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Les Républicains Guingamp

Site de Philippe LE ROUX, ancien Delegue de la quatrieme circonscription des Cotes-d'Armor et Conseiller chargé des grands projets auprès de la Direction de l'UMP

Chute record de popularité de Hollande dans le baromètre Huffington Post / i>TELE : -6 points

Publié le 15 Novembre 2013 par Philippe LE ROUX - Délégué de Circonscription dans Le reniement - c'est maintenant !

François Hollande a subi une baisse de popularité de 6 points dans un sondage Yougov pour le Huffington Post et i>TELE publié jeudi, un record pour ce baromètre créé il y a un an, ce qui le réduit à seulement 15% d'opinions favorables.

A la question "quel jugement portez-vous sur l'action de François Hollande comme président", 3% des sondés répondent "très favorable" (= par rapport au mois d'octobre) et 12% "favorable" (-6), soit 15%.

Ce taux extrêmement bas s'explique cependant, selon l'institut Yougov interrogé par l'AFP, par la méthode employée: le choix de ne pas se prononcer est proposé aux personnes interrogées, contrairement à ce que font d'autres instituts, ce qui aurait tendance à abonder la rubrique des plutôt favorables.

Il n'en reste pas moins que la baisse de 6% est inédite dans cette enquête d'opinion créée il y a douze mois, avec un précédent de - 5% au moment de l'affaire Cahuzac.

27% disent avoir un jugement "plutôt défavorable" sur son action (=) et 49% "très défavorable" (+7), soit 76% d'opinions défavorables. 9% ne se prononcent pas (=).

Pour Jean-Marc Ayrault, le pourcentage d'opinions favorables est de 15% (-4 par rapport à octobre) et celui d'opinions défavorables de 74% (+5). 11% ne se prononcent pas (=).

La popularité du gouvernement chute elle aussi à 14% (-6), 78% (+ 6) des sondés ayant une opinion défavorable. 8% (+1) ne se prononcent pas.

Par ailleurs, le chômage arrive en tête des préoccupations des sondés (36%), loin devant les impôts (13%), la protection sociale (11%) et l'immigration (9%).

Selon Yougov, la baisse s'explique "en particulier par la désaffection des sympathisants socialistes et écologistes, puisque le Président passe de 58% de jugements favorables à 44%".

"François Hollande avait dit qu'il voulait rassembler le pays. Il a réussi, mais contre lui", a ironisé l'ex-ministre UMP Xavier Bertrand sur i>TELE, réagissant à ce baromètre.

Sondage réalisé du 8 au 12 novembre par internet auprès d'un échantillon de 950 personnes représentatif de la population adulte française sélectionné selon la méthode des quotas.

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Assemblée: l'UMP demande plus de contrôles sur l'aide médicale d'Etat

Publié le 14 Novembre 2013 par Philippe LE ROUX - Délégué de Circonscription dans Le reniement - c'est maintenant !

Plusieurs députés UMP sont montés au créneau mercredi soir sur l'aide médicale d'Etat (AME), une dépense "hors contrôle" selon eux, tandis que la frontiste Marion Maréchal-Le Pen a demandé la suppression de ce dispositif dédié aux étrangers en situation irrégulière.

Les échanges ont été extrêmement vifs sur ce sujet dans le cadre de l'examen des crédits de la santé, des élus socialistes accusant l'UMP d'alimenter "une ambiance délétère", en référence notamment aux attaques racistes contre la ministre de la Justice.

"Mme Taubira n'est pas à l'AME donc ne mélangeons pas les sujets", a lancé le député UMP du Vaucluse Julien Aubert, provoquant une suspension de séance à la demande des socialistes indignés.

La ministre déléguée aux Personnes âgées Michèle Delaunay a défendu une augmentation de 2,9%, à 605 millions d'euros, des crédits alloués à l'AME pour 2014 par rapport à la dotation initiale prévue pour 2013, le nombre de bénéficiaires étant "en constante augmentation", avec quelque 250.000 bénéficiaires fin 2012.

