Overblog Suivre ce blog
Administration Créer mon blog
Les Républicains Guingamp

Site de Philippe LE ROUX, ancien Delegue de la quatrieme circonscription des Cotes-d'Armor et Conseiller chargé des grands projets auprès de la Direction de l'UMP

Olivier Dassault appelle Hollande à prendre des mesures pour les entreprises

Publié le 28 Février 2013 par Philippe LE ROUX - Délégué de Circonscription dans UMP

Le député UMP de l'Oise Olivier Dassault a appelé mercredi François Hollande à prendre des mesures pour les entreprises, en jugeant qu'il avait "la chance historique de prendre des mesures que la droite n'a pas pu prendre, car elle se serait opposée à la force des syndicats".

"Là, ils peuvent les prendre par la force des circonstances", a-t-il ajouté lors d'un déjeuner de presse du groupe qu'il préside, "Génération entreprises-entrepreneurs associés" (GEEA), regroupant quelque 80 députés de l'opposition voulant "défendre et promouvoir l'esprit d'entreprendre".

Selon son délégué général, l'ancien député UMP Jean-Michel Fourgous, GEEA réclame "un alignement de la fiscalité française sur la moyenne européenne", "une baisse des dépenses publiques d'au moins 60 milliards d'euros" et "la création d'un nouveau produit de financement pour les PME".

"Une étude d'impact systématique quand un gouvernement prend une décision sur l'économie" et "une mixité culturelle privé-public dans le processus de décision et les cabinets ministériels" figurent aussi parmi les cinq demandes de GEEA, qui regrette que "l'Assemblée ne compte que 30 chefs d'entreprise, contre 40 en 2007 et 53 en 2002".

"La réussite, ce n'est pas seulement devenir fonctionnaire, trouver un emploi. Pour certains, c'est faire fortune, et cela il ne faut pas le tuer", a lancé Olivier Dassault, administrateur de Dassault Aviations et fils du sénateur UMP Serge Dassault, PDG du groupe Dassault et propriétaire du Figaro.

Regroupant à l'origine uniquement des députés, Génération entreprises, en devenant GEEA, s'est ouvert à des personnalités extérieures au Parlement, en particulier des chefs d'entreprise. Elle vient d'accueillir parmi ses vice-présidents Guillaume Peltier, chef de file du courant de la Droite forte au sein de l'UMP, et le député Olivier Carré.

Parmi les adhérents à GEEA figurent Jean-François Copé, Xavier Bertrand, Luc Chatel, Catherine Vautrin, Gilles Carrez, Valérie Boyer, Philippe Briand, Bernard Brochant, Marc Le Fur, Thierry Mariani, Lionnel Luca, Laure de la Raudière, Bernard Debré et Patrick Ollier.

commentaires

Nouveau "matraquage" fiscal pour trouver 35 milliards d'euros

Publié le 26 Février 2013 par Philippe LE ROUX - Délégué de Circonscription dans Le reniement - c'est maintenant !

Le chef de file des députés UMP Christian Jacob a dénoncé mardi un "matraquage" fiscal en vue, jugeant "intenable" l'engagement gouvernemental de ne pas augmenter les impôts en 2014 sans réforme de structure et affirmant que la France doit trouver "environ 35 milliards d'euros".

Face au "dérapage du déficit et du chômage", M. Jacob a reproché devant la presse au gouvernement de "nous la jouer sur l'air du +Tout va très bien Madame la marquise+" alors qu'"on voit dans quel matraquage on risque de partir, vu que sa ligne n'est pas de réduire les dépenses mais d'augmenter les impôts".

Affirmant que le gouvernement "essaie d'endormir les Français lorsque Jérôme Cahuzac parle de 6 milliards d'euros à trouver sur des recettes +one shot+", le député-maire de Provins (Seine-et-Marne) a déclaré que "l'engagement de ne pas augmenter les impôts est intenable car il faut retrouver environ 35, voire 45 milliards d'euros, si le gouvernement ne fait pas de réformes de structure".

Si la dégradation de la croissance et du chômage intervient dans un "contexte économique indéniable", M. Jacob a épinglé "une responsabilité directe du gouvernement, qui a supprimé toutes les réformes de structure comme la RGPP, toutes les mesures visant à abaisser le coût du travail et à renforcer le pouvoir d'achat (TVA compétitivité, défiscalisation des heures supplémentaires) et lâché la bride sur les dépenses publiques, encore récemment avec l'abrogation du jour de carence pour les fonctionnaires".

commentaires

Forte hausse du nombre de chômeurs en janvier

Publié le 26 Février 2013 par L'Express - L'Expansion dans Le reniement - c'est maintenant !

