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Les Républicains Guingamp

Site de Philippe LE ROUX, ancien Delegue de la quatrieme circonscription des Cotes-d'Armor et Conseiller chargé des grands projets auprès de la Direction de l'UMP

Articles avec #le reniement - c'est maintenant ! catégorie

Un étudiant sur deux juge que leur situation s’est dégradée depuis 2012

Publié le 18 Novembre 2016 par Philippe LE ROUX - ancien Délégué de la Circonscription dans Le reniement - c'est maintenant !

Un sondage Ifop pour l’Étudiant met à mal la promesse faite en 2012 par François Hollande de voir les jeunes «vivre mieux» à la fin de son quinquennat.

«Est-ce que les jeunes vivront mieux en 2017 qu’en 2012?» Lors de son grand discours de campagne du Bourget, en janvier 2017, le candidat François Hollande avait demandé à être «évalué», à la fin de son mandat, «sur cette seule promesse».

Près de cinq ans plus tard, un sondage Ifop pour l’Étudiant révèle qu’un étudiant sur deux juge que la situation des jeunes s’est dégradée en France durant les cinq dernières années. Une mauvaise nouvelle de plus pour le bilan du président de la République.

Un étudiant sur deux estime aujourd’hui que la situation des étudiants s’est «plutôt détériorée» depuis 2012, selon le sondage Ifop pour l’Etudiant, réalisé auprès de 604 personnes entre le 25 octobre et le 4 novembre 2016. Pour 29 % d’entre eux, la situation des étudiants n’a pas changé, et pour 21 % seulement, elle s’est améliorée.

«Ces chiffres renvoient aux mauvaises conditions de scolarité des étudiants, insiste François Kraus directeur du pôle politique de l’Ifop, auprès de l’Étudiant. Aux amphis surchargés s’ajoutent les problèmes de logement, la cherté des transports, etc. Alors que les étudiants sont généralement les mieux lotis parmi les jeunes, ces chiffres montrent que quelque chose ne va pas.»

Plusieurs mesures n’ont pas convaincues la majorité des étudiants, comme l’instauration des quotas d’élèves issus de bac pro ou technique dans les BTS ou DUT et, logiquement, l’augmentation des droits d’inscription à l’université.

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Chômage : Hollande a fait pire en 3,5 années que Sarkozy en 5 ans

Publié le 19 Janvier 2016 par Philippe LE ROUX - Délégué de Circonscription dans Le reniement - c'est maintenant !

Sur cinq indicateurs clés, les résultats du chef de l'État au bout de 43 mois de présidence sont plus catastrophiques que ceux enregistrés par son prédécesseur sur l'ensemble de son quinquennat.

Un an! Le chef de l'État n'a plus qu'un an pour inverser, même si ce n'est que de manière statistique, la courbe du chômage ou alors il lui faudra ruser (et mentir aux Français) pour justifier de sa candidature à l'élection présidentielle de 2017. Pour l'heure, son bilan en matière de lutte contre le chômage et de créations d'emploi est catastrophique. Surtout François Hollande fait pire en 43 mois de présidence que Nicolas Sarkozy sur l'ensemble de son quinquennat sur un certain nombre d'indicateurs clés, tous publics mais qui sont très rarement mis en avant ou en comparaison. La preuve par 5.

• Plus de chômeurs par mois

François Hollande bat Nicolas Sarkozy sur la hausse, par mois, du nombre d'inscrits en catégorie A à Pôle emploi. En moyenne depuis son élection à la présidence de la République en mai 2012, on enregistre quelque 16.351 chômeurs supplémentaires chaque mois, soit près de 3000 de plus que lorsque Nicolas Sarkozy était à l'Élysée (+13.455 chaque mois). Au rythme actuel de progression, on devrait dépasser le nombre de chômeurs supplémentaires enregistrés au cours du précédent quinquennat (+807.300 en 60 mois) à la mi-2016. Bref, François Hollande affichera un aussi mauvais bilan en 4 ans que Nicolas Sarkozy en 5, la crise mondiale de 2008 en moins.

• Plus de chômeurs de longue durée

À fin novembre 2015 (ce sont les derniers chiffres connus de Pôle emploi), le nombre de chômeurs de longue durée (sans emploi depuis plus d'un an) supplémentaires enregistrés depuis l'élection de François Hollande était de 782.500. Soit 254.700 de plus, au bout de 3,5 ans, que la hausse enregistrée pendant les cinq ans de mandat de Nicolas Sarkozy. Voilà pour le quantitatif. Il faut y ajouter le fait que ces demandeurs d'emploi sont ceux qui sont les plus éloignés du marché du travail et que leur réinsertion est la plus compliquée à mettre en œuvre. Et plus le temps passe, plus c'est compliqué! Pour eux, c'est donc une sorte de double peine…

• Plus de chômeurs seniors

Là encore, François Hollande explose les compteurs. Depuis qu'il a été élu président de la République en mai 2012, Pôle emploi compte 294.400 demandeurs d'emploi de plus de 50 ans en plus. Et ce donc, en 43 mois alors que le total atteint sous Nicolas Sarkozy, en cinq ans, n'était «que» de 253.700. Soit quelque 40.000 de moins! On comprend mieux pourquoi l'exécutif, dans ses communiqués mensuels, préfère ne pas parler des chômeurs seniors…

• Des baisses moins fréquentes

À la fin novembre, François Hollande a huit baisses mensuelles du chômage à son actif, dont la moitié sur les douze derniers mois. Une performance qui, mêlée à d'autres indicateurs en tendance, permet aujourd'hui à Myriam El Khomri, comme à François Rebsamen et Michel Sapin avant elle, les trois ministres du Travail qui se sont succédés rue de Grenelle depuis le début du quinquennat, d'affirmer que la politique du gouvernement a bel et bien des résultats. En 60 mois de présidence, Nicolas Sarkozy avait totalisé 16 baisses mensuelles du chômage. Ce qui porte la fréquence des inflexions de tendance, pour l'actuel chef de l'État, à une tous les 5,3 mois et, pour son prédécesseur, à une tous les 3,75 mois.

• Plus de destructions d'emploi

Au troisième trimestre 2015, la France avait détruit pas moins de 191.000 emplois depuis l'élection de François Hollande, soit en 13 trimestres. Sur l'ensemble du quinquennat de Nicolas Sarkozy les compteurs se sont arrêtés à -255.200 emplois, soit en 20 trimestres. Ce qui porte la moyenne du nombre d'emplois détruits par trimestre à 14.692 pour l'actuel chef de l'État, contre 12.760 pour son prédécesseur. Dit autrement, le nombre de postes détruits sous François Hollande est supérieur de 2000 chaque trimestre à ce qu'il était sous Nicolas Sarkozy.

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Création d'emploi : les résultats minables de Hollande

Publié le 18 Janvier 2016 par Philippe LE ROUX - Délégué de Circonscription dans Le reniement - c'est maintenant !

Chiffres création emploi sous hollande

Chiffres création emploi sous hollande

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Des éleveurs en colère interpellent Le Foll lors d'une visite dans le Finistère

Publié le 1 Juin 2015 par Philippe LE ROUX - Délégué de Circonscription dans Le reniement - c'est maintenant !

Le ministre de l'Agriculture Stéphane Le Foll, en visite lundi dans le Finistère, a été accueilli à son arrivée au siège du volailler Doux à Châteaulin par des éleveurs en colère, venus avec une trentaine de tracteurs protester contre les prix d'achat de la viande pratiqués par la grande distribution.

Des éleveurs avaient déjà accueilli le ministre à son arrivée un peu plus tôt à l'aéroport de Quimper, sans incident particulier.

