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Les Républicains Guingamp

Site de Philippe LE ROUX, ancien Delegue de la quatrieme circonscription des Cotes-d'Armor et Conseiller chargé des grands projets auprès de la Direction de l'UMP

Nouveau Bureau Politique des Républicains

Publié le 30 Novembre 2016 par Philippe LE ROUX - ancien Délégué de la Circonscription dans Les Républicains

29 NOVEMBRE 2016

1°) L'article 39 § 4 des statuts stipule : « Lorsque le candidat à la présidence de la République désigné à l'issue de la primaire est issu du Mouvement, il propose au Bureau Politique les conditions dans lesquelles la direction du Mouvement est assurée. »

Le candidat à la présidence de la République désigné à l'issue de la primaire de la droite et du centre, les 20 et 27 novembre 2016 est issu du Mouvement. La Haute Autorité de la primaire a en effet proclamé les résultats selon lesquels Monsieur François FILLON a obtenu 66,5 % des suffrages exprimés au second tour.

2°) Dès lors, en application de l'article 39 § 4 précité, sur proposition de Monsieur François FILLON, le Bureau Politique adopte les conditions suivantes dans lesquelles la direction du Mouvement est désormais assurée.

La direction du Mouvement est assurée par le Bureau Politique, le Comité Politique, deux Vice-Présidents et le Secrétariat Général.

a) Le Bureau politique est présidé par le candidat à la présidence de la République, issu du Mouvement.

b) Il est créé un Comité Politique qui assume la plénitude des pouvoirs et des attributions du Bureau Politique dans l'intervalle des réunions de ce dernier.

Le Comité Politique est composé :

- Monsieur Gérard LARCHER, Président du Sénat ;

- Messieurs Christian JACOB, Président du groupe Les Républicains à l'Assemblée nationale, et Bruno RETAILLEAU, Président du groupe Les Républicains au Sénat ;

- Madame Virginie CALMELS, Première adjointe au maire de Bordeaux et Vice-présidente de Bordeaux Métropole ;

- Monsieur François BAROIN, Sénateur de l'Aube ;

- Madame Nathalie KOSCIUSKO-MORIZET, Députée de l'Essonne ;

- Monsieur Thierry SOLERE, Député des Hauts-de-Seine ;

- Jean-Frédéric POISSON, Député des Yvelines ;

- Jean-François COPE, Député de Seine-et-Marne.

Sont en outre membres de droit du Comité Politique les deux Vice-Présidents, le Secrétaire Général et les deux Secrétaires Généraux Adjoints.

Le Comité Politique est convoqué et présidé par le Président du Sénat. Il délibère dans les mêmes conditions que le Bureau Politique.

c) Il est créé deux Vice-Présidents :

- Monsieur Laurent WAUQUIEZ, ancien Ministre et Député de Haute-Loire ;

- et Madame Isabelle LE CALLENNEC, Députée d'Ille-et-Vilaine.

d) Il est créé un Secrétariat Général composé :

- d'un Secrétaire général, Monsieur Bernard ACCOYER, ancien Président de l'Assemblée nationale et Député de la Haute-Savoie ;

- et de deux Secrétaires Généraux Adjoints : Monsieur Gérald DARMANIN, ancien Député et Premier Vice-Président de la région Hauts-de-France, et Madame Annie GENEVARD, Députée du Doubs.

Le Secrétaire Général assure l'exécution des décisions du Bureau Politique et du Comité Politique. Il représente le Mouvement dans tous les actes de la vie civile. Il peut donner délégation dans les conditions fixées par le Règlement intérieur. Il dispose du droit d'ester en justice et, en cas de représentation en justice, ne peut être remplacé que par un mandataire agissant en vertu d'une procuration spéciale. Il est le chef du personnel du Mouvement. En cas de démission ou d'empêchement su Secrétaire général ; le candidat à la Présidence de la République, issu du mouvement désigne un nouveau Secrétaire général.

e) La présidence de la Commission Nationale d'Investiture est assurée par Monsieur Jean-François LAMOUR, Député de Paris, assisté de deux Vice- Présidents, Messieurs Roger KAROUTCHI, ancien Ministre et Sénateur des Hauts-de- Seine, et Alain MARLEIX, ancien Ministre et Député du Cantal.

