Rédigé par Philippe Le Roux et publié depuis
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"Je veux soumettre aux Français, après l'élection, la plus grande réforme institutionnelle depuis 1958", a fait savoir au "JDD" l'ancien Premier ministre Gabriel ATTAL, secrétaire général et candidat de Renaissance à la présidentielle.
En cas de victoire au printemps, il proposera dès l'automne
une nouvelle organisation territoriale pour déparisianiser la France et faire du maire l'élu le plus puissant
Baisser le nombre de parlementaires de 577 députés à 350 et de 348 sénateurs à 200
Revoir en profondeur le pouvoir de nomination du président de la République aux fonctions concernées par l'article 13
Instaurer un ‘spoil system' à la française où le président élu doit nommer à la tête des grandes administrations des responsables avec le mandat politique d'appliquer le projet politique sur lequel il a été élu
Simplifier l'organisation administrative en remettant des chefs sur le terrain (…) avec davantage d'autonomie sur les moyens et une vraie évaluation sur les résultats.
Inscrire dans la Constitution un principe de rapidité avec un délai maximal de deux mois pour que l'administration réponde à tout porteur de projet – en l'absence de réponse, le silence vaudra accord
Limiter à dix-huit mois maximum l'empilement de tous les recours administratifs pour éviter que des projets restent bloqués des années.
L'organisation d'un référendum chaque année lors d'une journée dédiée, avec plusieurs questions à choix multiples sur des sujets préalablement discutés et travaillés avec les forces politiques et les partenaires sociaux
Un plan de départs volontaires de 100 000 fonctionnaires, accompagné d'une prime de départ
Construction de prisons érigées en opération d'intérêt national,
Réécriture du Code de procédure pénale
Suppression du juge d'application des peines et des remises automatiques de peine
Des quotas limitatifs pour l'immigration définis par secteur professionnel mais aussi par origine géographique
Suppression de l'âge l'égal de départ à la retraite pour mettre en place un système universel avec une part de capitalisation
Révision en profondeur de l'assurance-chômage et du système des arrêts maladie.