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Les Républicains Guingamp

Site de Philippe LE ROUX, ancien Delegue de la quatrieme circonscription des Cotes-d'Armor et Conseiller chargé des grands projets auprès de la Direction de l'UMP

Articles avec #ump catégorie

Affaire des pénalités de Sarkozy payées par l’UMP : le parquet requiert le non-lieu

Publié le 13 Juillet 2015 par Philippe LE ROUX - Délégué de Circonscription dans UMP

Le parquet de Paris a requis un non-lieu dans l’enquête sur la prise en charge par l’UMP des pénalités infligées à Nicolas Sarkozy pour dépassement de frais lors de sa campagne de 2012, a-t-on appris lundi 13 juillet de source judiciaire. Ces réquisitions, qui datent du 8 juillet, confirment une information publiée lundi par Le Figaro.

Le procureur de la République a estimé dans ce dossier que les qualifications d’abus de confiance et de recel de ce délit ne pouvaient être valablement poursuivies. Il a révélé dans son réquisitoire « les incertitudes quant à l’interprétation à donner au droit applicable et de charges insuffisamment étayées, quant à l’élément intentionnel de l’abus de confiance », comme le révèle Le Figaro. En outre, il a mis en valeur le doute qui persiste, quant aux intentions de l’UMP et de ses organes, de vouloir délibérément «détourner ses fonds au profit de son candidat».

Le parquet de Paris avait ouvert le 6 octobre une information judiciaire pour abus de confiance, complicité et recel de ces délits, après un signalement des commissaires aux comptes de l’UMP. En juillet 2013, après invalidation de ses comptes de campagne, le Conseil constitutionnel avait estimé que Nicolas Sarkozy devait restituer au Trésor public une avance forfaitaire de 153 000 euros versée pour sa campagne perdue de 2012 et payer 363 615 euros de dépassement du plafond légal des dépenses.

Mais l’UMP avait pris en charge ces pénalités via une souscription baptisée « Sarkothon » : les dix millions de non-remboursement, mais aussi les sommes dues par Nicolas Sarkozy. Une opération dont la régularité était notamment contestée par François Fillon. Au printemps 2014, les commissaires aux comptes de l'UMP s'étaient ouverts, auprès de la nouvelle direction Fillon-Juppé-Raffarin du parti, de leur doute sur la légitimité du remboursement par l'UMP de l'avance et de la pénalité. Le parti avait alors saisi la justice.

Réélu à la tête de l’UMP, devenue depuis Les Républicains, Nicolas Sarkozy avait adressé en décembre au trésorier du parti un chèque de 363 615 euros pour rembourser ce paiement – une démarche qui n’a toutefois pas mis fin à l’enquête pénale.

Dans ce dossier, Nicolas Sarkozy a été placé sous le statut de témoin assisté le 1er avril, un statut à mi-chemin entre le simple témoin et le mis en examen. L’avocat Philippe Blanchetier, l’ex-directrice des affaires financières de l’UMP, Fabienne Liadzé, et le directeur adjoint de la campagne présidentielle de l’ex-chef de l’Etat, Jérôme Lavrilleux, ont été placés sous le même statut. Deux personnes ont également été mises en examen pour abus de confiance dans ce dossier : l’ex-président de l’UMP, Jean-François Copé, et Catherine Vautrin, ancienne trésorière de la formation.

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Disparition de Charles Pasqua

Publié le 30 Juin 2015 par Nicolas Sarkozy, Président des Républicains dans UMP

Disparition de Charles Pasqua

C'est avec une très grande tristesse et une très vive émotion que je viens d’apprendre la disparition de Charles Pasqua.

Gaulliste, homme d'engagement et de convictions, Charles Pasqua aura marqué de son empreinte la vie politique et publique de la Vème République.

Il était l'incarnation d'une certaine idée de la politique et de la France, faite d’engagement, de courage et de convictions.

Ce soir, la France perd l'un de ses plus grands serviteurs.

Patriote dès son plus jeune âge, il s’engage dans la Résistance à l’âge de 15 ans.

Fidèle à cet engagement, il a été de tous les combats du gaullisme et de tous les partis politiques qui se sont reconnus dans l'action, puis dans l'héritage du général de Gaulle.

Député, puis sénateur et président du conseil général des Hauts de Seine jusqu’en 2004, Charles Pasqua a fortement marqué l’histoire de ce département et l’empreinte de son œuvre est présente partout dans ce département.

Il a ensuite voué son engagement public au service de l’Etat.

Ministre de l’Intérieur en 1986 du gouvernement de Jacques Chirac, puis en 1993 du gouvernement d’Edouard Balladur, son souvenir reste ancré dans la mémoire de la place Beauvau, par son action de modernisation de la police nationale.

Le mot gaullisme lui allait comme une évidence, car Charles Pasqua n’était pas homme à transiger sur ses convictions notamment sur la construction européenne. Homme de combat, il s’était engagé lors du référendum du traité de Maastricht aux côtés de Philippe Séguin contre son adoption.

Nous le savions affecté par la récente disparition de son fils. Il y a encore peu de jours, en dépit de la fatigue et de la maladie, il avait tenu à participer au Congrès fondateur des Républicains, illustrant la vivacité du lien qui l’unissait à notre famille politique.

J'adresse publiquement mes condoléances les plus émues à sa famille et à ceux qui l'ont soutenu et admiré. Je veux leur dire à quel point il aura marqué mon engagement politique.

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Les adhérents UMP votent sur le nouveau nom de leur parti

Publié le 27 Mai 2015 par Philippe LE ROUX - Délégué de Circonscription dans UMP, Les Républicains

Les adhérents UMP votent ce jeudi à partir de 08H00 jusqu'à vendredi 18h00 par internet sur le nouveau nom de leur parti, Les Républicains, ses nouveaux statuts et la composition de son nouveau bureau politique.

213.030 adhérents à jour de cotisation au 31 décembre 2014 sont invités à voter.

Trois possibilités s'offrent à eux: se connecter sur le site du parti, voter à partir de l'application Direct citoyen récemment lancée par l'UMP, se rendre dans l'une des 300 permanences UMP dans toute la France qui mettront un ordinateur à leur disposition.

Le résultat le plus attendu est celui qui concerne le nouveau nom de l'UMP ; le nom "Les Républicains" devrait être plébiscité, les remontées des fédérations au siège sur cette question sont très positives.

En outre, la justice a débouté mardi les organisations et élus de gauche qui l'avaient saisie, en refusant de se prononcer en urgence sur leur demande d'interdiction de cette appellation.

Nicolas Sarkozy, qui a choisi le nouveau nom de baptême de l'UMP, a adressé début mai une lettre aux adhérents leur expliquant qu'"en proposant de nous appeler Les Républicains, nous voulons montrer la volonté de ne céder en rien face à ce qui, au quotidien, affaiblit la République" car "la République a trop reculé face aux entorses multiples qui sont faites à ses principes".