Le nombre de demandeurs d'emploi sans activité a augmenté de 43.900 en janvier, à 3,16 millions.

Au total, si on inclut les chômeurs ayant une activité partielle et les DOM, près de 5 millions de personnes pointaient à Pôle emploi fin janvier.

Le nombre de chômeurs a explosé en janvier. Pôle emploi a recensé à la fin du mois dernier 43.900 demandeurs d'emploi sans activité -(catégorie A) supplémentaires, dont 21.100 en raison d'un "effet statistique" dû à une réforme des radiations, portant leur nombre à 3.169.300 (+1,4% sur un mois, +10,7% sur un an), selon les chiffres publiés mardi 26 février par le ministère du Travail. Il s'agit du 21ème mois consécutif de hausse.

En l'absence de réforme, le nombre de demandeurs d'emploi de catégorie A se serait établi à 3.148.200 en France métropolitaine fin janvier 2013, soit une hausse par rapport à fin décembre 2012 de 0,7 % (+22.800). L'augmentation aurait été de 10% sur un an.

En incluant ceux exerçant une activité réduite, la hausse mensuelle est de 60.800 chômeurs, dont 24.000 en raison de la réforme des radiations, pour atteindre 4,68 millions de personnes (4,96 millions y compris les DOM). Ce nombre est en hausse de 1,3 % (+60 800) au mois de janvier. Sur un an, il augmente de 9,8 %. Le ministère a par ailleurs revu l'ensemble de ses statistiques mensuelles depuis 1996, réévaluant le record absolu à 3.195.500 demandeurs d'emploi sans activité, en janvier 1997 en métropole.

Un nouveau coup dur pour François Hollande

Ces chiffres sont un nouveau coup dur pour François Hollande, qui avait promis d'inverser la courbe du chômage d'ici la fin de l'année, mais qui s'est libéré de cet engagement ce week-end en conditionnant la baisse du chômage au retour de la croissance. Ce qui n'est pas prévu avant 2014, selon la Commission européenne, qui tabvle sur une croissance d'à peine 0,1% cette année. Bruxelles a d'ailleurs assombri le tableau la semaine dernière, en annonçant une poursuite de la dégradation du chômage au-delà de 2013, avec un taux de chômage à 11% en 2014.

Le ministre du Travail et de l'Emploi, Michel Sapin, en visite lundi à Berlin, a quant à lui assuré que "même avec une croissance plus faible que celle que nous escomptions, les politiques de l'emploi nous permettront d'inverser la courbe du chômage d'ici la fin de l'année 2013". Le ministre a fermement réfuté les accusations de la droite, qui a interprété des propos du chef de l'État, samedi au Salon de l'agriculture, comme un renoncement à son engagement.

Les dispositifs du gouvernement tardent à porter ses fruits

Pour redresser la barre, l'exécutif mise sur les nouveaux outils de la politique de l'emploi. Or le dispositif des emplois d'avenir, destiné aux jeunes pas ou peu diplômés, monte très lentement en puissance. Selon Jean-Marc Ayrault, "près de 8.000" des 100.000 escomptés d'ici à la fin de l'année seraient sur les rails. Les effets à court terme du contrat de génération, visant à coupler embauches de jeunes et CDI et maintien de seniors dans l'emploi, dont la loi est sur le point d'être promulguée, sont eux aussi hypothétiques.

D'après Mathieu Plane, économiste à l'OFCE, ces outils "peuvent juste limiter la casse". Pour l'expert, avec entre 100.000 et 150.000 nouveaux actifs prévus en 2013, "il faudrait un minimum de 1,5% croissance annuelle pour pouvoir inverser la courbe du chômage et on en est très loin". Mais ce qui alarme le plus les observateurs est l'aggravation du nombre de chômeurs de longue durée et l'arrivée de plus en plus de demandeurs d'emploi en fin de droits d'indemnisation. Un phénomène qui a pris le 13 février, à Nantes, avec l'immolation par le feu d'un chômeur en fin de droits devant son agence Pôle emploi, une dimension de drame social.

En 2012, le nombre de demandeurs d'emploi bénéficiaires du RSA et des allocations de solidarité ont bondi (+13,3% et +14,4%). Les chômeurs de longue durée étaient quant à eux près de 2 millions en décembre, un record absolu "qui pose de manière urgente la question de leur prise en charge", selon Philippe Waechter, économiste chez Natixis.

commentaires

L'UMP investit trois candidats pour des législatives

Publié le 25 Février 2013 par Philippe LE ROUX - Délégué de Circonscription dans UMP

La commission d'investiture de l'UMP a investi trois candidats pour des élections législatives partielles, les résultats de juin dernier ayant été invalidés par le Conseil constitutionnel.

