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Les Républicains Guingamp

Site de Philippe LE ROUX, ancien Delegue de la quatrieme circonscription des Cotes-d'Armor et Conseiller chargé des grands projets auprès de la Direction de l'UMP

Le Pen (FN): la gauche subit le "harcèlement démocratique" qu'elle a théorisé

Publié le 17 Avril 2013 par Philippe LE ROUX - Délégué de Circonscription dans Point de Repère

Marine Le Pen a assuré lundi que "la gauche" subissait à son tour, à propos du mariage homosexuel, le "harcèlement démocratique" qu'elle avait "théorisé" et fait subir à la présidente du Front national pendant sa campagne présidentielle.

Interrogée par Canal + sur la radicalisation du débat autour de cette réforme et l'agression contre l'essayiste et journaliste Caroline Fourest, l'eurodéputée a répondu : "je condamne tout ce qui correspond à un acte de violence".

"Mais je remarque que tous ces gens de gauche - et M. Désir en premier - ils nous avaient théorisé le harcèlement démocratique", a-t-elle poursuivi. "Vous vous souvenez ? C'était super! Il fallait empêcher Marine Le Pen ou Jean-Marie Le Pen de faire des meetings, il fallait venir à toutes les manifestations, hurler sa haine".

"Aujourd'hui évidemment, on n'apprécie pas le harcèlement démocratique quand on en est victime", a-t-elle ironisé. "C'est sûr que le harcèlement démocratique, c'est plus agréable du côté des harceleurs que du côté des harcelés".

"Je ne pouvais pas aller, pendant la campagne présidentielle, dans une université, sans avoir des énergumènes hurlant, menaçant", a poursuivi la responsable du parti d'extrême droite. "Ces gens de gauche, ils subissent des conséquences de choses qu'ils ont incitées, organisées et acceptées".

Comme on lui opposait que Caroline Fourest, coursée samedi à La Rochelle par des opposants au mariage gay, a évoqué des militants du FN qui la menacent d'enlèvement et de torture, Mme Le Pen a répondu : "si elle est menacée, il faut qu'elle porte plainte. C'est assez simple".

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Réforme du scrutin cantonal : l’Assemblée nationale doit désormais respecter le Sénat

Publié le 16 Avril 2013 par Philippe LE ROUX - Délégué de Circonscription dans UMP

Le Sénat a rejeté pour la seconde fois lundi 15 avril, par 199 voix contre et 5 voix pour, le projet de loi relatif à l'élection des conseillers départementaux et modifiant le calendrier électoral.

En divisant le nombre cantons par deux, tout en conservant le même nombre de conseillers généraux, ce texte permet de satisfaire les appétits électoraux des socialistes tout en écrasant de manière violente nos territoires ruraux.

En effet, en plus d’instituer un binôme de deux conseillers généraux par canton, qui n’a aucun sens en termes de représentativité, le projet du Gouvernement cache un effet pervers : en soumettant le découpage des nouveaux cantons à un critère de population, il va en effet entraîner une sous représentativité très claire du monde rural et montagnard. Ainsi, des cantons urbains et très peuplés élisant aujourd’hui un conseiller général en éliront désormais deux, pendant que les petits cantons ruraux seront fusionnés par deux ou par trois.

Au sein des assemblées départementales, les villes, plus représentées, décideront donc désormais pour les campagnes!

Bien entendu, ce texte, qui prévoit par ailleurs un report des élections cantonales à 2015 a pour objectif réel d’éviter un vote sanction dès les élections municipales de 2014 : sous le faux alibi de la parité et sous le tripatouillage des chiffres de population, se cache la volonté de réduire au silence le monde rural.

Si constitutionnellement, le dernier mot revient désormais à l’Assemblée nationale pour l’adoption de ce projet de loi, il convient pour le Gouvernement de faire pour une fois preuve de pragmatisme, et de ne pas aller contre le Sénat, chambre représentante des territoires et qui malgré sa majorité à gauche, vient de s’exprimer par deux fois contre ce texte. 