Les nouveaux statuts que les adhérents auront également à valider sont plus démocratiques, plus transparents que les précédents et garantissent la décentralisation et la parité dans les instances dirigeantes. Ils permettent également un recours régulier au référendum auprès des adhérents qui seront invités à donner leur avis sur différents sujets par internet.

Enfin, les adhérents devront également valider la composition du nouveau bureau politique, le "gouvernement" du parti qui compte 120 membres, qui permet à chaque sensibilité d'être représentée.

Les trois votes seront proclamés samedi, lors du congrès du parti, par la Haute autorité (dirigée par la juriste Anne Levade) qui supervise le scrutin.

Quelque 20.000 personnes sont attendues à ce congrès qui se déroulera au Paris Events center, porte de la Villette, de 09h00 à 16h00 et sera clos par un discours de Nicolas Sarkozy.

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Nicolas Sarkozy lance un appel à tous les républicains

Publié le 17 Mai 2015 par Philippe LE ROUX - Délégué de Circonscription dans UMP

Nous appelons à s’unir à nous tous les Républicains qui ont dans leur cœur l’amour d’un pays dont l’idéal a transformé le monde.

Nous appelons à nous rejoindre tous les Français qui aiment la République, ce miracle par lequel tant d’hommes dans le monde qui se sont endormis sujets, se sont réveillés citoyens, parce que ce mot signifie pour eux une certaine idée de l’Homme, une exigence qui fait passer les devoirs avant les droits, un « non » catégorique à toutes les formes d’asservissement, et à tout ce qui porte atteinte à l’égale dignité de la femme, de l’homme et de l’enfant.

« Républicains », ce n’est pas seulement le nouveau nom d’un parti. C’est le cri de ralliement de toutes celles et de tous ceux qui souffrent de voir la République reculer tous les jours et qui veulent opposer à ce recul un refus déterminé.

« Républicains », c’est le nom de celles et de ceux qui refusent d’abandonner à d’autres la maîtrise de leur propre destin, et qui veulent vivre debout, de leur intelligence, de leur travail, de leur mérite sans être redevable à personne.

« Républicains », c’est le nom de ceux qui préfèreront toujours la liberté à toutes les formes de dépendance, et choisiront toujours l’ouverture à l’universel contre l’enfermement communautariste, le sentiment d’une destinée commune à la guerre des origines et des mémoires.

« Républicains », c’est ainsi que se nomment celles et ceux qui se battent pour l’émancipation de la personne humaine et pour le droit des peuples à disposer d’eux-mêmes.

« Républicains », c’est ainsi que se nomment celles et ceux pour qui le combat contre le fanatisme et l’intégrisme, contre l’obscurantisme et la déraison, contre la barbarie et la sauvagerie qui menacent toute forme de civilisation dans le monde, est au-delà de la droite et de la gauche.

Républicains de tous les bords, vous qui pensez que la personne humaine ne peut être laissée à la merci de n’importe quelle tyrannie, ni religieuse, ni politique, qu’elle n’est pas une marchandise que l’on peut acheter ou vendre, vous qui refusez de désespérer de la raison et de la conscience humaines, ce que nous avons en partage est plus grand que ce qui peut nous séparer.

Républicains de France, vous qui pensez que la Démocratie est plus grande avec la République que sans elle, vous qui regardez la République comme une espérance, le premier de nos devoirs communs n’est-il pas de conserver à nos enfants cette espérance ?

Républicains, la République a besoin de chacune et de chacun d’entre vous.

Pour que demain, nos enfants retrouvent confiance dans l’avenir en continuant d’écrire une histoire de liberté, d’égalité, de fraternité et de laïcité, unissons-nous !

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L'UMP lance une application, "Direct Citoyen"

Publié le 13 Mai 2015 par Philippe LE ROUX - Délégué de Circonscription dans UMP

L'UMP lance mercredi une application, "Direct citoyen", disponible sur téléphone mobile, avec l'ambition de "transformer complètement le lien entre le parti et ses adhérents" et contribuer ainsi "à la dynamique de modernisation et de démocratisation" du mouvement.

Objectif : "faire davantage participer les adhérents et sympathisants et mieux écouter leurs attentes sur la vie et l'organisation du mouvement, sur les sujets d'actualité, sur le projet d'alternance et plus largement sur la France qu'ils souhaitent construire", selon l'UMP.

L'application "va permettre un flux continu d'aller-retours entre les adhérents et le parti. Ca marche dans les deux sens: le parti peut poser des questions, les adhérents et sympathisants également", s'est félicité mardi Frédéric Péchenard, directeur général de l'UMP, en présentant l'application à la presse. Axel Calandre, qui l'a conçue, était à ses côtés.

Elle va également permettre aux adhérents, et à eux seuls (environ 210.000), de voter sur le nouveau nom de leur parti ("Les Républicains") et ses nouveaux statuts. Le vote aura lieu les 28 et 29 mai, la veille et l'avant-veille du congrès, organisé le 30 mai à la Grande Halle de la Villette à Paris. Ce vote sera sécurisé, sous la direction de la Haute autorité de l'UMP, le numéro d'adhérent servant de mot de passe.

Les adhérents auront toujours la possibilité de voter en se connectant au site de l'UMP ou en se rendant dans les fédérations.

L'application est lancée avec une première série de questions destinées à "affiner les attentes des utilisateurs vis-à-vis de cette nouvelle plateforme participative". Toute personne qui la télécharge, en inscrivant obligatoirement son nom et adresse électronique, est considérée par l'UMP comme "un sympathisant".

De fait, elle est "un aspirateur à adhérents", reconnaît M. Péchenard, qui considère que l'application "doit nous permettre de fédérer le maximum de nos adhérents et toucher le maximum de personnes".

Alors que M. Sarkozy s'est fixé comme objectif "500.000 adhérents" à l'horizon 2017, l'UMP assure engranger "chaque jour depuis début 2015 environ 1.000 adhésions ou renouvellement" de la carte UMP. "A ce rythme, nous serons 300.000 à la fin de l'année", a affirmé M. Péchenard.

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Bruno Le Maire : réduire le code du travail de 3.700 à 150 pages

Publié le 29 Avril 2015 par Philippe LE ROUX - Délégué de Circonscription dans UMP

Le député UMP Bruno Le Maire juge qu'il faut faire passer le code du travail qui "créé du chômage", de 3.700 à 150 pages.

Dans une interview aux Echos parus mardi, l'ancien ministre assure que "le code du travail est la première crainte des PME et des investisseurs étrangers. Il devrait protéger les salariés, il crée du chômage.".

"Le code du travail doit passer de 3.700 pages à 150 pour définir les droits fondamentaux des salariés", a poursuivi le dirigeant d'opposition.