Dans la deuxième circonscription de l'Oise, c'est à nouveau Jean-François Mancel qui a été investi.

Le conseil présidé par Jean-Louis Debré avait retenu le grief d'un tract distribué le vendredi avant le deuxième tour et mettant en cause Sylvie Houssin, l'adversaire socialiste de M. Mancel, au sujet d'un projet de quartier.

M. Mancel, ancien secrétaire général du RPR, avait été réélu le 17 juin avec 63 voix d'avance dans une triangulaire UMP-PS-FN.

Dans la circonscription unique de Wallis et Futuna, archipel du Pacifique, l'UMP a investi Napolé Polutelé. Le précédent candidat (DVD) David Vergé avait vu son élection annulée par les Sages après le rejet de son compte de campagne, 97% de ses dépenses ayant été réglées hors mandataire. M. Vergé avait également été frappé d'une inéligibilité d'un an.

Enfin, l'ancien secrétaire d'Etat Frédéric Lefebvre a été de nouveau investi pour la circonscription de l'Amérique du Nord, après invalidation par le Conseil constitutionnel de l'élection de la socialiste Corinne Narassiguin pour violation des règles sur le financement des campagnes électorales. Dans un tel cas, l'annulation entraîne automatiquement l'inéligibilité d'au moins un an.

C'était la première fois que se réunissait la commission des investitures, co-présidée par le président du parti Jean-François Copé et François Fillon. Les deux hommes étaient présents, ainsi qu'une vingtaine de membres sur quarante-trois.

Au total, le Conseil constitutionnel a prononcé en janvier et février sept annulations d'élections législatives, les quatre autres étant celles de l'Hérault (6e), du Val-de-Marne (1ère) et des Hauts-de-Seine (13e).

commentaires

Pour 66% des Français, l'égalité des chances ne progresse pas

Publié le 25 Février 2013 par Philippe LE ROUX - Délégué de Circonscription dans Le reniement - c'est maintenant !

Deux tiers des Français (66%) ne voient aucune amélioration en matière d'égalité des chances depuis l'élection de François Hollande, selon un sondage Harris/Club Averroes publié mardi dans 20 minutes.

Cette opinion est partagée quelle que soit l'étiquette politique des sondés: 63% des électeurs de François Hollande, contre 67% des électeurs de Nicolas Sarkozy, jugent que le concept d'égalité des chances n'a pas progressé depuis l'élection présidentielle.

Or, 61% des Français considèrent que la société discrimine les citoyens selon des critères de sexe, d'âge, d'origine géographique ou de couleur de peau.

En revanche, une majorité des Français (53%) estime que leurs concitoyens issus de l'immigration sont représentés de manière satisfaisante dans les institutions politiques.

Cette fois, les affiliations partisanes jouent beaucoup: près de 50% des partisans de gauche souhaitent une meilleure représentation de la diversité au gouvernement, au Parlement et dans les partis, contre 9% des sympathisants de droite.

Cette enquête est publiée le jour d'un comité interministériel de lutte contre le racisme et l'antisémitisme, au cours duquel les ministres vont réfléchir aux moyens de lutter contre les préjugés liés à l'origine ou la religion.

Le sondage a été réalisé les 21 et 22 février auprès d'un échantillon de 1.263 majeurs, selon la méthode des quotas.

commentaires

La Fédération hospitalière de France déplore la suppression du jour de carence

Publié le 22 Février 2013 par Philippe LE ROUX - Délégué de Circonscription dans Le reniement - c'est maintenant !

Le président de la Fédération hospitalière de France, Frédéric Valletoux, a déploré jeudi la future abrogation du jour de carence pour les fonctionnaires, car ce dispositif avait produit "des effets immédiats" en matière d'absentéisme dans les hôpitaux.

M. Valletoux a indiqué sur Europe 1 que l'économie pour l'hôpital avait été "aux alentours de 70 millions d'euros" depuis l'instauration, par le gouvernement Fillon, de ce jour de carence, non indemnisé, pour les fonctionnaires en arrêt maladie.

Selon le président de la FHF, "il fallait épargner l'hôpital de cette remise en cause du jour de carence". Rappelant qu'il avait développé ces arguments auprès de la ministre de la Fonction publique, Marylise Lebranchu, il a regretté de ne pas avoir été entendu et évoqué "une décision incompréhensible".

Il a assuré que "dans les mois qui ont suivi la mise en place du jour de carence on a vu des situations s'améliorer, on a pu les mesurer".

