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Les Républicains Guingamp

Site de Philippe LE ROUX, ancien Delegue de la quatrieme circonscription des Cotes-d'Armor et Conseiller chargé des grands projets auprès de la Direction de l'UMP

Faut-il réguler le design ?

Publié le 31 Mars 2015 par Philippe LE ROUX - Délégué de Circonscription

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bascule à droite historique des Côtes d'Armor

Publié le 30 Mars 2015 par Philippe LE ROUX - Délégué de Circonscription dans UMP Guingamp

Les Côtes d'Armor basculent à droite. Un page politique historique est tournée dans ce département à gauche depuis 1976. Le suspens a été intense toute la semaine. Les résultats donnent l'union de la droite en tête dans 17 cantons sur 27.

La maxime qui disait que "les Côtes d'Armor, c'est le département en haut à gauche" n'est plus exacte ce dimanche soir. "Les Côtes d'Armor, c'est maintenant le département en haut à droite". La bascule à droite dans ce bastion de la gauche depuis 1976 est historique. C'était Charles Josselin qui avait alors été élu président.

Les résultats du 1er tour laissaient entrevoir cette issue mais le coude à coude entre la gauche et l'union de la droite et du centre a été plus que serré. Les victoires des candidats de l'opposition départementale qui l'emportent ne le sont qu'avec peu de voix d'avance.

L'union de la droite emporte 17 des 27 cantons

L'eurodéputé Alain Cadec, leader de l'opposition dans l'assemblée départementale est ce soir élu dans le canton de Plérin. Il l'emporte avec 60 voix d'écart sur Ronan Kerdraon.

Alain Cadec devrait prendre la présidence du conseil départemental jeudi prochain.

bascule à droite historique des Côtes d'Armor

Dans cette interview, il exprime les grandes lignes budgétaires de la future assemblée départementale et annonce garder son mandat d'eurodéputé

La droite remporte le canton symbolique de Pleslin-Trigavou, le "fief" de l'ancien président PS du conseil général, Charles Josselin. La vice-présidente du Conseil Général, Christine Gacel, perd également son siège au profit de Sylvie Guignard (51,17%). Enfin, le canton de Perros bascule lui aussi à droite. La droite l'emporte ainsi dans 17 cantons sur 27.

Les cantons remportés par la droite :

Broons (dans une triangulaire avec la gauche et le FN), Dinan, Guigamp, Lanvallay, Loudéac, Mûr-de-Bretagne, Paimpol, Peros-Guirec, Plaintel, Plancoët, Plélo, Pléneuf-Val-André, Plérin, Pleslin-Trigavou, Plouha et Saint-Brieuc 1.

La gauche ne garde que 10 cantons

Bégard, Lamballe, Lannion, Plénée-Jugon, Plestin-Les-Grèves, Ploufragan, Rostrenen, Saint-Brieuc 2, Trégueux, Tréguier et Callac.

Résultats par cantons : cliquez la carte

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Second tour des élections départementales: principaux chiffres

Publié le 29 Mars 2015 par Philippe LE ROUX - Délégué de Circonscription

Voici les principaux chiffres résultant du second tour des élections départementales de dimanche:

- La droite a totalisé 45,03% des suffrages exprimés, contre 32,12% pour la gauche et 22,23% pour le Front national, selon la totalisation définitive du ministère de l'Intérieur publiée lundi.

- Au total, la droite UMP-UDI contrôle désormais 66 départements.

Elle a gagné 25 départements par rapport à 2011. L

a gauche détient 34 départements.

Le FN n'en gère aucun.

- Un Français sur deux a voté dimanche: le taux d'abstention a atteint 50,02%, selon le ministère de l'Intérieur.

Au 1er tour, il était sensiblement le même (49,83%), contre 57,6% lors des européennes de mai 2014 et 55,7% aux cantonales de 2011.

Sur 40.334.807 inscrits, 20.160.862 électeurs se sont déplacés aux urnes, tandis que 20.173.945 se sont abstenus.

Il y a eu 1.148.108 bulletins blancs (5,69% des votants) et 530.421 bulletins nuls (2,63%).

