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Les Républicains Guingamp

Site de Philippe LE ROUX, ancien Delegue de la quatrieme circonscription des Cotes-d'Armor et Conseiller chargé des grands projets auprès de la Direction de l'UMP

Liste électorale: Rama Yade relaxée

Publié le 28 Mars 2013 par Philippe LE ROUX - Délégué de Circonscription dans UMP

Le tribunal correctionnel de Nanterre a relaxé jeudi l'ex-secrétaire d'Etat Rama Yade dans son procès pour faux, usage de faux et inscription indue sur une liste électorale à Colombes (Hauts-de-Seine), où elle est élue d'opposition.

Le parquet avait requis une amende de 5.000 euros mais pas de peine d'inéligibilité. La justice soupçonnait la vice-présidente de l'UDI de Jean-Louis Borloo, 36 ans, d'avoir triché à deux reprises sur sa domiciliation pour pouvoir conserver son inscription sur la liste électorale.

D'abord en décembre 2009, lorsqu'elle a fourni l'adresse de sa permanence. Puis deux ans plus tard quand, après avoir été radiée d'office de cette liste, elle a tenté de se faire réinscrire en déclarant avoir emménagé dans un appartement de la ville.

La présidente de la 15e chambre correctionnelle, Isabelle Prevost-Desprez, a notamment estimé que Mme Yade n'avait pas fait de "déclarations frauduleuses"

Rama Yade était absente lors du prononcé du jugement. "Elle est extrêmement heureuse de cette décision qui confirme sa bonne foi et ce qu'elle dit depuis le début", a réagi son avocat, Me Antonin Lévy, qui venait de la joindre par téléphone.

A la barre, le 28 février, l'élue régionale et municipale, enceinte, avait nié toute volonté de tromperie et dénoncé une "instrumentalisation de la justice à des fins politiques par des gens peu recommandables", faisant notamment référence à l'un de ses adversaires, le maire (PS) de Colombes, Philippe Sarre.

L'enquête préliminaire, qui a débouché sur ce procès, avait été ouverte à la suite d'un signalement de l'édile socialiste auprès du parquet en décembre 2011, après la radiation de Mme Yade, quelques mois avant les élections législatives.

A l'époque, l'intéressée, candidate dans la 2e circonscription des Hauts-de-Seine (Asnières-Colombes-sud), avait invoqué un "simple changement de bureau de vote consécutif à un changement d'adresse".

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La FNSEA demande au ministre de l'Agriculture de "travailler mieux"

Publié le 28 Mars 2013 par Philippe LE ROUX - Délégué de Circonscription dans Le reniement - c'est maintenant !

Le président de la puissante FNSEA, Xavier Beulin, a demandé au ministre de l'Agriculture, Stéphane Le Foll, de "travailler plus" et "mieux", en clôture de son congrès annuel jeudi à Troyes.

"Vous devez travailler autrement: travailler plus et travailler mieux", a lancé Xavier Beulin à Stéphane Le Foll, durcissant le ton à l'encontre du ministre socialiste, arrivé au pouvoir en mai dernier.

Car, pour la FNSEA, "le sujet du moment c'est comment on redresse l'agriculture française", ce n'est pas l'agroécologie, a complété devant la presse M. Beulin.

Stéphane Le Foll défend le "produire autrement" qui doit permettre, selon lui, à l'agriculture française de conjuguer performance économique et écologique.

"J'en ai marre des slogans", "devenir les premiers de la classe" en matière d'agroécologie, "ce n'est pas le sujet du moment", s'est agacé M. Beulin.

"J'ai bien compris que (...) l'effet de mon arrivée a été moins salué que l'arrivée de Xavier Beulin en marinière", a reconnu Stéphane Le Foll, prenant le micro au président de la FNSEA.

"Vous avez indiqué que le ministre travaille mieux, j'en suis parfaitement d'accord", pas "pour ce qui est de travailler plus", a expliqué le ministre devant les membres de la FNSEA.

"Vous avez fait le choix du redressement productif et c'est un choix que je partage", a-t-il assuré.

