Un Républicain de Guingamp

Site d'information de Philippe Le Roux Ancien cadre local et national du RPR, de l'UMP et de LR Délégué de la Circonscription de Guingamp Conseiller auprès du Directeur général de l'UMP et Conseiller politique du Président de la République

Publicité

Conférence de presse de George W. Bush

Georges-Bush.jpgVoici les principaux points de la conférence de presse du président américain George W. Bush mardi :

 

IRAN:

-          "Je continue à croire profondément que l'Iran est un danger", a dit M. Bush en réaction à la publication lundi d'un rapport du renseignement américain affirmant que l'Iran aurait arrêté ses plans pour se doter d'armes nucléaires en 2003 et avouant ne pas connaître ses intentions actuelles.

-          "L'Iran était dangereux, l'Iran est dangereux et sera dangereux" s'il a la capacité de fabriquer une arme nucléaire, a-t-il dit en faisant référence au programme iranien d'enrichissement d'uranium.

-          La "meilleure diplomatie" est celle avec laquelle "toutes les options sont sur la table".

 

RUSSIE:

-          George W. Bush a indiqué avoir fait part, lors d'une conversation téléphonique, de ses inquiétudes à son homologue Vladimir Poutine sur le déroulement des législatives russes remportées par le parti de ce dernier et largement critiquées.

-          "J'ai dit que nous étions sincères quand nous exprimions nos inquiétudes au sujet des élections", a-t-il déclaré.

 

VENEZUELA:

-          "Les Vénézuéliens ont rejeté le gouvernement d'un seul homme, ils ont voté pour la démocratie", a déclaré le président américain, ajoutant que c'était un vote "très clair", après le vote rejetant par 51% des suffrages un projet de réforme qui aurait permis un maintien indéfini dans ses fonctions du président vénézuélien Hugo Chavez.

 

ARABIE SAOUDITE:

-          Le président américain a réagi à la condamnation d'une Saoudienne à 6 mois de prison et 200 coups de fouet après avoir subi un viol collectif.

-          "Ce que j'ai d'abord pensé, c'est, 'qu'est-ce qui se passerait s'il s'agissait de ma fille', et je serais bouleversé, bien sûr, et je serais en colère contre les responsables du crime et contre l'État qui ne soutiendrait pas la victime", a déclaré le président américain.

-          M. Bush a précisé que le roi Abdallah d'Arabie Saoudite connaissait "très clairement" la position des États-unis sur cette affaire.

Publicité
Partager cet article
Repost0
Pour être informé des derniers articles, inscrivez vous :