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Les Républicains Guingamp

Site de Philippe LE ROUX, ancien Delegue de la quatrieme circonscription des Cotes-d'Armor et Conseiller chargé des grands projets auprès de la Direction de l'UMP

Proposition de loi pour aider les enfants placés "à se construire un avenir"

Publié le 24 Septembre 2014 par Philippe LE ROUX - Délégué de Circonscription dans Point de Repère

Deux sénatrices ont rendu publique mardi une proposition de loi sur "la protection de l'enfant", visant à aider les enfants pris en charge par l'Aide sociale à l'enfance (ASE) à se "construire un avenir".

Ce texte déposé au Sénat par Muguette Dini (groupe UDI-UC) et Michèle Meunier (PS) reprend certaines propositions d'un rapport qu'elles avaient publié en juin, sur les façons d'améliorer le dispositif de protection de l'enfance. Il vise notamment à faciliter les adoptions d'enfants qui ne pourront jamais retourner vivre dans leurs familles biologiques.

Un total de 296.000 enfants et jeunes majeurs étaient pris en charge par l'ASE fin 2011, dont 275.000 mineurs (dont 48% sont placés en familles d'accueil ou foyers, les autres faisant l'objet de mesures d'"assistance éducative" à domicile).

En préambule, la proposition de loi souligne que l'application de la loi du 5 mars 2007 sur la protection de l'enfance se heurte dans la pratique à de nombreux obstacles: "fortes disparités régionales, absence de pilotage national, insuffisance de la formation des professionnels concernés" ou encore volonté de maintenir le lien biologique "à tout prix".

Elle souligne que "les parcours des enfants souffrent souvent d'un manque de suivi global et d'anticipation, avec des ruptures, des passages d'établissements en familles d'accueil, des allers et retours entre l'institution et la famille".

Elle incite à rechercher, pour les enfants dont le retour en famille est impossible, une solution d'accueil qui leur apporte "une stabilité affective durable": il s'agit notamment de développer les placements auprès de "tiers dignes de confiance" ainsi que l'adoption simple (qui ne rompt pas les liens avec la famille biologique), en la rendant irrévocable durant la minorité de l'enfant.

Le texte propose par ailleurs, pour les cas où la rupture définitive avec la famille est nécessaire, de réformer la procédure de déclaration judiciaire d'abandon afin de constater plus rapidement le délaissement parental ou la maltraitance. Ces enfants pourront ainsi devenir pupilles de l'État et éventuellement faire l'objet d'une adoption plénière.

D'autres mesures visent à mieux lutter contre la maltraitance, par exemple en précisant les modalités de traitement des "informations préoccupantes" et en améliorant la coordination entre les différents acteurs concernés (ASE, médecins ...).

 

La quasi-totalité des mesures de protection de l'enfance sont financées par les conseils généraux, qui y ont consacré 6,9 milliards d'euros en 2012.

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Greffes: code de bonne conduite pour développer le prélèvement d'organes

Publié le 23 Septembre 2014 par Philippe LE ROUX - Délégué de Circonscription dans Point de Repère

Un code de bonne conduite pour développer le prélèvement d'organes sur des donneurs, dont le coeur a cessé de battre après l'arrêt de traitements devenus inutiles, a été publié par l'Agence de la biomédecine.

Rendu possible depuis 2005 par la loi, ce type de prélèvement courant dans d'autres pays, ne s'était pas concrétisé dans les hôpitaux français, faute d'un texte pour les encadrer sur le plan médico-technique et éthique, explique cette institution.

L'Agence de la biomédecine a rédigé un document de 150 pages (bientôt en ligne) pour détailler les règles techniques de "bonnes pratiques" sur ces prélèvements après arrêt de traitement qu'elle a limités sur des patients âgés de 60 ans maximum.

"La procédure va débuter dans les semaines qui viennent avec les premières équipes qui auront signé une convention avec l'agence", a indiqué mardi à l'AFP le professeur Olivier Bastien, directeur du prélèvement et de la greffe organes - tissus à l'Agence de la biomédecine.

Dans les hôpitaux étrangers où cette pratique est autorisée, ce type de prélèvements a permis d'augmenter de 10 à 40% le nombre de greffons disponibles. Ils concernent surtout les reins et, dans certains pays, le foie, les poumons, le pancréas, relève le Pr Bastien.

Aux États-Unis, ils représentent environ 10% des prélèvements d'organes, environ 19% en Belgique (autorisé depuis 1994) et actuellement environ 51% aux Pays-Bas (depuis 1981). En Espagne, cette pratique est possible depuis 2011.

La qualité du greffon est tout à fait comparable à celle d'organes issus de donneurs décédés en état de mort cérébrale, relève l'agence sanitaire en citant l'exemple des reins.

Aujourd'hui la majeure partie des prélèvements est réalisée en France sur des donneurs en état de mort cérébrale, d'accidents de la route par exemple. Dans ce dernier cas, ce n'est pas l'arrêt de traitement qui entraîne la mort

A l'hôpital, la mort cérébrale (encéphalique) est une façon rare de mourir (9 cas sur 1.000), rappelle le Pr Bastien, même si c'est aujourd'hui la principale situation où se réalise le don et prélèvement d'organes.

La loi Leonetti de 2005 s'oppose à l'acharnement thérapeutique et permet d'arrêter les traitements devenus inutiles et de se limiter à ceux susceptibles de soulager les dernières douleurs du patient.

L'équipe de réanimation qui assure le traitement et y met fin sur "décision collégiale" (réunissant l'équipe, plus un médecin extérieur et la famille) doit être indépendante de celle qui prélève.

 

Cet aménagement vise à accroître le nombre des greffons disponibles en France pour pallier un déficit important: en 2013, 5.123 greffes d'organes ont été faites, alors que 18.976 patients en auraient eu besoin.

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Parrainage de Nicolas Sarkozy

Publié le 23 Septembre 2014 par Philippe LE ROUX - Délégué de Circonscription dans UMP

Mes chers amis,

Comme vous le savez, Nicolas SARKOZY a annoncé sa candidature à la présidence de notre mouvement.

De nombreux parrainages vous sont quotidiennement envoyés, vous pouvez nous les faire parvenir directement au QG de campagne situé au 13 rue du Docteur Lancereaux, 75008 Paris. Tel : 01.45.63.07.61.

Il est également possible de parrainer à l'adresse internet suivante : www.parrainage-sarkozy.fr

Très cordialement,

Frédéric Péchenard

 

Directeur de campagne

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Sondage : Les Français souhaitent partir à la retraite avant 62 ans

Publié le 22 Septembre 2014 par Philippe LE ROUX - Délégué de Circonscription dans Point de Repère

Les Français souhaitent en majorité partir avant 62 ans à la retraite même s'ils ont conscience qu'ils devront travailler au-delà, montre une étude de l'institut ICMA Group pour le groupe de ressources humaines Randstad publiée lundi.

Selon les résultats de l'enquête, 54% des personnes interrogées souhaitent partir entre 60 et 62 ans et une large majorité (84,2%) ne veut pas travailler au-delà de 62 ans.

Toutefois, moins d'un quart d'entre elles (23,4%) pensent qu'elles pourront effectivement prendre leur retraite entre 60 et 62 ans.

La plupart (71,7%) estiment qu'elles devront travailler après 62 ans.

Près d'un tiers des Français (29,5%) jugent même qu'ils devront poursuivre leur activité au-delà de 65 ans.

Enfin, les femmes sont 74,3% à penser devoir travailler jusqu'à 63 ans et plus contre seulement 69% des hommes.

 

L'étude a été réalisée en ligne auprès d'un panel de 6.000 personnes âgées de 18 à 65 ans, représentatif de la population française, en novembre 2013.

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Ce qu'il faut retenir de l'intervention de Nicolas Sarkozy

Publié le 21 Septembre 2014 par Philippe LE ROUX - Délégué de Circonscription dans UMP

NS-14.jpg«Je veux pas que mon pays soit condamné entre le spectacle humiliant que nous avons aujourd'hui et la perspective d'un isolement total qui serait la perspective du Front national. Non seulement j'ai envie, mais je n'ai pas le choix», a expliqué Nicolas Sarkozy pour sa première interview depuis l'annonce faite de sa candidature à la présidence de l'UMP. «J'ai envie de participer au redressement de notre pays. Je n'avais pas envie de laisser tomber les gens», a-t-il ajouté, tout en expliquant n'avoir «jamais cru à l'homme providentiel».

«Je ne veux pas polémiquer avec Monsieur Hollande, mais...»