Xavier Beulin est arrivé pour son discours de clôture habillé d'une marinière blanche à rayures vertes, clin d'oeil au "Made in France" et à la marinière qu'avait enfilé le ministre du Redressement productif Arnaud Montebourg pour défendre les produits tricolores.

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Motions de censure (art 49-2): les précédents depuis 20 ans

Publié le 19 Mars 2013 par Philippe LE ROUX - Délégué de Circonscription dans Point de Repère

La motion de censure contre la politique économique du gouvernement que les députés UMP ont prévu de défendre mercredi sera la 24ème déposée en vertu de l'article 49-2 de la Constitution depuis le gouvernement Rocard en 1988 (55ème depuis 1958).

Dans l'histoire de la Ve République, seule une motion de censure au titre de l'article 49-2 a été adoptée, le 4 octobre 1962, contre l'élection du président de la République au suffrage universel. Son vote avait fait chuter le gouvernement Pompidou.

Une motion peut être déposée soit pour censurer la politique d'un gouvernement (art 49-2), soit en réaction à l'engagement de la responsabilité du gouvernement sur un texte (art 49-3). Pour être adoptée, elle doit recueillir la majorité des membres composant l'Assemblée.

- GOUVERNEMENT ROCARD (mai 1988 - mai 1991): 11 motions de censure déposées par la droite (six selon le 49-2)

- 9 déc 1988: politique sociale et économique

- 16 mai 1989: politique européenne

- 6 juin 1989: politique d'immigration

- 9 mai 1990: application de l'amnistie

- 21 déc 1990: contre le "mépris" du gouvernement à l'égard du Parlement

- 11 avr 1991: défense de "l'impartialité de l'Etat et indépendance de la justice"

- GOUVERNEMENT CRESSON (mai 1991 - avril 1992): quatre motions déposées par la droite (deux par le 49-2)

- 24 oct 1991: budget

- 11 fév 1992: affaire Habache, après la déclaration de politique générale du Premier ministre lors de la session extraordinaire

- GOUVERNEMENT BEREGOVOY (avril 1992 - mars 1993): trois motions (deux en vertu du 49-2)

- 1er juin 1992: réforme de la PAC, votée par les députés PCF

- 27 oct 1992: politique budgétaire et économique

- GOUVERNEMENT BALLADUR (mars 1993 - mai 1995): deux motions (une par le 49-2)

- 13 avr 1994: politique d'emploi des jeunes

- GOUVERNEMENTS JUPPE (mai 1995-juin 1997): quatre motions (deux fois le 49-2)

- 5 déc 1995: crise sociale

- 19 juin 1996: politique économique et sociale

- GOUVERNEMENT JOSPIN (juin 1997-mai 2002): deux motions via le 49.2

- 29 avr 1998: politique économique

- 25 mai 1999: politique en Corse

- GOUVERNEMENT RAFFARIN (mai 2002 - mai 2005): quatre motions (deux par 49-2)

- 2 juil 2003: politique du gouvernement

- 2 mars 2004: politique d'"abandon social"

- GOUVERNEMENT VILLEPIN (mai 2005 - mai 2007): trois motions via le 49-2

- 5 juil 2005: ordonnances sur l'emploi, dont le CNE

- 21 fév 2006: politique sociale, dont le CPE

- 16 mai 2006: "implication de l'exécutif dans la ténébreuse affaire Clearstream"

- GOUVERNEMENT FILLON (mai 2007 -): trois motions

- 8 avril 2008: renforcement de la présence militaire en Afghanistan et "rupture atlantiste" de Nicolas Sarkozy

- 27 janvier 2009: "inaction économique" face à la crise et "menaces sur les libertés individuelles"

- 8 juillet 2009 : contre la politique économique et sociale du gouvernement et "les dérives institutionnelles".

- GOUVERNEMENT AYRAULT (mai 2012 -)

- 20 mars 2013: contre la politique économique du gouvernement.