Mme Lebranchu a annoncé mercredi soir que dans le prochain budget, le gouvernement allait proposer d'abroger le jour de carence pour les fonctionnaires.

commentaires

Réunis en colloque, les Amis de Nicolas Sarkozy entretiennent la flamme

Publié le 20 Février 2013 par Philippe LE ROUX - Délégué de Circonscription dans UMP

L'Association des amis de Nicolas Sarkozy, qui a tenu mercredi à Paris son premier colloque, se charge d'entretenir la flamme pour le jour où l'ancien président voudrait revenir en politique, vantant son action pour mieux critiquer celle de son successeur.

Thème choisi pour ce premier colloque, qui a réuni plusieurs centaines de nostalgiques de l'ancien président: "La place de la France dans le monde durant le quinquennat de Nicolas Sarkozy".

Même les critiques de Jean-Pierre Raffarin à l'encontre du héros du jour - l'ancien Premier ministre a pointé les "cinq occasions manquées" de Nicolas Sarkozy pour gagner en 2012 - ne semblent pas avoir douché leur enthousiasme.

D'autres colloques suivront, a indiqué le président de l'Association, Brice Hortefeux, notamment, au printemps, sur la politique sociale de l'ex-chef de l'Etat.

François Fillon était présent dans la matinée mais n'a pas pris la parole.

Avant la clôture du colloque par M. Hortefeux, qui a assuré que "la France a été plus forte, plus respectée et plus entendue" sous la présidence de M. Sarkozy qu'elle ne l'est aujourd'hui, de nombreuses personnalités se sont succédé au micro.

Le président du parti Jean-François Copé - chaleureusement applaudi à son arrivée - l'ex-plume Henri Guaino, Nadine Morano, fidèle parmi les fidèles, plusieurs anciens ministres (Claude Guéant, Nathalie Kosciusko-Morizet, Bruno Le Maire, François Baroin, Frédéric Lefebvre, Pierre Lellouche) ont pris la parole, ainsi que Jean-David Levitte, ex-conseiller diplomatique de M. Sarkozy, dont c'était le premier discours en public.

"Le sarkozysme n'est pas une idéologie claquemurée dans ses certitudes. C'est une éthique de l'action qui s'adapte au monde qui change", a lancé Christian Estrosi, secrétaire général de l'association. Au contraire, selon lui, avec le président Hollande, la France "terre" d'accueil (pour les investissements) est devenue terre d'écueils".

Paquebot et chaloupe

Selon M. Copé, alors que "Nicolas Sarkozy a été un acteur majeur pour la résolution des crises", "ce qu'a fait François Hollande en neuf mois nous met dans une situation de malentendu complet par rapport aux autres".

Même tonalité chez les autres intervenants: "Nicolas Sarkozy n'a pas tout réussi mais il a essayé", a assuré M. Guaino. NKM a vanté "la politique environnementale réussie" sous le précédent quinquennat, M. Le Maire, germanophile et germanophone, a rappelé "le choix de Nicolas Sarkozy de la coopération avec l'Allemagne. Le choix de Hollande, c'est la coopération avec la Grèce", a-t-il regretté.

"Nicolas Sarkozy était à la tête du paquebot France, François Hollande rame dans une chaloupe", a ajouté M. Le Maire. Succès garanti.

Ingrid Betancourt, Franco-colombienne ex-otage des Farc, est venue rendre un hommage émouvant à l'ancien chef de l'Etat. "Nicolas Sarkozy a porté les idéaux de liberté, égalité, fraternité au-delà des frontières".

Hans-Gert Poettering, ancien président du Parlement européen, est lui aussi venu, tandis que le président géorgien Mikhaïl Saakachvili a délivré un message vidéo pour de nouveau remercier Nicolas Sarkozy de son intervention en 2008, quand les Russes avaient envahi une partie de son pays.

commentaires

Ségolène Royal promise à la vice-présidence de la BPI

Publié le 19 Février 2013 par Philippe LE ROUX - Délégué de Circonscription dans Le reniement - c'est maintenant !

La présidente de la région Poitou-Charentes, Ségolène Royal, devrait être désignée jeudi vice-présidente de la Banque publique d'investissement (BPI), lors de la première réunion du conseil d'administration, selon le patron de la Caisse des dépôts, Jean-Pierre Jouyet.

L'ex-candidate PS à la présidentielle a été nommée par un décret du 18 février au conseil d'administration de la BPI en tant que représentante des régions. Jean-Paul Huchon, président PS de la région Ile-de-France, a également été nommé pour représenter les régions.

Par ailleurs, François Drouin, le PDG de la banque publique de soutien aux petites et moyennes entreprises (PME), Oseo, devrait également être désigné vice-président non exécutif de la BPI, et occupera ainsi une fonction similaire à Ségolène Royal, a-t-on appris mercredi de source proche du dossier.