Au total, 8,32% des votants n'ont pas exprimé de choix entre les binômes candidats encore en lice au second tour dans les 1.905 des 2.054 cantons restant à pourvoir.

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Départementales: 2.418 sièges à la droite, 1.592 à la gauche (définitif)

Publié le 29 Mars 2015 par Philippe LE ROUX - Délégué de Circonscription dans UMP

La droite a obtenu 2.418 sièges, la gauche 1.592 et le FN 62 aux premier et second tours des élections départementales, selon un décompte de l'AFP portant sur tous les résultats définitifs publiés lundi par le ministère de l'Intérieur.

Les élus "divers" ont obtenu 32 sièges et l'extrême droite, hors FN, 4 sièges.

Les binômes Union de la droite (UD, constituée à parité UMP-UDI), ceux de l'UMP et ceux de UDI totalisent 1.956 sièges.

Les binômes Union de la gauche (UG, associant un socialiste à un représentant d'un autre parti de gauche) et les binômes PS (constitués de deux candidats PS) ont gagné 1.218 sièges. Sur ce nombre, 1.028 sièges échoient à des socialistes, contre 1.439 avant les deux tours de scrutin, a précisé à l'AFP Christophe Borgel, secrétaire national aux élections du PS.

En voix, avait annoncé lundi à la mi-journée le ministère de l'Intérieur dans sa totalisation définitive, la droite a totalisé 45,03% des suffrages exprimés au second tour, contre 32,12% pour la gauche et 22,23% pour le Front national.

Voici la répartition des sièges, par nuance politique des binômes:

PCF: 30

FG: 78

PS: 810

UG: 408

PRG: 30

DVG: 234

EELV: 2

DIV: 32

MoDem: 14

UC: 8

UDI: 86

UMP: 494

UD: 1.376

DVD: 438

DLF: 2

FN: 62

EXD: 4

NB: UC = Union centriste, binômes constitué d'un UDI et d'un MoDem

DLF = Debout la France, parti fondé par Nicolas Dupont-Aignan

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63% des Français favorables à la suppression des conseils départementaux

Publié le 29 Mars 2015 par Philippe LE ROUX - Délégué de Circonscription dans Point de Repère

63% des Français sont favorables à la suppression de conseils départementaux (28% pour leur suppression totale et 35% pour leur maintien uniquement en zones rurales), selon un sondage Opinion Way pour CLAI et LCP publié jeudi soir.

En outre, pour 60% des Français, la suppression des conseils départementaux n’aurait pas d’impact sur le fonctionnement de la démocratie locale. 19% estiment qu'elle fonctionnerait mieux et 20% moins bien. 1% ne se prononce pas.

66% estiment que cette suppression permettrait de faire des économies, contre 32% d'un avis contraire et 2% sans opinion.

Enquête réalisée du 17 au 19 mars après d'un échantillon représentatif de 1.022 personnes interrogées en ligne. Méthode des quotas.

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Egalité femmes-hommes: 1.500 entreprises mises en demeure, 48 sanctionnées

Publié le 26 Mars 2015 par Philippe LE ROUX - Délégué de Circonscription dans Point de Repère

Environ 1.500 entreprises ont fait l'objet d'une mise en demeure et 48 ont été sanctionnées pour ne pas avoir respecté leurs obligations en matière d'égalité entre les femmes et les hommes, a annoncé vendredi le ministère des Affaires sociales.

Depuis fin 2012, les entreprises doivent négocier des accords ou présenter des plans d'action afin de faire progresser cette égalité en leur sein, sous peine de sanctions financières pouvant aller jusqu'à 1% de la masse salariale.

"67% des entreprises de plus de 1.000 salariés étaient déjà couvertes au 15 février 2015", détaille le ministère dans un communiqué publié à l'occasion de l'Equal Pay Day, journée en faveur de l'égalité salariale entre les sexes.

A l'inverse, "1.500 entreprises ont fait l'objet d'une mise en demeure et 48 ont été sanctionnées pour non-respect de leurs obligations", selon ce communiqué.