"J'aurai des annonces à faire" le 12 juin à Ploërmel (Morbihan) à l'assemblée générale de la Fédération nationale porcine (FNP), "si d'ici là il n'y a pas des choses qui sont faites", a assuré M. Le Foll à la trentaine d'éleveurs venus dénoncer les prix d'achats pratiqués par la grande distribution devant le groupe Doux, à l'appel de la FDSEA et des JA du Finistère.

"Le ministre a des responsabilités là-dessus, bien sûr, mais en même temps malheureusement pour moi, peut-être heureusement aussi, ce n'est pas moi qui décide de tout", a-t-il ajouté avant de repartir pour assister à une table ronde entre éleveurs, élus, représentants syndicaux et dirigeants du groupe Doux, en pleine renaissance trois ans après avoir échappé à un dépôt de bilan.

M. Le Foll a ensuite déjeuné avec des éleveurs à Châteaulin avant d'être à nouveau pris à partie par d’autres mécontents d'entre eux qui l'attendaient à l'extérieur: "On est tous en train de crever dans les fermes!" s'est exclamé un éleveur. "On est là pour vous aider", lui a répondu M. Le Foll au cours d'un échange tendu.

Le 12 juin, "il ferait des annonces, mais on lui a dit que c'était trop tard", a indiqué à la presse Thierry Merret, président de la FDSEA du Finistère au terme du déjeuner, réclamant de manière "urgente" une hausse du prix du kilo de porc de 20 centimes.

M. Le Foll devait rencontrer dans l'après-midi à Morlaix des représentants de l'autre volailler finistérien Tilly-Sabco, en proie à de graves difficultés il y a encore quelques mois. Là aussi, des agriculteurs en colère venus avec leurs tracteurs attendaient le ministre de pied ferme.

Plusieurs plate-formes logistiques de la grande distribution ont été bloquées la semaine dernière en Bretagne par des éleveurs en colère.

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Logement neuf: les mises en chantier en baisse de 6,2% de février à avril

Publié le 28 Mai 2015 par Philippe LE ROUX - Délégué de Circonscription dans Le reniement - c'est maintenant !

Les mises en chantier de logements neufs en France ont reculé de 6,2% de février à avril, sur un an, à 84.300, a annoncé vendredi le ministère du Logement.

Dans le même temps, le nombre des permis de construire accordés pour des logements neufs a baissé quasiment autant, de 6,8%, à 87.400, selon un communiqué.

Par type de construction, les mises en chantier de logements ordinaires sont ressorties en repli de 6,6%, à 78.100 unités, selon les estimations du ministère.

Celles des logements en résidence (pour séniors, étudiants ou dédiés au tourisme), un segment de niche, ont mieux résisté (-1,5%), à 6.200 unités.

Sur la période de douze mois achevée fin avril, les mises en chantier ont baissé de 7,5%, à 347.900.

Pour leur part, les permis de construire, qui renseignent sur les futures mises en chantier, ont connu un repli moins important, de 5%, à 365.600, sur ces douze mois.

Le ministère du Logement a dévoilé fin février une nouvelle méthode pour évaluer les logements mis en chantier, qu'il estime plus fiable.

Celle-ci a conduit à comptabiliser plusieurs dizaines de milliers de logements supplémentaires par an, ces dernières années.

Désormais, le nombre des logements mis en chantier est estimé à l'aide d'un modèle statistique censé délivrer une information en temps réel de la conjoncture et fournir des résultats "plus fidèles à la réalité du terrain".

Les données collectées sur le terrain sont complétées par des enquêtes annuelles et croisées avec d'autres paramètres (stock de logements invendus des promoteurs, taux d'intérêt, moral des ménages).

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Les députés socialistes pompiers-pyromanes des départements français

Publié le 10 Mars 2015 par Jérôme PEYRAT - Secrétaire National à la Réforme territoriale dans Le reniement - c'est maintenant !

Les députés socialistes n'ont pas sauvé le département. Ils l'ont gravement mis en péril. Contribuer à éteindre l'incendie n'exonère pas de la responsabilité du forfait. Les pompiers-pyromanes obéissent en général à une psychologie perverse. L'histoire de la réforme du département l'illustre hautement.

Aujourd'hui, après le vote en 1ère lecture de la Loi NOTRe par l'Assemblée Nationale, une communication gouvernementale très relayée par les parlementaires socialistes  voudrait nous faire croire que la gauche aurait sauvé le département. Il convient de rappeler quelques éléments de cette réforme fiasco :

Le 3 juin 2014, dans une tribune parue dans toute la presse régionale le Président de la République a solennellement annoncé la fin du département en France à l'horizon 2020.

Quelques heures après le gouvernement a précisé que le département disparaîtrait effectivement au profit des Métropoles, des Régions et des Communautés de Communes qui récupéreraient ses compétences.

Une très forte grogne s'en est suivie, relayée par tous les élus de la ruralité. En effet la disparition pure et simple du département était une atteinte grave au développement économique et au maintien des services de proximité dans toute la ruralité française.

L'opposition et notamment la nouvelle majorité sénatoriale a opposé au gouvernement la voix des territoires et de la ruralité. En novembre, le Premier ministre a annoncé que le gouvernement reculait.

Le maintien au département de la responsabilité des routes et des collèges sont le fruit de ce combat.

Mais le coup porté au département à la veille des élections des 22 et 29 mars reste entier. Qu'on en juge à la lumière des points suivants :

1/ Les Français voteront les 22 et 29 mars pour élire des Conseillers Départementaux dont nous ne connaissons pas les compétences. C'est inédit. La loi NOTRe portant réforme des territoires n'est pas votée. Le Sénat ne l'a pas approuvée dans les mêmes termes. Elle passera en Commission mixte Paritaire après être repassée devant les 2 assemblées et sera certainement déferrée au Conseil Constitutionnel. Cela repousse à l'été l'adoption définitive.

2/ Quoiqu'il arrive le département ne s'occupera plus que principalement de social et par exception des routes, des collèges et de quelques compétences économiques indirectes comme la gestion du foncier et de l'immobilier d'entreprises.

3/ La compétence générale des régions en fait l'acteur économique principal. Le département se trouve donc pris sans pouvoir agir entre deux échelons d'action économique : la région et les communautés de communes. Le maintien d'une compétence pour quelques filières agricole locale est un leurre.

4/ La compétence des transports scolaires est bien attribuée à la région. Ce qui constitue une ineptie pour quiconque a une idée de la ruralité française.

5/ Enfin, ce texte vient à nouveau perturber les fragiles et récents équilibres trouvés depuis un an au sein des nouvelles communautés de communes. Il organise un nouveau regroupement des communautés de communes pour atteindre des seuils de 20.000 habitants. Les exceptions à cette règle (zones montagneuse et densité) sont d'une effroyable complexité et laissent de toute façon entrevoir que plus d'un EPCI sur deux devra à nouveau fusionner avant 2017.

Ce département affaibli, sans compétence, se retrouve donc pris dans le chaos de la réforme entre des nouvelles régions immenses et des communautés de communes à nouveau en mouvement.

 

Dans ce contexte, ne nous trompons pas les 22 et 29 mars, votons pour les candidats soutenus par l'UMP et les partis sauveteurs du Département et de la ruralité.

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La France de François Hollande, éternel mauvais élève de la classe européenne

Publié le 9 Mars 2015 par Philippe LE ROUX - Délégué de Circonscription dans Le reniement - c'est maintenant !

Le délai de deux ans supplémentaires pour réduire notre déficit en dessous des 3% de notre PIB recommandé par la Commission européenne et confirmé par les ministres des finances de l'Union Européenne ce jour est tout sauf une bonne nouvelle pour notre pays.

