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Les Républicains Guingamp

Site de Philippe LE ROUX, ancien Delegue de la quatrieme circonscription des Cotes-d'Armor et Conseiller chargé des grands projets auprès de la Direction de l'UMP

Attentats de Paris: le point sur l'enquête, un mois après

Publié le 13 Décembre 2015 par Philippe LE ROUX - Délégué de Circonscription

Le 13 novembre dernier, la région parisienne connaissaient une vague d'attentats d'une ampleur sans précédent sur le sol français. Un massacre : 130 personnes tuées et plusieurs centaines de blessés dans plusieurs attaques coordonnées et simultanées, qui rendent l'enquête d'autant plus complexe qu'elle se ramifie à l'échelle internationale.

■ Le 13 novembre, un vendredi noir

La date restera à jamais gravée dans la mémoire de millions de Français. En 33 minutes, entre 21h20 et 21h53, 130 personnes ont perdu la vie - dont une qui succombera quelques jours plus tard - dans une série d'explosions et de fusillades survenue sur trois sites différents mais pratiquement au même instant : près du Stade de France d'abord, à l'extérieur de Paris, au nord de la capitale, où la France recevait ce soir-là l'Allemagne, match auquel assistait François Hollande. Trois jeunes kamikazes se font exploser à l'extérieur, près des portes d'entrée. Dans les Xe et XI arrondissements de Paris également, où des terrasses de cafés et de restaurants ont été rafalés, et où 89 spectateurs présents dans la salle de concert du Bataclan sont meurent dans un bain de sang.

Un climat de psychose s'abat soudainement sur la capitale et sa région. Les Parisiens sont invités à rester chez eux car des tueurs sont déclarés en fuite. Des unités spéciales de police sont mobilisées et interviennent au Bataclan. Quatre assaillants y sont tués.

Des militaires, des médecins, des infirmières et les hôpitaux de Paris et des proches régions sont réquisitionnés, tant l'afflux de blessés est important, près de 350. Spontanément, des anonymes font la queue devant les centres hospitaliers pour donner leur sang.

■ Où en est l'enquête?

Neuf assaillants sont morts et six d'entre eux ont été identifiés. Parmi eux, cinq Français et un Belgo-Marocain, coordinateur présumé des opérations, Abdelhamid Abaaoud. Mais le mystère demeure sur l'identité de deux kamikazes du Stade de France ainsi que sur le jeune homme mort aux côtés d'Abaaoud lors de l'assaut de Saint-Denis, quatre jours plus tard.

Reste aussi, pour les polices européennes, à mettre la main sur le logisticien présumé des opérations. Salah Abdeslam est toujours en fuite. L'artificier est également recherché, tout comme les complices ayant permis la préparation de ces attentats.

Six juges antiterroristes sont chargés de l'enquête. 5 339 procès-verbaux ont été dressés en onze jours d'investigations.

■ Quelles conséquences directes?

L'état d'urgence est décrété le soir même, 13 novembre vers minuit, par le président français. Il est toujours en vigueur dans le pays, après que l'Assemblée a voté, le 19 novembre, sa prolongation pour trois mois.

Dès le lendemain des attentats, samedi 14 novembre, à 11h, François Hollande parle d'un «acte de guerre». Quarante minutes plus tard, Daesh revendique ces opérations qu'il justifie comme une réponse aux frappes françaises en Irak et en Syrie.

Un mois après, plus de 2500 perquisitions administratives ont été menées par les forces de police et de gendarmerie - sans que celles-ci aient toujours un lien direct avec les attaques du 13 novembre. 354 assignations à domicile ont par ailleurs été prononcées.

Sur le plan économique, l'activité des professionnels du tourisme a baissé de 24% au mois de novembre, estime le comité régional qui pilote le secteur. La même source affirme que la fréquentation des établissements hôteliers est en recul de 27%, partout en région parisienne, sauf en Seine-Saint-Denis et dans le Val d'Oise, où la tenue de la COP21 a permi une légère embellie par rapport à l'an dernier.

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Changement climatique: les grandes dates de la mobilisation internationale

Publié le 12 Décembre 2015 par Philippe LE ROUX - Délégué de Circonscription dans International

La conférence mondiale sur le climat (COP21), qui a abouti samedi à un accord sans précédent pour limiter le réchauffement de la planète, s'inscrit dans une mobilisation internationale qui a démarré à la fin des années 1980 :

La prise de conscience

1988 : Création sous l'égide de l'ONU d'un Groupe intergouvernemental d'experts sur l'évolution du climat (Giec), chargé de faire la synthèse des connaissances scientifiques sur le changement climatique.