À plusieurs reprises, Nicolas Sarkozy a pris un ton apaisant, assurant ne pas vouloir «caricaturer» le mandat de François Hollande, ni «polémiquer» avec le chef de l'État. «Il y a trop de colère, de violence», a-t-il assuré. «Il pense le plus grand mal de moi, je ne pense rien de lui», a-t-il ajouté au sujet de François Hollande, espérant «qu'il puisse aller jusqu'au bout de son mandat». Mais l'ancien président n'a pas résisté à se livrer à des attaques sévères contre son successeur. «Je n'ai pas menti» en 2012. En revanche «que reste-t-il de la longue série d'anaphores, vous savez, ‘moi président'? Une longue litanie de mensonges», a-t-il asséné. «Ces deux premières années ont été consacrées à démolir ce qui était fait, parce que je l'avais fait», a-t-il enchaîné, critiquant notamment la décision du gouvernement de créer 60.000 postes dans l'éducation.

«Si j'ai perdu, c'était ma responsabilité»

Nicolas Sarkozy s'est livré à un début de devoir d'inventaire, que beaucoup, à l'UMP, réclament depuis la défaite de 2012. «Si j'ai perdu, c'était ma responsabilité», a-t-il admis. Concédant des «erreurs» et la «vanité de certains sentiments». «Par exemple, celui qui consiste à penser, quand on a beaucoup d'énergie et que l'on croit beaucoup en ses idées, ce qui est mon cas, que parfois on peut réussir seul. Or il n'y a pas de réussite individuelle». «Sans le vouloir j'ai pu blesser des gens en ne prenant pas la bonne expression, si c'était à refaire je ne le referais pas», a-t-il ajouté, dans une probable référence à l'expression «casse-toi pauv' con».

Sur les affaires: «Qui me rendra mon honneur»?

L'ancien président a réaffirmé n'avoir «rien» à se «reprocher» dans les multiples affaires judiciaires dans lesquelles son nom est cité. «Est-ce que vous croyez que si j'avais quelque chose à me reprocher, je viendrais m'exposer dans un retour à la politique comme aujourd'hui? Est-ce que vous me prêtez deux neurones d'intelligence», a-t-il lancé. «Toute la campagne présidentielle, on a expliqué aux Français que j'étais mouillé dans l'affaire Bettencourt, que j'avais extorqué de l'argent à une vieille dame. Deux ans et demi d'enquêtes, quatre perquisitions, 22 heures d'interrogatoire, trois juges. A l'arrivée, non lieu. Qui me rendra mon honneur?», s'est-il interrogé, utilisant à nouveau cette expression sur le cas de l'affaire Karachi. Au sujet de l'affaire Bygmalion, enfin, il assure qu ‘«on ne lui reproche rien». Enfin, à propos des écoutes réalisées par son ancien conseiller, Patrick Buisson, il assène: «Dans ma vie, j'en ai connu des trahisons, mais comme celle-là, rarement».

Juppé et Fillon, «j'aurai besoin d'eux»

Nicolas Sarkozy n'a pas attaqué frontalement ses probables futurs adversaires dans la course à l'investiture pour 2017. Alain Juppé, François Fillon? «J'aurai besoin de lui». Une réponse qui en dit long sur les ambitions de l'ancien chef de l'État.

Quelle ligne pour son retour?

Quel programme Nicolas Sarkozy souhaite-t-il défendre pour l'UMP? «Je ne me situe pas sur un axe gauche-droite (...) Dans l'engagement que j'ai pris, je veux aller reconquérir les Français qui souffrent, je veux aller les convaincre (...) Vous allez voir, on va créer un enthousiasme», a-t-il assuré. Nicolas Sarkozy a répété des idées lancées lors de sa campagne de 2012, comme le recours au référendum pour «redonner la parole au peuple» ou la révision des accords de Schengen, sur la libre-circulation en Europe. 

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Lettre de Nicolas Sarkozy, candidat à la présidence de l'UMP

Publié le 19 Septembre 2014 par Philippe LE ROUX - Délégué de Circonscription dans UMP

Mes chers Amis,
Le 6 mai 2012, au soir de l’élection présidentielle, j’ai remercié les Français de l’honneur qu’ils m’avaient accordé en me permettant de conduire les destinées de notre pays durant cinq années. Je leur ai dit ma volonté de me retirer de toute activité publique.

Depuis, j’ai pris le temps de la réflexion après toutes ces années d’activités intenses. J’ai pu prendre le recul indispensable pour analyser le déroulement de mon mandat, en tirer les leçons, revenir sur ce que fut notre histoire commune, mesurer la vanité de certains sentiments, écarter tout esprit de revanche ou d’affrontement.

J’ai pu échanger avec les Français, sans le poids du pouvoir qui déforme les rapports humains. Ils m’ont dit leurs espoirs, leurs incompréhensions et parfois aussi leurs déceptions.
J’ai vu monter comme une marée inexorable le désarroi, le rejet, la colère à l’endroit du pouvoir, de sa majorité mais plus largement de tout ce qui touche de près ou de loin à la politique.

J’ai senti chez beaucoup de Français la tentation de ne plus croire en rien ni en personne, comme si tout se valait, ou plutôt comme si plus rien ne valait quoi que ce soit.

Cette absence de tout espoir si spécifique à la France d’aujourd’hui nous oblige à nous réinventer profondément.

Je me suis interrogé sans concession sur l’opportunité d’un retour à la vie politique que j’avais arrêtée sans amertume et sans regret.

C’est au terme d’une réflexion approfondie que j’ai décidé de proposer aux Français un nouveau choix politique.

Car, au fond, ce serait une forme d’abandon que de rester spectateur de la situation dans laquelle se trouve la France, devant le délitement du débat politique, et la persistance de divisions si dérisoires au sein de l’opposition.

Je suis candidat à la présidence de ma famille politique. Je proposerai de la transformer de fond en comble, de façon à créer, dans un délai de trois mois, les conditions d’un nouveau et vaste rassemblement qui s’adressera à tous les Français, sans aucun esprit partisan, dépassant les clivages traditionnels qui ne correspondent plus aujourd’hui à la moindre réalité.
Ce vaste rassemblement se dotera d’un nouveau projet, d’un nouveau mode de fonctionnement adapté au siècle qui est le nôtre et d’une nouvelle équipe qui portera l’ambition d’un renouveau si nécessaire à notre vie politique.

J’aime trop la France ; je suis trop passionné par le débat public et l’avenir de mes compatriotes pour les voir condamnés à choisir entre le spectacle désespérant d’aujourd’hui et la perspective d’un isolement sans issue. Je ne peux me résoudre à voir s’installer dans le monde l’idée que la France pourrait n’avoir qu’une voix secondaire.

Nous devons faire émerger de nouvelles réponses face aux inquiétudes des Français, à leur interrogation sur la pérennité de la France, à la nécessité d’affirmer sa personnalité singulière, à la promotion de son message culturel qui est sans doute la plus belle part de notre héritage.

On ne fait rien de grand sans l’unité de la nation. On ne fait rien de grand sans espérance, sans perspective.

Pour construire une alternative crédible, il nous faut donc bâtir la formation politique du XXIème siècle. Je le ferai avec le souci du plus large rassemblement, la volonté d’apaiser les tensions, et en même temps de susciter l’intérêt passionné de tous ceux qui ne peuvent se résoudre à l’abaissement de la France. Nous aurons besoin de toutes les intelligences, de toutes les énergies, de toutes les bonnes volontés. Il nous faut tourner la page des divisions et des rancunes afin que chacun puisse s’inscrire dans un projet, par nature, collectif.

Je connais les difficultés qui nous attendent. Mais l’enjeu nous dépasse tellement, les perspectives sont si exaltantes, le redressement si nécessaire qu’à mes yeux les obstacles paraissent dérisoires.

Ensemble, par la force de notre engagement, par notre conscience commune de la gravité des enjeux, nous rendrons possible le sursaut dont nul ne peut douter de la nécessité et de l’urgence.

Que chacun soit convaincu de la force et de la sincérité de mon engagement au service de la France.
NS

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Sarkozy devrait annoncer son retour dans les prochaines heures

Publié le 19 Septembre 2014 par afp dans UMP

Nicolas Sarkozy s'apprête à mettre fin au faux suspense de son retour en politique: il devrait annoncer dans les prochaines heures sa candidature à la présidence de l'UMP, un tremplin pour l'élection présidentielle de 2017.

 

Selon les sources, on évoque une candidature en deux étapes. Samedi, une tribune publiée par la presse quotidienne régionale, puis, dimanche, une interview au JT de 20h00 de France 2. Certains évoquent la possibilité que des extraits de cette tribune soient publiés sur le net dès vendredi. Sur la page Facebook de l'ancien président? Aucune certitude.

Le dispositif est prêt pour accompagner l'ancien président dans sa tentative de reconquête. M. Sarkozy a choisi comme directeur de campagne Frédéric Péchenard, ami de jeunesse et ancien patron de la police nationale. M. Péchenard a trouvé des locaux pour la campagne, près du 77 rue de Miromesnil, où sont situés les bureaux de l'ancien président.

