Un Républicain de Guingamp

Site d'information de Philippe Le Roux Ancien cadre local et national du RPR, de l'UMP et de LR Délégué de la Circonscription de Guingamp Conseiller auprès du Directeur général de l'UMP et Conseiller politique du Président de la République

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Contre-plan relance : les propositions du PS

Principales propositions du plan du PS, "agir vraiment contre la crise", rendu public mercredi:

. 23,3 milliards d'euros pour "relancer immédiatement le pouvoir d'achat et la consommation":

- aide immédiate de 500 euros aux bas salaires et bénéficiaires de minima sociaux (coût: 6,2 milliards)

- hausse immédiate du SMIC de 3% (1 milliard)

- baisse de la TVA de 19,6 à 18,6% (6,5 milliards)

- hausse de 10% des allocations logements et généralisation du chèque transport (2 milliards)

- allongement de 6 mois de la durée d'indemnisation du chômage (2 milliards)

- création de 100.000 emplois aidés (300 millions)

- création de 100.000 contrats verts et contrats d'association (1,1 milliard)

 

. 26,8 miliards pour "financer des investissements utiles":

- pacte de relance Etat-collectivités territoriales (enveloppe 4,8 milliards)

- grand programme logement de 4 milliards, dont 300.000 logements sociaux (2,7 milliards), réhabilitation de logements anciens (1 milliard),  réhabilitation et construction d'hébergement d'urgence (300 millions)

- plan de sauvegarde de l'hôpital public (1,4 milliard)

- création de fonds régionaux d'intervention stratégique pour financer projets PME (6 milliards)

- bonification de 50% du crédit impôt recherche pour les PME innovantes en économie verte (1 milliard)

 

. Pour aider les entreprises "en difficulté et protéger les salariés contre les licenciements":

- renforcer les possibilités d'intervention des fonds de garantie de prêts bancaires (Oséo)

- moratoire sur les dettes sociales et fiscales pour 3 mois, éventuellement reconductible

- création à "titre exceptionnel" d'un chômage partiel de 800 à 1600 heures

- accords collectifs de branches notamment dans l'automobile, avec dispositifs temporaires de retraite anticipée

 

. Pour les entreprises qui "vont bien":

- "dissuader de procéder à des licenciements boursiers" par un "surcoût financier".

 

. Pour les entreprises qui "vont mal" et dont il faut accompagner la restructuration et le reclassement des salariés:

- extension à deux ans de la durée des Contrats de formation professionnelle et généralisation à tous les bassins d'emploi

 

. Pour de "nouvelles règles financières"

- conditionner l'aide publique aux banques par l'interdiction de versement des dividendes des bonus, et à la présence de l'Etat dans les conseils d'administration des banques

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