Mme Royal "sera vice-présidente de la BPI. Je le proposerai au premier conseil d'administration qui se tiendra demain (jeudi) à Dijon", a déclaré sur France Inter Jean-Pierre Jouyet, directeur général de la Caisse des dépôts et à ce titre président de la BPI.

"Compte tenu de ses capacités en termes de communication, elle pourra jouer un rôle important en tant que porte-parole de la BPI", a-t-il estimé.

"Comme c'est un conseil paritaire, le fait qu'il y ait un président homme et une vice-présidente femme est une bonne chose. Et puis c'est un tandem entre un haut fonctionnaire et une grande responsable politique", a poursuivi M. Jouyet.

"C'est une responsable politique de premier plan. Elle a porté ce projet depuis très longtemps", a observé M. Jouyet.

Lancée au début de l'année, la BPI regroupe les moyens de la Banque publique Oseo, du Fonds stratégique d'investissement (FSI) et de CDC Entreprises, filiale de la Caisse des dépôts.

La structure doit disposer d'une capacité d'engagement de l'ordre de 35 à 40 milliards d'euros, selon les déclarations d'une source gouvernementale à l'AFP mi-octobre, pour proposer des financements aux entreprises ainsi que des prises de participation au capital.

La porte-parole du gouvernement, Najat Vallaud-Belkacem, s'est félicitée de cette annonce, estimant qu'une telle désignation était "pertinente".

"Cette idée d'une BPI, Ségolène Royal l'a portée haut et fort. Elle en sait l'intérêt, et la voir enfin mise en oeuvre est un grand jour pour tous ceux qui y croyaient", a ajouté cette proche de l'ex-candidate à l'Elysée.

"Avec ses qualités propres et en tant que présidente de région", Ségolène Royal aura "beaucoup à apporter" à la BPI, a encore souligné Najat Vallaud-Belkacem.

Comme François Hollande, Ségolène Royal et Jean-Pierre Jouyet sont issus de la promotion "Voltaire" de l'ENA de 1980.

commentaires

Bayrou revoterait Hollande

Publié le 19 Février 2013 par Philippe LE ROUX - Délégué de Circonscription dans Le reniement - c'est maintenant !

François Bayrou, président du MoDem, qui avait annoncé entre les deux tours de la présidentielle qu'il voterait pour le socialiste François Hollande, a assuré mardi qu'il ferait de même aujourd'hui.

Comme on lui demandait sur BFMTV et RMC s'il revoterait Hollande, l'ex-candidat à l'Elysée a répondu: "Il fallait une alternance. Cette alternance a porté ses fruits sur deux points: un certain apaisement" dans la société et "des décisions justes" comme sur le Mali ou les négociations syndicats-patronat.

"Il y a une vaste zone d'interrogations sur la politique économique et l'entreprise en France", mais "en tout cas, je n'ai pas changé d'avis sur le vote", a déclaré M. Bayrou.

Cependant "François Hollande n'est pas allé au bout de l'évolution que la situation porte en elle. Elle porte un changement de logiciel de politique de la gauche", selon lui. "La gauche croyait qu'il suffisait de changer de dirigeants et mettre des impôts pour rétablir l'équilibre du pays, la santé du pays. On s'aperçoit aujourd'hui que ce n'est pas vrai et la définition de la nouvelle politique n'est pas faite".

commentaires

Redécoupage des cantons : Larrivé accuse le gouvernement "d'esquiver le verdict des urnes"

Publié le 18 Février 2013 par Philippe LE ROUX - Délégué de Circonscription dans UMP

Le député UMP Guillaume Larrivé a accusé lundi le gouvernement de "tenter d'esquiver le verdict des urnes", en déposant lundi à l'Assemblée une première motion de procédure contre le projet de loi Valls qui prévoit de réformer le mode de scrutin départemental avec un redécoupage des cantons.

"Vous ne gagnerez rien à tenter d'esquiver le verdict des urnes qui, tôt ou tard, viendra sanctionner vos faiblesses", a-t-il lancé, affirmant que ce projet de loi n'a "en réalité qu'un seul et unique objet: tenter de préparer les prochaines élections au seul service des intérêts du Parti socialiste".

L'opposition a déposé quatre motions de procédure et la grande majorité des quelque 1.000 amendements sur le texte, rejeté par les sénateurs en première lecture et soumis cette semaine aux députés.

"Rien ne vous oblige à ce redécoupage", a affirmé M. Larrivé. "Vos intentions sont évidentes: vous souhaitez manier les ciseaux en faisant table rase du passé, pour dessiner une carte supposée favoriser vos intérêts électoraux".

L'abaissement du seuil d'accès au second tour, de 12,5% des inscrits à 10%, multipliera les triangulaires, a-t-il estimé.