En luttant contre les déficits excessifs, on lutte pour la croissance en permettant à l’investissement de se reporter vers le privé et de financer l’économie. Au lieu d’appliquer ce raisonnement responsable, l’actuelle majorité prend le problème à l’envers en attendant qu’une croissance venue d’ailleurs vienne mécaniquement réduire notre solde public. Cela ne résoudra rien à long terme ; notre avenir restera ainsi lié aux aléas futurs de l’économie mondiale.

Dans un tel contexte, François Hollande aurait dû poursuivre l’effort de la précédente majorité, qui avait courageusement réduit de plus d’un point par an entre 2009 et 2011 (de 7.2% à 5.1% du PIB) alors que notre pays affrontait une crise économique sans précédent. Pire, la France a partagé avec la Croatie la «performance» d’être le seul pays européen qui a vu son déficit se dégrader en 2014.

Face à l’incapacité du gouvernement à maitriser nos finances publiques pour relancer durablement notre économie, ce nouveau délai accordé est une défaite pour le Gouvernement qui témoigne de la promesse trop vite oubliée du Président de la République.

 

Ce délai doit être le dernier. Faute d’ambition, le gouvernement est désormais obligé de réformer sous la contrainte, dos au mur. Il doit indiquer de manière urgente aux Français comment il compte enfin redresser notre pays et assainir nos finances publiques. L’exigence de vérité à l’égard des Français doit conduire le Gouvernement à dire sans délai comment il allait trouver les 4 milliards d’euros d’économies supplémentaires.

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Un prix lourd pour la France

Publié le 28 Janvier 2015 par Philippe LE ROUX - Délégué de Circonscription dans Le reniement - c'est maintenant !

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2014, nouvelle année record pour le chômage en France

Publié le 27 Janvier 2015 par Philippe LE ROUX - Délégué de Circonscription dans Le reniement - c'est maintenant !

Le nombre de demandeurs d'emploi sans aucune activité a atteint en décembre le triste record de 3,496 millions en métropole, soit 8 100 personnes de plus en un mois et 189 100 de plus sur l'année écoulée.

stat.jpgCôté face, comme les services de François Rebsamen, on peut retenir des chiffres du chômage n’a que « faiblement augmenté en décembre » après s'être envolé en septembre (+0,6%) et en octobre (+0,8%). Au cours du dernier mois de l'année, le nombre de chômeurs inscrits chez Pôle Emploi en catégorie A a ainsi augmenté de 0,2 %, soit 8 100 personnes supplémentaires et l'une des plus faibles progressions de l'année. 

L'heure du bilan pour le gouvernement

Côté pile, c'est l'heure du bilan pour le chômage en 2014. Or se dernier bat officiellement le triste record enregistré en 2013, pour s'établir à 3,49 millions de demandeurs d'emploi en France métropolitaine, en hausse de 5,7%. En prenant en compte les catégories B et C qui englobent les demandeurs d'emploi en activité réduite (5,21 millions) et en étendant ces chiffres à l'Outre-mer, l'agence gouvernementale comptabilise un total de 5,52 millions de demandeurs d'emploi.

 

Dans un communiqué diffusé parallèlement à la publication de ces mauvais chiffres, le ministre du Travail, François Rebsamen, assure que "l'effort du gouvernement" pour enrayer la hausse continue du chômage en France "ne faiblira pas". Pour autant, l'Unedic a fait savoir il y a quelques jours qu'elle attendait un peu plus de 100 000 chômeurs supplémentaires cette année. 

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2014, une année noire pour le gouvernement

Publié le 31 Décembre 2014 par Philippe LE ROUX - Délégué de Circonscription dans Le reniement - c'est maintenant !

2014 a été une année noire pour le gouvernement, marquée par l'amateurisme et un problème de cohérence.

Outre ses problèmes de chômage, de croissance, de difficultés de trésorerie pour les PME et TPE, la France va atteindre 100% d'endettement.

Jamais on n’a aussi peu construit en France. François Hollande avait dit qu'il y aurait 500.000 logements construits cette année, on est à peine à 300.000.

Le président de la République et son Premier ministre ne peuvent plus se cacher derrière des mensonges et des dénis. Ce n'est pas le meilleur moyen pour mener les réformes dont le pays a besoin.

Hollande, c'est un peu madame Soleil. Il croit que trois facteurs vont lui permettre de trouver de la croissance, la baisse du prix du pétrole, la baisse de l'euro, des taux d'intérêt faibles.

Il est aussi un adepte de la méthode Coué : à cet égard, il faut juste regarder ses tristes records : chômage, fiscalité, déficits publics.

L'emploi devrait être l'obsession de François Hollande. Il devrait y penser le matin en se rasant, le soir en se couchant.

Sur la scène européenne, notre pays est en train de reculer. Par rapport à la Russie, et le refus de Paris de lui livrer les deux Mistral qu'elle a commandés, notre pays est à la remorque des Etats-Unis.

 

On aura rarement vu autant d'amateurisme dans le traitement de sujets aussi sensibles. Il y a un vrai problème de cohérence dans ce gouvernement. Y a-t-il un pilote dans l'avion?

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« Modulation » des allocations familiales : le Gouvernement doit respecter les exigences constitutionnelles de solidarité nationale !

Publié le 29 Décembre 2014 par Philippe LE ROUX - Délégué de Circonscription dans Le reniement - c'est maintenant !

En cette période de Noël, les familles ne sont décidément pas à la fête...

Le Conseil constitutionnel s’est prononcé sur la constitutionnalité de la modulation des allocations familiales en fonction des ressources des ménages. Si le Conseil a jugé conforme à la Constitution l’article 85 du PLFSS, il n’en reste pas moins qu’il formule une réserve de taille, qui doit retenir toute notre attention.

En effet, les Sages observent que les décrets fixant les critères de ressources et de montant des allocations ne sauraient remettre en cause les exigences de la solidarité nationale, dont la valeur est d’ordre constitutionnel (préambule de la Constitution de 1946).

En déformant le sens de la solidarité horizontale, l’introduction de critères de ressources présente un risque pour la cohésion sociale du pays et pour la solidarité entre les familles, garantes de l’avenir de notre Nation.

En mettant fin à l’universalité des allocations familiales, le Gouvernement vient réduire encore davantage le pouvoir d’achat de quelques 800 000 familles, déjà touchées par le plafonnement du quotient familial.

Il convient d’ailleurs de rappeler que les allocations familiales n’ont pas pour objectif de participer à la redistribution sociale, mais bien de faire en sorte que le pouvoir d’achat des familles ne soit pas amoindri par la charge d’enfants.

En outre, ce seront les familles nombreuses qui subiront les pertes les plus importantes, ce qui contredit l’objectif historique des allocations familiales, qui est de soutenir la natalité.

 

Dès lors, face à cette politique familiale injuste et inéquitable, l’UMP restera très vigilante quant aux décrets d’application de cette réforme et n’hésitera pas, le cas échéant, à en contester la validité devant le Conseil d’État.

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Manuel Valls publie l'"agenda" de ses "155" réformes

Publié le 12 Décembre 2014 par Philippe LE ROUX - Délégué de Circonscription dans Le reniement - c'est maintenant !

Manuel Valls a publié vendredi "l'agenda" de ses réformes, un calendrier de 155 initiatives identifiées par le gouvernement destiné à donner de la "cohérence", alors que la France est sous pression pour montrer qu'elle poursuit son élan réformateur.

"Nous allons nous démontrer à nous-mêmes, mais aussi au reste du monde, que la France est capable de se réformer", a déclaré le chef du gouvernement lors d'une allocution à Matignon.

