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Les Républicains Guingamp

Site de Philippe LE ROUX, ancien Delegue de la quatrieme circonscription des Cotes-d'Armor et Conseiller chargé des grands projets auprès de la Direction de l'UMP

2014, une année noire pour le gouvernement

Publié le 31 Décembre 2014 par Philippe LE ROUX - Délégué de Circonscription dans Le reniement - c'est maintenant !

2014 a été une année noire pour le gouvernement, marquée par l'amateurisme et un problème de cohérence.

Outre ses problèmes de chômage, de croissance, de difficultés de trésorerie pour les PME et TPE, la France va atteindre 100% d'endettement.

Jamais on n’a aussi peu construit en France. François Hollande avait dit qu'il y aurait 500.000 logements construits cette année, on est à peine à 300.000.

Le président de la République et son Premier ministre ne peuvent plus se cacher derrière des mensonges et des dénis. Ce n'est pas le meilleur moyen pour mener les réformes dont le pays a besoin.

Hollande, c'est un peu madame Soleil. Il croit que trois facteurs vont lui permettre de trouver de la croissance, la baisse du prix du pétrole, la baisse de l'euro, des taux d'intérêt faibles.

Il est aussi un adepte de la méthode Coué : à cet égard, il faut juste regarder ses tristes records : chômage, fiscalité, déficits publics.

L'emploi devrait être l'obsession de François Hollande. Il devrait y penser le matin en se rasant, le soir en se couchant.

Sur la scène européenne, notre pays est en train de reculer. Par rapport à la Russie, et le refus de Paris de lui livrer les deux Mistral qu'elle a commandés, notre pays est à la remorque des Etats-Unis.

 

On aura rarement vu autant d'amateurisme dans le traitement de sujets aussi sensibles. Il y a un vrai problème de cohérence dans ce gouvernement. Y a-t-il un pilote dans l'avion?

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Ecologie : après 2014 l'année anti-écologique du Gouvernement, qu'attendre de 2015 ?

Publié le 31 Décembre 2014 par Philippe LE ROUX - Délégué de Circonscription dans UMP

En matière de politique écologique et environnementale l’année de 2014 aura été marquée par les imbroglios, les renoncements, les volte-face au sein du Gouvernement et de la majorité présidentielle PS – Verts. En témoigne encore récemment le dossier de l’interdiction des feux de cheminée en Ile-de-France qui traduit une absence totale de réflexion et concertation en amont.

Incertitude sur les tarifs autoroutiers avec des annonces contradictoires sur la pénalisation du diesel, l’introduction de tarifs réduits pour les véhicules électriques ou partagés, sur le rachat des sociétés elle-même… Tout cela après l’enterrement de la taxe poids lourds et le renoncement d’infléchir la croissance de la circulation de poids lourds sur nos routes, notamment à longue distance, mais aussi l’abandon de la taxe carbone et de tout dispositif efficace de contribution énergie climat.

La politique écologique du Gouvernement n’est ni durable, ni fiable, et son bilan en 2014 est catastrophique. L’écologie n’est plus pour le Gouvernement, à travers la voix consentante de Madame Royal, qu’une variable d’ajustement et la victime des rivalités stériles entre grands élus du Parti Socialiste. Alors que l’écologie doit être une mobilisation partagée par le plus grand nombre, le Gouvernement par la politique de l’incertitude et du changement permanent suscite son rejet et son appréhension.

L’ensemble de ces éléments traduit une criante absence de vision, de colonne vertébrale et de stratégie pour la politique environnementale de la France à la veille d’une année 2015 pourtant déterminante à l’échelle internationale.

 

Le Président de la République nous annoncera sûrement ce 31 décembre une nouvelle année formidable, avec la Conférence Climat de Paris 2015, la COP21. Une belle opération de communication sans doute, comme le budget de 300 millions d'euros le laisse présager. Mais avec quels engagements sur le fond, avec quelle crédibilité après une année marquée par le renoncement, avec quelle mobilisation des acteurs déroutés par les volte-face improductifs et politiciens ?

 

Nous formons le vœu que l'écologie concrète et courageuse prenne le pas en 2015 sur les rivalités stériles, et que l’écologie politique prenne le pas sur l’écologie politicienne dans l’intérêt de nos concitoyens et de nos enfants. Militons ensemble pour une véritable écologie de raison et d'action !

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Le compte personnel de formation entre en vigueur en janvier

Publié le 31 Décembre 2014 par Philippe LE ROUX - Délégué de Circonscription dans Point de Repère

Le compte personnel de formation, clef de voûte de la loi du 5 mars 2014 sur la formation professionnelle, entre en vigueur au 1er janvier. Qui sont les bénéficiaires ? Quelles formations sont éligibles? Comment il est financé?

