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Les Républicains Guingamp

Site de Philippe LE ROUX, ancien Delegue de la quatrieme circonscription des Cotes-d'Armor et Conseiller chargé des grands projets auprès de la Direction de l'UMP

La France comptait plus de 64,6 millions d'habitants en janvier 2010

Publié le 31 Décembre 2012 par Philippe LE ROUX - Délégué de Circonscription dans Point de Repère

La France comptait officiellement 64.612.939 habitants au 1er janvier 2010, selon les chiffres définitifs publiés lundi par l'Insee, soit "1,4 million d'habitants gagnés en 4 ans et une croissance démographique deux fois plus élevée que la moyenne en Europe".

Au 1er janvier 2012, la population de la France était évaluée à 65,35 millions d'habitants, selon des estimations publiées en début d'année par l'Insee. L'Institut de la statistique présentera le 15 janvier prochain les chiffres estimés de la population au 1er janvier 2013.

Au 1er janvier 2010, la population de la France était de 64.612.939 habitants (contre 63.186.117 en 2006), dont 62.765.235 en métropole et 1.847.704 dans les départements d'outre-mer.

C'est sur ces chiffres que sont basés notamment les dotations financières aux collectivités ou le nombre de conseillers municipaux.

Toutes les régions françaises n'évoluent pas au même rythme, le littoral atlantique se montrant dynamique, en particulier la Bretagne, les Pays de la Loire et l'Aquitaine qui ont vu leur population augmenter fortement, de même qu'en Midi-Pyrénées, Languedoc-Roussillon et Rhône-Alpes.

Le rythme est moins soutenu dans les régions du nord et de l'est, alors qu'outre-mer, la Guadeloupe se situe désormais "en deçà du rythme national moyen" et la population de la Martinique diminue légèrement, note l'Insee.

Si Toulouse (441.802 habitants), Nice (343.304), Nantes (284.970), Strasbourg (271.782) et Montpellier (257.351) constituent le quinté des communes les plus peuplées après Paris, Lyon et Marseille, la palme de celle la moins peuplée revient à Rochefourchat (Drôme) avec un habitant recensé au 1er janvier 2010.

L'Insee relève que la croissance est "portée par les petites communes". Elle est "moindre" dans les agglomérations moyennes et "5 fois moins rapide dans les villes centres que dans les banlieues des grandes agglomérations".

Sur 36.683 communes, la moitié a moins de 420 habitants et les deux tiers moins de mille. En moyenne, chaque commune compte 1.759 habitants contre 4.100 dans l'Europe des 27.

"Entre 2006 et 2010, les petites communes sont plus dynamiques que les grandes. Si les communes de moins de 5.000 habitants abritent 40 % de la population, elles représentent 70 % de la croissance démographique", indique l'Insee.

Toutes ces données sont consultables sur le site http://www.insee.fr.

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Les principaux événements dans le monde en 2012

Publié le 31 Décembre 2012 par Philippe LE ROUX - Délégué de Circonscription dans Point de Repère

JANVIER

13 - ITALIE - Le paquebot Costa Concordia, transportant 4.229 passagers, s'échoue après avoir heurté un rocher devant l'île du Giglio (Toscane). Le naufrage fait 32 morts.

 

FÉVRIER

6 - CHINE - Début de "l'affaire Bo Xilai", tout-puissant responsable de la mégapole de Chongqing (centre) et membre du Comité central du PC. Accusé de corruption "massive" et d'implication dans des affaires criminelles, il est détenu au secret dès avril, et peu à peu exclu de toutes les instances du Parti, dans l'attente d'un procès.

21 - GRECE/UE - La Grèce obtient de la zone euro une aide publique de 130 milliards d'euros ainsi que l'effacement de 107 milliards d'euros de dettes, lui évitant la faillite et une sortie de l'Union monétaire. Athènes est en contrepartie soumise à une austérité stricte, sur fond de violentes manifestations.

26 - CINÉMA - Le film français "The Artist", hommage muet en noir et blanc à l'histoire d'Hollywood est le premier long-métrage non anglo-saxon à remporter l'Oscar du meilleur film.

 

MARS

4 - RUSSIE - Vladimir Poutine remporte l'élection présidentielle dès le premier tour (64%). L'opposition et des observateurs dénoncent un scrutin entaché de fraudes. Des manifestations de grande ampleur se succèdent, occasionnant des centaines d'interpellations. Poutine est investi pour son troisième mandat le 7 mai et nomme Dmitri Medvedev Premier ministre.

13 - SUISSE - Vingt-huit personnes, dont 22 enfants originaires de Belgique, trouvent la mort dans l'accident d'un autocar qui percute une paroi du tunnel autoroutier de Sierre, dans le canton du Valais (sud).

30 - MALI - Début de l'occupation par des groupes islamistes armés, appuyés par un groupe rebelle touareg, du nord du pays. Fin juin, les islamistes infligent une lourde défaite aux rebelles touareg, renforçant leur emprise déjà forte sur la région, où ils imposent la charia. Le 20 décembre, le Conseil de sécurité de l'ONU donne son feu vert au déploiement d'une force internationale, mais par étapes et sans fixer de calendrier précis pour la reconquête du Nord.

 

AVRIL

1er - BIRMANIE - Aung San Suu Kyi, figure historique de l'opposition à la junte et prix Nobel de la paix 1991 est élue pour la première fois députée. En juin, elle effectue son premier voyage en Europe depuis 1988 et prononce à Oslo son discours de lauréate, plus de vingt ans après avoir été récompensée.

 

MAI

2 - ART - Une version du "Cri" du peintre norvégien Edvard Munch, est adjugée 119,92 millions de dollars à New York par Sotheby's. Elle devient l'oeuvre d'art la plus chère jamais vendue aux enchères.

 

6 - GRECE - Des élections législatives anticipées tournent au vote-sanction contre la rigueur et les partis traditionnels. Le parti néonazi Aube Dorée fait irruption sur la scène politique. Faute d'accord sur un gouvernement, de nouvelles élections sont organisées en juin et remportées par le parti conservateur Nouvelle Démocratie (ND). Antonis Samaras devient Premier ministre.

 

6 - FRANCE - Le socialiste François Hollande est élu à la présidence, scellant le retour de la gauche au plus haut sommet de l'Etat après 17 années d'absence. En juin, le PS remporte la majorité absolue lors des législatives.

18 - FACEBOOK - Le réseau social fait une entrée en bourse ultra-médiatisée, avec une valorisation de 104 milliards de dollars. Le cours d'introduction, fixé à 38 dollars l'action, se révèle très vite décevant, passant même sous les 20 dollars. En octobre, le réseau franchit le milliard d'utilisateurs.

 

JUIN

- 2/5 - GB - La reine Elizabeth II célèbre avec faste son jubilée de diamant marquant le 60e anniversaire de son accession au trône. Les festivités s'achèvent sans le prince Philip contraint à une brève hospitalisation.

19 - WIKILEAKS - Le fondateur du site, Julian Assange, se réfugie dans l'ambassade d'Equateur à Londres pour échapper à une extradition vers la Suède où il est accusé de viol et d'agression sexuelle. Il vit depuis reclus dans l'ambassade et a obtenu en août l'asile politique.

30 - EGYPTE - Mohamed Morsi, candidat des Frères musulmans, prête serment comme premier président civil et islamiste du pays, après avoir remporté la première présidentielle de l'après-Moubarak.

 

JUILLET

1er - IRAN - Un embargo pétrolier sans précédent de l'UE entre en vigueur, suivi de nouvelles sanctions occidentales pour obliger Téhéran à céder sur ses activités nucléaires controversées.

4 - SCIENCES - Le Cern annonce la découverte d'une nouvelle particule élémentaire, vraisemblablement le boson de Higgs, dont l'existence avait été suggérée dès 1964 par le physicien britannique Peter Higgs. Ce boson explique notamment pourquoi certaines particules ont une masse et pas d'autres.

7 - LIBYE - Election d'une Assemblée nationale, premières élections libres du pays après des dizaines d'années de dictature sous Mouammar Kadhafi.

18 - SYRIE - Un attentat spectaculaire frappe de plein fouet l'appareil sécuritaire du régime et tue trois hauts responsables, dont le beau-frère du président Bachar al-Assad. L'attentat, revendiqué par l'Armée syrienne libre (ASL, formée de déserteurs et de civils armés) intervient alors que les combats les plus violents depuis le début de la révolte en mars 2011 ont gagné Damas puis Alep (nord).