Manuel Valls a placé son action sous trois grands thèmes qu'il a déjà mis en avant cette semaine: "Soutenir la croissance et l'emploi", "lutter contre les inégalités" et "préparer l'avenir".

Quant à l'"agenda" lui-même, pour l'essentiel il reprend et synthétise les mesures connues, avec parfois des précisions ou des confirmations de calendrier: par exemple sur la loi sur le dialogue social prévue au deuxième trimestre 2015 ou encore sur la réforme des collèges qui aura lieu dès janvier.

L'objectif, selon Matignon, est de donner un calendrier précis mais aussi de la "cohérence" à l'action gouvernementale, en réunissant en un seul document la feuille de route.

"Pour réformer la France, il faut y associer les Français, leur expliquer ce qui est entrepris. Pour y croire réellement, ils ont besoin d'y voir clairement", a fait valoir Manuel Valls.

Cet "agenda", qui n'est pas définitif et est donc destiné à être complété par de nouveaux projets gouvernementaux, doit par ailleurs être publié sur un site internet ce jeudi à la mi-journée.

Quant à l'absence d'annonces majeures, "on considère qu'il y a suffisamment de choses lourdes dans les tuyaux", a défendu une source proche du Premier ministre.

 

La publication de ce texte, que M. Valls ministre avait promis lundi, à Prague, clôt une semaine où Manuel Valls a été omniprésent, après un 20 Heures dimanche, une conférence de presse sur la loi Macron et un discours sur l'égalité mercredi.

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Le déficit 2014 de l'Etat plus élevé que prévu

Publié le 12 Novembre 2014 par Philippe LE ROUX - Délégué de Circonscription dans Le reniement - c'est maintenant !

Le gouvernement a présenté mercredi un projet de budget rectificatif pour 2014 qui acte à nouveau un dérapage du déficit de l'Etat: il atteindra 88,2 milliards d'euros à la fin de l'année 2014, soit 4,3 milliards d'euros de plus que ce qui était prévu cet été.

Par rapport à ce qu'anticipait la première loi de finances rectificative, votée fin juillet, ce sont 6,1 milliards d'euros de recettes publiques qui manquent à l'appel.

Du côté des dépenses, Bercy constate aussi des dépassements, d'environ 2,1 milliards d'euros, principalement du fait du coût des opérations militaires à l'étranger, des dépenses de personnel et des dispositifs de solidarité (RSA, aide médicale d'Etat, etc.).

Mais le ministère assure que ces dépassements seront compensés par 1,8 milliard d'euros d'annulations d'autres crédits ministériels: les réserves de précaution - des crédits gelés en début d'année - seront mises à contribution.

Au total, "nous tenons la dépense et nous réalisons bien les 3 milliards d'euros de baisse des crédits de l'Etat entre 2013 et 2014", a souligné Christian Eckert, secrétaire d'Etat au Budget, dans une déclaration à l'AFP.

 

Bercy a également laissé inchangée sa prévision de déficit public - qui engloble celui de l'Etat, de la protection sociale et des collectivités locales -, faite début septembre, et qui intégrait déjà la dégradation de l'environnement économique. Il devrait s'établir à 4,4% du PIB cette année, après 4,1% en 2013, puis refluer légèrement à 4,3% en 2015.

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Le timbre en hausse de 7 à 10 centimes au 1er janvier

Publié le 1 Octobre 2014 par Philippe LE ROUX - Délégué de Circonscription dans Le reniement - c'est maintenant !

La Poste va augmenter le prix de ses timbres de 7% en moyenne au 1er janvier prochain, soit la hausse la plus importante de son histoire, destinée à compenser la baisse de l'activité, au risque d'aggraver la situation.

"Il n'y avait pas eu de hausse de cette ampleur, dans l'histoire moderne en tout cas, mais c'est pour répondre à une situation tout à fait particulière", a expliqué à l'AFP Nicolas Routier, directeur général de la branche Services-Courrier-Colis du groupe.

"La lettre prioritaire à timbre rouge passe de 0,66 à 0,76 euros, et la lettre verte à timbre vert passe de 0,61 à 0,68 euros", a-t-il détaillé.

Parallèlement à la hausse de 7% des tarifs du courrier, les colis enregistreront pour leur part dans trois mois une hausse de 1% de leurs tarifs en moyenne.

Le patron du courrier relativise l'impact pour les ménages français dont le budget annuel en produits postaux s'élève en moyenne à 46 euros: "compte tenu de l'évolution des volumes et des tarifs, il va augmenter de moins de quatre euros", assure-t-il.

Pour Nicolas Routier, cette hausse est nécessaire car elle s'inscrit dans "une stratégie de maintien d'un service universel très étendu et d'un haut niveau de qualité en conformité avec notre plan pour l'horizon 2020".

- Moitié moins de plis entre 2008 et 2020 -

Le groupe La Poste est en effet confronté depuis plusieurs années à une chute très importante du nombre des plis adressés.

"Là où nous étions encore à 18 milliards de plis en 2008, nous serons à 13 milliards en 2015 et tout indique que nous atteindrons 9 milliards dans six ans", précise le patron du courrier.

Cette hausse à l'ampleur inédite était attendue après le feu vert délivré le 22 juillet par l'Autorité des télécoms, l'Arcep, à La Poste l'autorisant à augmenter ses tarifs de 5,2% en moyenne par an pendant quatre ans, en prenant en compte un taux moyen d'inflation d'1,7% sur la période.

Compte tenu des difficultés de l'entreprise, l'Arcep lui avait également permis d'utiliser dès le 1er janvier 2015 jusqu'à 50% de l'enveloppe globale prévue sur l'ensemble des quatre années.

La Poste en a "utilisé environ 40% (...), ce qui veut dire aussi que cette hausse n'est pas destinée à être reproduite dans son ampleur", a souligné Nicolas Routier.

"On a voulu faire un ajustement important cette année parce qu'il y avait une situation de nécessité de rétablir notre modèle économique et de pouvoir continuer à investir", a-t-il admis.

Les tarifs du courrier avaient augmenté en moyenne de 2,8% au 1er janvier 2013 et de 3% au 1er janvier 2014.

D'autres pays européens ont déjà procédé à des hausses importantes: 46% au Royaume-Uni, 53% au Danemark et 35% aux Pays-Bas, à une période où la hausse en France s'est limitée à 12%, à 9% en Allemagne, 5% en Espagne et 8% en Belgique.

Selon plusieurs responsables syndicaux, La Poste encourt le risque d'aggraver sa situation en procédant à une telle hausse.

Pour Bernard Dupin (CGT), "c'est une très forte augmentation, à ajouter à celles qui ont déjà eu lieu, et cela peut avoir l'effet pervers de faire diminuer encore plus le volume du courrier".

"L'Etat se désengage comme jamais sur les quatre missions de service public qu'il demande à La Poste d'assurer", ajoute-il, déplorant le fait que "ce sont toujours les mêmes qui vont payer, c'est-à-dire les usagers".

Selon Régis Blanchot (SUD), "Il y a le risque de vivre ce qu'a connu la poste américaine car en augmentant comme ça les tarifs de façon aussi brutale on incite les clients à la dématérialisation et à se détourner du courrier pour d'autres formes de communication".

 

Les effectifs de La Poste ont diminué de 5.285 postes depuis janvier, soit plus que sur l'ensemble de 2013, l'entreprise ayant de plus en plus recours aux contrats à durée déterminée (CDD) parmi ses 234.000 salariés.