"Tout le reste, sans exception, doit être négocié dans les entreprises entre les directions et des représentants des salariés d'élus".

"La loi de 2007 qui impose de saisir les partenaires sociaux avant toute réforme du code du travail est un obstacle à lever", selon l'élu de l'Eure.

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Nicolas Sarkozy candidat UMP préféré de la droite et du centre à la présidentielle pour les primaires (sondage)

Publié le 19 Avril 2015 par Philippe LE ROUX - Délégué de Circonscription dans UMP

Nicolas Sarkozy candidat UMP préféré de la droite et du centre à la présidentielle pour les primaires (sondage)

Nicolas Sarkozy est la personnalité souhaitée comme candidate de l'UMP à l'élection présidentielle de 2017, selon les sympathisants de la droite et du centre, selon un sondage IFOP pour le Journal du Dimanche.

A la question "quelle personnalité, parmi les suivantes, souhaiteriez-vous voir désignée comme candidate à l'élection présidentielle de 2017, à l'issue de la primaire organisée par l'UMP les 20 et 27 novembre 2016 pour désigner son candidat à l'élection présidentielle", 42% des sondés choisissent Nicolas Sarkozy, devant Alain Juppé (33%), Bruno Le Maire (12%) et François Fillon (5%).

Nathalie Kosciusko-Morizet arrive ensuite (4%), devant Xavier Bertrand (3%)à et Hervé Morin (1%).

Les sympathisants de l'UMP se prononcent à 58% pour Nicolas Sarkozy, 22% pour Alain Juppé et 9% pour Bruno Le Maire. Ceux de l'UDI (58%) comme ceux du Modem (56%) plébiscitent Alain Juppé, devant Bruno Le Maire (respectivement 19% et 15%).

Par tranche d'âge, ce sont les plus jeunes des sympathisants de la droite et du centre (18-24 ans) qui se déclarent le plus favorables à une candidature de Nicolas Sarkozy (59%).

Le sexe n'est pas un élément déterminant dans le choix puisque la préférence pour le président de l'UMP est équilibrée entre les hommes (43%) et les femmes (40%).

L'enquête a été menée auprès d'un échantillon de 704 sympathisants de droite ou du centre, extrait d'un échantillon de 2.005 personnes, représentatif de la population française âgée de 18 ans et plus.

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Présidentielles 2017 : la primaire de l'UMP

Publié le 3 Avril 2015 par Philippe LE ROUX - Délégué de Circonscription dans UMP

Le président de l'UMP Nicolas Sarkozy a avancé d'une semaine le bureau politique spécial destiné à valider l'organisation de la primaire, a indiqué jeudi à l'AFP le député Thierry Solère, chargé du groupe de travail sur le sujet.

Initialement, ce bureau politique était prévu la semaine suivante, le 14 avril. "Nicolas Sarkozy va convoquer la semaine prochaine" le bureau politique pour la primaire, a déclaré M. Solère. Il sera suivi d'une conférence de presse, a-t-on appris de même source.

D'après le quotidien Le Monde, qui fait état jeudi de la charte d'organisation de la primaire, la barre pour les parrainages a été mise à "au moins 25 parlementaires" et "250 élus répartis sur au moins 30 départements" et "au moins 2.500 adhérents" à jour de cotisation.

Le scrutin doit se dérouler les 20 et 27 novembre 2016 et sera ouvert aux sympathisants de la droite et du centre inscrits sur les listes électorales. Chaque candidat s'engagera à soutenir le candidat désigné in fine, selon Le Monde.

La participation a été fixé "à deux euros par tour de scrutin" et il y a aura "8.000 bureaux de vote". Le vote par procuration ne sera pas possible.

Les votants devront adhérer à la charte de la primaire et signer un texte indiquant "je partage les valeurs républicaines de la droite et du centre et je m'engage pour l'alternance afin de réussir le redressement de la France", toujours selon le document que Le Monde a consulté.

Pour les partis autres que l'UMP, comme l'UDI par exemple, "la charte prévoit que le seuil de parrainages d'un candidat extérieur à l'UMP serait fixé par son parti", écrit le quotidien.

Les comptes de campagne des candidats devront être déposés à la Haute Autorité, qui les rendra publics. Un plafond de dépenses devrait être fixé.

C'est la Haute Autorité, présidée par Anne Levade, qui sera chargé de superviser les opérations et réceptionnera les déclarations de candidatures jusqu'au 9 septembre 2016, selon Le Monde.

Selon l'UMP, les documents de travail du groupe sur l'organisation de la primaire ne sont pas encore définitifs.

Mercredi matin, Alain Juppé a redit sa préférence pour une primaire véritablement ouverte.

"S'il s'agit d'une primaire ouverte à tous les sympathisants de la droite et du centre, j'aurai ma chance. En revanche, si le scrutin est +bidouillé+ pour rééditer le scénario de l'élection du président de l'UMP, cette élection ne sera pas de nature à créer une véritable dynamique. Si la deuxième option prévaut, je me présenterai donc, je l'ai déjà annoncé, au premier tour de l'élection présidentielle en 2017", a déclaré l'ancien Premier ministre et maire de Bordeaux dans un entretien accordé à La Tribune.

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Départementales: 2.418 sièges à la droite, 1.592 à la gauche (définitif)

Publié le 29 Mars 2015 par Philippe LE ROUX - Délégué de Circonscription dans UMP

La droite a obtenu 2.418 sièges, la gauche 1.592 et le FN 62 aux premier et second tours des élections départementales, selon un décompte de l'AFP portant sur tous les résultats définitifs publiés lundi par le ministère de l'Intérieur.

Les élus "divers" ont obtenu 32 sièges et l'extrême droite, hors FN, 4 sièges.

Les binômes Union de la droite (UD, constituée à parité UMP-UDI), ceux de l'UMP et ceux de UDI totalisent 1.956 sièges.

Les binômes Union de la gauche (UG, associant un socialiste à un représentant d'un autre parti de gauche) et les binômes PS (constitués de deux candidats PS) ont gagné 1.218 sièges. Sur ce nombre, 1.028 sièges échoient à des socialistes, contre 1.439 avant les deux tours de scrutin, a précisé à l'AFP Christophe Borgel, secrétaire national aux élections du PS.

En voix, avait annoncé lundi à la mi-journée le ministère de l'Intérieur dans sa totalisation définitive, la droite a totalisé 45,03% des suffrages exprimés au second tour, contre 32,12% pour la gauche et 22,23% pour le Front national.

