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Site d'information de Philippe Le Roux Ancien cadre local et national du RPR, de l'UMP et de LR Délégué de la Circonscription de Guingamp Conseiller auprès du Directeur général de l'UMP et Conseiller politique du Président de la République

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Aide à la Grèce: les principaux points de l'accord européen

Voici les principaux points de l'accord auxquels sont parvenus les ministres des Finances de la zone euro dimanche sur les conditions d'une aide éventuelle à la Grèce, passant par des prêts d'un montant d'au moins 30 milliards d'euros:

 

LA ZONE EURO PRETERA AU MOINS 30 MILLIARDS D'EUROS

Il s'agit d'un programme de prêts conjoints avec le Fonds monétaire international. Il sera activé seulement quand la Grèce le demandera et "couvrira une période de trois ans", indique un communiqué publié après la réunion.

En cas de demande de la Grèce, la Commission européenne et la Banque centrale européenne devront évaluer si la requête est vraiment justifiée. Le dispositif devra ensuite recueillir l'assentiment de l'ensemble des ministres des Finances de la zone euro pour être activé.

Les pays de la zone euro sont "prêts à contribuer jusqu'à hauteur de 30 milliards d'euros la première année", est-il précisé.

Les montants pour les années suivantes seront décidés par la suite, "en fonction de l'évolution de la situation financière de la Grèce", a expliqué le chef de file des ministres des Finances de la zone euro Jean-Claude Juncker.

La participation du FMI n'a pas été définie. Mais étant donné que les Européens travaillent sur une répartition du financement de deux tiers pour la zone euro et d'un tiers pour le FMI, l'enveloppe globale envisagée avec le Fonds monétaire pourrait atteindre jusqu'à 45 milliards d'euros la première année.

 

UN TAUX D'INTERET PROCHE DE 5%

Les pays de la zone euro sont disposés à prêter à la Grèce à un taux "autour de 5%", soit nettement moins que le taux de 7,5% que doit acquitter Athènes aujourd'hui sur les marchés obligataires pour emprunter sur dix ans.

La méthode de calcul retenue pour définir ce taux "est basée sur la formule du Fonds monétaire international" pour calculer les siens, avec quelques ajustements, a précisé M. Juncker.

Ce taux ne constituerait pas une "subvention" à la Grèce, a-t-il souligné.

 

TOUS LES ETATS DE LA ZONE EURO PARTICIPERONT

"Tous les Etats membres de la zone euro participeront au mécanisme", a indiqué M. Juncker.

Leurs contributions seront "calculées sur base de la clé de capital de la BCE", c'est-à-dire de leur participation au capital de la Banque centrale européenne. L'Allemagne y est de loin le premier contributeur, suivie par la France, l'Italie et l'Espagne pour la zone euro.

La Commission européenne "va coordonner et centraliser" les prêts, et la Banque centrale européenne "sera l'agent payeur".

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