L'objectif de l'AME est à la fois "sanitaire et humanitaire", a-t-elle martelé, cette aide permettant "de ne pas laisser s'aggraver des maladies" et que leur coût de prise en charge ne devienne pas "excessif".

La ministre a aussi rappelé l'accord exprimé dans un rapport en 2011 par un socialiste et un UMP, Claude Goasguen, sur la nécessité de préserver l'AME.

Ce même Claude Goasguen, un des rapporteurs sur ces crédits pour la santé, a dénoncé mercredi soir un "non-contrôle initial" de l'AME sur lequel "s'est greffé un certain nombre d'abus", ainsi qu'un "dérapage" des coûts.

La loi de finances pour 2013 avait fixé à 583 millions d'euros les dépenses pour l'AME, mais les besoins s'étant révélés supérieurs, les députés seront appelés à voter une rallonge de 156 millions d'ici peu.

L'UMP a défendu en vain des amendements visant à baisser les dépenses d'AME, à suivre celles de la Guyane, où elles sont "particulièrement élevées", ou à rétablir un "droit de timbre", ce droit d'entrée, qui était fixé à 30 euros, ayant été supprimé en 2012.

Alors que Jérôme Guedj (PS) pointait une position de l'UMP dont "la brutalité et la dureté" ne l'éloignait pas "parfois de celles que l'on entend plus à votre droite", M. Goasguen a martelé que "le problème n'est pas le nombre d'immigrés".

Mais "les contrôles de la Sécurité sociale je les mets en doute formellement", a-t-il lancé, suivi par son collègue UMP Dominique Tian, qui a assuré que "la Sécurité sociale a intérêt à ce que l'AME soit la plus forte possible".

Les députés ont finalement adopté les crédits de la mission santé, stables à 1,3 milliards d'euros, qui comprennent, outre les dépenses liées à l'AME, la prévention et la sécurité sanitaire. Les autres dépenses de santé sont détaillées dans le Budget de la Sécu (PLFSS).

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Budget: les députés de l'opposition relaient les inquiétudes des agriculteurs

Publié le 14 Novembre 2013 par Philippe LE ROUX - Délégué de Circonscription dans UMP

Les députés de l'opposition ont relayé dans la nuit de mercredi à jeudi les préoccupations des agriculteurs vivant une "crise", lors de l'examen des crédits pour leur secteur.

"Vous ne prenez toujours pas la mesure de la crise agricole", a lancé au ministre de l'Agriculture le député (apparenté UMP) du Morbihan Philippe Le Ray, ancien exploitant agricole.

"Il est vrai que les paysans sont plus préoccupés par l'écotaxe poids lourds (...) que par le fonctionnement de leur ministère de tutelle", a aussi déclaré le député (UMP) du Bas-Rhin Antoine Herth.

"Nous attentions un budget plus volontaire, une politique forte de soutien à l'installation, de solidarité avec les agriculteurs en difficulté", a renchéri Yannick Favennec (UDI), élu de la Mayenne, qui s'est interrogé sur "l'avenir des éleveurs" et a demandé une hausse des retraites agricoles. Plusieurs députés ont aussi plaidé pour les professionnels de leur circonscription.

Le ministre Stéphane Le Foll a expliqué chacune de ses mesures et a défendu un budget, qui s'articule avec la nouvelle politique agricole commune (PAC), permettant de "garantir" les aides "tout en ayant le souci de participer" aux économies budgétaires.

L'Assemblée a adopté les crédits de la mission "agriculture, alimentation, forêt et affaires rurales" pour 2014, en baisse de 3% à 3,2 milliards d'euros (hors enseignement agricole et recherche).

L'UMP, qui a dénoncé "l'opacité" de crédits anticipant pour certains avec la loi d'avenir de l'agriculture présentée mercredi en Conseil des ministres, a voté contre, de même que l'UDI.

Les socialistes, les radicaux de gauche, le Front de gauche et les écologistes se sont prononcés pour. Les écolos ont apprécié les mesures de soutien à l'agriculture biologique et qu'"après l'affaire de la viande de cheval" les crédits pour la sécurité et la qualité sanitaire de l'alimentation "ne diminuent pas".