Voici la répartition des sièges, par nuance politique des binômes:

PCF: 30

FG: 78

PS: 810

UG: 408

PRG: 30

DVG: 234

EELV: 2

DIV: 32

MoDem: 14

UC: 8

UDI: 86

UMP: 494

UD: 1.376

DVD: 438

DLF: 2

FN: 62

EXD: 4

NB: UC = Union centriste, binômes constitué d'un UDI et d'un MoDem

DLF = Debout la France, parti fondé par Nicolas Dupont-Aignan

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Voter FN, c'est prolonger le bail de Hollande

Publié le 24 Mars 2015 par Philippe LE ROUX - Délégué de Circonscription dans UMP

Nicolas Sarkozy, président de l'UMP, a mis en garde mardi contre le vote FN, qui revient, selon lui, à prolonger "le bail" de François Hollande et des socialistes au pouvoir.

"Depuis 1981, la gauche instrumentalise sciemment le vote de l'extrême droite contre la droite républicaine et le centre", a lancé M. Sarkozy devant un millier de personnes présentes à son meeting d'Asnières-sur-Seine, dans son ancien fief des Hauts-de-Seine.

Selon M. Sarkozy, "voter pour les candidats de Marine Le Pen, c'est donner une prolongation au bail de M. Hollande et au Parti socialiste". "Il y a deux façons de conforter les socialistes, on vote pour eux ou on vote FN", a-t-il martelé, dénonçant à nouveau le "FNPS", collusion supposée entre le Front national et le parti socialiste.

"Que ce soit bien clair, il n’y aura aucun accord entre le Front national et nous", a-t-il réaffirmé.

"Le débat sur l’immigration, parlons-en ! Comment se fait-il qu’elle (Mme Le Pen) ait applaudi aussi bruyamment et de façon aussi déplacée la victoire de l’extrême gauche en Grèce, et la semaine dernière, le ministre de la Défense grec, ami personnel de Mme Le Pen qui dit +si l’Europe ne paie pas, nous faisons entrer des milliers et des milliers de clandestins par notre frontière avec la Turquie+ , et ajoute +y compris des djihadistes+ . Voilà les amis de Madame Le Pen !", a insisté M. Sarkozy.

En milieu de journée, le président de l'UMP avait dit aux députés de son parti qu'il fallait "attaquer le FN brutalement" et que c'était "une question de vie ou de mort" pour l'UMP. Marine Le Pen lui avait répliqué tout aussi vertement en se demandant si "l'hystérie de Valls" était "contagieuse".

"La seule façon d'avoir l'alternance - quels que soient nos défauts, mes défauts, les déceptions ou les joies - c’est nous. Nous, c’est qui ? Nous, c'est des femmes et des hommes qui essayons de tirer les conséquences de ce qui a marché et de ce qui n’a pas marché", a concédé l'ancien président de la République.

Refusant les "leçons de morale" du Premier ministre, qui a qualifié le "ni-ni" de l'UMP (ni vote FN ni vote PS) de "faute morale et politique", M. Sarkozy a affirmé que dans la Drôme, "il y a quatre binômes socialistes qui arrivent en 3e position et se maintiendront. Où est la cohérence?", s'est-il demandé.

"Je ne viens pas ici en terrain conquis", a affirmé l'ancien élu des Hauts-de-Seine. "Si je suis revenu en politique, c'est parce que je ne peux pas me résoudre à l'affaissement de la France, à ce qu'un quart des Français qui votent, votent pour le Front national", a-t-il également affirmé.

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Départementales: "Une vague immense est en train de se former"

Publié le 9 Mars 2015 par Philippe LE ROUX - Délégué de Circonscription dans UMP

Nicolas Sarkozy, président de l'UMP, a affirmé sentir qu'une "vague immense" était en train de se former" et que le changement était "à portée de main", lundi lors d'un meeting à Saint-Maur-des-Fossés (Val-de-Marne), en soutien aux deux candidats aux élections départementales de fin mars.

"Je sens qu'une vague immense est en train de se former. Du Val-de-Marne va partir la grande victoire pour la reconstruction de la France", a lancé l'ex-chef de l'Etat, à un public d'environ 2.500 personnes, rassemblées dans une salle de sports de ce département, le seul avec l'Allier, à être dirigé par les communistes.

"Le changement est à portée de main si chacun y croit et fait ce qu'il a à faire", a-t-il insisté sous les applaudissements de l'assistance.

Alors que tous les sondages annoncent une cinglante défaite pour la gauche, et la possibilité pour la droite d'inverser le rapport droite-gauche dans les départements (actuellement 60 à gauche et 40 à droite), M. Sarkozy a de nouveau dénoncé le vote Front national.

"D'un côté, il y a la médiocrité" de la gauche, "de l'autre, le risque de la tentation de tout envoyer balader. Ce n'est en rien une leçon de morale mais une voix pour le FN, ça fait un député PS en plus", a-t-il mis en garde.

"C'est pour cela que j'ai parlé de +FNPS+. Depuis 1981, la gauche exploite l'extrême droite pour battre la droite", a-t-il répété.

Parlant de "nivellement par le bas" opéré par le pouvoir socialiste en matière d'éducation notamment (avec la suppression annoncée des bourses au mérite), M. Sarkozy a dénoncé "la méconnaissance grave du génie français" par la gauche. "C'est peut être ça le plus préoccupant. Nous sommes un pays séculaire mais de tempérament jeune et explosif", a-t-il dit.

"C'est pour ça que j'ai voulu revenir. J'aime profondément la France. Ce n'était pas possible de la laisser tomber".

Le probable futur candidat à la primaire de la droite et du centre, qui devra affronter plusieurs concurrents à l'automne 2016 lorsque son camp choisira son candidat pour 2017, a aussi assuré qu'il était "calme" et faisait preuve de "maîtrise".

 

"Je ne suis pas devenu sot ou aveugle mais quelque fois, je choisis de ne pas voir, pas entendre. Pour le bien collectif", a insisté celui qui se pose comme le "rassembleur" de son parti, après deux années de turbulences qui ont failli le faire exploser

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Sarkozy: vers "un texte commun" UMP/CFCM sur les questions de l'islam de France

Publié le 3 Mars 2015 par Philippe LE ROUX - Délégué de Circonscription dans UMP

Nicolas Sarkozy a annoncé mardi que l'UMP et le Conseil français du culte musulman (CFCM) allaient essayer d'adopter "un texte commun" sur les sujets touchant à "l'islam de France", lors d'une journée qui sera organisée par son parti sur ces questions.

"Sur le voile, les prières dans la rue, la formation des imams, sur les discours de ces imams, sur les financements, nous nous retrouverons pour une journée de travail et nous essayerons de sortir un texte commun pour régler cette question dans l'apaisement", a affirmé le président de l'UMP à la presse après un déjeuner avec les responsables du CFCM à la Grande Mosquée de Paris.

L'ex-chef de l’État a rendu hommage au CFCM -présidé par le recteur de la grande Mosquée Dalil Boubakeur- "qui a joué un rôle très important et dont les dirigeants ont pris des positions très courageuses et qui doit être conforté".