20 - ESPAGNE - Madrid, qui fait face à la panique des marchés et à une grogne sociale sans précédent, obtient de la zone euro un plan d'aide pour recapitaliser ses banques. Début août, le gouvernement de Mariano Rajoy adopte un plan de rigueur prévoyant 150 milliards d'euros d'économies.

27 - JEUX OLYMPIQUES - Cérémonie d'ouverture des XXXe JO à Londres. Pour la première fois, des femmes sont présentes dans toutes les délégations.

 

AOÛT

6 - ESPACE - Le robot Curiosity se pose avec succès sur Mars ouvrant une nouvelle ère d'exploration de la planète rouge. Sa mission doit durer au moins deux ans.

17 - RUSSIE - Trois jeunes femmes du groupe Pussy Riot sont condamnées à deux ans de camp pour avoir chanté une "prière punk" anti-Poutine dans une cathédrale moscovite en février. Soutien de nombreuses personnalités, russes et internationales. Lors du procès en appel, en octobre, l'une des trois est remise en liberté.

24 - NORVEGE - A la suite d'un procès fleuve émaillé de provocations, l'extrémiste Anders Behring Breivik est jugé responsable des attentats d'Oslo et Utoeya, qui avaient fait 77 morts en juillet 2011. Il écope de 21 ans de prison, peine maximale qui peut être prolongée tant qu'il sera considéré dangereux.

25 - ESPACE - Mort de l'astronaute américain Neil Armstrong entré dans l'Histoire le 20 juillet 1969 comme le premier homme à avoir marché sur la Lune.

 

SEPTEMBRE

4 - CANADA/QUEBEC - Les indépendantistes du Parti québécois remportent les élections législatives de la province. Le nouveau gouvernement fait annuler la hausse des frais de scolarité, qui avait provoqué depuis février un large mouvement de contestation surnommé "Printemps érable".

8/9 - IRAK - Une vague d'attentats coordonnés contre les forces de sécurité font près de 90 morts et plus de 400 blessés, revendiqués par l'Etat islamique d'Irak (ISI), la branche d'Al-Qaïda dans le pays. Le mois de septembre est le plus meurtrier depuis deux ans avec 365 tués.

11 - LIBYE - Quatre Américains, dont l'ambassadeur Chris Stevens, sont tués dans l'attaque aux lance-roquettes du consulat américain de Benghazi (est) par des miliciens islamistes.

14 - AFGHANISTAN - La coalition subit les pertes matérielles les plus importantes depuis 2001 lors de l'attaque par des talibans du Camp Bastion (sud) pour protester contre un film américain anti-islam qui a embrasé plusieurs pays musulmans.

Depuis le début de l'année, près de 60 soldats de l'Otan ont été tués par des hommes portant l'uniforme afghan.

21 - DEPART/TROUPES - Washington annonce que les 33.000 Américains envoyés en renfort par le président Barack Obama ont quitté l'Afghanistan. En novembre, la France retire ses dernières troupes combattantes. La mission de combat des forces de la coalition doit s'achever fin 2014.

 

OCTOBRE

9 - PAKISTAN - Malala Yousafzai, une adolescente de 15 ans militant pour le droit à l'éducation des filles, est grièvement blessée lors d'un attentat ciblé des talibans pakistanais. Malala, dont l'affaire bouleverse des millions de personnes au Pakistan et à l'étranger, est hospitalisée en Angleterre.

11/12 - NOBEL - Le prix Nobel de Littérature est décerné au romancier chinois Mo Yan. Le Nobel de la Paix est attribué à l'Union européenne.

14 - RECORD - Le parachutiste autrichien Felix Baumgartner réalise le plus haut saut en chute libre à 39.045 mètres d'altitude et devient le premier homme à franchir le mur du son.

18 - COLOMBIE/FARC - Le gouvernement et la rébellion marxiste des Forces armées révolutionnaires (Farc) ouvrent officiellement en Norvège des pourparlers de paix, les premiers depuis dix ans pour mettre fin au plus vieux conflit armé d'Amérique du Sud.

24 - OURAGAN - Sandy, l'un des ouragans les plus dévastateurs de ces dernières années frappe de plein fouet une vaste région allant des Caraïbes au Canada. Haïti et l'Est des Etats-Unis payent un lourd tribut humain et matériel. Plus de 200 morts dont 43 pour la seule ville de New York.

28 - UKRAINE - Le parti du président Viktor Ianoukovitch sort vainqueur des élections législatives. Le scrutin est vivement critiqué par l'Occident alors que l'ex-Premier ministre Ioulia Timochenko est maintenue en détention.

 

NOVEMBRE

6 - USA - Barack Obama est réélu pour un second mandat de quatre ans à la Maison blanche, face au républicain Mitt Romney.

9 - USA/CIA - Démission du directeur de la CIA le général David Petraeus suite à la révélation d'une relation extraconjugale avec sa biographe. Le scandale éclabousse également John Allen, actuel commandant des forces alliées en Afghanistan. Sa nomination attendue au commandement suprême de l'Otan est suspendue.

14 - GAZA/ISRAEL - Israël lance l'opération "Pilier de défense" dans la bande de Gaza avec l'assassinat du chef militaire du Hamas Ahmed Jaabari. Un cessez-le-feu entre Israël et le mouvement islamiste, au pouvoir à Gaza, met fin à une semaine d'offensive. 174 Palestiniens et six Israéliens sont tués.

15 - CHINE - L'équipe dirigeante est renouvelée à l'issue du 18e Congrès du Parti communiste chinois (PCC). Xi Jinping nouveau numéro un succède à Hu Jintao.

20 - RDCONGO - Les rebelles du M23 prennent quasiment sans combat la ville stratégique de Goma, capitale provinciale du Nord-Kivu, dans l'est de la République démocratique du Congo (RDC). Ils se retirent de la ville le 1er décembre, après une forte mobilisation internationale.

22 - EGYPTE - Début d'une grave crise politique et de violences à la suite d'un décret par lequel le président Morsi s'arroge des pouvoirs exceptionnels plaçant ses décisions au dessus de tout contrôle judiciaire. La Constitution est approuvée le 25 décembre par référendum, avec 63,8% des voix.

27 - ARAFAT - Le dirigeant historique palestinien Yasser Arafat, décédé en 2004, est exhumé à Ramallah et des prélèvements effectués sur sa dépouille sont confiés à des experts internationaux afin de déterminer s'il a été empoisonné au polonium.

28 - SYRIE - La banlieue de Damas est frappée par l'attentat le plus meurtrier pour les civils (plus de 54 morts) à Jaramana, localité peuplée en majorité de druzes et de chrétiens.

En 21 mois, les violences ont fait plus de 44.000 morts, en majorité des civils (ONG syrienne)

29 - PALESTINE/ONU - Un vote historique à l'ONU fait de "l'entité" palestinienne un "Etat observateur non membre" (138 voix pour, 9 contre et 41 abstentions). En représailles, Israël annonce la construction de 3.000 logements en Cisjordanie occupée et à Jérusalem-Est, suscitant de vives critiques des Etats-Unis et de plusieurs pays européens.

 

DECEMBRE

1er - MEXIQUE - Investiture du président Enrique Peña Nieto, qui marque officiellement le retour au pouvoir du Parti révolutionnaire institutionnel (PRI), à la tête du pays de 1929 à 2000.

4 - PHILIPPINES - Le typhon Bopha, le plus puissant de l'année dans la région, ravage le sud du pays faisant 1.067 morts et plus de 800 disparus.

12 - COREE DU NORD - Pyonyang procède au tir réussi d'une fusée chargée d'un satellite, majoritairement condamné par la communauté internationale, y compris par son principal partenaire chinois. De nombreux pays y voient un tir de missile balistique déguisé.

14 - USA/FUSILLADE - L'école élémentaire de Sandy Hook à Newtown (Connecticut) est le théâtre d'une des pires fusillades en milieu scolaire. Adam Lanza, 20 ans, abat 26 personnes dont 20 enfants avant de se suicider. Il a auparavant tué sa mère à son domicile.

16 - JAPON - Le Parti libéral-démocrate revient au pouvoir en remportant la majorité absolue à la chambre des députés, dans un contexte de querelle territoriale sino-japonaise concernant les îles Senkaku/Diaoyu.

21 - ITALIE - Mario Monti présente sa démission, juste après l'adoption définitive du budget 2013, précipitée par le lâchage du parti du Peuple de la Liberté et le retour en politique de son leader, Silvio Berlusconi. Le Parlement est dissous le lendemain, provoquant des législatives anticipées.