Dimanche dans la matinée, l'association Génération Sarkozy, cofondée par Stéphane Tiki, également porte-parole de la Droite forte, premier courant de l'UMP, organisera une opération baptisée "Nouveau départ", avec tractage de la tribune dans toutes les grandes villes de France, Paris, Lille, Lyon, Marseille, Rouen, Nîmes, ainsi qu'en Ile de-France. A Neuilly-sur-Seine, dans l'ancien fief de M. Sarkozy, c'est son fils cadet Jean qui distribuera cette tribune.

 

Même si les sondages le donnent vainqueur, tout n'est pas encore entièrement joué, Nicolas Sarkozy devant affronter deux autres candidats, les députés Bruno Le Maire (Eure) et Hervé Mariton (Drôme).

Fermement décidés à ne pas se laisser vaincre sans combattre, les deux anciens ministres, qui viennent chacun de publier un livre, multiplient meetings et autres rencontres avec les adhérents.

D'ici au 29 novembre, date du scrutin interne, où 261.080 adhérents sont invités à voter par internet, M. Sarkozy va multiplier les déplacements à travers la France. Il tiendra son premier meeting de campagne mercredi ou jeudi dans le Nord, département de Gérald Darmanin, maire de Tourcoing.

 

Plus jeune membre de l'Assemblée, M. Darmanin, 31 ans, doit intégrer l'équipe de campagne resserrée de M. Sarkozy. Il ne s'agit pas d'une "prise de guerre", comme certains l'ont laissé entendre, puisque le député affirme rester un proche de Xavier Bertrand, candidat à la primaire.

Mais sa présence à ses côtés reflète néanmoins un aspect de la stratégie adoptée par M. Sarkozy: renouvellement et rajeunissement de son entourage. Dans cet esprit, il a beaucoup reçu ces dernières semaines.

Outre M. Darmanin, deux autres membres des sept "Cadets-Bourbon", jeunes députés de moins de 40 ans élus pour la première fois en 2012, devraient faire partie de l'équipe: Virginie Duby-Muller, 34 ans (Haute-Savoie) et Laurent Marcangelli, 33 ans (Corse-du-Sud).

 

En revanche, les quatre autres "Cadets", Guillaume Chevrollier (Mayenne), Alain Chrétien (Haute-Saône), Damien Abad (Ain) et Julien Aubert (Vaucluse) ont signé jeudi, sur lefigaro.fr, une tribune de soutien à Bruno Le Maire. "Cela ne signifie pas que nous ne sommes pas sarkozystes ou que nous ne voulons pas que Nicolas Sarkozy revienne: simplement nous divergeons sur la date de son retour", ont-ils pris soin de préciser.

 

Une vingtaine d'élus fillonistes ont tenu à prévenir M. Sarkozy, vendredi dans une tribune au Figaro, que la présidence de l'UMP devait avant tout "être dirigée par une véritable équipe". A deux ans et demi de la présidentielle, pas question dans leur esprit de laisser l'ancien président se positionner comme l'opposant numéro un au pouvoir socialiste.

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Les patients favorables au tiers payant généralisé, les médecins hostiles (sondage)

Publié le 19 Septembre 2014 par Philippe LE ROUX - Délégué de Circonscription dans Point de Repère

Une majorité de Français (66%) plébiscite la généralisation du tiers payant qui permettrait de ne plus avancer d'argent chez les médecins, mais ces derniers y sont très majoritairement hostiles (95%), selon un sondage publié vendredi et réalisé par OpinionWay pour le syndicat de médecins libéraux SML.

La dispense de frais, aujourd'hui pratiquée essentiellement chez le pharmacien, devrait être élargi aux consultations pour tous les assurés d'ici 2017, et pour les bénéficiaires de l'aide à la complémentaire santé (ACS) en 2015, selon le projet de loi santé de la ministre des Affaires sociales Marisol Touraine, qui doit être présenté prochainement.

Le SML, comme d'autres syndicats, y est opposé car, selon lui, il favorisera "probablement une surconsommation de soins médicaux sans améliorer l'accès aux soins pour ceux qui en ont besoin".

Interrogés sur le médecin traitant, dispositif qui devrait être élargi aux moins de 16 ans, les Français estiment qu'il devrait être assoupli (73%), mais jugent cependant qu'il est un élément essentiel du parcours de soins coordonnés (69%) et a permis un meilleur suivi (62%) des patients. Les médecins se montrent plus sévères sur l'efficience du dispositif, seuls 42% d'entre eux jugeant qu'il a permis un meilleur suivi.

Pour 78% des praticiens, la mise en place du médecin traitant est une contrainte pour la consultation de certains spécialistes.

La relance du dossier médical personnel -- carnet de santé informatique--, facilitera le travail des professionnels de l'avis de 9 personnes interrogées sur 10 et permettra une meilleure prise en charge des patients (89%). Il constitue en outre un élément essentiel du parcours de soins coordonnés (89%) et représente une source d'économies pour la Sécu (73%). L'engouement est moins partagé par les médecins. Selon eux, cet outil ne facilitera pas leur travail (44%) et n'apportera pas nécessairement d'économies (59%).

 

Le sondage a été réalisé en ligne du 21 août au 2 septembre auprès d'un échantillon de 1.068 personnes et de 1.330 médecins libéraux (méthode des quotas).

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Lancement d'une déclaration des Droits de l'Homme numérique

Publié le 19 Septembre 2014 par Philippe LE ROUX - Délégué de Circonscription dans Point de Repère

Un projet de déclaration des Droits de l'Homme numérique, qui veut protéger et encadrer l'utilisation des données personnelles sans entraver l'innovation et la recherche, a été dévoilé vendredi matin lors d'un colloque à Paris.

Souhaitant s'inspirer de la Déclaration universelle des droits de l'Homme de 1789 et de la déclaration universelle sur le génome humain, adopté par l'Unesco en 1997, ce texte a été impulsé par le Forum d'Avignon, cercle de réflexion qui veut faire dialoguer les mondes de la culture et de l'économie.

Rédigé en 5 langues -français, anglais, cantonais, mandarin et arabe- et composé de huit articles, ce court texte (disponible sur le site ddhn.org) aborde des thèmes comme le respect de la vie privée, la transparence des usages et l'utilisation "raisonnable" des données.

"C'est le fruit d'un an de travail et de réflexion. Nous l'avons voulu équilibré car il fallait protéger les données personnelles sans empêcher l'innovation et la recherche", a déclaré à l'AFP Laure Kaltenbach, directrice générale du Forum.

"C'est pourquoi des entrepreneurs, des philosophes, des économistes, ainsi que des artistes numériques ou des représentants d'institutions culturelles ont participé à la rédaction", a-t-elle ajouté, estimant qu'il y avait "une perte de confiance autour de ces questions et cela, c'est mauvais pour tout le monde : entreprises, citoyens et États".

Le 1er article annonce que "les données personnelles, en particulier numériques, de tout être humain traduisent ses valeurs culturelles et sa vie privée. Elles ne peuvent être réduites à une marchandise".

"L'exploitation raisonnable des données et une opportunité pour le développement de la recherche et de l'intérêt général. Elle doit être encadrée par une charte éthique universelle protégeant la dignité, la vie privée, la création de chaque être humain et le pluralisme des opinions", poursuit l'article 2.

Disponible sur une plateforme collaborative sur internet, le texte est appelé à évoluer. "On est là pour ouvrir le débat, surtout pas pour le fermer. La question est de savoir comment les pouvoirs publics, l'Union européenne ou l'Unesco s'en emparent", a conclut Laure Kaltenbach.

 

Le Forum d'Avignon, considéré comme un "mini-Davos de la culture", est organisé cette année à Paris sous l'intitulé "forum culturel 100% Data".

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Dépouillement terminé du référendum écossais: le non victorieux à 55,3%

Publié le 19 Septembre 2014 par Philippe LE ROUX - Délégué de Circonscription dans International

Le dépouillement total des 32 circonscriptions écossaises a donné vendredi matin la victoire du non à 55,3% au référendum sur l'indépendance, avec plus de deux millions d'opposants, loin devant le camp du oui à 44,70%, selon les chiffres officiels.

 

Pour remporter le référendum, l'un des deux camps devait obtenir plus de 1.852.828 votes. Le camp du non en compte 2.001.926 contre 1.617.989 pour le oui, tandis que le taux de participation s'établit au niveau record de 84,6%.

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Ebola: un protocole d'accueil très strict pour les personnes contaminées

Publié le 19 Septembre 2014 par Philippe LE ROUX - Délégué de Circonscription dans Point de Repère

La volontaire de MSF contaminée au Liberia, premier malade d'Ebola rapatrié en France, va bénéficier d'un dispositif de transport et d'accueil spécial, afin de lui prodiguer les meilleurs soins et d'éviter tout risque de contagion.