 

QUESTION: Comment ça marche ? Qui en bénéficie ?

REPONSE: Le CPF accompagne chaque actif tout au long de sa vie professionnelle, même pendant ses périodes de chômage. Il lui permet, lorsqu'il est salarié, d'accumuler jusqu'à 150 heures de formation: 24 heures par an pour un temps plein les cinq premières années, puis 12 heures les années suivantes.

C'est le titulaire du CPF qui prend l'initiative d'utiliser ses heures. S'il est salarié, il ne doit obtenir l'aval de son employeur que si la formation se déroule tout ou partie pendant le temps de travail.

Lorsqu'une personne a un projet de formation, mais pas assez d'heures, son compte peut être abondé en heures aux frais de l'employeur, du titulaire du CPF, de la Région ou encore de Pôle emploi pour les chômeurs.

Le compte personnel de formation remplace le droit individuel à la formation (DIF), qui permettait aux salariés de cumuler jusqu'à 120 heures de formation qui s'évaporaient au bout de deux ans lorsqu'ils changeaient ou perdaient leur emploi.

 

Q: Le CPF permettra-t-il d'entrer en formation dès 2015 ?

R: Au 1er janvier, le compte personnel de formation sera vide, mais les heures acquises au titre du DIF pourront y être transférées. Celles-ci seront comptabilisées en dehors du plafond de 150 heures mais, si elles ne sont pas utilisées, elles seront perdues au bout de six ans.

Chaque salarié doit recevoir, avant le 31 janvier, un récapitulatif de ses heures DIF acquises et non consommées, via une attestation d'employeur ou via sa fiche de paie de décembre. Muni du document, il pourra effectuer le transfert, dès le 5 janvier, sur la plateforme Mon compte formation (www.moncompteformation.gouv.fr).

Pour les chômeurs, en revanche, la situation est plus compliquée. Au 1er janvier, beaucoup auront peu ou pas de DIF et ne pourront pas engranger d'heures avant d'avoir retrouvé un travail. Leur cas est actuellement au coeur d'une négociation sur le Fonds paritaire de sécurisation des parcours professionnels (FPSPP), qui doit aboutir d'ici fin janvier. Dans ce cadre, le Medef a proposé que soit accordé un crédit de 100 heures aux chômeurs ayant un projet de formation.

Hors DIF, les comptes personnels de formation ne seront pas alimentés avant le 1er janvier 2016, date à laquelle ils seront crédités des heures acquises en 2015.

 

Q: Quelles formations sont éligibles ?

R: Le CPF ne permet pas d'accéder à n'importe quelle formation. Les partenaires sociaux sont chargés d'établir des listes de formations éligibles au niveau national, dans les Régions et dans les branches professionnelles.

Il s'agit, pour l'essentiel, de formations qualifiantes ou certifiantes, mais le CPF peut également prendre en charge des formations "socle" (lire, écrire, compter, etc.) ou des actions d'accompagnement à la Validation des acquis de l'expérience (VAE). Certaines formations ne seront accessibles qu'aux salariés ou qu'aux chômeurs, d'autres à tous les actifs.

Des listes "provisoires" seront disponibles le 5 janvier sur Mon compte formation. Débutera ensuite une "phase de révision" devant aboutir à des listes complètes "au printemps", selon le ministère du Travail. Par la suite, les listes seront régulièrement mises à jour pour coller aux besoins du marché du travail.

 

Q: Qui finance le CPF ?

R: Le compte personnel de formation est financé par des fonds mutualisés gérés par les Organismes paritaires collecteurs agréés (Opca) et alimentés par une contribution versée par les entreprises de plus de 10 salariés.

Ces dernières doivent affecter 0,2% de leur masse salariale brute au CPF, mais deux choix s'offrent à elles: verser directement cette somme à leur Opca ou la gérer en interne en cas d'accord d'entreprise.

 

Les entreprises de moins de 10 salariés, elles, ne versent pas de contribution CPF, mais les formations de leurs salariés peuvent quand même être financées par les fonds mutualisés. Une part du FPSPP leur sera également affectée, selon le ministère du Travail.

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« Modulation » des allocations familiales : le Gouvernement doit respecter les exigences constitutionnelles de solidarité nationale !

Publié le 29 Décembre 2014 par Philippe LE ROUX - Délégué de Circonscription dans Le reniement - c'est maintenant !

En cette période de Noël, les familles ne sont décidément pas à la fête...

Le Conseil constitutionnel s’est prononcé sur la constitutionnalité de la modulation des allocations familiales en fonction des ressources des ménages. Si le Conseil a jugé conforme à la Constitution l’article 85 du PLFSS, il n’en reste pas moins qu’il formule une réserve de taille, qui doit retenir toute notre attention.