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Ce qui change le 1er janvier

Publié le 31 Décembre 2012 par Philippe LE ROUX - Délégué de Circonscription dans Point de Repère

Relèvement du plafond du Livret A, hausse de tarifs (RATP, gaz, électricité, timbre...), petite revalorisation du Smic, remboursement à 100% de l'IVG: voici ce qui change au 1er janvier.

 

SMIC: Il passe à 9,43 euros l'heure, soit 1.430,22 euros brut mensuels pour 35 heures hebdomadaires.

LIVRET A: Relèvement de 25% du plafond, le montant maximal de dépôt est porté à 22.950 euros.

TIMBRE: La lettre prioritaire passe de 0,60 à 0,63 euro, la lettre verte de 0,57 à 0,58 euro.

BIERE: Le demi pression va coûter plus cher, en raison de l'augmentation des droits d'accises. Selon les Brasseurs de France, il pourrait passer de 2,60 euros à 3 euros. Bercy a calculé une hausse de 5,5 centimes pour 25 cl.

REDEVANCE TV: Elle passe à 131 euros en métropole (+ 6 euros) et à 85 euros outre-mer (+ 5).

ENERGIE: Le gaz augmente de 2,4%, l'électricité de 2,5%.

RATP: Hausse moyenne de 2,4%, avec des différences selon les forfaits. Le pass Navigo deux zones passe à 65,10 euros, le carnet de 10 tickets à 13,30 euros. Le ticket à l'unité reste à 1,70 euro.

TAXIS: Le prix de la course est majoré de 2,6%.

EMPLOI A DOMICILE: Les particuliers employeurs vont payer leurs cotisations patronales sur la base du salaire réel et non plus sur une assiette forfaitaire. En compensation, baisse de 0,75 euro par heure travaillée.

SANTE: Le remboursement de l'IVG passe à 100% pour toutes et la pilule devient gratuite pour les jeunes de 15 à 18 ans.

ALLOCATIONS: Le Revenu de solidarité active (RSA) passe à 483 euros pour une personne seule sans enfant, 724 euros pour un couple sans enfant.

Revalorisation de 2,1% des plafonds de ressources ouvrant droit aux prestations familiales et de 2,15% des APL (aides personnelles au logement).

Revalorisation également de l'allocation de solidarité spécifique (ASS), l'allocation équivalent retraite (AER) et l'allocation transitoire de solidarité (ATS).

EMPLOI D'AVENIR: Mise en oeuvre des "emplois d'avenir professeur", destinés à des étudiants boursiers venant de zones défavorisées et désirant devenir enseignant. Les bénéficiaires travaillent à temps partiel et perçoivent en moyenne 900 euros par mois.

IMPOT SUR LE REVENU (revenus 2012):

- Barème gelé pour la deuxième année consécutive, ce qui s'apparente à une hausse d'impôt de près de 2% pour les contribuables, mais une décote permettra d'épargner 7,4 millions de personnes modestes.

- Avantage fiscal lié au quotient familial plafonné à 2.000 euros par demi-part supplémentaire, contre 2.336 euros auparavant.

- Plafonnement des niches fiscales: les réductions ou crédits d'impôts liés à une vingtaine de niches (emploi d'un salarié à domicile, garde d'enfant, travaux du logement en faveur du développement durable, immobilier locatif...) limités à 10.000 euros par foyer fiscal.

- La taxe à 75% pour la part des revenus d'activité supérieurs à un million d'euros par an et par contribuable a été censurée samedi par le Conseil constitutionnel.

FIN DE L'AUTORISATION DE SORTIE DU TERRITOIRE:

Les mineurs français voyageant seuls pourront désormais se déplacer dans l'Union européenne avec une carte nationale d'identité ou un passeport et sans autorisation parentale de sortie du territoire. Hors Union européenne, un passeport reste, dans la plupart des cas, obligatoire.

IMMOBILIER:

Le "Scellier" pour les investisseurs achetant des logements neufs pour les louer est remplacé par le "Duflot", aux conditions plus strictes mais assorti d'une réduction d'impôt plus intéressante, de 18% sur neuf ans, calculé sur un investissement maximal de 300.000 euros.

AUTOMOBILE: les véhicules émettant entre 135 et 140 grammes de CO2/km sont désormais taxées à hauteur de 100 euros. Actuellement, le malus s'applique à partir de 141 g/km.

Le malus pourra atteindre jusqu'à 6.000 euros pour les modèles émettant plus de 200 g/km.

EXTINCTION DES AMPOULES A FILAMENT:

Plus d'ampoules à filament dans les rayons. Leur retrait a été progressif depuis 2009. Ces ampoules, nées à la fin du XIXe siècle, ont peu à peu laissé la place aux lampes fluocompactes, halogènes et LED.

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Ayrault : la France n'interviendra en Centrafrique que pour protéger les siens

Publié le 30 Décembre 2012 par Philippe LE ROUX - Délégué de Circonscription dans Le reniement - c'est maintenant !

La France n'a aucune intention de s'ingérer dans les affaires intérieures en Centrafrique, et n'interviendra que pour protéger ses ressortissants, un devoir qui incombe au gouvernement de Bangui, a dit vendredi le Premier ministre Jean-Marc Ayrault à Font-Romeu (Pyrénées-Orientales).

Les soldats français présents dans le pays pour le soutien technique et opérationnel de la Mission de consolidation de la paix en Centrafrique ne sont pas là "pour intervenir dans la politique intérieure d'un Etat en Afrique", a dit M. Ayrault, actuellement en vacances avec sa famille à Font-Romeu.

"La France n'a pas l'intention d'intervenir pour régler les affaires intérieures" dans un pays où la rébellion menace de renverser le président François Bozizé, "si elle intervient, c'est uniquement pour protéger ses ressortissants. Il appartient au gouvernement centrafricain de protéger les étrangers qui vivent et travaillent sur son territoire", a-t-il dit à des journalistes lors de la visite à la brigade de gendarmerie locale.

"Aujourd'hui, des missions de médiation sont engagées par des dirigeants africains, il faut soutenir ces initiatives pour que le dialogue reprenne et que s'arrêtent ces actions violentes", a-t-il déclaré.

Quelque 1.200 Français vivent en Centrafrique, parmi lesquels un tiers de binationaux, selon le ministère de la Défense.

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Le Conseil constitutionnel annule la taxe à 75%, camouflet pour Hollande

Publié le 29 Décembre 2012 par Philippe LE ROUX - Délégué de Circonscription dans Le reniement - c'est maintenant !

Le Conseil constitutionnel a infligé samedi un camouflet au président François Hollande en annulant la taxation à 75% pour les plus riches contribuables, la mesure la plus emblématique et contestée de son gouvernement.

Si le chef de l'Etat a accueilli "sereinement", selon son entourage, la censure de cette taxe, il a immédiatement demandé à son Premier ministre de préparer "un nouveau dispositif" pour "rétablir une taxation exceptionnelle sur deux ans, 2013 et 2014".

Dans un communiqué, Jean-Marc Ayrault a donc promis une nouvelle mouture de la taxe censurée dans le cadre "de la prochaine loi de finances", mais sans donner de précision sur ses modalités, ni sur la date de sa présentation, dans un collectif budgétaire en cours d'année ou dans le projet de budget 2014, l'automne prochain.

La décision du Conseil constitutionnel est un coup rude pour le président de la République, car malgré un faible rendement -- elle devait toucher environ 1.500 personnes, qui auraient payé en moyenne 140.000 euros à ce titre --, cette super taxe sur les très riches constituait un marqueur de sa présidence.

Annoncée le 28 février par le candidat socialiste à l'Elysée, elle ne faisait pas partie des "60 engagements" de son quinquennat.

Elle était rapidement devenue symbolique de sa volonté de mettre les plus fortunés à contribution pour rétablir les finances publiques du pays au nom du patriotisme en cette période de crise persistante.

Très contestée à droite et par les patrons des grandes entreprises, elle a vite fait scandale avec en point d'orgue l'annonce de l'exil fiscal en Belgique de l'acteur Gérard Depardieu.

La droite a ironisé sur "le camouflet" infligé par le Conseil constitutionnel à François Hollande, et dénoncé, à l'instar de l'ex-Premier ministre François Fillon "la politique de matraquage fiscal" du gouvernement.

Le président de l'UMP, Jean-François Copé, a appelé "solennellement François Hollande à tirer les leçons de ses échecs et à changer de politique".

"Pour la France, a-t-il ajouté, il est impératif qu'en 2013 François Hollande prenne conscience de son devoir et entreprenne enfin les réformes courageuses dont nous avons besoin".