Alors que le budget ménage une enveloppe de 216 millions d'euros pour la forêt et les missions de l'Office national des forêts (ONF), la députée FN Marion Maréchal-Le Pen a interrogé M. Le Foll sur sa stratégie pour rétablir la "compétitivité" de la filière bois alors que la France ne parvient pas à valoriser "ses atouts" et "subit de plein fouet la mondialisation".

"Il faut qu'on structure cette offre du bois", ce que doit permettre la politique menée, lui a répondu le ministre.

Il a en outre redit son opposition à la majoration de la taxe sur le foncier non bâti pour les terrains agricoles, ce qui doit être entériné dans les prochains jours par le vote d'un amendement au projet de loi de finances. "Je suis contre cette sur-fiscalisation", a affirmé M. Le Foll.

Par ailleurs, un amendement gouvernemental visant à relever les ressources de la chambre d'agriculture de Guyane et à ainsi rétablir son équilibre financier en péril a été voté.

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Présidence du PPE : Election de Joseph Daul à la présidence du PPE

Publié le 13 Novembre 2013 par Philippe LE ROUX - Délégué de Circonscription dans UMP

Nous félicitons Joseph Daul pour son élection à la présidence du Parti Populaire Européen. Les membres de l’UMP lui témoignent leur entière confiance pour mener à bien ce nouveau mandat.

Suite au décès de Wilfried Martens, le mois dernier, Joseph Daul exerçait cette responsabilité de président du parti PPE par intérim Au moment de cette élection, les députés européens ont eu une pensée pour Wilfried Martens, ancien président du PPE qui a été une personnalité européenne exceptionnelle et un artisan de la paix qui n'a eu de cesse d'œuvrer pour l'amitié et la fraternité entre les peuples.

L'Assemblée politique du Parti Populaire Européen a souhaité aujourd'hui accorder une légitimité totale à Joseph Daul. Les représentants de tous les partis nationaux membres du PPE en Europe ont fait le choix d'élire un homme animé d’une conviction européenne profonde. Son esprit de consensus, et son expérience à la tête du Groupe PPE au Parlement européen depuis sept ans, lui ont permis de rallier tous les suffrages.

Joseph Daul devient ainsi le premier Français à présider le PPE, depuis la création de ce parti politique européen en 1976.

A quelques mois des élections européennes, Joseph Daul saura, nous le savons, prendre les bonnes décisions pour la famille de la droite et du centre-droit en Europe et poursuivre l'œuvre menée par le PPE.

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Rythmes scolaires : top départ d'une série de grèves

Publié le 12 Novembre 2013 par Philippe LE ROUX - Délégué de Circonscription dans Le reniement - c'est maintenant !

Mardi marque le démarrage d'une semaine agitée dans l'éducation, avec une succession de grèves, rassemblements voire blocages d'écoles, initiés par des enseignants, animateurs ou parents autour notamment de la réforme des rythmes.

Deux mois après le retour à la semaine de 4,5 jours dans 17% des communes scolarisant 22% des écoliers du public (les autres embrayeront en septembre 2014), la mise en oeuvre de la réforme, destinée à mieux repartir les cours pour lutter contre le décrochage, reste contestée.

Premier mouvement mardi, une grève d'agents municipaux à Paris à l'appel des syndicats CGT et Unsa, pour obtenir "les moyens adaptés" à l'exercice de leur métier.

La cantine et les activités périscolaires pourraient être "fortement perturbées", prévient la ville, avec une suspension dans 520 écoles. Dans 22 écoles, ces temps seront assurés de manière "dégradée" (type garderie). Dans 41 écoles, seuls certains temps périscolaires seront assurés. Situation normale dans 80 écoles.

Jeudi, le maire Bertrand Delanoë a reçu les syndicats et proposé selon son cabinet des renforts de personnels dans les plus grosses écoles et des indemnités relevées "de manière conséquente" pour plusieurs catégories d'intervenants.

Le SNUipp-FSU 75, premier syndicat d'instituteurs, s'inquiète d'une absence de réponse sur ce qu'il faudra faire si les parents ne récupèrent pas leurs enfants à la pause déjeuner puis à 15H00 comme le demande la mairie suivant la situation des écoles. "Pour les élèves de maternelle, faut-il que les enseignant(es) gardent les élèves et aillent leur acheter un sandwich ?" demande-t-il.