Il donnerait ainsi un exemple frappant de respect des élus, des territoires et des Français vivant en territoires ruraux ou montagnards, qui méritent tout autant que les autres d’être entendus et représentés.

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Mariage gay : Copé "condamne les violences", veut la suspension de la réforme

Publié le 15 Avril 2013 par Philippe LE ROUX - Délégué de Circonscription dans UMP

Jean-François Copé, président de l'UMP, a condamné lundi les "violences et les dérives" autour de la réforme ouvrant le mariage aux homosexuels, mais veut la suspension de ce texte.

Sur BFMTV et RMC, le responsable d'opposition a parlé de "coup de force" à propos du calendrier parlementaire accéléré pour ce projet. "Ce qui se passe est très grave. Il faut demander solennellement à François Hollande de faire un geste d'apaisement, on ne peut pas continuer comme ça".

"C'est en train de devenir une espèce de mouvement de protestation globale contre François Hollande", a averti l'ancien ministre du Budget.

"Je condamne toutes les violences, ce qui se passe est très préoccupant", a lancé M. Copé. "Je condamne de façon extrêmement claire les dérives et les violences", a-t-il insisté.

"Le président de la République est tellement fermé à toute discussion, à toute souplesse, qu'on ne s'en sort pas", selon lui.

"La seule solution, c'est qu'il lève le pied, qu'il dise : +je suspends ce texte parce que le pays n'est pas mûr pour prendre de plein fouet un tel bouleversement de l'organisation juridique de la famille+, et +je me consacre plus qu'à un seul sujet, la lutte contre le chômage+", a martelé le député-maire de Meaux.

A la grande fureur d'opposants, la seconde lecture du projet de loi sur "le mariage pour tous" a été avancée à mercredi, après son adoption sans encombre au Sénat, vendredi à main levée.

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Marre des donneurs de leçon !

Publié le 10 Avril 2013 par Philippe LE ROUX - Délégué de Circonscription dans Le reniement - c'est maintenant !

Communiqué de Sébastien Huyghe, Député du Nord et Délégué Général de l'UMP, concernant Monsieur Assouline et Madame Rossignol.

 

De quelles vertus s’estiment donc parés Monsieur Assouline et Madame Rossignol, les porte-paroles du PS, pour oser encore donner des leçons de morale à quiconque ? Est-ce au nom de l’exemplarité de leur parti ? Un rappel s’impose, car pour donner des leçons d’exemplarité aux autres, il faut soi-même être exemplaire !

Le PS est dirigé par Harlem Désir, condamné en 1998, à 18 mois de prison avec sursis pour emploi fictif. N’oublions pas que son concurrent pour diriger le PS était un certain Jean-Christophe Cambadélis condamné le 2 juin 2006, à six mois de prison avec sursis et 20 000 euros d'amende, dans l'affaire des emplois fictifs de la MNEF. En 2000, il avait déjà été condamné à 5 mois de prison avec sursis pour avoir bénéficié d’un emploi de complaisance…

Le gouvernement est dirigé par Jean-Marc Ayrault, condamné en correctionnelle en 1997 à 6 mois de prison avec sursis pour délit de favoritisme: il avait octroyé, sans mise en concurrence un marché public de plusieurs millions de francs, à un de ses proches, l’homme d’affaires Daniel Nedzela.

Depuis 2011, le PS a été éclaboussé par les scandales impliquant Dominique Strauss-Kahn, Jean-Noël Guérini, Sylvie Andrieux, Jean-Pierre Kucheida, Jean-Paul Huchon, Robert Navarro, François Pupponi, Jean-Marc Pastor et maintenant Jérôme Cahuzac… A chaque fois, le PS explique que c’est la faute d’un seul homme, que personne ne savait rien, n’avait jamais rien vu… Mais l’accumulation de ces scandales montre surtout que le PS est gangréné par les affaires.