Une majorité d'entre elles ont "régularisé leur situation en quelques mois", les autres ne peuvent plus être candidates aux marchés publics, rappelle le ministère.

Les écarts de salaire diminuent plus vite en France (de 16,9% en 2008 à 15,2% en 2013) que dans le reste de l'Europe (de 17,3% à 16,4%), et le seuil de 30% des femmes dans les conseils d'administration des grandes entreprises a été dépassé en 2014 (+3 points en un an), assure le ministère.

En France, les femmes doivent travailler près de trois mois de plus pour atteindre la rémunération annuelle moyenne des hommes, d'où la date du 26 mars pour la journée symbolique de l'Equal Pay day.

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Honoraires de location : 4 agences immobilières sur 10 dans l'illégalité

Publié le 25 Mars 2015 par Philippe LE ROUX - Délégué de Circonscription dans Point de Repère

Quatre agences immobilières sur dix sont dans l'illégalité, en facturant aux locataires des honoraires supérieurs à ce que prévoit la loi depuis le mois de septembre, affirme une enquête publiée mercredi par l'association de consommateurs CLCV.

Depuis le 15 septembre, les honoraires perçus par un agent immobilier lors de la location d'un logement, auprès du locataire, sont plafonnés à 15, 13 et 11 euros le m2 (état des lieux compris), selon la zone géographique ("très tendue", "tendue", et le reste du territoire) où est situé le bien.

Les frais d'agence acquittés par le locataire correspondent à la visite du logement, à la constitution du dossier effectuée par le professionnel et à la rédaction du bail (l'état des lieux pouvant être rédigé par une tierce personne), les autres prestations étant à la charge du bailleur.

Or 42% des 938 agences immobilières visitées par la CLCV (Consommation, Logement et Cadre de Vie) dans 40 départements, "ne respectent pas les plafonds imposés par les textes".

"Si nous avons pu noter quelques maladresses chez certains professionnels, d’autres continuent, volontairement ou par ignorance, à violer les dispositions de la loi Alur (pour l'Accès au logement et un urbanisme rénové)", note la CLCV.

Un retard que l'association de consommateurs juge "absolument inexcusable", et qui "ne saurait être mis sur le dos d'un quelconque délai nécessaire d’adaptation", plus de six mois après l'entrée en vigueur de ces dispositions.

Quant à la proportion d'agences affichant leurs tarifs en vitrine, comme l'impose la loi, elle était quasi inchangée à 76%, contre 77% lors d'une précédente enquête de la CLCV, en 2013.

Un taux que l'association de consommateurs juge "largement perfectible".

Constatant ces écarts, la CLCV demande que la Commission de contrôle prévue par la loi Alur soit mise en place "sans délai" afin de sanctionner, les abus des professionnels de l'immobilier.

Elle souhaite également que "les plafonds des honoraires de location soient revus à la baisse, en particulier dans les zones non tendues".

Le plafonnement actuel n'est "réellement intéressant qu'en zone très tendue et beaucoup moins ailleurs", selon ses relevés.

La CLCV aimerait aussi que les pouvoirs publics contrôlent davantage l'application effective des dispositions de la loi Alur.

Sur les agences sondées en février et mars, 71% étaient indépendantes et 29% appartenaient à un grand groupe.

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44% des Français souhaitent que le FN sorte renforcé des départementales

Publié le 24 Mars 2015 par Philippe LE ROUX - Délégué de Circonscription dans Point de Repère

44% des Français souhaitent que le Front national sorte renforcé des élections départementales, selon un sondage Ipsos Sopra Steria publié lundi.

56% souhaitent en revanche que le parti de Marine Le Pen en ressorte "affaibli", selon cette enquête réalisée pour France Télévisions, Radio France et LCP-Public Sénat.

Pour l'UMP, 59% souhaitent son affaiblissement et 41% son renforcement. Enfin, concernant le PS, 31% souhaitent son renforcement et 69% son affaiblissement.

Concernant l'abstention au 1er tour, le sondage montre que l'électorat de Nicolas Sarkozy s'est davantage mobilisé pour ce scrutin (59% des électeurs ayant voté pour lui au second tour de la présidentielle se sont déplacés au 1er tour) que celui de François Hollande (50%).