Face à la gravité de l'épidémie en Afrique de l'Ouest, la France se prépare depuis plusieurs mois à cette éventualité. Elle a habilité une série d'hôpitaux référents à Paris et en province pour prendre d'éventuels patients en charge. Parmi eux, l'hôpital d'Instruction des Armées Begin à Saint-Mandé et l'hôpital Bichat qui font partie des trois établissements référents pour la zone de défense de Paris.

Le rapatriement du malade se fait par avion médicalisé et dès son arrivée sur le sol français, il doit être immédiatement pris en charge par une équipe spécialisée.

A Bégin par exemple, une fois à l'hôpital, un circuit de transport, court et étanche, permet de placer directement le patient dans une chambre d'isolement à pression négative, une précaution pour éviter toute échappée d'agents contaminants à l'extérieur.

Ce système, utile surtout pour d'autres pathologies à fort risque respiratoire (coronavirus, Sras, grippe aviaire...), représente une précaution "extrême" pour faire face à un éventuel risque - minime - de dissémination du virus (par exemple en cas d'infection des poumons au stade ultime de la maladie).

Le matériel utilisé par le personnel médical est placé dans des sacs destinés à être incinérés et les prélèvements récupérés directement dans de petits monte-charges pour réduire les manipulations.

Bégin pratique même "de la biologie sous tente" pour réduire les transports de prélèvements biologiques à risque: des analyses de base peuvent être faites près du lit du malade, dans une sorte de mini laboratoire sous une petite tente.

- sas successifs -

Les prélèvements sanguins pour analyse sont en revanche expédiés sous triple emballage à Lyon qui dispose d'un laboratoire de haute sécurité, apte à manipuler des échantillons de peste, d'Ebola, de maladie du charbon etc..

La transmission d'Ebola est "facile" par contact avec les liquides biologiques du malade et plus particulièrement le sang, l'urine et les vomissements, rappelle le Pr Elisabeth Bouvet de l'hôpital Bichat. Elle ne "nécessite pas un contact prolongé".

La peau, les cheveux, les ongles et les muqueuses sont les organes risquant le plus d'être contaminés et des affiches placardées sur les murs de ces hôpitaux résument les mesures de protection pour le personnel: charlotte sur les cheveux, masque sur la bouche, lunettes de protection, double paire de gants à usage unique, casaque couvrant tout le corps et sur-chaussures.

Dans ces unités, les portes s'ouvrent sans contact, par capteur optique

Pour pénétrer dans ces chambres à pression négative, dites aussi P4, uniquement accessibles par code, il faut passer deux sas successifs, le premier destiné à l'habillage des personnels, le second à la préparation des soins. A la sortie, un autre sas leur permet de se déshabiller.

 

Le déplacement vers la chambre "se fait toujours marche en avant" pour éviter de répandre derrière soi d'éventuels éléments contaminants, explique à l'AFP le Pr Christophe Rapp, coordonnateur de la réponse à Ebola dans le service de santé des Armées et responsable du service des maladies infectieuses à Bégin. Dans cet hôpital, 60 personnes ont été formées à l'usage des chambres d'isolement.

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Principales déclarations de Hollande au cours de sa conférence de presse

Publié le 18 Septembre 2014 par Philippe LE ROUX - Délégué de Circonscription dans Le reniement - c'est maintenant !

Voici les principales déclarations de François Hollande lors de sa quatrième conférence de presse, jeudi à l'Elysée:

 

IRAK-SYRIE

Le président a annoncé que la France avait décidé d'accorder un "soutien aérien" à l'Irak pour combattre l'organisation Etat islamique, mais celui-ci sera limité aux frontières du pays et il n'y aura "pas de troupes au sol" françaises. L'engagement des "premières opérations" interviendra "vite", "dans un délai court", une fois les cibles identifiées. Une réunion des responsables parlementaires, organisée par Manuel Valls, aura lieu "dès la semaine prochaine" sur cette intervention.

M. Hollande a déploré que la communauté internationale soit restée "inerte" en Syrie, permettant notamment au groupe Etat islamique de prospérer.

 

OTAGES

"La France ne paye pas de rançon" ni "n'échange" de prisonniers pour obtenir la libération de Français retenus en otages dans le monde.

 

VIRUS EBOLA

Un hôpital militaire français sera bientôt installé en Guinée pour lutter contre le virus meurtrier.

 

RUSSIE-UKRAINE

Les navires français Mistral seront livrés à la Russie si "le cessez-le feu est respecté" en Ukraine et "si le processus de règlement est achevé", a-t-il dit, ajoutant aussitôt : "mais nous n'en sommes pas là".

 

ECOSSE

Le chef de l'Etat a mis en garde contre un "projet européen" qui "se dilue" et ouvre la voie aux "égoïsmes" et aux "séparatismes", en allusion au référendum sur l'indépendance de l'Ecosse.

 

EUROPE

François Hollande a mis en garde contre "un scénario de fin de croissance" en Europe tout en estimant que la position de la France "commençait à être entendue". Il va d'ailleurs engager la "négociation", notamment avec l'Allemagne, pour faire accepter un report à 2017, au lieu de 2015, du retour du déficit public français au seuil de 3% du produit intérieur brut. "Je ne pense pas qu'une économie comme la France, mais c'est vrai pour d'autres, puisse faire à la fois le rétablissement de sa compétitivité et le rétablissement de ses comptes publics (...) Nous allons adapter le rythme des déficits dans l'intérêt même de l'Europe."

Avec l'Allemagne, "nous sommes prêts à dire que nous sommes favorables à une Europe à plusieurs vitesses où le couple franco-allemand doit être le moteur de cette intégration".

 

ECONOMIE

"Les résultats tardent à venir (...), ils viendront si nous nous mobilisons tous", a assuré M. Hollande. "J'ai conscience que cette ligne que j'ai tracée, que le cap que j'ai montré, nous permettra d'avoir des résultats, j'espère avant 2017", a poursuivi le président, qui a aussi demandé qu'on attende la fin de son quinquennat pour faire son bilan.

La France "ne fera pas davantage" que 50 milliards d'économie, pour ne pas "mettre en cause la croissance".

Le pacte de responsabilité et de solidarité "c'est un cadre pour que dans les trois ans qui viennent, chacun sache ce qu'il a à faire, ce sur quoi il peut compter, de manière à ce que les engagements soient pris et tenus. Et ça vaut pour tous les signataires et notamment pour la partie patronale".

Il a affirmé qu'il ne "savait pas" si l'agence de notation Moody's allait baisser vendredi la note de solvabilité de la France, et tenu à relativiser les conséquences d'une éventuelle dégradation.

 

MAJORITE PS

Si l'Assemblée n'avait pas accordé sa confiance à Valls, François Hollande a dit qu'il aurait dissous l'Assemblée nationale.

Il a déclaré à l'attention des socialistes contestataires, dont les députés "frondeurs", que rien n'empêche de "poursuivre le débat", mais "dans le cadre qui est fixé".

Le chef de l'Etat a également renvoyé à son célèbre discours de candidat, prononcé au Bourget en janvier 2012, que lui opposent souvent ceux qui, dans son camp, critiquent son évolution.

Il a enfin jugé que l'ex-secrétaire d'Etat Thomas Thévenoud, évincé du gouvernement pour ne pas avoir payé ses impôts, n'était "pas digne de rester à l'Assemblée nationale".

 

ELECTIONS

"Je suis président, pas candidat, je serai président jusqu'au bout, je n'ai pas d'autre objectif, d'autre priorité, d'autre devoir que de faire tout, tout pour mon pays. Donc, l'idée de ma candidature (en 2017, ndlr) n'est pas présente."

"Je ferai ce mandat pleinement, complètement, sans me préoccuper même de ma popularité qui est dans l'état que vous connaissez, parce que ce n'est pas mon objectif".

Une rivalité Hollande-Valls est-elle possible ? "Ce n'est pas envisageable", a-t-il assuré.

Il a jugé que la fonction présidentielle était "exceptionnelle", trois ans après avoir lancé le thème d'une "présidence normale" lors de la campagne présidentielle, et a estimé avoir "aujourd'hui l'expérience qui permet d'affronter toutes les situations."

M. Hollande a reconnu "une responsabilité" de "ceux qui gouvernent" dans la montée de l'extrême droite en "ne répondant pas aux angoisses" de Français qui se sont tournés vers le FN lors des derniers scrutins.

 

RETOUR DE SARKOZY

"Il ne m'appartient pas comme président de la République de commenter les éventuelles déclarations de candidatures à la présidence d'un parti, et notamment d'un parti d'opposition". Mais "ceux qui ont dirigé le pays hier et avant-hier ont parfaitement le droit de vouloir gouverner à nouveau demain et après-demain", a ajouté François Hollande dans une référence à son prédécesseur Nicolas Sarkozy, qui peut aussi valoir pour les anciens Premiers ministre François Fillon et Alain Juppé.