"Nous leur avons dit notre volonté de traiter de la question de la compatibilité de la République et de l'islam" et que "nous ne voulions pas de communautarisme. Je pense que c'est un point d'accord entre nous", a affirmé M. Sarkozy.

"Nous avons dit également que nous ne voulons pas d'amalgame, ni d'exploitation politique d'une question grave et sensible. Nous sommes tous conscients de la fragilité de la société française, des passions qui sont extrêmement fortes. Nous avons dit aussi qu'il y avait un mode de vie et des pratiques sociétales que nous ne voulions pas changer et que les musulmans de France quand ils définissaient l'islam de France devaient en tenir compte."

 

Nicolas Sarkozy était accompagné de Nathalie Kosciusko-Morizet, numéro 2 de l'UMP, de Gérald Darmanin et Henri Guaino, les deux députés chargés de préparer la "journée de travail" sur l'islam de France, qu'il avait annoncé le 7 février, lors du Conseil national de son parti. Elle devrait se tenir courant avril.

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UMP: le congrès fondateur du nouveau parti se tiendra le 30 mai à Paris

Publié le 3 Mars 2015 par Philippe LE ROUX - Délégué de Circonscription dans UMP

Le congrès fondateur du nouveau parti qui remplacera l'UMP se tiendra le 30 mai à Paris, a annoncé Nicolas Sarkozy mardi, lors du bureau politique (BP) de l'UMP, ont annoncé des sources concordantes à l'AFP.

Ce nouveau parti aura "un nouveau nom qui ne sera pas un sigle", a affirmé à plusieurs reprises le président de l'UMP. Ce ne devrait pas être "le Rassemblement", un temps envisagé, selon des sources à l'UMP.

Un choix de trois dates a été soumis aux membres du BP pour la tenue de ce congrès, le 12 avril, le 30 mai ou le 14 juin.

Finalement, c'est la date intermédiaire qui a été retenue car "elle laisse le temps d'organiser les élections internes" (délégués et comités de circonscriptions, présidents de fédérations, peut-être appelés à changer de dénomination dans le nouveau parti), a indiqué l'une des sources.

Avec le changement de nom, M. Sarkozy a également confirmé le changement de statuts, dont il avait confié la rédaction, au lendemain de son élection à la tête du parti en novembre, à une équipe dirigée par Nathalie Kosciusko-Morizet.

Dans son interview lundi au Figaro, M. Sarkozy indiquait que le nouveau parti serait "une formation beaucoup plus large" que l'actuelle UMP, "plus rassembleuse, plus dynamique".

 

Elle sera "ouverte à tous ceux qui voudraient préparer l'alternance, et notamment au centre. Quand je dis le centre, je parle du vrai centre-droit, donc ceux qui sont clairement dans l'opposition", avait-il ajouté.

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Article 49.3 : l'UMP dépose une motion de censure

Publié le 17 Février 2015 par Philippe LE ROUX - Délégué de Circonscription dans UMP

Les conditions dans lesquelles le Président de la République a réuni dans la précipitation la plus totale un conseil des ministres extraordinaire illustrent une nouvelle fois la très grande fébrilité et l’extrême fragilité de la majorité socialiste.

Les Français voient une nouvelle fois ce qu’il reste des appels à l’unité nationale de l’exécutif qui n’arrive pas à unir sa propre majorité.

A la demande de François Hollande, le Gouvernement de Manuel Valls va engager sa responsabilité pour tenter de faire passer en force, contre sa propre majorité parlementaire, le projet de loi dit Macron.

Le Gouvernement en est réduit à l’usage du 49-3 pour faire voter un texte vide de toute réforme économique réelle. Il démontre qu’il n’est pas en capacité de faire les changements structurels rendus nécessaires par la progression ininterrompue du chômage.

C’est donc un échec personnel pour le Premier ministre et un désaveu pour l’actuelle majorité présidentielle.

Durant les cinq années du quinquennat de Nicolas Sarkozy, jamais la procédure du 49-3 n’avait été retenue.

Face à la crise économique qui frappe notre pays, à la montée du chômage et aux attentes très fortes de sécurité et de protection contre la menace terroriste, les Français attendent du Gouvernement autre chose que ces divisions politiciennes internes à la gauche, prémices du prochain congrès du parti socialiste.

 

Scrutin après scrutin, les Français désavouent et sanctionnent la politique du Gouvernement socialiste. Le groupe UMP de l’Assemblée nationale a pris ses responsabilités en déposant une motion de censure.

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Le débat sur la motion de censure UMP devrait avoir lieu jeudi soir

Publié le 17 Février 2015 par Philippe LE ROUX - Délégué de Circonscription dans UMP

Le groupe UMP à l'Assemblée va déposer mardi en fin d'après-midi une motion de censure contre le gouvernement, à laquelle va s'associer l'UDI et qui devrait être débattue jeudi soir, a-t-on appris de sources proches de ces deux groupes.

Le dépôt de ce texte fait suite à l'engagement de la responsabilité du gouvernement sur le projet de loi Macron par Manuel Valls, au titre de l'article 49-3 de la Constitution.

Aux termes de cet article, le projet de loi "pour la croissance, l'activité et l'égalité des chances économiques" sera adopté si la motion de censure est rejetée. Si elle est acceptée, le gouvernement devra démissionner.

Cette dernière hypothèse est en fait exclue car pour être adoptée, une motion de censure devrait recueillir les voix de la majorité absolue des députés, qui sont actuellement 576 (un siège étant vacant). Or, l'Assemblée compte 341 élus de gauche, toutes tendances confondues (socialistes, Front de gauche, radicaux de gauche, écologistes, divers gauche).

Il n'est pas envisageable que des députés de gauche, même ceux opposés au projet de loi Macron, puissent ainsi voter une motion rédigée par l'UMP. Seuls seront en effet recensées les voix favorables à la motion, sans distinction entre les contre, les abstentions ou la non-participation au vote.

La motion de censure doit être déposée dans les 24 heures suivant l'engagement de responsabilité, et le vote sur la motion doit avoir lieu au plus tôt 48 heures après. Ainsi, le dépôt de la motion mardi en fin d'après-midi permettra de procéder au scrutin dès jeudi en fin de journée.

Des contacts ont déjà été pris à cet effet entre le chef de file des députés UMP, Christian Jacob, et le président de l'Assemblée, Claude Bartolone (PS).

 

La motion de censure doit être signée par un dixième au moins des membres de l'Assemblée, condition aisément remplie par le groupe UMP qui compte 198 membres et apparentés.