Saisi par les parlementaires UMP, le Conseil constitutionnel a estimé que la taxe de 75% sur les revenus supérieurs à 1 million d'euros prévue pour deux ans dans le budget 2013 méconnaissait le principe d'égalité des charges. Elle devait être prélevée auprès de chaque personne physique alors que l'impôt sur le revenu l'est "par foyer".

Concrètement, a-t-on expliqué au Conseil, un ménage, dont chaque membre percevrait un revenu de 900.000 euros, se trouverait exempté de taxation, tandis qu'un autre, dont un seul membre gagnerait 1,2 million d'euros et l'autre rien, devrait l'acquitter, ce qui constituerait à l'évidence une "rupture d'égalité au regard de la faculté contributive".

Plusieurs autres dispositifs du budget 2013 ont été entièrement ou partiellement retoqués (investissements en outre-mer, droits de succession en Corse sur les immeubles, retraites-chapeau etc...).

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L'emploi intérimaire a dégringolé de 17,1% entre novembre 2011 et novembre 2012

Publié le 28 Décembre 2012 par Philippe LE ROUX - Délégué de Circonscription dans Le reniement - c'est maintenant !

L'emploi intérimaire a chuté de 17,1% en novembre par rapport à novembre 2011, avec un repli particulièrement marqué dans l'industrie et dans l'Est de la France, selon le baromètre Prisme publié vendredi.

Le travail temporaire, auquel a notamment recours l'industrie (près de la moitié des effectifs), est réputé précurseur des évolutions du marché de l'emploi.

En novembre, l'industrie a été la plus frappée (-20,5%), suivie par le BTP (-16%).

Les services ont enregistré un repli de 13,8%, tandis que les transports et le commerce ont reculé tous deux de 11,5%.

Les régions de l'Est ont été particulièrement touchées avec -29% en Franche-Comté, -24,5% en Alsace et -23,6% en Champagne-Ardenne. La Haute-Normandie n'a pas non plus été épargnée (-24,2 %).

Toutes les qualifications ont été en recul, les ouvriers étant en première ligne (-19,1% pour les non-qualifiés, -18,6% pour les qualifiés).

Chez les cadres et professions intermédiaires, la baisse des effectifs a été de 12,3%. Pour les employés, elle a été de 12,8%.

Ce baromètre, dont la méthodologie a été modifiée en avril, est réalisé chaque mois à partir de données transmises par un panel d'entreprises représentant 80% de l'emploi intérimaire, selon le Prisme, organisme qui dit regrouper 600 professionnels.

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Nouveau record de production d'électricité des éoliennes en France

Publié le 28 Décembre 2012 par Philippe LE ROUX - Délégué de Circonscription dans Point de Repère

La production des éoliennes en France a atteint un nouveau record jeudi après-midi, battant le précédent qui remontait à il y a deux semaines, selon les données du gestionnaire du réseau à haute tension RTE.

A 16H15 jeudi, les éoliennes françaises ont atteint un nouveau pic de puissance de production de 5.982 mégawatts, au-dessus des 5.758 mégawatts du 14 décembre, selon les données publiées par RTE sur son site internet et consultées vendredi par l'AFP.

Environ 9% du courant produit à ce moment-là sont venus des éoliennes, selon le site de RTE, ce qui n'a pas permis toutefois d'effacer le record, en proportion, de 10% atteint en juillet 2011. La production éolienne augmente en France au fur et à mesure que de nouveaux parcs sont ouverts.

Avant les nouveaux pics de décembre, le précédent pic de production était de 5.629 mégawatts le 5 janvier.

Fin septembre, le parc éolien installé en France a atteint une puissance de 7.271 mégawatts, selon le ministère de l'Energie.

Mais le rythme actuel des constructions de parcs ne permettra pas, selon les professionnels, d'atteindre les objectifs fixés lors du Grenelle de l'Environnement (19.000 mégawatts d'éolien terrestre en 2020).

Les principales régions françaises dans l'éolien sont dans l'ordre Champagne-Ardenne, Picardie, Bretagne, Centre et Lorraine.

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Le torchon brûle entre PCF et PS, en attendant les municipales

Publié le 28 Décembre 2012 par Philippe LE ROUX - Délégué de Circonscription dans Le reniement - c'est maintenant !

Le torchon brûle entre communistes et socialistes, dont le numéro un Harlem Désir a vivement dénoncé une vidéo du PCF très incisive à l'égard de François Hollande, mais la perspective des municipales pourrait inciter ces partenaires historiques du PS à mettre une sourdine à leurs critiques.

Dans un communiqué au ton particulièrement remonté, le premier secrétaire du PS a appelé jeudi le PCF "à cesser de se tromper d'adversaire et à se garder d'une dérive contraire à sa tradition de responsabilité".

Harlem Désir avait en ligne de mire la récente vidéo du PCF fustigeant de façon sarcastique les sept premiers mois de François Hollande à l'Elysée en les comparant avec les promesses qu'il avait avancées comme candidat.

"Ce clip est de mauvaise foi, mensonger et caricatural: il est une faute contre la gauche (...), épargne totalement la droite et l'extrême droite" et constitue "une honte pour ses auteurs", a accusé le responsable socialiste.

Les communistes "sont clairement dans l'opposition", s'est agacé aussi sur son blog le président du Parti radical de gauche, Jean-Michel Baylet, un allié très proche du PS.

La vidéo diffusée sur internet et qui a mis le feu aux poudres constitue la dernière illustration des relations de plus en plus ambiguës et tendues entre le PCF et la majorité gouvernementale.

Le PCF ne se considère pas comme faisant partie de l'opposition. Il n'empêche que les communistes ont manifesté de plus en plus clairement leur malaise profond vis-à-vis d'une politique à leurs yeux ouvertement "sociale-libérale".

Leurs sénateurs ont rejeté ces dernières semaines l'ensemble des textes budgétaires présentés par le gouvernement, comme le projet de loi de finances 2013, le budget de la sécurité sociale, le projet de loi de finances rectificative 2012.

Le porte-parole du PCF, Olivier Dartigolles, s'est étonné vendredi dans un communiqué de la vigueur de la réaction de Harlem Désir à la diffusion de la vidéo, la qualifiant de "totalement disproportionnée".

"Notre clip (...), ne mérite en rien l'usage d'une artillerie aussi lourde", a-t-il ajouté, en glissant au passage que la vidéo controversée a connu "près de 200.000 visites dès les deux premiers jours".

"2013 doit être une année de conquêtes, de luttes face aux puissances de l'argent qui gouvernent", a souligné le porte-parole.

Du côté du Parti de gauche de Jean-Luc Mélenchon, l'allié du PCF au sein du Front de gauche, on s'est félicité au contraire de la vidéo.

"C'est vrai que ce clip augure bien de la suite (...). On n'hésite pas, le PCF et nous, à parler d'une opposition à la politique d'austérité du gouvernement", dit à l'AFP Eric Coquerel, responsable du PG, en rappelant que le Front de gauche mènera à partir de janvier une "grande campagne contre les politiques d'austérité" du gouvernement.

Entre le PS et son ex-allié communiste, "on sent que le divorce n'est pas totalement consommé mais on n'en est pas loin", remarque Eddy Fougier, chercheur associé à l'Iris (Institut de relations internationales et stratégiques).

Mais ce politologue doute que le PCF "aille jusqu'à la rupture" totale. "Ils ont besoin du PS pour avoir des municipalités, avec la dimension financière qui est importante pour le parti", explique-t-il.

Les prochaines élections municipales sont prévues en mars 2014.

"Localement, le PCF est pris dans des alliances très fortes avec le PS (...). Les listes (pour les municipales) vont être construites dans six mois", confirme l'universitaire Rémi Lefebvre, membre du PS.

Le PCF, ajoute-t-il, "est devenu un parti d'élus" dont les ressources sont précisément "ses élus qui, très concrètement, financent le fonctionnement" du parti.

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La politique de Sarkozy jugée plus efficace que celle de Hollande (BVA)

Publié le 28 Décembre 2012 par Philippe LE ROUX - Délégué de Circonscription dans Le reniement - c'est maintenant !

La politique que menait Nicolas Sarkozy est jugée plus efficace que celle de son successeur à l'Elysée François Hollande (40% contre 22%), tandis que 31% des Français les jugent "aussi inefficaces l'un que l'autre", selon un sondage BVA pour i-Télé vendredi.

A la question "entre Nicolas Sarkozy et François Hollande qui selon vous mène/a mené la politique la plus efficace?", 40% des personnes interrogées répondent Nicolas Sarkozy et 22% François Hollande. 31% jugent qu'ils sont "aussi inefficaces l'un que l'autre", 5% "aussi efficaces l'un que l'autre", et 2% ne se prononcent pas.

