Site d'information de Philippe Le Roux Ancien cadre local et national du RPR, de l'UMP et de LR Délégué de la Circonscription de Guingamp Conseiller auprès du Directeur général de l'UMP et Conseiller politique du Président de la République
4 Avril 2008
Des délégués de 161 pays se sont mis d'accord vendredi soir à Bangkok sur un programme de travail et de négociations visant à parvenir avant fin 2009 à un accord mondial de réduction des émissions polluantes, censé prendre le relais du Protocole de Kyoto.
Voici les principaux points des déclarations adoptées par des représentants des Etats signataires de la Convention-cadre des Nations unies sur les changements climatiques (CNUCC):
- Les Etats membres de la CNUCC se rencontreront encore trois fois en 2008. En Allemagne, en juin, ils discuteront des moyens de financer la bataille contre le réchauffement planétaire. Une autre réunion, en août au Ghana, examinera la déforestation et une proposition japonaise "d'approche sectorielle" qui permettrait de juger chaque industrie sur ses obligations environnementales. Des ministres et d'autres délégués gouvernementaux se réuniront en Pologne en décembre pour faire le point sur le processus.
- Les délégués intensifieront les négociations l'année prochaine au cours de quatre réunions au moins totalisant huit semaines (au lieu de six en 2008). Un nouvel accord devra être conclu à la conférence de Copenhague en décembre 2009.
- Les pays examineront les moyens de limiter ou de réduire les émissions polluantes provoquées par les voyages aériens et maritimes, peut-être dans le cadre du nouvel accord mondial. Ces secteurs avaient été exclus du Protocole de Kyoto, traité en vigueur sur la réduction des émissions de gaz à effet de serre.
- Les parties au Protocole de Kyoto continueront de développer un système basé sur un marché du dioxyde de carbone comme moyen de maîtriser ces émissions.
- Elles continueront également d'œuvrer et d'améliorer le système par lequel les nations industrialisées financent des technologies vertes dans les pays en développement dans le but de limiter leurs propres émissions, système appelé Mécanisme de développement propre.