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Budget 2015 de l'Etat: plus de déficit, un peu moins d'impôt, autant de rigueur

Publié le 1 Octobre 2014 par Philippe LE ROUX - Délégué de Circonscription dans Le reniement - c'est maintenant !

Le gouvernement a présenté mercredi un budget de l'Etat pour 2015 qui peine à faire refluer dette et déficits, malgré l'effort sur la dépense, et qui ne fait guère baisser les prélèvements obligatoires, en dépit du geste annoncé pour l'impôt sur le revenu.

Le projet de loi de finances (PLF) a été dévoilé en conférence de presse par le ministre des Finances, Michel Sapin, et le secrétaire d'Etat au Budget, Christian Eckert, deux jours après le budget de la Sécurité sociale, déjà marqué par plusieurs annonces de rigueur, notamment sur la politique familiale.

Le texte, qui sera ensuite examiné en Conseil des ministres, confirme la volonté de discipliner les autres aspects de la dépense publique: 7,7 milliards d'euros d'économies sont demandées à l'Etat et à ses agences (un peu plus que les 7 milliards annoncés le 10 septembre par Michel Sapin) et 3,7 milliards sur la dotation versée aux collectivités locales.

Au total, la France doit réaliser l'an prochain 21 milliards d'euros d'économies - et 50 mds sur trois ans - pour limiter la hausse des dépenses publiques à 0,2% par an, alors que sa "progression spontanée", sans ces mesures, aurait été de 1,7%.

Bercy fait du respect de ces montants d'économies le dernier rempart de la crédibilité budgétaire française.

Car pour le reste, la France avait dès le 10 septembre reconnu que son déficit public ne reculerait que très faiblement l'an prochain, à 4,3% du PIB, après 4,4% en 2014 et 4,2% en 2013. Le retour dans les clous européens ne devrait s'effectuer qu'en 2017, contre un engagement initial à revenir dès l'an prochain au seuil de 3%.

- Taux des prélèvements obligatoires stable -

Mercredi, le gouvernement a aussi prévenu que sa promesse de ramener son déficit structurel à zéro ou presque dès 2017 ne tenait plus et que ce solde, très important pour Bruxelles, diminuerait plus lentement, atteignant 0,4% du PIB en 2019.

Croissance très molle et inflation ralentie: ces facteurs compliquent le calcul budgétaire, bridant les recettes et neutralisant certains efforts de rigueur.

Le gouvernement ne table plus désormais que sur une croissance de 0,4% en 2014 et de 1% en 2015.

Plus optimiste pour l'avenir, il estime que la progression du PIB devrait accélérer à 1,7% en 2016, 1,9% en 2017 puis 2% les deux années suivantes.

L'inflation, dont la faiblesse inquiète dans toute la zone euro, devrait elle passer graduellement de 0,5% en 2014 à 1,8% en 2019, en passant par 0,9% en 2015 (hors tabac).

Le gouvernement comme le président François Hollande ont déjà prévenu qu'aucun effort supplémentaire ne serait fait pour contenir le dérapage, synonyme d'une dette qui grossit rapidement, à plus de 2.000 milliards d'euros désormais.

"Le rythme de réduction des déficits est adapté à la situation" de croissance poussive et d'inflation très faible en France et dans toute la zone euro, réaffirme le dossier de presse présentant le projet de budget. En conséquence, argue-t-il, "il ne sera pas demandé d'efforts supplémentaires aux Français. Car si le gouvernement assume le sérieux budgétaire pour redresser le pays, il se refuse à l'austérité".

Pas question non plus de renoncer aux mesures promises l'été dernier aux ménages, pour soigner le "haut-le-coeur fiscal" dont souffrent les Français, selon le Premier ministre, Manuel Valls, mais aussi pour répondre aux demandes d'une partie des députés socialistes.

L'an prochain, la première tranche de l'impôt sur le revenu doit disparaître, ramenant le seuil d'entrée à environ 10.000 euros, et un système de décote doit être mise en place. Soit un dispositif à 3,2 milliard d'euros au total, devant bénéficier à 9 millions de contribuables.

Par ailleurs les dispositifs de soutien aux entreprises vont continuer à monter en puissance, notamment le Crédit d'impôt pour la compétitivité et l'emploi (CICE), opérationnel depuis le printemps 2014.

Le budget 2015 scelle aussi une baisse de certaines taxes pesant sur les sociétés, notamment la C3S, et concrétise les promesses de relance du secteur du logement faites récemment par M. Valls.

Du côté des hausses, il confirme celle de deux centimes par litre de la taxe sur le diesel, pour combler le manque à gagner résultant de la réforme de l'écotaxe et financer l'équipement en infrastructures.

 

Au total, le taux des prélèvements obligatoires en France ne devrait que peu évoluer d'ici 2017: impôts, taxes et cotisations sociales des ménages et entreprises devraient atteindre 44,6% du PIB l'an prochain, après 44,7% cette année et rester quasi stables à 44,5% et 44,4% en 2016 et 2017.

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Principales déclarations de Hollande au cours de sa conférence de presse

Publié le 18 Septembre 2014 par Philippe LE ROUX - Délégué de Circonscription dans Le reniement - c'est maintenant !

Voici les principales déclarations de François Hollande lors de sa quatrième conférence de presse, jeudi à l'Elysée:

 

IRAK-SYRIE

Le président a annoncé que la France avait décidé d'accorder un "soutien aérien" à l'Irak pour combattre l'organisation Etat islamique, mais celui-ci sera limité aux frontières du pays et il n'y aura "pas de troupes au sol" françaises. L'engagement des "premières opérations" interviendra "vite", "dans un délai court", une fois les cibles identifiées. Une réunion des responsables parlementaires, organisée par Manuel Valls, aura lieu "dès la semaine prochaine" sur cette intervention.

M. Hollande a déploré que la communauté internationale soit restée "inerte" en Syrie, permettant notamment au groupe Etat islamique de prospérer.

 

OTAGES

"La France ne paye pas de rançon" ni "n'échange" de prisonniers pour obtenir la libération de Français retenus en otages dans le monde.

 

VIRUS EBOLA

Un hôpital militaire français sera bientôt installé en Guinée pour lutter contre le virus meurtrier.

 

RUSSIE-UKRAINE

Les navires français Mistral seront livrés à la Russie si "le cessez-le feu est respecté" en Ukraine et "si le processus de règlement est achevé", a-t-il dit, ajoutant aussitôt : "mais nous n'en sommes pas là".

 

ECOSSE

Le chef de l'Etat a mis en garde contre un "projet européen" qui "se dilue" et ouvre la voie aux "égoïsmes" et aux "séparatismes", en allusion au référendum sur l'indépendance de l'Ecosse.

 

EUROPE

François Hollande a mis en garde contre "un scénario de fin de croissance" en Europe tout en estimant que la position de la France "commençait à être entendue". Il va d'ailleurs engager la "négociation", notamment avec l'Allemagne, pour faire accepter un report à 2017, au lieu de 2015, du retour du déficit public français au seuil de 3% du produit intérieur brut. "Je ne pense pas qu'une économie comme la France, mais c'est vrai pour d'autres, puisse faire à la fois le rétablissement de sa compétitivité et le rétablissement de ses comptes publics (...) Nous allons adapter le rythme des déficits dans l'intérêt même de l'Europe."

Avec l'Allemagne, "nous sommes prêts à dire que nous sommes favorables à une Europe à plusieurs vitesses où le couple franco-allemand doit être le moteur de cette intégration".

 

ECONOMIE

"Les résultats tardent à venir (...), ils viendront si nous nous mobilisons tous", a assuré M. Hollande. "J'ai conscience que cette ligne que j'ai tracée, que le cap que j'ai montré, nous permettra d'avoir des résultats, j'espère avant 2017", a poursuivi le président, qui a aussi demandé qu'on attende la fin de son quinquennat pour faire son bilan.