Enquête réalisé du 19 au 21 mars auprès d'un échantillon de 2.009 personnes interrogées par internet. Méthode des quotas.

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Voter FN, c'est prolonger le bail de Hollande

Publié le 24 Mars 2015 par Philippe LE ROUX - Délégué de Circonscription dans UMP

Nicolas Sarkozy, président de l'UMP, a mis en garde mardi contre le vote FN, qui revient, selon lui, à prolonger "le bail" de François Hollande et des socialistes au pouvoir.

"Depuis 1981, la gauche instrumentalise sciemment le vote de l'extrême droite contre la droite républicaine et le centre", a lancé M. Sarkozy devant un millier de personnes présentes à son meeting d'Asnières-sur-Seine, dans son ancien fief des Hauts-de-Seine.

Selon M. Sarkozy, "voter pour les candidats de Marine Le Pen, c'est donner une prolongation au bail de M. Hollande et au Parti socialiste". "Il y a deux façons de conforter les socialistes, on vote pour eux ou on vote FN", a-t-il martelé, dénonçant à nouveau le "FNPS", collusion supposée entre le Front national et le parti socialiste.

"Que ce soit bien clair, il n’y aura aucun accord entre le Front national et nous", a-t-il réaffirmé.

"Le débat sur l’immigration, parlons-en ! Comment se fait-il qu’elle (Mme Le Pen) ait applaudi aussi bruyamment et de façon aussi déplacée la victoire de l’extrême gauche en Grèce, et la semaine dernière, le ministre de la Défense grec, ami personnel de Mme Le Pen qui dit +si l’Europe ne paie pas, nous faisons entrer des milliers et des milliers de clandestins par notre frontière avec la Turquie+ , et ajoute +y compris des djihadistes+ . Voilà les amis de Madame Le Pen !", a insisté M. Sarkozy.

En milieu de journée, le président de l'UMP avait dit aux députés de son parti qu'il fallait "attaquer le FN brutalement" et que c'était "une question de vie ou de mort" pour l'UMP. Marine Le Pen lui avait répliqué tout aussi vertement en se demandant si "l'hystérie de Valls" était "contagieuse".

"La seule façon d'avoir l'alternance - quels que soient nos défauts, mes défauts, les déceptions ou les joies - c’est nous. Nous, c’est qui ? Nous, c'est des femmes et des hommes qui essayons de tirer les conséquences de ce qui a marché et de ce qui n’a pas marché", a concédé l'ancien président de la République.

Refusant les "leçons de morale" du Premier ministre, qui a qualifié le "ni-ni" de l'UMP (ni vote FN ni vote PS) de "faute morale et politique", M. Sarkozy a affirmé que dans la Drôme, "il y a quatre binômes socialistes qui arrivent en 3e position et se maintiendront. Où est la cohérence?", s'est-il demandé.

"Je ne viens pas ici en terrain conquis", a affirmé l'ancien élu des Hauts-de-Seine. "Si je suis revenu en politique, c'est parce que je ne peux pas me résoudre à l'affaissement de la France, à ce qu'un quart des Français qui votent, votent pour le Front national", a-t-il également affirmé.

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Les députés socialistes pompiers-pyromanes des départements français

Publié le 10 Mars 2015 par Jérôme PEYRAT - Secrétaire National à la Réforme territoriale dans Le reniement - c'est maintenant !

Les députés socialistes n'ont pas sauvé le département. Ils l'ont gravement mis en péril. Contribuer à éteindre l'incendie n'exonère pas de la responsabilité du forfait. Les pompiers-pyromanes obéissent en général à une psychologie perverse. L'histoire de la réforme du département l'illustre hautement.

Aujourd'hui, après le vote en 1ère lecture de la Loi NOTRe par l'Assemblée Nationale, une communication gouvernementale très relayée par les parlementaires socialistes  voudrait nous faire croire que la gauche aurait sauvé le département. Il convient de rappeler quelques éléments de cette réforme fiasco :

Le 3 juin 2014, dans une tribune parue dans toute la presse régionale le Président de la République a solennellement annoncé la fin du département en France à l'horizon 2020.