Et en modifiant également le calendrier des élections cantonales, prévues en 2015, "vous avez à l'esprit les élections sénatoriales" de septembre 2014, a ajouté M. Larrivé. "Il est choquant de modifier les règles du jeu à quelques mois d'une élection".

Comme le porte-parole de l'UDI François Sauvadet, il a estimé que cette réforme risquait d'aboutir dans les départements à des "campagnes sous-représentées" et des "villes sur-représentées". L'écart de population entre deux cantons dans un même département sera de plus ou moins 20%. Mais le ministre de l'Intérieur, Manuel Valls, a promis que le redécoupage tiendrait compte des particularités locales.

Lundi, le ministre a réfuté chacun des arguments de M. Larrivé: "Il est impossible de se contenter du statu quo", a-t-il dit, ajoutant qu'"en matière de démocratie locale nous ne sommes pas allés jusqu'au bout" et que les femmes sont actuellement sous-représentées dans les assemblées départementales.

Il a aussi relevé que le Parlement avait été saisi du texte pour la première fois en novembre 2012, soit plus d'un an et cinq mois avant les municipales. Quant aux conseillers départementaux et régionaux, ils sont très minoritaires dans le scrutin sénatorial, a-t-il dit.

commentaires

La Cour des Comptes "confirme" les critiques de l'UMP contre Hollande

Publié le 12 Février 2013 par Philippe LE ROUX - Délégué de Circonscription dans Le reniement - c'est maintenant !

Le président de l'UMP Jean-François Copé estime mardi dans un communiqué que le rapport annuel de la Cour des comptes "confirme ce que l'UMP dénonce depuis des mois: la politique budgétaire de François Hollande est fondamentalement contraire aux intérêts de la France".

"Avec l'autorité de son indépendance et de sa compétence, la Cour des comptes confirme aujourd'hui ce que l'UMP dénonce depuis des mois : la politique budgétaire de François Hollande est fondamentalement contraire aux intérêts de la France et des Français", affirme M. Copé.

Alors que la Cour des comptes juge trop optimiste la prévision de croissance fixée à 0,8% en 2013, M. Copé estime que cette prévision n'est "pas crédible" et que "les recettes fiscales attendues sont surestimées."

Dès lors, "à cause de François Hollande, la crédibilité de la signature de la France est en cause".

Le député-maire de Meaux s'en prend aussi à "la préférence socialiste pour les hausses d'impôts (qui) pénalise l'emploi et le pouvoir d'achat", à l'absence d'engagement de "réforme structurelle" et à "la dépense publique (qui) repart à la hausse en 2013" là où "Nicolas Sarkozy avait réussi à la faire baisser".

Ainsi, c'est un rapport qui "porte une lourde atteinte à la crédibilité de François Hollande. Pour l'instant la Cour est claire : +aucune réforme porteuse d'économies substantielles au-delà de 2013 ne peut être identifiée+", déplore M. Copé, citant le document.

commentaires

Près d'un tiers des Français adhèrent aux idées du FN, pas à ses solutions

Publié le 12 Février 2013 par Philippe LE ROUX - Délégué de Circonscription dans Point de Repère

L'adhésion aux idées du FN se stabilise à son plus haut niveau (32%) et son image s'améliore, notamment auprès des sympathisants UMP, mais une nette majorité de Français (67%) n'envisage pas de voter "à l'avenir" pour le parti d'extrême droite et rejette ses solutions, selon le baromètre annuel de TNS-Sofres.

Selon ce sondage pour France Info/Le Monde/Canal+, 32% de Français se disent "tout à fait" (6%) ou "assez" (26%) d'accord avec les idées du Front national, un chiffre en hausse d'un point sur un an, tandis que 63% sont en désaccord (26% "plutôt", 37% "tout à fait").

Dans l'historique des enquêtes similaires de l'institut, une adhésion à 32% n'avait été atteinte qu'en octobre 1991. Elle se situait à 28% en mai 2002 et a connu un bond de 14 points depuis 2010.

"Ce qui est frappant, c'est qu'il n'y a pas de décrue post-électorale" comme cela pouvait être le cas après les présidentielles de 1995 ou de 2002, souligne à l'AFP Emmanuel Rivière, directeur du département Opinion chez TNS-Sofres.

L'analyste pointe une conjonction nouvelle entre "un niveau d'adhésion élevé aux idées frontistes, un étiage électoral haut (17,9% à la présidentielle) et un niveau bas de ceux qui considèrent le FN comme un danger".

Le parti d'extrême droite ne "représente un danger pour la démocratie" qu'aux yeux de 47% de sondés (-6), passant pour la première fois sous la barre des 50%. Chez les sympathisants UMP, le chiffre passe à 39%.