Par ailleurs, 35% des Français considèrent que François Hollande mène la politique "la plus juste", légèrement devant Nicolas Sarkozy (33%). Leurs politiques sont jugées aussi injustes l'une que l'autre par 23% des sondés, aussi justes l'une que l'autre par 5%.

Plus de six Français sur dix (62%) estiment que l'action d'Arnaud Montebourg en tant que ministre du Redressement productif est "plutôt inefficace", 36% la trouvant "plutôt efficace", et 2% ne se prononçant pas, selon la même étude.

Enfin près de la moitié des personnes interrogées (43%) considèrent que la crise de l'UMP "va se poursuivre durablement", contre 26% qui pensent qu'elle "va s'achever dans les semaines qui viennent", et 29% qu'elle s'achèvera "une fois qu'une nouvelle élection aura lieu". C'est en septembre 2013 que les militants UMP seront de nouveau appelés à élire le président du parti.

Sondage réalisé les 20 et 21 décembre auprès d'un échantillon national représentatif de 1.101 personnes âgées de 18 ans et plus, recrutées par téléphone et interrogées par internet. Méthode des quotas. Marge d'erreur entre 1,4 et 3,1 points selon le résultat trouvé.

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Benoît XVI veut des catholiques combatifs dans la société

Publié le 28 Décembre 2012 par Philippe LE ROUX - Délégué de Circonscription dans Point de Repère

En cette fin 2012, Benoît XVI mobilise fortement les catholiques pour qu'ils défendent sans complexe leur foi sur tous les fronts, de la famille à la fin de vie, en passant par la justice sociale, en alliance si possible avec d'autres croyants et non-croyants.

"L'Année de la foi", lancée en octobre par ce pape théologien et philosophe, semble être l'occasion d'un branle-bas de combat, à l'heure où les législateurs occidentaux adoptent des réformes sur le mariage homosexuel, la fin de vie et la sélection génétique.

Alors que le christianisme disparaît des écrans radar, particulièrement des jeunes, le pape a ouvert un compte pour leur envoyer des messages sur Twitter et a signé une tribune dans le Financial Times.

Leur teneur est: Dieu n'est pas mort, "il frappe à votre porte". Lors de la messe de Noël, Joseph Ratzinger a déploré que "la pensée contemporaine, pour être considérée comme sérieuse, doive être construite de façon à rendre superflue +l'hypothèse Dieu+. Il n'y a pas de place pour lui".

Benoît XVI, dans le Financial Times, a invité les chrétiens à faire des choix cohérents. Qu'ils travaillent à la Bourse ou qu'ils soient députés. Ce ne sont pas seulement les questions de moeurs qui inquiètent l'Eglise, mais aussi les sujets sociaux, politiques, économiques, financiers. "Quand les chrétiens refusent de se plier devant les faux dieux, ce n'est pas par une vision antique du monde. C'est plutôt qu'ils sont inspirés par une vision tellement noble de la destinée humaine qu'ils ne peuvent faire aucun compromis".

Le mot d'ordre est l'"objection de conscience" et la défense par les chrétiens de leurs convictions même quand elles sont à contre-courant.

Benoît XVI est revenu aussi sur son idée-clé: le dialogue constructif avec les agnostiques et athées "à la recherche de la vérité", et les adeptes d'autres religions.

Selon le pape, une "alliance" avec eux sur des sujets d'éthique où sont en jeu la "raison" et la "loi naturelle" est possible. En vertu de cette logique, il a cité récemment l'argumentation du grand rabbin de France, Gilles Bernheim, contre l'adoption par les couples homosexuels.

Les principes que défend l'Eglise "ne sont pas des vérités de foi, ils sont inscrits dans la nature humaine, identifiables par la raison", martèle régulièrement Benoît XVI. Selon lui, des changements dans certaines réalités (mariage, début et fin de vie, bioéthique) vont causer "une grave blessure à la justice et la paix".

Le pape mobilise ses plumes les plus brillantes pour ces combats: du nouveau gardien du dogme Gerhard Ludwig Müller au patriarche de Milan Angelo Scola en passant par le "ministre" de la Culture, Gianfranco Ravasi.

"Aux côtés de Benoît XVI, se forme un groupe petit mais influent d'évêques (...), très attentifs à se prononcer (...) sur les questions centrales de la culture et de la société, qui portent sur la vision anthropologique de l'homme", a indiqué le vaticaniste Sandro Magister.

Mgr Scola a par exemple mis en doute à la mi-décembre la neutralité de la "laïcité à la française", qui réduirait la foi à la sphère privée.

"L'État appelé neutre, a-t-il dit, adopte une culture spécifique, la laïcité, par une législation qui devient la culture dominante mais aussi une puissance négative par rapport à d'autres identités, en particulier religieuses, présentes dans la société civile qui tend à les marginaliser, voire à les expulser".

Mgr Müller a reproché au "néo-athéisme" contemporain de tout ramener à une approche scientiste et de traiter le croyant en "parasite". L'archevêque allemand s'en est pris à des best-sellers comme "L'Illusion de Dieu" du biologiste Richard Dawkins.

Mgr Ravasi a apporté de son côté ce week-end une touche plus joyeuse quoique paradoxale, citant dans une tribune sur "la tendresse de Dieu" des écrits de l'auteur athée français Jean-Paul Sartre sur l'étonnement de Marie à la naissance de Jésus.

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Carrez prédit la censure de plusieurs dispositions du budget 2013

Publié le 28 Décembre 2012 par Philippe LE ROUX - Délégué de Circonscription dans Le reniement - c'est maintenant !

Le président de la commission des Finances de l'Assemblée nationale, Gilles Carrez, prédit la censure, par le Conseil constitutionnel, de plusieurs dispositions du budget 2013 et du budget rectificatif, dans un entretien à paraître vendredi dans Le Figaro.

Saisis par les parlementaires UMP, les Sages doivent statuer d'ici à lundi soir sur ces deux textes budgétaires.

"Le budget 2013 comporte plusieurs dispositions qui remettent en cause les principes de non-rétroactivité, d'égalité, du caractère non confiscatoire et de l'intelligibilité de l'impôt. Ce que me paraît devoir relever le Conseil constitutionnel", déclare le député du Val-de-Marne.

"L'intégration dans le barème de l'impôt sur le revenu des dividendes a un effet rétroactif pour les contribuables qui, en 2013, ont choisi le prélèvement forfaitaire obligatoire. Le taux majoré de l'IR à 75% crée une rupture d'égalité car il s'applique à un revenu non conjugalisé et, par ailleurs, il présente un caractère confiscatoire dans un certain nombre de situations, par exemple au titre des plans de stock-options antérieurs à 2007", note-t-il.

M. Carrez juge par ailleurs que "le plafonnement à 75% de l'ensemble formé par l'IR, l'ISF et les prélèvements sociaux est inopérant, dès lors qu'il prend en compte des revenus virtuels, comme les bénéfices non distribués ou certains produits de capitalisation". "Quant au dispositif concernant les plus-values de cessions de valeurs mobilières, la révolte des +pigeons+ l'a rendu inintelligible, faute pour le gouvernement d'abandonner purement et simplement cette mauvaise réforme", ajoute-t-il.

Plus globalement, Gilles Carrez dénonce le fait qu'il "ait fallu se battre en permanence", pendant les débats budgétaires, "contre la frénésie taxatrice du gouvernement qui, Dieu merci, a parfois reculé, notamment avec l'abandon de la taxe sur les résidences secondaires".

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Encore une forte hausse du nombre de demandeurs d'emploi en novembre

Publié le 27 Décembre 2012 par Philippe LE ROUX - Délégué de Circonscription dans Le reniement - c'est maintenant !

Quelque 29.300 demandeurs d'emploi sans activité se sont inscrits à Pôle emploi en novembre en métropole, marquant un 19ème mois consécutif de hausse et portant leur nombre à 3,13 millions (+0,9% en un mois, +10,8% en un an), a annoncé jeudi le ministère du Travail.

Si on inclut les personnes exerçant une activité réduite, le nombre des nouveaux inscrits grimpe à 30.400, soit un total de 4,61 millions (+0,7% en un mois, +9,2% en un an) en France métropolitaine.

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Le PCF moque les promesses non tenues d'Hollande dans ses voeux pour 2013

Publié le 27 Décembre 2012 par Philippe LE ROUX - Délégué de Circonscription dans Le reniement - c'est maintenant !