En effet, les Sages observent que les décrets fixant les critères de ressources et de montant des allocations ne sauraient remettre en cause les exigences de la solidarité nationale, dont la valeur est d’ordre constitutionnel (préambule de la Constitution de 1946).

En déformant le sens de la solidarité horizontale, l’introduction de critères de ressources présente un risque pour la cohésion sociale du pays et pour la solidarité entre les familles, garantes de l’avenir de notre Nation.

En mettant fin à l’universalité des allocations familiales, le Gouvernement vient réduire encore davantage le pouvoir d’achat de quelques 800 000 familles, déjà touchées par le plafonnement du quotient familial.

Il convient d’ailleurs de rappeler que les allocations familiales n’ont pas pour objectif de participer à la redistribution sociale, mais bien de faire en sorte que le pouvoir d’achat des familles ne soit pas amoindri par la charge d’enfants.

En outre, ce seront les familles nombreuses qui subiront les pertes les plus importantes, ce qui contredit l’objectif historique des allocations familiales, qui est de soutenir la natalité.

 

Dès lors, face à cette politique familiale injuste et inéquitable, l’UMP restera très vigilante quant aux décrets d’application de cette réforme et n’hésitera pas, le cas échéant, à en contester la validité devant le Conseil d’État.

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Les aides aux stations-services indépendantes seront maintenues en 2015 et 2016

Publié le 26 Décembre 2014 par Philippe LE ROUX - Délégué de Circonscription dans Point de Repère

Les aides destinées à la modernisation et à la diversification des stations-services indépendantes seront maintenues à leur niveau actuel en 2015 et en 2016, a assuré vendredi le cabinet de la secrétaire d'Etat chargée du Commerce, de l'Artisanat et de la Consommation, Carole Delga.

"On tiendra largement le flux d'aide en 2015 et en 2016", a déclaré à l'AFP l'entourage de Mme Delga, en évoquant un montant "en dessous de 2,5 millions d'euros".

Jusqu'à cette année, les pompistes indépendants pouvaient faire financer une partie du coût de leur diversification ou de leur mise aux normes environnementales par le Comité professionnel de distribution de carburants (CPDC), qui disposait d'un budget de 2,9 millions d'euros.

Cette structure, qui engloutit 28% de son budget en frais de fonctionnement, va être supprimée par le gouvernement.

Ses missions seront transférées dès 2015 au Fonds d'intervention pour les services, l'artisanat et le commerce (Fisac), doté de 17 millions d'euros.

La priorité sera d'instruire les 2.200 dossiers en attente. A partir du 1er janvier, les nouvelles demandes de financement devront être déposées dans le cadre d'un appel à projets, dont le cahier des charges sera fixé par décret.

Ce texte, en cours de rédaction, devrait permettre aux stations-services situées dans des communes de plus de 3.000 habitants de bénéficier du Fisac, habituellement réservé aux artisans et aux commerçants des zones rurales.

Malgré un "délai total d'instruction et de décision" de 14 mois en moyenne, pointé par la Cour des comptes dans un référé rendu public en octobre, les professionnels ne s'inquiètent pas outre mesure de la reprise en main des aides par le Fisac.

Avec le CPDC, "le délai moyen est de quatre ans aujourd'hui" a précisé à l'AFP Aliou Sow, secrétaire général de la Fédération nationale de l'artisanat automobile (FNAA), qui explique cette situation par la baisse continue de la dotation publique.

"Le stock de dossiers qui est là, il faut le traiter", a-t-il ajouté, incluant dans son décompte les 500 demandes d'aides relatives à des fermetures de stations-services, qui ne peuvent être prises en charge par le Fisac.

Sur ce point, le cabinet de Mme Delga a précisé qu'une concertation était en cours avec les professionnels et le ministère de l'Ecologie afin de "trouver une poche de crédit" permettant de respecter les coûteuses obligations environnementales et de sécurité.

 

Selon la FNAA, il restait en 2013 moins de 6.500 stations "traditionnelles" éligibles aux aides du CPDC.

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Rennes et l'Ille-et-Vilaine feront-elles jurisprudence ?

Publié le 21 Décembre 2014 par Isabelle LE CALLENNEC - Porte-Parole de l’UMP, Députée d’Ille-et-Vilaine dans UMP Guingamp

Le Premier Ministre était à Rennes ce matin pour signer le décret de création de la métropole rennaise. Il a annoncé que Rennes Métropole ne fusionnerait pas avec le Conseil général d'Ille-et-Vilaine. Alors que dans son discours de politique générale du 16 octobre dernier, il avait affirmé que, dans les départements dotés d'une métropole, il y aurait fusion.