 

JEUNESSE

Le gouvernement s'est vu confier la mission d'élargir "autant qu'il est possible" le service civique, et de l'assortir de nouveaux droits, liés par exemple au permis de conduire. Il a demandé au gouvernement "un grand engagement" sur ce sujet.

 

ILE DE SEIN

François Hollande a expliqué qu'il avait préféré "être mouillé" avec "ceux qui étaient là" qu'"au sec", lors d'un déplacement fin août sur l'île de Sein, au cours duquel il s'était exprimé sous une pluie battante, en pleine crise gouvernementale.

 

LIVRE DE VALERIE TRIERWEILER

 

M. Hollande a refusé de s'expliquer à nouveau sur le livre de son ex-compagne Valérie Trierweiler, en soulignant s'être "déjà exprimé sur cette question". "J'ai déjà dit ce que j'avais pu ressentir et ce qui me paraissait essentiel, au-delà des ressentiments, des épreuves, des douleurs, qui est le respect de la fonction présidentielle".

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Le gouvernement va augmenter l'impôt de certains retraités aisés

Publié le 18 Septembre 2014 par Philippe LE ROUX - Délégué de Circonscription dans Le reniement - c'est maintenant !

Le gouvernement s'apprête selon la radio RTL à annoncer une augmentation de la fiscalité pesant sur les retraités les plus aisés, juste après avoir fait un geste pour les retraités modestes.

Selon RTL, qui cite jeudi une source à Bercy, cette décision est présentée comme une mesure de "justice fiscale", et passera par la contribution sociale généralisée (CSG).

Le ministère des Finances ainsi que celui des Affaires sociales, contactés par l'AFP, ont refusé tout commentaire.

La CSG est une contribution destinée à financer la protection sociale, prélevée directement sur les revenus. Elle a été créée en 1991.

Si le taux est de 7,5% sur les revenus d'activité et assimilés (salaires, primes...), il baisse à 6,6% pour les pensions de retraite et de préretraite.

Les bénéficiaires du minimum vieillesse sont dispensés de CSG, ainsi que les retraités les plus modestes (dont le revenu fiscal de référence ne dépassait pas en 2014 le montant de 10.224 euros pour une personne seule).

Les retraités dont les ressources sont supérieures à ce seuil, mais dont l'impôt sur le revenu est tellement faible qu'il passe sous le seuil d'exonération (61 euros aujourd'hui), payent une CSG réduite, à 3,8%.

Or, à en croire RTL, certains retraités aux revenus confortables profiteraient de ce système en recourant à de multiples niches fiscales et en déduisant les salaires versés à des employés de maison, de manière à réduire le plus possible leur impôt sur le revenu, et à ne payer que ce taux réduit.

 

Pour y remédier, toujours selon la radio, Bercy veut qu'à l'avenir, le revenu fiscal de référence serve désormais de base à la déclaration de revenus, qui devra être faite avant les déductions. De quoi faire augmenter l'impôt d'un certain nombre de retraités aisés.

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Confiance: près de trois fois plus d'abstentionnistes PS qu'en avril

Publié le 17 Septembre 2014 par Philippe LE ROUX - Délégué de Circonscription dans Le reniement - c'est maintenant !

Près de trois fois plus de députés socialistes ou apparentés se sont abstenus mardi d'accorder leur confiance au gouvernement Valls II que lors du vote pour Valls I, le 8 avril, selon les résultats publiés mardi soir.

La déclaration de politique générale du Premier ministre a été approuvée par 269 voix pour, 244 contre et 53 abstentions -dont 31 socialistes et apparentés et 17 écologistes-, 11 élus n'ayant pas participé au vote. Le 8 avril, la confiance avait été accordée par 306 voix "pour", 239 "contre" -dont 11 socialistes et 6 écologistes- et 26 abstentions, six députés ne prenant pas part au vote.

La montée des abstentions socialistes et écologistes a abouti au nombre de voix "pour" lors d'un vote de confiance le plus faible depuis 1986, date à laquelle l'Assemblée nationale compte 577 députés, selon une source parlementaire.

Ces abstentions sont toutefois inférieures à celles enregistrées sur le programme de stabilité budgétaire (41 socialistes et 2 écologistes) le 29 avril, qui constituaient un record depuis le début du quinquennat de François Hollande.

La grande majorité des socialistes (253 sur 289) ont voté pour mardi, aucun contre, et cinq n'ont pas pris part au vote : le président de l'Assemblée Claude Bartolone, comme c'est la tradition, et des nouveaux ministres qui bien qu'encore députés, n'ont pas droit de vote : Pascale Boistard, Matthias Fekl, Alain Vidalies, ainsi que par erreur Chantal Berthelot, qui voulait voter "pour".

Les abstentionnistes sont les trois chevènementistes, apparentés au groupe, Marie-Françoise Bechtel, Christian Hutin et Jean-Luc Laurent, l'ancien ministre François Lamy, proche de Martine Aubry, et la plupart des frondeurs, même si certains d'entre eux, comme Arnaud Leroy et Pierre-Alain Muet ont finalement voté pour.

Les frondeurs abstentionnistes sont Pouria Amirshahi, Serge Bardy, Laurent Baumel, Jean-Pierre Blazy, Kheira Bouziane-Laroussi, Fanélie Carrey-Conte, Nathalie Chabanne, Dominique Chauvel, Pascal Cherki, Jean-Pierre Dufau, Anne-Lise Dufour-Tonini, Henri Emmanuelli, Hervé Féron, Jean-Marc Germain, Daniel Goldberg, Edith Gueugneau, Mathieu Hanotin, Christophe Léonard, Kléber Mesquida, Philippe Noguès, Christian Paul, Michel Pouzol, Denys Robiliard, Barbara Romagnan, Gérard Sebaoun, Suzanne Tallard et Michel Vergnier.

Une députée, Linda Gourjade, qui a voté pour, a fait savoir qu'elle voulait en fait s'abstenir. Mais cette erreur de sa part ne change en rien le vote enregistré.

Comme ils l'avaient annoncé, 17 des 18 écologistes se sont abstenus, seule Isabelle Attard, apparentée au groupe, votant contre.

Au groupe RRDP (Radical, républicain, démocrate et progressiste, à dominante radicale de gauche), 13 députés sur 17 ont voté pour, un contre -Jérôme Lambert, ancien socialiste et petit-neveu de François Mitterrand- et trois se sont abstenus : Jean-Noël Charpentier, Jacques Krabal et Thierry Robert.

Les dix députés Front de gauche ont voté contre. Parmi leurs cinq alliés d'outre-mer au sein du groupe GDR (Gauche démocrate et républicaine), un a voté contre - Alfred Marie-Jeanne -, deux pour - Bruno Nestor Azerot et Gabriel Serville - et deux se sont abstenus - Huguette Bello et Jean-Philippe Nilor -.

 

Chez les non inscrits, l'ex-ministre socialiste Thomas Thévenoud n'a pas voté. Jean Lassalle (Modem) a fait de même, mais par erreur car il voulait voter contre. L'ex-PS Sylvie Andrieux a voté pour, et les six autres non inscrits, dont les deux FN, ont voté contre.

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L'Etat étudie une privatisation de la Française des Jeux

Publié le 17 Septembre 2014 par Philippe LE ROUX - Délégué de Circonscription dans Le reniement - c'est maintenant !

Le gouvernement français étudie "l'éventuelle privatisation, au moins partielle, de la Française des Jeux", rapporte mercredi Le Monde sur son site internet, citant des sources concordantes.

"L'Agence des participations de l'Etat (APE) a lancé, cet été, une consultation auprès de banques d'affaires" et "la balle est à présent dans le camp du gouvernement", explique le journal.

L'Etat, qui contrôle 72% du capital de la société, "a lancé cette réflexion dans le cadre de sa politique de gestion plus active des participations publiques, annoncée en janvier", ajoute le quotidien.

Contactée par l'AFP, l'APE a déclaré ne faire aucun commentaire sur le sujet.

La Française des Jeux (FDJ) n'a pas souhaité non plus apporter de commentaire, précisant qu'une interview de son PDG, Christophe Blanchard-Dignac, figurerait dans l'édition papier du Monde de mercredi (datée de jeudi).

La FDJ, qui détient le monopole en France sur le loto et autres jeux à gratter, a réalisé en 2013 un chiffre d'affaires de 12,35 milliards d'euros, en progression de 1,8% par rapport à l'année précédente.

 

Le mandat de M. Blanchard-Dignac arrive à échéance en octobre, et son renouvellement fait également partie des questions en suspens, souligne Le Monde.

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Principaux points des déclarations d'Emmanuel Macron

Publié le 17 Septembre 2014 par Philippe LE ROUX - Délégué de Circonscription dans Point de Repère

Voici les principaux points des déclarations du ministre de l'Economie Emmanuel Macron, mercedi au micro d'Europe 1.