La France "ne fera pas davantage" que 50 milliards d'économie, pour ne pas "mettre en cause la croissance".

Le pacte de responsabilité et de solidarité "c'est un cadre pour que dans les trois ans qui viennent, chacun sache ce qu'il a à faire, ce sur quoi il peut compter, de manière à ce que les engagements soient pris et tenus. Et ça vaut pour tous les signataires et notamment pour la partie patronale".

Il a affirmé qu'il ne "savait pas" si l'agence de notation Moody's allait baisser vendredi la note de solvabilité de la France, et tenu à relativiser les conséquences d'une éventuelle dégradation.

 

MAJORITE PS

Si l'Assemblée n'avait pas accordé sa confiance à Valls, François Hollande a dit qu'il aurait dissous l'Assemblée nationale.

Il a déclaré à l'attention des socialistes contestataires, dont les députés "frondeurs", que rien n'empêche de "poursuivre le débat", mais "dans le cadre qui est fixé".

Le chef de l'Etat a également renvoyé à son célèbre discours de candidat, prononcé au Bourget en janvier 2012, que lui opposent souvent ceux qui, dans son camp, critiquent son évolution.

Il a enfin jugé que l'ex-secrétaire d'Etat Thomas Thévenoud, évincé du gouvernement pour ne pas avoir payé ses impôts, n'était "pas digne de rester à l'Assemblée nationale".

 

ELECTIONS

"Je suis président, pas candidat, je serai président jusqu'au bout, je n'ai pas d'autre objectif, d'autre priorité, d'autre devoir que de faire tout, tout pour mon pays. Donc, l'idée de ma candidature (en 2017, ndlr) n'est pas présente."

"Je ferai ce mandat pleinement, complètement, sans me préoccuper même de ma popularité qui est dans l'état que vous connaissez, parce que ce n'est pas mon objectif".

Une rivalité Hollande-Valls est-elle possible ? "Ce n'est pas envisageable", a-t-il assuré.

Il a jugé que la fonction présidentielle était "exceptionnelle", trois ans après avoir lancé le thème d'une "présidence normale" lors de la campagne présidentielle, et a estimé avoir "aujourd'hui l'expérience qui permet d'affronter toutes les situations."

M. Hollande a reconnu "une responsabilité" de "ceux qui gouvernent" dans la montée de l'extrême droite en "ne répondant pas aux angoisses" de Français qui se sont tournés vers le FN lors des derniers scrutins.

 

RETOUR DE SARKOZY

"Il ne m'appartient pas comme président de la République de commenter les éventuelles déclarations de candidatures à la présidence d'un parti, et notamment d'un parti d'opposition". Mais "ceux qui ont dirigé le pays hier et avant-hier ont parfaitement le droit de vouloir gouverner à nouveau demain et après-demain", a ajouté François Hollande dans une référence à son prédécesseur Nicolas Sarkozy, qui peut aussi valoir pour les anciens Premiers ministre François Fillon et Alain Juppé.

 

JEUNESSE

Le gouvernement s'est vu confier la mission d'élargir "autant qu'il est possible" le service civique, et de l'assortir de nouveaux droits, liés par exemple au permis de conduire. Il a demandé au gouvernement "un grand engagement" sur ce sujet.

 

ILE DE SEIN

François Hollande a expliqué qu'il avait préféré "être mouillé" avec "ceux qui étaient là" qu'"au sec", lors d'un déplacement fin août sur l'île de Sein, au cours duquel il s'était exprimé sous une pluie battante, en pleine crise gouvernementale.

 

LIVRE DE VALERIE TRIERWEILER

 

M. Hollande a refusé de s'expliquer à nouveau sur le livre de son ex-compagne Valérie Trierweiler, en soulignant s'être "déjà exprimé sur cette question". "J'ai déjà dit ce que j'avais pu ressentir et ce qui me paraissait essentiel, au-delà des ressentiments, des épreuves, des douleurs, qui est le respect de la fonction présidentielle".

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Le gouvernement va augmenter l'impôt de certains retraités aisés

Publié le 18 Septembre 2014 par Philippe LE ROUX - Délégué de Circonscription dans Le reniement - c'est maintenant !

Le gouvernement s'apprête selon la radio RTL à annoncer une augmentation de la fiscalité pesant sur les retraités les plus aisés, juste après avoir fait un geste pour les retraités modestes.

Selon RTL, qui cite jeudi une source à Bercy, cette décision est présentée comme une mesure de "justice fiscale", et passera par la contribution sociale généralisée (CSG).

Le ministère des Finances ainsi que celui des Affaires sociales, contactés par l'AFP, ont refusé tout commentaire.

La CSG est une contribution destinée à financer la protection sociale, prélevée directement sur les revenus. Elle a été créée en 1991.

Si le taux est de 7,5% sur les revenus d'activité et assimilés (salaires, primes...), il baisse à 6,6% pour les pensions de retraite et de préretraite.

Les bénéficiaires du minimum vieillesse sont dispensés de CSG, ainsi que les retraités les plus modestes (dont le revenu fiscal de référence ne dépassait pas en 2014 le montant de 10.224 euros pour une personne seule).

Les retraités dont les ressources sont supérieures à ce seuil, mais dont l'impôt sur le revenu est tellement faible qu'il passe sous le seuil d'exonération (61 euros aujourd'hui), payent une CSG réduite, à 3,8%.

Or, à en croire RTL, certains retraités aux revenus confortables profiteraient de ce système en recourant à de multiples niches fiscales et en déduisant les salaires versés à des employés de maison, de manière à réduire le plus possible leur impôt sur le revenu, et à ne payer que ce taux réduit.

 

Pour y remédier, toujours selon la radio, Bercy veut qu'à l'avenir, le revenu fiscal de référence serve désormais de base à la déclaration de revenus, qui devra être faite avant les déductions. De quoi faire augmenter l'impôt d'un certain nombre de retraités aisés.

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Confiance: près de trois fois plus d'abstentionnistes PS qu'en avril

Publié le 17 Septembre 2014 par Philippe LE ROUX - Délégué de Circonscription dans Le reniement - c'est maintenant !

Près de trois fois plus de députés socialistes ou apparentés se sont abstenus mardi d'accorder leur confiance au gouvernement Valls II que lors du vote pour Valls I, le 8 avril, selon les résultats publiés mardi soir.

La déclaration de politique générale du Premier ministre a été approuvée par 269 voix pour, 244 contre et 53 abstentions -dont 31 socialistes et apparentés et 17 écologistes-, 11 élus n'ayant pas participé au vote. Le 8 avril, la confiance avait été accordée par 306 voix "pour", 239 "contre" -dont 11 socialistes et 6 écologistes- et 26 abstentions, six députés ne prenant pas part au vote.

La montée des abstentions socialistes et écologistes a abouti au nombre de voix "pour" lors d'un vote de confiance le plus faible depuis 1986, date à laquelle l'Assemblée nationale compte 577 députés, selon une source parlementaire.

Ces abstentions sont toutefois inférieures à celles enregistrées sur le programme de stabilité budgétaire (41 socialistes et 2 écologistes) le 29 avril, qui constituaient un record depuis le début du quinquennat de François Hollande.

La grande majorité des socialistes (253 sur 289) ont voté pour mardi, aucun contre, et cinq n'ont pas pris part au vote : le président de l'Assemblée Claude Bartolone, comme c'est la tradition, et des nouveaux ministres qui bien qu'encore députés, n'ont pas droit de vote : Pascale Boistard, Matthias Fekl, Alain Vidalies, ainsi que par erreur Chantal Berthelot, qui voulait voter "pour".

