Un Républicain de Guingamp
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Plus de 80 000 personnes au Congrès de l'UMP - rétrospective

 

 

Nicolas Sarkozy - Invité de Claire Chazal au journal de 20h00 de TF1 

- 13h50. Nicolas Sarkozy monte à la tribune. "Aujourd'hui, je le sais, je n'ai pas le droit de vous décevoir, je n'ai pas le droit d'hésiter, je dois gagner". Il plaide pour une "République réelle", qu'il oppose à "l'assistanat généralisé" de la "République virtuelle". Un discours d'un peu plus d'une heure qui marque le point culminant et la conclusion du congrès.

 

 

- Quelques minutes avant 14 heures. Un compte à rebours retentit. Puis, le résultat du vote des militants tombe : 69,06% de participation ; 98,1% de votes Sarkozy parmi les suffrages exprimés. Nicolas Sarkozy est officiellement candidat de l'UMP. 

 

- 13h35. Dernier à s'exprimer avant Nicolas Sarkozy, Alain Juppé plaide pour "un nouveau souffle", qui permettra de "trouver le chemin d'une croissance plus forte, créatrice d'emplois et de pouvoir d'achat". Il prévient : "si nous ne faisons rien, nous allons au suicide collectif" et appelle chacun à s'engager avec Nicolas Sarkozy dans "le combat pour la France". 

 

 

- 13h20. "Je voudrai vous dire quelques mots de quelqu'un que je connais bien et que je soutiens... Pour qu'elle reste dans les Deux-Sèvres", a ironisé Jean-Pierre Raffarin. "Méfiez-vous, elle (Ségolène Royal) a un vrai talent, a poursuivi l'ancien Premier ministre : celui de savoir ce que les Français penseront demain matin." "Avec Nicolas, j'ai confiance."

 

 

 

 

 

- 12h50. "Michèle! Michèle!", ont scandé les militants. Longuement ovationnée, la ministre de la Défense s'en est amusée : "Vous savez, je n'ai qu'un quart d'heure pour vous parler!" Michèle Alliot-Marie a réaffirmé à la tribune son soutien à Nicolas Sarkozy. Un engagement de "femme libre". "Nicolas Sarkozy peut compter sur moi!", a-t-elle conclu.

- 12h35. François Fillon l'assure : "Nicolas Sarkozy est l'homme de la situation". Pourquoi? Parce que "pour la première fois de notre histoire, notre parti sera représenté par un homme qui n'a pas de comptes à régler avec le passé" et qui est "tourné vers l'avenir".

- 12h30. En raccompagnant Dominique de Villepin à sa voiture, Nicolas Sarkozy confie : "Aujourd'hui, je pense surtout à toutes les responsabilités que j'ai sur les épaules et que je dois tout faire pour ne pas décevoir".

- 11h20. Gérard Longuet prend la parole : l'élection présidentielle sera, assure-t-il, le moment de "faire basculer la France", sur le "chemin critique" aujourd'hui, "dans le camp des nations victorieuses".

- 11h12. Pierre Lellouche, député UMP de Paris, se dit "fier d'être là, militant parmi 50.000 militants". Avant de détailler, à son tour, les enjeux internationaux de l'élection présidentielle à venir : "dans 5 ans (...) la voix de la France sera-t-elle encore écoutée ?"

 

- 11h05. A la tribune, les interventions continuent. Michel Barnier, ancien ministre des Affaires étrangères, trace le portrait du "capitaine" qu'il faut à la France. Car "les défis sont là. Dès le 7 mai au matin, il faudra les affronter (...) Notre pays ne peut choisir un président qui se tait ou qui attend".

 

 

 

 

- 11 heures. Nicolas Sarkozy accueille Dominique de Villepin.  Le Premier ministre restera une demi-heure avant de repartir.

 

 

 

- vers 10h30. Nicolas Sarkozy fait une première intervention au congrès, en exhorant les militants à accueillir tous ceux qui viendront en cette journée - une allusion non voilée à Dominique de Villepin. "Nous sommes une grande famille (...) Le sectarisme, c'est pour les autres", lance le président de l'UMP.

 

 

- 10 heures - 11 heures. Premières interventions des figures de l'UMP. Edouard Balladur a pris la parole le premier, pour demander de "tirer les avantages de l'union". Et de mettre en garde : "Nous ne devons pas ménager notre soutien à Nicolas Sarkozy, pour le faire gagner dans trois mois".

- 10 heures : derniers votes. Les adhérents qui n'ont pas apporté par internet leur soutien à Nicolas Sarkozy, seul candidat en lice au sein de l'UMP, peuvent voter sur place, jusqu'à 10 heures. Le résultat du vote, qui s'annonce comme un plébiscite, doit être annoncé à 14 heures, avant le discours de Nicolas Sarkozy.

 

 

- dimanche matin, peu avant 10 heures : ouverture du congrès. Les militants sont sur place, le congrès qui doit voir Nicolas Sarkozy désigné candidat du parti est officiellement lancé.

 

Les militants sont sur place, le congrès qui doit voir Nicolas Sarkozy désigné candidat du parti est officiellement lancé.

 

 

 

 

 

 

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