Site d'information de Philippe Le Roux Ancien cadre local et national du RPR, de l'UMP et de LR Délégué de la Circonscription de Guingamp Conseiller auprès du Directeur général de l'UMP et Conseiller politique du Président de la République
10 Septembre 2009
Les deux premières conventions permettant à une association de rependre des auxiliaires de vie scolaire (AVS) en fin de contrat ont été signées cette semaine en Haute-Normandie.
L'Union régionale des associations de parents, de personnes handicapées mentales et de leurs amis (Urapei) de Haute-Normandie a signé ces deux conventions de reprise d'AVS et emplois vie scolaire (EVS) dont les contrats arrivent à échéance.
Ces conventions, "les deux premières à être signées en France", vont permettre de prolonger l'activité de "20 à 30 AVS dans l'Eure et deux AVS dans l'immédiat, une trentaine ensuite, en Seine-Maritime", explique Michel-Edouard Doucet, président de l'Urapei de Haute-Normandie, affiliée à l'Unapei.
"Une cinquantaine de contrats arriveront ensuite à échéance en fin d'année sur les deux départements", précise-t-il.
Selon lui, la Haute-Normandie compte actuellement 500 à 600 AVS/EVS. Au niveau national, 5.000 AVS ont vu leur contrat aidé arriver à terme dans l'été.
Pour organiser la continuité du suivi des enfants handicapés à l'école, l'Etat a fait voter en juillet un amendement qui prévoit la possibilité pour une association de reprendre ces personnels, en réponse à un besoin particulier d'une famille, rappelle M. Doucet.
Cet amendement a été conforté par une convention cadre signée le 1er septembre par le ministre de l'Education Luc Chatel et trois associations, dont l'Unapei.
A ceux qui estiment que l'Etat "se défausse" ainsi sur les associations, M. Doucet répond qu'"il faut être pragmatique": les contrats aidés des AVS, créés il y a six ans, "étaient dès le départ tordus, et aujourd'hui on ne peut pas abandonner les enfants". Il dit "croire en la parole de l'Etat" qui s'est engagé à assurer le financement des emplois repris par les associations.