du pétrole, c'est la règle. Quand le pétrole augmente, on nous fait augmenter le gaz alors que sur le marché le gaz baisse", a expliqué sur BFMTV et RMC le président du Parti radical en appelant à "modifier" cette règle.

"On ne l'a pas fait avant parce que pendant très longtemps, le prix du gaz et celui du pétrole étaient équivalents mais aujourd'hui, c'est complètement décalé donc il faut découpler les deux prix", a-t-il insisté.

Pour le président du groupe centriste UDI (Union des démocrates et indépendants), ancien ministre de l'Ecologie, "si on ne modifie pas cette règle, quand le gouvernement aura dit non (à l'augmentation réclamée par GDF Suez, ndlr), le Conseil d'Etat dira que la loi, la règle, c'est l'augmentation".

"C'est ce qui était arrivé à François Fillon la dernière fois", a-t-il rappelé.

Le Conseil d'Etat avait infligé un camouflet au précédent gouvernement, en accordant à GDF Suez une hausse rétroactive de ses tarifs sur la période du 1er octobre 2011 au 1er janvier 2012, à la suite de l'invalidation du gel qui avait été décidé par le gouvernement Fillon l'an dernier.

Fort de cette première victoire judiciaire, GDF Suez se dit déterminé à défendre ses intérêts si le gouvernement bloque une nouvelle fois la hausse des tarifs.

Pour éviter cela, "il faut faire un texte, loi ou règlement pour modifier la règle (liant le gaz au pétrole, ndlr)", explique Jean-Louis Borloo.

Interrogé sur la possibilité d'une initiative de son groupe sur cette question, le président de l'UDI a approuvé: "C'est vrai qu'on a (trop) l'habitude de laisser faire le gouvernement. Le groupe que je préside peut déposer une proposition de loi, on va le proposer", a-t-il assuré.

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"Avec Hollande, la France s'enfonce!": tract UMP à 1,5 million d'exemplaires

Publié le 12 Septembre 2012 par Philippe LE ROUX - Délégué de Circonscription dans UMP

L'UMP va distribuer à partir de la semaine prochaine un tract tiré à 1,5 million d'exemplaires, intitulé "Avec Hollande, la France s'enfonce!"? pour dénoncer la politique de la gauche.

Nous faisons diffuser un tract dans toute la France qui vient rappeler les erreurs majeures commises par M. Hollande depuis qu'il est président de la République et qui montrent combien, en particulier, les décisions de hausse massive d'impôts qui viennent d'être décidées vont pénaliser et le pouvoir d'achat des ménages et la compétitivité des entreprises.

Dans ce tract, l'UMP, qui incarne une opposition responsable, tonique et sans concession, tire la sonnette d'alarme et estime qu'en taxant les heures supplémentaires et l'épargne salariale, en augmentant les cotisations sociales, l'impôt sur le revenu et bientôt la CSG, la gauche sacrifie le pouvoir d'achat et la consommation.

Avec François Hollande, l'immigration massive et le communautarisme sont de retour (...). La gauche ouvre nos portes aux clandestins.

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Aurélie Filippetti annonce l'arrêt de plusieurs projets culturels

Publié le 10 Septembre 2012 par Philippe LE ROUX - Délégué de Circonscription dans Le reniement - c'est maintenant !

La ministre de la Culture Aurélie Filippetti a annoncé l'arrêt de plusieurs projets du précédent gouvernement (Hôtel de Nevers pour la photographie, Centre d'art pariétal Lascaux 4, salle supplémentaire pour la Comédie-Française...) et le report d'autres, dans un contexte budgétaire difficile.

Dans un entretien au Monde daté de mardi, la ministre indique qu'elle entend faire porter l'effort budgétaire sur "certains projets. Le total de ces projets dépasse le milliard d'euros. Nous en arrêtons certains, nous en suspendons ou en reportons d'autres".

La Maison de l'histoire de France chère à Nicolas Sarkozy est arrêtée, confirme-t-elle. "De même, la création d'un musée de la photo à l'Hôtel de Nevers, à Paris, annoncée sans préparation, est interrompue".

"Lascaux 4, autrement dit le Centre d'art pariétal, 50 millions d'euros pour un projet non prioritaire, nous l'arrêtons", annonce-t-elle également.

"Idem pour la salle supplémentaire de la Comédie-Française, à la Bastille", ajoute-t-elle.

Mme Filippetti estime par ailleurs qu'il faut "retravailler" la tour Utrillo, à Clichy-Montfermeil, projet de son prédécesseur Frédéric Mitterrand. Elle veut le "redimensionner avec les élus".

Pour la photographie à Arles, le déménagement de l'École de photographie aura lieu mais la seconde phase du projet "doit être réexaminée".

Le Centre des réserves de Cergy, lui, "répondait au souci de protéger les réserves du Louvre, objectif auquel s'était greffé un projet beaucoup plus coûteux et plus long à mettre en place, porté par les élus, de centre de recherche et d'exposition ouvert au public", dit-elle.

"Nous allons répondre à l'urgence patrimoniale, mais l'idée d'un grand centre n'était pas financée et ne pourra pas l'être aujourd'hui", affirme-t-elle.

Pour l'hôtel de la Marine, place de la Concorde, "tout est suspendu au calendrier du ministère de la Défense, qui doit d'abord quitter les lieux" (ndlr: actuellement occupé par l'État-major de la Marine), relève-t-elle.

La ministre envisage de "rééchelonner" les schémas directeurs de grands établissements comme le château de Versailles et le Grand Palais.

En revanche, les grands chantiers "véritablement lancés ou qui arrivent à maturation", comme la Philharmonie de Paris, le Mucem (Musée des civilisations d'Europe et de Méditerranée de Marseille), les Archives nationales à Pierrefitte (prêtes à être inaugurées) ou le Musée Picasso à Paris, "seront achevés dans le rythme prévu", a-t-elle dit.

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