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Message de François Fillon, candidat à l'élection présidentielle

Publié le 30 Novembre 2016 par Philippe LE ROUX - ancien Délégué de la Circonscription dans Les Républicains, Présidentielle

Chers Amis,

Avec ces primaires, nous avons créé l’évènement dans tous les sens du terme :

Nous avons d’abord réussi notre pari démocratique en suscitant un véritable engouement des électeurs de la droite et du centre.

Certains doutaient que nous puissions réussir ce pari...

C’était oublier l’immense besoin de nos électeurs de participer, d’affirmer leurs valeurs et de mettre un terme à ce quinquennat pathétique.

Avec 4 millions d’électeurs et le double de téléspectateurs intéresses par nos débats, nous avons donné une belle image de notre parti.

Le fossé entre la politique et les Français est immense : nous avons fait un premier pas pour le combler.

Au passage, cette vague démocratique est une bonne leçon pour la gauche et pour la firme Le Pen qui parle du peuple sans jamais lui donner la parole.

Tous les observateurs espéraient une élection aux couteaux. Nous avons su gérer cette compétition avec responsabilité et dignité.

J’ai eu l’occasion de saluer l’attitude impeccable de Nicolas Sarkozy, d'Alain Juppé, et j’ai pu compter sur le soutien carré de Bruno Le Maire.

Personne n’a démérité, personne n’a dérapé, personne n’est à mes yeux coupable d’avoir choisi son candidat. À cet égard, nous avons tous gagnés aux yeux des français.

De fait, mes amis, nous avons enclenché une dynamique puissante.

Cette victoire me donne des devoirs, le 1er d'entre eux c'est de rassembler.

Quel que fût votre vote dans ces primaires, mon adage est simple : on est maintenant tous ensemble. Je vais aller au front et je vous demande de faire bloc.

Mon but est nous mener à la victoire aux présidentielles et aux législatives. Je vais tout donner et j’attends que vous vous donniez à fond.

Après cette primaire, il était naturel d’ajuster les instances dirigeantes de notre parti. J’ai eu soin de faire les choses avec efficacité et amitié car tout le monde sera utile dans les mois et les années à venir.

Les défis restent nombreux mais ensemble nous irons loin. Rien n’arrête un peuple qui se dresse pour son avenir.

Très fidèlement,

François Fillon,

Candidat de la droite et du centre pour la présidentielle de 2017

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Les soutiens aux candidats du 2nd tour de la primaire

Publié le 22 Novembre 2016 par Philippe LE ROUX - ancien Délégué de la Circonscription

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2nd tour de la primaire de la droite et du centre

Publié le 21 Novembre 2016 par Philippe LE ROUX - ancien Délégué de la Circonscription dans Les Républicains

Le résultat définitif de la primaire de la droite sera connu dans la soirée du dimanche 27 novembre, à l'issue du second tour. Comme dimanche 20 novembre, l'ensemble des 10228 bureaux de vote fermeront leurs portes à 19 heures, les premiers résultats ne sont donc pas attendus avant 20h30. Les bénévoles devront en premier lieu compter l'argent récolté avant de dépouiller les bulletins. L'ensemble des chiffres seront communiqués sur cette page ainsi que sur le site de la primaire (ici).

La Haute autorité a indiqué que les premiers pourcentages seront diffusés dès que les résultats de 2000 bureaux de vote seront connus. Il s'agira vraisemblablement des plus petits bureaux de vote et les résultats seront alors à prendre avec des pincettes. Le vote peut, en effet, être très différent dans les territoires ruraux et dans les grandes villes. Il faudra donc patienter avant de réellement connaître la tendance. Quant aux résultats définitifs, ils ne seront connus que tard dans la soirée.

 

Résultats des élections à l'UMP

Avec cette primaire de la droite, ce n'est pas la première fois que Nicolas Sarkozy se mesurait à d'autres personnalités de son camp à travers une élection interne. En 2004, il s'était en effet battu pour accéder à la présidence de l'UMP, dans l'optique de remplacer Alain Juppé suite à sa mise en cause dans l'affaire des emplois fictifs et à sa démission. Le 28 novembre, lors d'un congrès au Bourget – qui avait alors fait polémique de par son ampleur et les dépenses engagées-, Nicolas Sarkozy avait été largement choisi par 85,09 % les adhérents, quand 9,1 % se prononçaient pour Nicolas Dupont-Aignan et 5,82 % pour Christine Boutin. Le taux de participation était alors de 53,29 %.