Les abstentionnistes sont les trois chevènementistes, apparentés au groupe, Marie-Françoise Bechtel, Christian Hutin et Jean-Luc Laurent, l'ancien ministre François Lamy, proche de Martine Aubry, et la plupart des frondeurs, même si certains d'entre eux, comme Arnaud Leroy et Pierre-Alain Muet ont finalement voté pour.

Les frondeurs abstentionnistes sont Pouria Amirshahi, Serge Bardy, Laurent Baumel, Jean-Pierre Blazy, Kheira Bouziane-Laroussi, Fanélie Carrey-Conte, Nathalie Chabanne, Dominique Chauvel, Pascal Cherki, Jean-Pierre Dufau, Anne-Lise Dufour-Tonini, Henri Emmanuelli, Hervé Féron, Jean-Marc Germain, Daniel Goldberg, Edith Gueugneau, Mathieu Hanotin, Christophe Léonard, Kléber Mesquida, Philippe Noguès, Christian Paul, Michel Pouzol, Denys Robiliard, Barbara Romagnan, Gérard Sebaoun, Suzanne Tallard et Michel Vergnier.

Une députée, Linda Gourjade, qui a voté pour, a fait savoir qu'elle voulait en fait s'abstenir. Mais cette erreur de sa part ne change en rien le vote enregistré.

Comme ils l'avaient annoncé, 17 des 18 écologistes se sont abstenus, seule Isabelle Attard, apparentée au groupe, votant contre.

Au groupe RRDP (Radical, républicain, démocrate et progressiste, à dominante radicale de gauche), 13 députés sur 17 ont voté pour, un contre -Jérôme Lambert, ancien socialiste et petit-neveu de François Mitterrand- et trois se sont abstenus : Jean-Noël Charpentier, Jacques Krabal et Thierry Robert.

Les dix députés Front de gauche ont voté contre. Parmi leurs cinq alliés d'outre-mer au sein du groupe GDR (Gauche démocrate et républicaine), un a voté contre - Alfred Marie-Jeanne -, deux pour - Bruno Nestor Azerot et Gabriel Serville - et deux se sont abstenus - Huguette Bello et Jean-Philippe Nilor -.

 

Chez les non inscrits, l'ex-ministre socialiste Thomas Thévenoud n'a pas voté. Jean Lassalle (Modem) a fait de même, mais par erreur car il voulait voter contre. L'ex-PS Sylvie Andrieux a voté pour, et les six autres non inscrits, dont les deux FN, ont voté contre.

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L'Etat étudie une privatisation de la Française des Jeux

Publié le 17 Septembre 2014 par Philippe LE ROUX - Délégué de Circonscription dans Le reniement - c'est maintenant !

Le gouvernement français étudie "l'éventuelle privatisation, au moins partielle, de la Française des Jeux", rapporte mercredi Le Monde sur son site internet, citant des sources concordantes.

"L'Agence des participations de l'Etat (APE) a lancé, cet été, une consultation auprès de banques d'affaires" et "la balle est à présent dans le camp du gouvernement", explique le journal.

L'Etat, qui contrôle 72% du capital de la société, "a lancé cette réflexion dans le cadre de sa politique de gestion plus active des participations publiques, annoncée en janvier", ajoute le quotidien.

Contactée par l'AFP, l'APE a déclaré ne faire aucun commentaire sur le sujet.

La Française des Jeux (FDJ) n'a pas souhaité non plus apporter de commentaire, précisant qu'une interview de son PDG, Christophe Blanchard-Dignac, figurerait dans l'édition papier du Monde de mercredi (datée de jeudi).

La FDJ, qui détient le monopole en France sur le loto et autres jeux à gratter, a réalisé en 2013 un chiffre d'affaires de 12,35 milliards d'euros, en progression de 1,8% par rapport à l'année précédente.

 

Le mandat de M. Blanchard-Dignac arrive à échéance en octobre, et son renouvellement fait également partie des questions en suspens, souligne Le Monde.

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Confiance à Valls II: le plus faible nombre de votes favorables depuis 1986

Publié le 16 Septembre 2014 par Philippe LE ROUX - Délégué de Circonscription dans Le reniement - c'est maintenant !

Le gouvernement Valls II a obtenu mardi, lors du vote de confiance à l'Assemblée, le plus faible nombre de voix favorables depuis 1986, année où le nombre de députés a été porté à 577.

Avec 269 voix, jamais un Premier ministre n'avait ainsi depuis 28 ans recueilli aussi peu de suffrages de députés.

 

Cependant, compte tenu du nombre important d'abstentions (53), l'écart entre les votes pour et contre a atteint mardi 25 voix.

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Valls prend une circulaire pour fixer des "règles claires" à ses ministres

Publié le 16 Septembre 2014 par Philippe LE ROUX - Délégué de Circonscription dans Le reniement - c'est maintenant !

Manuel Valls vient d'établir une circulaire visant à définir des "règles claires" de fonctionnement du gouvernement, "tant en ce qui concerne la méthode de travail que la façon de communiquer", qui doit se faire avec "sang-froid", selon le texte officiel.

Signée par le Premier ministre, cette note de 5 pages, datée du 12 septembre et visible sur le site officiel du droit français Legifrance, apparaît comme un cadrage, voire un recadrage du fonctionnement gouvernemental, après une rentrée marquée par l'éviction de plusieurs ministres rebelles.

La "responsabilité lourde et exigeante" de la mise en oeuvre de la politique de l'exécutif "suppose que l'action du gouvernement obéisse à des règles claires, tant en ce qui concerne la méthode de travail que la façon de communiquer".

Ainsi, la "délibération" de la réunion bimensuelle du gouvernement à Matignon est soumise à une "double condition": "Un membre du gouvernement ne doit pas rester prisonnier des intérêts particuliers de son ministère; il faut qu'il sache s'engager dans la démarche collective." Autre impératif: "Autant l'expression est libre, autant la confidentialité des débats doit être absolue; c'est la condition même d'une vraie délibération."

Ce rappel à l'ordre intervient alors que le récit de la réunion -houleuse- du jeudi 22 août à Matignon s'était retrouvé dans plusieurs médias. D'autant que ces réunions, introduites par M. Valls, visaient précisément à mieux se coordonner et à éviter les "couacs".

Autres instructions : "ne pas confondre" la "délibération politique et l'action administrative", avec des situations "où l'on voit des membres de cabinet faire le travail des fonctionnaires". Les effectifs des cabinets sont limités à 15 pour les ministres et 10 pour les secrétaires d'Etat.

Concernant les réunions, "il ne doit y avoir réunion que s'il doit y avoir arbitrage, c'est à dire décision" et "la réunion à Matignon doit être l'exception".

 

Quant à la communication gouvernementale, "à l'heure des chaînes d'information en continu et des réseaux sociaux, maîtriser le message adressé aux Français demande le plus grand professionnalisme et beaucoup de sang-froid. Je vous demande d'y veiller", écrit Manuel Valls.

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Valls: "ce sera foutu" sans inversion de la situation d'ici "trois à six mois"

Publié le 15 Septembre 2014 par Philippe LE ROUX - Délégué de Circonscription dans Le reniement - c'est maintenant !

"Ce sera foutu" pour le gouvernement si la situation de la France ne s'inverse pas "d'ici trois à six mois", avertit le Premier ministre Manuel Valls, cité dans Le Monde publié lundi.

"Si d'ici trois à six mois, la situation ne s'est pas inversée, ce sera foutu", s'inquiète le chef du gouvernement, qui affronte un vote de confiance délicat à l'Assemblée nationale mardi.

