Un Républicain de Guingamp

Site d'information de Philippe Le Roux Ancien cadre local et national du RPR, de l'UMP et de LR Délégué de la Circonscription de Guingamp Conseiller auprès du Directeur général de l'UMP et Conseiller politique du Président de la République

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55% des français qui ont vu l'émission ont trouvé Sarkozy convaincant

Frédéric Lefebvre, porte-parole de l'UMP, a annoncé dimanche la saisine par son parti de la commission des sondages sur une enquête portant sur l'intervention télévisée de Nicolas Sarkozy, réalisée par CSA et publiée par Le Parisien, qui ont défendu leur méthode de travail.

Le député des Hauts-de-Seine s'est ému dans un communiqué de la publication samedi, dans le quotidien Le Parisien-Aujourd'hui en France, d'un sondage CSA selon lequel 52% des Français "n'ont pas été convaincus" par le chef de l'Etat.

"L'institut CSA et (ou) Le Parisien ont rendu publique la réponse" à une question "posée y compris aux Français n'ayant pas regardé l'émission", critique le porte-parole du parti présidentiel. "C'est comme si on demandait aux Français n'ayant pas vu un film de donner leur avis! Cette question ne peut être qu'une indication complémentaire et non principale", selon lui.

Le sondage portait sur un échantillon de 960 personnes. Le détail de l'enquête du CSA, non publié par le Parisien, indiquait que 55% des personnes ayant vu l'émission en totalité avaient "trouvé M. Sarkozy convaincant", de même que 41% l'ayant vu "en partie" et 16% "n'ayant pas vu l'émission".

Le Parisien a titré samedi sur les 52% "ayant vu ou entendu parler de l'intervention" qui n'ont "pas trouvé le chef de l'Etat convaincant".

"Il s'agissait pour nous", a expliqué Dominique de Montvalon, directeur adjoint de la rédaction du quotidien interrogé par l'AFP, "de vérifier l'impact d'une intervention présidentielle" dans l'opinion publique.

Soulignant "le travail indépendant et professionnel" de CSA, il relève que cette "mesure d'impact" est une "technique ancienne et éprouvée".

"Cela fait onze fois qu'elle est utilisée depuis 1992, sans contestation", a-t-il rappelé. Même point de vue à l'institut CSA, interrogé par l'AFP.

Mais, poursuit M. de Montvalon, "il n'y a aucun tabou: la prochaine fois, nous publierons tous les sous-ensembles (ndlr: ceux qui ont vu tout ou partie, ceux qui ont entendu parler de l'émission) pour que chacun trouve son aliment" dans l'enquête.

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