1990 : Premier rapport du Giec, qui montre que les gaz à effet de serre (GES) liés aux activités humaines augmentent et contribuent au réchauffement climatique.

Quatre autres rapports seront publiés en 1995, 2001, 2007 et 2014. 1992 : Le "Sommet de la Terre" de Rio élabore la Convention-cadre des Nations Unies sur les changements climatiques (CCNUCC) et lance un appel pour une réduction volontaire des émissions de GES. Chaque année depuis 1995, la Conférence des parties à la Convention (COP), qui rassemble tous les Etats signataires (195 pays et l'Union européenne), se réunit pour progresser dans la lutte contre le changement climatique.

Kyoto, une ratification laborieuse

1997 : Adoption du Protocole de Kyoto, qui impose aux pays industrialisés de réduire d'ici 2012 leurs émissions de GES de 5,2% par rapport à 1990. Il ne s'applique pas aux grands émergents comme la Chine, l'Inde ou le Brésil. Les Etats-Unis, à l'époque plus grand pollueur de la planète, refusent en 2001 de le ratifier.

2005 : Le Protocole de Kyoto entre en vigueur en février, après avoir été ratifié par la Russie en 2004. En novembre, la Conférence de Montréal (COP11) le met en oeuvre, ce qui rend possible la création de marchés du carbone.

2006 : La Chine devient, à la place des Etats-Unis, le premier émetteur de CO2 au monde, devant l'UE, l'Inde, la Russie et le Japon. 2007: Le 4e rapport du Giec estime désormais "irréfutable" et "sans équivoque" le réchauffement planétaire en cours, avec pour conséquences prévisibles la multiplication des événements extrêmes et l'élévation du niveau des océans de plusieurs dizaines de centimètres d'ici la fin du siècle. En octobre, le Giec reçoit, avec l'ex-président américain Al Gore, le prix Nobel de la Paix. Il sera sous le feu des critiques après la découverte d'erreurs dans le 4e rapport, notamment l'affirmation que les glaciers de l'Himalaya "pourraient disparaître d'ici à 2035".

De la déception de Copenhague à la COP21

2009 : En décembre, grand rendez-vous climat de Copenhague. La conférence échoue à parvenir à un accord mondial, mais débouche sur un texte politique négocié in extremis, impliquant la Chine et les Etats-Unis. Ce texte fixe comme objectif de limiter la hausse de la température de la planète à +2° par rapport à la Révolution industrielle, mais reste évasif sur les moyens d'y parvenir. Il prévoit une aide portée à 100 milliards de dollars par an d'ici à 2020 pour soutenir les politiques climatiques des pays les plus pauvres.

2010 : L'accord de Cancun (Mexique) pose la création d'un "Fonds vert" pour aider les pays en développement à faire face au réchauffement, mais la question des sources de financement n'est pas réglée.

2014 : Le cinquième rapport du Giec prévoit une hausse globale des températures à la fin du XXIe siècle de 3,7 à 4,8°C par rapport à 1850-1900, si rien n'est entrepris pour contrer cette tendance. Des négociations laborieuses ont lieu lors de la COP de Lima pour esquisser un projet de texte, en vue d'un accord en décembre 2015 destiné à prendre le relais du protocole de Kyoto, à partir de 2020.

30 nov 2015 : ouverture de la réunion de la COP21 au Bourget (nord de Paris), avec pour objectif de sceller le premier accord engageant l'ensemble des pays à lutter contre le réchauffement de la planète, en limitant les émissions de gaz à effet de serre. Un sommet exceptionnel de 150 chefs d'Etat et de gouvernement donne le coup d'envoi de la conférence.

11 déc : après une nuit d'âpres négociations, plusieurs pays campent sur leurs positions. L'approbation d'un accord final est reportée de 24 heures.

12 déc : l'accord prévoyant de limiter la hausse de la température de la planète "bien en deçà de 2°C", une révision des engagements obligatoire "tous les 5 ans", ainsi qu'une aide financière aux pays du Sud en augmentation est finalement adopté dans un concert d'applaudissements, par les 195 pays représentés à la COP21.

