Sous les yeux d'une trentaine de chefs d'Etat et de gouvernement, dont le président ukrainien Volodymyr Zelensky, quelque 500 soldats des pays membres de la Coalition des volontaires, suivis par 25 militaires ukrainiens, ouvriront mardi le défilé militaire du 14-Juillet, qui sera marqué par un "record" de défilants avec environ 6800 troupes à pied et 30 % de véhicules et d'aéronefs supplémentaires. Une "première", des "aéronefs dotés d'armements fictifs" défileront, ainsi que des hélicoptères "au-dessus des chars de façon à reproduire ce qui peut se passer sur le champ de bataille".
Ce défilé, le 10e et dernier de M. Emmanuel Macron, doit illustrer le "réarmement stratégique de la France et le réveil stratégique européen", a souligné l'Elysée. Le président de la République n'a pas prévu de se prêter à une interview ce jour, où il se rendra ensuite à Nice pour le 10e anniversaire de l'attentat survenu sur la promenade des Anglais, auquel participeront aussi ses prédécesseurs François Hollande et Nicolas Sarkozy, invités par le maire (UDR) de la ville Eric Ciotti. Le président prendra en revanche la parole lundi depuis l'Hôtel de Brienne pour le traditionnel discours aux armées, puis devant la presse à l'occasion d'une réunion de la Coalition des volontaires. M. Macron s'exprimera aussi dès dimanche, lors de la première journée de commémoration d'Alfred Dreyfus
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