Manuel Valls a également justifié la création des métropoles comme premier acte de restructuration de notre organisation territoriale, de nature à donner tous les moyens d'améliorer la vie des habitants. La réforme va "donner des capacités" a-t-il encore ajouté. Sans en préciser les contours financiers, à l'heure de la baisse drastique des dotations aux collectivités et à la suite des propos du Secrétaire d'Etat chargé de la réforme qui s'est dit opposé à une autonomie fiscale des territoires.

 

Nous ne serions pas dans cette situation instable si le Gouvernement n'avait pas abrogé - dès son arrivée au pouvoir - la loi de 2010 qui instaurait le Conseiller territorial et avait vocation à instaurer une action publique locale plus lisible plus efficace et plus respectueuse des finances publiques

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Emmanuel Macron annonce la mise en place d'un "comité pour la filière bois"

Publié le 16 Décembre 2014 par Philippe LE ROUX - Délégué de Circonscription dans Point de Repère

Le gouvernement va mettre en place un "comité pour la filière bois" pour optimiser les investissements dans ce secteur "fondamental", qui emploie en France 250.000 salariés, a annoncé lundi le ministre de l'Économie, Emmanuel Macron.

"C'est un secteur qui est fondamental, donc demain (mardi) avec (le ministre de l'Agriculture et de la Forêt) Stéphane Le Foll et (la ministre de l'Écologie) Ségolène Royal, nous mettrons en place un comité de filière pour la filière bois, pour essayer de voir comment nous pourrons mieux investir aux différents maillons de la chaîne", a déclaré M. Macron, lors d'une conférence de presse à Mimizan (Landes), où il a visité une usine du groupe Gascogne, principal acteur de cette filière dans l'Hexagone.

Ce comité est notamment destiné à étudier comment "mieux organiser l'exploitation et la production, parce qu'en France, on a une forêt formidable, une des plus belles d'Europe, une des plus riches, mais dont la production est très mal organisée", a souligné le ministre.

"On l'a vu avec les deux tempêtes des années 2000. C'est comme ça qu'on subit des variations sur le prix du bois, parce qu'on ne sait pas lisser les choses, on a une offre qui n'est pas assez structurée", a-t-il estimé.

En France, la filière bois compte 250.000 salariés, dont 35.000 pour la seule région Aquitaine, a rappelé M. Macron, venu visiter un site de production de papier, notamment de sacs, du groupe Gascogne.

M. Macron souhaite aussi que ce comité puisse réfléchir aux façons de "garder notre bois et réussir à le transformer tout au long de la chaîne, pour produire des produits finis pour nos concitoyens et nos entreprises, et les exporter".

Car, selon lui, "aujourd'hui la filière bois est une des plus grandes aberrations économiques que nous connaissons", avec "un pays qui exporte son bois et qui importe massivement des produits finis à base de bois".

"Si je mets l'énergie à part, c'est l'un des deux ou trois secteurs où nous sommes les plus déficitaires en termes de commerce extérieur", a relevé le ministre.

Selon les professionnels, le secteur bois représente un chiffre d'affaires annuel de quelque 3,5 milliards d'euros en France.

M. Macron a salué, durant sa visite de l'usine Gascogne, "une alliance productive" entre investisseurs, élus locaux et salariés, "un bel exemple" qui a permis la recapitalisation du groupe, lourdement endetté.

 

Le groupe Gascogne, qui emploie 2.200 salariés, dont 1.800 en Aquitaine, a finalisé fin septembre sa restructuration financière, qui lui a permis de renforcer ses capitaux propres et de réduire sa dette de plus d'un tiers.

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Sarkozy recevra mardi les professions réglementées concernées par la loi Macron

Publié le 15 Décembre 2014 par Philippe LE ROUX - Délégué de Circonscription dans UMP

Nicolas Sarkozy, président de l'UMP, recevra mardi les représentants des professions réglementées concernées par la loi Macron, ont indiqué les deux porte-parole du parti, lundi, lors de leur point de presse hebdomadaire.

M. Sarkozy recevra le Conseil supérieur du notariat à 14H00, puis la Chambre nationale des huissiers à 15H00. A 16H00, ce sera au tour du Conseil national des barreaux d'être reçu, ont indiqué Sébastien Huyghe et Isabelle Le Callenec, dont c'était le premier point presse.

Le bâtonnier de Paris, Pierre-Olivier Sur, sera également reçu, mardi à 12H00.

Selon les deux porte-parole, le président de l'UMP a souhaité rencontrer ces professions pour leur "marquer sa considération et entendre leur message", près d'une semaine après la présentation en conseil des ministres d'un projet de loi sur l'activité par le ministre de l'Economie Emmanuel Macron.