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Agir pour la #refondation

Publié le 13 Février 2015 par Philippe LE ROUX - Délégué de Circonscription dans UMP

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Chère Amie, Cher Ami,

Au lendemain de son élection à la présidence de notre parti, Nicolas Sarkozy m’a chargée de conduire les travaux visant à proposer au Congrès l’adoption de nouveaux statuts pour notre famille politique. 

Ensemble, nous avons donc lancé le 13 janvier dernier, une Commission des statuts composée d’adhérents, de cadres et d’élus de notre parti, et dont les conclusions seront présentées à un Congrès au Printemps. 

Mais ce travail ne saurait être conduit sans consulter celles et ceux qui au quotidien font vivre notre mouvement et savent en apprécier la vitalité comme les éventuelles faiblesses de structure et d’organisation. 

C’est dans cet état d’esprit de transparence et d’ouverture que nous vous invitons à exprimer vos avis et partager vos suggestions au moyen du questionnaire en ligne ci-dessous ou en allant sur le site internet, ump-refondation.fr. 

Site internet de la #refondation 

Nos travaux seront d'autant plus utiles à notre mouvement et d’autant mieux validés par le Congrès que votre engagement dans leur écriture aura été fort. 

Trois axes de travail nous ont guidés lors de l'installation de la Commission et de l’élaboration de ce questionnaire : 

le premier consiste à mettre en œuvre des modifications annoncées lors la campagne et validées par l'élection, comme la suppression des Mouvements ou le contrôle direct par les adhérents des comptes du parti ;

le deuxième, vise à une plus grande décentralisation et à un renforcement de notre démocratie interne ;

le troisième consiste en une modernisation de nos pratiques politiques et à l’élargissement de notre assise populaire à travers le déploiement des outils numériques.

En cliquant ici, vous trouverez le questionnaire auquel nous vous invitons à répondre. Il est également précisé la liste des différents groupes de travail qui animent notre démarche, le nom de leur coordonnateur, les textes éventuels régissant actuellement ce domaine. 

Nous vous remercions vivement de votre contribution qui nous est essentielle.

Amitiés militantes, 

 

Michel Py

Secrétaire départemental de l’Aude

 

Nathalie Kosciusko-Morizet

Vice-Présidente déléguée

 

Aller au questionnaire

 

Contact : umprefondation@gmail.com

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L'UMP lance une pétition en ligne pour le boulanger des Landes

Publié le 12 Février 2015 par Philippe LE ROUX - Délégué de Circonscription dans UMP

https://www.change.org/p/manuel-valls-laissez-st%C3%A9phane-cazenave-travailler-librement

L'UMP lance une pétition en faveur du boulanger landais contraint de fermer un jour par semaine, a annoncé jeudi l'initiatrice de cette pétition, Nathalie Kosciusko-Morizet, qui a dit avoir obtenu l'aval de l'intéressé.

"J'ai appelé ce matin le boulanger landais Stéphane Cazenave ainsi que le président de son collectif de soutien, Stéphane Moreau," a indiqué la vice-présidente déléguée de l'UMP. "Cette pétition est prête depuis hier soir" mais elle a "voulu en parler à l'intéressé, qui s'est dit très heureux de notre démarche".

Selon le texte intitulé "Laissez Stéphane Cazenave travailler librement !" et publié sur la plateforme en ligne Change.org, "cette injonction de fermeture administrative apparaît non seulement injuste au regard de sa volonté de travailler mais également en total décalage avec les attentes des Français qui croient en la valeur travail, à la récompense de l’effort et à l’emploi local".

NKM a proposé cette pétition lors de la commission exécutive de son parti, qui se tient chaque mercredi.

Mardi, l'ancien Premier ministre (UMP), François Fillon, avait déjà apporté sur son blog «tout son soutien» à l'artisan. Mercredi, le président du MoDem, François Bayrou, a lui aussi défendu M. Cazenave. Le porte-parole du gouvernement, Stéphane Le Foll, a regretté une "utilisation politicienne" du cas du boulanger.

 

Stéphane Cazenave, un boulanger de Saint-Paul-lès-Dax (Landes) a été contraint, après une mise en demeure de l'Inspection du travail avec risque de saisie du tribunal administratif, de respecter l'obligation de fermer un jour par semaine. La confédération des boulangers a réitéré mercredi son attachement au jour de fermeture hebdomadaire.

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Sarkozy veut "une nouvelle politique pour les Outre-mer"

Publié le 28 Janvier 2015 par Philippe LE ROUX - Délégué de Circonscription dans UMP

Nicolas Sarkozy, président de l'UMP, a affirmé qu'il voulait "une nouvelle politique pour les Outre-mer, qui tiennent compte de la diversité de ces territoires", mardi après avoir reçu les membres du comité Outre-mer qu'il vient de créer.

"Je veux que les territoires d'Outre-mer, qui ont beaucoup souffert, qui ont beaucoup d'atouts, où j'ai beaucoup d'amis, soient entendus et écoutés", a affirmé M. Sarkozy à la presse.

Selon M. Sarkozy, chacun des territoires d'Outre-mer a "des possibilités exceptionnelles pour peu qu'on leur fasse confiance et qu'on leur donne des moyens endogènes".

"J'ai donc réuni un comité avec tous nos élus, tous nos représentants, de façon à décider une nouvelle politique pour les Outre-mer, qui tiennent compte de la diversité de ces territoires, de la diversité des histoires propres à chacun et de la diversité des personnalités".

Le président de l'UMP a également indiqué qu'il se rendrait "dans chacun de ces territoires".

 

"D'ici à la fin de l'année, nous ferons une convention spécifique sur le programme pour ces territoires avec notamment une dimension organisationnelle particulière pour les Ultras-marins d'Ile-de-France", a-t-il également indiqué.

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L'UMP et la CDU vont créer des "groupes de travail communs" sur l'économie et l'intégration

Publié le 26 Janvier 2015 par Philippe LE ROUX - Délégué de Circonscription dans UMP

Nicolas Sarkozy a annoncé lundi la création par l'UMP et la CDU, "dans les prochains jours", de "groupes de travail communs" sur les questions économiques et d'intégration, à l'issue d'une rencontre avec Angela Merkel au siège du parti de la chancelière, à Berlin.

"Nous avons décidé que dans les prochains jours, la CDU et l'UMP allaient créer deux groupes de travail communs, l'un sur la politique économique pour voir comment nous pouvons faire converger les projets économiques" des deux partis, et "l'autre sur toutes les questions d'intégration", a affirmé le président de l'UMP à la presse.

Sur cette question de l'intégration, "la chancelière nous a indiqué que l'Allemagne connaissait les mêmes problèmes que la France", a-t-il ajouté.

"La chancelière nous fera parvenir trois noms pour chaque groupe et je lui donnerai également trois noms. La volonté, c'est de rapprocher les positions de la CDU et de l'UMP, très clairement au service d'un axe franco-allemand que nous considérons très important pour la France, pour l'Allemagne et aussi pour l'Europe", a également indiqué M. Sarkozy.