 

LE MAUVAIS CLIMAT POLITIQUE

"Ce climat dont vous parlez d'où vient-il? (C'est) d'abord parce que la France est malade, elle n'est pas bien, il faut nommer la situation dans laquelle on vit".

 

LE CHOMAGE

"Il y a une fièvre depuis plusieurs années dans ce pays qui s'appelle le chômage de masse" et "il n'y a pas d'autre choix qu'avancer, agir pour réformer l'économie".

"L'impopularité qui est la nôtre, il ne faut pas se cacher derrière son petit doigt, c'est une impopularité due au manque de résultats. Pourquoi? Parce que sans doute on n'est pas allé assez fort et assez loin les deux premières années, parce qu'on n'a pas réformé et parce qu'on paye cash, si je puis dire, une décennie perdue".

 

L'OPPOSITION

"Les parlementaires qu'ils soient de droite ou de gauche qui ne soutiennent pas, il faut les respecter" mais "j'attends de voir ce qu'ils proposent d'autre, je ne l'ai pas entendus".

 

LE DEFICIT

"Si c'est plus de déficit public, si c'est plus de dépenses, cette recette a été essayée depuis 20 ans".

 

L'ALLEMAGNE

"Le problème de la France c'est d'abord elle-même (...). Une fois qu'on aura commencé à régler nos problèmes et qu'on aura montré à nos voisins qu'on sait le faire, on peut être exigeant avec eux. L'Allemagne "peut investir davantage et soutenir la demande dans la zone euro" mais "c'est ensemble qu'on fera de grandes choses".

 

LA REFORME

"Il n'y a pas une grande réforme qu'il faudrait faire dans ce pays et qui va tout résoudre. Il y a une série de petites réformes, de petits déblocages".

 

LES PROFESSIONS REGLEMENTEES

"Les professions réglementées c'est un tout petit bout de cette réforme pour l'activité de cette loi pour la croissance" qui "sera soumise au Parlement en début d'année prochaine".

"On ne va pas résoudre les problèmes des Français en sacrifiant les notaires ou les pharmaciens. Il ne faut pas raconter d'histoires. Je ne vais pas dire qu'on rendra 6 milliards de pouvoir d'achat aux Français, ce n'est pas vrai, c'est une illusion".

 

LE MEDEF

"Ce qu'on demande à Pierre Gattaz, c'est de mener une négociation sociale avec les organisations syndicales et d'obtenir des résultats, pas de faire des commentaires dans la presse"

 

GREVE A AIR FRANCE

 

"on ne peut plus accepter qu'un pays soit bloqué par quelques-uns (...). Je pense que la grève doit s'arrêter".

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Confiance à Valls II: le plus faible nombre de votes favorables depuis 1986

Publié le 16 Septembre 2014 par Philippe LE ROUX - Délégué de Circonscription dans Le reniement - c'est maintenant !

Le gouvernement Valls II a obtenu mardi, lors du vote de confiance à l'Assemblée, le plus faible nombre de voix favorables depuis 1986, année où le nombre de députés a été porté à 577.

Avec 269 voix, jamais un Premier ministre n'avait ainsi depuis 28 ans recueilli aussi peu de suffrages de députés.

 

Cependant, compte tenu du nombre important d'abstentions (53), l'écart entre les votes pour et contre a atteint mardi 25 voix.

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Valls prend une circulaire pour fixer des "règles claires" à ses ministres

Publié le 16 Septembre 2014 par Philippe LE ROUX - Délégué de Circonscription dans Le reniement - c'est maintenant !

Manuel Valls vient d'établir une circulaire visant à définir des "règles claires" de fonctionnement du gouvernement, "tant en ce qui concerne la méthode de travail que la façon de communiquer", qui doit se faire avec "sang-froid", selon le texte officiel.

Signée par le Premier ministre, cette note de 5 pages, datée du 12 septembre et visible sur le site officiel du droit français Legifrance, apparaît comme un cadrage, voire un recadrage du fonctionnement gouvernemental, après une rentrée marquée par l'éviction de plusieurs ministres rebelles.

La "responsabilité lourde et exigeante" de la mise en oeuvre de la politique de l'exécutif "suppose que l'action du gouvernement obéisse à des règles claires, tant en ce qui concerne la méthode de travail que la façon de communiquer".

Ainsi, la "délibération" de la réunion bimensuelle du gouvernement à Matignon est soumise à une "double condition": "Un membre du gouvernement ne doit pas rester prisonnier des intérêts particuliers de son ministère; il faut qu'il sache s'engager dans la démarche collective." Autre impératif: "Autant l'expression est libre, autant la confidentialité des débats doit être absolue; c'est la condition même d'une vraie délibération."

Ce rappel à l'ordre intervient alors que le récit de la réunion -houleuse- du jeudi 22 août à Matignon s'était retrouvé dans plusieurs médias. D'autant que ces réunions, introduites par M. Valls, visaient précisément à mieux se coordonner et à éviter les "couacs".

Autres instructions : "ne pas confondre" la "délibération politique et l'action administrative", avec des situations "où l'on voit des membres de cabinet faire le travail des fonctionnaires". Les effectifs des cabinets sont limités à 15 pour les ministres et 10 pour les secrétaires d'Etat.

Concernant les réunions, "il ne doit y avoir réunion que s'il doit y avoir arbitrage, c'est à dire décision" et "la réunion à Matignon doit être l'exception".

 

Quant à la communication gouvernementale, "à l'heure des chaînes d'information en continu et des réseaux sociaux, maîtriser le message adressé aux Français demande le plus grand professionnalisme et beaucoup de sang-froid. Je vous demande d'y veiller", écrit Manuel Valls.

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Valls: "ce sera foutu" sans inversion de la situation d'ici "trois à six mois"

Publié le 15 Septembre 2014 par Philippe LE ROUX - Délégué de Circonscription dans Le reniement - c'est maintenant !

"Ce sera foutu" pour le gouvernement si la situation de la France ne s'inverse pas "d'ici trois à six mois", avertit le Premier ministre Manuel Valls, cité dans Le Monde publié lundi.

"Si d'ici trois à six mois, la situation ne s'est pas inversée, ce sera foutu", s'inquiète le chef du gouvernement, qui affronte un vote de confiance délicat à l'Assemblée nationale mardi.

M. Valls, dont la popularité a nettement chuté ces dernières semaines du fait de mauvais indicateurs économiques et de la désastreuse rentrée politique qu'a dû affronter le gouvernement, s'était publiquement refusé jusqu'à présent à donner un calendrier sur les résultats de la politique de l'exécutif.

Quant à son avenir à Matignon, "je ne resterai pas pour rester, mais pour agir", assure le Premier ministre au quotidien, alors que Le Monde évoque déjà les scénarios d'un troisième Premier ministre avant la fin du quinquennat.

En quête d'une légitimité nouvelle après la grave crise gouvernementale de la rentrée, Manuel Valls sollicite mardi pour la deuxième fois en cinq mois un vote de confiance des députés, deux jours avant une très attendue conférence de presse de François Hollande.

Si Matignon reconnaît un vote "difficile", le Premier ministre devrait bien bénéficier mardi soir d'une majorité pour gouverner. Mais Manuel Valls n'exclut pas de recourir si nécessaire au "49.3", qui permet au gouvernement de faire passer un texte sans amendement, à la seule condition d'avoir engagé sa responsabilité et de ne pas être battu par une motion de censure.

"Pour l'instant, je fais le pari de l'intelligence collective, je ne pars pas avec en tête l'idée du 49.3, mais l'outil existe", explique M. Valls au Monde.

 

Depuis 2008, cette arme parlementaire est toutefois limitée aux textes budgétaires (Etat et Sécurité Sociale) ainsi qu'un autre texte par session.

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Sénatoriales: nombre record de candidats

Publié le 14 Septembre 2014 par Philippe LE ROUX - Délégué de Circonscription dans Point de Repère

Quelque 1.733 candidats vont se présenter aux 178 sièges de sénateurs qui seront renouvelés le 28 septembre, un record pour ce type d'élections, selon des chiffres provisoires diffusés lundi par le ministère de l'Intérieur.

Le dépôt des candidatures s'est achevé le vendredi 12 dans les préfectures. Elles ont été transmises aux tribunaux administratifs, qui doivent vérifier avant mardi 18H00 leur validité.

La moitié des départements sont concernés puisque le Sénat est renouvelable par moitié tous les trois ans.

Dans les départements élisant deux sénateurs ou moins, l'élection a lieu au scrutin majoritaire à deux tours. Dans ceux élisant plus de deux sénateurs, l'élection a lieu à la proportionnelle à la plus forte moyenne.

En 2011, 1.374 candidats avaient essayé d'entrer au Palais du Luxembourg, et 754 en 2008.