Eric Woerth, délégué général de l'UMP à l'économie et aux finances, ainsi que deux secrétaires nationaux, Georges Fennec (justice) et Nora Berra (professions libérales), participeront à ces entretiens aux côtés de M. Sarkozy.

"Dans le cadre de la construction du projet de l'UMP", Nicolas Sarkozy veut "rencontrer l'ensemble des forces vives" du pays et "organiser une convention thématique chaque mois", ont indiqué les porte-parole.

 

La première de ces conventions se tiendra sur deux jours fin janvier et portera sur "la nature du projet politique" de l'UMP.

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Fatima Allaoui exclue de la direction de l'UMP

Publié le 15 Décembre 2014 par Philippe LE ROUX - Délégué de Circonscription dans UMP

Communiqué de Presse

Madame Fatima Allaoui, Conseillère Régionale UMP de Languedoc-Roussillon, nommée Secrétaire Nationale de l'UMP pour son parcours, ses compétences et son engagement politique qui n'avait jamais laissé transparaître la moindre ambiguïté à l'égard du Front National et des partis d'extrême droite, a admis avoir adhéré il y a un mois, à un parti d’extrême droite.

De son côté, le président du Siel, Karim Ouchikh, a affirmé à l'AFP que Mme Allaoui avait adhéré à son microparti "il y a 30 jours, par internet",

Nicolas Sarkozy, président de l'UMP, avait affirmé samedi, devant quelque 600 cadres du parti, qu'il n'accepterait "jamais aucun accord avec le FN, ni local, ni régional, ni national. Ceux qui se laisseraient aller à de tels accords, ils devront quitter le parti, ou on les en fera partir".

Dans ces conditions, sa responsabilité de Secrétaire Nationale lui est retirée.

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71% des Français favorables aux crèches de Noël dans les bâtiments publics

Publié le 15 Décembre 2014 par Philippe LE ROUX - Délégué de Circonscription dans Point de Repère

Les Français sont majoritairement "plutôt favorables" (71%) à la présence de crèches de Noël dans les administrations et les bâtiments publics, selon un sondage Ifop pour Dimanche Ouest France.

Interrogés sur ce sujet, 71% se disent "plutôt favorables, car cela constitue plus un élément de tradition culturelle qu'un symbole chrétien".

A l'inverse, 18% des sondés y sont "plutôt opposés car il s'agit d'un symbole religieux incompatible avec les principes de neutralité et de laïcité du service public".

Ce sondage intervient alors qu'une polémique grandit en France après que le tribunal administratif de Nantes a enjoint le conseil général de la Vendée, vieille terre de tradition catholique, de démonter la crèche de la Nativité installée dans le hall de ses locaux. Le conseil général a fait appel.

A Béziers, le préfet a aussi demandé au maire soutenu par le FN Robert Ménard de retirer la crèche qu'il a fait installer dans la mairie.

Les catholiques sont à 81%, qu'ils soient pratiquants ou non-pratiquants, en faveur de la présence des crèches dans les lieux publics. Les personnes se disant sans religion le sont à 60%.

"Par-delà cet écart de 21 points entre ces deux groupes, ces chiffres démontrent que les crèches de Noël sont bien aujourd'hui d'abord et avant tout perçues comme un élément de tradition culturelle", analyse l'Ifop.

"Sans surprise et conformément à la tradition anticléricale et la fibre +laïcarde+ du Parti Communiste et du courant de Jean-Luc Mélenchon, c'est dans les rangs du Front de Gauche que l'adhésion est la plus faible (46%) et l'opposition majoritaire (49%)", relève l'institut de sondage.

Les sympathisants du PS se montrent favorables à 64% à cette présence de crèches dans les bâtiments publics, 31% y sont opposés, campant sur un principe de stricte application de la laïcité.

A droite, 84% des sympathisants du FN, 87% de ceux de l'UMP y sont favorables.

 

Sondage réalisé par questionnaire auto-administré en ligne auprès d'un échantillon de 1.008 personnes représentatif de la population française âgée de 18 ans et plus selon la méthode des quotas.

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Sarkozy veut transformer l'UMP en "une armée de militants"

Publié le 15 Décembre 2014 par Philippe LE ROUX - Délégué de Circonscription dans UMP

Nicolas Sarkozy a affirmé qu'il voulait transformer l'UMP en "une armée de militants" pour en faire "le parti le plus moderne de France", samedi devant plusieurs centaines de cadres UMP réunis à Paris.

"Il faut reconstruire un parti de militants, je veux une armée de militants", a lancé le président de l'UMP, selon son compte Twitter, réaffirmant son objectif de 500.000 adhérents UMP d'ici à 2017 (contre plus de 200.000 à jour de cotisation aujourd'hui).

