Site d'information de Philippe Le Roux Ancien cadre local et national du RPR, de l'UMP et de LR Délégué de la Circonscription de Guingamp Conseiller auprès du Directeur général de l'UMP et Conseiller politique du Président de la République
6 Février 2009
Les députés de la majorité ont voté dans la nuit de jeudi à vendredi la réduction de trois à un an du délai de sursis maximum qui peut être accordé pour les expulsions, lors de l'examen du projet de loi sur le logement à l'Assemblée.
Des amendements de suppression de cette disposition présentés par l'opposition (PS, PCF, Verts) ont été rejetés.
"Tout le problème c'est les locataires de mauvaise foi. Il y a des propriétaires qui ne sont pas corrects, il y a des locataires qui ne sont pas corrects, il me semble que le texte est parfaitement équilibré", a déclaré le rapporteur UMP du texte Michel Piron.
La ministre du Logement Christine Boutin a souhaité "la paix entre les uns et les autres", soulignant que certains "propriétaires modestes se retrouvaient dans des situations économiques très délicates parce que leurs loyers n'étaient plus payés depuis plusieurs mois".
Afin de réduire les durées des procédures d'expulsion locative, l'article adopté ramène de trois à un an le délai maximal de sursis à exécution du jugement d'expulsion qui peut être accordé par un juge.