Site d'information de Philippe Le Roux Ancien cadre local et national du RPR, de l'UMP et de LR Délégué de la Circonscription de Guingamp Conseiller auprès du Directeur général de l'UMP et Conseiller politique du Président de la République
9 Septembre 2008
"Nicolas Sarkozy a fait preuve de détermination et persévérance dès qu’il est apparu dans l’arène internationale où il s’est attaqué aux défis politiques, sociaux et humanitaires d’aujourd’hui." Ce sont plus que des lauriers que la fondation américaine Appel de la conscience (ACF) tresse à Nicolas Sarkozy. Le 23 septembre prochain, l’association non gouvernementale d’Arthur Schneier, un rabbin de 78 ans rescapé de la Shoah, décernera à « Son excellence Nicolas Sarkozy » le prix mondial de l’homme d’Etat 2008 pour la « façon exemplaire (dont) il s’est fait le champion des droits de l’homme, de la démocratie et de la tolérance, tout comme de la défense de l’environnement ». Et Nicolas Sarkozy sera présenté par l’ancien secrétaire d’Etat américain Henry Kissinger. Tous les ans depuis 1965, l’ACF honore un homme ou une femme d’Etat ayant contribué à la liberté religieuse et aux droits humains.
Après Thatcher, Gorbatchev et Merkel
Tout a commencé l’an dernier, au cours du dernier dîner de gala organisé par l’ACF. Alors qu’Angela Merkel recevait le prix de la femme d’Etat de l’année 2007, Arthur Schneier proposait à Nicolas Sarkozy, invité d’honneur, d’être le lauréat de l’année 2008. Une distinction que le président de la République ne pouvait refuser. Il faut dire qu’il n’a pas à rougir de ses illustres prédécesseurs. Parmi eux, on trouve l’ancienne Premier ministre britannique Margaret Thatcher, l’ancien président soviétique Mikhaïl Gorbatchev, l’ancien président de la République tchèque Vaclav Havel ou encore le roi d’Espagne Juan Carlos Ier.
Rôle politique, positions religieuses
L’ACF ne gratifie pas ces personnalités pour leur politique intérieure, mais pour leur rôle sur la scène internationale. Lorsque la proposition lui a été faite en novembre 2007, Nicolas Sarkozy était Président depuis quelques mois seulement. Au soir de son élection, il annonçait que la France accueillerait toutes les femmes opprimées à travers le Monde. Le 24 juillet, il permettait la libération des infirmières bulgares. Un premier fait d’arme qui l’éleva au titre de citoyen d’honneur de la capitale bulgare, Sofia. Les affaires religieuses pèsent aussi beaucoup dans la décision de l’ACF. Le 3 octobre, Nicolas Sarkozy recevait le patriarche orthodoxe Alexis II pour la première visite en France d’un primat russe. Cette année, d’autres événements ont certainement conforté l’ACF dans son choix : le Grenelle de l’environnement, le discours à la cathédrale du Latran à Rome, la libération d’Ingrid Betancourt, l’Union pour la Méditerranée, …