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Nicolas Sarkozy mardi en Libye

Publié le 19 Mars 2013 par Philippe LE ROUX - Délégué de Circonscription dans International

L'ex-président français Nicolas Sarkozy qui avait été le fer de lance de l'intervention de l'Otan en Libye contre le régime de Mouammar Kadhafi, est attendu mardi à Tripoli où il doit rencontrer le Premier ministre Ali Zeidan, selon une source gouvernementale libyenne.

M. Sarkozy devrait effectuer "une visite de quelques heures en Libye où il s'entretiendra avec des membres du gouvernement libyen", a indiqué cette source sous couvert de l'anonymat, sans donner d'autre précision sur le programme de la visite.

Selon le chef du Conseil local de Tripoli, Sadat al-Badri, M. Sarkozy répond ainsi à une invitation qui lui avait été adressée par le Conseil en 2012.

"Nous l'avons invité pour pouvoir lui exprimer notre gratitude et notre reconnaissance pour son rôle dans la révolution libyenne", a déclaré M. Badri.

Selon lui, M. Sarkozy devrait être accompagné par son ancien ministre des Affaires étrangères, Alain Juppé.

Outre M. Zeidan, l'ancien président français devrait rencontrer le Conseil local de Tripoli ainsi que des représentants du Congrès général national (CGN), la plus haute instance politique du pays, a ajouté M. Badri.

La venue de M. Sarkozy coïncide avec le deuxième anniversaire du lancement des opérations militaires de l'Otan, le 19 mars 2011, quand des avions français avaient bombardé un convoi des forces de régime de Kadhafi qui étaient aux portes de la ville de Benghazi (est), contrôlée alors par les insurgés.

Depuis, M. Sarkozy est considéré comme un "sauveur" par la population de Benghazi, berceau de la révolution libyenne.

Cette opération militaire entrait dans le cadre de la résolution des Nations unies 1973 visant à protéger les civils en Libye, et avait permis de venir à bout du régime de Mouammar Kadhafi tué en octobre 2011 à l'issue d'un conflit de huit mois.

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Hollande: 67% de mécontents

Publié le 18 Mars 2013 par Philippe LE ROUX - Délégué de Circonscription dans Le reniement - c'est maintenant !

La cote de popularité du président François Hollande a fortement chuté en mars: 67% des Français sont mécontents de son action (+10 points par rapport à février) contre seulement 31 % de satisfaits (-8 points), selon le baromètre OpinionWay pour Métro et LCI à paraître lundi.

Ce sont les sympathisants de gauche (PS, Front de gauche, écolos) qui sont plus nombreux à manifester leur insatisfaction avec des satisfaits en baisse de 13 points suivis du MoDem (-12 points de satisfaits) puis de la droite UMP-UDI (-5 points de satisfaits).

Le Premier ministre, Jean-Marc Ayrault, a également reculé avec 62% de mécontents (+8 points) et 31% de satisfaits (-5 points). Là aussi c'est la gauche qui est moins satisfaite par rapport à février (- 9), suivie du MoDem (-6) et de la droite (-4).

67% des Français interrogés estiment que "les choses ne changent pas" contre 33% qui trouvent qu'elles changent.

Au sein du gouvernement, le ministre de l'Intérieur, Manuel Valls, est toujours en tête mais perd 2 points par rapport à février avec 58% de satisfaits, talonné par le ministre de la Défense, Jean-Yves le Drian, qui gagne 4 points à 52%. La porte-parole du gouvernement, Najat Vallaud-Belkacem, fait une percée avec +7 à 51%, entrant dans le trio de tête de la popularité des ministres au détriment du chef de la diplomatie, Laurent Fabius, qui perd 6 points avec 47% de satisfaits. Le mois dernier, celui-ci avait fait un bond de 10 points.

La garde des Sceaux, Christiane Taubira, gagne 2 points (46%) et la ministre de la Culture, Aurélie Filippetti, 5 points à 45% de satisfaits.