Le Parti communiste a ouvert le bal des voeux pour l'année 2013 en publiant une vidéo de presque quatre minutes moquant les promesses non tenues du candidat Hollande devenu président.

Le clip, intitulé "2013, rallumons les étoiles", met en scène François Hollande formulant différentes promesses lors de la campagne présidentielle, aussitôt coupé par des rires enregistrés typiques des sitcoms, avant que n'apparaisse le chiffre ou l'affirmation le contredisant dans les faits.

A chaque engagement non tenu, le slogan "le changement, c'est maintenant" apparaît grignoté, pour finalement totalement disparaître à la fin de la vidéo.

François Hollande est ainsi montré du doigt par le Parti communiste sur sa politique dans les domaines de la culture, l'Europe, la santé, le vote des étrangers, la hausse de la TVA, le vote à la proportionnelle ou encore la finance.

La dernière séquence du clip aborde le thème de l'industrie; le président y apparaît peu à peu submergé par le nom des groupes industriels ayant annoncé des plans de licenciements et les rires laissent place à cette phrase : "1.500 emplois détruits chaque jour, ça nous fait pas rire".

Le PCF finit sa vidéo en souhaitant "à toutes et à tous une bonne année de luttes".

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L'école des officiers de police fusionne avec celle des commissaires

Publié le 27 Décembre 2012 par Philippe LE ROUX - Délégué de Circonscription dans Point de Repère

L'Ecole nationale supérieure de la police (ENSP), qui forme les commissaires, fusionnera le 1er janvier avec l'Ecole nationale supérieure des officiers de police (Ensop), selon un décret paru jeudi au journal officiel.

Dorénavant, c'est un seul établissement public, l'ENSP, qui sera chargé de la formation des cadres de la police nationale, qu'ils soient commissaires ou officiers.

Si, d'un côté, l'ENSP de Saint-Cyr-au-Mont d'Or (Rhône) et l'ENSOP de Cannes-Ecluse (Seine-et-Marne) sont fondues en une même entité juridique, dans les faits, une telle réforme ne changera pas grand chose, la formation restant assurée sur les deux sites.

Progressivement, certaines formations devraient toutefois être mutualisées, afin de réaliser des économies dans ces écoles considérées parmi les plus chères de la fonction publique. Cette réorganisation avait été annoncée par le précédent ministre de l'Intérieur, Claude Guéant, en mai 2011.

Pour les deux syndicats d'officiers, SCSI (ex-Snop) et Synergie Officiers, une telle évolution préfigure une réforme de plus grande ampleur. Ils réclament en effet une fusion entre le corps des officiers et celui des commissaires. En d'autres termes, ils veulent supprimer l'accès externe au grade de commissaire. Aujourd'hui en effet, on devient commissaire sur concours interne ou externe.

"C'est une étape vers plus de cohérence dans la formation des cadres de la police nationale", relève le secrétaire général du Syndicat des cadres de la sécurité intérieure (SCSI), Jean-Marc Bailleul.

"C'est une étape supplémentaire vers une fusion entre les deux corps", abonde le secrétaire général de Synergie, Patrice Ribeiro, qui appelle de ses vœux une "réforme de toute logique, qui existe déjà dans la gendarmerie et dans toutes les polices européennes".

Du côté des commissaires, on se montre plus que sceptique: pour le secrétaire général du Syndicat des commissaires de la Police nationale (SCPN), Emmanuel Roux, la fusion des deux écoles n'est qu'un "chapeau juridique" qui n'aboutira pas à la fusion entre les deux corps, "aujourd'hui dans une impasse".

A ses yeux, il est indispensable de conserver le concours externe qui, "en permettant de recruter des jeunes diplômés à haut potentiel", offre "un souffle nouveau à la police nationale", ainsi qu'une "voie de féminisation".

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Mutuelles étudiantes: un élu demande "une grande réforme"

Publié le 27 Décembre 2012 par Philippe LE ROUX - Délégué de Circonscription dans Point de Repère

Jean-François Martins, conseiller MoDem de Paris et ancien président de la Fédération des Associations générales étudiantes, appelle le gouvernement à réaliser une "grande réforme" des Mutuelles étudiantes, dans le collimateur de la commission des Affaires sociales du Sénat.

Un rapport sénatorial publié en ligne mercredi critique l'organisation de ces mutuelles, jugée complexe et peu efficace.

"Le régime étudiant de sécurité sociale est une exception française fondée sur une belle idée: le mutualisme et la gestion par les étudiants eux-mêmes de leur propre santé", a rappelé jeudi dans un communiqué M. Martins, qui fut directeur de la communication du MoDem, en regrettant que ce régime ait été "largement dévoyé depuis sa création".

"Les défauts de gestion font aujourd'hui des étudiants des assurés moins bien traités que ceux du régime général dans la rapidité des remboursements, alors même que leurs problèmes financiers sont souvent plus importants", constate-t-il en dénonçant "des déficits de démocratie interne et de transparence".

L'ex-président de la deuxième organisation étudiante (FAGE) appelle en conséquence le gouvernement "à se saisir de l'opportunité du rapport sénatorial pour redonner au régime étudiant ses lettres de noblesse".

Il propose d'envisager "la création d'une branche étudiante du régime général de sécurité sociale, démocratique, partagée par tous les étudiants, transparente, efficace et capable d'apporter des réponses de gestion et de prévention propres aux problèmes des étudiants".

Cette nouvelle branche, suggère l'élu parisien, pourrait "s'inspirer du régime agricole de sécurité sociale pour faire de la santé des étudiants une politique cogérée et efficace".

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La chute des mises en chantier de logements accélère en fin d'année

Publié le 26 Décembre 2012 par Philippe LE ROUX - Délégué de Circonscription dans Le reniement - c'est maintenant !

Le plongeon des mises en chantier de logements neufs et des attributions de permis de construire s'est accentué en fin d'année en France, laissant augurer une nouvelle aggravation de la crise immobilière en 2013.

Les mises en chantier de logements neufs ont plongé en France de 23,8% à 79.242 logements sur trois mois, entre septembre et novembre, par rapport à la même période de 2011, et 110.818 constructions neuves ont été autorisées (-11,8%), a annoncé mercredi le ministère du Logement.

Le plongeon des mises en chantier s'est encore accentué en fin d'année, puisque sur l'ensemble des douze mois achevés en novembre, le recul était limité à 13,1%.

De septembre à novembre, le recul des mises en chantier a été plus marqué pour les logements collectifs (-28,7%) que pour les logements individuels (-11,5% pour l'individuel "pur" et -19,6% pour le logement "groupé", c'est-à-dire les programmes de construction de plusieurs maisons individuelles).

Les chiffres de la fin 2012 souffrent toutefois d'un effet de comparaison défavorable, car la fin d'année 2011 avait été stimulée par l'expiration de certaines incitations fiscales à construire, qui avait amené particuliers et promoteurs à anticiper leurs mises en chantier.

Le marché "est en recul depuis le printemps à la fois à cause de la crise économique en cours et parce que les dispositifs publics de soutien à la demande ne sont plus aussi puissants que par le passé", résume Michel Mouillart, professeur d'économie à l'université Paris-Ouest et spécialiste du secteur.

"Il n'y a aucune raison que décembre nous surprenne et l'année 2012 sera une année médiocre", a-t-il ajouté, estimant que 300.000 logements environ auront été mis en chantier cette année, un plus bas depuis 2009.

Etant donné la chute des délivrances de permis de construire, le recul des mises en chantier "va continuer en 2013", a-t-il jugé. Il estime que 20.000 logements de moins seront construits en 2013 par rapport à 2012, "ce qui va renforcer les déséquilibres du marché immobilier", selon lui.

"Les mouvements de pression sur les prix vont se renforcer à peu près partout et les difficultés d'accès au logement vont se renforcer fortement", a-t-il ajouté.

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Noël: les cadeaux "made in France" ont séduit une majorité de Français

Publié le 26 Décembre 2012 par Philippe LE ROUX - Délégué de Circonscription dans Point de Repère

Une majorité de Français (55%) a opté pour l'achat de cadeaux "made in France" pour Noël, même s'ils sont encore un certain nombre à juger que ces produits devraient être un peu moins chers ou davantage visibles dans les magasins, indique mercredi une étude OpinionWay pour Alittlemarket.

Selon cette étude réalisée en ligne auprès de 1.054 personnes sélectionnées selon la méthode des quotas, les hommes et les personnes plus âgées sont ceux qui ont le plus offert de cadeaux d'origine française.

Ainsi, les hommes sont 58% à avoir favorisé les présents "made in France" (contre 53% pour les femmes), de même que les 65 ans et plus qui les ont plébiscités à 77%.