L'ex-chef de l'Etat français a par ailleurs indiqué que face à la victoire du parti de la gauche radicale Syriza en Grèce, il avait trouvé la chancelière "extrêmement responsable, extrêmement calme, attentive à l'évolution de la situation".

La chancelière est "quelqu'un de très pragmatique, de très respectueux du fonctionnement démocratique, dans son pays et chez les autres", a-t-il fait observer, ajoutant que Mme Merkel avait "un idéal européen très ancré et je suis sûr qu'elle saura utiliser cet esprit de responsabilité auquel j'appelais tout à l'heure".

Avant son entretien avec Angela Merkel, Nicolas Sarkozy avait affirmé à la presse que "tout (devait) être fait pour éviter" la sortie de la Grèce de la zone euro qui constituerait "un drame".

 

Les anciens ministres, le germanophone Bruno Le Maire et le délégué général de l'UMP aux Relations internationales, Pierre Lellouche accompagnaient M. Sarkozy à Berlin.

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Déclaration solennelle de l’UMP

Publié le 8 Janvier 2015 par Philippe LE ROUX - Délégué de Circonscription dans UMP

Notre Nation est meurtrie et endeuillée par l'ignoble et sanglant attentat terroriste perpétré dans les locaux du journal Charlie Hebdo.

Il s’agit d’une guerre déclarée non seulement à la République et à la démocratie mais à la civilisation. Nous avons le devoir de nous défendre avec la plus grande détermination.

Nous appelons tous les Français à présenter un front uni face au terrorisme djihadiste.

Il faut que tous ceux qui sont attachés aux valeurs de notre civilisation, quels que soient leurs choix partisans, s'unissent face à la barbarie.

Aucun compromis n’est tolérable sur notre mode de vie, sur nos traditions, sur la liberté d’expression, sur la liberté de la presse, sur la liberté de caricaturer. Aucune justification du terrorisme djihadiste et de son idéologie barbare ne saurait être tolérée.

Face à l’évolution de la menace, notre Nation doit augmenter son niveau de vigilance et faire évoluer le dispositif de protection des Français, vers davantage d’efficacité et de fermeté.

L’UMP soutiendra toutes les initiatives du gouvernement qui iront dans cette direction. Dans ces heures tragiques, l’impératif d'unité nationale s’impose.

 

Dans cet esprit, l’UMP appelle tous ceux qui se reconnaissent dans ses valeurs à manifester dimanche prochain dans un climat de recueillement et de dignité. Ce rassemblement exprimera la demande de fermeté de tous les Républicains. La France donnera ainsi d’elle-même l’image d’une Nation déterminée et sereine.

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Sarkozy: "Notre démocratie est attaquée, nous devons la défendre sans faiblesse"

Publié le 7 Janvier 2015 par Philippe LE ROUX - Délégué de Circonscription dans UMP

Nicolas Sarkozy, président de l'UMP, a exprimé sa "profonde émotion" après l'attentat commis dans les locaux de Charlie Hebdo mercredi, un "acte abject qui heurte la conscience humaine", et a estimé que la France devait "défendre sans faiblesse" sa "démocratie (qui) est attaquée".

"Je tiens à exprimer ma profonde abjection face à cet acte barbare qui heurte la conscience humaine. Les journalistes et la rédaction de Charlie Hebdo ont été pris pour cible, c'est une atteinte directe, sauvage, à l'un de nos principes républicains les plus chers, la liberté d'expression", a déclaré M. Sarkozy depuis le siège de l'UMP.

"Notre démocratie est attaquée, nous devons la défendre sans faiblesse. La fermeté absolue et la seule réponse possible." "La France est frappée au coeur, la République doit se rassembler, j'appelle tous les Français à refuser la tentation de l'amalgame et à présenter un front uni face au terrorisme, à la barbarie et aux assassins", a également déclaré l'ancien chef de l'État.

"Les coupables de ces actes barbares doivent être poursuivis et châtiés avec la plus extrême sévérité", a poursuivi M. Sarkozy, qui a évoqué un "impératif d'unité nationale" auquel "nul ne peut et ne doit se soustraire" au sein de la classe politique française.

 

"Le gouvernement doit prendre des mesures fortes contre le terrorisme; nous devons élever notre niveau de vigilance, et notre formation politique soutiendra sans réserve toutes les initiatives du gouvernement qui iront dans ce sens", a-t-il dit.

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Ecologie : après 2014 l'année anti-écologique du Gouvernement, qu'attendre de 2015 ?

Publié le 31 Décembre 2014 par Philippe LE ROUX - Délégué de Circonscription dans UMP

En matière de politique écologique et environnementale l’année de 2014 aura été marquée par les imbroglios, les renoncements, les volte-face au sein du Gouvernement et de la majorité présidentielle PS – Verts. En témoigne encore récemment le dossier de l’interdiction des feux de cheminée en Ile-de-France qui traduit une absence totale de réflexion et concertation en amont.

Incertitude sur les tarifs autoroutiers avec des annonces contradictoires sur la pénalisation du diesel, l’introduction de tarifs réduits pour les véhicules électriques ou partagés, sur le rachat des sociétés elle-même… Tout cela après l’enterrement de la taxe poids lourds et le renoncement d’infléchir la croissance de la circulation de poids lourds sur nos routes, notamment à longue distance, mais aussi l’abandon de la taxe carbone et de tout dispositif efficace de contribution énergie climat.

La politique écologique du Gouvernement n’est ni durable, ni fiable, et son bilan en 2014 est catastrophique. L’écologie n’est plus pour le Gouvernement, à travers la voix consentante de Madame Royal, qu’une variable d’ajustement et la victime des rivalités stériles entre grands élus du Parti Socialiste. Alors que l’écologie doit être une mobilisation partagée par le plus grand nombre, le Gouvernement par la politique de l’incertitude et du changement permanent suscite son rejet et son appréhension.

L’ensemble de ces éléments traduit une criante absence de vision, de colonne vertébrale et de stratégie pour la politique environnementale de la France à la veille d’une année 2015 pourtant déterminante à l’échelle internationale.

 

Le Président de la République nous annoncera sûrement ce 31 décembre une nouvelle année formidable, avec la Conférence Climat de Paris 2015, la COP21. Une belle opération de communication sans doute, comme le budget de 300 millions d'euros le laisse présager. Mais avec quels engagements sur le fond, avec quelle crédibilité après une année marquée par le renoncement, avec quelle mobilisation des acteurs déroutés par les volte-face improductifs et politiciens ?

 

Nous formons le vœu que l'écologie concrète et courageuse prenne le pas en 2015 sur les rivalités stériles, et que l’écologie politique prenne le pas sur l’écologie politicienne dans l’intérêt de nos concitoyens et de nos enfants. Militons ensemble pour une véritable écologie de raison et d'action !

