21 Décembre 2007
IRAK - "Sommes-nous satisfaits des progrès là-bas? Non". "Ils ont encore beaucoup de travail à faire" et "nous continuerons à les pousser à faire adopter ces lois" sur le partage des revenus du pétrole et la réintégration dans la fonction publique des ex-membres du parti unique Baas du régime de Saddam Hussein.
AFGHANISTAN
- "Ma plus grande inquiétude, c'est que certains disent +on est fatigué de l'Afghanistan, et donc nous pensons en partir+".
- "Mon objectif, c'est d'aider les (alliés) à trouver une mission qu'ils puissent remplir aisément, et les convaincre que cela va prendre du temps pour que cette expérience démocratique en Afghanistan fonctionne". Il a rendu hommage aux Britanniques, Canadiens, Danois, Australiens et "d'autres pays" pour leur contribution.
RUSSIE
- "Il y a des spéculations sur la possibilité que (M. Poutine) soit le prochain Premier ministre - je n'en sais rien, en attendant, il vaut mieux suivre de près" ce qui se passe. "Cela sera intéressant l'année prochaine de voir comment travaille le nouveau président (..), comment la politique étrangère est menée et quel est le rôle du président (...), je ne sais pas, nous attendrons et verrons".
SYRIE
- "J'ai perdu patience depuis longtemps avec le président Assad, parce qu'il accueille le Hamas, il aide le Hezbollah, des kamikazes partent de son pays vers l'Irak, et il déstabilise le Liban". "S'il écoute, il n'a pas besoin d'un coup de fil, il connaît très bien ma position".
ENVIRONNEMENT
- "J'ai dit à (l'ancien) vice-président (Al) Gore que je prends ce problème au sérieux, et nous développons une stratégie pour nous en occuper". "Enfin, si on est vraiment sérieux avec les gaz à effet de serre, il faut être fortement en faveur de l'énergie nucléaire. Le nucléaire nous permet de produire de l'électricité sans émettre la moindre unité de gaz à effet de serre". "Je suis ébahi que notre pays ne soutienne pas plus fortement le développement de l'énergie nucléaire".