"Lors de mes achats de Noël, j'ai essayé de favoriser les produits Made in France lorsque je le pouvais. Ce sont des produits de qualité et puis on sait d'où ça vient, c'est important à mes yeux, et si ça peut permettre de soutenir l'emploi en France, c'est encore mieux !", relate ainsi une jeune femme de 30 ans, Alix, cliente chez Alittlemarket, citée dans le communiqué.

Les inactifs sont également très nombreux (67%) à avoir fait le choix de l'achat France pour les fêtes.

Pourtant l'argument du prix reste encore celui qui dissuade le plus quand il s'agit de sélectionner ou pas l'origine française de ce qu'on mettra sous le sapin.

47% des personnes interrogées réclament ainsi des produits "made in France" moins chers, et le placent comme argument numéro un pour être davantage incités à les acheter.

Viennent ensuite la question d'une "meilleure indication (norme) sur l'origine des produits" (42%) ou de la disponibilité (36%).

Près d'un Français sur trois se montrerait également séduit par la proposition du ministre du Redressement productif, Arnaud Montebourg, de mettre en place des rayons made in France dans les magasins. Ils sont 27% à déclarer que cela favoriserait l'achat de cadeaux "made in France" à l'avenir.

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Extinction complète des feux pour les ampoules à filament dans l'UE

Publié le 26 Décembre 2012 par Philippe LE ROUX - Délégué de Circonscription dans Point de Repère

Les ampoules à filament, nées à la fin du XIXe siècle, vont s'éteindre définitivement le 31 décembre avec le retrait à la vente des ultimes spécimens, trop énergivores et progressivement invitées depuis quelques années à laisser la place aux lampes fluocompactes, halogènes et LED.

L'ampoule à filament, inventée par Joseph Swan et améliorée par Thomas Edison en 1879, a le défaut d'être terriblement énergivore, transformant 5% seulement de l'énergie en éclairage et perdant le reste en chaleur.

En 2008, l'Union européenne a fixé un calendrier pour bannir progressivement de la vente ces ampoules. Ce retrait a d'abord concerné les ampoules de 100 watts en 2009, puis les 60 W (en 2010), les 40 W (en 2011) et vise aujourd'hui les 25 W, qui devront toutes avoir disparu des rayons le 31 décembre 2012.

Les ampoules traditionnelles sont remplacées dans les maisons par les lampes basse consommation, englobant trois catégories: les lampes fluocompactes, les halogènes et les lampes à diodes électroluminescentes (ou LED).

Selon une étude récente du cabinet Gfk, les lampes à incandescence ont représenté en 2012 10% du chiffre d'affaires des ampoules grand public en France (estimé à 422 millions d'euros) contre 45% en 2007 (marché estimé à 288 M EUR).

Les halogènes représenteraient en 2012 près de la moitié du marché (46%) et les lampes fluocompactes, handicapées par un temps d'allumage plus long, un peu plus d'un tiers (36%), selon cette étude. Les LED représentent 8%.

Les halogènes connaissent la plus forte progression en termes de vente mais leur performance énergétique est encore trop faible et elles font partie des produits qui seront, eux aussi, bannis des rayons à partir de septembre 2016, précise le cabinet de consultants dans un communiqué.

Pour les fabricants, les LED, technologie la moins consommatrice d'énergie et d'une très longue durée de vie, présentent l'avenir le plus lumineux.

Selon une étude mondiale du cabinet McKinsey, les LED représentaient en 2011 12% d'un marché estimé à 73 milliards d'euros. Le cabinet estime que cette part sera de l'ordre de 40% en 2016 et de 63% en 2020 dans un marché qui, en 2020, se chiffrerait à quelque 100 milliards d'euros

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Montebourg condamné pour atteinte à la présomption d'innocence de Guérini

Publié le 17 Décembre 2012 par Philippe LE ROUX - Délégué de Circonscription dans Le reniement - c'est maintenant !

Le ministre du Redressement productif, Arnaud Montebourg (PS), a été condamné lundi à verser 2.000 euros de dommages et intérêts au sénateur PS Jean-Noël Guérini pour avoir porté atteinte à sa présomption d'innocence.

Dans une interview publiée sur le site du quotidien régional la Provence le 29 mars 2011, Arnaud Montebourg évoquait les faits reprochés au frère du patron de la fédération du PS des Bouches-du-Rhône, Alexandre Guérini, mis en examen dans une vaste affaire de marchés publics. Il dénonçait notamment distribution de logements et "pressions pour obtenir certains marchés".

"Aucune de ces activités ne pouvait aboutir sans la complicité de son frère, Jean-Noël, et sans l'appui de ce dernier. Complicité que relèvent de nombreuses pièces versées à la justice et à Martine Aubry", alors première secrétaire du PS, déclarait M. Montebourg dans l'interview.

Contrairement à ce qu'avait soulevé la défense de M. Montebourg, la 17e chambre civile du tribunal de grande instance (TGI) de Paris a estimé que le terme de complicité devait en l'occurence être compris au "sens pénal du terme".

M. Montebourg avait tenu ces propos en pleine campagne pour la primaire au PS en vue de la présidentielle, avait souligné lors de l'audience du 7 novembre l'avocat de M. Guérini, Me Patrick Maisonneuve, et alors que son client n'était pas mis en examen. Il l'a été six mois plus tard.

"Quand bien" même l'aurait-il été à ce moment, il avait droit à la présomption d'innocence, qui a été "piétinée", avait estimé Me Maisonneuve.

L'avocat de M. Montebourg, Me Christian Charrière-Bournazel, avait quant à lui stigmatisé un "abus d'interprétation" qui, selon lui, se référait à des "activités" et non à des délits.

Il a également argué que M. Montebourg se défendait, après avoir fait l'objet de vives attaques de M. Guérini dans la presse.

Outre les 2.000 euros de dommages et intérêts en réparation du préjudice moral, le tribunal a condamné M. Montebourg à verser à M. Guérini 3.000 euros au titre des frais de justice.

Par ailleurs, M. Guérini poursuit M. Montebourg dans deux autres dossiers, l'un pour diffamation non publique devant le tribunal de police, l'autre pour diffamation publique devant le tribunal correctionnel de Paris.

Dans un cas comme dans l'autre, la justice a décidé de surseoir à statuer dans l'attente d'une décision définitive dans l'affaire dans laquelle le président du conseil général des Bouches-du-Rhône est mis en examen.

Le 23 mai dernier, Arnaud Montebourg avait été condamné à 1 euro de dommages et intérêts pour avoir injurié Pierre Fa, patron de SeaFrance, et les quatre membres du directoire de l'entreprise en les qualifiant d'"escrocs", propos qu'il avait regrettés le lendemain.

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Une quinzaine d'élus PS demandent à Hollande de changer de cap

Publié le 17 Décembre 2012 par Philippe LE ROUX - Délégué de Circonscription dans Le reniement - c'est maintenant !

Une quinzaine de députés et élus socialistes ont écrit au président François Hollande pour lui demander de modifier son cap afin de répondre à "l'aspiration légitime des salariés et des ouvriers modestes à améliorer leurs conditions de vie matérielles".

"Il est urgent de remettre l'agenda économique et social en tête des priorités de l'action gouvernementale", écrivent, dans une lettre publiée lundi par Le Parisien-Aujourd'hui en France, ces élus, sous la houlette de Laurent Baumel, député-maire de Ballan-Miré (Indre-et-Loire), Philippe Doucet, député-maire d'Argenteuil (Val-d'Oise) et François Kalfon, conseiller régional d'Ile-de-France.

"Le scepticisme croissant des couches populaires et moyennes, qui ont pourtant joué un rôle-clé dans l'élection de François Hollande, nous invite à hiérarchiser notre action, car elles attendent d'abord des réponses fortes sur le terrain du pouvoir d'achat et de l'emploi", ajoutent ces députés, dont certains issus des anciens réseaux de Dominique Strauss-Kahn.

"Si nous souscrivons à l'objectif de redressement des comptes publics et de la compétitivité de nos entreprises poursuivi par le gouvernement, nous pensons qu'il faut l'accompagner de la mise en place de la grande réforme fiscale redistributive annoncée par François Hollande pendant sa campagne", expliquent les signataires.

Il s'agit, selon eux, de "restituer du pouvoir d'achat aux millions de salariés qui subissent la stagnation salariale et la difficulté croissante à boucler les fins de mois, à mettre de l'essence dans le réservoir, à payer le loyer ou les études des enfants."