Tous les dirigeants de droite voient leur cote de popularité augmenter, ainsi Alain Juppé (UMP) (+1 à 47%), François Fillon (UMP) (+4 à 42%), Jean-Louis Borloo (UDI) (+3 à 40%), Nathalie Kosciusko-Morizet (UMP) (+4 à 36%). Marine Le Pen (FN) gagne 3 points à 32% de satisfaits.

Le dirigeant du Front de gauche, Jean-Luc Mélenchon, gagne 4 points à 36% de satisfaits.

Enfin les sondés interrogés sur leur souhait "d'un remaniement gouvernemental dans les semaines qui viennent" répondent à 61% oui tandis que 38% disent non.

Sondage réalisé du 9 au 14 mars auprès d'un échantillon de 1.010 personnes, représentatif de la population française âgée de 18 ans et plus, sélectionné selon la méthode des quotas.

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Le Sénat adopte le projet de loi réformant les scrutins locaux

Publié le 14 Mars 2013 par Philippe LE ROUX - Délégué de Circonscription dans Point de Repère

Le Sénat a adopté dans la nuit de jeudi à vendredi en seconde lecture le projet de loi de Manuel Valls réformant les scrutins locaux, mais en l'amputant de sa principale disposition, la création d'un binôme homme-femme pour les élections cantonales.

Le Sénat a adopté l'ensemble du texte grâce aux voix des socialistes et du groupe RDSE (à majorité PRG), la doite UMP et centristes et les communistes s'abstenant. En janvier il l'avait rejeté en première lecture. L'article 2 instituant le mode de scrutin inédit d'un homme et une femme élus en même temps dans de nouveaux cantons redessinés a été rejeté jeudi matin.

M. Valls s'est félicité de l'adoption du texte. "Evidemment, a-t-il dit, il manque le binôme, mais les esprits ayant évolué sur cette question, je ne doute pas qu'un accord soit trouvé par la suite". "Je me porte garant en tout cas pour que le gouvernement porte les avancées trouvées au cours du débat devant les députés" qui étudieront le texte en seconde lecture dans les prochains jours, a souligné le ministre.

La commission des lois de l'Assemblée a déjà prévu de rétablir l'article 2 pour que les députés puissent l'adopter, comme ils l'avaient fait en première lecture. Il faudra alors réunir une commission mixte paritaire (sept sénateurs et sept députés) pour tenter de rapprocher les positions des deux chambres. En cas d'échec, l'Assemblée aura le dernier mot. Quoi qu'il en soit, le gouvernement est assuré que le binôme homme/femme par canton verra le jour.

Le scrutin binominal mixte met en oeuvre deux principes énoncés par François Hollande, a rappelé M. Valls: la parité homme-femme, alors qu'actuellement les assemblées départementales ne comptent que 14% d'élues, et le maintien du canton, pour garder une proximité avec les électeurs.

Autre point de tension lors des débats, le redécoupage cantonal puisque le nombre des conseillers départementaux - le nouveau nom des conseillers généraux - doit rester stable. Il y aura donc à l'avenir quelque 2.000 cantons, contre 4.000 actuellement.

Jugeant qu'il y a une menace pour la ruralité, les cantons ruraux risquant d'être absorbés par les cantons urbains, les sénateurs, emmenés par ceux de droite, ont obtenu que l'écart de population de plus ou moins 20% entre cantons d'un même département proposé par le gouvernement passe à 30%.

M. Valls a assuré que pour le redécoupage, "chaque conseil général donnera son avis".

Parmi les autres dispositions du projet de loi, les sénateurs ont fixé à l'unanimité à 1.000 habitants, au lieu de 3.500 actuellement, le seuil à partir duquel sera en vigueur le mode de scrutin proportionnel par liste pour les élections municipales. L'Assemblée nationale avait retenu le chiffre de 500 habitants.

Ils ont aussi confirmé l'élection directe, par fléchage, des délégués des communes dans les intercommunalités, en améliorant la visibilité des candidats par rapport au système adopté par les députés.

