Un Républicain de Guingamp

Site d'information de Philippe Le Roux Ancien cadre local et national du RPR, de l'UMP et de LR Délégué de la Circonscription de Guingamp Conseiller auprès du Directeur général de l'UMP et Conseiller politique du Président de la République

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Meeting de Nicolas Sarkozy à Bordeaux

 Le candidat UMP lie éducation, diplomatie et environnement dans son discours prononcé à Bordeaux.

(article du Figaro)

 

Après des discours enflammés de Michèle Alliot-Marie et Jean-Pierre Raffarin, le maître des lieux Alain Juppé introduit Nicolas Sarkozy. Après une brève mise en garde envers les « adeptes des basses manœuvres» qui «préfèrent salir que débattre», il a rendu hommage à plusieurs figures bordelaises : Montaigne, Montesquieu, Goya, Mauriac et Chaban-Delmas.

Le candidat de l’UMP a ensuite entamé le portrait de sa «politique de la vie» qui « commence en faisant la guerre aux causes de la guerre », martèle-t-il, en dénombrant, parmi ces « causes », le réchauffement climatique, le gaspillage, la pauvreté. Mais face à ces menaces, Nicolas Sarkozy refuse la «montée de l’obscurantisme» qui vise à ses yeux la science, la raison et la croissance. Sa méthode : «obliger l’économie de marché à prendre en compte toutes les conséquences et donc tous les coûts». «L’éducation, la santé, la culture ne peuvent pas dépendre des seules règles de la concurrence et du marché», clame par deux fois le président de l’UMP.

«A quoi sert la politique si elle se contente d’accompagner une sorte de sélection naturelle qui fait triompher le fort et anéantit le faible ? », s’interroge-t-il en abordant le volet « éducation » de son discours. Nicolas Sarkozy invoque alors Jules Ferry, citant une lettre du fondateur de l’école républicaine aux enseignants d’alors : « Ce n’est pas l’œuvre d’un jour de former une âme libre », dit le texte. « Jules Ferry, ça vaut bien des circulaires de bien des ministres de l’éducation qui se croient moderne, mais qui sont démodés», ajoute-t-il à l’intention de certains de ses adversaires, passés dans ce ministère.

La santé est également au menu. Nicolas Sarkozy estime que la France devra se poser la question de la souffrance en fin de vie, parce que «nul ne peut rester indifférent à la souffrance extrême». Autres chantiers : les «grandes maladies du siècles» que sont à ses yeux la solitude, la dépression, le suicide ou le mal-être des jeunes.

Le «combat écologique» fait office de conclusion de ce discours transversal. Parmi ses propositions, que «les maisons-mères soient responsables de façon illimitée des dégâts causés à l'environnement par leurs filiales».

«C'est en procurant à chacun les moyens de faire de sa vie une aventure dont il sera le héros», termine Nicolas Sarkozy, avant de clôturer son discours en citant le Chant des Partisans, «meilleure façon d’apprendre à aimer la France et à aimer la vie».

Voir le discours de Nicolas Sarkozy : cliquez ici

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