Un Républicain de Guingamp

Site d'information de Philippe Le Roux Ancien cadre local et national du RPR, de l'UMP et de LR Délégué de la Circonscription de Guingamp Conseiller auprès du Directeur général de l'UMP et Conseiller politique du Président de la République

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Taux négatifs pour la France : un coup de chapeau au bilan de Sarkozy

Le fait que la France a pu emprunter lundi pour la première fois à des taux négatifs démontre que le bilan de Nicolas Sarkozy "n'est sans doute pas aussi mauvais" que le disent les socialistes, a estimé mardi l'ancienne ministre UMP du Budget Valérie Pécresse.

"Cela prouve que le bilan de Nicolas Sarkozy n'est sans doute pas aussi mauvais que M. Hollande veut bien le dire, puisque l'économie française est jugée solide par les investisseurs", a-t-elle dit sur i>TELE.

Cela signifie aussi que François Hollande (même si pour cela il a du se renier) "a pris cette semaine une très grande et très bonne décision : celle de ratifier le pacte (de discipline budgétaire européen) Sarkozy-Merkel", a-t-elle ajouté.

Valérie Pécresse a dénoncé aussi la politique fiscale du pouvoir socialiste.

"La réponse de François Hollande à tous les problèmes de la France ne peut pas être que l'impôt (...). L'impôt, c'est le meilleur ami de la gauche", a-t-elle accusé.

"Aujourd'hui, nous devons mener une politique de compétitivité" qui passe par "l'innovation, la baisse du coût du travail, la réforme du droit du travail, toutes choses que François Hollande refuse d'envisager", a-t-elle dit.

"Le modèle pour nous, c'est le modèle allemand, c'est le modèle d'une économie qui a fait des réformes de compétitivité, qui a modéré ses salaires, qui a modéré ses dépenses. Il n'y a pas aujourd'hui d'autres voies que faire des efforts", a encore relevé Valérie Pécresse.

Pour Jean-François Copé aussi, les mesures socialistes "visent toutes à plomber la compétitivité et à réduire le pouvoir d'achat des gens".

Le secrétaire général de l'UMP a enfin ironisé sur la conférence sociale organisée lundi et mardi par le gouvernement.

"J'ai eu le sentiment que les mauvaises décisions, c'était pour tout de suite et les bonnes décisions c'était peut-être dans un an".

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