Cette année, les femmes sont plus nombreuses à être candidates qu'en 2011 (730 soit 42,12% des candidats, au lieu de 578 (42,07%)). Mais ce taux n'est pas un record: en 2004, elles avaient été 561 sur 1.299 candidats à briguer les suffrages des grands électeurs, soit 43,19%.

66 femmes se présentent dans les 34 départements où les sénateurs sont élus au scrutin majoritaire (59 sièges). Dans ces mêmes départements, elles sont 237 à être suppléantes, le candidat et le suppléant devant être du sexe opposé. Dans les 29 départements où est appliqué le scrutin à la proportionnelle (119 sièges, avec ceux des Français de l'étranger), 52 femmes sont têtes de liste (21,4%).

L'âge moyen des candidats est de 55 ans et 4 mois, le plus jeune étant Benjamin Piel (Calvados, liste Bleu Marine), 24 ans, et le plus âgé François Gabet (Bas-Rhin, divers droite), 88 ans et 4 mois.

Contrairement à 2011 où s'étaient présentés trois ministres, aucun membre du gouvernement n'est cette année candidat.

En revanche, 3 députés, tous UMP, sont candidats à un fauteuil au Palais du Luxembourg: François Baroin dans l'Aube, Alain Marc dans l'Aveyron et Georges Ginesta dans le Var.

François Patriat (PS), président du conseil régional de Bourgogne, se représente dans la Côte d'Or. 29 présidents de conseil général sont également candidats, certains en position éligible comme Jean-Noël Guérini (Bouches-du-Rhône), exclu du PS et candidat à la tête d'une liste dissidente.

Enfin, 118 sénateurs sont candidats à leur propre succession, et 58 ne se représentent pas, comme l'ancien président du Sénat Christian Poncelet (UMP) ou l'ancien ministre Jean-Pierre Chevènement.

Le Front national, qui espère pour la première fois l'entrée d'un des siens au Sénat, présente des candidats dans tous les départements métropolitains.

Dans plusieurs départements, des listes dissidentes peuvent faire perdre des sièges à leur famille politique.

 

Dans l'Hérault par exemple, la liste conduite par le socialiste Henri Cabanel risque de souffrir d'une liste divers gauche menée par Christian Bilhac, le président de l'Association des maires du département, et d'une autre du sénateur sortant Robert Navarro, exclu du PS et mis en examen pour abus de confiance.

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Vieillissement: les mesures phares pour les aidants et pour la revalorisation de l'APA votées

Publié le 12 Septembre 2014 par Philippe LE ROUX - Délégué de Circonscription dans Point de Repère

L'Assemblée nationale a voté jeudi, dans un climat consensuel, deux mesures phares du projet de loi sur l'adaptation de la société au vieillissement, la revalorisation de l'Allocation personnalisée d'autonomie (APA) et le "droit au répit" pour les aidants familiaux.

Les députés ont achevé dans la soirée l'examen de ce texte défendu par la secrétaire d'Etat aux Personnes âgées, Laurence Rossignol, avant un vote global mercredi prochain.

La quinzaine de députés présents a adopté la revalorisation, d'un coût de 375 millions d'euros par an, de l'APA à domicile, qui bénéficie à 700.000 personnes. Le président du conseil général de l'Essonne et ancien député PS Jérôme Guedj, très impliqué sur le sujet du vieillissement, était dans les tribunes.

Douze ans après la création de cette aide par le gouvernement Jospin, le projet de loi prévoit le relèvement des plafonds d'aide mensuels de l'APA : les allocataires dépendants pourront bénéficier de davantage d'aides à domicile, allant de près d'une heure par jour en plus pour les plus dépendants à une heure par semaine pour les plus autonomes.

Les plafonds seront augmentés de 30% pour les personnes en perte d'autonomie très importante, de 23% pour celles en perte d'autonomie importante, de 19% pour celles en perte d'autonomie plus faible.

L'Assemblée nationale a aussi adopté un autre volet phare de ce texte suivi de près par l'ex-ministre déléguée Michèle Delaunay : une aide au "répit" pour ces 4,3 millions de personnes s'occupant régulièrement d'un proche âgé ou dépendant.

Le montant de cette aide pourra aller jusqu'à 500 euros par an.

"C'est ce qui permet une semaine de répit" en finançant par exemple l'accueil ponctuel de la personne âgée en établissement, a souligné Mme Rossignol.

Si tous les orateurs ont salué une "bonne mesure" susceptible de "donner un peu d'oxygène à certaines familles", Jacqueline Fraysse (Front de Gauche) a jugé insuffisantes les places d'accueil de jour disponibles et Bérengère Poletti (UMP) a évoqué chez nombre d'aidants un blocage lié à la culpabilité de placer la personne âgée.

Convaincue que les structures d'accueil temporaires sont l'avenir, Mme Delaunay a considéré qu'il fallait "déculpabiliser les aidants en leur disant que l'accueil temporaire est bénéfique en rompant parfois un dialogue un peu étouffant et en permettant une professionnalisation du soin".

L'expérimentation pour cinq ans du "baluchonnage", qui consiste à remplacer un proche aidant par un professionnel pendant plusieurs jours au domicile d'une personne en perte d'autonomie, a aussi suscité des questions sur les dérogations prévues au droit du travail, Mme Fraysse échouant à obtenir des compensations salariales supplémentaires.

Les députés ont aussi voté un amendement socialiste pour renforcer encore les mesures en faveur des familles accueillant à leur domicile, moyennant rémunération, des personnes âgées ou handicapées.

Ils ont en outre adopté un amendement gouvernemental prévoyant la création d'un Haut Conseil de la famille et des âges de la vie placé auprès du Premier ministre, plus large que l'actuel Haut Conseil de la famille. Mais le projet de loi initial prévoyait un nouveau Haut Conseil de l'âge dédié à l'enjeu du vieillissement, qui avait la préférence de Mme Delaunay. Elle a pointé dans la nouvelle mouture gouvernementale une "dilution" des questions liées aux âgés.

 

Mme Rossignol, qui "croi(t) à l'intergénérationnel, a au contraire défendu "la transversalité, le décloisonnement et la simplification", et rencontré le soutien de l'UMP.

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Mélenchon lance son mouvement pour la VIe République par une page internet

Publié le 12 Septembre 2014 par Philippe LE ROUX - Délégué de Circonscription dans Point de Repère

Jean-Luc Mélenchon a lancé jeudi soir la première étape de son "mouvement pour une VIe République" en ouvrant une page internet sur laquelle on peut s'inscrire pour, à terme, "changer la Constitution", a annoncé le Parti de gauche.

"Je signe pour la VIe République", invite cette page, que l'on trouve à l'adresse www.m6r.fr et sur laquelle figure une photo d'un rassemblement sur une grande place, pleine de monde. M. Mélenchon a présenté cette plateforme sur le plateau du Grand Journal de Canal+.

"Changez la Constitution pour rendre le pouvoir aux citoyens ! N'attendez pas les consignes ! Les initiateurs de notre mouvement sont ceux qui décident, à cet instant, d'agir ensemble. Notre mouvement commence comme un réseau social. La +toile+ est la plus grande place publique de notre pays. Ici, place au peuple !" est-il écrit.

"Je demande l'élection d'une assemblée constituante qui fonde avec les citoyens la VIe République. Une République débarrassée de la monarchie présidentielle et fondant les nouveaux droits personnels, écologiques et sociaux dont notre pays a besoin", peut-on encore lire.

"La première étape" de ce processus est "la publication d'une page où on peut signer une très brève déclaration qui constituera en réalité la porte d'entrée dans le réseau. Puis un appel de personnalités sera publié. La page ouvrira alors des possibilités d'intervention interactive et de prise de décision collective. À ce moment, un comité d'initiatives pourra se constituer et c'est lui qui pilotera les étapes ultérieures", affirme encore M. Mélenchon qui a annoncé en août sa démission de la présidence tout en voulant continuer le "combat".

"J'ai choisi cette méthode parce qu'elle me paraît être elle-même la plus en phase avec ce que nous voulons faire. J'en suis certain : ceux qui nous rejoindront amèneront les savoir-faire techniques qui permettront d'approfondir sans cesse les capacités de coopération entre les signataires. Le but du mouvement (...) est de provoquer dans la société un mouvement en faveur d'un but, et un seul : la convocation d'une assemblée constituante pour faire naître la VIe République", poursuit-il.

 

Selon lui, "faire naître ce mouvement, c'est donc l'alimenter et l'élargir à la fois par des initiatives d'autant plus fortes qu'elles seront originales, qu'elles seront voulues et pratiquées par le grand nombre, et par des contributions qui stimulent la réflexion".

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Une démission de Hollande souhaitée par 62% des Français (Ifop)

Publié le 11 Septembre 2014 par Philippe LE ROUX - Délégué de Circonscription dans Le reniement - c'est maintenant !