Quelques heures après le gouvernement a précisé que le département disparaîtrait effectivement au profit des Métropoles, des Régions et des Communautés de Communes qui récupéreraient ses compétences.

Une très forte grogne s'en est suivie, relayée par tous les élus de la ruralité. En effet la disparition pure et simple du département était une atteinte grave au développement économique et au maintien des services de proximité dans toute la ruralité française.

L'opposition et notamment la nouvelle majorité sénatoriale a opposé au gouvernement la voix des territoires et de la ruralité. En novembre, le Premier ministre a annoncé que le gouvernement reculait.

Le maintien au département de la responsabilité des routes et des collèges sont le fruit de ce combat.

Mais le coup porté au département à la veille des élections des 22 et 29 mars reste entier. Qu'on en juge à la lumière des points suivants :

1/ Les Français voteront les 22 et 29 mars pour élire des Conseillers Départementaux dont nous ne connaissons pas les compétences. C'est inédit. La loi NOTRe portant réforme des territoires n'est pas votée. Le Sénat ne l'a pas approuvée dans les mêmes termes. Elle passera en Commission mixte Paritaire après être repassée devant les 2 assemblées et sera certainement déferrée au Conseil Constitutionnel. Cela repousse à l'été l'adoption définitive.

2/ Quoiqu'il arrive le département ne s'occupera plus que principalement de social et par exception des routes, des collèges et de quelques compétences économiques indirectes comme la gestion du foncier et de l'immobilier d'entreprises.

3/ La compétence générale des régions en fait l'acteur économique principal. Le département se trouve donc pris sans pouvoir agir entre deux échelons d'action économique : la région et les communautés de communes. Le maintien d'une compétence pour quelques filières agricole locale est un leurre.

4/ La compétence des transports scolaires est bien attribuée à la région. Ce qui constitue une ineptie pour quiconque a une idée de la ruralité française.

5/ Enfin, ce texte vient à nouveau perturber les fragiles et récents équilibres trouvés depuis un an au sein des nouvelles communautés de communes. Il organise un nouveau regroupement des communautés de communes pour atteindre des seuils de 20.000 habitants. Les exceptions à cette règle (zones montagneuse et densité) sont d'une effroyable complexité et laissent de toute façon entrevoir que plus d'un EPCI sur deux devra à nouveau fusionner avant 2017.

Ce département affaibli, sans compétence, se retrouve donc pris dans le chaos de la réforme entre des nouvelles régions immenses et des communautés de communes à nouveau en mouvement.

 

Dans ce contexte, ne nous trompons pas les 22 et 29 mars, votons pour les candidats soutenus par l'UMP et les partis sauveteurs du Département et de la ruralité.

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La France de François Hollande, éternel mauvais élève de la classe européenne

Publié le 9 Mars 2015 par Philippe LE ROUX - Délégué de Circonscription dans Le reniement - c'est maintenant !

Le délai de deux ans supplémentaires pour réduire notre déficit en dessous des 3% de notre PIB recommandé par la Commission européenne et confirmé par les ministres des finances de l'Union Européenne ce jour est tout sauf une bonne nouvelle pour notre pays.

En luttant contre les déficits excessifs, on lutte pour la croissance en permettant à l’investissement de se reporter vers le privé et de financer l’économie. Au lieu d’appliquer ce raisonnement responsable, l’actuelle majorité prend le problème à l’envers en attendant qu’une croissance venue d’ailleurs vienne mécaniquement réduire notre solde public. Cela ne résoudra rien à long terme ; notre avenir restera ainsi lié aux aléas futurs de l’économie mondiale.

Dans un tel contexte, François Hollande aurait dû poursuivre l’effort de la précédente majorité, qui avait courageusement réduit de plus d’un point par an entre 2009 et 2011 (de 7.2% à 5.1% du PIB) alors que notre pays affrontait une crise économique sans précédent. Pire, la France a partagé avec la Croatie la «performance» d’être le seul pays européen qui a vu son déficit se dégrader en 2014.