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Sarkozy recevra mardi les professions réglementées concernées par la loi Macron

Publié le 15 Décembre 2014 par Philippe LE ROUX - Délégué de Circonscription dans UMP

Nicolas Sarkozy, président de l'UMP, recevra mardi les représentants des professions réglementées concernées par la loi Macron, ont indiqué les deux porte-parole du parti, lundi, lors de leur point de presse hebdomadaire.

M. Sarkozy recevra le Conseil supérieur du notariat à 14H00, puis la Chambre nationale des huissiers à 15H00. A 16H00, ce sera au tour du Conseil national des barreaux d'être reçu, ont indiqué Sébastien Huyghe et Isabelle Le Callenec, dont c'était le premier point presse.

Le bâtonnier de Paris, Pierre-Olivier Sur, sera également reçu, mardi à 12H00.

Selon les deux porte-parole, le président de l'UMP a souhaité rencontrer ces professions pour leur "marquer sa considération et entendre leur message", près d'une semaine après la présentation en conseil des ministres d'un projet de loi sur l'activité par le ministre de l'Economie Emmanuel Macron.

Eric Woerth, délégué général de l'UMP à l'économie et aux finances, ainsi que deux secrétaires nationaux, Georges Fennec (justice) et Nora Berra (professions libérales), participeront à ces entretiens aux côtés de M. Sarkozy.

"Dans le cadre de la construction du projet de l'UMP", Nicolas Sarkozy veut "rencontrer l'ensemble des forces vives" du pays et "organiser une convention thématique chaque mois", ont indiqué les porte-parole.

 

La première de ces conventions se tiendra sur deux jours fin janvier et portera sur "la nature du projet politique" de l'UMP.

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Fatima Allaoui exclue de la direction de l'UMP

Publié le 15 Décembre 2014 par Philippe LE ROUX - Délégué de Circonscription dans UMP

Communiqué de Presse

Madame Fatima Allaoui, Conseillère Régionale UMP de Languedoc-Roussillon, nommée Secrétaire Nationale de l'UMP pour son parcours, ses compétences et son engagement politique qui n'avait jamais laissé transparaître la moindre ambiguïté à l'égard du Front National et des partis d'extrême droite, a admis avoir adhéré il y a un mois, à un parti d’extrême droite.

De son côté, le président du Siel, Karim Ouchikh, a affirmé à l'AFP que Mme Allaoui avait adhéré à son microparti "il y a 30 jours, par internet",

Nicolas Sarkozy, président de l'UMP, avait affirmé samedi, devant quelque 600 cadres du parti, qu'il n'accepterait "jamais aucun accord avec le FN, ni local, ni régional, ni national. Ceux qui se laisseraient aller à de tels accords, ils devront quitter le parti, ou on les en fera partir".

Dans ces conditions, sa responsabilité de Secrétaire Nationale lui est retirée.

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Sarkozy veut transformer l'UMP en "une armée de militants"

Publié le 15 Décembre 2014 par Philippe LE ROUX - Délégué de Circonscription dans UMP

Nicolas Sarkozy a affirmé qu'il voulait transformer l'UMP en "une armée de militants" pour en faire "le parti le plus moderne de France", samedi devant plusieurs centaines de cadres UMP réunis à Paris.

"Il faut reconstruire un parti de militants, je veux une armée de militants", a lancé le président de l'UMP, selon son compte Twitter, réaffirmant son objectif de 500.000 adhérents UMP d'ici à 2017 (contre plus de 200.000 à jour de cotisation aujourd'hui).

Pour y parvenir, il a demandé à Laurent Wauquiez, secrétaire général du parti, de "fixer des contrats d'objectifs à chaque fédération" et "ceux qui les rempliront auront une part plus grande des cotisations", ont également rapporté à l'AFP des participants.

"Plus nous serons nombreux, plus nos adhérents seront représentatifs de la France dans son ensemble", a-t-il dit. L'UMP, ce doit être "le métro à 18h00", avec "des ouvriers, des professeurs, des ingénieurs, des agriculteurs...", a-t-on également rapporté.

Alors que l'UMP est toujours en convalescence après la guerre Copé/Fillon qui avait failli la faire imploser fin 2012, "la première chose la plus urgente est d'apaiser notre famille politique", a affirmé M. Sarkozy, assurant vouloir "en finir avec les querelles d'ego".

"Chacun a sa liberté de parole, il n'y a pas de délit d'opinion à l'UMP mais j'exigerai qu'ils (les responsables du parti) soient loyaux, solidaires et qu'ils privilégient le collectif".

M. Wauquiez et Nathalie Kosciusko-Morizet, vice-présidente du parti ont assuré devant les cadres vouloir jouer la carte du "rassemblement", selon des participants.

Devant le mécontentement manifesté par Nadine Morano ou Rachida Dati (absentes samedi matin) de ne pas faire partie de sa garde rapprochée, M. Sarkozy a lâché: "il n'était pas question de m'entourer de mes seuls fidèles. Quelques grincements ne comptent pas à mes yeux" car "même l'amitié longue avec moi n'est pas une garantie de garder ses responsabilités".

"Il faut également repenser de fond en comble notre façon de faire de la politique", a-t-il dit, affirmant que "l'UMP n'a qu'une seule ligne politique", celle d'"occuper tout l'espace entre le PS et le FN".

"Je n'accepterai jamais aucun accord avec le FN, ni local, ni régional, ni national. Ceux qui se laisseraient aller à de tels accords, ils devront quitter le parti, ou on les en fera partir", a affirmé M. Sarkozy, selon des participants.

"La Shoah n'est pas un détail et la torture n'est jamais justifiable. On ne combat pas le terrorisme avec les méthodes des terroristes", a-t-il également affirmé, selon les mêmes sources.

Un Conseil national de l'UMP se tiendra fin janvier sur deux jours, portant sur "la nature du projet que l'UMP doit proposer" aux Français.

L'ancien président a également réaffirmé la tenue de primaires ouvertes en vue de la présidentielle de 2017 pour laquelle il y a "nécessité d'une candidature commune de la droite et du centre". Il en a de nouveau exclu "le MoDem dont les dirigeants - François Bayrou et Marielle de Sarnez - n'ont pas exprimé de regrets" d'avoir choisi François Hollande en 2012.

A propos du nom du parti, qu'il souhaite changer, "un choix" sera proposé, a par ailleurs indiqué M. Sarkozy. "L'idéal serait un nom qui signifierait quelque chose, un nom fédérateur qui serait un symbole politique. J'en ai assez des sigles qui ne veulent rien dire et permettent d'être caricaturés", notamment "par le FN qui parle d'UMPS".

 

Selon certains cadres, le nom qui circule le plus est celui de "Rassemblement".

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