Le Sénat a aussi rétabli à 12,5% des électeurs inscrits le nombre de suffrages que des candidats aux élections départementales doivent recueillir pour pouvoir se maintenir au second tour, alors que le gouvernement avait proposé 10%. Ce relèvement a pour objectif de limiter les triangulaires.

Les sénateurs ont également voté le report à 2015 de la date des élections départementales et régionales, prévues en 2014, année électorale déjà chargée avec les municipales, européennes et sénatoriales.

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Nicolas Sarkozy préféré à François Hollande, un renversement de tendance (Ifop)

Publié le 12 Mars 2013 par Philippe LE ROUX - Délégué de Circonscription dans Le reniement - c'est maintenant !

Les Français préfèrent Nicolas Sarkozy à François Hollande, et Jean-Marc Ayrault à Martine Aubry, selon un sondage Ifop pour Paris Match publié mardi.

Interrogés pour savoir qui ils préfèrent, de François Hollande ou Nicolas Sarkozy, 53% des sondés ont répondu Nicolas Sarkozy et 44% François Hollande. 3% ont répondu n'avoir aucune préférence entre les deux hommes.

Ces données révèlent un renversement de tendance, car dans les sept enquêtes identiques menées depuis novembre 2011, c'est à chaque fois François Hollande qui apparaissait comme le préféré (entre 54 et 56% le plus souvent), alors que son prédécesseur à l'Elysée n'était préféré que par un peu plus de 40% des Français le plus souvent.

86% des sympathisants de droite ont dit préférer M. Sarkozy, et 83% des sympathisants de gauche, François Hollande.

D'autre part, à Martine Aubry, vers laquelle penchent 43% des sondés, les Français préfèrent à 53% le Premier ministre Jean-Marc Ayrault. 4% n'ont pas de préférence. L'écart s'est toutefois réduit puisque lors de la dernière enquête identique, remontant à juin 2012, 68% des personnes interrogées répondaient "Jean-Marc Ayrault" et 30% seulement "Martine Aubry".

62% des sympathisants de droite préfèrent Jean-Marc Ayrault à Martine Aubry (32%). A l'inverse, la maire de Lille a les faveurs de l'électorat de gauche qui la préfèrent, à 57%, au chef du gouvernement (42%).

Par ailleurs, le ministre de l'Intérieur Manuel Valls reste en tête des personnalités dont les Français ont une bonne opinion (68% dans son cas, -3 points en un mois). Viennent ensuite Christine Lagarde (65% d'opinions favorables, +2) et Bertrand Delanoë (64%, -1).

Arnaud Montebourg (57%) progresse de 9 points, Martine Aubry (53%) de 6, Jean-Luc Mélenchon (48%) de 7.

Sondage réalisé par téléphone du 7 au 9 mars auprès de 1.005 personnes constituant un échantillon représentatif de la population française âgée de 18 ans et plus. Méthode des quotas.

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Baisse de la cote de confiance de Hollande (-5) et de Ayrault (-4)

Publié le 7 Mars 2013 par Philippe LE ROUX - Délégué de Circonscription dans Le reniement - c'est maintenant !

La cote de confiance de François Hollande enregistre une baisse de cinq points au mois de mars avec 33% d'avis favorables contre 62% (+5) d'avis contraires, ainsi que celle de Jean-Marc Ayrault qui perd 4 points avec 30% d'opinions favorables, selon "L'observatoire politique CSA-Les Echos".

5% des sondés auxquels il était demandé s'ils faisaient confiance ou non au président de la République pour "affronter efficacement les principaux problèmes qui se posent au pays", ne se prononcent pas.

La cote présidentielle chute dans quasiment tout l'éventail politique excepté chez les sympathisants du MoDem (45% d'opinions favorables, +19). François Hollande progresse légèrement chez les employés (+4), les cadres et professions libérales (+1) mais recule lourdement chez les ouvriers (-10) et les professions intermédiaires (-11).

Le Premier ministre enregistre une hausse du nombre de ceux qui ne lui font pas confiance (61% contre 58% en janvier) tandis que 30% lui font confiance (-4). 9% ne se prononcent pas.