Les Français sont 62% à souhaiter que François Hollande démissionne d'ici 2017 mais quasiment la même proportion (61%) pense qu'il ira au terme de son mandat prévu cette année-là, selon un sondage Ifop publié jeudi pour Le Figaro Magazine.

Deux autres options étaient proposées aux sondés: une dissolution de l'Assemblée nationale et un changement de Premier ministre. Mais les personnes interrogées n'avaient pas la possibilité de répondre: "aucune de ces trois solutions".

54% souhaitent que François Hollande "procède à la dissolution de l'Assemblée nationale", 41% qu'il "change de Premier ministre", fonction assurée depuis cinq mois par Manuel Valls.

Les sympathisants socialistes ne sont que 22 ou 23% à souhaiter la réalisation de l'un ou l'autre de ces scénarios. Il existerait une majorité des proches du Front de gauche en faveur de la dissolution (51%) et surtout d'un changement de chef du gouvernement (63%).

Sans surprise, les sympathisants de l'UMP et ceux du FN sont en écrasante majorité favorables à un départ anticipé du président de la République (86% et 89% respectivement) et à une dissolution (74% et 85%).

Par contre, 61% des personnes interrogées (39% croient l'inverse) estiment que François Hollande restera en place jusqu'à la fin de son mandat en mai 2017. La proportion n'est toutefois que de 48% chez les sympathisants de l'UMP et 33% chez ceux du FN.

Si la chambre des députés était dissoute et que la droite remportait les législatives organisées dans la foulée, celle-ci devrait refuser de former un gouvernement pour 44% des personnes interrogées. Pour 39%, la droite devrait accepter de gouverner. 17% ne se prononcent pas. Sans surprise là encore, les sympathisants de l'UMP et du FN sont plus de deux sur trois à prôner une "grève du gouvernement" dans ce cas de figure, contre à peine plus d'un sur dix à gauche.

Enfin, en matière économique, la priorité des priorités pour les sondés est le pouvoir d'achat. 62% souhaitent que François Hollande "prenne davantage de mesures pour augmenter le pouvoir d'achat des Français", 29% qu'il "amplifie les baisses de charges en direction des entreprises et la réduction des dépenses publiques". 3% prônent le maintien de la politique actuelle, 6% n'ont pas d'avis.

 

Sondage réalisé en ligne du 8 au 9 septembre auprès d'un échantillon de 1.002 personnes, représentatif de la population française âgée de 18 ans et plus. Méthode des quotas.

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Obama: "affaiblir et à terme détruire l'Etat islamique"

Publié le 11 Septembre 2014 par Philippe LE ROUX - Délégué de Circonscription dans International

Le président américain Barack Obama a souligné mercredi que son objectif était d'"affaiblir et à terme de détruire l'Etat islamique". Voici les principaux points de son allocution depuis la Maison Blanche:

"DETRUIRE L'ETAT ISLAMIQUE"

"Notre objectif est clair: nous affaiblirons et, à terme, détruirons l'Etat islamique par une stratégie antiterroriste complète et soutenue".

"AGIR EN SYRIE"

"Nous chasserons les terroristes qui menacent notre pays, où qu'ils soient. Cela veut dire que je n'hésiterai pas à agir contre l'Etat islamique en Syrie, comme en Irak".

"ETENDRE NOS ACTIONS" EN IRAK

"En collaboration avec le gouvernement irakien, nous étendrons nos actions au-delà de la protection de nos compatriotes et des missions humanitaires et viserons l'Etat islamique pour soutenir les forces irakiennes dans leur offensive".

PAS DE COMBATTANTS AU SOL

"Nous enverrons 475 conseillers supplémentaires en Irak. (...) Ces forces américaines n'auront pas une mission de combat --nous ne nous laisserons pas entraîner dans une autre guerre terrestre en Irak".

AIDER DAVANTAGE LES OPPOSANTS SYRIENS

"Nous augmentons notre aide militaire à l'opposition syrienne. Ce soir, j'appelle à nouveau le Congrès à nous donner l'autorité et les ressources supplémentaires pour former et équiper ces combattants".

"NOUS NE POUVONS PAS COMPTER SUR ASSAD"

"Dans cette lutte contre l'EI, nous ne pouvons pas compter sur le régime d'Assad qui terrorise son peuple, un régime qui n'aura jamais plus de légitimité".

 

"SI VOUS MENACEZ L'AMERIQUE, VOUS NE SEREZ JAMAIS EN SECURITE"

"C'est un des principes fondamentaux de ma présidence: si vous menacez l'Amérique, vous ne serez jamais en sécurité".

"UNIQUES DANS LEUR BRUTALITE"

"Ces terroristes sont uniques dans leur brutalité. Ils exécutent des prisonniers. Ils tuent des enfants. Il soumettent à l'esclavage, violent et forcent des femmes à se marier. Ils menacent les minorités religieuses de génocide. Dans des actes barbares, ils ont assassiné deux journalistes américains, Jim Foley et Steven Sotloff".

L'ETAT ISLAMIQUE N'EST PAS ISLAMIQUE

"L'Etat islamique n'est pas islamique. Aucune religion ne cautionne le meurtre d'innocents, et la grande majorité des victimes de l'EI sont musulmanes".

"MENACE GRANDISSANTE"

"Ces terroristes peuvent constituer une menace au-delà de la région, y compris aux Etats-Unis. Même si nous n'avons pas détecté de complot spécifique contre notre pays, les responsables de l'EI ont menacé l'Amérique et nos alliés".

COMME AU YEMEN ET EN SOMALIE

"Cette stratégie qui consiste à éliminer les terroristes qui nous menacent, tout en soutenant des partenaires sur le front est celle que nous poursuivons avec succès au Yémen et en Somalie depuis des années".

"LE MEILLEUR DU LEADERSHIP"

 

"C'est le meilleur du leadership de l'Amérique: nous sommes aux côtés des populations qui combattent pour leur liberté; et nous rassemblons d'autres nations au nom de notre sécurité et notre humanité communes".

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Une large majorité d'Occidentaux ont une image négative de la Russie

Publié le 11 Septembre 2014 par Philippe LE ROUX - Délégué de Circonscription dans International

Une large majorité d'Américains et d'Européens ont une image négative de la Russie et sont favorables à un soutien à l'Ukraine, même si cela complique les relations avec Moscou, selon l'étude annuelle Transatlantic Trends publiée mercredi par l'institut américain German Marshall Fund (GMF).

Selon cette enquête, 71% des Américains et 68% des Européens interrogés ont une opinion défavorable de la Russie.

58% des Européens interrogés (Allemagne, France, Royaume-Uni, Italie, Pays-Bas, Pologne, Portugal, Espagne, Grèce, Suède) estiment qu'il faut "continuer à aider économiquement et politiquement l'Ukraine même si cela comporte un risque d'accroître le conflit avec la Russie".

Les plus convaincus sont les Allemands (65%) et les Suédois (73%). Le seul pays où cette position est minoritaire est la Grèce (44%).

Par ailleurs, 61% des Européens préconisent des sanctions plus fortes contre la Russie mais 71% sont hostiles à l'envoi de matériel militaire vers l'Ukraine.

En Russie, une majorité de sondés (53%) pensent que leur pays doit maintenir son influence en Ukraine, même si cela implique un risque de conflit avec l'UE.

Les Russes estiment d'ailleurs que, sur les sujets internationaux, Moscou doit collaborer prioritairement avec "les pays émergents comme l'Inde et la Chine" (36%), la Communauté des Etats Indépendants (29%) mais seulement 14% avec l'Union européenne et 2% avec les Etats-Unis. 10% estiment que la Russie doit agir seule.

Sur un tout autre sujet, l'éventuelle sortie du Royaume-Uni de l'UE, 51% des Européens estiment qu'il faut faire plus d'efforts pour prendre en compte les demandes britanniques, 38% estimant qu'il est préférable que le Royaume-Uni quitte l'UE plutôt que de faire plus d'efforts.

Les Français sont les seuls à être majoritairement prêts (52%) à ce que le Royaume-Uni "quitte l'UE", plutôt que de faire plus d'efforts (42%).

Sur le plan économique, une majorité d'Européens (73%) considère que l'UE ne fait pas assez pour combattre la crise. Ils sont 88% en Espagne et 87% l'Italie, pays fortement touchés par la crise.

Toutefois, 66% des Européens interrogés pensent que l'adhésion à l'UE a été bénéfique à leur pays, contre 28% qui considèrent qu'elle a été préjudiciable. Cette seconde opinion est la plus partagée en Grèce (42%), au Royaume-Uni (40%), en Italie (36%) et au Portugal (36%).

Parmi ces personnes interrogées considérant que l'adhésion à l'UE a été préjudiciable, 45% "déclarent que l'UE a eu un impact négatif sur leur économie nationale".

 

Sondage réalisé entre le 2 et le 25 juin auprès d'au moins 1.000 personnes par pays.

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