La Cour européenne des droits de l'Homme (CEDH) a déclaré recevable la requête déposée par l'ancien président Nicolas Sarkozy après sa condamnation à trois ans de prison, dont un an ferme, pour corruption et trafic d'influence dans l'affaire dite des écoutes (ainsi que celle de Me Thierry Herzog), a salué hier son avocat Patrice Spinosi , se réjouissant que l'affaire permette de préciser "la portée du droit au secret professionnel lorsqu'un client échange au téléphone avec son avocat", au-delà du "cas individuel de l'ancien président de la République".
Reste que "pour Nicolas Sarkozy, une condamnation de la France constituerait la première étape de sa réhabilitation judiciaire. Il pourra alors saisir la Cour de révision et de réexamen" et "obtenir la tenue d'un nouveau procès" où "le dossier sera alors expurgé de l'ensemble de ces écoutes", a poursuivi Me Spinosi dans "Le Figaro".
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