Pour y parvenir, il a demandé à Laurent Wauquiez, secrétaire général du parti, de "fixer des contrats d'objectifs à chaque fédération" et "ceux qui les rempliront auront une part plus grande des cotisations", ont également rapporté à l'AFP des participants.

"Plus nous serons nombreux, plus nos adhérents seront représentatifs de la France dans son ensemble", a-t-il dit. L'UMP, ce doit être "le métro à 18h00", avec "des ouvriers, des professeurs, des ingénieurs, des agriculteurs...", a-t-on également rapporté.

Alors que l'UMP est toujours en convalescence après la guerre Copé/Fillon qui avait failli la faire imploser fin 2012, "la première chose la plus urgente est d'apaiser notre famille politique", a affirmé M. Sarkozy, assurant vouloir "en finir avec les querelles d'ego".

"Chacun a sa liberté de parole, il n'y a pas de délit d'opinion à l'UMP mais j'exigerai qu'ils (les responsables du parti) soient loyaux, solidaires et qu'ils privilégient le collectif".

M. Wauquiez et Nathalie Kosciusko-Morizet, vice-présidente du parti ont assuré devant les cadres vouloir jouer la carte du "rassemblement", selon des participants.

Devant le mécontentement manifesté par Nadine Morano ou Rachida Dati (absentes samedi matin) de ne pas faire partie de sa garde rapprochée, M. Sarkozy a lâché: "il n'était pas question de m'entourer de mes seuls fidèles. Quelques grincements ne comptent pas à mes yeux" car "même l'amitié longue avec moi n'est pas une garantie de garder ses responsabilités".

"Il faut également repenser de fond en comble notre façon de faire de la politique", a-t-il dit, affirmant que "l'UMP n'a qu'une seule ligne politique", celle d'"occuper tout l'espace entre le PS et le FN".

"Je n'accepterai jamais aucun accord avec le FN, ni local, ni régional, ni national. Ceux qui se laisseraient aller à de tels accords, ils devront quitter le parti, ou on les en fera partir", a affirmé M. Sarkozy, selon des participants.

"La Shoah n'est pas un détail et la torture n'est jamais justifiable. On ne combat pas le terrorisme avec les méthodes des terroristes", a-t-il également affirmé, selon les mêmes sources.

Un Conseil national de l'UMP se tiendra fin janvier sur deux jours, portant sur "la nature du projet que l'UMP doit proposer" aux Français.

L'ancien président a également réaffirmé la tenue de primaires ouvertes en vue de la présidentielle de 2017 pour laquelle il y a "nécessité d'une candidature commune de la droite et du centre". Il en a de nouveau exclu "le MoDem dont les dirigeants - François Bayrou et Marielle de Sarnez - n'ont pas exprimé de regrets" d'avoir choisi François Hollande en 2012.

A propos du nom du parti, qu'il souhaite changer, "un choix" sera proposé, a par ailleurs indiqué M. Sarkozy. "L'idéal serait un nom qui signifierait quelque chose, un nom fédérateur qui serait un symbole politique. J'en ai assez des sigles qui ne veulent rien dire et permettent d'être caricaturés", notamment "par le FN qui parle d'UMPS".

 

Selon certains cadres, le nom qui circule le plus est celui de "Rassemblement".

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la victoire UMP dans l'Aube traduit le rejet de la majorité présidentielle

Publié le 14 Décembre 2014 par Philippe LE ROUX - Délégué de Circonscription dans UMP

La victoire du candidat UMP dimanche lors de la législative partielle de l'Aube traduit le rejet de la majorité présidentielle.

Nous adressons nos chaleureuses félicitations à Gérard Menuel. Cette victoire claire et large souligne le travail de terrain accompli par notre candidat, l'engagement de François Baroin, le rejet de la majorité présidentielle et l'espoir que notre famille politique a la responsabilité d'incarner.

Gérard Menuel a été élu député de la 3ème circonscription de l'Aube en devançant largement le candidat FN et succède à François Baroin, devenu sénateur en septembre.

 

M. Menuel a réunit 63,85% des voix face au candidat du Front national Bruno Subtil (36,15%), dans une élection marquée par une forte abstention de 72,85% (75,37% au premier tour).

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Manuel Valls publie l'"agenda" de ses "155" réformes

Publié le 12 Décembre 2014 par Philippe LE ROUX - Délégué de Circonscription dans Le reniement - c'est maintenant !

Manuel Valls a publié vendredi "l'agenda" de ses réformes, un calendrier de 155 initiatives identifiées par le gouvernement destiné à donner de la "cohérence", alors que la France est sous pression pour montrer qu'elle poursuit son élan réformateur.