"On ne va pas mettre les gosses dehors", indique un directeur d'école, redoutant "une énorme pagaille".

A l'approche des municipales, l'UMP, qui a instauré la semaine décriée de 4 jours, s'est joint à la grogne: un "collectif de maires contre la réforme" tiendra une conférence de presse mardi.

Mercredi, certaines sections départementales du SNUipp-FSU appellent à la grève. Le syndicat réclame un assouplissement du décret sur les rythmes pour permettre aussi d'autres organisations, et une table ronde avec tous les acteurs pour résoudre les difficultés. Il prône une grève nationale unitaire début décembre.

Mercredi également, des collectifs de parents contestant la réforme appellent sur Facebook à ne pas mettre les enfants à l'école et à bloquer les établissements. Sud, minoritaire, appelle à faire grève contre une journée de rattrapage du lundi de la rentrée.

Jeudi, d'autres sections du SNUipp-FSU appellent à la grève, dont Paris avec FO, Sud et CNT. Cette grève sera "massive" selon le SNUipp-FSU 75, avec plus de 150 écoles fermées et au moins 70% de grévistes.

CGT, FO, Sud et Faen, minoritaires dans l'éducation, appellent en même temps à une grève nationale pour l'abrogation du décret. La CGT, première dans la fonction publique territoriale et Sud, appellent aussi les animateurs et Atsem (aides en maternelle) à la grève nationale: la cantine et autres activités périscolaires pourraient être perturbées.

Avant ces grèves, le ministère a tenté de calmer le jeu en avançant la publication d'un premier bilan portant sur 3.223 communes, affirmant qu'il n'y a actuellement "aucune difficulté" dans 93,5% d'entre elles, certaines ayant fait des ajustements après la rentrée.

"Il y a encore des problèmes", a concédé Vincent Peillon, mais ces chiffres "vont contre ce grand mouvement qui laisse à penser que c'est une catastrophe".

Le ministère a dévoilé aussi des recommandations sur la maternelle, objet des plus fortes critiques, qui seront présentées mercredi au comité de suivi de la réforme.

"Par rapport à il y a six mois, il y a une montée en puissance très claire du mécontentement", relève Laurent Frajerman, auteur de "La grève enseignante" et chercheur associé à l'institut de recherche de la FSU, première fédération de l'éducation. "La situation est plus dangereuse pour le ministre aujourd'hui", mais "rien n'est joué, s'il sait renouer le dialogue social".

Certains rappellent leur attachement à la semaine de 4,5 jours comme la FCPE, et le syndicat Sgen-CFDT, car les élèves en difficulté ou issus de milieux défavorisés "ont besoin de temps d'apprentissage mieux réparti dans la semaine pour réussir".

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Dégradation de la note de la France par Standard and Poor's : grâce à François Hollande, la France n'est plus qu’une puissance moyenne en Europe

Publié le 8 Novembre 2013 par Philippe Juvin - Député européen et conseiller politique de l’UMP dans Le reniement - c'est maintenant !

L'agence de notation Standard and Poor's vient de dégrader la note de la France.

En deux ans, la France est devenue l'homme malade de l'Europe. Avec ce déclassement, nous rejoignons le groupe peu glorieux de ce que l’on qualifie les puissances moyennes européennes. Avec une telle note, nous aurons du mal à peser en Europe.

Cette décision ne surprendra que les aveugles qui nous gouvernent. Avec plus de 1000 plans sociaux cette année, plus de 1600 chômeurs en plus tous les jours depuis l'arrivée de François Hollande au pouvoir et la destruction méthodique de notre appareil de production, le Gouvernement démolit notre économie.

Hollande, ouvre les yeux ! La France tombe.

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S&P dégrade la note de la France à "AA", nouveau coup dur pour le gouvernement

Publié le 8 Novembre 2013 par Philippe LE ROUX - Délégué de Circonscription dans Le reniement - c'est maintenant !