De même, 35% des sondés -- 40% à l'UMP -- jugent désormais que le FN "est un parti qui a la capacité de participer à un gouvernement", en hausse de 10 points sur deux ans.

Si l'image du parti s'améliore, notamment sous l'impulsion de Marine Le Pen, "on n'est pas dans un phénomène de banalisation", note M. Rivière.

Ainsi, une très nette majorité de Français, 81%, n'adhèrent pas aux "solutions" que propose Marine Le Pen, même si 35% d'entre eux adhèrent à ses "constats". Seuls 12% adhèrent "aux constats" et "aux solutions".

63% des sondés n'ont "jamais voté" et "n'envisagent pas de voter FN à l'avenir" et 4%, s'ils disent avoir déjà glissé un bulletin FN dans l'urne, n'ont plus l'intention de le faire. Pour 27%, c'est une hypothèse envisageable.

Les niveaux d'adhésion à des opinions rattachables au FN sont stables ou en légère hausse, à l'exception de l'idée selon laquelle "on ne défend pas assez les valeurs traditionnelles en France", qui culmine à 72% (+9).

Si 54% (+3) trouvent qu'"on accorde trop de droits à l'islam et aux musulmans en France" -- 71% chez les sympathisants UMP -- et si 54% (+3) jugent qu'"il y a trop d'immigrés en France" -- 74% chez les sympathisants UMP --, le rétablissement de la peine de mort perd encore un point, à 32%, tout comme l'idée de supprimer l'euro et de revenir au franc, à 29%.

Seuls 24% (+2) trouvent qu'"en matière d'emploi", "on doit donner la priorité à un Français sur un immigré en situation régulière", quand 73% s'y opposent.

"Quand les mots d'ordre sont exclusifs au FN comme la sortie de l'euro ou la peine de mort, on note plutôt un repli", selon Emmanuel Rivière. "Cela montre bien que c'est plutôt ce qui se passe au sein de l'UMP qui compte. Ses leaders aident à ce que les thématiques de l'immigration et de l'islam soient plus présentes, plus débattues et sans doute vécues comme plus problématiques", explique-t-il.

Dans ce contexte, 27% des personnes interrogées souhaitent des alliances locales, "au cas par cas", entre l'UMP et le FN, aux municipales de mars 2014 (37% chez les sympathisants UMP) et 25% sont favorables à un "accord national" entre les deux partis (37% des sympathisants UMP) à ces élections.

Sondage réalisé du 24 au 28 janvier auprès d'un échantillon de 1.012 personnes représentatif de l'ensemble de la population âgée de 18 ans et plus. Méthode des quotas.

commentaires

Un inédit dans le paysage syndical: la CGT et FO défileront ensemble début mars contre l'accord sur l'emploi

Publié le 7 Février 2013 par Philippe LE ROUX - Délégué de Circonscription dans Le reniement - c'est maintenant !

L'accord sur l'emploi a eu pour effet collatéral d'unir les deux grandes centrales opposées au texte, la CGT et FO, qui ont décidé, une première, de mettre au rancart leurs inimitiés historiques et lancer ensemble une journée de mobilisation unitaire début mars pour lui faire barrage.

Signé le 11 janvier par trois centrales - CFDT, CFTC, CFE-CGC- et par le patronat, l'accord sur la sécurisation de l'emploi est qualifié d'"atteinte au droit du travail" par les deux confédérations qui ont multiplié le lobbying auprès du gouvernement et des parlementaires pour empêcher sa transcription fidèle et ont décidé d'ajouter à leur arsenal la pression de la rue.

C'est pour "aider" le ministre du Travail, Michel Sapin, à "trouver les bonnes réponses" face à cet accord, que la CGT et FO "ont décidé d'une action commune", a affirmé le numéro un de la CGT, Bernard Thibault.

"Nous allons joindre nos forces pour essayer de dissuader le gouvernement et la majorité des députés de commettre l'impair important que représenterait l'adoption" de l'accord, a renchéri son homologue de FO, Jean-Claude Mailly, qui espérait mercredi avoir pu "ébranler" un peu les députés.

Fait rare, les deux leaders se sont contactés dimanche. Les modalités de l'action commune devraient être annoncées vendredi soir à l'issue des réunions des instances dirigeantes des deux syndicats - le "Parlement" de la CGT s'est tenu mardi et mercredi et celui de FO se réunira jeudi et vendredi.

La direction de la CGT a évoqué une "puissante journée de mobilisation" début mars "pouvant aller jusqu'à la grève", avant la présentation en Conseil des ministres du projet de loi le 6 mars.