M. Valls, dont la popularité a nettement chuté ces dernières semaines du fait de mauvais indicateurs économiques et de la désastreuse rentrée politique qu'a dû affronter le gouvernement, s'était publiquement refusé jusqu'à présent à donner un calendrier sur les résultats de la politique de l'exécutif.

Quant à son avenir à Matignon, "je ne resterai pas pour rester, mais pour agir", assure le Premier ministre au quotidien, alors que Le Monde évoque déjà les scénarios d'un troisième Premier ministre avant la fin du quinquennat.

En quête d'une légitimité nouvelle après la grave crise gouvernementale de la rentrée, Manuel Valls sollicite mardi pour la deuxième fois en cinq mois un vote de confiance des députés, deux jours avant une très attendue conférence de presse de François Hollande.

Si Matignon reconnaît un vote "difficile", le Premier ministre devrait bien bénéficier mardi soir d'une majorité pour gouverner. Mais Manuel Valls n'exclut pas de recourir si nécessaire au "49.3", qui permet au gouvernement de faire passer un texte sans amendement, à la seule condition d'avoir engagé sa responsabilité et de ne pas être battu par une motion de censure.

"Pour l'instant, je fais le pari de l'intelligence collective, je ne pars pas avec en tête l'idée du 49.3, mais l'outil existe", explique M. Valls au Monde.

 

Depuis 2008, cette arme parlementaire est toutefois limitée aux textes budgétaires (Etat et Sécurité Sociale) ainsi qu'un autre texte par session.

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Une démission de Hollande souhaitée par 62% des Français (Ifop)

Publié le 11 Septembre 2014 par Philippe LE ROUX - Délégué de Circonscription dans Le reniement - c'est maintenant !

Les Français sont 62% à souhaiter que François Hollande démissionne d'ici 2017 mais quasiment la même proportion (61%) pense qu'il ira au terme de son mandat prévu cette année-là, selon un sondage Ifop publié jeudi pour Le Figaro Magazine.

Deux autres options étaient proposées aux sondés: une dissolution de l'Assemblée nationale et un changement de Premier ministre. Mais les personnes interrogées n'avaient pas la possibilité de répondre: "aucune de ces trois solutions".

54% souhaitent que François Hollande "procède à la dissolution de l'Assemblée nationale", 41% qu'il "change de Premier ministre", fonction assurée depuis cinq mois par Manuel Valls.

Les sympathisants socialistes ne sont que 22 ou 23% à souhaiter la réalisation de l'un ou l'autre de ces scénarios. Il existerait une majorité des proches du Front de gauche en faveur de la dissolution (51%) et surtout d'un changement de chef du gouvernement (63%).

Sans surprise, les sympathisants de l'UMP et ceux du FN sont en écrasante majorité favorables à un départ anticipé du président de la République (86% et 89% respectivement) et à une dissolution (74% et 85%).

Par contre, 61% des personnes interrogées (39% croient l'inverse) estiment que François Hollande restera en place jusqu'à la fin de son mandat en mai 2017. La proportion n'est toutefois que de 48% chez les sympathisants de l'UMP et 33% chez ceux du FN.

Si la chambre des députés était dissoute et que la droite remportait les législatives organisées dans la foulée, celle-ci devrait refuser de former un gouvernement pour 44% des personnes interrogées. Pour 39%, la droite devrait accepter de gouverner. 17% ne se prononcent pas. Sans surprise là encore, les sympathisants de l'UMP et du FN sont plus de deux sur trois à prôner une "grève du gouvernement" dans ce cas de figure, contre à peine plus d'un sur dix à gauche.

Enfin, en matière économique, la priorité des priorités pour les sondés est le pouvoir d'achat. 62% souhaitent que François Hollande "prenne davantage de mesures pour augmenter le pouvoir d'achat des Français", 29% qu'il "amplifie les baisses de charges en direction des entreprises et la réduction des dépenses publiques". 3% prônent le maintien de la politique actuelle, 6% n'ont pas d'avis.

 

Sondage réalisé en ligne du 8 au 9 septembre auprès d'un échantillon de 1.002 personnes, représentatif de la population française âgée de 18 ans et plus. Méthode des quotas.

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France: le déficit public à 4,4% en 2014, 4,3% en 2015

Publié le 10 Septembre 2014 par Philippe LE ROUX - Délégué de Circonscription dans Le reniement - c'est maintenant !

Le ministre des Finances français Michel Sapin a reconnu mercredi que contrairement aux engagements pris au niveau européen, le déficit public de la France restera en 2014 et 2015 plus élevé qu'en 2013.

 

Il atteindra 4,4% du Produit intérieur brut en 2014 et 4,3% en 2015, après 4,2% l'an dernier. M. Sapin a en outre précisé que le seuil de 3%, maximum toléré par les traités européens, ne sera atteint qu'en 2017, au lieu de 2015 comme prévu initialement.

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La France repousse pour la troisième fois sa promesse de retour du déficit à 3% du PIB

Publié le 10 Septembre 2014 par Philippe LE ROUX - Délégué de Circonscription dans Le reniement - c'est maintenant !

Le ministre français des Finances, Michel Sapin, a reconnu mercredi que la France devait une nouvelle fois repousser, à 2017 au lieu de 2015, son engagement à respecter la limite européenne de déficit public, soit 3% du Produit intérieur brut.

Le déficit public atteindra 4,4% du Produit intérieur brut en 2014 et 4,3% en 2015, après 4,2% l'an dernier, a-t-il annoncé lors d'une conférence de presse.

M. Sapin a précisé que le déficit ne passera sous le seuil de 3%, maximum européen, qu'en 2017 au lieu de 2015 comme promis à la Commission européenne.

La France avait déjà demandé par deux fois de remettre à plus tard cet engagement, sous la présidence de Nicolas Sarkozy puis sous celle de François Hollande.

Le gouvernement tablait initialement sur un déficit public ramené à 3,8% du PIB cette année et chutant à 3% l'an prochain.

Mais ce scénario est perturbé par ce que M. Sapin a qualifié de "situation exceptionnelle" de l'économie en zone euro, "marquée par un croissance très faible cumulée avec un ralentissement de l'inflation que personne n'avait anticipé".

En employant les mots de "situation exceptionnelle", terminologie qui selon les traités européens permet de déroger aux objectifs budgétaires, M. Sapin a adressé un message implicite à la Commission européenne, gardienne de la discipline budgétaire.

Il a toutefois précisé que sa position était "claire": "nous ne demandons pas la modification des règles européennes, nous ne demandons pas leur suspension, ni aucune exception".

Le ministre a également corrigé mercredi ses prévisions de croissance pour la France: à 0,4% cette année puis 1% l'an prochain.

Il a précisé par ailleurs que la faible inflation, qui pèse sur les comptes publics en réduisant les recettes et en neutralisant certains efforts d'économies, devrait perdurer en France, avec un taux prévu à 0,5% en 2014 puis 0,9% en 2015.

Initialement, Paris espérait une croissance de 1% cette année, accélérant l'an prochain à 1,7%, mais M. Sapin avait indiqué à la mi-août que cet objectif ne tenait plus.

Enfin, le ministre a annoncé que la France maintenait son objectif de 21 milliards d'économies dans la dépense publique en 2015, une semaine après avoir dit qu'elle n'y parviendrait pas.

 

"La maîtrise des dépenses est une nécessité et nous irons jusqu'au bout de l'objectif de 50 milliards d'économies prévues jusqu'en 2017, à commencer par les 21 milliards d'économies prévues pour la seule année 2015", a-t-il déclaré.

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