Un Républicain de Guingamp

Site d'information de Philippe Le Roux Ancien cadre local et national du RPR, de l'UMP et de LR Délégué de la Circonscription de Guingamp Conseiller auprès du Directeur général de l'UMP et Conseiller politique du Président de la République

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Nicolas Sarkozy: "Je suis candidat à l'élection présidentielle"

12-02-15---TF---declaration-candidature-NS.JPGLe président s'est officiellement déclaré candidat à l'élection présidentielle ce mercredi soir sur le plateau du JT de TF1. Parce qu'il a "des choses à dire aux Français", a-t-il expliqué à Laurence Ferrari sur le plateau du 20h de TF1.
«Oui je suis candidat à l'élection présidentielle». Quand a-t-il pris sa décision, demande Laurence Ferrari au chef de l'État ? "Depuis plusieurs semaines." Pourquoi? Avec cette "succession de crises sans précédents", ne pas se représenter "ça serait comme un abandon de poste", lance Nicolas Sarkozy avant de se comparer à un «capitaine de navire dont le bateau serait en pleine tempête".
"J'ai des choses à dire aux Français, des propositions à leur faire." Une question est "essentielle" pour le président de la République : "Si la France est forte, ils seront protégés."
"Redonner la parole au peuple français par le référendum". «On peut pas tout faire en cinq ans», souligne Nicolas Sarkozy pour justifier sa candidature. Et d'évoquer la France du "non" : "Il y a une France qui ne croit plus en rien." Voilà pourquoi il a, pour son éventuel second quinquennat, en tête "une idée centrale" : «Redonner la parole au peuple français par le référendum". Et de défendre sa proposition de référendum sur «l'indemnisation du chômage et formation des chômeurs», qui a fait grand bruit cette semaine.
Dans ce contexte de crise, ne pas être candidat "serait comme un abandon de poste", a estimé le chef de l'État.
"L'idée centrale de mon deuxième quinquennat sera de redonner la parole aux Français par référendum", a-t-il confirmé. "Il y a beaucoup de Français qui ont le sentiment au fond d'être dépossédés de leur pouvoir" par "les élites, les syndicats, les partis politiques", a déploré le président sortant, qui a récemment émis l'idée d'organiser des référendums sur la formation des demandeurs d'emploi et l'immigration.
"Il faut que les Français comprennent que si la France est forte, ils seront protégés", a lancé le candidat dont le slogan sera "la France forte"
Quelle est la base de tout? C'est que depuis trente ou quarante ans on a dévalorisé le travail. Et tout mon projet c'est de remettre le travail au centre de tout.
À propos du référendum sur les chômeurs, il martèle vouloir une société «des droits et des devoirs». Lui veut la «solidarité pour ceux qui ne peuvent pas travailler, la formation ou l'emploi pour ceux qui peuvent travailler», mais refuse "l'assistanat".
Il a également défendu le principe de référendum: "Je veux redonner la parole au peuple français, par la voie du referendum", a-t-il dit.
"La France ne peut pas faire comme si la crise, le monde, l'Europe n'existait pas. La France a tous les atouts pour garder son statut (...) Nous devons continuer à faire des changements", a déclaré le président de la République. "Il faut que les Français comprennent que si la France est forte, ils seront protégés", a-t-il poursuivi.
Le prochain "quinquennat ne sera pas conforme au premier", a dit le président qui a "hâte de retrouver les Français". 
À propos de Christian Vanneste, le député ex-UMP auteur de propos homophobes, le président a dit qu'il souhaitait que l'on arrête avec les "propos blessants", soulignant qu'il a "l'homophobie en horreur".
Le président de la République s'adresse aux Français : "J'ai besoin d'eux." "J'ai besoin du rassemblement le large, j'ai besoin de tous les Français."
À propos du meeting que François Hollande tient pendant son intervention télévisée, le chef de l'État lance : «C'était une longue litanie contre moi. Il a le droit, mais il a pas des idées à proposer ?"
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