A FO on précise les contours de l'initiative: "l'appel à la mobilisation sera signé par les deux seules confédérations CGT et FO", libre à d'autres- FSU et Solidaires, alliées traditionnelles de la CGT - de s'y rallier, a précisé Yves Veyrier, secrétaire confédéral de FO.

L'action, souligne-t-il, vise "l'accord sur l'emploi". Pas question d'élargir la contestation à la politique globale du gouvernement que FO a déjà dénoncée avec vigueur lors de son grand meeting du 24 janvier contre l'austérité.

L'initiative constitue "un événement dans le paysage syndical", estime auprès de l'AFP Bernard Vivier, directeur de l'Institut supérieur du Travail, alors que depuis la scission historique de 1947, les deux organisations avaient des allures de frères ennemis, et FO avait plutôt tendance à faire cavalier seul.

"Ce qui est nouveau c'est qu'il y a une action FO/CGT réduite à ces deux organisations", précise Jean-Marie Pernot, chercheur à l'Ires. Le vrai "tournant" pour FO date de 1995, lorsque ce syndicat a commencé à mobiliser dans la rue contre la réforme des retraites pour la première fois aux côtés des autres centrales, souligne-t-il. Elle a récidivé en 2003 (sur les retraites), et en 2006 (contre le CPE). Mais en 2010, après un premier défilé commun, elle s'est retirée du mouvement unitaire contre la réforme des retraites de Nicolas Sarkozy.

Avec cette mobilisation, la CGT et FO rentrent "dans une certaine normalité post-guerre froide", relève M. Pernot qui ne voit pas toutefois "une alliance stratégique" entre les deux. Il s'agit plutôt, selon lui, d'un "accord conjoncturel sur un point précis" . La "constante historique" chez FO c'est une certaine "défiance à côtoyer" les autres syndicats et la crainte de perdre son "identité dans un rapprochement avec la CGT".

"FO ne veut pas être débordée, ne veut pas élargir les revendications à d'autres thèmes et à d'autres interlocuteurs et ne veut pas faire de cette action un rassemblement anti-gouvernemental", abonde Bernard Vivier.

Mais d'autres actions unitaires vont suivre: la CGT et FO avec d'autres organisations appellent à une grève dans l'éducation le 12 février et devraient se retrouver pour des initiatives communes dans la fonction publique, auxquelles ne participera pas la CFDT.

Cantonné dans une sorte de duo avec le Medef, le numéro un de la CFDT, Laurent Berger, minimise: il y a "des divergences" avec la CGT et FO sur l'accord emploi, mais "pas de guerre syndicale", dit-il.

commentaires

Circulaire Taubira : la presse s'interroge sur l'importance à accorder à un sujet de société

Publié le 1 Février 2013 par Philippe LE ROUX - Délégué de Circonscription dans Le reniement - c'est maintenant !

La polémique suscitée par la circulaire Taubira sur la gestion pour autrui à l'étranger oblige les éditorialistes à s'interroger jeudi sur l'importance à accorder à un tel sujet de société.

"Est-ce le moment de mettre sur la table une réforme sociétale qui divise profondément les Français, alors que, de l’avis général, le paquebot France est en train de couler?", se demande Paul-Henri du Limbert dans Le Figaro.

"Alors que, partout, des gouvernements prennent le taureau par les cornes pour conjurer le déclin, les Français s’offrent un débat de société", ajoute-t-il.

"Maladresse ou provocation? Mauvaise manière, en tout cas", estime Dominique Quinio dans La Croix, qui s'interroge : "était-il si urgent d’avancer sur ce dossier?". "Sauf à vouloir donner des gages aux jusqu’au-boutistes", juge l'éditorialiste du quotidien catholique.

Pour Patrice Chabanet du Journal de la Haute-Marne, "les questions sociétales sont fort respectables (...) mais dans la période de grand danger économique que nous vivons, il y a des défis plus pressants".

"Les Français attendent des propositions et des résultats pour un autre couple, bien mal en point celui-là : la croissance et l'emploi", précise-t-il.

Même son de cloche pour Philippe Reinhard dans Le Télégramme : "le gouvernement et sa majorité ont une seule préoccupation : détourner l’attention de l’opinion et éviter que les vrais sujets (...) soient débattus".

Pour lui, "la provocation à laquelle la garde des Sceaux vient de se livrer n’est pas une simple maladresse".

"Ce qui est curieux, c'est cette manière de jouer avec le feu, dans une société qui est en colère, et qui est inquiète", estime Jean Levallois dans La Presse de la Manche.

Selon lui, "laisser Mme Taubira rédiger ses circulaires, et les rendre publiques, c'est pire que de donner des allumettes à un enfant, assis sur un tas de foin".

commentaires