D’ailleurs, ce sont des hommes de gauche qui dénoncent le mieux les dérives du PS :

Arnaud Montebourg dans L’Echo républicain, 7 juillet 2011 : « Je m’inquiète que le parti socialiste soit solidaire d’élus dont les liens avec le grand banditisme apparaissent. Je suis désolé, il y a un système affairiste au sein du parti socialiste qui n’a rien à voir avec le socialisme. »

Jean-Noël Guérini, le 3 novembre 2011 : « Il y a 57 élus socialistes, maires de grandes villes, parlementaires ou présidents de conseils généraux, qui ont été mis en examen ou condamnés et qui continuent à occuper d'éminentes fonctions ».

Gaëtan Gorce, sénateur PS de la Nièvre, le 9 avril 2013 « Cahuzac après Strauss-Kahn, et alors que d'autres affaires sont en cours : tout cela ne peut plus être mis sur le compte seulement des personnes. Tout cela au contraire fait système ! (…) c'est la dérive clanique qui s'est emparée du parti socialiste qui a conduit presque mécaniquement à cette situation. DSK, pas plus que Cahuzac, ne sont des accidents. »

Aujourd’hui, c’est donc au PS de faire sa propre opération mains propres plutôt que de tenter de faire porter le chapeau aux autres.

L’écran de fumée que tente maladroitement d’ériger François Hollande et Jean-Marc Ayrault ne parvient pas à masquer leurs propres fautes et défaillances, à la tête du PS et à la tête de l’Etat. Aujourd’hui, c’est bien eux et leur parti  qui sont en cause.

Alors, non, décidément, ce Parti Socialiste n’est plus en mesure de donner de leçons de morale à qui que ce soit.

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Suppression de l'aide personnalisée aux élèves

Publié le 6 Avril 2013 par Jonas Haddad, Secrétaire national de l'UMP dans Le reniement - c'est maintenant !

La réforme des rythmes scolaires proposée par Vincent Peillon a acté la suppression de l'aide personnalisée aux élèves.

Or, cette suppression va à l’encontre d’un rapport positif de l'Inspection générale de l'Education nationale datant de novembre 2012 et caché depuis par les services du Ministre.

Le bilan de cette réforme qui permettait du temps de classe adapté à chaque élève était très favorable: professeurs plus impliqués, élèves mieux suivis, parents satisfaits.

Cette personnalisation de l'éducation entamée par Xavier Darcos et amplifiée par Luc Chatel était donc adaptée aux exigences de l'école du 21ème siècle.

Pourtant, comme tout le gouvernement actuel, Vincent Peillon est persuadé que son action consiste à supprimer les réformes décidées sous Nicolas Sarkozy.

Cette vision partisane est regrettable pour les enseignants, les parents mais surtout pour les élèves qui ne bénéficieront plus de cette méthode innovante.

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Baisse de la cote de confiance de Hollande et d'Ayrault, sous la barre des 30% (sondage CSA)

Publié le 4 Avril 2013 par Philippe LE ROUX - Délégué de Circonscription dans Le reniement - c'est maintenant !

Les cote de confiance de François Hollande et Jean-Marc Ayrault enregistrent toutes deux une baisse de 4 points au mois d'avril, avec respectivement 29% et 26% d'avis favorables, selon "L'observatoire politique CSA-Les Echos", réalisé après les aveux de Jérôme Cahuzac.

Il s'agit du deuxième sondage ce jeudi montrant une cote de confiance de l'exécutif passant sous la barre des 30%.

Seuls 29% des Français déclarent faire confiance au chef de l'Etat "pour affronter efficacement les principaux problèmes qui se posent actuellement au pays" (33% en mars), contre 67% qui ne lui font pas confiance (+5).

Le Premier ministre enregistre une hausse du nombre de ceux qui ne lui font pas confiance (66% contre 61% en mars, +5) tandis que 26% lui font confiance (-4). 8% ne se prononcent pas.

Le ministre de l'Intérieur Manuel Valls recueille 50% d'opinions positives (-2), tout comme Alain Juppé (+1). François Fillon perd 6 points, avec 46% d'avis favorables.

Sondage réalisé par téléphone les 2 et 3 avril auprès d'un échantillon national de 993 personnes âgées de 18 ans et plus, constitué d'après la méthode des quotas.

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