Après la défaite de 2012, une autre élection avait opposé François Fillon à Jean-François Copé, deux autres candidats de cette primaire de la droite aujourd'hui. Après des jours de crise, les deux candidats dénonçant des fraudes, c'est finalement Jean-François Copé qui sera déclaré vainqueur, avec 50,03 % des voix contre 49,97 % pour son adversaire. Quelques dizaines de voix séparaient les deux candidats selon des résultats officiels sujets à caution et qui ont laissé des traces durables. Enfin, une autre élection à l'UMP a eu lieu en 2014 et opposait cette fois Nicolas Sarkozy, de retour en politique, Bruno Le Maire, Hervé Mariton. L'ancien président s'était imposé sans plébiscite avec 64,5 % des voix contre 29,18 % pour Bruno Le Maire et 6,32 % pour Hervé Mariton.

 

Date de la primaire de la droite

Le premier tour de la primaire des Républicains s'est tenu le dimanche 20 novembre 2016. Le second tour qui départagera Alain Juppé et François Fillon a lieu ce dimanche 27 novembre 2016. Un dernier débat télévisé doit opposer les deux hommes, le jeudi 24 novembre.

 

Candidats à la primaire de la droite : Les finalistes

Alain Juppé, maire de Bordeaux, s'est déclaré candidat dès août 2014 par le biais d'un message posté sur son blog. "Nous devons la gagner (la présidentielle 2017, ndlr) pour sortir la France du marasme où elle stagne aujourd'hui", écrivait-il. Il entendait "rassembler dès le premier tour les forces de la droite et du centre autour d'un candidat capable d'affronter le Front national d'un côté et le PS ou ce qui en tiendra lieu de l'autre". Alain Juppé peut notamment compter sur le soutien de François Bayrou et d'une large partie l'UDI. Hervé Mariton, dont la candidature a été invalidée par la Haute autorité, a également décidé de se ranger à ses côtés.

François Fillon, ancien Premier ministre, a annoncé qu'il se portait candidat en avril 2015 dans les colonnes du Point. "Je suis candidat pour porter un projet de rupture et de progrès autour d'une ambition : faire de la France la première puissance européenne en dix ans", avait-il déclaré. Il a annoncé en janvier 2016 qu'il quitterait la politique si jamais il échouait à remporter cette primaire.

 

Les éliminés au premier tour

Nicolas Sarkozy, après son retour en politique et la prise de pouvoir au sein de son parti, n'envisageait pas de primaire et entendait se poser comme le candidat naturel de la droite. Il a finalement dû en accepter l'idée. Il a rendu sa candidature officielle par la publication d'un livre, "Tout pour la France" (Plon), conçu comme "un point de départ". "J'ai senti que j'avais la force pour mener ce combat à un moment si tourmenté de notre histoire", disait-il.

Bruno Le Maire s'est officiellement déclaré candidat lors d'une réunion publique à Vesoul, le 23 février 2016. "Ma décision est simple, forte, inébranlable", a-t-il déclaré sur scène. Dans la foulée de sa déclaration de candidature, Bruno Le Maire a sorti un livre sur sa vision de la France intitulé "Ne vous résignez pas". Il bénéficie du soutien d'Yves Jégo et de Hervé Morin.

Nathalie Kosciocko-Morizet a officialisé sa candidature au 20h de TF1, le 8 mars 2016, à l'occasion de la Journée internationale des droits des femmes. "Je crois qu'il faut changer enfin la politique. Je suis candidate pour donner à chacun, à chaque Français, la maîtrise de sa vie", a-t-elle déclarée sur le plateau du JT. Cette candidature n'était pas une surprise : peu après son éviction de la direction des Républicains, NKM déclarait au Parisien qu'elle envisageait une participation à la primaire.

Jean-François Copé, a annoncé sa candidature le dimanche 14 février 2016 sur le plateau du 20 heures de France 2 - alors que Nicolas Sarkozy s'exprimait sur TF1 -, quelques semaines après la sortie de son livre "Le sursaut français". Après une cure de silence médiatique de 18 mois, le maire de Meaux s'est dit "prêt" à revenir sur le devant de la scène.