Standard & Poor's a lancé un coup de tonnerre vendredi en abaissant la note de la France pour la deuxième fois en moins de deux ans, à "AA", ce qui a été jugé injuste par le gouvernement, englué dans les difficultés et en proie à des tensions sociales croissantes.

S&P a justifié, dans un communiqué, sa décision d'abaisser d'un cran la note, fixée depuis début 2012 à "AA+", par le fait que le pays, selon son analyse, avait perdu de sa marge de manoeuvre financière et n'était pas en mesure de se réformer davantage en raison du maintien d'un chômage élevé.

Le Premier ministre Jean-Marc Ayrault, en déplacement à Marseille, a affirmé sur France Bleu Provence que l'agence n'avait "pas pris en compte toutes les réformes" menées depuis l'an dernier, notamment celle, en cours d'adoption, des retraites.

De son côté, le ministre de l'Economie Pierre Moscovici a dénoncé, dans un communiqué, les "jugements critiques et inexacts" de l'agence de notation.

Selon l'analyse de l'agence de notation, "la marge de manoeuvre budgétaire de la France s'est réduite, alors (qu'elle) la considér(ait) auparavant comme élevée au regard des pays comparables".

"Nous ne percevons pas de plan d'ensemble pour redéfinir les dépenses publiques pour dégager un potentiel de croissance", a déclaré à l'AFP le chef économiste pour l'Europe de l'agence, Jean-Michel Six.

Interrogé sur l'action gouvernementale, il a estimé qu'"il y a ce qui est mis en oeuvre, comme le CICE (crédit d'impôt pour la compétitivité et l'emploi, NDLR) et il y a les annonces".

"Mais nous ne percevons pas, pour la période à venir, de plan d'ensemble articulé permettant de libérer le potentiel de croissance, préalable indispensable à la baisse du chômage", a-t-il fait valoir.

S&P juge en effet que "le niveau actuel du chômage amoindrit le soutien populaire en faveur de nouvelles réformes structurelles et sectorielles et affecte les perspectives de croissance à plus long terme".

C'est un nouveau coup dur pour le gouvernement, qui a fait de la maîtrise des finances publiques sa ligne condutrice, depuis son arrivée au pouvoir l'an dernier, dans l'espoir notamment de maintenir au plus bas les taux d'intérêt des emprunts d'Etat, et donc le coût de la dette publique.

MM. Ayrault et Moscovici ont souligné que même ramenée à "AA", la note de la France restait parmi "les meilleures du monde".

Le ministre de l'Economie a aussi fait valoir les "réformes d'envergure pour redresser l'économie du pays, ses finances publiques, et sa compétitivité", qui ont été mises en oeuvre au cours des derniers 18 mois par le gouvernement et ce, "dans un contexte conjoncturel aussi difficile".

Le PS a serré les rangs derrière le gouvernement, son premier secrétaire Harlem Désir appelant à "garder le cap" et pointant du doigt "dix années de politique totalement irresponsable de la droite en matière de finances publiques".

Au contraire, l'eurodéputé UMP Philippe Juvin a accusé le président François Hollande d'avoir transformé la France en "homme malade de l'Europe".

La décision n'a pas eu d'effet majeur sur les marchés financiers. La Bourse de Paris évoluait en repli modéré en début de séance, perdant 0,69% à 09H50, tandis que le taux des obligations d'Etat à dix ans de la France s'établissait à 2,390%.

La nouvelle note attribuée à la France est la troisième meilleure possible dans la classification de S&P. Sa perspective est "stable", ce qui implique que l'agence n'envisage pas de la modifier de nouveau à court ou moyen terme.

S&P avait été la première grande agence internationale à priver la France de la meilleure note possible (le "AAA") en janvier 2012, la dégradant alors à "AA+". Elle avait été suivie par ses concurrentes, Moody's et Fitch Ratings.

Elle est de nouveau la première à abaisser de nouveau sa note.

La note accordée à la dette court terme du pays reste fixée à "A-1+", soit la meilleure possible.

Par ailleurs, S&P a précisé que les notes des principales banques du pays n'étaient pas affectées.

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