Face à l’incapacité du gouvernement à maitriser nos finances publiques pour relancer durablement notre économie, ce nouveau délai accordé est une défaite pour le Gouvernement qui témoigne de la promesse trop vite oubliée du Président de la République.

 

Ce délai doit être le dernier. Faute d’ambition, le gouvernement est désormais obligé de réformer sous la contrainte, dos au mur. Il doit indiquer de manière urgente aux Français comment il compte enfin redresser notre pays et assainir nos finances publiques. L’exigence de vérité à l’égard des Français doit conduire le Gouvernement à dire sans délai comment il allait trouver les 4 milliards d’euros d’économies supplémentaires.

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Départementales: "Une vague immense est en train de se former"

Publié le 9 Mars 2015 par Philippe LE ROUX - Délégué de Circonscription dans UMP

Nicolas Sarkozy, président de l'UMP, a affirmé sentir qu'une "vague immense" était en train de se former" et que le changement était "à portée de main", lundi lors d'un meeting à Saint-Maur-des-Fossés (Val-de-Marne), en soutien aux deux candidats aux élections départementales de fin mars.

"Je sens qu'une vague immense est en train de se former. Du Val-de-Marne va partir la grande victoire pour la reconstruction de la France", a lancé l'ex-chef de l'Etat, à un public d'environ 2.500 personnes, rassemblées dans une salle de sports de ce département, le seul avec l'Allier, à être dirigé par les communistes.

"Le changement est à portée de main si chacun y croit et fait ce qu'il a à faire", a-t-il insisté sous les applaudissements de l'assistance.

Alors que tous les sondages annoncent une cinglante défaite pour la gauche, et la possibilité pour la droite d'inverser le rapport droite-gauche dans les départements (actuellement 60 à gauche et 40 à droite), M. Sarkozy a de nouveau dénoncé le vote Front national.

"D'un côté, il y a la médiocrité" de la gauche, "de l'autre, le risque de la tentation de tout envoyer balader. Ce n'est en rien une leçon de morale mais une voix pour le FN, ça fait un député PS en plus", a-t-il mis en garde.

"C'est pour cela que j'ai parlé de +FNPS+. Depuis 1981, la gauche exploite l'extrême droite pour battre la droite", a-t-il répété.

Parlant de "nivellement par le bas" opéré par le pouvoir socialiste en matière d'éducation notamment (avec la suppression annoncée des bourses au mérite), M. Sarkozy a dénoncé "la méconnaissance grave du génie français" par la gauche. "C'est peut être ça le plus préoccupant. Nous sommes un pays séculaire mais de tempérament jeune et explosif", a-t-il dit.

"C'est pour ça que j'ai voulu revenir. J'aime profondément la France. Ce n'était pas possible de la laisser tomber".

Le probable futur candidat à la primaire de la droite et du centre, qui devra affronter plusieurs concurrents à l'automne 2016 lorsque son camp choisira son candidat pour 2017, a aussi assuré qu'il était "calme" et faisait preuve de "maîtrise".

 

"Je ne suis pas devenu sot ou aveugle mais quelque fois, je choisis de ne pas voir, pas entendre. Pour le bien collectif", a insisté celui qui se pose comme le "rassembleur" de son parti, après deux années de turbulences qui ont failli le faire exploser

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Sarkozy: vers "un texte commun" UMP/CFCM sur les questions de l'islam de France

Publié le 3 Mars 2015 par Philippe LE ROUX - Délégué de Circonscription dans UMP

Nicolas Sarkozy a annoncé mardi que l'UMP et le Conseil français du culte musulman (CFCM) allaient essayer d'adopter "un texte commun" sur les sujets touchant à "l'islam de France", lors d'une journée qui sera organisée par son parti sur ces questions.

"Sur le voile, les prières dans la rue, la formation des imams, sur les discours de ces imams, sur les financements, nous nous retrouverons pour une journée de travail et nous essayerons de sortir un texte commun pour régler cette question dans l'apaisement", a affirmé le président de l'UMP à la presse après un déjeuner avec les responsables du CFCM à la Grande Mosquée de Paris.