Jean-Frédéric Poisson, président du Parti chrétien-démocrate fondé par Christine Boutin, est le seul candidat de cette primaire qui n'appartient pas au parti Les Républicains. Il a annoncé sa candidature dans une interview accordée à Valeurs Actuelles, mi-septembre 2015. "Tout a changé depuis 2012, tout !", disait-il. "La reconduction des mêmes discours émanant des mêmes personnes produit les mêmes impasses ! Les Français attendent autre chose".

Consulter les programmes des candidats à la primaire de la droite

Bureaux de vote pour la primaire de la droite

Les Républicains ont mis en ligne la liste des bureaux de vote pour la primaire de la droite et du centre. Ce sont 10 228 lieux qui sont réservés pour abriter les urnes, sur l'ensemble du territoire, soit 800 de plus que lors de la primaire PS de 2011 (zoomez sur la carte pour voir apparaître les bureaux). Vous pouvez aussi consulter une liste en recherchant votre ville sur notre page dédiée aux bureaux de vote.

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Résultats provisoires de la Primaire ouverte de la droite et du centre

Publié le 21 Novembre 2016 par Philippe LE ROUX - ancien Délégué de la Circonscription dans Les Républicains

Votants 4.127.383

9 855 bureaux sur 10 229

 

Métropole et Outre-Mer           

François Fillon                     44.1%       1 821 608

Alain Juppé                          28.5%       1 177 790

Nicolas Sarkozy                   20.6%       852 111

Nathalie Kosciusko-Morizet   2.6%         105 416

Bruno Le Maire                     2.4%         98 316

Jean-Frédéric Poisson          1.5%         59 934

Jean-François Copé             0.3%         12 208

Votes blancs et nuls             9 403

 

Français de l’Etranger 53 084

Alain Juppé                          45.5%       24 129

François Fillon                     37.3%       19 786

Nicolas Sarkozy                   8.7%         4 608

Nathalie Kosciusko-Morizet   5%            2 644

Bruno Le Maire                     1.9%         1 010

Jean-Frédéric Poisson          1.4%         750     

Jean-François Copé             0.2%         103

Votes blancs et nuls             54

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Un étudiant sur deux juge que leur situation s’est dégradée depuis 2012

Publié le 18 Novembre 2016 par Philippe LE ROUX - ancien Délégué de la Circonscription dans Le reniement - c'est maintenant !

Un sondage Ifop pour l’Étudiant met à mal la promesse faite en 2012 par François Hollande de voir les jeunes «vivre mieux» à la fin de son quinquennat.

«Est-ce que les jeunes vivront mieux en 2017 qu’en 2012?» Lors de son grand discours de campagne du Bourget, en janvier 2017, le candidat François Hollande avait demandé à être «évalué», à la fin de son mandat, «sur cette seule promesse».

Près de cinq ans plus tard, un sondage Ifop pour l’Étudiant révèle qu’un étudiant sur deux juge que la situation des jeunes s’est dégradée en France durant les cinq dernières années. Une mauvaise nouvelle de plus pour le bilan du président de la République.

Un étudiant sur deux estime aujourd’hui que la situation des étudiants s’est «plutôt détériorée» depuis 2012, selon le sondage Ifop pour l’Etudiant, réalisé auprès de 604 personnes entre le 25 octobre et le 4 novembre 2016. Pour 29 % d’entre eux, la situation des étudiants n’a pas changé, et pour 21 % seulement, elle s’est améliorée.

«Ces chiffres renvoient aux mauvaises conditions de scolarité des étudiants, insiste François Kraus directeur du pôle politique de l’Ifop, auprès de l’Étudiant. Aux amphis surchargés s’ajoutent les problèmes de logement, la cherté des transports, etc. Alors que les étudiants sont généralement les mieux lotis parmi les jeunes, ces chiffres montrent que quelque chose ne va pas.»

Plusieurs mesures n’ont pas convaincues la majorité des étudiants, comme l’instauration des quotas d’élèves issus de bac pro ou technique dans les BTS ou DUT et, logiquement, l’augmentation des droits d’inscription à l’université.

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