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Résultats Régionales 2016

Publié le 7 Décembre 2015 par Philippe LE ROUX - Délégué de Circonscription dans Les Républicains

Le Bureau Politique des Républicains prend acte des résultats du premier tour des élections régionales marqués par une forte abstention, une poussée des votes extrêmes et un effondrement de la gauche.

Ces résultats expriment une profonde crise de confiance et un besoin de changement dont chaque responsable politique doit mesurer la gravité.

À l'issue de ce premier tour, les Républicains et le Centre constituent la seule force politique en mesure de répondre à cette aspiration au changement en écartant les options les plus extrêmes qui conduiraient notre pays à l'aventure et au désordre.

Elle n'y parviendra qu'en restant fidèle à ses convictions et à ses valeurs. Elle échouerait en se laissant aller à des combinaisons partisanes qui ne feraient que ruiner un peu plus la confiance des Français.

Le Bureau Politique des Républicains demande à tous ses candidats qui ont mené au premier tour une campagne courageuse dans des circonstances difficiles de se maintenir pour continuer le combat politique au service du pays et de leur région. Le Bureau Politique exclut tout retrait, toute fusion, toute alliance, tout accord qui donneraient aux Français le sentiment qu'on veut leur confisquer l'élection par des arrangements tactiques conclus dans leur dos.

Il appelle tous les électeurs, quel que soit leur choix du premier tour et en particulier ceux qui ont choisi l'abstention, à se réunir autour des listes des Républicains et du Centre pour construire l'avenir.

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Elections internes 2016

Publié le 2 Décembre 2015 par Philippe LE ROUX - Délégué de Circonscription dans Les Républicains

Les 30 et 31 janvier 2016, vous allez procéder à la désignation de vos instances locales des Républicains. Pour la première fois, vous élirez directement votre président(e) de fédération.

Lors de ce même scrutin, vous élirez également :

- Le/la délégué(e) de circonscription

- Les membres du conseil national

- Les membres du comité de circonscription

- Les membres représentant les nouveaux adhérents au comité de circonscription

Votre fédération vous adressera un courrier précisant le lieu, la date et les horaires de vote.

Condition pour participer au vote

- Être à jour de sa cotisation au 31 décembre 2015.

- Si vous n'êtes pas à jour de votre cotisation 2015 vous pouvez :

- adresser votre bulletin accompagné de votre chèque au siège national des Républicains par courrier postal au plus tard le 15 décembre 2015 (le cachet de la poste faisant foi) ;

- renouveler par Internet sur le site des Républicains au plus tard le 31 décembre 2015.

Conditions pour être candidat

- Être à jour de sa cotisation d'adhérent au 31 décembre 2015 et, le cas échéant, de sa cotisation d'élu au 11 janvier 2016.

- Faire parvenir sa candidature, par courrier ou e-mail, au secrétaire départemental de votre fédération avant le 11 janvier 2016 à 16 heures.

- Pour les candidats à l'élection du président de la fédération, la déclaration de candidature devra être accompagnée des parrainages nécessaires.

Dates à retenir

MARDI 15 DÉCEMBRE 2015 - Date limite d'envoi au siège national des Républicains de votre bulletin d'adhésion ou de renouvellement accompagné de votre chèque (cachet de la poste faisant foi). Date limite de dépôt au siège national (avant 18 heures) des adhésions et des renouvellements papier.

JEUDI 31 DÉCEMBRE 2015 (MINUIT) - Date limite pour adhérer ou renouveler en ligne (www.republicains.fr). Clôture de la liste électorale.

LUNDI 11 JANVIER 2016 (16 HEURES) - Date limite de réception des candidatures par les fédérations, accompagnées, pour l'élection du président de la fédération, des parrainages nécessaires.

DU LUNDI 18 AU VENDREDI 29 JANVIER 2016 - Campagne électorale du premier tour.

SAMEDI 30 OU DIMANCHE 31 JANVIER 2016 - Scrutin dans chaque fédération, sur une journée. En cas d'éventuel second tour pour l'élection du(de la) président(e) de la fédération et/ou des délégués de circonscription, celui-ci se tiendra au plus tard le dimanche 7 février 2016.

>> Télécharger l'extrait de "Les Républicains Magazine" concernant les élections internes

>> Télécharger le guide des opérations électorales

>> Télécharger le formulaire de candidature

>> Télécharger le formulaire de parrainage

>> Pour contacter votre fédération et/ou envoyer votre candidature

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