Manuel Valls et François Fillon sont les personnalités politiques préférées de Français. Les deux hommes sont à égalité avec 52% des sondés ayant une "image positive" d'eux, soit une baisse de trois points pour Manuel Valls et une hausse d'un point pour François Fillon par rapport au mois de février.

Christiane Taubira gagne huit points avec 40% des sondés ayant une image positive de la garde des Sceaux. Elle progresse de neuf points auprès des sympathisants de gauche et six points auprès des sympathisants de droite.

Martine Aubry reste en tête des sympathisants de gauche avec 69% d'opinions favorables (-5). Chez les sympathisants de droite, Nicolas Sarkozy est favori (78%, =).

Sondage réalisé par téléphone les 5 et 6 mars 2013 auprès d'un échantillon national de 1.000 personnes âgées de 18 ans et pus, constitué d'après la méthode des quotas.

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Amnistie sociale : un chèque en blanc pour la violence

Publié le 1 Mars 2013 par Philippe LE ROUX - Délégué de Circonscription dans Le reniement - c'est maintenant !

L'ancien ministre UMP Eric Woerth a qualifié vendredi de "décision ahurissante" le vote au Sénat d'une proposition de loi d'amnistie des délits et sanctions pour des faits commis lors de mouvements sociaux, estimant que c'est "un chèque en blanc pour la violence".

"Je pense que le Sénat a pris une décision ahurissante, avec le soutien de la garde des Sceaux, parce que c'est un chèque en blanc pour la violence", a estimé sur Europe 1 le député-maire de Chantilly (Oise).

"Alors que souffle dans le pays un vent de colère assez considérable, dans toutes les catégories sociales, c'est aussi une gifle au dialogue social puisque c'est le contraire au dialogue social, et c'est aussi une manière assez curieuse d'intervenir sur les décisions de justice", a-t-il poursuivi.

"Personne ne peut accepter la violence, même lorsque c'est pour des raisons sociales, la violence, c'est le contraire de ce qu'il faut faire, c'est un reniement supplémentaire de la part du gouvernement", a encore dit l'ancien ministre de Nicolas Sarkozy.

"On ne peut pas privilégier le dialogue social et en même temps amnistier ceux qui ont fait preuve de violence, quand on va casser une préfecture ou une entreprise, à ce moment-là on prend ses risques", a-t-il insisté, affirmant que le précédent gouvernement n'avait "jamais cédé à la pression de la rue".

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Hollande perd 5 points de confiance à 30%, record pour TNS Sofres

Publié le 1 Mars 2013 par Philippe LE ROUX - Délégué de Circonscription dans Point de Repère

François Hollande a perdu en un mois cinq points de confiance dans le baromètre TNS Sofres pour le Figaro Magazine, atteignant le taux de 30%, le plus bas jamais enregistré depuis 1981 par un chef de l'Etat au 10e mois de son mandat, dans ce sondage.

Son Premier ministre Jean-Marc Ayrault perd aussi cinq points de confiance mais avec 28%, il fait mieux qu'Edith Cresson, chef du gouvernement en 1991/1992, descendue jusqu'à 22% dans cette enquête d'opinion réalisée pour l'hebdomadaire à paraître vendredi.

Le chef de l'Etat, crédité de 35% de confiance il y a un mois, est à 30%, ceux qui ne lui font pas confiance passant de 61 à 66%.

Ceux qui font en confiance à M. Ayrault passent de 33 à 28%, et les défiants de 59 à 64%.

Le ministre de l'Intérieur Manuel Valls reste en tête du palmarès des "cotes d'avenir des personnalités politiques", mais en chutant lourdement de 7 points à 39%. Il est talonné par l'ancien Premier ministre François Fillon, stable à 38% qui fait jeu égal avec M. Sarkozy (+4 points).

Sondage réalisé du 21 au 25 février auprès d'un échantillon national de 1.000 personnes représentatif de la population de 18 ans et plus (méthode des quotas) interrogées en face-à-face à leur domicile.

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