"Nous allons nous démontrer à nous-mêmes, mais aussi au reste du monde, que la France est capable de se réformer", a déclaré le chef du gouvernement lors d'une allocution à Matignon.

Manuel Valls a placé son action sous trois grands thèmes qu'il a déjà mis en avant cette semaine: "Soutenir la croissance et l'emploi", "lutter contre les inégalités" et "préparer l'avenir".

Quant à l'"agenda" lui-même, pour l'essentiel il reprend et synthétise les mesures connues, avec parfois des précisions ou des confirmations de calendrier: par exemple sur la loi sur le dialogue social prévue au deuxième trimestre 2015 ou encore sur la réforme des collèges qui aura lieu dès janvier.

L'objectif, selon Matignon, est de donner un calendrier précis mais aussi de la "cohérence" à l'action gouvernementale, en réunissant en un seul document la feuille de route.

"Pour réformer la France, il faut y associer les Français, leur expliquer ce qui est entrepris. Pour y croire réellement, ils ont besoin d'y voir clairement", a fait valoir Manuel Valls.

Cet "agenda", qui n'est pas définitif et est donc destiné à être complété par de nouveaux projets gouvernementaux, doit par ailleurs être publié sur un site internet ce jeudi à la mi-journée.

Quant à l'absence d'annonces majeures, "on considère qu'il y a suffisamment de choses lourdes dans les tuyaux", a défendu une source proche du Premier ministre.

 

La publication de ce texte, que M. Valls ministre avait promis lundi, à Prague, clôt une semaine où Manuel Valls a été omniprésent, après un 20 Heures dimanche, une conférence de presse sur la loi Macron et un discours sur l'égalité mercredi.

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Hippodrome de Compiègne: "énorme soulagement" pour Woerth qui demande "des excuses"

Publié le 12 Décembre 2014 par Philippe LE ROUX - Délégué de Circonscription dans UMP

L'ex-ministre du Budget Eric Woerth a exprimé un "énorme soulagement" vendredi au lendemain de l'annonce de son non-lieu pour la vente contestée de l'hippodrome de Compiègne, demandant "des excuses" de la part de ceux qui avaient déposé plainte.

"C'est un énorme soulagement. La Justice me rend justice, après quatre ans d'une instruction menée par des magistrats de la Cour de justice extrêmement détaillée et à la hauteur de la gravité des accusations qui ont été proférées à mon encontre", déclare M. Woerth dans une interview au Figaro.

Interrogé sur les noms des personnes qui ont déposé plainte, l'ancien ministre cite Corinne Lepage, "pour d'obscures raisons", et un député PS dont il ne donne pas le nom. "En parallèle, les socialistes Henri Emmanuelli, Jean Glavany et cinq autres députés amis avaient saisi le tribunal de grande instance de Paris", ajoute-t-il.

"C'était une volonté méthodique de me détruire. J'espère qu'ils sauront s'excuser", a-t-il poursuivi, ajoutant: "On reçoit des torrents de boue. On est immédiatement condamné médiatiquement et politiquement. C'est ce que j'ai vécu pendant quatre ans. La présomption d'innocence n'existe plus et je pense que la gauche en est largement responsable. Le mal qui est fait n'est jamais totalement réparé. Alors des excuses, c'est bien le minimum. Je veux croire qu'ils auront cette élégance".

 

Eric Woerth a obtenu jeudi un non-lieu pour la vente contestée de l'hippodrome de Compiègne (Oise) en 2010, un répit judiciaire alors que deux procès l'attendent dans l'affaire Bettencourt.

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Fin de vie et euthanasie: ce que permet la loi Leonetti

Publié le 12 Décembre 2014 par Philippe LE ROUX - Délégué de Circonscription dans Point de Repère

La loi Leonetti encadre depuis 2005 la fin de vie en France, interdisant l'acharnement thérapeutique et autorisant l'arrêt des traitements dans certains cas.

Cette loi a été inspirée par l'affaire Vincent Humbert, jeune homme devenu tétraplégique, aveugle et muet à la suite d'un accident, qui revendiquait le "droit de mourir".

Relative "aux droits des malades et à la fin de vie", elle tient son nom de son principal inspirateur, le député UMP et médecin Jean Leonetti.

Elle interdit l'acharnement thérapeutique, à savoir la poursuite des soins pour certains malades, le plus souvent des personnes en fin de vie ou souffrant de maladies graves et incurables.

Les actes médicaux "ne doivent pas être poursuivis par une obstination déraisonnable", indique-t-elle. "Lorsqu'ils apparaissent inutiles, disproportionnés ou n'ayant d'autre effet que le seul maintien artificiel de la vie, ils peuvent être suspendus ou ne pas être entrepris".