La lettre est signée également par Sylviane Alaux, députée de Pyrénées-Atlantiques, Christian Assaf, député de l'Hérault, Isabelle Bruneau, députée de l'Indre, Anne-Yvonne Le Dain, députée de l'Hérault, Michel Lesage, député-maire de Langueux (Côtes-d'Armor), Jean-Philippe Mallé, député des Yvelines, Dominique Potier, député de Meurthe-et-Moselle, Patrice Prat, député-maire de Laudun (Gard), Jacques Valax, député du Tarn, selon le quotidien.

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Une quinzaine d'élus PS demandent à Hollande de changer de cap

Publié le 17 Décembre 2012 par Philippe LE ROUX - Délégué de Circonscription dans Le reniement - c'est maintenant !

Une quinzaine de députés et élus socialistes ont écrit au président François Hollande pour lui demander de modifier son cap afin de répondre à "l'aspiration légitime des salariés et des ouvriers modestes à améliorer leurs conditions de vie matérielles".

"Il est urgent de remettre l'agenda économique et social en tête des priorités de l'action gouvernementale", écrivent, dans une lettre publiée lundi par Le Parisien-Aujourd'hui en France, ces élus, sous la houlette de Laurent Baumel, député-maire de Ballan-Miré (Indre-et-Loire), Philippe Doucet, député-maire d'Argenteuil (Val-d'Oise) et François Kalfon, conseiller régional d'Ile-de-France.

"Le scepticisme croissant des couches populaires et moyennes, qui ont pourtant joué un rôle-clé dans l'élection de François Hollande, nous invite à hiérarchiser notre action, car elles attendent d'abord des réponses fortes sur le terrain du pouvoir d'achat et de l'emploi", ajoutent ces députés, dont certains issus des anciens réseaux de Dominique Strauss-Kahn.

"Si nous souscrivons à l'objectif de redressement des comptes publics et de la compétitivité de nos entreprises poursuivi par le gouvernement, nous pensons qu'il faut l'accompagner de la mise en place de la grande réforme fiscale redistributive annoncée par François Hollande pendant sa campagne", expliquent les signataires.

Il s'agit, selon eux, de "restituer du pouvoir d'achat aux millions de salariés qui subissent la stagnation salariale et la difficulté croissante à boucler les fins de mois, à mettre de l'essence dans le réservoir, à payer le loyer ou les études des enfants."

La lettre est signée également par Sylviane Alaux, députée de Pyrénées-Atlantiques, Christian Assaf, député de l'Hérault, Isabelle Bruneau, députée de l'Indre, Anne-Yvonne Le Dain, députée de l'Hérault, Michel Lesage, député-maire de Langueux (Côtes-d'Armor), Jean-Philippe Mallé, député des Yvelines, Dominique Potier, député de Meurthe-et-Moselle, Patrice Prat, député-maire de Laudun (Gard), Jacques Valax, député du Tarn, selon le quotidien.

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La nouvelle version du projet de loi Duflot sur le logement social devant le Sénat

Publié le 17 Décembre 2012 par Philippe LE ROUX - Délégué de Circonscription dans Point de Repère

Le Sénat devait entamer à son tour, lundi soir, l'examen de la deuxième édition du projet de loi Duflot sur le logement social, dont la première mouture avait été invalidée par le Conseil constitutionnel le 24 octobre, pour non respect de la procédure parlementaire.

Cette nouvelle version a été adoptée le 27 novembre par l'Assemblée nationale. Elle devrait, sauf rebondissement, être adoptée sans modification, donc définitivement, mardi après-midi. Elle a été entérinée sans changement lors de son examen préalable en commission de l'Economie.

La gauche sénatoriale, PS, CRC (communiste), RDSE (à majorité radicaux de gauche) et Ecologistes se présente, une fois n'est pas coutume, unie sur ce texte. Elle devrait repousser sans problème la centaine d'amendements présentée par la droite UMP et UDI-UC (centristes) fermement opposée au texte.

La ministre du Logement, Cécile Duflot, souhaite une application de la loi "dès le début de l'année prochaine".

La version bis du projet de loi sur "la mobilisation du foncier public en faveur du logement" est quasi identique au premier projet de loi adopté en octobre par le Parlement, la censure n'ayant porté que sur la procédure parlementaire.

Les objectifs du projet Duflot bis restent les mêmes: favoriser le logement social en accordant la cession de terrains publics à bas prix, voire gratuitement, en faisant passer de 20 à 25% la proportion des logements sociaux dans les communes de plus de 3.500 habitants (1.500 en Île-de-France) et en multipliant par cinq les pénalités exigibles des communes récalcitrantes.

Devant l'Assemblée nationale, la ministre avait précisé que les seules modifications apportées par rapport à la première version étaient des "précisions juridiques", prises pour "renforcer la constitutionnalité du dispositif sans en affaiblir la portée".

Le nouveau texte ne reprend toutefois pas une disposition qui avait fortement indisposé les sénateurs radicaux de gauche: l'obligation, pour les petites communes (entre 1.500 et 3.500 habitants), donc plutôt en secteur rural, de réaliser au moins 10% de logements sociaux.

Leur président de groupe, Jacques Mézard, n'avait finalement accepté de voter le texte qu'à la condition expresse, obtenue de Jean-Marc Ayrault, que la disposition soit gommée à l'occasion d'un prochain texte.

François Hollande avait souhaité que le projet de loi "puisse s'appliquer très rapidement". Il a été demandé aux préfets "de prendre leurs responsabilités pour préparer dans le meilleur cadre possible les cessions de terrains", a annoncé de son côté Najat Vallaud-Belkacem, porte-parole du gouvernement.

L'objectif est de construire 110.000 logements sociaux et privés, dont la moitié en Île-de-France, sur des terrains publics d'ici 2016.

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Le Parlement a adopté définitivement le projet de loi sur le terrorisme

Publié le 12 Décembre 2012 par Philippe LE ROUX - Délégué de Circonscription dans Point de Repère

Le Parlement a adopté dans un large consensus, par un vote de l'Assemblée mercredi soir, le projet de loi sur la sécurité et le terrorisme qui permet de poursuivre des Français commettant des actes de terrorisme à l'étranger ou partant s'y entraîner au jihad.

Après le Sénat lundi, l'Assemblée a voté le texte dans sa version issue de la Commission mixte paritaire (CMP, 7 sénateurs, 7 députés). A l'Assemblée seul le Front de Gauche s'est abstenu. Contrairement à leurs collègues sénateurs qui avaient opté pour l'abstention, les députés écologistes ont voté pour. L'UMP, le R-UMP et l'UDI ont voté pour.

En déplacement au Maroc, le ministre de l'Intérieur était remplacé au banc du gouvernement par Anne-Marie Escoffier, ministre déléguée chargée de la Décentralisation. Celle-ci a mis en avant "la nécessité d'une réponse ferme et résolue contre le terrorisme", évoquant aussi la récente "nuit bleue" en Corse.

Aux termes de ce texte, un Français parti s'entraîner dans un camp, même s'il n'a commis aucun acte répréhensible en France, même s'il n'a pas grandi sur le territoire français, pourra être poursuivi pour association de malfaiteurs en relation avec une entreprise terroriste, punie de 10 ans de prison et de 225.000 euros d'amende.

Pour Alain Marsaud (UMP), ce texte prolonge celui concocté par l'ancienne majorité avant la présidentielle. "Il a fallu l'intervention violente d'un dénommé Merah pour que tout le monde en vienne à la raison", a-t-il lancé. Jacques-Alain Bénisti (R-UMP) a jugé le texte "vital pour notre sécurité intérieure et extérieure".

Le député écologiste Paul Molac a prévenu qu'il serait "vigilant", rappelant que son groupe avait par ailleurs obtenu une commission d'enquête sur les services de renseignement notamment dans l'affaire Merah.

Quant au député communiste Patrice Carvalho, il a déclaré que son groupe ne pouvait pas soutenir ce projet de loi, qui prolonge des dispositions avec lesquelles ils ont été en désaccord par le passé.

En commission mixte paritaire, députés et sénateurs ont réintroduit l'incrimination des actes de recrutement, même non suivis d'effet, que l'Assemblée avait supprimée.

Un nouvel article a été introduit par le gouvernement, créant les mentions "victime du terrorisme" et "mort pour le service de la Nation", visant notamment les victimes de Mohamed Merah et de l'attentat de Karachi.

Le projet de loi, qui a été examiné selon une procédure accélérée (une seule lecture par chambre), prévoit également de prolonger les dispositions temporaires de la loi du 23 janvier 2006, permettant notamment de surveiller des données téléphoniques et sur la toile.

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