L'ex-chef de l’État a rendu hommage au CFCM -présidé par le recteur de la grande Mosquée Dalil Boubakeur- "qui a joué un rôle très important et dont les dirigeants ont pris des positions très courageuses et qui doit être conforté".

"Nous leur avons dit notre volonté de traiter de la question de la compatibilité de la République et de l'islam" et que "nous ne voulions pas de communautarisme. Je pense que c'est un point d'accord entre nous", a affirmé M. Sarkozy.

"Nous avons dit également que nous ne voulons pas d'amalgame, ni d'exploitation politique d'une question grave et sensible. Nous sommes tous conscients de la fragilité de la société française, des passions qui sont extrêmement fortes. Nous avons dit aussi qu'il y avait un mode de vie et des pratiques sociétales que nous ne voulions pas changer et que les musulmans de France quand ils définissaient l'islam de France devaient en tenir compte."

 

Nicolas Sarkozy était accompagné de Nathalie Kosciusko-Morizet, numéro 2 de l'UMP, de Gérald Darmanin et Henri Guaino, les deux députés chargés de préparer la "journée de travail" sur l'islam de France, qu'il avait annoncé le 7 février, lors du Conseil national de son parti. Elle devrait se tenir courant avril.

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UMP: le congrès fondateur du nouveau parti se tiendra le 30 mai à Paris

Publié le 3 Mars 2015 par Philippe LE ROUX - Délégué de Circonscription dans UMP

Le congrès fondateur du nouveau parti qui remplacera l'UMP se tiendra le 30 mai à Paris, a annoncé Nicolas Sarkozy mardi, lors du bureau politique (BP) de l'UMP, ont annoncé des sources concordantes à l'AFP.

Ce nouveau parti aura "un nouveau nom qui ne sera pas un sigle", a affirmé à plusieurs reprises le président de l'UMP. Ce ne devrait pas être "le Rassemblement", un temps envisagé, selon des sources à l'UMP.

Un choix de trois dates a été soumis aux membres du BP pour la tenue de ce congrès, le 12 avril, le 30 mai ou le 14 juin.

Finalement, c'est la date intermédiaire qui a été retenue car "elle laisse le temps d'organiser les élections internes" (délégués et comités de circonscriptions, présidents de fédérations, peut-être appelés à changer de dénomination dans le nouveau parti), a indiqué l'une des sources.

Avec le changement de nom, M. Sarkozy a également confirmé le changement de statuts, dont il avait confié la rédaction, au lendemain de son élection à la tête du parti en novembre, à une équipe dirigée par Nathalie Kosciusko-Morizet.

Dans son interview lundi au Figaro, M. Sarkozy indiquait que le nouveau parti serait "une formation beaucoup plus large" que l'actuelle UMP, "plus rassembleuse, plus dynamique".

 

Elle sera "ouverte à tous ceux qui voudraient préparer l'alternance, et notamment au centre. Quand je dis le centre, je parle du vrai centre-droit, donc ceux qui sont clairement dans l'opposition", avait-il ajouté.

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Alexis Tsipras a mangé son chapeau

Publié le 1 Mars 2015 par Philippe LE ROUX - Délégué de Circonscription dans International

Le Premier ministre grec, Alexis Tsipras, a mangé son chapeau après l'accord entre la Grèce et l'Eurogroupe.

On constate que M. Tsipras a renoncé à remettre en cause les privatisations, y compris celle du port du Pirée, renoncé à l'augmentation du smic et à l'embauche des fonctionnaires. M. Tsipras est arrivé au pouvoir en Grèce sous les applaudissements conjoints et extravagants de M. Mélenchon et de Mme Le Pen.

À tous ceux qui ont salué l'élection grecque: voilà où vous conduirait le vote en faveur du Front national. À peine élu, M. Tsipras a ravalé ses promesses électorales, il s'est mis à genoux. Voilà ce qu'est devenu un pays frère, au cœur de la civilisation européenne.

Le gouvernement d'Alexis Tsipras, élu fin janvier sur la promesse de porter un coup d'arrêt à la politique d'austérité défendue par l'Allemagne, s'est finalement engagé à poursuivre ses réformes et les mesures d'économie.

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