La loi n'établit pas un droit à l'euthanasie mais insiste sur l'importance des "soins palliatifs", avec un volet pour développer et structurer ces unités spéciales destinées à soulager des patients incurables.

En interdisant l'acharnement thérapeutique, la loi instaure en creux un droit au "laisser mourir" qui peut prendre la forme de l'arrêt de soins vitaux pour la survie du patient, ou bien de l'administration de substances anti-douleur comme la morphine, pour soulager mais à des doses ayant aussi pour "effet secondaire d'abréger" la vie du patient.

Elle peut en ce sens conduire à des formes passives ou indirectes d'euthanasie. "Si le médecin constate qu'il ne peut soulager la souffrance d'une personne, en phase avancée ou terminale d'une affection grave et incurable, quelle qu'en soit la cause, qu'en lui appliquant un traitement qui peut avoir pour effet secondaire d'abréger sa vie, il doit en informer le malade (...)", indique la loi.

Elle précise que le médecin est tenu de "respecter la volonté" du patient "en phase avancée ou terminale d'une affection grave et incurable" lorsque ce dernier décide de "limiter ou d'arrêter tout traitement".

Il est prévu que le malade puisse "rédiger des directives anticipées" pour stipuler son refus de tout acharnement thérapeutique, pour le jour où il sera "hors d'état d'exprimer sa volonté". La loi établit également la possibilité de désigner "une personne de confiance" dont l'avis prévaudra "sur tout avis non médical". Mais ces deux dispositions sont peu connues et non contraignantes pour les médecins.

 

La loi insiste sur la collégialité de la décision d'arrêt du traitement pour les médecins. "Lorsque la personne est hors d'état d'exprimer sa volonté, la limitation ou l'arrêt de traitement susceptible de mettre sa vie en danger ne peut être réalisée sans avoir respecté la procédure collégiale définie par le code de déontologie médicale et sans que la personne de confiance prévue à l'article L. 1111-6 ou la famille ou, à défaut, un de ses proches et, le cas échéant, les directives anticipées de la personne, aient été consultés", stipule-t-elle.

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Fin de vie: Hollande promet un débat à l'Assemblée, avant une proposition de loi

Publié le 12 Décembre 2014 par Philippe LE ROUX - Délégué de Circonscription

Hollande a annoncé vendredi qu'un débat sans vote serait organisé sur la fin de vie dès janvier à l'Assemblée à partir des propositions de parlementaires, dont la mesure centrale est l'instauration d'un droit à une "sédation profonde et continue".

Cette sédation jusqu'à la mort serait une possibilité offerte à certains malades incurables qui en feraient la demande, selon les propositions des députés Alain Claeys (PS) et Jean Leonetti (UMP) remises vendredi au chef de l'Etat.

Le débat parlementaire, conduit "sur la base d'une déclaration du gouvernement", sera "organisé dès le mois de janvier" à l'Assemblée nationale, a spécifié François Hollande, précisant qu'il serait suivi de "la présentation d'une proposition" de loi et du vote d'un texte à une date non encore fixée.

Selon l'entourage du président, la discussion de cette proposition de loi devrait toutefois intervenir "rapidement".

Sans jamais prononcer les mots "euthanasie" ou "suicide assisté", le chef de l'Etat a par ailleurs annoncé qu'un "enseignement spécifique" serait proposé aux professions médicales dès la rentrée 2015, s'intégrant dans un "plan triennal" pour le développement des soins palliatifs, élaboré dès 2015 également.

Rappelant que l'évolution de la législation sur la fin de vie figurait parmi ses engagements électoraux, François Hollande a souligné que la loi actuelle était "mal connue et mal appliquée" et laissait "en suspens la prise en charge de la volonté des patients".

Désormais, a-t-il ainsi souligné, la "démarche" viendra du patient "à qui la souffrance doit être épargnée", parlant d'une "grande avancée".

Remettant leur rapport au chef de l'Etat dans le jardin d'hiver de l'Elysée, Alain Claeys et Jean Leonetti ont souligné que les conclusions de leur rapport résultaient d'une démarche consensuelle.

L'administration de sédatifs jusqu'au décès serait admise pour des malades conscients dont les traitements sont inefficaces et dont les jours sont comptés et pour ceux qui font l'objet de traitements qui les maintiennent artificiellement en vie.

Les "directives anticipées" dans lesquelles chacun peut stipuler son refus d'un acharnement thérapeutique en cas de maladie grave seraient "contraignantes" pour les médecins selon ces propositions.

 

Ces directives "s'imposeront désormais au médecin en charge du patient". Elles n'auront plus de limite de validité et seront modifiables à tout moment, selon ce projet de loi élaboré par les députés et Alain Claeys (PS).

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