Un Républicain de Guingamp

Site d'information de Philippe Le Roux Ancien cadre local et national du RPR, de l'UMP et de LR Délégué de la Circonscription de Guingamp Conseiller auprès du Directeur général de l'UMP et Conseiller politique du Président de la République

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Iran : nouvelles estimations des services de renseignement américains

Iran.jpgVoici les principaux points du rapport de la communauté du renseignement américain, publié lundi, sur l'état du programme nucléaire iranien:

 

-          Le rapport déclare avec "un haut degré de confiance" que l'Iran a arrêté son programme d'armement nucléaire fin 2003 et avec "un degré de confiance modéré" que ce programme n'avait pas été relancé à la mi-2007.

 

-          "La décision de Téhéran d'arrêter son programme d'armes nucléaires suggère qu'il est moins déterminé à développer des armes nucléaires que nous ne l'avons jugé depuis 2005", mais l'Iran "garde au moins ouverte l'option de développer des armes nucléaires".

 

-          Le moyen le plus probable pour l'Iran de produire suffisamment de matière fissible pour fabriquer une arme nucléaire reste l'enrichissement de l'uranium, un programme que la république islamique a relancé en janvier 2006.

 

-          L'Iran a réalisé "des progrès importants" cette année dans l'installation de centrifugeuses d'uranium sur son site de Natanz, "mais nous jugeons avec un degré de confiance modéré qu'il rencontre encore des problèmes techniques importants pour les faire fonctionner".

 

-          Les 16 agences du renseignement américain estiment avec "un degré de confiance modéré" qu'au plus tôt, l'Iran serait techniquement capable de produire suffisamment d'uranium hautement enrichi (UHE) pour une bombe fin 2009, "mais c'est très improbable".

 

-          "Nous jugeons avec un degré de confiance modéré que l'Iran pourrait être techniquement capable de produire suffisamment d'UHE pour une bombe pendant la période 2010-2015".

 

-          L'Iran ne sera pas techniquement capable de produire et de retraiter suffisamment de plutonium pour une bombe "avant environ 2015".

 

-          L'arrêt du programme nucléaire militaire en 2003 est "principalement" dû "à la pression internationale", ce qui suggère que Téhéran n'est pas engagé dans "une course à la bombe qui ne tiendrait pas compte des coûts politiques, économiques et militaires".

 

-          Cela suggère aussi qu'une "combinaison de menaces de surveillance et de pressions internationales accrues" et de mesures incitatives pourraient pousser l'Iran à prolonger l'arrêt actuel de son programme d'armement nucléaire.

 

-          "De notre point de vue, seule une décision politique iranienne d'abandonner l'objectif de fabriquer des bombes atomiques pourrait empêcher de manière plausible l'Iran de parvenir au bout du compte à fabriquer des armes nucléaires, et une telle décision est fondamentalement réversible", conclut le texte.

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